Bonjour à tous les voyageur forumeux.
C'est décidé, en septembre je parts pour un périple de 15 jours à 3 semaines de Moscou via Pékin par le transsibérien et je voudrais savoir auprès de ceux ou celles qui l'ont emprunté, si septembre est une bonne période pour éviter les grandes migrations de touristes, pour la faune et la flore à observer, pour les paysages....
Sachant que ce train n'a pas le luxe de l'Orient express, est-il quand même pas trop mal équipé pour vivre plusieurs jours de trajet (toilette, lavabo, prise de courant pour recharger les accus des APN et caméscope....la restauration dans le train ou dans les gares , ????)
Je n'ai pas l'intention de faire d'un seul coup d'un seul Moscou Pékin, mais d'arrêter quelques jours dans les villes et contrées incontournables traversées, (lesquelles ?).
Bref, je n'est pas beaucoup d'info sur ces régions, je suis demandeur de vos impressions de voyage, de vos trucs et astuces.
Merci d'avance
Bonjour à tous,
Je voudrai partir en Mongolie cet été (pour environ trois semaines), et je cherche la solution la plus économique (et aussi authentique ;)) pour m'y rendre. J'ai lu sur le forum qu'il était possible de rejoindre Moscou depuis Paris, et de prendre ensuite le Transibérien jusqu'à Oulan Battor...
Malheureusement, je ne trouve nul part d'infos sur ce voyage, tant au niveau des modalités de réservation que du prix du billet.
Quelqu'un pourrait il m'en dire plus et m'indiquer une adresse ou des astuces pour acheter au mieux ces billets?
Merci beaucoup,
Guillaume
Je voudrai partir en Mongolie cet été (pour environ trois semaines), et je cherche la solution la plus économique (et aussi authentique ;)) pour m'y rendre. J'ai lu sur le forum qu'il était possible de rejoindre Moscou depuis Paris, et de prendre ensuite le Transibérien jusqu'à Oulan Battor...
Malheureusement, je ne trouve nul part d'infos sur ce voyage, tant au niveau des modalités de réservation que du prix du billet.
Quelqu'un pourrait il m'en dire plus et m'indiquer une adresse ou des astuces pour acheter au mieux ces billets?
Merci beaucoup,
Guillaume
Bonjour,
Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais les réponses restes diverses voir confuses.
Je souhaite rejoindre la Chine début juillet via le transibérien ou tranmongolien. Si j'ai bien compris qu'il est nettement plus économique d'acheter son billet directement à Moscou, qui peut me dire
- combien coûte un billet Moscou - Pékin (via la Mongolie) en 2ème et 3ème classe ? Et Xian (si le train s'y arrête) ?
Autre option, arrivée au Kazakhstan. A combien se monte un billet Almaty - Xian ?
Merci d'avance
Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais les réponses restes diverses voir confuses.
Je souhaite rejoindre la Chine début juillet via le transibérien ou tranmongolien. Si j'ai bien compris qu'il est nettement plus économique d'acheter son billet directement à Moscou, qui peut me dire
- combien coûte un billet Moscou - Pékin (via la Mongolie) en 2ème et 3ème classe ? Et Xian (si le train s'y arrête) ?
Autre option, arrivée au Kazakhstan. A combien se monte un billet Almaty - Xian ?
Merci d'avance
Bonjour,
J'ai vu passer une offre ces jours-ci pour une croisière de 12 jours en Russie, avec escales à Moscou, St-Petersbourg, et passage Volga et Dniepr .
L'organisateur est Rivage du Monde. Les bateaux sont le M/S Litvinov et le M/S Diaghilev.
Je n'ai jamais fait de croisière fluviale, et j'ai quelques interrogations :
- qu'en est-il du confort des cabines (et notamment des équipements de la salle de bain) : quand on a l'habitude des croisières sur gros paquebot, est-on très désagréablement surpris et déçu ou pas ?
- Lors des repas, peut-on avoir une table privative pour deux pour manger ?
- Enfin, du propre aveu du voyagiste, l'ambiance est plutôt âgée. Je n'ai rien contre, et je sais d'expérience que l'ambiance avec des plus âgés peut être très sympa, mais je crains toutefois que celà puisse avoir un impact sur le rythme des visites, sur l'animation , sur les rythmes du bateau (animations nocturnes) etc... Je préfèrerais donc avoir une meilleure idée de ce que le voyagiste appelle une ambiance "âgée" avant de me décider (là encore, je vois bien ce que ça donne sur un gros paquebot, mais sur une croisière fluviale , avec moins de monde ?) Si certains d'entre-vous ont des retours d'expérience sur cette question ça m'intéresse (types de soirées, genre de musique, ambiance générale, etc...)
Merci d'avance pour vos témoignages.
Gloubi
J'ai vu passer une offre ces jours-ci pour une croisière de 12 jours en Russie, avec escales à Moscou, St-Petersbourg, et passage Volga et Dniepr .
L'organisateur est Rivage du Monde. Les bateaux sont le M/S Litvinov et le M/S Diaghilev.
Je n'ai jamais fait de croisière fluviale, et j'ai quelques interrogations :
- qu'en est-il du confort des cabines (et notamment des équipements de la salle de bain) : quand on a l'habitude des croisières sur gros paquebot, est-on très désagréablement surpris et déçu ou pas ?
- Lors des repas, peut-on avoir une table privative pour deux pour manger ?
- Enfin, du propre aveu du voyagiste, l'ambiance est plutôt âgée. Je n'ai rien contre, et je sais d'expérience que l'ambiance avec des plus âgés peut être très sympa, mais je crains toutefois que celà puisse avoir un impact sur le rythme des visites, sur l'animation , sur les rythmes du bateau (animations nocturnes) etc... Je préfèrerais donc avoir une meilleure idée de ce que le voyagiste appelle une ambiance "âgée" avant de me décider (là encore, je vois bien ce que ça donne sur un gros paquebot, mais sur une croisière fluviale , avec moins de monde ?) Si certains d'entre-vous ont des retours d'expérience sur cette question ça m'intéresse (types de soirées, genre de musique, ambiance générale, etc...)
Merci d'avance pour vos témoignages.
