bonjour
je souhaiterais vivre à l'année dans un cc.quel genre de cc serait le plus aproprié pour y etre à l'aise (capucine.....) sachant que je suis seul.mon budget pour cet investissement serait au grand maximum 20000€.
j'aurais par la suite de nombreuses autres questions, mais chaque chose en son temps.
bonne journée🙂
Salut,
Dans 3 mois je vais partir de France pour le Maroc puis pour aller au Mauritanie par la route et comme mon véhicule à une faible capacité de réservoir je vais emmener du carburant dans des bidons et je voulais savoir si ça pose un problème avec les douanes à la frontière entre le Maroc et la Mauritanie!? Je suppose que oui mais quelles sont les limites tolérés par les douanes? Si quelqu'un à déjà vécu cela veuillez svp m'éclairer sur ce sujet...
Kim
Dans 3 mois je vais partir de France pour le Maroc puis pour aller au Mauritanie par la route et comme mon véhicule à une faible capacité de réservoir je vais emmener du carburant dans des bidons et je voulais savoir si ça pose un problème avec les douanes à la frontière entre le Maroc et la Mauritanie!? Je suppose que oui mais quelles sont les limites tolérés par les douanes? Si quelqu'un à déjà vécu cela veuillez svp m'éclairer sur ce sujet...
Kim
Bonjour à tous,
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Bonjour à tous,
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Qui aurait des renseignements sur la Croisière Tropicale départ La Romana République Dominicaine Croisière de France Bateau HORIZON qui est le bleu de France rénové -
Nous avons effectué plusieurs croisières avec Costa mais là ce qui nous attire c'est le vrai Tout-Inclus, avec un prix intéressant vol inclus - nous sommes une quinzaine (famille et amis).
Mais bon je sais que le bateau est plus ancien par rapport au prestige de Costa. Est-ce que quelqu'un peut m'en dire davantage ? -
Merci
Bonjour à tous!
Voici notre projet de voyage et quelques questions qui s'y rattachent. Nous sommes un couple, et nous voudrions partir de France fin Mars 2010 à bord d'un véhicule (4X4 ou Van) pour effectuer le trajet suivant:
France-Italie-Grece-Turquie-Azerbaidjan-Turkmenistan-Ouzbékistan-Tadjikistan-Kirghiztan-Khazakstan-Russie pour arriver en Mongolie, et retour par la Russie. Nous avons remarqué que la majorité des gens le font dans l'autre sens: Pourquoi??? Ya t-il une notion qui nous echappe??
Concernant le choix du véhicule, nous avions pensé à un Van comme nous avions en Australie, mais nous penchons plus sur un 4X4 (Toyota Land Cruiser HZJ) car les routes de Mongolie n'ont pas l'air faciles, et nous aimerions sortir des sentiers battus. Est-ce possible sans guide en Mongolie?? Avec un bon GPS?
Savez vous quelles pièces doivent etre renforcées sur la voiture? Ou trouver des accessoires "raid" d'occasion type galeries, snorkel et pièces....?
Et le carnet de Passage de la voiture est'il obligatoire dans ces pays, ou pouvons nous partir sans? A quoi sert il exactement? Pour tout vous dire, nous sommes actuellement à Tahiti, et nous rentrons en France début Mars. Nous aurons donc à peine un mois pour acheter et préparer la voiture, et pour nous occuper de nos visas. Est ce assez de temps? Quels sont les visas qu'il est conseillé d'avoir au départ de France?
Pour la traversée de la Russie au retour, comment obtenir un visa de 3 mois pour ne pas etre trop pressés par le temps?
Bref voilà, nous sommes très motivés, et serons ravi d'avoir tout type d'informations, astuces et conseils de votre part!
Merci d'avance! Mateli
Bonjour, voici mon récit sur mon voyage dans l’ouest en octobre 2013. C’était le premier voyage aux USA, je suis déjà allé au canada (le Québec plus particulièrement) en 2011.
Je suis tombé en plein pendant le "Shutdown", mais vous verrez j'en ai quand même bien profité.
Voici le parcours : 29/09 : Arrivée à San Francisco 30/09 : San Francisco 01/10 : San Francisco 02/10 : San Francisco 03/10 : San Francisco > Morro Bay par la Pacific Coast Highway 04/10 : Morro Bay > Yosemite 05/10 : Yosemite 06/10 : Yosemite > Mammoth Lakes 07/10 : Mammoth Lakes > Las Vegas 08/10 : Las Vegas 09/10 : Las Vegas > Zion 10/10 : Zion > Bryce Canyon 11/10 : Bryce Canyon 12/10 : Bryce Canyon > Page 13/10 : Page > Grand Canyon 14/10 : Grand Canyon > Los Angeles 15/10 : Los Angeles 16/10 : Los Angeles et retour en France
Bon c’est mon premier carnet sur ce site alors il faudra être indulgent 😉
Je suis tombé en plein pendant le "Shutdown", mais vous verrez j'en ai quand même bien profité.
Voici le parcours : 29/09 : Arrivée à San Francisco 30/09 : San Francisco 01/10 : San Francisco 02/10 : San Francisco 03/10 : San Francisco > Morro Bay par la Pacific Coast Highway 04/10 : Morro Bay > Yosemite 05/10 : Yosemite 06/10 : Yosemite > Mammoth Lakes 07/10 : Mammoth Lakes > Las Vegas 08/10 : Las Vegas 09/10 : Las Vegas > Zion 10/10 : Zion > Bryce Canyon 11/10 : Bryce Canyon 12/10 : Bryce Canyon > Page 13/10 : Page > Grand Canyon 14/10 : Grand Canyon > Los Angeles 15/10 : Los Angeles 16/10 : Los Angeles et retour en France
Bon c’est mon premier carnet sur ce site alors il faudra être indulgent 😉
Hello à tous ...
Je sait que le narguilé n'est pas vriament un plat gastronomique, mais sela fait partie des plaisirs de la vie (et dans certain pays un objet centrale de la vie), je suis à la recherche de boutique en france, principalement sur paris, grenoble ou genèves qui vendent pas mal de melasse différente, pas seulement les bateaux que sont la pomme et autres ...
Merci d'avance a tous ceux qui pourront m'aidé ...
Ciao et bon evnt à tous ...
Philo
Je sait que le narguilé n'est pas vriament un plat gastronomique, mais sela fait partie des plaisirs de la vie (et dans certain pays un objet centrale de la vie), je suis à la recherche de boutique en france, principalement sur paris, grenoble ou genèves qui vendent pas mal de melasse différente, pas seulement les bateaux que sont la pomme et autres ...
Merci d'avance a tous ceux qui pourront m'aidé ...
Ciao et bon evnt à tous ...
Philo
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Nous voilà de retour et je profite du jetlag pour commencer mon carnet. Je souhaite remercier par avance tous ceux qui ont répondu à mes questions, qui m'ont donné des conseils, grâce à vous, on a fait un voyage magique.
Ce voyage, je l'ai en tête depuis 2014. J'en ai parlé à mon homme, quand il a vu le budget d'un tel voyage (on partirait obligatoirement en août et avec nos 2 enfants), il a fait glouuups 🏴☠️. Bon, fallait pas que j'y compte tout de suite à ce voyage... Mais hors de question de laisser tomber : puisque pour l'instant il n'est pas chaud, je lui soumets l'idée qu'on pourrait y aller en 2017, ça laisse le temps de mettre de l'argent de côté. Et puis, ça tombe bien, ça sera l'année de nos 40 ans mais aussi de nos 20 ans de rencontre. Une bonne excuse non ? A partir de 2015, je potasse sérieusement l'itinéraire, je lis pleins de carnets et voici ce qui en ressort :
J0 : Départ pour Nantes J1 : Vol Nantes - Los Angeles J2 : LA J3 : LA J4 : LA - Kingman J5 : Kingman - GC J6 : GC - Page J7 : Page - MV J8: MV - Moab J9 : Canyonlands Island In The Sky – Dead Horse Point State Park J10 : Arches J11 : Moab - Torrey J12 : Torrey – Bryce Canyon J13 : Bryce Canyon J14 : Bryce – Zion J15 : Zion – Las Vegas J16 : Las Vegas J17 : LV – Death Valley J18 : DV – Lee Vining J19 : Lee Vining - Yosemite J20 : Yosemite J21 : Yosemite - SF J22 : SF J23 : SF J24 : Vol retour SF- Nantes
Le voyage aura donc lieu du 28/07 au 21/08/2017. Voilà, l'itinéraire est bouclé, il n'y a plus qu'à s'occuper des billets d'avion, des hôtels et de la location de voiture. Encore grâce aux forumeurs, j'aurai trouvé des astuces pour gagner un peu de sousous : vols réservés sur Airfrance.ca, voiture sur Hertz.de, du cashback sur les hôtels, une nuit d'hôtel et 2 buffets diner et petit déj à Las Vegas gagnés sur le jeu Myvegas, l'utilisation de la carte Revolut qui me permet d'éviter les frais bancaires (bon là, je n'ai pas été gagnante car j'avais changé mes euros en dollars à un taux plus faible que celui en cours lors du voyage). Ci-dessous la récap du budget :
Avion : 3800€ Voiture : 860€ (Kia Sportage) Hôtels : 2800€ Restaurants et courses pour pique nique/petit déj : 1500€ Essence : 280€ pour 5380 kms Activités/visites : 500€ Souvenirs : 500€ Divers : 150€ Estas : 52€ Passeports enfants : 34€
Soit un budget total de 10500€ 😮 (Bonne surprise, je pensais en avoir pour beaucoup plus).
Le carnet va bientôt pouvoir commencer mais avant ça une petite présentation s'impose :
Moi, Emmanuelle, 40 ans depuis avril : organisatrice exclusive du voyage Eric, pas encore 40 ans mais plus que 3 jours et il passe le cap aussi 😄 : il n'a rien vu de l'organisation, il suit, il conduit. Alan, 11 ans, le râleur mais qui suit quand même 🙂 Manon, 8 ans, la rêveuse

A bientôt pour la suite, mais pour l'instant au dodo, c'est pas le tout, mais y a boulot demain 🙁. La reprise va être très mais alors très difficile...
Ce voyage, je l'ai en tête depuis 2014. J'en ai parlé à mon homme, quand il a vu le budget d'un tel voyage (on partirait obligatoirement en août et avec nos 2 enfants), il a fait glouuups 🏴☠️. Bon, fallait pas que j'y compte tout de suite à ce voyage... Mais hors de question de laisser tomber : puisque pour l'instant il n'est pas chaud, je lui soumets l'idée qu'on pourrait y aller en 2017, ça laisse le temps de mettre de l'argent de côté. Et puis, ça tombe bien, ça sera l'année de nos 40 ans mais aussi de nos 20 ans de rencontre. Une bonne excuse non ? A partir de 2015, je potasse sérieusement l'itinéraire, je lis pleins de carnets et voici ce qui en ressort :
J0 : Départ pour Nantes J1 : Vol Nantes - Los Angeles J2 : LA J3 : LA J4 : LA - Kingman J5 : Kingman - GC J6 : GC - Page J7 : Page - MV J8: MV - Moab J9 : Canyonlands Island In The Sky – Dead Horse Point State Park J10 : Arches J11 : Moab - Torrey J12 : Torrey – Bryce Canyon J13 : Bryce Canyon J14 : Bryce – Zion J15 : Zion – Las Vegas J16 : Las Vegas J17 : LV – Death Valley J18 : DV – Lee Vining J19 : Lee Vining - Yosemite J20 : Yosemite J21 : Yosemite - SF J22 : SF J23 : SF J24 : Vol retour SF- Nantes
Le voyage aura donc lieu du 28/07 au 21/08/2017. Voilà, l'itinéraire est bouclé, il n'y a plus qu'à s'occuper des billets d'avion, des hôtels et de la location de voiture. Encore grâce aux forumeurs, j'aurai trouvé des astuces pour gagner un peu de sousous : vols réservés sur Airfrance.ca, voiture sur Hertz.de, du cashback sur les hôtels, une nuit d'hôtel et 2 buffets diner et petit déj à Las Vegas gagnés sur le jeu Myvegas, l'utilisation de la carte Revolut qui me permet d'éviter les frais bancaires (bon là, je n'ai pas été gagnante car j'avais changé mes euros en dollars à un taux plus faible que celui en cours lors du voyage). Ci-dessous la récap du budget :
Avion : 3800€ Voiture : 860€ (Kia Sportage) Hôtels : 2800€ Restaurants et courses pour pique nique/petit déj : 1500€ Essence : 280€ pour 5380 kms Activités/visites : 500€ Souvenirs : 500€ Divers : 150€ Estas : 52€ Passeports enfants : 34€
Soit un budget total de 10500€ 😮 (Bonne surprise, je pensais en avoir pour beaucoup plus).
Le carnet va bientôt pouvoir commencer mais avant ça une petite présentation s'impose :
Moi, Emmanuelle, 40 ans depuis avril : organisatrice exclusive du voyage Eric, pas encore 40 ans mais plus que 3 jours et il passe le cap aussi 😄 : il n'a rien vu de l'organisation, il suit, il conduit. Alan, 11 ans, le râleur mais qui suit quand même 🙂 Manon, 8 ans, la rêveuse

A bientôt pour la suite, mais pour l'instant au dodo, c'est pas le tout, mais y a boulot demain 🙁. La reprise va être très mais alors très difficile...
Bonjour à tous
En préambule je rappelle que ma présence ici est tout à fait fortuite, j'ai l'honneur de remplacer Av31, gagnant du concours sur le thème "Verticales" avec sa photo de Devil's Tower.
« Je préfère photographier en noir et blanc qu’en couleurs. Le noir et blanc va à l'essentiel, la couleur aurait distrait l'histoire que je voulais raconter ».Kadir Van Lohuize
Je vous propose un concours dont le sujet sera complètement libre (youpi) mais avec une petite contrainte technique (pffff...). Nous regarderons la vie en noir & blanc.
Vos photos devront évoquer le voyage mais je laisse à chacun une petite marge de manœuvre, par exemple celle de nous présenter un portrait (d'ici ou d'ailleurs), une image macro (fleur, insecte...), une image graphique (lignes et courbes). Mais sur vos 3 photos je n'accepterai qu'une seule exception, nous sommes ensemble pour parler voyage !
Il existe sur le net un tas de petits logiciels très faciles d'utilisation mais si vous rencontrez des difficultés pour convertir une image en noir et blanc je le ferai pour vous.
Quelques astuces pour choisir vos photos: Le noir et blanc convient à des sujets très variés mais vous pouvez donner un impact bien plus fort à votre image en tenant compte de certains points. La texture. La couleur aura tendance à l'éclipser alors que le noir et blanc lui donnera toute son importance en faisant ressortir l'intensité des détails: les stries et les nœuds du bois, le tissus, la pierre, les rides de la peau... Les lignes. Celles d’un bâtiment, d’une rue pavée, un marquage au sol ou bien les lumières de la rue. Diriger l'attention dessus, c’est faire ressortir un détail que l’on ne voit pas avec les couleurs. Les formes géométriques. Symétriques ou non, triangulaires, carrées ou rondes, dessinées par l’homme ou naturelles les formes attireront l’œil et se démarqueront bien plus qu'en couleur. Les contrastes. Ils sont vos amis ! Une lumière forte avec des zones d’ombre va créer une image avec des tonalités, c’est ce contraste qui est l'élément essentiel pour réussir une photographie en noir et blanc par exemple un ciel chargé de gros nuages percés par des rayons de soleil.
Vous pourrez participer jusqu’au samedi 22 août à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue.
Le vote aura lieu du dimanche 23 à 0h01 au dimanche 30 août à 23h59. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point
La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis, si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.
Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours de septembre.
Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. La discussion liée aux à-cotés se passe par là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330486;a=10330486
Le lien pour le diaporama: https://flic.kr/s/aHsmPLqy2E
Les précédents concours: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html






En préambule je rappelle que ma présence ici est tout à fait fortuite, j'ai l'honneur de remplacer Av31, gagnant du concours sur le thème "Verticales" avec sa photo de Devil's Tower.
« Je préfère photographier en noir et blanc qu’en couleurs. Le noir et blanc va à l'essentiel, la couleur aurait distrait l'histoire que je voulais raconter ».Kadir Van Lohuize
Je vous propose un concours dont le sujet sera complètement libre (youpi) mais avec une petite contrainte technique (pffff...). Nous regarderons la vie en noir & blanc.
