Bonsoir,
Me voici de retour de Croatie et il me paraît logique de renvoyer l'ascenseur en répondant à d'éventuelles questions et participer ainsi à la vie du forum.
Cdt
Bonjour à tous !
Tout dabord, je voudrai préciser que je suis venu de nombreuses fois sur ce site pour me renseigner sur mes petits voyages précédents et cela m'a été très utile... Je me suis donc décidé a m'inscrire ce jour afin de trouver des réponses a mes questions :
Nous sommes un couple de trentenaires avec 2 enfants (fille de 8 ans et garcon de 3 ans). Equipés depuis peu, d'un "vieux camping-car" Iveco 35.8, nous désirons partir cet été (3 dernieres semaines d'aout) en slovenie et croatie en essayant de passer a peu près le meme temps dans ces 2 pays.
Notre départ se fait de valence (drome), nous passons par l'italie (ou nous ferons une halte pres de venise) pour arriver a lubjana. Ne prenant pas les autoroutes (payantes) nous éstimons notre temps de parcours de 2 jours (sachant que je suis le seul a conduire ;) ). Cela nous fait donc 4 jours pour le trajet (aller-retour).
Désireux de voire un maximum de choses (autant les montagnes slovene prés de l'autriche que la cote croate) nous souhaiterions savoir :
- quels sont les endroits "a ne pas manquer".
- Notre budget prévisionnel étant d'environ de 1200 Euros (Gas-oil inclus !!) cela parait-il réalisable en sachant que nous privilégions les aires de stationnements aux campings (en respectant bien évidemment la nature).
- Quels sont les piéges a éviter ?
En gros, tout renseignement, conseil, suggestion, seront les bienvenus :)
Merci à tous d'avance et @ bientot sur les routes 😛
Bonjour,
J'ai l'intention de partir 3 semaines en Croatie avec femme et enfants (2 et 5 ans) avec mon propre véhicule (de Reims). J'ai lu que la Croatie était bondée l'été. Pourriez-vous m'en dire un peu plus ? Peut-on tout de même circuler sans trop de problème ? Nous voulons également faire ces trois semaines en camping (tente) en changeant régulièrement de lieu au fil de l'eau. Devons-nous réserver les campings à l'avance ou est-il possible d'arriver le jour même et de trouver un emplacement pour la nuit ? Et au niveau tarif, il faut s'attendre à quoi pour une tente igloo, 2 adultes, 2 enfants et une voiture (sans électricité) dans un camping simple ? Si vous avez des suggestions concernant un itinéraire sympa pour ces 3 semaines, je suis preneur...
Merci d'avance
J'ai l'intention de partir 3 semaines en Croatie avec femme et enfants (2 et 5 ans) avec mon propre véhicule (de Reims). J'ai lu que la Croatie était bondée l'été. Pourriez-vous m'en dire un peu plus ? Peut-on tout de même circuler sans trop de problème ? Nous voulons également faire ces trois semaines en camping (tente) en changeant régulièrement de lieu au fil de l'eau. Devons-nous réserver les campings à l'avance ou est-il possible d'arriver le jour même et de trouver un emplacement pour la nuit ? Et au niveau tarif, il faut s'attendre à quoi pour une tente igloo, 2 adultes, 2 enfants et une voiture (sans électricité) dans un camping simple ? Si vous avez des suggestions concernant un itinéraire sympa pour ces 3 semaines, je suis preneur...
Merci d'avance
Notre coeur balance entre Bretagne ou Croatie (nous habitons en Suisse romande, donc la Bretagne est légèrement plus proche que la Croatie) pour nos 2 semaines de vacances en camping car cet été entre fin juillet et début août. Nous sommes une famille de 2 adultes et de 3 enfants (la plus petite a deux ans). C'est notre première "grande" sortie. Donc tous vos conseils sont les bienvenus, aussi sur le choix de la destination... Un grand merci d'avance pour vos expériences. Anouck
Bonjour
Nus partons 3 semaines cet été en Croatie avec nos deux enfants (5 et 10 ans).
Nous arriverons à Zagreb et descendrons jusqu'à Dubrovnik.
Pour la première fois, nous allons tenter la formule camping-car pour une partie du voyage.
Nous pensons louer le CC entre Zagreb et Zadar ou Split puis continuer avec les transports locaux en particulier entre les îles dalmates jusqu'à Dubrovnik.
Avez-vous une idée du temps nécessaire et des étapes incontournables pour la première partie du voyage en CC ?
Nous pensons visiter les parcs de Plitvice, Velebit, la région de Zadar et Novigrad, ...
Y a t il un site intéressant avec nos enfants avant Plitvice ? Est-ce que Karlovac par exemple vaut le coup ?
Si nous finissons par les îles dalmates, est-il incontournable de passer par les Kornati ?
Mais surtout, quels sont vos conseils entre Zadar et Trogir/Split ? Nous hésitons à poursuivre en CC jusqu'à Split... plutôt que Zadar Est-ce simple de se déplacer entre les deux villes en transports locaux sans perdre trop de temps et accéder aux lieux sympas ? ou avons nous intérêt à conserver le camping car jusqu'à split ?
Merci d'avance pour vos conseils
Mais surtout, quels sont vos conseils entre Zadar et Trogir/Split ? Nous hésitons à poursuivre en CC jusqu'à Split... plutôt que Zadar Est-ce simple de se déplacer entre les deux villes en transports locaux sans perdre trop de temps et accéder aux lieux sympas ? ou avons nous intérêt à conserver le camping car jusqu'à split ?
Merci d'avance pour vos conseils
Bonjour,
Pour l'été prochain, nous aimerions bien partir 2 ou 3 semaines en Italie + Croatie en camping car. Nos 2 enfants auront alors 4 ans et demi et 2 ans et demi.
Nous n'avons jamais fait de camping car mais nous pensons en louer un, peut-être un fourgon aménagé pour eviter les contraintes de stationnement.
Pensez vous que ce soit faisable pour une famille ? L'hébergement n'est-il pas trop dangereux dans ces pays ? Selon vous, quelle est la durée du voyage idéale pour éviter de passer son temps sur les routes.
Avez vous déjà fait un tel voyage ?
Merci d'avance et à bientôt,
Olivier
Bonjour à tous,
Nous envisageons sérieusement de faire la Croatie avec nos deux enfants de 13 et 8 ans. Nous partirons en voiture de Paris sur une durée de 3 semaines et en mode un peu routard (hébergements en camping principalement ou chez l'habitant). Nous aimons tout, visiter les villes, la baignade, la nature, et les enfants aussi. cependant, nous avons plusieurs interrogations : 1/ est-ce difficile de trouver un camping pour une nuit ou 2 en plein mois d'aout ? 2/ faut il réserver certains hébrgements ? 3/ est-ce que 3 semaines suffisent pour faire tout le pays du nord au sud ? 4/ quels sont les lieux à ne pas rater ? 5/ est-ce difficile de circuler l'été ? 6/ quel est le budget moyen moyen par jour pour se loger et manger ?
Merci pour vos retours,
Nous envisageons sérieusement de faire la Croatie avec nos deux enfants de 13 et 8 ans. Nous partirons en voiture de Paris sur une durée de 3 semaines et en mode un peu routard (hébergements en camping principalement ou chez l'habitant). Nous aimons tout, visiter les villes, la baignade, la nature, et les enfants aussi. cependant, nous avons plusieurs interrogations : 1/ est-ce difficile de trouver un camping pour une nuit ou 2 en plein mois d'aout ? 2/ faut il réserver certains hébrgements ? 3/ est-ce que 3 semaines suffisent pour faire tout le pays du nord au sud ? 4/ quels sont les lieux à ne pas rater ? 5/ est-ce difficile de circuler l'été ? 6/ quel est le budget moyen moyen par jour pour se loger et manger ?
Merci pour vos retours,
Bonjour,
Bien qu'ayant longuement parcouru le forum, je n'ai pas vraiment trouvé toutes les réponses à mes questions.
Je prévois de partir 3 semaines fin juillet prochain en Croatie, en famille (2 enfants 10 et 12 ans), et en voiture (Monospace), à partir de Grenoble.
On souhaite ne pas faire plus de 4/5 étapes (3/4 jours par étape), et trouver à chaque fois des pieds à terre à partir desquels rayonner aux alentours. On aime la belle nature et les belles vieilles villes.
J'ai repéré les étapes suivantes, qui ont l'air incontournables:
- lacs de plitvice - parc national paklenica - dubrovnic - Iles de Mlijet et Korcula - Fjords de Kotor au Montenegro
Questions:
- Ai je fait le bon choix, forcément un compromis pour 3 semaines, ou est ce que je loupe quelque chose d'incontournable? - Quel type de boucle me conseilleriez vous de faire (en considérant des trajets max de 6 heures de route)? - Est il facile de se loger au dernier moment, ou est il préférable de réserver des hotels très à l'avance (dès maintenant)? - est ce qu'il y a beaucoup de campings en Croatie?
Tous autres conseils bienvenus
Merci d'avance,
Bien qu'ayant longuement parcouru le forum, je n'ai pas vraiment trouvé toutes les réponses à mes questions.
Je prévois de partir 3 semaines fin juillet prochain en Croatie, en famille (2 enfants 10 et 12 ans), et en voiture (Monospace), à partir de Grenoble.
On souhaite ne pas faire plus de 4/5 étapes (3/4 jours par étape), et trouver à chaque fois des pieds à terre à partir desquels rayonner aux alentours. On aime la belle nature et les belles vieilles villes.
J'ai repéré les étapes suivantes, qui ont l'air incontournables:
- lacs de plitvice - parc national paklenica - dubrovnic - Iles de Mlijet et Korcula - Fjords de Kotor au Montenegro
Questions:
- Ai je fait le bon choix, forcément un compromis pour 3 semaines, ou est ce que je loupe quelque chose d'incontournable? - Quel type de boucle me conseilleriez vous de faire (en considérant des trajets max de 6 heures de route)? - Est il facile de se loger au dernier moment, ou est il préférable de réserver des hotels très à l'avance (dès maintenant)? - est ce qu'il y a beaucoup de campings en Croatie?
Tous autres conseils bienvenus
Merci d'avance,
Bonjour,
Je pars avec femme et enfants (2 et 5 ans) cet été en Croatie pour trois semaines avec notre voiture person avec l'intention de dormir toutes les nuits en camping. Nous en profiterons également pour faire quelques étapes dans les pays voisins. J'aurais besoin de vos avis concernant mon itinéraire et éventuellement avoir quelques réponses à mes questions :
Mardi 2 août
Route Reims – Bled (départ vers 2h - 9h30 de route)
Lac de Bled en Slovénie
Nuit à Bled
Mercredi 3 août
Skofja Loka
Ljubljana
Route vers les lacs de Plitvice (en tout, 4h15 de route)
Nuit près du site des lacs
Jeudi 4 août
Lacs de Plitvice - Avez-vous un itinéraire à me suggérer sur le site ? De plus, une poussette est-elle envisageable ou est-il préférable de prendre un porte bébé ?
Nuit à Plitvice
Vendredi 5 août
Route vers Brela - Dans le coin, il paraît que les plages sont très belles, avez-vous des infos ?
Brela
Nuit à Brela
Samedi 6 août
Brela
Nuit à Brela
Dimanche 7 août
Bac pour Hvar - Y a-t-il des bacs le dimanche ?