Gloubi
Bonjour à tous,
Le 3 août prochain je débute un voyage de 3 semaines au Japon, cependant je dois affronter deux escales de 14h chacune à l'allée et au retour au sein de l'aéroport russe de Sheremetyevo. N'ayant pas trouver de réponse sur internet à mes questions, je me permets de les poster ici :
- Existe il un supermarché dans l'aéroport ? Quel est le budget à définir pour un repas simple acheté là-bas ? - La wifi est elle en accès libre ? - Existe il des endroits plus appropriés pour dormir ? - Est il possible de recharger son téléphone ou son ordinateur portable ?
Je tiens à spécifier que c'est évidement bien la première fois que je me rends dans cet aéroport, mais aussi que je n'ai pas l'habitude de voyager. Si vous avez des renseignements supplémentaires sur cet aéroport, je suis preneur ! 😉
Merci d'avance !
Julien
Le 3 août prochain je débute un voyage de 3 semaines au Japon, cependant je dois affronter deux escales de 14h chacune à l'allée et au retour au sein de l'aéroport russe de Sheremetyevo. N'ayant pas trouver de réponse sur internet à mes questions, je me permets de les poster ici :
- Existe il un supermarché dans l'aéroport ? Quel est le budget à définir pour un repas simple acheté là-bas ? - La wifi est elle en accès libre ? - Existe il des endroits plus appropriés pour dormir ? - Est il possible de recharger son téléphone ou son ordinateur portable ?
Je tiens à spécifier que c'est évidement bien la première fois que je me rends dans cet aéroport, mais aussi que je n'ai pas l'habitude de voyager. Si vous avez des renseignements supplémentaires sur cet aéroport, je suis preneur ! 😉
Merci d'avance !
Julien
Bonjour,
Désolée, prise dans mon travail, je pars pour la Mongolie le 7 sept, et je n'ai vraiment pas eu de le temps de réfléchir à ce voyage organisé.
Résultat, il me manque une foule de détails techniques concernant la vie sous la yourte : - équipement électrique (branchement prise électrique batterie appareil photo) ? - douche/sanitaire ? - quel équipement : drap, couverture, serviette ? - les repas ? - l'hygiène en général ?
Si quelqu'un peut répondre à mes interrogations, un grand merci par avance
Désolée, prise dans mon travail, je pars pour la Mongolie le 7 sept, et je n'ai vraiment pas eu de le temps de réfléchir à ce voyage organisé.
Résultat, il me manque une foule de détails techniques concernant la vie sous la yourte : - équipement électrique (branchement prise électrique batterie appareil photo) ? - douche/sanitaire ? - quel équipement : drap, couverture, serviette ? - les repas ? - l'hygiène en général ?
Si quelqu'un peut répondre à mes interrogations, un grand merci par avance
Bonjour.
J'ai l'intention d'aller en Mongolie.
Je souhaiterais préparer mon budget.
Dans les camps touristiques, peut-on acheter couramment de l'eau en bouteille ou autres produits de consommation ?
Si oui, quels sont les prix moyens ?
Quel est le prix moyen d'une carte postale ainsi que le prix des timbres pour la France ?
Quel est le prix moyen de fruits tels que bananes ou oranges ?
Peut-on recharger les batteries dans les gers ?
Merci pour vos éventuelles réponses.
Bonne journée.
Cordialement.
Pascal.
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Me voilà revenue d’un voyage d’un mois pile. 24 jours en Russie et une semaine entre Tallinn et Helsinki. Des pays somme toute plutôt différents !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
Me voilà rentrée de 3 semaines dans le plus grand pays du monde... dont je n'ai vu qu'une petite partie, puisque je me suis contentée de rester à Saint-Pétersbourg (11 jours pleins) et Moscou (6 jours pleins), avec deux journées de "transit" entre l'aller puis le retour de Moscou.
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Bonsoir.
Je souhaiterais visiter la Mongolie en Septembre.
Je voudrais me déplacer avec un guide francophone et un chauffeur (nous serons deux personnes)
Les questions que je me pose sont, entre autres, les suivantes :
Un circuit en Mongolie est-il vraiment très beau ?
Que cela apporte-t-il par rapport à un voyage en Argentine, au Chili ou au Pérou par exemple ?
Le manque de confort est-il important ou, est-il possible de trouver du confort ?
Est-il possible de recharger les batteries des appareils ?
J'ai lu que le mois de Mai était aussi un mois intéressant ; est-ce le cas ?
Merci pour vos réponses. Cordialement. Pascal.
Merci pour vos réponses. Cordialement. Pascal.
Bonjour,
je pars avec deux amis à partir du 1er spetembre pour commencer un tour d'Asie. Nous commencerons par la mongolie ou nous passerons trois semaines en septembre.
Quelqu'un pourrait-il me dire quelle temperature fait il exactement en septembre? J'ai consulté plusieurs sites je n'ai pas trés bien compris, certains disaient qu'il pouvait même y avoir de la neige fin septembre ca ne me rassure pas trop :(
merci !
merci !
bonjour
je me demande s il est utile d emmener un telephone portable la bas ?
(en Afrique, j ai du en acheter un sur place, car tout marchait par portable...)
merci !
Bonjour
Je prépare actuellement un voyage d'au moins 1an en russie et en asie . Je prevois de partir uniquement avec un sac à dos.
Je souhaiterais acheter un mini ordinateur (pas de tablette ou pc hybride ) mais je n'y connais pas grand chose 🤪
Voici mes critères:
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
Nous sommes à préparer notre TdM et notre 2e arrêt sera en Mongolie.
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
Bonjour à tous, je voudrais partir quelques mois à partir du moi d'octobre 2010 en Mongolie pour visiter le coeur du pays ( steppes, desert de Golbi etc ) 0 cheval et dormir dans des camps nomades. Je voulais savoir si comment il fallait faire pour se procurer une monture une fois sur place et si l'acceuil des nomades était ( si or du commun =) ) comme on le dit en Occident ??
Merci d'avance
salut à tous! je compte passer le mois de juillet en mongolie et rejoindre le tibet via le xinjiang (Nord de la chine). le hic c'est qu'il n' y a pas de route directe, il faut passer par le désert... Quelqu'un a t' il déjà fait ce périple? D'après mes premiers repérages, je compte partir de Bajan ovoo en Mongolie pour arriver à Naomiaohu ou à Nom en Chine. y a t-il des Nomades qui effectuent ce trajet, ou qui relient la mongolie et la chine?.. J'attends vos conseils et retours d'expérience... Merci merci...
J'ai l'intention de faire un tour du monde en commençant par ralier Paris à la capital de la Mongolie (oulan-bator) avec une mobylette.