Vos photos devront évoquer le voyage mais je laisse à chacun une petite marge de manœuvre, par exemple celle de nous présenter un portrait (d'ici ou d'ailleurs), une image macro (fleur, insecte...), une image graphique (lignes et courbes). Mais sur vos 3 photos je n'accepterai qu'une seule exception, nous sommes ensemble pour parler voyage !
Il existe sur le net un tas de petits logiciels très faciles d'utilisation mais si vous rencontrez des difficultés pour convertir une image en noir et blanc je le ferai pour vous.
Quelques astuces pour choisir vos photos: Le noir et blanc convient à des sujets très variés mais vous pouvez donner un impact bien plus fort à votre image en tenant compte de certains points. La texture. La couleur aura tendance à l'éclipser alors que le noir et blanc lui donnera toute son importance en faisant ressortir l'intensité des détails: les stries et les nœuds du bois, le tissus, la pierre, les rides de la peau... Les lignes. Celles d’un bâtiment, d’une rue pavée, un marquage au sol ou bien les lumières de la rue. Diriger l'attention dessus, c’est faire ressortir un détail que l’on ne voit pas avec les couleurs. Les formes géométriques. Symétriques ou non, triangulaires, carrées ou rondes, dessinées par l’homme ou naturelles les formes attireront l’œil et se démarqueront bien plus qu'en couleur. Les contrastes. Ils sont vos amis ! Une lumière forte avec des zones d’ombre va créer une image avec des tonalités, c’est ce contraste qui est l'élément essentiel pour réussir une photographie en noir et blanc par exemple un ciel chargé de gros nuages percés par des rayons de soleil.
Vous pourrez participer jusqu’au samedi 22 août à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue.
Le vote aura lieu du dimanche 23 à 0h01 au dimanche 30 août à 23h59. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point
La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis, si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.
Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours de septembre.
Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. La discussion liée aux à-cotés se passe par là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330486;a=10330486
Le lien pour le diaporama: https://flic.kr/s/aHsmPLqy2E
Les précédents concours: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html






Voilà voilà voilà...
(Attention ce carnet comprend des trucs un peu « perso », des anecdotes, du ressenti, etc… libre aux lecteurs de ne regarder que les photos… lol mais vous pouvez déjà descendre de quelques lignes dans ce cas. J’écris comme je parle, c’est bien connu, et je parle beaucoup… )
Mise en place des personnages et organisation (il vous faudra attendre un peu pour les photos)…
Le 1er juillet, 17h50 heure locale Belge, je reçois un mail qui commence de la même manière que les précédents, reçus depuis presque 4 ans...
" Do not reply to this message.
This email address is used strictly for emailing lottery information.
Lottery run date: July 1, 2016 " ...
Mais la phrase suivante était plus intéressante que d’habitude…
“Congratulations, Yves Deneyer!
You were selected in our lottery application process for a Coyote Buttes North permit.”
Ce qui s’est passé à cette minute-là a été assez psychédélique… une succession de bonds de joie, de cris, de “Yessss !” qui ont animé toute la maison…
Depuis le temps que j’attendais ça…
J’avais introduit la demande pour deux personnes, et j’ai obtenu les deux places, pour le 6 octobre.
J’ai fait cette demande pour tous les mois de mai, juin, septembre et octobre depuis 2012. Juillet et août sont réservés aux vacances en famille et j’ai toujours assez bien de travail…
Donc, il me fallait commencer à organiser le trip. Je n’allais pas partir « que » pour The Wave, et ma wish list est bien remplie depuis toutes ces années et ces voyages là-bas.
C’est ma 8ème visite dans l’ouest, et c’est une drogue. En fait, tant que je n’aurai pas vu tout ce qu’il y a à voir (et cela ne fait qu’augmenter année après année, merci VF !), je ne m’arrêterai pas…
Je suis indépendant, donc partir plus de 9-10 jours est inconcevable. En 2013 j’étais parti seul, mais les enfants sont maintenant plus grands. Grande question : si Valérie ma compagne m’accompagne, mes parents s’occuperont ils des enfants ? Un coup de fil et c’est réglé. Bon, ça sera la première fois qu’on part sans eux. Première fois qu’ils dorment ailleurs plus d’une nuit…
Il est prévu que Valérie s’installe comme indépendante le 3 octobre, ça attendra bien une dizaine de jours.
Quelques clics, et les vols sont réservés, et les hotels ne tardent pas, en suivant une liste de spots à voir et un itinéraire bien précis, qui permet quand-même des modifications suivant la météo.
Voici en gros ce qui est prévu :
3 octobre : vols Bruxelles-Chicago / Chicago-Las Vegas, prise véhicule Alamo – Mesquite
4 octobre : Snow Canyon St Park, The Vortex, Yant Flat – St George
5 octobre : Yant Flat Sunrise, route vers Kanab, BLM, Yellow Rock, Candyland – Kanab
6 octobre : Coyote Bute North – Kanab
7 octobre : matin repos/courses, Coyote Bute South, White Pocket – nuit WP
8 octobre : White Pocket, retour Kanab, Toadstool Hoodoos, Kanab
9 octobre : White domes, Huricane
10 octobre : red cliffs, Valley Of Fire, Las Vegas
11 octobre : Red Rock Canyon, quelques trucs de bagnoles, Las Vegas
12 octobre : remise véhicule, vols retour vers Bruxelles
13 octobre : arrivée Bruxelles
Ce n’est pas énorme, mais assez concentré.
Il est clair qu’en partant avec Valérie, je suis pertinemment conscient que ce n’est pas la même chose que seul. Même si elle « suit » très bien, suivre un passionné de photo est chiant �� mourir… Elle connait ça depuis des années, que ça soit pour les vacances ou pour les sorties mycologiques, basées principalement sur la photo. On avisera.
Ici, je ne pars quasiment QUE pour la photo, disons que c’est mon but premier.
Ensuite je contacte quelques outfitters pour la nuit à White Pocket. D'ailleurs, je me suis empressé de réserver 2 permis pour le 7 à CBS dès l'ouverture du calendrier d'octobre sur le site du BLM... Il faut aller vite, ça part comme des petits pains...
Je contacte d’abord les Dodson, qui ne me répondront jamais (deux mails envoyés). ?!?
Les tours organisés font en général Coyote Bute South et White Pocket à la journée, mais je veux dormir là pour pouvoir faire des photos au sunset ET au sunrise.
Il n’y a que Dreamland Safari Tour et Grand Circle Tours qui me répondent. Pour DST, c’est très rapide. Le gars propose de de me téléphoner pour voir exactement ce que je veux faire. Professionnel. Je choisirai donc DST. Le prix est important, puisque c’est un Custom Tour et que nous ne sommes que deux. De deux à six le prix est quasiment pareil, puisque l’installation du campement, les trajets etc, sont identiques. A part quelques steaks en plus, rien ne change de 2 à 6 personnes. Je suis indépendant, je travaille souvent en régie, donc je comprends tout à fait le tarif demandé. Ca se fera du 7 à midi au 8 à midi.
Tout est booké en une grosse semaine, avec les réservations d’hôtels/motels via Hotels.com, avec des possibilités d’annulation. Voiture comme d’habitude chez Alamo, via le lien de Lost in USA pour avoir une remise.
Grosse préparation des trails, points GPS, souvent aidé par des gentils membres de VF qui se reconnaitront et que je remercie une fois de plus.
Les vacances de juillet sont réservées depuis quelques mois. Deux semaines dans les Alpes, Vallouise et Aussois. Oui, quand on ne va pas aux US, on est à la montagne. On marche, et on marche, et on marche…
Mais voilà, première rando du premier jour de la première semaine, grosse douleur au pied droit pour Valérie… Elle a mordu sur sa chique pour une rando glaciaire quelques jours après, mais le diagnostic est posé : tendinite… 🙁
Bon ben, les USA c’est pour octobre, d’ici là ça devrait aller, non ?
Ben non… kiné, acuponcture, et finalement ce sertont les ondes de choc qui amélioreront « un peu » la situation. Mais tant pis, on fera avec. On se dit que si jamais elle ne sait pas marcher du tout, j’ai une assurance voyage annuelle, on annulera son vol et je partirai seul.
Une semaine avant le départ, ça commence à aller mieux. Alleye, on tente le coup à deux. Je commande vite fait des Talkie Walkie 8 kms de portée (en ligne droite, lol).
On sait déjà que les White Domes je les ferai seul, elle patientera en bas, siestera, écrira son carnet, etc… Pour le reste ce ne sont pas des longs trails.
On y va…
3 octobre.
Les vols se déroulent sans encombre. On mange un bout à Chicago ORD chez Chili’s bar, et en mordant un Onion Ring, la croute se casse et la rondelle d’oignon me brûle le menton… une trace rouge pendant quelques jours… on s’en fout, ce n’est pas moi qu’on va photographier…
Arrivée Las Vegas, il ne fait pas trop chaud, on file chez Alamo en priant pour trouver un véhicule correct… Premiers soucis de carte de crédit. Oui, seulement 3 jours avant de partir, je me suis rappelé qu'il faut activer les Visa pour une utilisation aux USA. Ce n'était pas le cas lors de mes derniers voyages, donc je n'y avait pas pensé, et je l'ai fait sur le tard. Le problème c'est qu'il faut quelques jours pour que ça soit actif. Donc obligé de régler la "deposit" en liquide. Evidemment jusqu'au mardi ça posera des problèmes aussi dans les hôtels, mais rien d'insurmontable. J’arrive sur le parking et paf, un grand Cherokee sur le parking. Je sais que c’est top, donc je saute dessus (c’est ce que j’ai ici comme véhicule), les pneus sont bons, il y a une roue de secours. Nickel. Direction Mesquite. J’aime bien le Holiday in Express, ça rapproche de l’Utah, il est à 2 pas de l’autoroute mais en hauteur, et surtout à 2 pas d’un Supercenter Wallmart. Donc on commence par les courses habituelles (glacière à roulettes, boissons, trail mix, et quelques petits trucs) et dodo… Val n’a pas trop mal au pied, super.
4 octobre.
La nuit je pense à un truc : et si la Jeep n’était qu’un 4x2 ? Aux USA elle existe en 4x2… Et ouiiiiiiii, c’est un 4x2. Bon ben, à part la piste pour White Domes, je connais les autres pistes et je sais que ça passera. Je préfère un 4x2 bien haut, avec de bons pneus qu’un AWD merdique comme les autres qui étaient sur le parking… On fera avec. La météo s'annonce bonne. Fraiche, mais ensoleillée jusque fin de semaine, après c'est à voir...
On s’apprête pour démarrer vers Snow Canyon. Biiiiip, un témoin s'allume, ça sonne : pneu arrière gauche perte de pression ! Pfffff. Ça commence. Peut-être bêtement un manque de pression. Je m’arrête à St George, et je regonfle. On verra.
On arrive à Snow Canyon : la gentille préposée nous dit que le parc est fermé aux voitures, en cause une course cycliste (hill climb). Je ne porte pas le vélo de route dans mon cœur, encore moins maintenant. Je vois sur le GPS que Jenny’s Canyon n’est pas loin, donc on se gare avant l’entrée du parc, on marche, et là, la même dame m’arrête, ah mais le parc est fermé aux promeneurs aussi… Grrr vous ne pouviez pas me le dire tout de suite… lol… Bon, ça ne sert à rien de râler, allons au Vortex directement. Entre temps, la pression a chuté dans le pneu. Je m’arrête sur le parking du point de vue sur Snow Canyon, et je cherche la cause… un clou, côté intérieur à 1 cm du bord. On a eu la voiture comme ça vindedjousss. La poisse, je suis persuadé qu’ils ne voudront pas réparer c’est trop près du bord. Premier garage : 1h30 d’attente, trop long. 2ème garage : on ne peut pas réparer. 3ème garage : on ne peut pas réparer… là je m’excite un peu, j’ai bossé 12 ans dans l’automobile, et j’ai posé des mèches sur ce genre de fuite. « Ah mais non Mr, aux USA on ne peut pas poser de mèche, uniquement des patch par l’intérieur et le clou est trop près du bord. Mais il y a un Autozone plus bas (10 blocs) vous pouvez aller chercher le kit et le poser vous-même ici »… Bon ben, le pire c’est que j’ai un kit comme ça à la maison… j’achète vite fait les mèches, et je remonte au garage. Je pose la mèche moi-même, non sans bien rigoler avec le petit mexicain qui bosse là. Première fois qu’il rencontre un Belge, il est tout content.
Ca y est , on peut enfin partir dans la nature, le calme !!!
On arrive sur le parking du Vortex, et là 3 gros véhicules, et une dizaine de locaux… qui font un vacarme ahurissant, pour le calme on repassera… On démarre en même temps qu’un groupe de femmes d’une soixantaine d’année, on discute, puis je décide d’accélérer pour arriver les premiers au « trou »…un peu marre d’entre caqueter… Chouette endroit, calme, ça met bien dans l’ambiance des brainrocks et red rocks… On photographie les dadames, elles font pareil pour nous. On rigole bien…
Retour voiture, et direction Yant Flat. J’ai une trace GPX à suivre pour découvrir l’endroit, mais c’est ultra vaste… Val commence à ressentir une douleur dans le pied, donc décide de rester sur le bord du site. Zut on a oublié les Talkie dans la voiture, ce n’est pas une habitude. Je cours, je saute. Bon, je ne trouve pas le site extraordinaire, mais c’est surtout qu’il y a un vent à décorner les bœufs ! On va vers la suite du plateau, et le vent est encore plus fort. Val, qui me suit toujours à quelques mètres, me dépasse et se met à crier « AAaaaah, un serpent !! » . Je la rassure « Mais non, c’est un lézard… » « Si si c’est un serpent !» Je tape du pied, et effectivement, un petit serpent, mais rapide comme l’éclair ! Du coup, je pars faire quelques photos et elle n’osera même pas s’asseoir, restant debout avec une grosse pierre dans chaque main… Lol elle m’aura bien fait rire.
Mon intention était de rester jusqu’au sunset, mais franchement le vent est vraiment fort, et Val n’a pas envie de retourner à la voiture dans la pénombre à cause du serpent… Alleye, direction l’hôtel… 45 minutes de piste, je pense que demain matin je ne reviendrai pas, le site ne m’a pas vraiment emballé. mon avis il faut descendre plus bas directement, je le vois sur la trace GPX, mais on en avait pas trop envie ni l’un ni l’autre. Stop au Taco Bell qu’on apprécie assez pour avoir rentré les adresses des différents Taco Bell dans le GPS…
Quelques photos de la journée…

Les pipelettes au départ de The Vortex







(Attention ce carnet comprend des trucs un peu « perso », des anecdotes, du ressenti, etc… libre aux lecteurs de ne regarder que les photos… lol mais vous pouvez déjà descendre de quelques lignes dans ce cas. J’écris comme je parle, c’est bien connu, et je parle beaucoup… )
Mise en place des personnages et organisation (il vous faudra attendre un peu pour les photos)…
Le 1er juillet, 17h50 heure locale Belge, je reçois un mail qui commence de la même manière que les précédents, reçus depuis presque 4 ans...
" Do not reply to this message.
This email address is used strictly for emailing lottery information.
Lottery run date: July 1, 2016 " ...
Mais la phrase suivante était plus intéressante que d’habitude…
“Congratulations, Yves Deneyer!
You were selected in our lottery application process for a Coyote Buttes North permit.”
Ce qui s’est passé à cette minute-là a été assez psychédélique… une succession de bonds de joie, de cris, de “Yessss !” qui ont animé toute la maison…
Depuis le temps que j’attendais ça…
J’avais introduit la demande pour deux personnes, et j’ai obtenu les deux places, pour le 6 octobre.
J’ai fait cette demande pour tous les mois de mai, juin, septembre et octobre depuis 2012. Juillet et août sont réservés aux vacances en famille et j’ai toujours assez bien de travail…
Donc, il me fallait commencer à organiser le trip. Je n’allais pas partir « que » pour The Wave, et ma wish list est bien remplie depuis toutes ces années et ces voyages là-bas.