Hvar
Nuit à Hvar
Lundi 8 août
Hvar
Nuit à Hvar
Mardi 9 août
Hvar
Nuit à Hvar
Mercredi 10 août
Route vers Dubrovnik
Dubrovnik
Nuit à Dubrovnik
Jeudi 11 août
Dubrovnik
Nuit à Dubrovnik
Vendredi 12 août
Cavtat
Dubrovnik
Nuit à Dubrovnik
Samedi 13 août
Bouches de Kotor (Montenegro)
Nuit à Dubrovnik
Dimanche 14 août
Route vers Mostar (Bosnie)
Mostar
Nuit sur Peljesac ou si possible sur Hvar
Lundi 15 août
Bac pour Korcula - Pas de réservation nécessaire ? Sinon, quelles sont les fréquences ?
Korcula
Nuit sur Korcula
Mardi 16 août
Korcula
Nuit sur Korcula
Mercredi 17 août
Korcula
Nuit sur Korcula
Jeudi 18 août
Route vers Trogir
Trogir
Nuit à Trogir
Vendredi 19 août
Split
Nuit à Trogir
Samedi 20 août
Primosten
Sibenik
Route vers Biograd
Nuit à Biograd
Dimanche 21 août
Excursion aux Kornati avec une agence au départ de Biograd - Cela vaut-il vraiment le coup ? Quel est le programme de ce genre d'excursion ?
Nuit à Biograd
Lundi 22 août
Route vers Piran (Slovénie)
Grottes de Postojna
Vue sur le château de Predjama
Nuit à Piran
Mardi 23 août
Piran
Nuit sur la route et retour en France
Ai-je loupé quelque chose dans mon itinéraire ?
Où pensez-vous qu'il convienne de réserver les campings ? Je suis preneur de vos suggestions et coups de coeur relatifs aux campings... (ou autres : plages, petites criques, resto pas chers, ...)
Merci d'avance,
Mardi 2 août
Route Reims – Bled (départ vers 2h - 9h30 de route)
Lac de Bled en Slovénie
Nuit à Bled
Mercredi 3 août
Skofja Loka
Ljubljana
Route vers les lacs de Plitvice (en tout, 4h15 de route)
Nuit près du site des lacs
Jeudi 4 août
Lacs de Plitvice - Avez-vous un itinéraire à me suggérer sur le site ? De plus, une poussette est-elle envisageable ou est-il préférable de prendre un porte bébé ?
Nuit à Plitvice
Vendredi 5 août
Route vers Brela - Dans le coin, il paraît que les plages sont très belles, avez-vous des infos ?
Brela
Nuit à Brela
Samedi 6 août
Brela
Nuit à Brela
Dimanche 7 août
Bac pour Hvar - Y a-t-il des bacs le dimanche ?
Hvar
Nuit à Hvar
Lundi 8 août
Hvar
Nuit à Hvar
Mardi 9 août
Hvar
Nuit à Hvar
Mercredi 10 août
Route vers Dubrovnik
Dubrovnik
Nuit à Dubrovnik
Jeudi 11 août
Dubrovnik
Nuit à Dubrovnik
Vendredi 12 août
Cavtat
Dubrovnik
Nuit à Dubrovnik
Samedi 13 août
Bouches de Kotor (Montenegro)
Nuit à Dubrovnik
Dimanche 14 août
Route vers Mostar (Bosnie)
Mostar
Nuit sur Peljesac ou si possible sur Hvar
Lundi 15 août
Bac pour Korcula - Pas de réservation nécessaire ? Sinon, quelles sont les fréquences ?
Korcula
Nuit sur Korcula
Mardi 16 août
Korcula
Nuit sur Korcula
Mercredi 17 août
Korcula
Nuit sur Korcula
Jeudi 18 août
Route vers Trogir
Trogir
Nuit à Trogir
Vendredi 19 août
Split
Nuit à Trogir
Samedi 20 août
Primosten
Sibenik
Route vers Biograd
Nuit à Biograd
Dimanche 21 août
Excursion aux Kornati avec une agence au départ de Biograd - Cela vaut-il vraiment le coup ? Quel est le programme de ce genre d'excursion ?
Nuit à Biograd
Lundi 22 août
Route vers Piran (Slovénie)
Grottes de Postojna
Vue sur le château de Predjama
Nuit à Piran
Mardi 23 août
Piran
Nuit sur la route et retour en France
Ai-je loupé quelque chose dans mon itinéraire ?
Où pensez-vous qu'il convienne de réserver les campings ? Je suis preneur de vos suggestions et coups de coeur relatifs aux campings... (ou autres : plages, petites criques, resto pas chers, ...)
Merci d'avance,
Nous souhaitons partir en Grèce en camping-car, nous avons déjà pris notre billet de bateau pour l'aller en (open deck), nous partons d'Ancône le 12 aout et nous arrivons à Patras.
Pour le retour nous pensons y aller par la route, nous aimerions aussi visiter un petit peu la Croatie, et tout cela en cinq semaines.(nous ne souhaitons pas visiter les iles qui feront sans doute parti d'un autre voyage)
Nous aimerions avoir le plus de renseignements possible, pour les haltes en camping car, les endroits à ne pas rater, ceux qui ne valent pas le déplacement, l’itinéraire à prendre pour aller jusqu’en Croatie, enfin tout ce qui peut nous être utile.
Merci d’avance.
Bonjour à tous, nous sommes 2 et nous avons une moyenne de 500 euros par personne pour 2 semaines environ!Nous pensons partir en septembre!pensez vous que c est possible? Pouvez vous me dire le prix d une chambre chez l habitant car soit disant que c est le moyen le plus economique! Les cars sont ils chers? et desservent ils bien tous les endroits? Je suis ouverte à toutes informations.merci
Bonjour,
nous partons à 5 (2 adultes et 3 enfants de 5,6 et 7 ans) en Croatie -Slovénie du 6/07 (route de nuit en partant de Chambéry-Turin-Venise et arrivée en Slovénie) au 2/08 soit 26 jours en fourgon aménagé et voici l'itinéraire envisagé grâce à la lecture des témoignages de chacun sur ce forum :
7/7 : arrivée en Slovénie visite de Koper-Izola-Piran 8/7: Motovun-Porec-Rovinj-Pula + transfert sur île de Cres à partir de Pula 9 et 10/7: visite des îles de Cres et Krk 11/7 : parc Plitvice 12/7 : Zadar et port de Tribunj 13/7 : parc Krka 14 et 15/7: split et trogir 16 et 17/7: île de Hvar 18/7:transfert et visite de Korcula 19/7 : presqu'île de Peljesac 20 et 21/7 : île de Mljet et Mostar (Bosnie) 22/7 : Dubrovnik et Cavtat 23 et 24/7: Montenegro (bouches de Kotor, lac Skadar) 25/7 : remontée vers la Slovénie 26/7 au 2/8 : Slovénie : Raov Skocjan, Ljubljana, Skofia Loka, K. Bistrica puis quelques jours sur le parc Triglav)
Voici quelques questions :
pour le transfert de Pula vers l'île de Cres, faut-il se présenter 2 h avant d'embarquer ou le flux est-il moindre début juillet?
pour le transfert de Cres vers Krka, mêmes questions car en rentrant mes dates de juillet sur le site de Jadrolina je n'arrive pas à obtenir de tarifs et horaires pour les transferts! trop tôt?
selon vous, où est-il plus sympa de passer une nuit : Cres ou Krka?
pour visiter l'île de Hvar, est-il plus intéressant de prendre le bateau à Split ou de continuer la route de Split à Drvenik pour n'avoir qu'un tout petit transfert vers Hvar (mais arriver à l'est de l'île)
après l'île de Hvar, en fait je ne sais pas si l'enchaînement de mes étapes est le plus judicieux!!! auriez-vous de meilleures idées?
peut-être sur mon itinéraire en général des étapes à rallonger / racoucir /éviter!!
Pour remonter de Dubrovnik vers la Slovénie : autoroute ou par ferry...je n'ai pas idée du temps et du budget, quelle serait la meilleure solution à votre avis
merci d'avance pour vos contributions à bientôt
armelle
nous partons à 5 (2 adultes et 3 enfants de 5,6 et 7 ans) en Croatie -Slovénie du 6/07 (route de nuit en partant de Chambéry-Turin-Venise et arrivée en Slovénie) au 2/08 soit 26 jours en fourgon aménagé et voici l'itinéraire envisagé grâce à la lecture des témoignages de chacun sur ce forum :
7/7 : arrivée en Slovénie visite de Koper-Izola-Piran 8/7: Motovun-Porec-Rovinj-Pula + transfert sur île de Cres à partir de Pula 9 et 10/7: visite des îles de Cres et Krk 11/7 : parc Plitvice 12/7 : Zadar et port de Tribunj 13/7 : parc Krka 14 et 15/7: split et trogir 16 et 17/7: île de Hvar 18/7:transfert et visite de Korcula 19/7 : presqu'île de Peljesac 20 et 21/7 : île de Mljet et Mostar (Bosnie) 22/7 : Dubrovnik et Cavtat 23 et 24/7: Montenegro (bouches de Kotor, lac Skadar) 25/7 : remontée vers la Slovénie 26/7 au 2/8 : Slovénie : Raov Skocjan, Ljubljana, Skofia Loka, K. Bistrica puis quelques jours sur le parc Triglav)
Voici quelques questions :
pour le transfert de Pula vers l'île de Cres, faut-il se présenter 2 h avant d'embarquer ou le flux est-il moindre début juillet?
pour le transfert de Cres vers Krka, mêmes questions car en rentrant mes dates de juillet sur le site de Jadrolina je n'arrive pas à obtenir de tarifs et horaires pour les transferts! trop tôt?
selon vous, où est-il plus sympa de passer une nuit : Cres ou Krka?
pour visiter l'île de Hvar, est-il plus intéressant de prendre le bateau à Split ou de continuer la route de Split à Drvenik pour n'avoir qu'un tout petit transfert vers Hvar (mais arriver à l'est de l'île)
après l'île de Hvar, en fait je ne sais pas si l'enchaînement de mes étapes est le plus judicieux!!! auriez-vous de meilleures idées?
peut-être sur mon itinéraire en général des étapes à rallonger / racoucir /éviter!!
Pour remonter de Dubrovnik vers la Slovénie : autoroute ou par ferry...je n'ai pas idée du temps et du budget, quelle serait la meilleure solution à votre avis
merci d'avance pour vos contributions à bientôt
armelle
Bonjour,
Je prépare un voyage en vélo en croatie avec mon ami, nous ommes aux débuts de nos recherches.
Auriez-vous des bons plans, des lieux incontournables, insolites, typiques...à nous indiquer?
Avez-vous déjà tenté l'aventure en vélo? Le relief est-il difficile ? Comment vous êtes vous organisé pour dormir et les bagages?
Merci
Je prépare un voyage en vélo en croatie avec mon ami, nous ommes aux débuts de nos recherches.
Auriez-vous des bons plans, des lieux incontournables, insolites, typiques...à nous indiquer?
Avez-vous déjà tenté l'aventure en vélo? Le relief est-il difficile ? Comment vous êtes vous organisé pour dormir et les bagages?
Merci
Bonjour a tous,
J envisage de partir cet été en croatie environs 3 semaines en aout (malheureusement pas d autre date possible )
Nous sommes 2 adultes et 1 enfant de 5 ans et bébé qui aura 6 mois.