J'ai étudié en gros le parcours : Paris, Suisse, Autriche, Slovénie, Croatie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Iran, Turkménistan, Kazakstan, Russie, Mongolie.
J'aimerais des infos sur les passages conseillés aux frontières pour l'iran - le turkménistan - le kazakstan et la mongolie.
J'ai entendu dire que le sud de la turquie était plus beau que le nord.
Avez vous des infos sur les endroits a ne pas manquer ?
Je compte passer du kazakstan en mongolie par la russie, car par la chine, j'ai eu vent qu'il fallait un permis chinois pour mettre ces roues là bas et qu'il y avait des problèmes de sécurité.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
Bonjour,
Le programme du périple avance petit à petit (Nous venons de recevoir les invit' pour la russie, c'est excitant!!). Nous devrions arriver autour du baikal mi octobre puis en mongolie à la fin de ce mois. Quelqu'un peut-il nous renseigner sur les temperatures à cette époque? Est-il raisonnable de penser camper ou il fait deja bien trop froid??
D'avance merci!
Le programme du périple avance petit à petit (Nous venons de recevoir les invit' pour la russie, c'est excitant!!). Nous devrions arriver autour du baikal mi octobre puis en mongolie à la fin de ce mois. Quelqu'un peut-il nous renseigner sur les temperatures à cette époque? Est-il raisonnable de penser camper ou il fait deja bien trop froid??
D'avance merci!
Bonjour à tous,
Les téléphones portables achetés en France sont-ils utilisables en Russie en y mettant une carte SIM achetée là-bas ?
Même question pour un téléphone portable acheté en Argentine ?
Merci d'avance pour vos infos et expériences
Les téléphones portables achetés en France sont-ils utilisables en Russie en y mettant une carte SIM achetée là-bas ?
Même question pour un téléphone portable acheté en Argentine ?
Merci d'avance pour vos infos et expériences
La Russie était sur la liste des voyages que je voulais faire en solo. Après l'Argentine et les Etats-Unis, je me suis donc envolée vers l'Est pour passer le mois de février au pays des tsars. Contrairement à mes 2 précédents voyages où j'étais partie en impro totale, j'ai méticuleusement organisé mon séjour en Russie. Je sais lire le cyrillique mais je n'ai que les bases en russe, et j'ai pu constater pendant mon séjour que très peu de Russes parlent anglais. J'ai donc essayé d'éviter tout problème de réservation lié à des incompréhensions linguistiques, et ça passe par une organisation optimale 😉
En août 2017 : Achat d'un billet multi-destinations chez Air France : Paris/St-Pétersbourg - Irkoutsk/Paris
En décembre 2017 : Envoi d'un dossier + passeport à une agence parisienne qui s'est occupée des démarches de visa à ma place. Réception du passeport + visa 15 jours après le début des démarches
En janvier 2018 : réservations hôtels sur booking et hotels.com billet de train Piter/Moscou sur le site de officiel de la RZD vol Moscou/Irkoutsk sur le site d'Aeroflot billet pour un ballet au théâtre Mariinsky sur le site officiel du Mariinsky excursions + visite d'Olkhon island avec une agence russe d'Irkoutsk
L'ancien hôtel Ukrainia, nommé Radisson Royal de Moscou - Broken Boussole ©
Hormis une semaine de battement en Sibérie, mon voyage était calé à 90% quand j'ai atterri à St-Pétersbourg :) La grande inconnue pour moi restait la météo car je n'avais jamais voyagé dans un pays froid. Et comme j'ai cherché beaucoup d'informations sur la tenue à adopter pour passer l'hiver en Russie, je vais vous donner l'exemple d'une tenue que j'ai utilisé pour visiter St-Pétersbourg et Moscou : un legging damart thermolactyl degré 3 + un jean par dessus, un t-shirt et une veste, un manteau "Toboggan" mi-long résistant à -30° (acheté lors d'un voyage au Canada), des gants et des cuissardes plates en cuir avec des chaussettes de ski. Une fois en Russie, j'ai acheté une chapka (outchenka) que j'ai porté quotidiennement. La protection de la tête restant pour moi le plus important : pendant mon séjour à St-Pétersbourg la température est tombée à -14° avec un ressenti de -20° et ce jour-là il y avait énormément de vent ! Sans chapka ça pique 😉
Surtout n'oubliez pas que : 1. Le choix des vêtements est assez subjectif, chacun sait s'il est frileux ou pas. 2. La Sibérie nécessite des vêtements différents, surtout si vous prévoyez des excursions en plein-air.
La maison du livre de style Art Deco sur l'avenue Nevski - Broken Boussole ©
DECOUVERTE DE LA VENISE DU NORD : ST-PETERSBOURG
Après un vol rapide vers Pulkovo, j'ai rejoint le centre-ville. N'ayant qu'un sac de 40L à porter, je n'ai pas pris de taxi, les transports en commun étaient pratiques et peu onéreux. Sachant qu'un billet de bus coûte 40 roubles (0,6€) et que le N°39 vous dépose au pied du métro Moskovskaya. Dans les tunnels du métro, on peut acheter une carte Podoroznhik pour 60 roubles. Des automates (en français) vous permettront de la recharger selon vos besoins : par exemple 10 trajets = 355 roubles (5€).
Quant à l'hôtel réservé, je n'ai pas été déçue ! Le Golden Age est situé dans le "triangle d'or" pétersbourgeois. Pour 22€ la nuit, j'avais une grande chambre avec lit double, bureau, réfrigérateur, et salle de bain privée avec une douche à l'italienne. La proximité avec 3 stations de métro n'a rien gâché.
Pendant mon séjour, j'ai visité de nombreux lieux de culte, notamment des cathédrales orthodoxes. A Piter, ça n'est pas ce qui manque ! J'ai commencé par la cathédrale St-Isaac dont l'entrée coûte 250 roubles (3,6€). Pour la "colonnade" il faut ajouter 250 roubles supplémentaires et pour l'audioguide en français, encore 200 roubles. A mon sens, cette cathédrale ainsi que celle de St Sauveur sur le sang versé, sont les 2 plus belles à visiter ici. La sobriété extérieure de la cathédrale St Isaac, tranche littéralement avec la richesse de sa décoration intérieure ! Tout est superbe ! Couleurs, mosaïques, icônes, marbre, colonnes en malachite et lapis-lazuli, iconostase…
Cathédrale St-Isaac, mosaïques & colonnes en malachite et lapis-lazuli - Broken Boussole ©
La cathédrale de St Sauveur sur le sang versé était la visite que j'attendais avec le plus d'impatience. J'avais hâte de voir les bulbes au bord du canal Griboedov. Malheureusement, l'édifice était en rénovation extérieure.
Cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©
L'entrée coûte également 250 roubles mais l'intérieur est tout aussi somptueux que celui de la cathédrale St Isaac. J’ai été subjugué par l’étendue des mosaïques à l’intérieur ! Il y en a plus que dans la Basilique St Marc à Venise, puisque la cathédrale pétersbourgeoise compte 7000 m² de mosaïques : rien que pour les poser il a fallu 12 ans !
Les murs et le plafond de la cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©
Il y a également de nombreuses cathédrales dont l'entrée est gratuite, comme celle de Notre-Dame de Kazan, célèbre pour son icône de la vierge de Kazan mais qui est très sombre. La cathédrale de Smolny, plus facilement accessible en bus est également très belle. Ici, la plus haute des 5 coupoles mesure presque 100 mètres de haut, et pour la modique somme de 50 roubles (0,7€) j’ai pu monter dans un des 4 clochers pour admirer la vue sur la ville. Attention, ça fait beaucoup de marches et certains escaliers sont étroits. Si vous avez le vertige ça n’est pas la peine d’essayer 🙂
La cathédrale de Smolny sous la neige - Broken Boussole ©
Pour ceux qui ont envie d’assister à une liturgie orthodoxe, je vous conseille la cathédrale St Nicolas des Marins. Les chants sont sublimes… et vous aurez l’occasion de voir l’iconostase ouverte et le pope couvert de fleurs et cadeaux par les fidèles ! Attention, interdiction de faire des photos ou de filmer ici. Et pour ceux qui ont un peu plus de temps, près de Moskovaskaya, j'ai découvert un lieu de culte très esthétique : la cathédrale de chesmé 😉
La cathédrale de Chesmé, on dirait un gâteau ! - Broken Boussole ©
Il y a bien sûr d'autres églises et cathédrales, ainsi qu'une mosquée et une synagogue mais après ces visites, je me suis concentrée sur 3 musées. Bien entendu, j'ai passé quelques heures à l'Ermitage, ce qui n'est absolument pas assez mais j'avais des impératifs d'emploi du temps pour pouvoir tout visiter ;) L'entrée coûte 700 roubles (9,9€).
L'entrée de l'Ermitage - Broken Boussole ©
Préparez vous à beaucoup marcher et à monter beaucoup de marches ! Il y a de nombreux escaliers qui permettent de vadrouiller entre le rez-de-chaussée, le 1er et le 2ème. Mais je vous conseille de prendre l’escalier du Jourdain pour commencer votre visite. Il est en marbre et son plafond vaut aussi le détour. Je ne vous cache pas qu'un plan du musée est absolument nécessaire pour une première visite, et si possible, essayez de lister les salles que vous voulez absolument voir en priorité.
Personnellement, je me suis concentrée sur les classiques, comme le Pavilion Hall (salle 204, c’est ici que l’horloge du paon s’anime), le St George Hall, l'Armorial Hall ou encore le boudoir
Le boudoir et son code couleur très rouge ;) - Broken Boussole ©
J'ai également adoré la bibliothèque du Tsar Nicolas II, la salle 227, les collections d'antiquités égyptiennes, grecques et romaines, ainsi que la collection italienne et la salle malachite. Il s’agit de la salle 189 au 1er étage, comme son nom l’indique, de nombreux éléments sont composés à partir du minéral vert. J’ai attendu (15 minutes) que les visites de groupe sortent pour pouvoir prendre la salle vide.
La salle malachite vide, l'espace d'un instant - Broken Boussole ©
L'autre musée que j'attendais de visiter avec impatience, c'était le musée Fabergé. J'avais très envie de découvrir "en vrai", des oeufs de Fabergé 🙂 Ici l'entrée sans audioguide coûte 450 roubles (6,4€) mais il y a des guides version papier en russe ou anglais. La mise en scène dans le palais Chouvalov est somptueuse. Outre plusieurs oeufs de Fabergé originaux, le musée contient énormément de richesses : des icônes sublimes, des boites à tabac ou à bijoux, des services à thé, le tout en or, argent, diamant, saphir, améthyste…
L'œuf au muguet - Broken Boussole ©
Enfin, pour m'amuser, j'ai visité ou plutôt joué au musée des jeux d'arcade soviétiques pour la somme de 450 roubles (6,4€). En échange, j'ai récupéré une boite d'allumettes remplie de kopeck de 15 centimes. Cette petite monnaie m'a permis de jouer à des jeux d'arcade disséminés sur 2 étages. Certains sont très sympas et facilement compréhensibles et d'autres... Et bien disons que j'ai gaspillé quelques pièces 😉
Bienvenue aux grands enfants ;) - Broken Boussole ©
A part ces visites, j'ai également découvert l'île de Petrogradskaya, la maisonnette de Pierre le Grand ou encore le croiseur Aurore, ainsi que la forteresse de Pierre le Grand sur l'île aux lièvres. J'ai adoré la vue depuis l'île Vassilievski et arpenter l'avenue Nevski (paradis du shopping et des bonnes pâtisseries, notamment dans l'épicerie fine Elisseïev). Mais ce sont 2 autres visites que je souhaite décrire avec plus de précisions 🙂
Lorsque j'ai acheté mes billets d'avion en août 2017, j'avais regardé avec espoir les programmations au Bolchoï et au théâtre Mariinsky. Je voulais assister à mon premier ballet en Russie dans un lieu grandiose, et j'aurais aimé voir le Lac des cygnes. Malheureusement, ce ballet ne se produisait pas aux dates qui m'intéressaient. (Pas grave, je l'ai vu en France la semaine dernière 😉 ). Du coup, en janvier 2018, j'ai choisi d'aller voir la Bayadère au théâtre Mariinsky. J'ai réservé mon billet sur le site officiel du théâtre. Un peu au hasard, j'ai choisi une place au premier rang dans une loge du Dress Circle (45€ par billet pour 6 personnes par loge). Et bien je n'ai pas regretté mon choix ! En loge, je vous déconseille fortement de prendre une place au 2ème rang, à moins de venir en famille et de placer les enfants devant vous au 1er rang. Les 3 femmes qui étaient au 2ème rang dans notre loge, ont passé 2 heures debout pour voir les danseurs...