C’est ma 8ème visite dans l’ouest, et c’est une drogue. En fait, tant que je n’aurai pas vu tout ce qu’il y a à voir (et cela ne fait qu’augmenter année après année, merci VF !), je ne m’arrêterai pas…
Je suis indépendant, donc partir plus de 9-10 jours est inconcevable. En 2013 j’étais parti seul, mais les enfants sont maintenant plus grands. Grande question : si Valérie ma compagne m’accompagne, mes parents s’occuperont ils des enfants ? Un coup de fil et c’est réglé. Bon, ça sera la première fois qu’on part sans eux. Première fois qu’ils dorment ailleurs plus d’une nuit…
Il est prévu que Valérie s’installe comme indépendante le 3 octobre, ça attendra bien une dizaine de jours.
Quelques clics, et les vols sont réservés, et les hotels ne tardent pas, en suivant une liste de spots à voir et un itinéraire bien précis, qui permet quand-même des modifications suivant la météo.
Voici en gros ce qui est prévu :
3 octobre : vols Bruxelles-Chicago / Chicago-Las Vegas, prise véhicule Alamo – Mesquite
4 octobre : Snow Canyon St Park, The Vortex, Yant Flat – St George
5 octobre : Yant Flat Sunrise, route vers Kanab, BLM, Yellow Rock, Candyland – Kanab
6 octobre : Coyote Bute North – Kanab
7 octobre : matin repos/courses, Coyote Bute South, White Pocket – nuit WP
8 octobre : White Pocket, retour Kanab, Toadstool Hoodoos, Kanab
9 octobre : White domes, Huricane
10 octobre : red cliffs, Valley Of Fire, Las Vegas
11 octobre : Red Rock Canyon, quelques trucs de bagnoles, Las Vegas
12 octobre : remise véhicule, vols retour vers Bruxelles
13 octobre : arrivée Bruxelles
Ce n’est pas énorme, mais assez concentré.
Il est clair qu’en partant avec Valérie, je suis pertinemment conscient que ce n’est pas la même chose que seul. Même si elle « suit » très bien, suivre un passionné de photo est chiant �� mourir… Elle connait ça depuis des années, que ça soit pour les vacances ou pour les sorties mycologiques, basées principalement sur la photo. On avisera.
Ici, je ne pars quasiment QUE pour la photo, disons que c’est mon but premier.
Ensuite je contacte quelques outfitters pour la nuit à White Pocket. D'ailleurs, je me suis empressé de réserver 2 permis pour le 7 à CBS dès l'ouverture du calendrier d'octobre sur le site du BLM... Il faut aller vite, ça part comme des petits pains...
Je contacte d’abord les Dodson, qui ne me répondront jamais (deux mails envoyés). ?!?
Les tours organisés font en général Coyote Bute South et White Pocket à la journée, mais je veux dormir là pour pouvoir faire des photos au sunset ET au sunrise.
Il n’y a que Dreamland Safari Tour et Grand Circle Tours qui me répondent. Pour DST, c’est très rapide. Le gars propose de de me téléphoner pour voir exactement ce que je veux faire. Professionnel. Je choisirai donc DST. Le prix est important, puisque c’est un Custom Tour et que nous ne sommes que deux. De deux à six le prix est quasiment pareil, puisque l’installation du campement, les trajets etc, sont identiques. A part quelques steaks en plus, rien ne change de 2 à 6 personnes. Je suis indépendant, je travaille souvent en régie, donc je comprends tout à fait le tarif demandé. Ca se fera du 7 à midi au 8 à midi.
Tout est booké en une grosse semaine, avec les réservations d’hôtels/motels via Hotels.com, avec des possibilités d’annulation. Voiture comme d’habitude chez Alamo, via le lien de Lost in USA pour avoir une remise.
Grosse préparation des trails, points GPS, souvent aidé par des gentils membres de VF qui se reconnaitront et que je remercie une fois de plus.
Les vacances de juillet sont réservées depuis quelques mois. Deux semaines dans les Alpes, Vallouise et Aussois. Oui, quand on ne va pas aux US, on est à la montagne. On marche, et on marche, et on marche…
Mais voilà, première rando du premier jour de la première semaine, grosse douleur au pied droit pour Valérie… Elle a mordu sur sa chique pour une rando glaciaire quelques jours après, mais le diagnostic est posé : tendinite… 🙁
Bon ben, les USA c’est pour octobre, d’ici là ça devrait aller, non ?
Ben non… kiné, acuponcture, et finalement ce sertont les ondes de choc qui amélioreront « un peu » la situation. Mais tant pis, on fera avec. On se dit que si jamais elle ne sait pas marcher du tout, j’ai une assurance voyage annuelle, on annulera son vol et je partirai seul.
Une semaine avant le départ, ça commence à aller mieux. Alleye, on tente le coup à deux. Je commande vite fait des Talkie Walkie 8 kms de portée (en ligne droite, lol).
On sait déjà que les White Domes je les ferai seul, elle patientera en bas, siestera, écrira son carnet, etc… Pour le reste ce ne sont pas des longs trails.
On y va…
3 octobre.
Les vols se déroulent sans encombre. On mange un bout à Chicago ORD chez Chili’s bar, et en mordant un Onion Ring, la croute se casse et la rondelle d’oignon me brûle le menton… une trace rouge pendant quelques jours… on s’en fout, ce n’est pas moi qu’on va photographier…
Arrivée Las Vegas, il ne fait pas trop chaud, on file chez Alamo en priant pour trouver un véhicule correct… Premiers soucis de carte de crédit. Oui, seulement 3 jours avant de partir, je me suis rappelé qu'il faut activer les Visa pour une utilisation aux USA. Ce n'était pas le cas lors de mes derniers voyages, donc je n'y avait pas pensé, et je l'ai fait sur le tard. Le problème c'est qu'il faut quelques jours pour que ça soit actif. Donc obligé de régler la "deposit" en liquide. Evidemment jusqu'au mardi ça posera des problèmes aussi dans les hôtels, mais rien d'insurmontable. J’arrive sur le parking et paf, un grand Cherokee sur le parking. Je sais que c’est top, donc je saute dessus (c’est ce que j’ai ici comme véhicule), les pneus sont bons, il y a une roue de secours. Nickel. Direction Mesquite. J’aime bien le Holiday in Express, ça rapproche de l’Utah, il est à 2 pas de l’autoroute mais en hauteur, et surtout à 2 pas d’un Supercenter Wallmart. Donc on commence par les courses habituelles (glacière à roulettes, boissons, trail mix, et quelques petits trucs) et dodo… Val n’a pas trop mal au pied, super.
4 octobre.
La nuit je pense à un truc : et si la Jeep n’était qu’un 4x2 ? Aux USA elle existe en 4x2… Et ouiiiiiiii, c’est un 4x2. Bon ben, à part la piste pour White Domes, je connais les autres pistes et je sais que ça passera. Je préfère un 4x2 bien haut, avec de bons pneus qu’un AWD merdique comme les autres qui étaient sur le parking… On fera avec. La météo s'annonce bonne. Fraiche, mais ensoleillée jusque fin de semaine, après c'est à voir...
On s’apprête pour démarrer vers Snow Canyon. Biiiiip, un témoin s'allume, ça sonne : pneu arrière gauche perte de pression ! Pfffff. Ça commence. Peut-être bêtement un manque de pression. Je m’arrête à St George, et je regonfle. On verra.
On arrive à Snow Canyon : la gentille préposée nous dit que le parc est fermé aux voitures, en cause une course cycliste (hill climb). Je ne porte pas le vélo de route dans mon cœur, encore moins maintenant. Je vois sur le GPS que Jenny’s Canyon n’est pas loin, donc on se gare avant l’entrée du parc, on marche, et là, la même dame m’arrête, ah mais le parc est fermé aux promeneurs aussi… Grrr vous ne pouviez pas me le dire tout de suite… lol… Bon, ça ne sert à rien de râler, allons au Vortex directement. Entre temps, la pression a chuté dans le pneu. Je m’arrête sur le parking du point de vue sur Snow Canyon, et je cherche la cause… un clou, côté intérieur à 1 cm du bord. On a eu la voiture comme ça vindedjousss. La poisse, je suis persuadé qu’ils ne voudront pas réparer c’est trop près du bord. Premier garage : 1h30 d’attente, trop long. 2ème garage : on ne peut pas réparer. 3ème garage : on ne peut pas réparer… là je m’excite un peu, j’ai bossé 12 ans dans l’automobile, et j’ai posé des mèches sur ce genre de fuite. « Ah mais non Mr, aux USA on ne peut pas poser de mèche, uniquement des patch par l’intérieur et le clou est trop près du bord. Mais il y a un Autozone plus bas (10 blocs) vous pouvez aller chercher le kit et le poser vous-même ici »… Bon ben, le pire c’est que j’ai un kit comme ça à la maison… j’achète vite fait les mèches, et je remonte au garage. Je pose la mèche moi-même, non sans bien rigoler avec le petit mexicain qui bosse là. Première fois qu’il rencontre un Belge, il est tout content.
Ca y est , on peut enfin partir dans la nature, le calme !!!
On arrive sur le parking du Vortex, et là 3 gros véhicules, et une dizaine de locaux… qui font un vacarme ahurissant, pour le calme on repassera… On démarre en même temps qu’un groupe de femmes d’une soixantaine d’année, on discute, puis je décide d’accélérer pour arriver les premiers au « trou »…un peu marre d’entre caqueter… Chouette endroit, calme, ça met bien dans l’ambiance des brainrocks et red rocks… On photographie les dadames, elles font pareil pour nous. On rigole bien…
Retour voiture, et direction Yant Flat. J’ai une trace GPX à suivre pour découvrir l’endroit, mais c’est ultra vaste… Val commence à ressentir une douleur dans le pied, donc décide de rester sur le bord du site. Zut on a oublié les Talkie dans la voiture, ce n’est pas une habitude. Je cours, je saute. Bon, je ne trouve pas le site extraordinaire, mais c’est surtout qu’il y a un vent à décorner les bœufs ! On va vers la suite du plateau, et le vent est encore plus fort. Val, qui me suit toujours à quelques mètres, me dépasse et se met à crier « AAaaaah, un serpent !! » . Je la rassure « Mais non, c’est un lézard… » « Si si c’est un serpent !» Je tape du pied, et effectivement, un petit serpent, mais rapide comme l’éclair ! Du coup, je pars faire quelques photos et elle n’osera même pas s’asseoir, restant debout avec une grosse pierre dans chaque main… Lol elle m’aura bien fait rire.
Mon intention était de rester jusqu’au sunset, mais franchement le vent est vraiment fort, et Val n’a pas envie de retourner à la voiture dans la pénombre à cause du serpent… Alleye, direction l’hôtel… 45 minutes de piste, je pense que demain matin je ne reviendrai pas, le site ne m’a pas vraiment emballé. mon avis il faut descendre plus bas directement, je le vois sur la trace GPX, mais on en avait pas trop envie ni l’un ni l’autre. Stop au Taco Bell qu’on apprécie assez pour avoir rentré les adresses des différents Taco Bell dans le GPS…
Quelques photos de la journée…

Les pipelettes au départ de The Vortex







Bonjour,
nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.
Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.
J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)
Luca.
PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.
Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.
J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)
Luca.
PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)

A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.
Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.
The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...
I had a market overdose.
Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...
Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.
But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...
You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.
I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?
See? The digressions are starting already. Forgive me.
You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour continuer ce sujet, vos TR, vos impressions et vos critiques sont appréciés sur n'importe quelle compagnie qui vole dans le monde!
Bonjour à tous !
AVERTISSEMENT :
Ci-dessous, je publie *ma* trousse à pharmacie telle que je l'emporte en croisière. Je tiens à rappeler que c'est celle d'un *médecin* qui sait ce qu'il utilise, et quand il doit le faire. C'est ainsi que tout les éléments figurant sur cette liste ont été utilisés au moins une fois (pour moi, Mme PAP ou mes enfants) sur mes 20 dernières croisières, et qu'il ne m'a jamais rien manqué (sauf une fois, pour mon intoxication alimentaire aiguë de 2003, du Primpéran injectable -- anti-vomitif utilisé quand le sujet vomit sans arrêt, ce qui fait qu'un anti-vomitif en comprimés n'a pas le temps d'agir... 😕 --... mais je n'emporte par principe aucun produit injectable avec seringue. Et sans seringue, un produit injectable n'a pas grande utilité... 🤪)
Il y a quand même un médecin et une pharmacie à bord, et j'en emporterais sûrement moins si ces gens ne pratiquaient pas des tarifs à rendre jaloux des médecins français de secteur III 🤪 (honoraires totalement libres, et hors sécurité sociale).
Et comme les médocs ont des dates de péremptions et servent quand même pour certains très peu, je suis amené à en détruire une partie quand ils viennent à périmer... Mes dernières croisières ont d'ailleurs été tellement calmes que j'ai même jeté une boite presque entière de Nautamine... 🤪
Cela doit être considéré pour chacun comme un "document de base", de réflexion, à emporter éventuellement chez *son* médecin, si on va le voir avant de partir en croisière, pour avoir les conseils de *son* médecin, et en fonction de la situation de santé de chacun, que seul le médecin traitant connait. Il serait dangereux pour tout un chacun d'essayer de se procurer les médicaments marqués ***, qu'on ne peut obtenir que sur ordonnance, non pas pour emm...er le monde, mais parce que ces produits sont des *médicaments* qui peuvent être dangereux, voire très dangereux, s'il sont utilisés à tort et à travers, pour autre chose que leurs indications exactes, et/ou sur une personne qui présente pour raison X ou Y une incompatibilité avec le médicament. Seul le médecin traitant, qui connait son malade, peut, en fonction de cette connaissance, prescrire ou au contraire interdire quelques uns des produits "réservés" de ma liste. Ceci n'est ni un conseil, ni encore moins une ordonnance ! 😮
Cet avertissement étant lu et bien imprégné, je veux attirer l'attention de tous sur les "médicaments usuels" de chacun : ceux là, ils sont indispensables, ils sont prescrits par le médecin habituel, la seule chose qu'il faut bien faire, c'est de partir avec la quantité "en double" (au besoin redemander au médecin une prescription en lui expliquant que c'est pour une croisière *à l'étranger* (et si dans les pays "quand même civilisés", on peut trouver des analogues, on ne trouvera que rarement le même produit).
Le produit "qu'on utilise", on l'aura sur soi, dans son sac ou bagage à main que l'on ne quitte pas. Il doit y en avoir assez pour toute la croisière.
Le produit "de secours" (il doit *aussi* y en avoir assez pour toute la croisière), on le met dans une valise.
On part aussi *avec son ordonnance*, qui servira moins à racheter directement dans une pharmacie que de se justifier vis à vis d'un éventuel contrôle, et aussi à montrer au médecin de bord, en cas de consultation à bord. Avec l'ordonnance, on garder aussi la *notice* de chaque médicament qu'on trouve dans chaque boite, ça peut être utile au médecin de bord qui ne sait pas forcément, par exemple, que le "Dafalgan" (nom français) c'est *une* des mutilples présentations du paracétamol (nom générique international), mais qui sait parfaitement par contre ce qu'est le paracétamol et à quoi il sert.
Les autres médicaments, c'est "au cas où". Les médicaments marqués * (et non ***) sont en vente libre, certes... mais je veux redire qu'un médicament, c'est jamais totalement anodin, et il existe par exemple des réactions allergiques mortelles à l'aspirine... C'est pour ça que j'ai tendance à généraliser et dire : si vous emportez un médicament quel qu'ils soit, c'est jamais mauvais de demander à votre médecin ce qu'il en pense, avant de partir.
Après, la partie "bobologie" me semble indispensable, et celle là, je crois qu'elle est sans risque... quoique... avaler un flacon de gel bactéricide ou d'antiseptique, voire manger 5 mètres de tricostéril peut être très dangereux.. mais bon... 😉
Encore une fois, *sécurisez vos médicaments usuels en les doublant* et *conseil médical* pour tout...
Les médecins de ce forum diront qu'il manque sans doute un corticoïde injectable en cas d'allergie sévère (voire oedème de Quincke, réactions anaphylactiques), mais j'ai choisi de ne pas emporter de seringues... Il y a quand même un médecin à bord !