Quelques questions concernant le meilleur itinéraire; nous allons venir en voiture depuis le luxembourg , ou peut on s arreter a mi chemin pour 1 nuit ? Et en profiter pour visiter ? Faire le trajet d une seule traite risque d etre compliqué avec les enfants :)
En Croatie je démarre tout juste l itinéraire et je pensait faire des sessions de 5 jours a chaques fois sur Istrie/dalmatie nord /centrale/sud Si vous avez des suggestions ! On aimerais louer 1 bateau, connaissez vous les meilleurs spot ou îles pour en faire et les tarifs.
Autres points très important on envisage de camper ! Est ce raisonnable avec bébé ? La chaleur est vraiment toride la nuit sous tente ?ou c est gérable ? Faut il réserver les campings a cet période ? Un grand merci a tous ceux qui me lirons et viendrons éclairer ma lanterne !
Nous sommes 2 adultes et 1 enfant de 5 ans et bébé qui aura 6 mois.
Quelques questions concernant le meilleur itinéraire; nous allons venir en voiture depuis le luxembourg , ou peut on s arreter a mi chemin pour 1 nuit ? Et en profiter pour visiter ? Faire le trajet d une seule traite risque d etre compliqué avec les enfants :)
En Croatie je démarre tout juste l itinéraire et je pensait faire des sessions de 5 jours a chaques fois sur Istrie/dalmatie nord /centrale/sud Si vous avez des suggestions ! On aimerais louer 1 bateau, connaissez vous les meilleurs spot ou îles pour en faire et les tarifs.
Autres points très important on envisage de camper ! Est ce raisonnable avec bébé ? La chaleur est vraiment toride la nuit sous tente ?ou c est gérable ? Faut il réserver les campings a cet période ? Un grand merci a tous ceux qui me lirons et viendrons éclairer ma lanterne !
Description du sejour :ex pays de la yougoslavie, la croatie presente trois secteurs tres distincts. la peninsule d'istrie, la cote dalmate avec la province de dubrovnik separée par le bras d'acces a la mer de la bosnie, et la partie continentale.
la cote croate se caracterise par la centaine d'iles qui la borde. c'est une cote rocheuse, la montagne arrivant directement dans l'adriatique. ne chercher pas les immenses plages de sable il n'y en a pas, mais la beautee est partout a chaques detour de la route. si vous voulez vous baigner dans les eaux limpides de ce pays n'oubliez pas les sandales platiques.
en croatie il faut de bonnes chaussures partout pour pouvoir profiter de ses parcs superbes de son patrimoine exeptionel (des villes toutes plus belles les unes que les autres, mais pour cela il va vous faloire marcher et le pays n'est pas plat!
des secteurs entiers dans des campagnes reculees portent encore les stigmates du dernier conflit.
les gens de ce pays sont extremement serviables, par deux fois ayant besoin de monnaie pour payer le stationement, il m'a été payé par des croates me disant que tout allait bien. demandant notre chemin , la personne ne sachant pas s'est mis a telephonner un peu partout pour essayer d'avoir notre renseignement. et j'oublie probablement pleins d'autres exemples.
eviter si vous le pouvez l'été il y a enormement de monde et les routes ne sont pas adaptées occasionant d'enormes bouchons., de plus il faisait dejas tres chaud au mois de mai alors l'été...
sur la route n'oubliez pas de respecter le code (meme si les croates ne le font pas vraiment) la police vous demandera de vous acquiter de votre pv immediatement (n'est ce pas jofaro)
la nouriture est delicieuse, fraiche. pas de varieté dans les poissons mais il viennent d'etre pecher.
vous trouverez des chambres a louer un peu partout
nous avions opté pour le camping et mis a part le premier, tous prenaient les camping cheques
http://www.campingcheque.fr/
pour preparer ce voyage j'ai largement utilisé les albums des membres de vacanceo dejas en ligne, et plus particulierement les carnets de vancouver et nicoviet, je les remercie pour le partage.
pour les camping j'ai utilisé ce site
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/
si vous avez un camping car prevoyez un velo ou un scooter vous aurez des dificultees pour vous garer en centre villes ou se trouve les points interessants
le camping sauvage est strictement interdit en croatie
DESCRIPTION DU VOYAGE
jour 1 nous sommes partis avec notre voiture, de gap il nous a fallu 10h pour arrver au camping orsera a vrsar ou nous devions passer les trois premieres nuits
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/istrie/camping-orsera-105181/
jour 2 apres un arret au fjord de lim nous sommes partis pour pula ou nous avons fait une breve visite car beaucoup de dificultees pour le stationement nous avons continué sur la pointe de kamenjack lieux ou vous pouvez faire des ballades a pied ou en velo, un vrai regal; nous y avons mangé au safari bar endroit tres sympa que je vous recommande. puis nous somme revenu sur rovinj que nous avons beaucoup aimé deuxieme nuit a vrsar
jour 3 nous n'avons fait qu'un village de la route des village perchés, celui de groznjan puis retour sur la cote pour la visite de porec en fin d'apres midi visite du village de vrsar en partant a pied du camping troisieme nuit a vrsar
jour 4 route pour rejoindre la cote dalmate. nous avions prevu une etape apres riijeka mais etant encore tot dans la journee nous avons préféré continuer sur zadar afin d'y consacrer plus de temps 2 nuit au camping peros a zaton ou nous avons fait la connaissance de jofaro
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/zadar/autocamp-peros-113270/
jour 5 visite de nin puis nous roulons jusque l'ile de pag, nous n'allons pas plus loin ayant peur de manquer d'essence visite de zadar avant d'aller vagabonder sur la cote deuxieme nuit au camping peros
jour 6 nous rejoignons sibenik ou nous nous installons pour deux nuits au camping solaris
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/%8aibenik/camping-solaris-101020/
l'apres midi nous partons visiter sibenik
jour 7 parc de krka, avant le depart j'avais entendu dire si vous allez a plivic inutile d'aller a krka et bien je ne suis pas d'accord ce parc est superbe diferent de plivic et si vous avez le temps prenez le temps d'aller visiter les parties hautes du parc deuxieme nuit au camping solaris
jour8 split n'est pas loin mais nous choississons tout de meme de changer de camping afin de ne pas faire trop de navettes; larret a primosten charmant petit village puis a trogir trop de monde pour manger a trogir comme nous avions prevu nous allons donc jusqu'au camping storbec a split ou nous avons la plaisir de retrouver jofaro
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/split-dalmatie/camping-stobrec-split-117869/
apres midi, visite de split
jour 9 route pour dubrovnik apres avoir visiter le camping kate qui ne nous plait pas nous nous instalons au camping solitudo pour deux nuits
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/dubrovnik-neretva/camping-camping-solitudo-105275/
apres midi visite de dubrovnik visite des remparts en fin d'apres midi, je vous recomande d'y aller tot la matin ou en fin de journee a cause de la chaleure
jour 10 petit tour au montnegro abolument pas preparé je ne savais meme pas quelle etait la monaie nous sommes alles jusque kotor atention si vous etes en voiture vous devrez vous aquiter d'une taxe ecologique a la frontiere. retour au camping solitudo
jour 11 nous boulversons notre programe; nous demontons la tente avec dans l'iddee de visiter la presqu'ile de peljesac avec ses huitres et son vin reputés pyis continuer jusqu'au plus pres de la frontiere de bosnie; nous decidons de ne pas choisir le camping et de prendre le premier venu; nous le trouverons dans le delta de la meretva, un camping completement a l'abandon mais pleins de charme ou nous avons l'impression de faire du camping sauvage . nous y trouvons la seule plage de sable que nous ayons vu en croatie mais pa tres propre. un petit coin de paradi tout de meme ce camping n'as pas de lien internet et ne prend pas non plus les camping cheques.
jour 12 bosnie herzegovine chute da kravica bagaj mostar un coup de coeur pour ce pays ou du moin la partie herzegovine que nous avons vue. nuit a mostar dans la pension rose (beaucoup de chambres a mostar et je vous recommande 'y passer une soiree ou l'ambiance devient plus intime la journee etant envahie de touristes
http://reservations.bookhostels.com/chambramie.com/hostel.php?HostelNumber=19791
jour 13 retour en croatie et route pour plivic par la montagne instalation pour deux nuits au camping korana
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/karlovac/autocamp-korana-105229/
jour 14 parc de plivic
jour 15 retour
diaporamas en musique
istrie
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5082.php
la cote dalmate
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5382.php
les parcs de la krka et de plivic
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5377.php
bosnie herzegovine
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4937.php
la cote croate se caracterise par la centaine d'iles qui la borde. c'est une cote rocheuse, la montagne arrivant directement dans l'adriatique. ne chercher pas les immenses plages de sable il n'y en a pas, mais la beautee est partout a chaques detour de la route. si vous voulez vous baigner dans les eaux limpides de ce pays n'oubliez pas les sandales platiques.
en croatie il faut de bonnes chaussures partout pour pouvoir profiter de ses parcs superbes de son patrimoine exeptionel (des villes toutes plus belles les unes que les autres, mais pour cela il va vous faloire marcher et le pays n'est pas plat!
des secteurs entiers dans des campagnes reculees portent encore les stigmates du dernier conflit.
les gens de ce pays sont extremement serviables, par deux fois ayant besoin de monnaie pour payer le stationement, il m'a été payé par des croates me disant que tout allait bien. demandant notre chemin , la personne ne sachant pas s'est mis a telephonner un peu partout pour essayer d'avoir notre renseignement. et j'oublie probablement pleins d'autres exemples.
eviter si vous le pouvez l'été il y a enormement de monde et les routes ne sont pas adaptées occasionant d'enormes bouchons., de plus il faisait dejas tres chaud au mois de mai alors l'été...
sur la route n'oubliez pas de respecter le code (meme si les croates ne le font pas vraiment) la police vous demandera de vous acquiter de votre pv immediatement (n'est ce pas jofaro)
la nouriture est delicieuse, fraiche. pas de varieté dans les poissons mais il viennent d'etre pecher.
vous trouverez des chambres a louer un peu partout
nous avions opté pour le camping et mis a part le premier, tous prenaient les camping cheques
http://www.campingcheque.fr/
pour preparer ce voyage j'ai largement utilisé les albums des membres de vacanceo dejas en ligne, et plus particulierement les carnets de vancouver et nicoviet, je les remercie pour le partage.