Depuis la loge, vue sur la fosse, l'orchestre et la scène - Broken Boussole ©
Tout était sublime : l’orchestre, les danseurs, les chorégraphies, les décors, les costumes, le maquillage… Le lieu était vraiment magique. Il me tarde de voir à quoi ressemble un ballet au Bolchoï maintenant 😉
Après cette pause de quelques heures au Mariinksy, j'ai rejoint le palais Ioussoupov, situé juste à coté. L'entrée coûte 700 roubles (9,9€) soit le même prix qu'un billet pour l'Ermitage, mais l'audioguide en français est inclus dans le prix. Je ne crois pas que ce soit dans le top 10 des choses à visiter ici, mais je voulais y venir car c'est ici que Raspoutine a été assassiné, des visites spécifiques sont d'ailleurs organisées. J'ai visité l'intégralité des pièces ouvertes au public, et certaines sont de vrais bijoux ! Notamment le petit salon mauresque, la salle de billard et le théâtre privé du palais !
Le théâtre du palais Ioussoupov - Broken Boussole ©
Pendant cette visite, je n'ai quasiment croisé personne ! Après une journée aussi remplie, je suis allée dans mon QG personnel pour manger : Ketch'up. A St-Petersbourg j'ai testé plusieurs cantines, j'ai mangé au fast-food mais j'ai adoré ce restaurant là, même s'il ne sert pas de la cuisine typiquement russe. La déco, la musique, l'ambiance et la carte, tout était top. D'ailleurs, presque toute la carte était traduite en anglais, et tous les plats étaient pris en photo.
Un chawarma VIP dans sa poêle - Broken Boussole ©
St-Pétersbourg est vraiment une très belle ville, ou je suis sûre de revenir rapidement ! Mais la prochaine fois ce sera en saison estivale pour pouvoir découvrir le palais de Peterhof et le palais Catherine à Pouchkine.
Vue sur la Neva et l'Ermitage depuis le pont du Palais - Broken Boussole ©
Le prochain billet de ce carnet concernera Moscou 🙂
En août 2017 : Achat d'un billet multi-destinations chez Air France : Paris/St-Pétersbourg - Irkoutsk/Paris
En décembre 2017 : Envoi d'un dossier + passeport à une agence parisienne qui s'est occupée des démarches de visa à ma place. Réception du passeport + visa 15 jours après le début des démarches
En janvier 2018 : réservations hôtels sur booking et hotels.com billet de train Piter/Moscou sur le site de officiel de la RZD vol Moscou/Irkoutsk sur le site d'Aeroflot billet pour un ballet au théâtre Mariinsky sur le site officiel du Mariinsky excursions + visite d'Olkhon island avec une agence russe d'Irkoutsk
L'ancien hôtel Ukrainia, nommé Radisson Royal de Moscou - Broken Boussole ©Hormis une semaine de battement en Sibérie, mon voyage était calé à 90% quand j'ai atterri à St-Pétersbourg :) La grande inconnue pour moi restait la météo car je n'avais jamais voyagé dans un pays froid. Et comme j'ai cherché beaucoup d'informations sur la tenue à adopter pour passer l'hiver en Russie, je vais vous donner l'exemple d'une tenue que j'ai utilisé pour visiter St-Pétersbourg et Moscou : un legging damart thermolactyl degré 3 + un jean par dessus, un t-shirt et une veste, un manteau "Toboggan" mi-long résistant à -30° (acheté lors d'un voyage au Canada), des gants et des cuissardes plates en cuir avec des chaussettes de ski. Une fois en Russie, j'ai acheté une chapka (outchenka) que j'ai porté quotidiennement. La protection de la tête restant pour moi le plus important : pendant mon séjour à St-Pétersbourg la température est tombée à -14° avec un ressenti de -20° et ce jour-là il y avait énormément de vent ! Sans chapka ça pique 😉
Surtout n'oubliez pas que : 1. Le choix des vêtements est assez subjectif, chacun sait s'il est frileux ou pas. 2. La Sibérie nécessite des vêtements différents, surtout si vous prévoyez des excursions en plein-air.
La maison du livre de style Art Deco sur l'avenue Nevski - Broken Boussole ©DECOUVERTE DE LA VENISE DU NORD : ST-PETERSBOURG
Après un vol rapide vers Pulkovo, j'ai rejoint le centre-ville. N'ayant qu'un sac de 40L à porter, je n'ai pas pris de taxi, les transports en commun étaient pratiques et peu onéreux. Sachant qu'un billet de bus coûte 40 roubles (0,6€) et que le N°39 vous dépose au pied du métro Moskovskaya. Dans les tunnels du métro, on peut acheter une carte Podoroznhik pour 60 roubles. Des automates (en français) vous permettront de la recharger selon vos besoins : par exemple 10 trajets = 355 roubles (5€).
Quant à l'hôtel réservé, je n'ai pas été déçue ! Le Golden Age est situé dans le "triangle d'or" pétersbourgeois. Pour 22€ la nuit, j'avais une grande chambre avec lit double, bureau, réfrigérateur, et salle de bain privée avec une douche à l'italienne. La proximité avec 3 stations de métro n'a rien gâché.
Pendant mon séjour, j'ai visité de nombreux lieux de culte, notamment des cathédrales orthodoxes. A Piter, ça n'est pas ce qui manque ! J'ai commencé par la cathédrale St-Isaac dont l'entrée coûte 250 roubles (3,6€). Pour la "colonnade" il faut ajouter 250 roubles supplémentaires et pour l'audioguide en français, encore 200 roubles. A mon sens, cette cathédrale ainsi que celle de St Sauveur sur le sang versé, sont les 2 plus belles à visiter ici. La sobriété extérieure de la cathédrale St Isaac, tranche littéralement avec la richesse de sa décoration intérieure ! Tout est superbe ! Couleurs, mosaïques, icônes, marbre, colonnes en malachite et lapis-lazuli, iconostase…
Cathédrale St-Isaac, mosaïques & colonnes en malachite et lapis-lazuli - Broken Boussole ©La cathédrale de St Sauveur sur le sang versé était la visite que j'attendais avec le plus d'impatience. J'avais hâte de voir les bulbes au bord du canal Griboedov. Malheureusement, l'édifice était en rénovation extérieure.
Cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©L'entrée coûte également 250 roubles mais l'intérieur est tout aussi somptueux que celui de la cathédrale St Isaac. J’ai été subjugué par l’étendue des mosaïques à l’intérieur ! Il y en a plus que dans la Basilique St Marc à Venise, puisque la cathédrale pétersbourgeoise compte 7000 m² de mosaïques : rien que pour les poser il a fallu 12 ans !
Les murs et le plafond de la cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©Il y a également de nombreuses cathédrales dont l'entrée est gratuite, comme celle de Notre-Dame de Kazan, célèbre pour son icône de la vierge de Kazan mais qui est très sombre. La cathédrale de Smolny, plus facilement accessible en bus est également très belle. Ici, la plus haute des 5 coupoles mesure presque 100 mètres de haut, et pour la modique somme de 50 roubles (0,7€) j’ai pu monter dans un des 4 clochers pour admirer la vue sur la ville. Attention, ça fait beaucoup de marches et certains escaliers sont étroits. Si vous avez le vertige ça n’est pas la peine d’essayer 🙂
La cathédrale de Smolny sous la neige - Broken Boussole ©Pour ceux qui ont envie d’assister à une liturgie orthodoxe, je vous conseille la cathédrale St Nicolas des Marins. Les chants sont sublimes… et vous aurez l’occasion de voir l’iconostase ouverte et le pope couvert de fleurs et cadeaux par les fidèles ! Attention, interdiction de faire des photos ou de filmer ici. Et pour ceux qui ont un peu plus de temps, près de Moskovaskaya, j'ai découvert un lieu de culte très esthétique : la cathédrale de chesmé 😉
La cathédrale de Chesmé, on dirait un gâteau ! - Broken Boussole ©Il y a bien sûr d'autres églises et cathédrales, ainsi qu'une mosquée et une synagogue mais après ces visites, je me suis concentrée sur 3 musées. Bien entendu, j'ai passé quelques heures à l'Ermitage, ce qui n'est absolument pas assez mais j'avais des impératifs d'emploi du temps pour pouvoir tout visiter ;) L'entrée coûte 700 roubles (9,9€).
L'entrée de l'Ermitage - Broken Boussole ©Préparez vous à beaucoup marcher et à monter beaucoup de marches ! Il y a de nombreux escaliers qui permettent de vadrouiller entre le rez-de-chaussée, le 1er et le 2ème. Mais je vous conseille de prendre l’escalier du Jourdain pour commencer votre visite. Il est en marbre et son plafond vaut aussi le détour. Je ne vous cache pas qu'un plan du musée est absolument nécessaire pour une première visite, et si possible, essayez de lister les salles que vous voulez absolument voir en priorité.
Personnellement, je me suis concentrée sur les classiques, comme le Pavilion Hall (salle 204, c’est ici que l’horloge du paon s’anime), le St George Hall, l'Armorial Hall ou encore le boudoir
Le boudoir et son code couleur très rouge ;) - Broken Boussole ©J'ai également adoré la bibliothèque du Tsar Nicolas II, la salle 227, les collections d'antiquités égyptiennes, grecques et romaines, ainsi que la collection italienne et la salle malachite. Il s’agit de la salle 189 au 1er étage, comme son nom l’indique, de nombreux éléments sont composés à partir du minéral vert. J’ai attendu (15 minutes) que les visites de groupe sortent pour pouvoir prendre la salle vide.
La salle malachite vide, l'espace d'un instant - Broken Boussole ©L'autre musée que j'attendais de visiter avec impatience, c'était le musée Fabergé. J'avais très envie de découvrir "en vrai", des oeufs de Fabergé 🙂 Ici l'entrée sans audioguide coûte 450 roubles (6,4€) mais il y a des guides version papier en russe ou anglais. La mise en scène dans le palais Chouvalov est somptueuse. Outre plusieurs oeufs de Fabergé originaux, le musée contient énormément de richesses : des icônes sublimes, des boites à tabac ou à bijoux, des services à thé, le tout en or, argent, diamant, saphir, améthyste…
L'œuf au muguet - Broken Boussole ©Enfin, pour m'amuser, j'ai visité ou plutôt joué au musée des jeux d'arcade soviétiques pour la somme de 450 roubles (6,4€). En échange, j'ai récupéré une boite d'allumettes remplie de kopeck de 15 centimes. Cette petite monnaie m'a permis de jouer à des jeux d'arcade disséminés sur 2 étages. Certains sont très sympas et facilement compréhensibles et d'autres... Et bien disons que j'ai gaspillé quelques pièces 😉
Bienvenue aux grands enfants ;) - Broken Boussole ©A part ces visites, j'ai également découvert l'île de Petrogradskaya, la maisonnette de Pierre le Grand ou encore le croiseur Aurore, ainsi que la forteresse de Pierre le Grand sur l'île aux lièvres. J'ai adoré la vue depuis l'île Vassilievski et arpenter l'avenue Nevski (paradis du shopping et des bonnes pâtisseries, notamment dans l'épicerie fine Elisseïev). Mais ce sont 2 autres visites que je souhaite décrire avec plus de précisions 🙂
Lorsque j'ai acheté mes billets d'avion en août 2017, j'avais regardé avec espoir les programmations au Bolchoï et au théâtre Mariinsky. Je voulais assister à mon premier ballet en Russie dans un lieu grandiose, et j'aurais aimé voir le Lac des cygnes. Malheureusement, ce ballet ne se produisait pas aux dates qui m'intéressaient. (Pas grave, je l'ai vu en France la semaine dernière 😉 ). Du coup, en janvier 2018, j'ai choisi d'aller voir la Bayadère au théâtre Mariinsky. J'ai réservé mon billet sur le site officiel du théâtre. Un peu au hasard, j'ai choisi une place au premier rang dans une loge du Dress Circle (45€ par billet pour 6 personnes par loge). Et bien je n'ai pas regretté mon choix ! En loge, je vous déconseille fortement de prendre une place au 2ème rang, à moins de venir en famille et de placer les enfants devant vous au 1er rang. Les 3 femmes qui étaient au 2ème rang dans notre loge, ont passé 2 heures debout pour voir les danseurs...