Et si le médical (consultation -- chez Costa -- entre 50 et 150 euros, non remboursés Sécu française ni, je pense, mutuelles) et les médocs sont chers à bord, on économisera les péremptions si finalement y a eu besoin de rien... 🙂 Ne pas oublier non plus que dès qu'un problème lui semblera trop grave, le médecin ordonnera (et c'est indiscutable) l'évacuation du malade/blessé vers l'hôpital le plus proche (à charge pour lui d'utiliser ses assurances dont le rapatriement... que je juge souhaitable chaque fois que le malade/blessé peut supporter le transport sans que sa vie soit mise en jeu...).
AVERTISSEMENT======================== attention le texte qui suit ne doit être ni "cité" sur ce forum ou un autre, ni modifié ! il peut être imprimé tel quel pour en parler avec son médecin =============================== AVERTISSEMENT
TROUSSE PHARMACIE D’URGENCE de PAP86 (médecin)
MEDICAMENTS HABITUELS Monsieur (sac à main de Monsieur + secours en valise + ordonnance dans le sac)
* ** XXXXXX : 1 comprimé par jour le matin
* ** YYYYYY : 1 comprimé par jour le soir
* ** ZZZZZZ : si besoin
* etc...
MEDICAMENTS HABITUELS Madame (sac à main de Madame + secours en valise + ordonnance dans le sac)
* ** VVVVVV : 1 comprimé par jour le matin
* ** RRRRRR : 1 comprimé par jour le soir
* ** etc... (les dames sujettes de par leur jeune âge 😉 à certains tracas physiologiques mettront ici leur éventuel anti-douleur habituel)
MEDICAMENT INDISPENSABLE – MAL DE MER (secours sac Elisa + valise)
* NAUTAMINE : 0 à 2 comprimés par jour (selon mer). prévoir une quantité totale de 1 à 1,5 /jour/personne. en prévoir toujours au moins un epu même si on n'a jamais eu le mal de mer... (c'est peut-être qu'on n'a jamais eu de tempête...)
TRAITEMENT D‘UN EPISODE DE DIARRHEE AIGUE, "tourista", voire "intoxication alimentaire" 🤪
* ** TIORFAN : 1 Gélule 3 fois par jour pendant 7 jours. si les symptômes persistent plus de 48 h, associer à la prise de TIORFAN,
* ** ERCEFURYL 200 : 2 a 4 gélules par jour pendant 6 jours
DOULEURS ABDOMINALES
* SPASFON LYOC : 1 ou 2 comprimés à faire fondre sous la langue
* CARBOSYLANE : 3x 2 gélules par jour
HEMORROIDES
* ** PROCTOLOG : 1 à 2 applic / jour
DIGESTION DIFFICILE (et "overdose alimentaire" 🤪 )
* OXYBOLDINE : 1 à 2 comprimés dans un verre d’eau avant le repas
* RENNIE comprimés : 2 comprimés au moment des douleurs d’estomac
MAUX DE GORGE - RHUME
* STREPSIL JAUNE : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (irritation larynx avec début de toux)
* STREPSIL BLEU : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (mal de gorge)
* ACTIPHED comprimés : 3 comprimés par jour + 1 par nuit
* ** ATURGYL : Gouttes nasales. (en cas de nez très bouché, et pas plus de deux fois par jour !!!)
ANGINE - PROBLEMES BUCCO-DENTAIRES
* HEXTRIL
* COLLU-HEXTRIL
* LYSOPAINE comprimés
* ** ROVAMYCINE 3M : 1 comprimé matin et soir pendant 8 jours (ceci est un antibiotique. Sa prise est licite en croisière -- on ne peut pas avoir d'analyse -- au bout de deux jours complets d'angine avec fièvre > 38°5. Encore que ça se discute...
* ** NIFLURYL 250 : 3 comprimés par jour pendant 5 jours
* PYRALVEX solution (aphtes)
ALLERGIES ( SOLEIL , PIQURES D’ INSECTES )
* POLARAMINE : 1 à 2 comprimés, si les symptômes persistent, renouveler
EN CAS DE DOULEURS MUSCULO-ARTICULAIRES ( LOMBALGIES , ENTORSES , CLAQUAGES, PETITS TRAUMATISMES, HEMATOMES )
* SYNTHOL GEL : en applications
* ** VOLTARENE 25 mg : 3 à 4 cpmés par jour pendant 7 jours
* ** MYOLASTAN : 1 /2 A 1 comprimé le soir (non cumulable avec Valium)
* ** VALIUM 5 mg : 1 comprimé le soir (non cumulable avec Myolastan)
FIEVRE, DOULEURS
* ASPEGIC 1000 : jusqu’à 4 sachets par jour (aspirine)
* DAFALGAN 500 : jusqu’à 8 gélules par jour (paracétamol)
* NUROFEN : jusqu'à 4 cpmés par jour (ibuprofène) ==> ne pas mélanger avec les deux précédents.
TOUX
* RESPILENE SIROP : 4 A 6 C. à soupe par jour
* ERGIX gélules : 2 à 4 par jour (toux sèche)
* EXOMUC gélules : 2 à 4 par jour (toux grasse)
IRRITATION DES YEUX
* SENSIVISION (collyre) : 2 gouttes trois à quatre fois par jour
CONJONCTIVITE
* BIOCIDAN (collyre) : 2 gouttes matin midi et soir, et si persiste > 48h
* VITABACT : 2 GOUTTES matin midi et soir pendant au moins 7 jours (même si ça va mieux, ceci est un antibiotique)
OTITE
* ** POLYDEXA : 3 gouttes 3 fois par jour
‘FORME’ (ah ! l'effet pla
* Vitamine C 1000 : 1 comprimés effervescent par jour le matin
* Magné B6 : 2 à 4 comprimés par jour
BOBOLOGIE
* STERI-STRIP
* GAZE
* GEL BACTERI-VIRICIDE (pour les mains, comme à l'entrée des restaurants depuis le H1N1)
* MICROPORE
* CYTEAL (ou toute autre solution antiseptique pour débuts d'infections doigts de peids ou de mains...)
* BISEPTINE SPRAY (pour petites plaies)
* SPARAPLAIE (ou autre "pansement collant en bande, que l'on coupe seolon besoins)
* COTON HYDROPHILE
* BANDES VELPEAU
* ANTISEPTIQUE (eau de cologne à 60/70° = très bien, et double emploi en plus : selon les gens, respirer de l'eau de cologne sur un mouchoir diminue le mal de mer... ou fait vomir... )
* THERMOMETRE MEDICAL
* PINCE A EPILER (échardes, dards d'insectes, épines d'oursins...) : ne doit servir qu'à la bobologie. Une autre pour épiler Madame... 😊
* PETITE PAIRE DE CISEAUX A ONGLES : qui ne sert qu'à la bobologie et qu'on utilise après désinfection par antiseptique.
AVERTISSEMENT :
Ci-dessous, je publie *ma* trousse à pharmacie telle que je l'emporte en croisière. Je tiens à rappeler que c'est celle d'un *médecin* qui sait ce qu'il utilise, et quand il doit le faire. C'est ainsi que tout les éléments figurant sur cette liste ont été utilisés au moins une fois (pour moi, Mme PAP ou mes enfants) sur mes 20 dernières croisières, et qu'il ne m'a jamais rien manqué (sauf une fois, pour mon intoxication alimentaire aiguë de 2003, du Primpéran injectable -- anti-vomitif utilisé quand le sujet vomit sans arrêt, ce qui fait qu'un anti-vomitif en comprimés n'a pas le temps d'agir... 😕 --... mais je n'emporte par principe aucun produit injectable avec seringue. Et sans seringue, un produit injectable n'a pas grande utilité... 🤪)
Il y a quand même un médecin et une pharmacie à bord, et j'en emporterais sûrement moins si ces gens ne pratiquaient pas des tarifs à rendre jaloux des médecins français de secteur III 🤪 (honoraires totalement libres, et hors sécurité sociale).
Et comme les médocs ont des dates de péremptions et servent quand même pour certains très peu, je suis amené à en détruire une partie quand ils viennent à périmer... Mes dernières croisières ont d'ailleurs été tellement calmes que j'ai même jeté une boite presque entière de Nautamine... 🤪
Cela doit être considéré pour chacun comme un "document de base", de réflexion, à emporter éventuellement chez *son* médecin, si on va le voir avant de partir en croisière, pour avoir les conseils de *son* médecin, et en fonction de la situation de santé de chacun, que seul le médecin traitant connait. Il serait dangereux pour tout un chacun d'essayer de se procurer les médicaments marqués ***, qu'on ne peut obtenir que sur ordonnance, non pas pour emm...er le monde, mais parce que ces produits sont des *médicaments* qui peuvent être dangereux, voire très dangereux, s'il sont utilisés à tort et à travers, pour autre chose que leurs indications exactes, et/ou sur une personne qui présente pour raison X ou Y une incompatibilité avec le médicament. Seul le médecin traitant, qui connait son malade, peut, en fonction de cette connaissance, prescrire ou au contraire interdire quelques uns des produits "réservés" de ma liste. Ceci n'est ni un conseil, ni encore moins une ordonnance ! 😮
Cet avertissement étant lu et bien imprégné, je veux attirer l'attention de tous sur les "médicaments usuels" de chacun : ceux là, ils sont indispensables, ils sont prescrits par le médecin habituel, la seule chose qu'il faut bien faire, c'est de partir avec la quantité "en double" (au besoin redemander au médecin une prescription en lui expliquant que c'est pour une croisière *à l'étranger* (et si dans les pays "quand même civilisés", on peut trouver des analogues, on ne trouvera que rarement le même produit).
Le produit "qu'on utilise", on l'aura sur soi, dans son sac ou bagage à main que l'on ne quitte pas. Il doit y en avoir assez pour toute la croisière.
Le produit "de secours" (il doit *aussi* y en avoir assez pour toute la croisière), on le met dans une valise.
On part aussi *avec son ordonnance*, qui servira moins à racheter directement dans une pharmacie que de se justifier vis à vis d'un éventuel contrôle, et aussi à montrer au médecin de bord, en cas de consultation à bord. Avec l'ordonnance, on garder aussi la *notice* de chaque médicament qu'on trouve dans chaque boite, ça peut être utile au médecin de bord qui ne sait pas forcément, par exemple, que le "Dafalgan" (nom français) c'est *une* des mutilples présentations du paracétamol (nom générique international), mais qui sait parfaitement par contre ce qu'est le paracétamol et à quoi il sert.
Les autres médicaments, c'est "au cas où". Les médicaments marqués * (et non ***) sont en vente libre, certes... mais je veux redire qu'un médicament, c'est jamais totalement anodin, et il existe par exemple des réactions allergiques mortelles à l'aspirine... C'est pour ça que j'ai tendance à généraliser et dire : si vous emportez un médicament quel qu'ils soit, c'est jamais mauvais de demander à votre médecin ce qu'il en pense, avant de partir.
Après, la partie "bobologie" me semble indispensable, et celle là, je crois qu'elle est sans risque... quoique... avaler un flacon de gel bactéricide ou d'antiseptique, voire manger 5 mètres de tricostéril peut être très dangereux.. mais bon... 😉
Encore une fois, *sécurisez vos médicaments usuels en les doublant* et *conseil médical* pour tout...
Les médecins de ce forum diront qu'il manque sans doute un corticoïde injectable en cas d'allergie sévère (voire oedème de Quincke, réactions anaphylactiques), mais j'ai choisi de ne pas emporter de seringues... Il y a quand même un médecin à bord !
Et si le médical (consultation -- chez Costa -- entre 50 et 150 euros, non remboursés Sécu française ni, je pense, mutuelles) et les médocs sont chers à bord, on économisera les péremptions si finalement y a eu besoin de rien... 🙂 Ne pas oublier non plus que dès qu'un problème lui semblera trop grave, le médecin ordonnera (et c'est indiscutable) l'évacuation du malade/blessé vers l'hôpital le plus proche (à charge pour lui d'utiliser ses assurances dont le rapatriement... que je juge souhaitable chaque fois que le malade/blessé peut supporter le transport sans que sa vie soit mise en jeu...).
AVERTISSEMENT======================== attention le texte qui suit ne doit être ni "cité" sur ce forum ou un autre, ni modifié ! il peut être imprimé tel quel pour en parler avec son médecin =============================== AVERTISSEMENT
TROUSSE PHARMACIE D’URGENCE de PAP86 (médecin)
MEDICAMENTS HABITUELS Monsieur (sac à main de Monsieur + secours en valise + ordonnance dans le sac)
* ** XXXXXX : 1 comprimé par jour le matin
* ** YYYYYY : 1 comprimé par jour le soir
* ** ZZZZZZ : si besoin
* etc...
MEDICAMENTS HABITUELS Madame (sac à main de Madame + secours en valise + ordonnance dans le sac)
* ** VVVVVV : 1 comprimé par jour le matin
* ** RRRRRR : 1 comprimé par jour le soir
* ** etc... (les dames sujettes de par leur jeune âge 😉 à certains tracas physiologiques mettront ici leur éventuel anti-douleur habituel)
MEDICAMENT INDISPENSABLE – MAL DE MER (secours sac Elisa + valise)
* NAUTAMINE : 0 à 2 comprimés par jour (selon mer). prévoir une quantité totale de 1 à 1,5 /jour/personne. en prévoir toujours au moins un epu même si on n'a jamais eu le mal de mer... (c'est peut-être qu'on n'a jamais eu de tempête...)
TRAITEMENT D‘UN EPISODE DE DIARRHEE AIGUE, "tourista", voire "intoxication alimentaire" 🤪
* ** TIORFAN : 1 Gélule 3 fois par jour pendant 7 jours. si les symptômes persistent plus de 48 h, associer à la prise de TIORFAN,
* ** ERCEFURYL 200 : 2 a 4 gélules par jour pendant 6 jours
DOULEURS ABDOMINALES
* SPASFON LYOC : 1 ou 2 comprimés à faire fondre sous la langue
* CARBOSYLANE : 3x 2 gélules par jour
HEMORROIDES
* ** PROCTOLOG : 1 à 2 applic / jour
DIGESTION DIFFICILE (et "overdose alimentaire" 🤪 )
* OXYBOLDINE : 1 à 2 comprimés dans un verre d’eau avant le repas
* RENNIE comprimés : 2 comprimés au moment des douleurs d’estomac
MAUX DE GORGE - RHUME
* STREPSIL JAUNE : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (irritation larynx avec début de toux)
* STREPSIL BLEU : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (mal de gorge)
* ACTIPHED comprimés : 3 comprimés par jour + 1 par nuit
* ** ATURGYL : Gouttes nasales. (en cas de nez très bouché, et pas plus de deux fois par jour !!!)
ANGINE - PROBLEMES BUCCO-DENTAIRES
* HEXTRIL
* COLLU-HEXTRIL
* LYSOPAINE comprimés
* ** ROVAMYCINE 3M : 1 comprimé matin et soir pendant 8 jours (ceci est un antibiotique. Sa prise est licite en croisière -- on ne peut pas avoir d'analyse -- au bout de deux jours complets d'angine avec fièvre > 38°5. Encore que ça se discute...
* ** NIFLURYL 250 : 3 comprimés par jour pendant 5 jours
* PYRALVEX solution (aphtes)
ALLERGIES ( SOLEIL , PIQURES D’ INSECTES )
* POLARAMINE : 1 à 2 comprimés, si les symptômes persistent, renouveler
EN CAS DE DOULEURS MUSCULO-ARTICULAIRES ( LOMBALGIES , ENTORSES , CLAQUAGES, PETITS TRAUMATISMES, HEMATOMES )
* SYNTHOL GEL : en applications
* ** VOLTARENE 25 mg : 3 à 4 cpmés par jour pendant 7 jours
* ** MYOLASTAN : 1 /2 A 1 comprimé le soir (non cumulable avec Valium)
* ** VALIUM 5 mg : 1 comprimé le soir (non cumulable avec Myolastan)
FIEVRE, DOULEURS
* ASPEGIC 1000 : jusqu’à 4 sachets par jour (aspirine)
* DAFALGAN 500 : jusqu’à 8 gélules par jour (paracétamol)
* NUROFEN : jusqu'à 4 cpmés par jour (ibuprofène) ==> ne pas mélanger avec les deux précédents.