pour les camping j'ai utilisé ce site
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/
si vous avez un camping car prevoyez un velo ou un scooter vous aurez des dificultees pour vous garer en centre villes ou se trouve les points interessants
le camping sauvage est strictement interdit en croatie
DESCRIPTION DU VOYAGE
jour 1 nous sommes partis avec notre voiture, de gap il nous a fallu 10h pour arrver au camping orsera a vrsar ou nous devions passer les trois premieres nuits
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/istrie/camping-orsera-105181/
jour 2 apres un arret au fjord de lim nous sommes partis pour pula ou nous avons fait une breve visite car beaucoup de dificultees pour le stationement nous avons continué sur la pointe de kamenjack lieux ou vous pouvez faire des ballades a pied ou en velo, un vrai regal; nous y avons mangé au safari bar endroit tres sympa que je vous recommande. puis nous somme revenu sur rovinj que nous avons beaucoup aimé deuxieme nuit a vrsar
jour 3 nous n'avons fait qu'un village de la route des village perchés, celui de groznjan puis retour sur la cote pour la visite de porec en fin d'apres midi visite du village de vrsar en partant a pied du camping troisieme nuit a vrsar
jour 4 route pour rejoindre la cote dalmate. nous avions prevu une etape apres riijeka mais etant encore tot dans la journee nous avons préféré continuer sur zadar afin d'y consacrer plus de temps 2 nuit au camping peros a zaton ou nous avons fait la connaissance de jofaro
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/zadar/autocamp-peros-113270/
jour 5 visite de nin puis nous roulons jusque l'ile de pag, nous n'allons pas plus loin ayant peur de manquer d'essence visite de zadar avant d'aller vagabonder sur la cote deuxieme nuit au camping peros
jour 6 nous rejoignons sibenik ou nous nous installons pour deux nuits au camping solaris
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/%8aibenik/camping-solaris-101020/
l'apres midi nous partons visiter sibenik
jour 7 parc de krka, avant le depart j'avais entendu dire si vous allez a plivic inutile d'aller a krka et bien je ne suis pas d'accord ce parc est superbe diferent de plivic et si vous avez le temps prenez le temps d'aller visiter les parties hautes du parc deuxieme nuit au camping solaris
jour8 split n'est pas loin mais nous choississons tout de meme de changer de camping afin de ne pas faire trop de navettes; larret a primosten charmant petit village puis a trogir trop de monde pour manger a trogir comme nous avions prevu nous allons donc jusqu'au camping storbec a split ou nous avons la plaisir de retrouver jofaro
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/split-dalmatie/camping-stobrec-split-117869/
apres midi, visite de split
jour 9 route pour dubrovnik apres avoir visiter le camping kate qui ne nous plait pas nous nous instalons au camping solitudo pour deux nuits
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/dubrovnik-neretva/camping-camping-solitudo-105275/
apres midi visite de dubrovnik visite des remparts en fin d'apres midi, je vous recomande d'y aller tot la matin ou en fin de journee a cause de la chaleure
jour 10 petit tour au montnegro abolument pas preparé je ne savais meme pas quelle etait la monaie nous sommes alles jusque kotor atention si vous etes en voiture vous devrez vous aquiter d'une taxe ecologique a la frontiere. retour au camping solitudo
jour 11 nous boulversons notre programe; nous demontons la tente avec dans l'iddee de visiter la presqu'ile de peljesac avec ses huitres et son vin reputés pyis continuer jusqu'au plus pres de la frontiere de bosnie; nous decidons de ne pas choisir le camping et de prendre le premier venu; nous le trouverons dans le delta de la meretva, un camping completement a l'abandon mais pleins de charme ou nous avons l'impression de faire du camping sauvage . nous y trouvons la seule plage de sable que nous ayons vu en croatie mais pa tres propre. un petit coin de paradi tout de meme ce camping n'as pas de lien internet et ne prend pas non plus les camping cheques.
jour 12 bosnie herzegovine chute da kravica bagaj mostar un coup de coeur pour ce pays ou du moin la partie herzegovine que nous avons vue. nuit a mostar dans la pension rose (beaucoup de chambres a mostar et je vous recommande 'y passer une soiree ou l'ambiance devient plus intime la journee etant envahie de touristes
http://reservations.bookhostels.com/chambramie.com/hostel.php?HostelNumber=19791
jour 13 retour en croatie et route pour plivic par la montagne instalation pour deux nuits au camping korana
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/karlovac/autocamp-korana-105229/
jour 14 parc de plivic
jour 15 retour
diaporamas en musique
istrie
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5082.php
la cote dalmate
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5382.php
les parcs de la krka et de plivic
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5377.php
bosnie herzegovine
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4937.php
Bonjour à tous
Habitués des vacances sac à dos au bout du monde, l arrivée de notre 3eme enfant nous a décidé à rester en europe cet fois ci (enfants de 8 ans - 4 ans et la derniere 5 mois en aout)
Nous avions validé la croatie et à la lecture du forum, et de la foule du mois d aout, nous avons pensé à aller surtout en slovenie et une petite excursion plage en croatie.
Nous allons investir dans une tente pour ne pas trop avoir de problemes de logement, si necessaire.
Pouvez vous nous donner quelques conseils?
Nos congés s etalent du 29/07 au 25/08
On envisage:
toulouse - venise (arret 2 nuits au camping de venise)
venise -bled (4 nuits) (camping?)
bled - Ljubljana (2 nuits) (appartement ou camping exterieur)
ljubljana - celje (?) 4 nuits en ferme
est ou sud de la slovenie pour faire un parc aquatique (2 nuits) ou eco camp adrenaline adventure vallée de soca...?
piran et ses alentours (5 nuits)
ensuite le reste en croatie sur une ile ou en bord de mer (7 nuits)... ? mais où?
retour arret à Milan 1 nuit
retour sur Lyon
total 27 nuits...
voila, si vous avez des avis et conseils...
pensez vous que nous devons reserver les campings?
Merci
nath
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Bonjour,
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
Bonjour,
Comme les billets pour la Croatie ont été réservés début d'année et que j'ai bon espoir que les frontières europénnes soient ouvertes cet été, nous allons réserver nos hebergements pour notre voyage en Croatie cet été. Notre vol arrive a Dubrovnik et repart de Dubrovnik. Nous sommes une famille avec deux enfants en bas âge ( 5 ans et 16 mois). Je vois partout qu'il est conseillé de faire deux / trois haltes pour rayonner autour mais j'ai vraiment du mal à faire mes choix. Ci dessous notre itinéraire. Quels points de chutes pourrais-je retirer pour le regrouper sur une autre ville? Mais si je regroupe, est ce que les temps de trajet en voiture pour visiter seront ils plus longs ? Mes enfants étant en bas âge, j'alterne des moments de sieste a l'hébergement et siestes dans la voiture.
Merci pour votre aide. Laetitia
Samedi 8 août 2020 Départ Paris, vol à 17h10 – Arrivée Dubrovnik 19h30 Récupération Location voiture Nuit Dubrovnik
Dimanche 9 août 2020 AM : Visite Dubrovnik PM : sieste à l'hebergement – visite Dubrovnik Nuit Dubrovnik
Lundi 10 août 2020 AM : Départ pour Split le matin après petit dej (3h de route) PM : déjeuner et visite Split Nuit Split
Mardi 11 août 2020 AM : Visite Split PM : Sieste hébergement- Visite presqu’il Marjan et baignade piscine hebergement Nuit à Split
Mercredi 12 août 2020 AM : Visite Trogir (30 mn de trajet de Split) PM : déjeuner sur Trogir - (sieste poussette) – baignade mer Nuit à Split
Jeudi 13 août 2020 Matin : Départ pour Hvar après petit déj (2h de ferry) PM : déjeuner visite île de Hvar (sieste poussette) Nuit sur l’ile Hvar
Vendredi 14 août 2020 Matin : Visite Ile de Hvar et déjeuner sur Ile Départ pour Sibenik (2h30 de trajet après déjeuner, sieste voiture) PM : visite Sibenik Nuit à Sibenik
Samedi 15 août 2020 AM : Parc National de Kra (à 20mn de Sibenik) PM: Parc National de Kra Nuit à Sibenik
Dimanche 16 août 2020 AM : départ pour Zadar après petit dej (1h30 de trajet) AM : visite Zadar et déjeuner PM : sieste - baignade Nuit Zadar
Lundi 17 août 2020 AM / PM : Journée d’excursion pour Iles Kornati Nuit à Zadar
Mardi 18 août 2020 AM : Départ Lac de Plitvice après petit dej (1h30 de trajet) AM : visite parc national des lacs de Plitvice PM : visite parc national des lacs de Plitvice Nuit Lac de Plitvice ou à proximité
Mercredi 19 août 2020 AM: Départ vers Trogir après petit dej (2h30 trajet)
PM : sieste à l'hébergement– baignade mer Nuit à Trogir
Jeudi 20 août 2020 AM : Départ pour Ston après petit déjeuner (2h30 trajet) AM : visite Ston et déjeuner PM : Visite de Ston – baignade piscine Hotel Nuit à Ston
Vendredi 21 août 2020 AM/PM : Excursion journée pour Parc National de Mljet Nuit à Ston
Samedi 22 août 2020 AM : Départ pour Dubrovnik (Trajet de 1h) Déjeuner sur Dubrovnik
Retour vol à Dubrovnik à 17h10 – arrivée Paris 19h40
Comme les billets pour la Croatie ont été réservés début d'année et que j'ai bon espoir que les frontières europénnes soient ouvertes cet été, nous allons réserver nos hebergements pour notre voyage en Croatie cet été. Notre vol arrive a Dubrovnik et repart de Dubrovnik. Nous sommes une famille avec deux enfants en bas âge ( 5 ans et 16 mois). Je vois partout qu'il est conseillé de faire deux / trois haltes pour rayonner autour mais j'ai vraiment du mal à faire mes choix. Ci dessous notre itinéraire. Quels points de chutes pourrais-je retirer pour le regrouper sur une autre ville? Mais si je regroupe, est ce que les temps de trajet en voiture pour visiter seront ils plus longs ? Mes enfants étant en bas âge, j'alterne des moments de sieste a l'hébergement et siestes dans la voiture.
Merci pour votre aide. Laetitia
Samedi 8 août 2020 Départ Paris, vol à 17h10 – Arrivée Dubrovnik 19h30 Récupération Location voiture Nuit Dubrovnik
Dimanche 9 août 2020 AM : Visite Dubrovnik PM : sieste à l'hebergement – visite Dubrovnik Nuit Dubrovnik
Lundi 10 août 2020 AM : Départ pour Split le matin après petit dej (3h de route) PM : déjeuner et visite Split Nuit Split
Mardi 11 août 2020 AM : Visite Split PM : Sieste hébergement- Visite presqu’il Marjan et baignade piscine hebergement Nuit à Split
Mercredi 12 août 2020 AM : Visite Trogir (30 mn de trajet de Split) PM : déjeuner sur Trogir - (sieste poussette) – baignade mer Nuit à Split
Jeudi 13 août 2020 Matin : Départ pour Hvar après petit déj (2h de ferry) PM : déjeuner visite île de Hvar (sieste poussette) Nuit sur l’ile Hvar
Vendredi 14 août 2020 Matin : Visite Ile de Hvar et déjeuner sur Ile Départ pour Sibenik (2h30 de trajet après déjeuner, sieste voiture) PM : visite Sibenik Nuit à Sibenik
Samedi 15 août 2020 AM : Parc National de Kra (à 20mn de Sibenik) PM: Parc National de Kra Nuit à Sibenik
Dimanche 16 août 2020 AM : départ pour Zadar après petit dej (1h30 de trajet) AM : visite Zadar et déjeuner PM : sieste - baignade Nuit Zadar
Lundi 17 août 2020 AM / PM : Journée d’excursion pour Iles Kornati Nuit à Zadar
Mardi 18 août 2020 AM : Départ Lac de Plitvice après petit dej (1h30 de trajet) AM : visite parc national des lacs de Plitvice PM : visite parc national des lacs de Plitvice Nuit Lac de Plitvice ou à proximité
Mercredi 19 août 2020 AM: Départ vers Trogir après petit dej (2h30 trajet)
PM : sieste à l'hébergement– baignade mer Nuit à Trogir
Jeudi 20 août 2020 AM : Départ pour Ston après petit déjeuner (2h30 trajet) AM : visite Ston et déjeuner PM : Visite de Ston – baignade piscine Hotel Nuit à Ston
Vendredi 21 août 2020 AM/PM : Excursion journée pour Parc National de Mljet Nuit à Ston
Samedi 22 août 2020 AM : Départ pour Dubrovnik (Trajet de 1h) Déjeuner sur Dubrovnik
Retour vol à Dubrovnik à 17h10 – arrivée Paris 19h40
Bonjour,
Tout juste de retour de Dalmatie après un voyage de 16 jours entre Split et Dubrovnik, je me dépêche de poster quelques infos et impressions pendant qu'elles sont encore fraîches, en espérant que ça pourra servir à quelques-uns.