Depuis la loge, vue sur la fosse, l'orchestre et la scène - Broken Boussole ©Tout était sublime : l’orchestre, les danseurs, les chorégraphies, les décors, les costumes, le maquillage… Le lieu était vraiment magique. Il me tarde de voir à quoi ressemble un ballet au Bolchoï maintenant 😉
Après cette pause de quelques heures au Mariinksy, j'ai rejoint le palais Ioussoupov, situé juste à coté. L'entrée coûte 700 roubles (9,9€) soit le même prix qu'un billet pour l'Ermitage, mais l'audioguide en français est inclus dans le prix. Je ne crois pas que ce soit dans le top 10 des choses à visiter ici, mais je voulais y venir car c'est ici que Raspoutine a été assassiné, des visites spécifiques sont d'ailleurs organisées. J'ai visité l'intégralité des pièces ouvertes au public, et certaines sont de vrais bijoux ! Notamment le petit salon mauresque, la salle de billard et le théâtre privé du palais !
Le théâtre du palais Ioussoupov - Broken Boussole ©Pendant cette visite, je n'ai quasiment croisé personne ! Après une journée aussi remplie, je suis allée dans mon QG personnel pour manger : Ketch'up. A St-Petersbourg j'ai testé plusieurs cantines, j'ai mangé au fast-food mais j'ai adoré ce restaurant là, même s'il ne sert pas de la cuisine typiquement russe. La déco, la musique, l'ambiance et la carte, tout était top. D'ailleurs, presque toute la carte était traduite en anglais, et tous les plats étaient pris en photo.
Un chawarma VIP dans sa poêle - Broken Boussole ©St-Pétersbourg est vraiment une très belle ville, ou je suis sûre de revenir rapidement ! Mais la prochaine fois ce sera en saison estivale pour pouvoir découvrir le palais de Peterhof et le palais Catherine à Pouchkine.
Vue sur la Neva et l'Ermitage depuis le pont du Palais - Broken Boussole ©Le prochain billet de ce carnet concernera Moscou 🙂
Bonjour à tous,
Voilà ! Je vais faire un voyage à St Petersbourg et Moscou en juin.
Si quelqu'un est déjà allé là bas, quels sont les consignes, conseil, choses dont il faut prendre attention.etc...
peut-on avoir acces au réseau GSM ?
Merci pour les renseignements
Voilà ! Je vais faire un voyage à St Petersbourg et Moscou en juin.
Si quelqu'un est déjà allé là bas, quels sont les consignes, conseil, choses dont il faut prendre attention.etc...
peut-on avoir acces au réseau GSM ?
Merci pour les renseignements
Bonjour
Je reviens d'un voyage qui m'a emmenée de Moscou à Séoul via le transsibérien. Compte-rendu
Pourquoi le transsibérien? C’était un fantasme de vieille routarde : prendre le transsibérien, le vrai, l’historique, celui qui va à Vladivostok en 9250 kilomètres depuis Moscou. L’élément déclencheur a été d’apprendre qu’un ferry permettait d’aller en Corée et au Japon depuis Vladivostok. On peut donc s’enfoncer vers le far east sans prendre l’avion. Le bilan carbone de l’aventure n’est certainement pas impeccable mais c’est la lenteur qui m’a ici séduite. Lenteur relative : je n’avais que quatre semaines pour le tout mais on peut évidemment boucler l’itinéraire russe en beaucoup plus de temps. Voyager, c’est se déplacer et c’est regarder vivre les gens. Et là, j’ai été servie. J’avais tout organisé très facilement avant de partir, en réservant mes billets de train sur le site de la RZD https://pass.rzd.ru/main-pass/public/en C’est nettement moins cher que par agence. 308 € en ce qui me concerne pour des couchettes basses, avec quelques réductions « sénior » (il faut bien avoir quelques avantages au fait d’avoir eu 60 ans) et en tenant compte du fait que j’ai pris quelques billets en seconde. Les billets peuvent se prendre deux mois à l’avance et on ne perd rien à s’organiser : cela m’a permis de me rendre compte qu’on pouvait faire des étapes entre deux trains de nuit. J’ajoute que la 2e classe n’est pas nécessairement plus confortable que la 3e. C’est juste qu’il y a moins de monde. J’ai autant échangé avec les Russes dans l’une et l’autre classe, à ceci près que les passagers de seconde parlaient plus souvent anglais. En chemin, j’ai choisi de m’arrêter à Moscou, Kazan, Ekaterinbourg, Novossibirsk, Irkoutsk et Ulan-Ude. Je ne sais pas si j’ai aimé la Russie mais le train, oui ! Super expérience, qui invite à mesurer de façon très sensible l’immensité du pays et à savourer le temps qui passe.
To be continued
Je reviens d'un voyage qui m'a emmenée de Moscou à Séoul via le transsibérien. Compte-rendu
Pourquoi le transsibérien? C’était un fantasme de vieille routarde : prendre le transsibérien, le vrai, l’historique, celui qui va à Vladivostok en 9250 kilomètres depuis Moscou. L’élément déclencheur a été d’apprendre qu’un ferry permettait d’aller en Corée et au Japon depuis Vladivostok. On peut donc s’enfoncer vers le far east sans prendre l’avion. Le bilan carbone de l’aventure n’est certainement pas impeccable mais c’est la lenteur qui m’a ici séduite. Lenteur relative : je n’avais que quatre semaines pour le tout mais on peut évidemment boucler l’itinéraire russe en beaucoup plus de temps. Voyager, c’est se déplacer et c’est regarder vivre les gens. Et là, j’ai été servie. J’avais tout organisé très facilement avant de partir, en réservant mes billets de train sur le site de la RZD https://pass.rzd.ru/main-pass/public/en C’est nettement moins cher que par agence. 308 € en ce qui me concerne pour des couchettes basses, avec quelques réductions « sénior » (il faut bien avoir quelques avantages au fait d’avoir eu 60 ans) et en tenant compte du fait que j’ai pris quelques billets en seconde. Les billets peuvent se prendre deux mois à l’avance et on ne perd rien à s’organiser : cela m’a permis de me rendre compte qu’on pouvait faire des étapes entre deux trains de nuit. J’ajoute que la 2e classe n’est pas nécessairement plus confortable que la 3e. C’est juste qu’il y a moins de monde. J’ai autant échangé avec les Russes dans l’une et l’autre classe, à ceci près que les passagers de seconde parlaient plus souvent anglais. En chemin, j’ai choisi de m’arrêter à Moscou, Kazan, Ekaterinbourg, Novossibirsk, Irkoutsk et Ulan-Ude. Je ne sais pas si j’ai aimé la Russie mais le train, oui ! Super expérience, qui invite à mesurer de façon très sensible l’immensité du pays et à savourer le temps qui passe.