TOUX
* RESPILENE SIROP : 4 A 6 C. à soupe par jour
* ERGIX gélules : 2 à 4 par jour (toux sèche)
* EXOMUC gélules : 2 à 4 par jour (toux grasse)
IRRITATION DES YEUX
* SENSIVISION (collyre) : 2 gouttes trois à quatre fois par jour
CONJONCTIVITE
* BIOCIDAN (collyre) : 2 gouttes matin midi et soir, et si persiste > 48h
* VITABACT : 2 GOUTTES matin midi et soir pendant au moins 7 jours (même si ça va mieux, ceci est un antibiotique)
OTITE
* ** POLYDEXA : 3 gouttes 3 fois par jour
‘FORME’ (ah ! l'effet pla
* Vitamine C 1000 : 1 comprimés effervescent par jour le matin
* Magné B6 : 2 à 4 comprimés par jour
BOBOLOGIE
* STERI-STRIP
* GAZE
* GEL BACTERI-VIRICIDE (pour les mains, comme à l'entrée des restaurants depuis le H1N1)
* MICROPORE
* CYTEAL (ou toute autre solution antiseptique pour débuts d'infections doigts de peids ou de mains...)
* BISEPTINE SPRAY (pour petites plaies)
* SPARAPLAIE (ou autre "pansement collant en bande, que l'on coupe seolon besoins)
* COTON HYDROPHILE
* BANDES VELPEAU
* ANTISEPTIQUE (eau de cologne à 60/70° = très bien, et double emploi en plus : selon les gens, respirer de l'eau de cologne sur un mouchoir diminue le mal de mer... ou fait vomir... )
* THERMOMETRE MEDICAL
* PINCE A EPILER (échardes, dards d'insectes, épines d'oursins...) : ne doit servir qu'à la bobologie. Une autre pour épiler Madame... 😊
* PETITE PAIRE DE CISEAUX A ONGLES : qui ne sert qu'à la bobologie et qu'on utilise après désinfection par antiseptique.
Bonjour.
Je voudrais savoir s'il est vraiment intéressant de faire son shopping aux USA. Est-ce que le les prix sont vraiment plus avantageux qu'en France ? Je sais que c'est avantageux pour nous qui avons l'euro. Dans quel catégories est-ce avantageux ? Mais j'imagine qu'il n'y a pas non plus des grosses différences.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je voudrais savoir s'il est vraiment intéressant de faire son shopping aux USA. Est-ce que le les prix sont vraiment plus avantageux qu'en France ? Je sais que c'est avantageux pour nous qui avons l'euro. Dans quel catégories est-ce avantageux ? Mais j'imagine qu'il n'y a pas non plus des grosses différences.
Merci d'avance pour vos réponses.
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Bonjour à tous,
Que faire d'autres d'intéressant sur BKK, ou quoi supprimer dans cette liste suivante.
Mais surtout dans quelle ordre faire ces visistes.
certains informations proviennent de l'office du tourisme de Thaï : http://www.tourismethaifr.com/decouvrir_les_regions.tpl?region=2 mais aussi d'information glanées au gréer des visites de message sur VF, de site internets, de guides.
Voici la liste :
- 1 - LE GRAND PALAIS : WAT PHRA KAEO (Le Temple du Bouddha d’Emeraude) Ce splendide Grand Palais abrite plusieurs monuments et des temples ornés aux styles architecturaux différents. Des dorures, des tuiles étincelantes et des statues de Bouddha ornent l'ensemble architectural. Le magnifique Wat Phra Kaeo - trésor de l’art Thaïlandais abritant le Bouddha d’Emeraude, représentation de Bouddha la plus vénérée de Thaïlande - se trouve au cœur du site. D’autres monuments situés dans l’enceinte du Grand Palais méritent également une visite, notamment le Pavillon royal des décorations et des monnaies thaïlandaises, qui présente une exposition permanente d’insignes royaux, de décorations, de médailles et de pièces de monnaie datant du début du 11ème siècle. Le Grand Palais est ouvert tous les jours de 08h30 à 15h30, sauf lors des célébrations de cérémonies royales. Le prix d’entrée est de 200 bahts et comprend l’accès au Palais Vimanmek et au Pavillon des monnaies thaïlandaises. http://www.bangkoksite.com/Palaces/index.htm
- 2 - LE PALAIS VIMANMEK (La Résidence Céleste) Ce palais est le plus grand édifice en teck doré du monde, construit en 1901 par le Grand Roi Chulalongkorn (Rama V) pour servir de résidence royale. Il est situé derrière l’Assemblée nationale. Ce palais de trois étages compte 81 pièces, des halls et des antichambres. Rénové et restauré à la demande de Sa Majesté la Reine Sirikit, le palais renferme d’inestimables trésors ainsi qu’une collection de souvenirs royaux datant de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. Située dans l’aile est du Palais Vimanmek, la salle du trône Abhisek Dusit est un bâtiment en teck d’un étage construit sous le règne du Roi Rama V. La salle du trône abrite aujourd’hui le premier musée de Thaïlande consacré aux créations artisanales ; ces chefs d’œuvre sont réalisés par les membres de la Fondation SUPPORT, créée par Sa Majesté la Reine. Les visiteurs pourront admirer des objets d’artisanat laqués et des soies thaïes aux motifs uniques. On y trouve également des objets en vannerie yan lipao, (notamment de magnifiques plateaux et sacs à main confectionnés à partir de tiges de rotin finement tressées) ornés de bijoux aux motifs variés, embellis parfois d’ailes de scarabées multicolores aux reflets métalliques. Près de l’entrée du Palais Vimanmek se trouve le Musée des Carrosses royaux où sont exposés de superbes modèles d’anciens carrosses. Le Palais Vimanmek est ouvert tous les jours de 09h30 à 15h30. Les billets sont en vente jusqu’à 15h00. Des spectacles de danses thaïes traditionnelles ont lieu à 10h30 et à 14h30. Le prix d’entrée est de 100 bahts. L’entrée est gratuite pour les visiteurs munis d’un billet pour le Grand Palais. La location de voiturettes coûte 400 bahts de l’heure.
- 3 - WAT PHO (Bouddha couche) À proximité du site du Grand Palais, ce temple construit en 1688 est considéré comme le plus vaste de Bangkok. Le temple abrite le célèbre Bouddha couché, construit en 1832. Parée d’incrustations de nacre sur les yeux et les pieds, la statue dorée du Bouddha couché de 46 mètres de long et de 15 mètres de haut évoque l’accession de Bouddha au nirvana. La plante de ses pieds est décorée de 108 motifs, caractéristiques porte-bonheur du Bouddha. Wat Pho fut également le premier centre d’éducation publique du Royaume. Aujourd’hui, le temple est devenu un centre important de l’enseignement des massages thaïlandais traditionnels. Wat Pho est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 4 - SAN LAK MUEANG (Le Pilier de la Cité) À l’angle sud-est de Sanam Luang, ce sanctuaire abrite le pilier de la cité érigé par le Roi Rama Ier comme première pierre symbolisant la fondation de la nouvelle capitale, Bangkok. On prête au sanctuaire la réputation de pouvoir exaucer les vœux. Construit dans un bois cassia provenant de Java, le pilier de la cité renferme l’horoscope de la ville.
- 5 - WAT ARUN (Le Temple de l’Aube) Situé au bord du fleuve Chao Phraya sur la rive de Thonburi en face du Grand Palais, ce célèbre site est facilement accessible en bateau depuis la rive de Bangkok. Datant de la période d’Ayutthaya (1782-1809), ce temple fut agrandi par les Rois Rama II et Rama III, puis rénové sous le règne du Roi Rama IV. Il abrita le Bouddha d’émeraude pendant une brève période avant son transfert sur la rive opposée au Wat Phra Kaeo, près du Grand Palais construit par le Roi Rama Ier. Le principal centre d’intérêt de ce temple est sa pagode centrale haute de 79 mètres, « Phra Pang », entourée de quatre pagodes plus petites. La pagode centrale est ornée de pièces de porcelaine incrustées, étincelantes sous le soleil. Malgré son nom, le meilleur moment pour photographier le sanctuaire se situe en fin de journée, lorsque le soleil se couche derrière le temple, dans un ciel aux couleurs flamboyantes. Pour accéder au temple, des bateaux font régulièrement la navette au départ de l’embarcadère de Tha Tian, au sud-ouest du Grand Palais et de Wat Phra Kaeo. Les bateaux Chao Phraya Express s’arrêtent au quai de Tha Tian. Les excursions en bateau sur les canaux de Thon Buri prévoient également un arrêt au temple. La visite du temple s’effectue de 07h00 à 17h20. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 6 - WAT TRIMIT (Le Temple du Bouddha d’Or) Situé à l’extrémité de Yaowarat Road dans Chinatown (le quartier chinois), ce temple abrite une extraordinaire représentation de Bouddha en or qui date de 700 ans. La statue, composée de cinq tonnes et demie d’or, représente le Bouddha en position assise. Auparavant recouverte de plâtre, le véritable trésor fut découvert lorsque le revêtement s’est brisé, révélant une statue entièrement faite d’or. C’est aujourd’hui une statue de Bouddha sacrée, d’une beauté unique. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 7 - WAT BENCHAMABOPHIT (Le Temple de Marbre) Situé sur Si Ayutthaya Road, à proximité de l’intersection de Rama V Road, cet unique temple de marbre fut construit au cours du règne du Roi Chulalongkorn (1868-1910). Aux magnifiques proportions classiques et aux influences européennes évidentes que l’on retrouve dans les vitraux et le marbre de Carrare, ce temple abrite une superbe collection de statues de Bouddha en bronze dans un cloître. De par sa splendeur architecturale, le temple est souvent considéré comme l’un des plus beaux du monde. Le sanctuaire attire de nombreux visiteurs chaque année. Prix d’entrée : 20 bahts. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00.
- 8 - WAT SUTHAT Situé sur Bamrung Mueang Road, ce temple est réputé pour ses magnifiques peintures murales et ses vantaux de porte en bois sculpté datant du règne du Roi Rama II. La salle de prière contient une collection de représentations dorées de Bouddha. Construit au début du 19ème siècle, le temple abrite quatre petites chapelles érigées dans chacun de ses coins. La principale statue de Bouddha, Phra Si Sakayamuni, date de la période de Sukhothai (1238-1438). La statue, d’une hauteur de 8 mètres et placée sur un piédestal de 6 mètres, est la plus grande moulure en bronze du royaume ; elle est considérée comme l’une des plus belles représentations de Bouddha de Thaïlande. Les cloîtres à l’intérieur du sanctuaire offrent une quiétude agréable et présentent plusieurs statues de Bouddha. Le temple est ouvert tous les jours de 09h00 à 20h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 9 - LA GRANDE BALANCOIRE Construite il y a 200 ans, cette originale balançoire rouge située à proximité du Wat Suthat était autrefois utilisée lors de cérémonies brahmaniques pour honorer le dieu Shiva. Elle servait également à l’occasion de concours pendant lesquels les participants devaient se balancer le plus haut possible pour décrocher un sac rempli d’argent placé sur un poteau haut de 25 mètres. Le concours est interdit depuis plusieurs années, en raison d’accidents mortels qui s’y sont produits.
- 10 – WAT RAJBOPIT Au sud de Wat Suthat se trouve l’impressionnant Wat Rajbopit, construit sous le règne du Roi Rama V (1868-1910). Ses caractéristiques les plus frappantes sont les mosaïques de porcelaine de cinq couleurs incrustées dans le stupa principal. L’architecture de la chapelle principale est de style thaï, tandis que ses décorations intérieures reflètent l’influence européenne dont certains détails rappellent le style gothique. Les visiteurs seront particulièrement impressionnés par les délicates incrustations de nacre et les exquis bas reliefs sur les fenêtres et les vantaux des portes de la chapelle principale. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. L’entrée est gratuite.
- 11 - WAT SAKET ( Le temple du mont d’or) Situé près de l’avenue Ratchadamnoen, ce temple au stupa de 58 mètres de haut surmonté d’une coupole dorée, abrite une relique de Bouddha. Les visiteurs peuvent y accéder en montant 318 marches. Avant d’entrer dans l’enceinte de la pagode, il est intéressant de voir comment les Thaïlandais rendent hommage à Bouddha en offrant des fleurs et en allumant des bougies. La salle au niveau inférieur de la coupole embaume le santal et l’encens et attire de nombreux visiteurs thaïlandais. L’accès au sommet du mont ne coûte que 10 bahts et offre des vues superbes sur le temple et sur Bangkok. Les visiteurs peuvent admirer la coupole dorée entièrement recouverte de petits carrés d’or qui réfléchissent les rayons du soleil, d’où son nom de Temple du Mont d’Or. Depuis l’enceinte du site, les visiteurs peuvent profiter de la vue panoramique de Bangkok, plus particulièrement sur le quartier de Rattanakosin, qui abrite le Grand Palais ainsi que d’autres monuments historiques. Le Mont d’Or attire de nombreux visiteurs. Il est agréable et rare de profiter du silence de la pagode au milieu de l’animation de la ville. Le temple est ouvert tous les jours de 7h30 à 17h30. Prix d’entrée : 10 bahts.
- 12 – LE MUSEE NATIONAL DES BARGES ROYALES Situé sur le canal Bangkok Noi, près du fleuve Chao Phraya et non loin du pont Phra Pinklao, ce musée expose plusieurs barges royales ornées de sculptures et décorées de motifs uniques. Autrefois des vaisseaux de guerre, ces embarcations servent aujourd’hui lors des célébrations royales et des cérémonies officielles. La plus célèbre et la plus belle des barges, « Suphannahong », transporte le Roi lors d’une procession royale sur le fleuve à l’occasion de la cérémonie de Kathin, qui se tient généralement en octobre ou en novembre, et au cours de laquelle de nouvelles robes sont offertes aux moines selon la tradition bouddhiste. Les visiteurs pourront également admirer « Narai Songsuban Ratchakan Thi Kao », la dernière barge royale construite spécialement en 1996, à l’occasion du Jubilé d’or commémorant l’accession au trône de Sa Majesté le Roi. Les embarcations royales ont également servi au cours des célébrations du bicentenaire de Rattanakosin et lors de la cérémonie de réception de l’APEC en 2003. Les hangars aux barges sont ouverts au public tous les jours de 09h00 à 17h00. Entrée : 30 bahts. Taxe supplémentaire pour les caméscopes et les appareils photos (100 bahts par appareil).
- 13 - LE SANCTUAIRE ERAWAN À l’angle de Ratchadamri Road et de Phloen Chit Road, nombreux sont les Thaïlandais et autres touristes asiatiques en quête de la chance à visiter ce sanctuaire réputé pour son pouvoir d’exaucer les vœux. Les nombreux fidèles offrent des guirlandes de fleurs et prient devant la statue à quatre têtes du dieu hindou Brahma afin de lui rendre hommage et de voir leurs vœux exaucés. Pour accompagner leurs vœux ou pour exprimer leur gratitude au dieu, les fidèles offrent également des éléphants en bois ou organisent des spectacles de danses classiques thaïlandaises, accompagnés de musique. Le nombre des danseurs et la durée des représentations dépendent de la générosité des dons des fidèles. Les épais nuages de fumée d’encens qui s’élèvent du sanctuaire couvrent les gaz d’échappement des voitures de ce quartier animé.
- 14 - LA AMAISON DE JIM THOMPSON Associé de la première heure de l’hôtel Oriental, Jim Thompson, un Américain expatrié en service en Thaïlande, décida de se consacrer à développer l’industrie florissante de la soie thaïe. Grâce à son travail et à son dévouement, la soie thaïe est désormais célèbre dans le monde entier et reconnue à juste titre pour sa qualité, ses couleurs et ses motifs. Jim Thompson, architecte et jardinier-paysagiste de formation, fit également construire une magnifique série de maisons thaïlandaises traditionnelles, notamment celle où il vécut. Après sa mort tragique prématurée, la maison a été conservée en tant que musée abritant une collection inestimable d’objets d’art asiatiques. Le musée, situé dans le centre de la ville, Soi Kasemsan 2 sur Rama I Road, est accessible en bus, taxi et Skytrain. Prix d’entrée : 100 bahts. Le musée est ouvert tous les jours de 09h00 à 17h30 et la dernière visite a lieu à 16h30. http://www.jimthompsonhouse.com/
- 15 - LE ZOO DUSIT Situé sur Rama V Road, dans le quartier du Dusit, près du Royal Plaza, le zoo le plus ancien de Bangkok possède une collection de mammifères et d’oiseaux asiatiques et africains dans un jardin botanique. Doté d’un espace pour les enfants, le zoo est l’endroit idéal pour une sortie en famille. Le zoo est ouvert tous les jours de 08h00 à 18h00. Prix d’entrée : 30 bahts pour les adultes et 5 bahts pour les enfants.