Précisions générales : 1) Il n'avait pas plu autant dans la région en mai-juin depuis 40 ans... Ce qui veut dire que nous avons dû renoncer à pas mal de balades, surtout à Vis où nous étions sans voiture. Donc, même en Croatie, toujours prévoir un bon bouquin, au cas où. Et accepter les imprévus.
2) La Dalmatie, c'est de la montagne partout, donc des milliers de tournants à prévoir. En tenir compte pour le minutage et la fatigue des trajets en voiture. Et les villes sont souvent à flanc de coteau, donc des marches à monter et à descendre. 3) La langue de communication est l’anglais, même chez les propriétaires un peu âgés. Ne comptez pas vous faire comprendre en français. 4) Nous avions réservé à l’avance toutes les nuitées sauf deux, sur booking.com. Attention : les prix sont donnés en euros mais en réalité ils sont convertis des kunas, donc vous ne serez pas débités exactement du montant en euros indiqué. 5) Pour les sentiers de randonnée, peu ou pas balisés, mieux vaut compter sur les cartes d’Openstreetmap (téléchargées avant de partir au cas où il n’y aurait pas de réseau). Il y a plutôt plus de balisages pour les circuits de vélo. 6) Les loueurs d’appartement croates à qui nous avons eu affaire ont toujours été extrêmement obligeants. Il est toujours intéressant de passer un moment avec eux pour bavarder quand ils ont le temps, on apprend toujours des trucs.
Circuit : 2 nuits à Split – 3 nuits à Vis (île de Vis) – 2 nuits à Zablaće (Šibenik/Krka) – 1 nuit non réservée (finalement à Omiš) -3 nuits à Jelsa (île de Hvar) – 1 nuit non réservée (finalement à Ston) – 3 nuits à Polače (île de Mljet) – 1 nuit à Dubrovnik
1e étape : arrivée en avion à Split en milieu d'après-midi. Le bus qui relie l'aéroport au centre ville en 30 minutes coûte 30 kunas ou 5 euros par personne et arrive à la gare routière (au même endroit que la gare maritime et la gare ferroviaire, juste à côté de la vieille ville). 2 nuits à Split. Location dans le quartier de Marjan, très calme, à 15 minutes à pied de la vieille ville. Split est une ville vraiment très agréable malgré le nombre de touristes. En dehors de la vieille ville, qui a beaucoup de charme (ne pas manquer la visite des salles souterraines du palais le campanile est fermé pour restauration), on peut découvrir différents quartiers qui ont chacun leur caractère. On serait bien restés un jour de plus, voire plus en choisissant de rayonner en voiture vers le nord et le sud à partir de Split (mais problème du parking dans Split ?).
2e étape : 3 nuits à Vis. Location dans la ville de Vis (à Kut, c'est-à-dire à 20-25 minutes à pied du débarcadère et de l'arrêt de bus). Arrivée (sans voiture) par le ferry en début d’après-midi. Le propriétaire nous prévient qu'il va y avoir beaucoup de vent et de la pluie dans les jours prochains, et qu'il ne sera donc pas possible de faire de sortie en mer pour voir les fameuses grottes. Première balade jusqu’à la micro-plage de galet de Grandovac (baignade dans une eau à 18°, pas très chaud pour la saison). Le lendemain, effectivement, pluie. Nous tentons une sortie dans la montagne l'après-midi et rentrons trempés - chaussures et sacs à dos à tordre. Le lendemain matin, pluie. Nous avions prévu de prendre le bus du matin pour Komiža, le village de pêcheurs à l'autre bout de l'île (quelques rotations par jour entre les deux villes par deux itinéraires différents, et le bus va une fois par semaine à Rukavac - chercher les horaires sur Internet "bus Vis Komiza"). La météo s'étant améliorée, nous prenons finalement celui de l'après-midi, qui ne nous laisse que 2 heures sur place avant le bus du retour. Très joli village, mérite le trajet. Nous devons prendre le catamaran le lendemain matin à 7h pour rentrer à Split, mais le propriétaire vient nous prévenir le soir qu'à cause du vent le catamaran est annulé. Nous avons le choix entre un ferry à 5h15 et le suivant à 15h30 ce sera 15h30. Moralité : toujours vérifier sur le site de la compagnie maritime si le bateau va bien passer (en tout cas pour les catamarans, qui sont plus sensibles aux conditions météo - plus petits, ils ne transportent pas de voitures). Du coup, le lendemain matin, nous partons faire une petite balade du côté de Ragočić. Jolies criques, abri à sous-marin creusé dans la rive du temps où Vis était une base militaire. Avec une voiture, nous aurions pu explorer un peu l'île malgré le mauvais temps, mais bon… on aurait pu en louer une sur place et on ne l’a pas fait. Le scooter était exclu à cause de la météo.
3e étape : retour à Split par le ferry de 15h30 et location de voiture Sixt sur la marina (prévenus de notre retard). L’annulation du catamaran nous fait partir de Split à 18h30 au lieu de 10h. Nous avions prévu de longer la côte jusqu’à Šibenik en passant par Trogir et Primošten, tant pis, nous prenons l’autoroute pour rejoindre directement Zablaće, station balnéaire assez ancienne et qui semble plutôt familiale, où nous arrivons au soleil couchant. Le lendemain, nous partons tôt pour visiter le parc de Krka, direction les Roški slap (chutes au milieu du parc). Nous arrivons vers 10h30 sous une pluie battante et après réflexion (laisser tomber Krka or not), nous filons visiter le monastère orthodoxe de Krka. Très bonne initiative car nous ne sommes que deux et le guide/ranger, manifestement serbe, nous donne pas mal d’explications sur le monastère lui-même mais aussi sur la communauté serbe (orthodoxe) de la région et la guerre serbo-croate, toutes les maisons serbes abandonnées que l’on voit sur le trajet. En plus, la pluie a cessé quand nous sortons et nous nous dépêchons d’aller nous promener dans les Manojlovački slap (chutes les plus en amont) et les Roški slap entre deux averses, puis nous avons juste le temps de redescendre à Skradin pour aller voir les Skradinski buk (chutes en aval) par l’un des derniers bateaux du parc national qui partent de Skradin (inclus dans le prix du billet d’entrée dans le parc). Bon à savoir : l’entrée du parc est de 100 kunas par personne en mai, mais de 200 kunas en juin (on y était le 29 mai…). Les trois sites des chutes sont très différents et méritent tous qu’on y passe un moment (et il y avait particulièrement beaucoup d’eau ce jour-là…). On aurait aimé avoir le temps d’aller jusqu’à Knin (ville serbe juste au nord du parc). Il reste une petite soirée pour visiter Šibenik. C’est trop peu car la vieille ville est bien belle et attire un peu moins les foules. Petit regret donc de n’avoir passé que 2 nuits à Zablaće, dont nous n’avons pas vraiment profité compte tenu de notre arrivée tardive le premier jour, et de la météo peu propice à la baignade. Nous devons choisir entre rester un jour de plus, ce qui nous permettrait par exemple d’aller dans les îles en face de Zablaće, ou suivre la côte jusqu’à Split et nous arrêter pour dormir à Omiš, ce qui couperait la route jusqu’à Hvar et nous laisserait plus de temps pour aller le lendemain au parc du Biokovo. Nous optons pour cette deuxième solution.
4e étape : 1 nuit à Omiš. Pour y aller, nous suivons la côte en nous arrêtant à Primošten (pas beaucoup d’intérêt) et à Trogir (arrivée sous des trombes d’eau), ville assez chouette, mais qui peut être visitée à partir de Split (liaison par bateau ou bus). Si c’était à refaire, je ferais l’impasse sur la côte de Rogoznica, à part Trogir qui vaut le détour. La route de Trogir à Split est assez moche (chantiers navals et cimenteries sur la côte en face de Split). De Split à Omiš, nous prenons la route derrière la montagne (par Srinjine), qui longe une vallée et débouche sur la Cetina : ça change de la mer et la descente surs Omiš est waouh. Nous avons eu la bonne idée de réserver à l’hôtel Villa Dvor, d’où la vue est géniale, d’un côté comme de l’autre (rivière et mer). Le bar/restaurant de l’hôtel (où l’on prend aussi le petit déjeuner) a cette double exposition.
5e étape : 3 nuits à Jelsa (île de Hvar). Depuis Omiš, nous suivons la vallée de la Cetina pour descendre vers le sud. Belle route, bien large, avec des panoramas splendides sur les montagnes environnantes à mesure que l’on monte. Après la descente vers la côte en direction de Makarska, nous montons vers le parc naturel du Biokovo (50 kunas/personne en voiture). Merveilleux paysages ! Nous nous arrêtons à 10 km du sommet pour une balade d’une heure (sentier moyennement bien balisé). Attention aux serpents, nous a prévenus la ranger (pareil à Vis, à Hvar et à Ston, entre parenthèses). Nous terminons sous la pluie et le sommet est dans les nuages. Nous n’irons donc pas jusqu’au Sveti Jure, d’autant que nous avons un ferry à prendre. Si on n’est pas à l’aise pour la conduite en montagne dans le Biokovo (route étroite et par endroits vertigineuse, marches arrière à prévoir pour croiser), on peut trouver une excursion (nous avons vu plusieurs minibus), mais évidemment on a moins de liberté d’action. Arrivés sur l’île de Hvar, rebelote avec 1h15 de route plus ou moins de montagne pour rejoindre Jelsa : attention à ne pas trop serrer à droite, surtout la nuit, car il n’y a souvent pas de bas-côté, et comme dans une voiture de location, on n’a pas ses repères habituels, on peut se faire des frayeurs. Jelsa est une jolie station balnéaire, calme mais qui semble plus « branchée » que Zablaće. Le lendemain, il pleut. L’après-midi, nous partons à pied pour longer la côte jusqu’à Vrborska à pied puis faisons le tour de la péninsule jusqu’au camping et retour à Jelsa… sous la pluie (4 petites heures de marche sans dénivelé). Balade très sympa, soit sur un sentier côtier, soit sur une route peu fréquentée, avec des jolies vues même si la brume cache pas mal le continent. 2e jour : nous partons tôt en voiture jusqu’à la péninsule de Kabal, dont les sentiers sont vantés par notre guide Petit Futé (et par celui du Routard, d’après deux Français croisés en chemin). En réalité, ce sont des pistes assez monotones qui traversent du maquis (et doivent aussi faire office de coupe-feu), certaines desservant des pylônes électriques. Zéro ombre. Bref, un peu décevant. Visite de Stari Grad, ville ancienne bien restaurée, puis cap sur la ville de Hvar par la route intérieure (nous prendrons l’autre au retour). Elle est un peu plus longue et plus vertigineuse mais offre de beaux points de vue sur les îles Pakleni. Arrivée à la ville de Hvar en milieu d’après-midi. Que dire ? Autant le site est sublime, autant on a envie de fuir en voyant la faune. Première fois que je vois un panneau annonçant le montant des amendes à payer quand on est pris en train de vomir dans la rue. Allez, il y a quand même moyen de trouver un peu de calme en s’éloignant des rues principales, mais il vaut sûrement mieux venir en hiver.