To be continued
Bonjour,
j'ai fait beaucoup de recherche sur le forum, et j'ai trouvé beaucoup d'informations.
Cependant, les avis semblent assez mitigé, en ce qui concerne le Transsiberien.
En effet, certain disent qu'il est impossible de se procurer des billets sur place, alors que d'autre dise que c'est tout a fait possible.
Sachant que nous sommes deux, que nous parlons francais et anglais, et que nous comptons prendre le transsiberien de Moscou, puis ensuite prendre le Transsmongolien pour rejoinde Ulan Bator, début Juin, pensez vous que nous aurions la possibilité d'acheter des billets sur place ?
Si oui, ou non, dites moi pourquoi (J'aimerai eviter les "il parait que") (entendre des personnes qui on fait le voyage si possible, sans passer par une agence pou avoir le billet)
Ou si vous avez des conseils, ils sont les bienvenus !
De plus, nous recherchons un guide pour la mongolie, pour une petite semaine, qui nous aiderait a trouver des chevaux à louer, et qui nous aiderais dans nos premiers jours de randonnées dans la steppe. Nous ne voulons pas passer par un circuit organisé, et nous avons un budget assez limité. Connaissait vous un bon guide, ou une agence locale qui pourrait nous aider ? Merci beaucoup vous
De plus, nous recherchons un guide pour la mongolie, pour une petite semaine, qui nous aiderait a trouver des chevaux à louer, et qui nous aiderais dans nos premiers jours de randonnées dans la steppe. Nous ne voulons pas passer par un circuit organisé, et nous avons un budget assez limité. Connaissait vous un bon guide, ou une agence locale qui pourrait nous aider ? Merci beaucoup vous
Salut les photographes ! 😉
Je prépare un voyage assez long en Russie et Mongolie et je voudrais être un peu plus éclairée quant à l'éventuel achat de pelloches n&b et couleur en Mongolie (Oulan Bator). Savez vous s'il existe un revendeur la-bas ? Quelles marques et sensibilités de films peut on trouver ? A quel prix et en quel état ?
Merci à tous de nous faire partager vos expériences... tous vos posts m'aident à préparer mon voyage avec enthousiasme, la tête pleine de rêves.
J'attend vos éventuelles infos sur le sujet de ce post ci... merci 😎
Je prépare un voyage assez long en Russie et Mongolie et je voudrais être un peu plus éclairée quant à l'éventuel achat de pelloches n&b et couleur en Mongolie (Oulan Bator). Savez vous s'il existe un revendeur la-bas ? Quelles marques et sensibilités de films peut on trouver ? A quel prix et en quel état ?
Merci à tous de nous faire partager vos expériences... tous vos posts m'aident à préparer mon voyage avec enthousiasme, la tête pleine de rêves.
J'attend vos éventuelles infos sur le sujet de ce post ci... merci 😎
Bonjour.
Je pars dans 7 semaines en moto en solitaire en Mongolie par les routes et pistes. J ai deja une bonne idee du trajet. Maintenant je me pose la question de savoir si je fais ce voyage au gps ou avec carte et boussole. Le prob du gps est qu il faut acheter les cartes en plus et ca devient tres cher et les cartes j ai peur de ne pas oser m aventurer en hors piste.
Donc en gros je voudrai connaitre les avantages des deux methodes.
Et la marche a suivre pour preparer le road book.
Merci d avance
Max
Je pars dans 7 semaines en moto en solitaire en Mongolie par les routes et pistes. J ai deja une bonne idee du trajet. Maintenant je me pose la question de savoir si je fais ce voyage au gps ou avec carte et boussole. Le prob du gps est qu il faut acheter les cartes en plus et ca devient tres cher et les cartes j ai peur de ne pas oser m aventurer en hors piste.
Donc en gros je voudrai connaitre les avantages des deux methodes.
Et la marche a suivre pour preparer le road book.
Merci d avance
Max
J'avais promis de résumer mon voyage en Russie de ce printemps. Voilà qui va être enfin chose faite.
Je tiens d'abord à avoir une pensée pour toutes les personnes concernées par les attentats à Bruxelles. Je devais partir juste après et mon voyage a été complètement perturbé, l'aéroport ayant fermé. Ce qui suit est tout à fait futile par rapport à la brutale réalité de ce 22 mars 2016.
Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !
Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.
J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.
Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.

Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.
Je visite ND de Kazan,

je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.

Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.

Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !
Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.
J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.

Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.


Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.

Je visite ND de Kazan,

je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.

Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.

Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
Bonjour bonjour,
Voilà je m'apprète à partir en Mongolie au mois d'aout et j'ai quelques petites questions à poser à ts ceux qui peuvent y répondre : J'ai un appareil photo numérique, où vais-je pouvoir vider ma carte memoire et mettre mes photos sur CDR ? Ca risque pas d'être la galère ?? Est-il préférable de prendre des chèques de voyage et en quelle devise ? Euros ? Dollars ? Pour découvrir le pays à moindre cout et de manière + authentique je pensais me déplacer à cheval.. Est-ce véritablement faisable, en d'autres termes faut-il avoir des fesses en acier pr tenir 15 jours sur un cheval ? Y'a t'il d'autres alternatives pas chères et autant sympathiques ? Le duvet est-il nécessaire en Mongolie ? Parce qu'avec la place que ça tien je ne vais pas prendre grand chose d'autre..
Merci 😏, Caroline
Voilà je m'apprète à partir en Mongolie au mois d'aout et j'ai quelques petites questions à poser à ts ceux qui peuvent y répondre : J'ai un appareil photo numérique, où vais-je pouvoir vider ma carte memoire et mettre mes photos sur CDR ? Ca risque pas d'être la galère ?? Est-il préférable de prendre des chèques de voyage et en quelle devise ? Euros ? Dollars ? Pour découvrir le pays à moindre cout et de manière + authentique je pensais me déplacer à cheval.. Est-ce véritablement faisable, en d'autres termes faut-il avoir des fesses en acier pr tenir 15 jours sur un cheval ? Y'a t'il d'autres alternatives pas chères et autant sympathiques ? Le duvet est-il nécessaire en Mongolie ? Parce qu'avec la place que ça tien je ne vais pas prendre grand chose d'autre..
Merci 😏, Caroline
Bonjour,
J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.
J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.
J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.
J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.