- 16 - LE PARC LUMPHINI C’est le plus grand parc de Bangkok : il est considéré comme « le poumon vert » de la ville. Le parc est situé entre Wireless Road et Ratchadamri Road. Bordés d’arbres et d’arbustes, plusieurs chemins traversent le parc qui possède en son centre un lac artificiel où il est possible de louer des bateaux. C’est un lieu agréable où les Thaïlandais et les visiteurs étrangers aiment se détendre. Le matin, le parc accueille les joggeurs qui veulent garder la forme, et de nombreux Sino-Thaïs y pratiquent le Taï Chi. Vous trouverez des restaurants dans le parc ainsi que de nombreux endroits où déguster une boisson fraîche. On accède au parc par les entrées qui se trouvent à chacun de ses côtés. Entrée gratuite. Ouvert de 05h00 à 20h00.
- 17 - LE FLEUVE CHAO PHRAYA ET LES CANAUX DE BANGKOK (KHLONGS) Au 19ème siècle, Bangkok possédait un réseau complexe de canaux qui servaient de voies principales de transport. Non seulement le fleuve servait pour le transport mais également comme lieu de commerce et de vie pour la population qui habitait sur des maisons à pilotis au bord du fleuve, sur lequel naviguaient les bateaux étrangers arrivant à Bangkok. C’est ainsi que Bangkok fut autrefois surnommée « la Venise de l’Orient ». Il est toujours possible de partir à la découverte du fleuve et de ses canaux qui offrent aux visiteurs un aperçu de la vie sur le fleuve au cours des siècles passés.
- 18 - SERVICE RAPIDE DE BATEAUX Un service rapide de bateaux relie Bangkok à la province voisine de Nonthaburi. Le prix des billets varie de 6 à 15 bahts selon la couleur du drapeau hissé sur le bateau (bateau ligne locale : prix fixe de 6-10 bahts, bateau rapide drapeau orange/drapeau jaune : prix fixe de 10 bahts/15 bahts/25 bahts). Les bateaux partent de l’embarcadère proche de Krung Thep Bridge (le Pont de Bangkok). Plusieurs arrêts sont desservis des deux côtés du fleuve Chao Phraya pour les nombreux habitants de Bangkok qui prennent le bateau pour se rendre sur leur lieu de travail. Les principaux sites à voir au bord du fleuve sont le Temple de l’Aube, le Grand Palais et l’Université de Thammasat, accessibles depuis les embarcadères Tha Chang et Tha Phra Chan. Cette paisible croisière sur le fleuve constitue une halte méritée, loin du chaos pollué de la capitale, et offre une vue de Bangkok pittoresque et rafraîchissante tout en profitant de la brise du fleuve. Le service express des bateaux fonctionne tous les jours de 06h00 à 20h00.
- 19 - KHLONG MON Tous les jours, de 06h30 à 18h00, des bateaux partent toutes les 30 minutes de l’embarcadère Tha Thien derrière Wat Pho. Le prix du billet est dérisoire. La croisière est très pittoresque et permet aux passagers de découvrir le mode de vie des Thaïlandais ; tout en admirant les rives des canaux où se succèdent des temples, des vergers et des fermes d’orchidées, il est fascinant d’observer la vie des habitants le long des rives de ces canaux.
- 20 - KHLONG BANG KHU WIANG ET KHLONG BANG YAI Pour un prix dérisoire, des bateaux partent de l’embarcadère Tha Chang près du Grand Palais toutes les 20 minutes entre 06h15 et 20h00. Les visiteurs apprécieront les attractions pittoresques, notamment les temples au bord des canaux, le hangar abritant les Barges Royales, les maisons de style thaï et le marché flottant matinal de Khu Wiang qui ouvre de 04h00 à 07h00.
- 21 - QUARTIERS DE PATPONG-SURIWONG-SILOM Le quartier abrite de grands hôtels, notamment les hôtels Montien, Pan Pacific, Sofitel et Dusit Thani. Silom Road constitue la principale artère commerciale de Bangkok, de même que l’artère parallèle Suriwong Road, tandis que la rue de Patpong rejoint les deux zones commerciales. Le soir, ce quartier déborde d’animations. En plus des douzaines de boutiques spécialisées qui proposent toutes sortes de produits, ce quartier abrite également de nombreuses succursales de célèbres magasins de détail ainsi que plusieurs galeries commerciales. Les échoppes de rue se succèdent, principalement dans le fameux marché de nuit de Patpong. Ce quartier constitue également la principale zone commerciale et de divertissements de Bangkok. Les visiteurs adeptes du shopping trouveront un vaste choix de boutiques, supermarchés et galeries marchandes qui regorgent de bijoux, pierres précieuses, antiquités, céramiques, accessoires en cuir, vêtements, produits artisanaux, soies et cotonnades thaïes, appareils électroniques, appareils photos, produits informatiques, etc.
- 22 - QUARTIERS DE MAHESAK-SILOM-NEW ROAD À côté des grands hôtels tels que le Shangri-La, le Royal Orchid Sheraton, le Holiday Inn et l’Oriental, se trouve la principale zone de fabrication des bijoux et de commercialisation des pierres précieuses. Ce quartier compte de nombreuses boutiques, galeries d’art, grands magasins et galeries commerciales, notamment le « River City Complex », où l’on trouve une grande sélection de produits, surtout des antiquités, des vêtements sur mesure et des tableaux d’art contemporain thaïlandais et asiatique. Les Thaïlandais désignent le quartier chinois sous le nom de Yaowarat, où une véritable communauté chinoise a élu domicile depuis des années. Ses habitants se considèrent aujourd’hui comme des Thaïlandais. Nombreux sont ceux qui ne parlent plus le chinois ; cependant les traits de leurs visages en disent long sur leurs origines. Le quartier constitue un lieu intéressant à explorer. Les deux rues caractéristiques de Chinatown sont Yaowarat Road qui s’étend vers l’ouest au départ de Wat Trimit et Sampheng Lane, artère parallèle au sud de Yaowarat. L’animation de Yaowarat Road en fait la rue principale du quartier chinois. De plus, elle offre certainement l’une des plus importantes concentrations de boutiques d’or. On y trouve des douzaines de boutiques, toutes parées des couleurs rouge et or, où les prix pratiqués sont très compétitifs. L’or vendu est d’une qualité supérieure à 99% d’or pur. Les Thaïlandais achètent de l’or pour ses qualités décoratives et en tant qu’épargne pour les jours difficiles ; en effet, les boutiques rachètent l’or au prix du jour, moyennant une petite commission. Ce quartier est également connu pour sa délicieuse cuisine chinoise, notamment la soupe de nids d’hirondelles, les « dim sum » cuisinées à la vapeur, ainsi que d’autres mets chinois traditionnels. Les échoppes vendent également un grand choix d’herbes chinoises. Sampheng Lane, rue étroite et bondée, est principalement piétonne. Elle grouille d’activités commerciales, surtout dans le secteur des textiles et de la confection. C’est une rue fascinante où il est agréable de se promener.
- 23 - MARCHÉ PHAHURAT BOMBAY Une importante minorité indienne vit en Thaïlande. Les marchands venus du sud de l’Inde se sont dispersés dans toute l’Asie et un grand nombre d’entre eux se sont installés en Thaïlande. Les Indiens sont venus pour exercer le commerce des tissus colorés utilisés pour les saris et les magnifiques robes longues portées par les femmes indiennes. Au marché Phahurat, sur Phahurat Road, artère parallèle à Yaowarat Road, à l’ouest de Chinatown et en direction du fleuve, vous trouverez une grande variété de vêtements qui raviront les Indiennes et toutes les femmes en général. Le marché vend tous types de tissus, des cotonnades blanches unies aux batiks et soies pour satisfaire tous les goûts et confectionner des coussins, des rideaux, des décorations d’ameublement, des costumes, des robes et des jupes. Quels que soient vos besoins vestimentaires, ou si vous cherchez des boutons et des accessoires de mercerie, vous trouverez certainement ce qu’il vous faut. Les tissus vendus au mètre sont généralement très bon marché. Phahurat est un marché qui vaut vraiment le détour. On y trouve aussi bien des tissus que des épices. En vous promenant dans ses allées, vous sentirez cette odeur indienne épicée, mélange d’encens et de curry indien. Profitez du marché pour y acheter de l’encens afin de donner un parfum exotique à votre intérieur, explorez les minuscules rues adjacentes à la recherche d’épices et d’autres produits typiquement indiens, d’objets ménagers et de sacs à bandoulière en soie thaïe.
- 24 - QUARTIER DE SUKHUMVIT Cette longue voie publique est l’artère principale de Bangkok et compte les grands hôtels Landmark, Ambassador et Sheraton Grande. Les principales zones commerciales sont concentrées entre le Soi Nana (3) et le Soi Sukhumvit 24 et on y trouve également un marché de rue florissant. La pléiade de boutiques, centres commerciaux, galeries marchandes et grands magasins tels que Robinson et the Emporium (vendant surtout des marchandises de marques importées) proposent un grand choix de produits aux visiteurs. Ne manquez pas le magasin H1 sur Sukhumvit Soi 55, un endroit à la mode à Bangkok pour adopter un style de vie branché ; vous y découvrirez une boutique de meubles importés d’Italie, une librairie d’arts graphiques, des restaurants et des glaciers. Dans le quartier, les immeubles blancs sont entourés d’arbres et d’espaces verts.
- 26 - QUARTIERS DE PHLOEN CHIT ET PHATHUMWAN Ce quartier regroupe les hôtels Le Méridien, Grand Hyatt Erawan, Arnoma, Regent, Imperial et Novotel. Il y a également plusieurs grands magasins et centres commerciaux, tels que le Central World Plaza - qui abrite une boutique duty-free au 7ème étage - Central Chidlom, Gaysorn Plaza, Siam Square, Siam Discovery Centre et MBK (Mahboonkrong). Les visiteurs trouveront certainement quelque chose à leur goût.
- 27 - MARCHÉ DE NUIT DE SUAN LUM « Night Bazaar » Le marché de nuit de Suan Lum se trouve à l’est du Parc Lumphini. C’est un bel endroit moderne, paradis du shopping, où il est agréable de déambuler et faire des achats en soirée, de 17h00 à minuit. Vous y trouverez également de nombreux restaurants, pubs, débits de boissons en plein air et échoppes vendant des vêtements à la mode, des objets d’artisanat et des produits confectionnés à la main, issus du projet OTOP.
- 28 - QUARTIERS DE PRATUNAM-PHETCHABURI ROAD Le quartier est connu pour le prêt-à-porter bon marché vendu principalement dans les marchés de rue où le marchandage est de rigueur. Les hôtels Amari Watergate et Indra Regent se trouvent dans ce quartier. Sur Phetchaburi Road, à une centaine de mètres à l’ouest de l’hôtel Amari Watergate, de l’autre côté de la rue, se trouve Pantip Plaza, un immense magasin qui fera le bonheur des passionnés de l’informatique et du cyberespace tant il regorge de produits informatiques, matériels et logiciels, d’une qualité exceptionnelle. Véritable caverne d’Ali Baba remplie de produits informatiques, c’est l’endroit idéal où passer la journée. Non seulement vous pourrez y acheter un ordinateur de marque ou vous procurer les composants informatiques qui seront assemblés sur votre ordinateur pour un prix modique, mais vous pourrez également acheter des ordinateurs d’occasion ou faire réparer votre ordinateur pour un prix très raisonnable. Comme dans toutes les galeries marchandes en Thaïlande, vous trouverez également de bons restaurants. Dans le même quartier se trouve Baiyoke Tower II, l’immeuble le plus haut de Bangkok qui abrite des restaurants proposant des buffets aux 77ème et 78ème étages, d’où la vue panoramique sur la ville est spectaculaire. Vous pourrez également explorer les rues commerçantes et les petits marchés au pied de la tour.
- 29 - MARCHÉ DE BO BE Situé sur Krung Kasem Road, près de Saphan Khao et du Département de la Coopération économique et technique, au croisement de Lan Luang Road, ce célèbre marché aux vêtements ouvre ses portes à 10h00. On y trouve surtout des effets vendus en gros. Il convient donc de discuter les prix si vous avez l’intention d’acheter des vêtements en grandes quantités.
- 30 - MARCHÉ PAK KHLONG TALAD Le marché se trouve au pied du pont Phra Buddha Yodfa, le long de Chakrawat Road. Egalement appelé « marché aux fleurs », on y trouve des lis, des œillets, des roses, des marguerites, des orchidées, etc. Les fleuristes peuvent ainsi composer de magnifiques bouquets pour toutes les occasions.
- 31 - MARCHÉ DU WEEK-END DE CHATUCHAK Situé près du Terminal nord des bus, ce gigantesque marché ouvert le week-end est très populaire auprès des Thaïlandais et des étrangers. Le marché est ouvert tous les week-ends, de l’aube au coucher du soleil, de 7h00 à 18h00 environ. Le marché de Chatuchak est un lieu incontournable de Bangkok où vous pourrez acheter toutes sortes de produits locaux, ainsi que des vêtements, des animaux domestiques, etc. C’est un vrai paradis pour les chineurs et les personnes à l’affût de bonnes affaires. C’est également le lieu de rendez-vous des passionnés d’art et des artistes professionnels et amateurs.
- 32 - MARCHÉ DE LANG KRASUANG Situées entre le Royal Hotel et le Ministère de l’Intérieur, plusieurs boutiques vendent des produits d’occasions à des prix raisonnables. Vous y trouverez des vieux appareils photos, des machines à écrire, des instruments de musique, des radios et des appareils électriques en tous genres. Il est recommandé de marchander.
Que faire d'autres d'intéressant sur BKK, ou quoi supprimer dans cette liste suivante.
Mais surtout dans quelle ordre faire ces visistes.
certains informations proviennent de l'office du tourisme de Thaï : http://www.tourismethaifr.com/decouvrir_les_regions.tpl?region=2 mais aussi d'information glanées au gréer des visites de message sur VF, de site internets, de guides.
Voici la liste :
- 1 - LE GRAND PALAIS : WAT PHRA KAEO (Le Temple du Bouddha d’Emeraude) Ce splendide Grand Palais abrite plusieurs monuments et des temples ornés aux styles architecturaux différents. Des dorures, des tuiles étincelantes et des statues de Bouddha ornent l'ensemble architectural. Le magnifique Wat Phra Kaeo - trésor de l’art Thaïlandais abritant le Bouddha d’Emeraude, représentation de Bouddha la plus vénérée de Thaïlande - se trouve au cœur du site. D’autres monuments situés dans l’enceinte du Grand Palais méritent également une visite, notamment le Pavillon royal des décorations et des monnaies thaïlandaises, qui présente une exposition permanente d’insignes royaux, de décorations, de médailles et de pièces de monnaie datant du début du 11ème siècle. Le Grand Palais est ouvert tous les jours de 08h30 à 15h30, sauf lors des célébrations de cérémonies royales. Le prix d’entrée est de 200 bahts et comprend l’accès au Palais Vimanmek et au Pavillon des monnaies thaïlandaises. http://www.bangkoksite.com/Palaces/index.htm
- 2 - LE PALAIS VIMANMEK (La Résidence Céleste) Ce palais est le plus grand édifice en teck doré du monde, construit en 1901 par le Grand Roi Chulalongkorn (Rama V) pour servir de résidence royale. Il est situé derrière l’Assemblée nationale. Ce palais de trois étages compte 81 pièces, des halls et des antichambres. Rénové et restauré à la demande de Sa Majesté la Reine Sirikit, le palais renferme d’inestimables trésors ainsi qu’une collection de souvenirs royaux datant de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. Située dans l’aile est du Palais Vimanmek, la salle du trône Abhisek Dusit est un bâtiment en teck d’un étage construit sous le règne du Roi Rama V. La salle du trône abrite aujourd’hui le premier musée de Thaïlande consacré aux créations artisanales ; ces chefs d’œuvre sont réalisés par les membres de la Fondation SUPPORT, créée par Sa Majesté la Reine. Les visiteurs pourront admirer des objets d’artisanat laqués et des soies thaïes aux motifs uniques. On y trouve également des objets en vannerie yan lipao, (notamment de magnifiques plateaux et sacs à main confectionnés à partir de tiges de rotin finement tressées) ornés de bijoux aux motifs variés, embellis parfois d’ailes de scarabées multicolores aux reflets métalliques. Près de l’entrée du Palais Vimanmek se trouve le Musée des Carrosses royaux où sont exposés de superbes modèles d’anciens carrosses. Le Palais Vimanmek est ouvert tous les jours de 09h30 à 15h30. Les billets sont en vente jusqu’à 15h00. Des spectacles de danses thaïes traditionnelles ont lieu à 10h30 et à 14h30. Le prix d’entrée est de 100 bahts. L’entrée est gratuite pour les visiteurs munis d’un billet pour le Grand Palais. La location de voiturettes coûte 400 bahts de l’heure.