6e étape : 1 nuit à Ston. Nous arrivons à Sućuraj à l’heure théorique du départ du ferry (11h15). Les véhicules n’ont pas encore embarqué mais, avec 2 bus et un ou deux camions ou camionnettes à remorque, plus des voitures, le ferry est vite plein et nous devons attendre le suivant qui part à 13h. Pour rejoindre Ston, nous avons le choix entre le ferry à Ploče (qui coûte quand même près de 200 kunas), ou le passage de la frontière bosnienne à Neum. Nous tentons la frontière, et tout se passe sans aucune attente, ce qui n’est pas toujours le cas d’après ce que nous dit le propriétaire à Ston. Le delta de la Neretva est un gigantesque verger où des dizaines de cahutes vendent des fruits sur le bord de la route. Arrivée à Ston vers 16h. Nous avons le temps de monter sur la muraille (entrée 70 kunas/personne), heureusement sous un ciel voilé car ça monte sévère. Je déconseille avec de jeunes enfants car les marches sont hautes et les barres des garde-corps laissent un espace assez important, ou alors il faut leur tenir la main en permanence, mais ce n’est pas large. Beaux panoramas des deux côtés de la péninsule, malgré le ciel gris.
7e étape : 3 nuits à Polače (île de Mljet). Ferry du matin à Prapratno. Arrivée à Polače en début d’après-midi. Les routes sont bien meilleures qu’à Hvar. Notre location se trouve sur le port, ce qui nous permet d’avoir une vue magnifique sur la côte sauvage en face et les bateaux qui viennent s’amarrer ou mouiller dans la rade. Première impression : c’est le paradis. Nous faisons une première balade sur le sentier qui longe justement la côte, et retour par une piste qui arrive au-dessus du village. Pas ouf. Nous payons 125 kunas par personne pour rester dans le parc pendant 3 jours. Le prix comprend le transport par minibus entre Polače et Prištanice toutes les heures environ. Le kiosque du parc vend une carte un peu plus détaillée (25 kunas), à demander car on ne nous la propose pas d’emblée. Le lendemain, nous prenons le Stari Put (très joli sentier) qui part du village et montons au Veliki Sladin Gradin, puis au Montokuc (253 m, une petite heure pour y arriver). Très belles vues sur les étangs du parc national. Ces sentiers sont très agréables : bien balisés, faciles même si ça grimpe, et semi-ombragés. Descente vers Soline, puis tour du grand lac par un sentier (pas indiqué sur la carte) qui part du petit pont et double jusqu’à l’île la route où circulent de nombreux vélos. On peut louer des vélos pour faire le tour des lacs. C’est à peu près plat et assez ombragé. On peut se baigner au niveau du petit lac, et louer des kayaks. Le lendemain, nous avons le choix entre rester dans le parc pour faire d’autres sentiers, aller explorer l’est de l’île en voiture (il y a des plages de sable) mais ça veut dire encore beaucoup de tournants, ou bien rester à profiter du paysage depuis notre balcon avec un bon bouquin. Finalement, journée farniente, c’est pourquoi une ou deux journées de plus à Mljet n’auraient pas été de trop.
8e étape : 1 nuit à Dubrovnik. Ferry de 12h à Sobra (île de Mljet). Sur le continent, arrêt dans la belle baie de Slano pour saucissonner. Arrivée à Dubrovnik et restitution de la voiture de location. Visite de la vieille ville, sans passer par la case remparts (200 kunas/personne l’entrée des remparts !). L’entrée du palais du Recteur coûte 100 kunas/personne. Évidemment, c’est une ville à voir, mais on n’a pas forcément envie d’y rester longtemps (on repart au bout de même pas 2 heures). Nous prenons un bus pour aller prendre un verre dans la baie de Lapad (tickets de bus à acheter dans les kiosques Tisak – 12 kunas au lieu de 15 kunas dans les bus où il faut faire l’appoint). Joli cadre où l’on profite du coucher du soleil devant une plage de galets et une aire de jeux.
9e étape : aéroport de Dubrovnik et c’est hélas l’heure du retour.
En conclusion, des super vacances malgré une météo hors norme. Rétrospectivement, j’aurais supprimé les 3 nuits à Hvar et la nuit à Ston pour ajouter une nuit à Split, à Vis, à Zablaće et à Mljet. Les vacances, c’est aussi fait pour prendre le temps, parfois de ne rien faire. Mais d’autres préféreront voir un maximum de choses.
Tout juste de retour de Dalmatie après un voyage de 16 jours entre Split et Dubrovnik, je me dépêche de poster quelques infos et impressions pendant qu'elles sont encore fraîches, en espérant que ça pourra servir à quelques-uns.
Précisions générales : 1) Il n'avait pas plu autant dans la région en mai-juin depuis 40 ans... Ce qui veut dire que nous avons dû renoncer à pas mal de balades, surtout à Vis où nous étions sans voiture. Donc, même en Croatie, toujours prévoir un bon bouquin, au cas où. Et accepter les imprévus.
2) La Dalmatie, c'est de la montagne partout, donc des milliers de tournants à prévoir. En tenir compte pour le minutage et la fatigue des trajets en voiture. Et les villes sont souvent à flanc de coteau, donc des marches à monter et à descendre. 3) La langue de communication est l’anglais, même chez les propriétaires un peu âgés. Ne comptez pas vous faire comprendre en français. 4) Nous avions réservé à l’avance toutes les nuitées sauf deux, sur booking.com. Attention : les prix sont donnés en euros mais en réalité ils sont convertis des kunas, donc vous ne serez pas débités exactement du montant en euros indiqué. 5) Pour les sentiers de randonnée, peu ou pas balisés, mieux vaut compter sur les cartes d’Openstreetmap (téléchargées avant de partir au cas où il n’y aurait pas de réseau). Il y a plutôt plus de balisages pour les circuits de vélo. 6) Les loueurs d’appartement croates à qui nous avons eu affaire ont toujours été extrêmement obligeants. Il est toujours intéressant de passer un moment avec eux pour bavarder quand ils ont le temps, on apprend toujours des trucs.
Circuit : 2 nuits à Split – 3 nuits à Vis (île de Vis) – 2 nuits à Zablaće (Šibenik/Krka) – 1 nuit non réservée (finalement à Omiš) -3 nuits à Jelsa (île de Hvar) – 1 nuit non réservée (finalement à Ston) – 3 nuits à Polače (île de Mljet) – 1 nuit à Dubrovnik
1e étape : arrivée en avion à Split en milieu d'après-midi. Le bus qui relie l'aéroport au centre ville en 30 minutes coûte 30 kunas ou 5 euros par personne et arrive à la gare routière (au même endroit que la gare maritime et la gare ferroviaire, juste à côté de la vieille ville). 2 nuits à Split. Location dans le quartier de Marjan, très calme, à 15 minutes à pied de la vieille ville. Split est une ville vraiment très agréable malgré le nombre de touristes. En dehors de la vieille ville, qui a beaucoup de charme (ne pas manquer la visite des salles souterraines du palais le campanile est fermé pour restauration), on peut découvrir différents quartiers qui ont chacun leur caractère. On serait bien restés un jour de plus, voire plus en choisissant de rayonner en voiture vers le nord et le sud à partir de Split (mais problème du parking dans Split ?).
2e étape : 3 nuits à Vis. Location dans la ville de Vis (à Kut, c'est-à-dire à 20-25 minutes à pied du débarcadère et de l'arrêt de bus). Arrivée (sans voiture) par le ferry en début d’après-midi. Le propriétaire nous prévient qu'il va y avoir beaucoup de vent et de la pluie dans les jours prochains, et qu'il ne sera donc pas possible de faire de sortie en mer pour voir les fameuses grottes. Première balade jusqu’à la micro-plage de galet de Grandovac (baignade dans une eau à 18°, pas très chaud pour la saison). Le lendemain, effectivement, pluie. Nous tentons une sortie dans la montagne l'après-midi et rentrons trempés - chaussures et sacs à dos à tordre. Le lendemain matin, pluie. Nous avions prévu de prendre le bus du matin pour Komiža, le village de pêcheurs à l'autre bout de l'île (quelques rotations par jour entre les deux villes par deux itinéraires différents, et le bus va une fois par semaine à Rukavac - chercher les horaires sur Internet "bus Vis Komiza"). La météo s'étant améliorée, nous prenons finalement celui de l'après-midi, qui ne nous laisse que 2 heures sur place avant le bus du retour. Très joli village, mérite le trajet. Nous devons prendre le catamaran le lendemain matin à 7h pour rentrer à Split, mais le propriétaire vient nous prévenir le soir qu'à cause du vent le catamaran est annulé. Nous avons le choix entre un ferry à 5h15 et le suivant à 15h30 ce sera 15h30. Moralité : toujours vérifier sur le site de la compagnie maritime si le bateau va bien passer (en tout cas pour les catamarans, qui sont plus sensibles aux conditions météo - plus petits, ils ne transportent pas de voitures). Du coup, le lendemain matin, nous partons faire une petite balade du côté de Ragočić. Jolies criques, abri à sous-marin creusé dans la rive du temps où Vis était une base militaire. Avec une voiture, nous aurions pu explorer un peu l'île malgré le mauvais temps, mais bon… on aurait pu en louer une sur place et on ne l’a pas fait. Le scooter était exclu à cause de la météo.
3e étape : retour à Split par le ferry de 15h30 et location de voiture Sixt sur la marina (prévenus de notre retard). L’annulation du catamaran nous fait partir de Split à 18h30 au lieu de 10h. Nous avions prévu de longer la côte jusqu’à Šibenik en passant par Trogir et Primošten, tant pis, nous prenons l’autoroute pour rejoindre directement Zablaće, station balnéaire assez ancienne et qui semble plutôt familiale, où nous arrivons au soleil couchant. Le lendemain, nous partons tôt pour visiter le parc de Krka, direction les Roški slap (chutes au milieu du parc). Nous arrivons vers 10h30 sous une pluie battante et après réflexion (laisser tomber Krka or not), nous filons visiter le monastère orthodoxe de Krka. Très bonne initiative car nous ne sommes que deux et le guide/ranger, manifestement serbe, nous donne pas mal d’explications sur le monastère lui-même mais aussi sur la communauté serbe (orthodoxe) de la région et la guerre serbo-croate, toutes les maisons serbes abandonnées que l’on voit sur le trajet. En plus, la pluie a cessé quand nous sortons et nous nous dépêchons d’aller nous promener dans les Manojlovački slap (chutes les plus en amont) et les Roški slap entre deux averses, puis nous avons juste le temps de redescendre à Skradin pour aller voir les Skradinski buk (chutes en aval) par l’un des derniers bateaux du parc national qui partent de Skradin (inclus dans le prix du billet d’entrée dans le parc). Bon à savoir : l’entrée du parc est de 100 kunas par personne en mai, mais de 200 kunas en juin (on y était le 29 mai…). Les trois sites des chutes sont très différents et méritent tous qu’on y passe un moment (et il y avait particulièrement beaucoup d’eau ce jour-là…). On aurait aimé avoir le temps d’aller jusqu’à Knin (ville serbe juste au nord du parc). Il reste une petite soirée pour visiter Šibenik. C’est trop peu car la vieille ville est bien belle et attire un peu moins les foules. Petit regret donc de n’avoir passé que 2 nuits à Zablaće, dont nous n’avons pas vraiment profité compte tenu de notre arrivée tardive le premier jour, et de la météo peu propice à la baignade. Nous devons choisir entre rester un jour de plus, ce qui nous permettrait par exemple d’aller dans les îles en face de Zablaće, ou suivre la côte jusqu’à Split et nous arrêter pour dormir à Omiš, ce qui couperait la route jusqu’à Hvar et nous laisserait plus de temps pour aller le lendemain au parc du Biokovo. Nous optons pour cette deuxième solution.