- 3 - WAT PHO (Bouddha couche) À proximité du site du Grand Palais, ce temple construit en 1688 est considéré comme le plus vaste de Bangkok. Le temple abrite le célèbre Bouddha couché, construit en 1832. Parée d’incrustations de nacre sur les yeux et les pieds, la statue dorée du Bouddha couché de 46 mètres de long et de 15 mètres de haut évoque l’accession de Bouddha au nirvana. La plante de ses pieds est décorée de 108 motifs, caractéristiques porte-bonheur du Bouddha. Wat Pho fut également le premier centre d’éducation publique du Royaume. Aujourd’hui, le temple est devenu un centre important de l’enseignement des massages thaïlandais traditionnels. Wat Pho est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 4 - SAN LAK MUEANG (Le Pilier de la Cité) À l’angle sud-est de Sanam Luang, ce sanctuaire abrite le pilier de la cité érigé par le Roi Rama Ier comme première pierre symbolisant la fondation de la nouvelle capitale, Bangkok. On prête au sanctuaire la réputation de pouvoir exaucer les vœux. Construit dans un bois cassia provenant de Java, le pilier de la cité renferme l’horoscope de la ville.
- 5 - WAT ARUN (Le Temple de l’Aube) Situé au bord du fleuve Chao Phraya sur la rive de Thonburi en face du Grand Palais, ce célèbre site est facilement accessible en bateau depuis la rive de Bangkok. Datant de la période d’Ayutthaya (1782-1809), ce temple fut agrandi par les Rois Rama II et Rama III, puis rénové sous le règne du Roi Rama IV. Il abrita le Bouddha d’émeraude pendant une brève période avant son transfert sur la rive opposée au Wat Phra Kaeo, près du Grand Palais construit par le Roi Rama Ier. Le principal centre d’intérêt de ce temple est sa pagode centrale haute de 79 mètres, « Phra Pang », entourée de quatre pagodes plus petites. La pagode centrale est ornée de pièces de porcelaine incrustées, étincelantes sous le soleil. Malgré son nom, le meilleur moment pour photographier le sanctuaire se situe en fin de journée, lorsque le soleil se couche derrière le temple, dans un ciel aux couleurs flamboyantes. Pour accéder au temple, des bateaux font régulièrement la navette au départ de l’embarcadère de Tha Tian, au sud-ouest du Grand Palais et de Wat Phra Kaeo. Les bateaux Chao Phraya Express s’arrêtent au quai de Tha Tian. Les excursions en bateau sur les canaux de Thon Buri prévoient également un arrêt au temple. La visite du temple s’effectue de 07h00 à 17h20. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 6 - WAT TRIMIT (Le Temple du Bouddha d’Or) Situé à l’extrémité de Yaowarat Road dans Chinatown (le quartier chinois), ce temple abrite une extraordinaire représentation de Bouddha en or qui date de 700 ans. La statue, composée de cinq tonnes et demie d’or, représente le Bouddha en position assise. Auparavant recouverte de plâtre, le véritable trésor fut découvert lorsque le revêtement s’est brisé, révélant une statue entièrement faite d’or. C’est aujourd’hui une statue de Bouddha sacrée, d’une beauté unique. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 7 - WAT BENCHAMABOPHIT (Le Temple de Marbre) Situé sur Si Ayutthaya Road, à proximité de l’intersection de Rama V Road, cet unique temple de marbre fut construit au cours du règne du Roi Chulalongkorn (1868-1910). Aux magnifiques proportions classiques et aux influences européennes évidentes que l’on retrouve dans les vitraux et le marbre de Carrare, ce temple abrite une superbe collection de statues de Bouddha en bronze dans un cloître. De par sa splendeur architecturale, le temple est souvent considéré comme l’un des plus beaux du monde. Le sanctuaire attire de nombreux visiteurs chaque année. Prix d’entrée : 20 bahts. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00.
- 8 - WAT SUTHAT Situé sur Bamrung Mueang Road, ce temple est réputé pour ses magnifiques peintures murales et ses vantaux de porte en bois sculpté datant du règne du Roi Rama II. La salle de prière contient une collection de représentations dorées de Bouddha. Construit au début du 19ème siècle, le temple abrite quatre petites chapelles érigées dans chacun de ses coins. La principale statue de Bouddha, Phra Si Sakayamuni, date de la période de Sukhothai (1238-1438). La statue, d’une hauteur de 8 mètres et placée sur un piédestal de 6 mètres, est la plus grande moulure en bronze du royaume ; elle est considérée comme l’une des plus belles représentations de Bouddha de Thaïlande. Les cloîtres à l’intérieur du sanctuaire offrent une quiétude agréable et présentent plusieurs statues de Bouddha. Le temple est ouvert tous les jours de 09h00 à 20h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 9 - LA GRANDE BALANCOIRE Construite il y a 200 ans, cette originale balançoire rouge située à proximité du Wat Suthat était autrefois utilisée lors de cérémonies brahmaniques pour honorer le dieu Shiva. Elle servait également à l’occasion de concours pendant lesquels les participants devaient se balancer le plus haut possible pour décrocher un sac rempli d’argent placé sur un poteau haut de 25 mètres. Le concours est interdit depuis plusieurs années, en raison d’accidents mortels qui s’y sont produits.
- 10 – WAT RAJBOPIT Au sud de Wat Suthat se trouve l’impressionnant Wat Rajbopit, construit sous le règne du Roi Rama V (1868-1910). Ses caractéristiques les plus frappantes sont les mosaïques de porcelaine de cinq couleurs incrustées dans le stupa principal. L’architecture de la chapelle principale est de style thaï, tandis que ses décorations intérieures reflètent l’influence européenne dont certains détails rappellent le style gothique. Les visiteurs seront particulièrement impressionnés par les délicates incrustations de nacre et les exquis bas reliefs sur les fenêtres et les vantaux des portes de la chapelle principale. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. L’entrée est gratuite.
- 11 - WAT SAKET ( Le temple du mont d’or) Situé près de l’avenue Ratchadamnoen, ce temple au stupa de 58 mètres de haut surmonté d’une coupole dorée, abrite une relique de Bouddha. Les visiteurs peuvent y accéder en montant 318 marches. Avant d’entrer dans l’enceinte de la pagode, il est intéressant de voir comment les Thaïlandais rendent hommage à Bouddha en offrant des fleurs et en allumant des bougies. La salle au niveau inférieur de la coupole embaume le santal et l’encens et attire de nombreux visiteurs thaïlandais. L’accès au sommet du mont ne coûte que 10 bahts et offre des vues superbes sur le temple et sur Bangkok. Les visiteurs peuvent admirer la coupole dorée entièrement recouverte de petits carrés d’or qui réfléchissent les rayons du soleil, d’où son nom de Temple du Mont d’Or. Depuis l’enceinte du site, les visiteurs peuvent profiter de la vue panoramique de Bangkok, plus particulièrement sur le quartier de Rattanakosin, qui abrite le Grand Palais ainsi que d’autres monuments historiques. Le Mont d’Or attire de nombreux visiteurs. Il est agréable et rare de profiter du silence de la pagode au milieu de l’animation de la ville. Le temple est ouvert tous les jours de 7h30 à 17h30. Prix d’entrée : 10 bahts.
- 12 – LE MUSEE NATIONAL DES BARGES ROYALES Situé sur le canal Bangkok Noi, près du fleuve Chao Phraya et non loin du pont Phra Pinklao, ce musée expose plusieurs barges royales ornées de sculptures et décorées de motifs uniques. Autrefois des vaisseaux de guerre, ces embarcations servent aujourd’hui lors des célébrations royales et des cérémonies officielles. La plus célèbre et la plus belle des barges, « Suphannahong », transporte le Roi lors d’une procession royale sur le fleuve à l’occasion de la cérémonie de Kathin, qui se tient généralement en octobre ou en novembre, et au cours de laquelle de nouvelles robes sont offertes aux moines selon la tradition bouddhiste. Les visiteurs pourront également admirer « Narai Songsuban Ratchakan Thi Kao », la dernière barge royale construite spécialement en 1996, à l’occasion du Jubilé d’or commémorant l’accession au trône de Sa Majesté le Roi. Les embarcations royales ont également servi au cours des célébrations du bicentenaire de Rattanakosin et lors de la cérémonie de réception de l’APEC en 2003. Les hangars aux barges sont ouverts au public tous les jours de 09h00 à 17h00. Entrée : 30 bahts. Taxe supplémentaire pour les caméscopes et les appareils photos (100 bahts par appareil).
- 13 - LE SANCTUAIRE ERAWAN À l’angle de Ratchadamri Road et de Phloen Chit Road, nombreux sont les Thaïlandais et autres touristes asiatiques en quête de la chance à visiter ce sanctuaire réputé pour son pouvoir d’exaucer les vœux. Les nombreux fidèles offrent des guirlandes de fleurs et prient devant la statue à quatre têtes du dieu hindou Brahma afin de lui rendre hommage et de voir leurs vœux exaucés. Pour accompagner leurs vœux ou pour exprimer leur gratitude au dieu, les fidèles offrent également des éléphants en bois ou organisent des spectacles de danses classiques thaïlandaises, accompagnés de musique. Le nombre des danseurs et la durée des représentations dépendent de la générosité des dons des fidèles. Les épais nuages de fumée d’encens qui s’élèvent du sanctuaire couvrent les gaz d’échappement des voitures de ce quartier animé.
- 14 - LA AMAISON DE JIM THOMPSON Associé de la première heure de l’hôtel Oriental, Jim Thompson, un Américain expatrié en service en Thaïlande, décida de se consacrer à développer l’industrie florissante de la soie thaïe. Grâce à son travail et à son dévouement, la soie thaïe est désormais célèbre dans le monde entier et reconnue à juste titre pour sa qualité, ses couleurs et ses motifs. Jim Thompson, architecte et jardinier-paysagiste de formation, fit également construire une magnifique série de maisons thaïlandaises traditionnelles, notamment celle où il vécut. Après sa mort tragique prématurée, la maison a été conservée en tant que musée abritant une collection inestimable d’objets d’art asiatiques. Le musée, situé dans le centre de la ville, Soi Kasemsan 2 sur Rama I Road, est accessible en bus, taxi et Skytrain. Prix d’entrée : 100 bahts. Le musée est ouvert tous les jours de 09h00 à 17h30 et la dernière visite a lieu à 16h30. http://www.jimthompsonhouse.com/
- 15 - LE ZOO DUSIT Situé sur Rama V Road, dans le quartier du Dusit, près du Royal Plaza, le zoo le plus ancien de Bangkok possède une collection de mammifères et d’oiseaux asiatiques et africains dans un jardin botanique. Doté d’un espace pour les enfants, le zoo est l’endroit idéal pour une sortie en famille. Le zoo est ouvert tous les jours de 08h00 à 18h00. Prix d’entrée : 30 bahts pour les adultes et 5 bahts pour les enfants.
- 16 - LE PARC LUMPHINI C’est le plus grand parc de Bangkok : il est considéré comme « le poumon vert » de la ville. Le parc est situé entre Wireless Road et Ratchadamri Road. Bordés d’arbres et d’arbustes, plusieurs chemins traversent le parc qui possède en son centre un lac artificiel où il est possible de louer des bateaux. C’est un lieu agréable où les Thaïlandais et les visiteurs étrangers aiment se détendre. Le matin, le parc accueille les joggeurs qui veulent garder la forme, et de nombreux Sino-Thaïs y pratiquent le Taï Chi. Vous trouverez des restaurants dans le parc ainsi que de nombreux endroits où déguster une boisson fraîche. On accède au parc par les entrées qui se trouvent à chacun de ses côtés. Entrée gratuite. Ouvert de 05h00 à 20h00.
- 17 - LE FLEUVE CHAO PHRAYA ET LES CANAUX DE BANGKOK (KHLONGS) Au 19ème siècle, Bangkok possédait un réseau complexe de canaux qui servaient de voies principales de transport. Non seulement le fleuve servait pour le transport mais également comme lieu de commerce et de vie pour la population qui habitait sur des maisons à pilotis au bord du fleuve, sur lequel naviguaient les bateaux étrangers arrivant à Bangkok. C’est ainsi que Bangkok fut autrefois surnommée « la Venise de l’Orient ». Il est toujours possible de partir à la découverte du fleuve et de ses canaux qui offrent aux visiteurs un aperçu de la vie sur le fleuve au cours des siècles passés.
- 18 - SERVICE RAPIDE DE BATEAUX Un service rapide de bateaux relie Bangkok à la province voisine de Nonthaburi. Le prix des billets varie de 6 à 15 bahts selon la couleur du drapeau hissé sur le bateau (bateau ligne locale : prix fixe de 6-10 bahts, bateau rapide drapeau orange/drapeau jaune : prix fixe de 10 bahts/15 bahts/25 bahts). Les bateaux partent de l’embarcadère proche de Krung Thep Bridge (le Pont de Bangkok). Plusieurs arrêts sont desservis des deux côtés du fleuve Chao Phraya pour les nombreux habitants de Bangkok qui prennent le bateau pour se rendre sur leur lieu de travail. Les principaux sites à voir au bord du fleuve sont le Temple de l’Aube, le Grand Palais et l’Université de Thammasat, accessibles depuis les embarcadères Tha Chang et Tha Phra Chan. Cette paisible croisière sur le fleuve constitue une halte méritée, loin du chaos pollué de la capitale, et offre une vue de Bangkok pittoresque et rafraîchissante tout en profitant de la brise du fleuve. Le service express des bateaux fonctionne tous les jours de 06h00 à 20h00.
- 19 - KHLONG MON Tous les jours, de 06h30 à 18h00, des bateaux partent toutes les 30 minutes de l’embarcadère Tha Thien derrière Wat Pho. Le prix du billet est dérisoire. La croisière est très pittoresque et permet aux passagers de découvrir le mode de vie des Thaïlandais ; tout en admirant les rives des canaux où se succèdent des temples, des vergers et des fermes d’orchidées, il est fascinant d’observer la vie des habitants le long des rives de ces canaux.
- 20 - KHLONG BANG KHU WIANG ET KHLONG BANG YAI Pour un prix dérisoire, des bateaux partent de l’embarcadère Tha Chang près du Grand Palais toutes les 20 minutes entre 06h15 et 20h00. Les visiteurs apprécieront les attractions pittoresques, notamment les temples au bord des canaux, le hangar abritant les Barges Royales, les maisons de style thaï et le marché flottant matinal de Khu Wiang qui ouvre de 04h00 à 07h00.
- 21 - QUARTIERS DE PATPONG-SURIWONG-SILOM Le quartier abrite de grands hôtels, notamment les hôtels Montien, Pan Pacific, Sofitel et Dusit Thani. Silom Road constitue la principale artère commerciale de Bangkok, de même que l’artère parallèle Suriwong Road, tandis que la rue de Patpong rejoint les deux zones commerciales. Le soir, ce quartier déborde d’animations. En plus des douzaines de boutiques spécialisées qui proposent toutes sortes de produits, ce quartier abrite également de nombreuses succursales de célèbres magasins de détail ainsi que plusieurs galeries commerciales. Les échoppes de rue se succèdent, principalement dans le fameux marché de nuit de Patpong. Ce quartier constitue également la principale zone commerciale et de divertissements de Bangkok. Les visiteurs adeptes du shopping trouveront un vaste choix de boutiques, supermarchés et galeries marchandes qui regorgent de bijoux, pierres précieuses, antiquités, céramiques, accessoires en cuir, vêtements, produits artisanaux, soies et cotonnades thaïes, appareils électroniques, appareils photos, produits informatiques, etc.