4e étape : 1 nuit à Omiš. Pour y aller, nous suivons la côte en nous arrêtant à Primošten (pas beaucoup d’intérêt) et à Trogir (arrivée sous des trombes d’eau), ville assez chouette, mais qui peut être visitée à partir de Split (liaison par bateau ou bus). Si c’était à refaire, je ferais l’impasse sur la côte de Rogoznica, à part Trogir qui vaut le détour. La route de Trogir à Split est assez moche (chantiers navals et cimenteries sur la côte en face de Split). De Split à Omiš, nous prenons la route derrière la montagne (par Srinjine), qui longe une vallée et débouche sur la Cetina : ça change de la mer et la descente surs Omiš est waouh. Nous avons eu la bonne idée de réserver à l’hôtel Villa Dvor, d’où la vue est géniale, d’un côté comme de l’autre (rivière et mer). Le bar/restaurant de l’hôtel (où l’on prend aussi le petit déjeuner) a cette double exposition.
5e étape : 3 nuits à Jelsa (île de Hvar). Depuis Omiš, nous suivons la vallée de la Cetina pour descendre vers le sud. Belle route, bien large, avec des panoramas splendides sur les montagnes environnantes à mesure que l’on monte. Après la descente vers la côte en direction de Makarska, nous montons vers le parc naturel du Biokovo (50 kunas/personne en voiture). Merveilleux paysages ! Nous nous arrêtons à 10 km du sommet pour une balade d’une heure (sentier moyennement bien balisé). Attention aux serpents, nous a prévenus la ranger (pareil à Vis, à Hvar et à Ston, entre parenthèses). Nous terminons sous la pluie et le sommet est dans les nuages. Nous n’irons donc pas jusqu’au Sveti Jure, d’autant que nous avons un ferry à prendre. Si on n’est pas à l’aise pour la conduite en montagne dans le Biokovo (route étroite et par endroits vertigineuse, marches arrière à prévoir pour croiser), on peut trouver une excursion (nous avons vu plusieurs minibus), mais évidemment on a moins de liberté d’action. Arrivés sur l’île de Hvar, rebelote avec 1h15 de route plus ou moins de montagne pour rejoindre Jelsa : attention à ne pas trop serrer à droite, surtout la nuit, car il n’y a souvent pas de bas-côté, et comme dans une voiture de location, on n’a pas ses repères habituels, on peut se faire des frayeurs. Jelsa est une jolie station balnéaire, calme mais qui semble plus « branchée » que Zablaće. Le lendemain, il pleut. L’après-midi, nous partons à pied pour longer la côte jusqu’à Vrborska à pied puis faisons le tour de la péninsule jusqu’au camping et retour à Jelsa… sous la pluie (4 petites heures de marche sans dénivelé). Balade très sympa, soit sur un sentier côtier, soit sur une route peu fréquentée, avec des jolies vues même si la brume cache pas mal le continent. 2e jour : nous partons tôt en voiture jusqu’à la péninsule de Kabal, dont les sentiers sont vantés par notre guide Petit Futé (et par celui du Routard, d’après deux Français croisés en chemin). En réalité, ce sont des pistes assez monotones qui traversent du maquis (et doivent aussi faire office de coupe-feu), certaines desservant des pylônes électriques. Zéro ombre. Bref, un peu décevant. Visite de Stari Grad, ville ancienne bien restaurée, puis cap sur la ville de Hvar par la route intérieure (nous prendrons l’autre au retour). Elle est un peu plus longue et plus vertigineuse mais offre de beaux points de vue sur les îles Pakleni. Arrivée à la ville de Hvar en milieu d’après-midi. Que dire ? Autant le site est sublime, autant on a envie de fuir en voyant la faune. Première fois que je vois un panneau annonçant le montant des amendes à payer quand on est pris en train de vomir dans la rue. Allez, il y a quand même moyen de trouver un peu de calme en s’éloignant des rues principales, mais il vaut sûrement mieux venir en hiver.
6e étape : 1 nuit à Ston. Nous arrivons à Sućuraj à l’heure théorique du départ du ferry (11h15). Les véhicules n’ont pas encore embarqué mais, avec 2 bus et un ou deux camions ou camionnettes à remorque, plus des voitures, le ferry est vite plein et nous devons attendre le suivant qui part à 13h. Pour rejoindre Ston, nous avons le choix entre le ferry à Ploče (qui coûte quand même près de 200 kunas), ou le passage de la frontière bosnienne à Neum. Nous tentons la frontière, et tout se passe sans aucune attente, ce qui n’est pas toujours le cas d’après ce que nous dit le propriétaire à Ston. Le delta de la Neretva est un gigantesque verger où des dizaines de cahutes vendent des fruits sur le bord de la route. Arrivée à Ston vers 16h. Nous avons le temps de monter sur la muraille (entrée 70 kunas/personne), heureusement sous un ciel voilé car ça monte sévère. Je déconseille avec de jeunes enfants car les marches sont hautes et les barres des garde-corps laissent un espace assez important, ou alors il faut leur tenir la main en permanence, mais ce n’est pas large. Beaux panoramas des deux côtés de la péninsule, malgré le ciel gris.
7e étape : 3 nuits à Polače (île de Mljet). Ferry du matin à Prapratno. Arrivée à Polače en début d’après-midi. Les routes sont bien meilleures qu’à Hvar. Notre location se trouve sur le port, ce qui nous permet d’avoir une vue magnifique sur la côte sauvage en face et les bateaux qui viennent s’amarrer ou mouiller dans la rade. Première impression : c’est le paradis. Nous faisons une première balade sur le sentier qui longe justement la côte, et retour par une piste qui arrive au-dessus du village. Pas ouf. Nous payons 125 kunas par personne pour rester dans le parc pendant 3 jours. Le prix comprend le transport par minibus entre Polače et Prištanice toutes les heures environ. Le kiosque du parc vend une carte un peu plus détaillée (25 kunas), à demander car on ne nous la propose pas d’emblée. Le lendemain, nous prenons le Stari Put (très joli sentier) qui part du village et montons au Veliki Sladin Gradin, puis au Montokuc (253 m, une petite heure pour y arriver). Très belles vues sur les étangs du parc national. Ces sentiers sont très agréables : bien balisés, faciles même si ça grimpe, et semi-ombragés. Descente vers Soline, puis tour du grand lac par un sentier (pas indiqué sur la carte) qui part du petit pont et double jusqu’à l’île la route où circulent de nombreux vélos. On peut louer des vélos pour faire le tour des lacs. C’est à peu près plat et assez ombragé. On peut se baigner au niveau du petit lac, et louer des kayaks. Le lendemain, nous avons le choix entre rester dans le parc pour faire d’autres sentiers, aller explorer l’est de l’île en voiture (il y a des plages de sable) mais ça veut dire encore beaucoup de tournants, ou bien rester à profiter du paysage depuis notre balcon avec un bon bouquin. Finalement, journée farniente, c’est pourquoi une ou deux journées de plus à Mljet n’auraient pas été de trop.
8e étape : 1 nuit à Dubrovnik. Ferry de 12h à Sobra (île de Mljet). Sur le continent, arrêt dans la belle baie de Slano pour saucissonner. Arrivée à Dubrovnik et restitution de la voiture de location. Visite de la vieille ville, sans passer par la case remparts (200 kunas/personne l’entrée des remparts !). L’entrée du palais du Recteur coûte 100 kunas/personne. Évidemment, c’est une ville à voir, mais on n’a pas forcément envie d’y rester longtemps (on repart au bout de même pas 2 heures). Nous prenons un bus pour aller prendre un verre dans la baie de Lapad (tickets de bus à acheter dans les kiosques Tisak – 12 kunas au lieu de 15 kunas dans les bus où il faut faire l’appoint). Joli cadre où l’on profite du coucher du soleil devant une plage de galets et une aire de jeux.
9e étape : aéroport de Dubrovnik et c’est hélas l’heure du retour.
En conclusion, des super vacances malgré une météo hors norme. Rétrospectivement, j’aurais supprimé les 3 nuits à Hvar et la nuit à Ston pour ajouter une nuit à Split, à Vis, à Zablaće et à Mljet. Les vacances, c’est aussi fait pour prendre le temps, parfois de ne rien faire. Mais d’autres préféreront voir un maximum de choses.
Bonjour
J'envisage l'année prochaine un voyage de 3 semaines en Croatie et au Monténégro. (j'y reviendrai dans de futurs posts) Plusieurs personnes avec qui j'en ai parlé et qui sont allées en Croatie me disent: "oui c'est beau mais c'est cher".
Je sais, tout est relatif. Néanmoins je souhaiterais votre avis à ce sujet.
J'envisage l'année prochaine un voyage de 3 semaines en Croatie et au Monténégro. (j'y reviendrai dans de futurs posts) Plusieurs personnes avec qui j'en ai parlé et qui sont allées en Croatie me disent: "oui c'est beau mais c'est cher".
Je sais, tout est relatif. Néanmoins je souhaiterais votre avis à ce sujet.
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir en Croatie en Août prochain.
A priori, nous arriverions à Split. L'idée est de découvrir au maximum le pays, en sachant que l'on part avec notre fille de 4 ans.
Voici les villes et sites que nous avons ciblés :
- Split - Plitvice - Hvar - Krk - Korcula - Dubrovnik
Voici donc nos questions :
- que pensez-vous des villes que nous avons ciblées ? - que choisir comme hébergement sur place ? - vaut-il mieux avoir 1 point d'hébergement pour les 2 semaines et se déplacer, ou est-il préférable de changer de lieu d'hébergement ? - vaut-il mieux prendre les transports en commun ou louer une voiture ? - si location de voiture, pouvez-vous nous donner une idée du prix ?
En espérant avoir été le plus clair possible, nous vous remercions d'avance pour vos réponse.
Nous envisageons de partir en Croatie en Août prochain.
A priori, nous arriverions à Split. L'idée est de découvrir au maximum le pays, en sachant que l'on part avec notre fille de 4 ans.
Voici les villes et sites que nous avons ciblés :
- Split - Plitvice - Hvar - Krk - Korcula - Dubrovnik
Voici donc nos questions :
- que pensez-vous des villes que nous avons ciblées ? - que choisir comme hébergement sur place ? - vaut-il mieux avoir 1 point d'hébergement pour les 2 semaines et se déplacer, ou est-il préférable de changer de lieu d'hébergement ? - vaut-il mieux prendre les transports en commun ou louer une voiture ? - si location de voiture, pouvez-vous nous donner une idée du prix ?
En espérant avoir été le plus clair possible, nous vous remercions d'avance pour vos réponse.
Le nord de la Croatie est magnifique, je rentre d'un séjour de 10 jours en Istrie et dans les îles du Kvarner, tout simplement subblime! Je m'étais déjà rendu en Croatie il y a quelques années, en Dalmatie et c'est incomparable!
De nombreuses îles, des eaux transparentes, d'anciens villages nichées dans les collines, une gatronomie très riche et beaucoup moins de touristes!
je vous recommande le guide du Petit Futé Croatie 2013, il est très bien fait, nous y avons trouvé de très bons plans logement et surtout de bons restaurants. Nous avions également le routard, comme d'habitude. Rien a voir!
Voilà une belle destination pour vos vacances de cet été, et pour tous. Un peu comme la Corse, en moins cher et plus dépaysant!
N'hésitez pas si vous avez besoin d'informations.
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia!
We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.
On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

Bonjour à tous,
Je viens chercher de l'aide pour mon prochain voyage pendant les vacances d'avril. J'ai succombé à une belle promo Easy-jet, et me voilà donc avec 1 semaine à occuper autour de Split pour une première expérience en Croatie.
Nous arrivons donc le 10 avril en fin d'après midi pour en repartir le 18 en début d'après midi. Cela me laisse donc 7 jours plein à combler. J'ai un peu regarder les visites à faire, et j'ai déjà une petite esquisse de ce que j'aimerai faire. (En fait comme beaucoup de monde 😉) On aimerait combiner des visites nature comme le parc de Krka, des balades en bord de mer, la muraille de chine croate, le parc de Biovoko, et des villes commes Trogir, Split. Et Eventuellement une halte sur une ile comme Hvar ou Korcula ou Mijet.
Je vais tout de suite crevé l'abcès et vous dire que j'aimerai aussi bien aller à Dubrovnik. Oui je sais c'est pas bien, mais je me dis qu'en étant dans le coin et en évitant la saison estivale, peut être que j'arriverai à apprécier cette ville. Et puis la proximité de cette ville me fait dire que ça serait dommage.
Nous avons le projet de revenir dans le Nord d'ici quelques années pour des vacances estivales, donc j'ai volontairement zappé le parc de Plitivice.
Maintenant je me pose la question de comment articuler toutes ces visites pour que cela soit optimiser pour les temps de visite et de trajet. J'ai lu par exemple qu'il était déconseiller de prendre la route pour aller à Dubrovnik, mais qu'il était possible de faire une halte sur une ile et repartir sur l'autre coté de la frontière.
Merci d'avance pour ceux qui me répondront et apporterons des éclaircies dans mes nuages pour le moment.
Guillaume
Je viens chercher de l'aide pour mon prochain voyage pendant les vacances d'avril. J'ai succombé à une belle promo Easy-jet, et me voilà donc avec 1 semaine à occuper autour de Split pour une première expérience en Croatie.
Nous arrivons donc le 10 avril en fin d'après midi pour en repartir le 18 en début d'après midi. Cela me laisse donc 7 jours plein à combler. J'ai un peu regarder les visites à faire, et j'ai déjà une petite esquisse de ce que j'aimerai faire. (En fait comme beaucoup de monde 😉) On aimerait combiner des visites nature comme le parc de Krka, des balades en bord de mer, la muraille de chine croate, le parc de Biovoko, et des villes commes Trogir, Split. Et Eventuellement une halte sur une ile comme Hvar ou Korcula ou Mijet.
Je vais tout de suite crevé l'abcès et vous dire que j'aimerai aussi bien aller à Dubrovnik. Oui je sais c'est pas bien, mais je me dis qu'en étant dans le coin et en évitant la saison estivale, peut être que j'arriverai à apprécier cette ville. Et puis la proximité de cette ville me fait dire que ça serait dommage.
Nous avons le projet de revenir dans le Nord d'ici quelques années pour des vacances estivales, donc j'ai volontairement zappé le parc de Plitivice.
Maintenant je me pose la question de comment articuler toutes ces visites pour que cela soit optimiser pour les temps de visite et de trajet. J'ai lu par exemple qu'il était déconseiller de prendre la route pour aller à Dubrovnik, mais qu'il était possible de faire une halte sur une ile et repartir sur l'autre coté de la frontière.
Merci d'avance pour ceux qui me répondront et apporterons des éclaircies dans mes nuages pour le moment.
Guillaume
Bonjour,
Nous envisageons de partir cet été, en famille faire un périple de la Belgique vers la Slovénie, Slovaquie, Croatie.
Nous aimons la nature, les grands espaces, la faune et la flore, l'ornithologie, les visites de villes.
Avez-vous déjà voyagé dans ces pays-là?
Si oui, quelles sont vos impressions? Est-ce facile de trouver des campings pour camping-cars ou est-ce mieux de réserver des logements?
Quelles sont les règles de parking? Peut-on garer le camping-car "n"importe où"?
Est-il possible de se débrouiller en connaissant l'anglais ou la langue locale est-elle une réelle barrière?
Un grand merci d'avance
Bonjour,
j'ai decouvert la croatie l'an dernier, en famille.... et nous avons adoré ! nous avons fait ce périple : Dubrovnik => mjlet (notre coup de coeur) => korkula => hvar => brac => Dubrovnik.
Les seuls points noirs ont été la foule a Dubrovnik (insupportable) et les prix des resto sur les iles completement aberrant. On a surtout aimé Mjlet pour le coté "nature" et aussi Korcula ou nous avons fait de bien belles ballades.
Cette année je pensais a rester sur le continent pour environ 18 jours... Atterir a Dubrovnik et repartir de split...en louant une voiture. Nous avons de jeunes enfants donc je ne veux pas faire trop de kilometres et faire minimum 3 nuits par étape... pas envie de courir partout et au final de rien voir.
Est ce une bonne idée ? il y t'il des endroits a ne pas manquer dans tout ce secteur ? et surtout il y a t'il autant de monde que sur les iles ? car c'est tout ce que nous detestons... a mjlet c'etait tranquille, et sur les autres iles nous avons soigneusement éviter les endroits les plus peuplés (hvar par ex, nous somme resté du coté de Jelsa et c'etait tres bien).
Je sais que le sud est bien plus prisé que l'intérieur mais avec nos bambins il nous faut la plage.
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
j'ai decouvert la croatie l'an dernier, en famille.... et nous avons adoré ! nous avons fait ce périple : Dubrovnik => mjlet (notre coup de coeur) => korkula => hvar => brac => Dubrovnik.
Les seuls points noirs ont été la foule a Dubrovnik (insupportable) et les prix des resto sur les iles completement aberrant. On a surtout aimé Mjlet pour le coté "nature" et aussi Korcula ou nous avons fait de bien belles ballades.
Cette année je pensais a rester sur le continent pour environ 18 jours... Atterir a Dubrovnik et repartir de split...en louant une voiture. Nous avons de jeunes enfants donc je ne veux pas faire trop de kilometres et faire minimum 3 nuits par étape... pas envie de courir partout et au final de rien voir.
Est ce une bonne idée ? il y t'il des endroits a ne pas manquer dans tout ce secteur ? et surtout il y a t'il autant de monde que sur les iles ? car c'est tout ce que nous detestons... a mjlet c'etait tranquille, et sur les autres iles nous avons soigneusement éviter les endroits les plus peuplés (hvar par ex, nous somme resté du coté de Jelsa et c'etait tres bien).
Je sais que le sud est bien plus prisé que l'intérieur mais avec nos bambins il nous faut la plage.
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Bonjour à tous, une question de béotienne sans doute pour les grands routards, car je n'ai jamais conduit un camping car de ma vie : faut-il un permis spécial, et surtout en Croatie ? Le permis B français suffit-il? J'ai tenté de trouver (et comparer) des offres de location de camping car en Croatie sur internet, mais c'est mission impossible : avez-vous des tuyaux à me passer? Y at-il des loueurs spécialisés, ou bien dis-je m'adresser aux généralistes type Hertz, Avis, etc... La Croatie se prête-t-elle bien à ce mode de vacances au niveau des infrastructures d'accueil, des routes, des distances , etc...? Ou trouver les infrastructures d'accueil (site internet, guide spécialisé, etc...)? Mon but est de faire de l'itinérant mais, plutôt que d'emballer/déballer les valises tous les 3 jours avec de jeunes enfants (qui n'aiment pas changer aussi souvent de lits!), je pense que cela peut être un bonne solution. Mais c'est très théorique pour moi. Merci pour tous vos conseils utiles. Fuxiabei
Bonjour à tous.
Je souhaites partir 8 jours en Croatie en juillet (du 15 au 23) à deux, mais avec un budget rikiki (500€ / pers). Partant de Bretagne, j'ai déjà (je pense) optimisé le prix du vol aller/retour : 660€, mais cela représente déjà plus de la moitier de notre budget...
J'aimerais voir plusieurs choses dans le pays, donc je me suis fixé deux destinations différentes au cours de le semaine : 3 jours à Plitvice puis 4 jours dans la région de Zadar. Pour le logement, grâce aux infos que j'ai trouvé sur le forum, j'ai trouvé des logements privés (chambres principalement) pour environ 240€ sur http://www.adriagate.com, le fait de scinder le séjour en deux augmentant légerement le tarif.
Mon budget étant déjà quasiment épuisé rien qu'en vol puis en hébergement, et qu'il me reste à payer pour la nouriture (étant en chambre, on est limité), les transports (la location de voiture me semble hors de prix) et les extras (visites, ...), je me demande si tout cela reste envisageable.
Pour info, je souhaites pas mal bouger sur place (visite des parcs à la journée, randos, ...), c'est pour ca que je me permet de ne prendre que des chambres. Mais tout cela implique une certaine mobilité (en plus du voyage de Zagreb à Plitvice le premier jour, puis de Plitvice à Zadar le deuxième jour, et enfin de Zadar à Zagreb pour le retour)...
Voici donc mes questions : Feriez vous autrement (et moins cher) que ce que je décrit ci-dessus ? Comment plannifier les déplacements dans le pays, en privilégiant les autobus (la plupart des sites que j'ai vu étant en langue slave...) ?Merci d'avance pour vos réponses, car je n'ai pas d'experience dans le domaine du voyage...
Je souhaites partir 8 jours en Croatie en juillet (du 15 au 23) à deux, mais avec un budget rikiki (500€ / pers). Partant de Bretagne, j'ai déjà (je pense) optimisé le prix du vol aller/retour : 660€, mais cela représente déjà plus de la moitier de notre budget...
J'aimerais voir plusieurs choses dans le pays, donc je me suis fixé deux destinations différentes au cours de le semaine : 3 jours à Plitvice puis 4 jours dans la région de Zadar. Pour le logement, grâce aux infos que j'ai trouvé sur le forum, j'ai trouvé des logements privés (chambres principalement) pour environ 240€ sur http://www.adriagate.com, le fait de scinder le séjour en deux augmentant légerement le tarif.
Mon budget étant déjà quasiment épuisé rien qu'en vol puis en hébergement, et qu'il me reste à payer pour la nouriture (étant en chambre, on est limité), les transports (la location de voiture me semble hors de prix) et les extras (visites, ...), je me demande si tout cela reste envisageable.
Pour info, je souhaites pas mal bouger sur place (visite des parcs à la journée, randos, ...), c'est pour ca que je me permet de ne prendre que des chambres. Mais tout cela implique une certaine mobilité (en plus du voyage de Zagreb à Plitvice le premier jour, puis de Plitvice à Zadar le deuxième jour, et enfin de Zadar à Zagreb pour le retour)...
Voici donc mes questions : Feriez vous autrement (et moins cher) que ce que je décrit ci-dessus ? Comment plannifier les déplacements dans le pays, en privilégiant les autobus (la plupart des sites que j'ai vu étant en langue slave...) ?Merci d'avance pour vos réponses, car je n'ai pas d'experience dans le domaine du voyage...