- 22 - QUARTIERS DE MAHESAK-SILOM-NEW ROAD À côté des grands hôtels tels que le Shangri-La, le Royal Orchid Sheraton, le Holiday Inn et l’Oriental, se trouve la principale zone de fabrication des bijoux et de commercialisation des pierres précieuses. Ce quartier compte de nombreuses boutiques, galeries d’art, grands magasins et galeries commerciales, notamment le « River City Complex », où l’on trouve une grande sélection de produits, surtout des antiquités, des vêtements sur mesure et des tableaux d’art contemporain thaïlandais et asiatique. Les Thaïlandais désignent le quartier chinois sous le nom de Yaowarat, où une véritable communauté chinoise a élu domicile depuis des années. Ses habitants se considèrent aujourd’hui comme des Thaïlandais. Nombreux sont ceux qui ne parlent plus le chinois ; cependant les traits de leurs visages en disent long sur leurs origines. Le quartier constitue un lieu intéressant à explorer. Les deux rues caractéristiques de Chinatown sont Yaowarat Road qui s’étend vers l’ouest au départ de Wat Trimit et Sampheng Lane, artère parallèle au sud de Yaowarat. L’animation de Yaowarat Road en fait la rue principale du quartier chinois. De plus, elle offre certainement l’une des plus importantes concentrations de boutiques d’or. On y trouve des douzaines de boutiques, toutes parées des couleurs rouge et or, où les prix pratiqués sont très compétitifs. L’or vendu est d’une qualité supérieure à 99% d’or pur. Les Thaïlandais achètent de l’or pour ses qualités décoratives et en tant qu’épargne pour les jours difficiles ; en effet, les boutiques rachètent l’or au prix du jour, moyennant une petite commission. Ce quartier est également connu pour sa délicieuse cuisine chinoise, notamment la soupe de nids d’hirondelles, les « dim sum » cuisinées à la vapeur, ainsi que d’autres mets chinois traditionnels. Les échoppes vendent également un grand choix d’herbes chinoises. Sampheng Lane, rue étroite et bondée, est principalement piétonne. Elle grouille d’activités commerciales, surtout dans le secteur des textiles et de la confection. C’est une rue fascinante où il est agréable de se promener.
- 23 - MARCHÉ PHAHURAT BOMBAY Une importante minorité indienne vit en Thaïlande. Les marchands venus du sud de l’Inde se sont dispersés dans toute l’Asie et un grand nombre d’entre eux se sont installés en Thaïlande. Les Indiens sont venus pour exercer le commerce des tissus colorés utilisés pour les saris et les magnifiques robes longues portées par les femmes indiennes. Au marché Phahurat, sur Phahurat Road, artère parallèle à Yaowarat Road, à l’ouest de Chinatown et en direction du fleuve, vous trouverez une grande variété de vêtements qui raviront les Indiennes et toutes les femmes en général. Le marché vend tous types de tissus, des cotonnades blanches unies aux batiks et soies pour satisfaire tous les goûts et confectionner des coussins, des rideaux, des décorations d’ameublement, des costumes, des robes et des jupes. Quels que soient vos besoins vestimentaires, ou si vous cherchez des boutons et des accessoires de mercerie, vous trouverez certainement ce qu’il vous faut. Les tissus vendus au mètre sont généralement très bon marché. Phahurat est un marché qui vaut vraiment le détour. On y trouve aussi bien des tissus que des épices. En vous promenant dans ses allées, vous sentirez cette odeur indienne épicée, mélange d’encens et de curry indien. Profitez du marché pour y acheter de l’encens afin de donner un parfum exotique à votre intérieur, explorez les minuscules rues adjacentes à la recherche d’épices et d’autres produits typiquement indiens, d’objets ménagers et de sacs à bandoulière en soie thaïe.
- 24 - QUARTIER DE SUKHUMVIT Cette longue voie publique est l’artère principale de Bangkok et compte les grands hôtels Landmark, Ambassador et Sheraton Grande. Les principales zones commerciales sont concentrées entre le Soi Nana (3) et le Soi Sukhumvit 24 et on y trouve également un marché de rue florissant. La pléiade de boutiques, centres commerciaux, galeries marchandes et grands magasins tels que Robinson et the Emporium (vendant surtout des marchandises de marques importées) proposent un grand choix de produits aux visiteurs. Ne manquez pas le magasin H1 sur Sukhumvit Soi 55, un endroit à la mode à Bangkok pour adopter un style de vie branché ; vous y découvrirez une boutique de meubles importés d’Italie, une librairie d’arts graphiques, des restaurants et des glaciers. Dans le quartier, les immeubles blancs sont entourés d’arbres et d’espaces verts.
- 26 - QUARTIERS DE PHLOEN CHIT ET PHATHUMWAN Ce quartier regroupe les hôtels Le Méridien, Grand Hyatt Erawan, Arnoma, Regent, Imperial et Novotel. Il y a également plusieurs grands magasins et centres commerciaux, tels que le Central World Plaza - qui abrite une boutique duty-free au 7ème étage - Central Chidlom, Gaysorn Plaza, Siam Square, Siam Discovery Centre et MBK (Mahboonkrong). Les visiteurs trouveront certainement quelque chose à leur goût.
- 27 - MARCHÉ DE NUIT DE SUAN LUM « Night Bazaar » Le marché de nuit de Suan Lum se trouve à l’est du Parc Lumphini. C’est un bel endroit moderne, paradis du shopping, où il est agréable de déambuler et faire des achats en soirée, de 17h00 à minuit. Vous y trouverez également de nombreux restaurants, pubs, débits de boissons en plein air et échoppes vendant des vêtements à la mode, des objets d’artisanat et des produits confectionnés à la main, issus du projet OTOP.
- 28 - QUARTIERS DE PRATUNAM-PHETCHABURI ROAD Le quartier est connu pour le prêt-à-porter bon marché vendu principalement dans les marchés de rue où le marchandage est de rigueur. Les hôtels Amari Watergate et Indra Regent se trouvent dans ce quartier. Sur Phetchaburi Road, à une centaine de mètres à l’ouest de l’hôtel Amari Watergate, de l’autre côté de la rue, se trouve Pantip Plaza, un immense magasin qui fera le bonheur des passionnés de l’informatique et du cyberespace tant il regorge de produits informatiques, matériels et logiciels, d’une qualité exceptionnelle. Véritable caverne d’Ali Baba remplie de produits informatiques, c’est l’endroit idéal où passer la journée. Non seulement vous pourrez y acheter un ordinateur de marque ou vous procurer les composants informatiques qui seront assemblés sur votre ordinateur pour un prix modique, mais vous pourrez également acheter des ordinateurs d’occasion ou faire réparer votre ordinateur pour un prix très raisonnable. Comme dans toutes les galeries marchandes en Thaïlande, vous trouverez également de bons restaurants. Dans le même quartier se trouve Baiyoke Tower II, l’immeuble le plus haut de Bangkok qui abrite des restaurants proposant des buffets aux 77ème et 78ème étages, d’où la vue panoramique sur la ville est spectaculaire. Vous pourrez également explorer les rues commerçantes et les petits marchés au pied de la tour.
- 29 - MARCHÉ DE BO BE Situé sur Krung Kasem Road, près de Saphan Khao et du Département de la Coopération économique et technique, au croisement de Lan Luang Road, ce célèbre marché aux vêtements ouvre ses portes à 10h00. On y trouve surtout des effets vendus en gros. Il convient donc de discuter les prix si vous avez l’intention d’acheter des vêtements en grandes quantités.
- 30 - MARCHÉ PAK KHLONG TALAD Le marché se trouve au pied du pont Phra Buddha Yodfa, le long de Chakrawat Road. Egalement appelé « marché aux fleurs », on y trouve des lis, des œillets, des roses, des marguerites, des orchidées, etc. Les fleuristes peuvent ainsi composer de magnifiques bouquets pour toutes les occasions.
- 31 - MARCHÉ DU WEEK-END DE CHATUCHAK Situé près du Terminal nord des bus, ce gigantesque marché ouvert le week-end est très populaire auprès des Thaïlandais et des étrangers. Le marché est ouvert tous les week-ends, de l’aube au coucher du soleil, de 7h00 à 18h00 environ. Le marché de Chatuchak est un lieu incontournable de Bangkok où vous pourrez acheter toutes sortes de produits locaux, ainsi que des vêtements, des animaux domestiques, etc. C’est un vrai paradis pour les chineurs et les personnes à l’affût de bonnes affaires. C’est également le lieu de rendez-vous des passionnés d’art et des artistes professionnels et amateurs.
- 32 - MARCHÉ DE LANG KRASUANG Situées entre le Royal Hotel et le Ministère de l’Intérieur, plusieurs boutiques vendent des produits d’occasions à des prix raisonnables. Vous y trouverez des vieux appareils photos, des machines à écrire, des instruments de musique, des radios et des appareils électriques en tous genres. Il est recommandé de marchander.
Bonjour
Pour les 4 mois d'itinérante à vélo que nous allons réalisé avec un amis en Pologne et République Tchèque, nous voulons partir avec un panneau solaire sur la remorque pour recharger notamment un ordinateur portable. Le problème c'est que l'on arrive vraiment pas à savoir quel montage il faut faire: quel puissance pour le panneau, batterie ou pas en sortie, etc...
Quelqu'un peut il nous aider?
Merci!!!
Bonjour,
C'est décidé!
Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit...
Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel.
J - 777....
J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure...
Jean-Marie
PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonjour,
Nous avons réservé une croisière de 14 jours au départ de la guadeloupe pour février 2015. Nos escales seront : Guadeloupe, Tortola, St Martin, Antigua, St Kitts, Roseau, Margarita Island, Grenade, Barbade, St Lucia, Martinique Pour ceux qui ont déjà été dans ces îles, qu'est ce que vous nous conseilleriez de visiter ? Quelqu'un va t-il faire cette même croisière ? Merci de vos infos
Nous avons réservé une croisière de 14 jours au départ de la guadeloupe pour février 2015. Nos escales seront : Guadeloupe, Tortola, St Martin, Antigua, St Kitts, Roseau, Margarita Island, Grenade, Barbade, St Lucia, Martinique Pour ceux qui ont déjà été dans ces îles, qu'est ce que vous nous conseilleriez de visiter ? Quelqu'un va t-il faire cette même croisière ? Merci de vos infos
Bonjour,
Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.
J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…
La préparation sur le forum :
J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.
Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.
Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).
Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.
Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.
Le bateau MSC Fantasia :
C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.
Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.
Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.
J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.
Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.
Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.
Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.
(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.
J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…
La préparation sur le forum :
J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.
Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.
Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).
Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.
Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.
Le bateau MSC Fantasia :
C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.
Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.
Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.
J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.
Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.
Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.
Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.
(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Hello,
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICILa dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
14 décembre 2007 - Premier jour à Bangkok

Je suis arrivé a 14h locale a l’aéroport puis vers 15h à Khaosan Road. J’ai suivis une info sur le forum et suis aller directement a l’hôtel SIAM sur Khaosan Road. C’est un quartier routard que je ne connaissais pas bien, la chambre avec climatisation est a 350THB soit environ 7 euros. Question budget ça passe plutôt pas mal puis ce n’est pas très loin des temples pour qui aime bien marcher un peu.
Je me suis posé presque 2 heures dans la chambre pour me remettre du vol, je ne dors jamais vraiment pendant ces vols. En cherchant à manger, je me suis retrouvé par hasard dans l’hôtel. Il faut dire qu’il se trouve dans une petite galerie qui contient un restaurant, une boutique photo, un tailleur, une agence de voyage, un cyber café et un salon de massage, tous ça pour 7 euros la nuit. Bon d’accord tous ça est un peu en vrac mais c’est pas mal. C’est dans cette galerie que j’ai fais faire mon visa pour la Birmanie a 1500THB. N’ayant pas de photo avec moi, je les ai faites faire juste en face en 2 minutes. D’ailleurs cette boutique photo m’a proposé de me faire le visa pour moins cher, raté j’avais déjà payé. Avec le week-end et les élections, je n’aurai mon visa que mercredi prochain et je devrai donc être en Birmanie jeudi prochain le 20 décembre.
Après un repas au Pad Thai, j’adore, je suis parti sur Sukhomvit road. Je trouve un coté magique à cette avenue. Une chose me surprend quand même, j’étais persuadé que les moines ne faisaient l’aumône que le matin… L’heure est bien avancée et je rentre a l’hôtel vers une heure du matin.
Pour le rattrapage du décalage horaire ce n’est pas gagné.
15 décembre 2007 - A la découverte de nouveaux temples (Bangkok)

Ce matin j’avais mis mon réveil super tôt. Quand il a sonné, je l’ai simplement éteins et me suis réveillé vers 11h. Ça fait du bien quand même. Petit déjeuner à l’hôtel à coté de la télévision qui passe le film “en territoire ennemi”. Pas trop le choix d’être près de la télévision en fait…
Je quitte Khaosan road avec dans l’idée de déambuler dans les rues de Bangkok. Je remonte jusqu’à WAT INTHARAWIHAN. Il s’agit d’un énorme bouddha debout. Il mesure 32m de haut et il est adossé a un bâtiment beaucoup moins joli. Enfin l’endroit est agréable puis je n’étais jamais venu.
Je continu vers WAT SOMANAS VIHARA qui ne semble pas indiqué dans mon guide. Ce temple n’a rien d’extraordinaire mais il est sur mon chemin. J’y fais la rencontre d’un français travaillant sur des marchés en France. Il m’explique qu’il travaille 5 mois et le reste du temps il voyage, puis qu’a Bangkok, il est venu pour acheter des vêtements à revendre en France. Au passage, il ajoute qu’il achète pour 5000 euros de bijoux qu’il revend en France pour 3 fois ce prix. C’est sympa mais moi, les bijoux je n’y connais rien et son histoire me semble quand même bien grosse.
En sortant, je vais vers les bords de la Chao Praya River près du pont RAMA VIII. Il m’a toujours fasciné ce pont avec cette énorme colonne sur un coté et qui, avec ses câbles semble tenir l’ensemble du pont. Le petit parc ou je suis me permet de me poser quelques instants au bord de la rivière sous le regard de ce pont.
De là, je prends un tuk tuk qui me propose de voir quelques temples et boutiques. Rien que le nom de boutique me donne envie de partir. Aujourd’hui, c’est les élections et le chauffeur me dit qu’à chaque fois qu’il me dépose à une boutique, il reçoit un ticket pour faire le plein du tuk tuk. En tout on fera 5 boutiques ou je n’ai fais que rentrer et sortir. C’était assez marrant et mon tuk tuk était aux anges.
Le premier temple que j’ai visité était WAT THAI. Il n’est pas dans mon guide et j’en suis très surpris car il est vraiment très joli et avec un très beau bouddha a l’intérieur. Ce temple est constitué de plusieurs bâtiments avec à chaque fois un très beau bouddha.
Ensuite nous allons au WAT THEWARAT KUNCHORN aussi surnommé Lucky Bouddha. Il semble qu’habituellement on ne puisse voir le bouddha qui est a l’intérieur. Aujourd’hui c’est moi qui est de la chance car avec la période des élections, c’est ouvert. Une fois à l’intérieur j’ai du mal à croire que l’entrée est interdite tellement c’est magnifique.
Je poursuis vers Marble Temple. Celui là je le connais bien, je le trouve superbe puis il est sur ma route. Je reste presqu’une heure a l’intérieur pour un semblant de méditation. C’est vraiment magique et sans vouloir faire de jeux de mots, l’endroit ne me laisse pas de marbre. En sortant du temple, je demande à mon tuk tuk de retourner sa machine pour que je fasse une photo avec 4 tuk tuk de face. Le temps qu’il comprenne et qu’il se retourne il y en a un qui pars.
Pas bien grave… Il me dépose à Khaosan road que je commence à trouver très sympathique comme quartier. 20THB pour la balade et 5 tickets d’essence pour lui. Je file sur une terrasse prendre un fruit shake yogourt. J’adore.
Avant de ressortir, je passe a l’hôtel me poser quelques instants car la température et la marche m’ont un peu achevé. En sortant, je croise en terrasse la jeune femme thaï que j’avais déjà croisé la veille avec une de ses copines anglaises. Finalement, nous mangeons ensemble. Pendant ce repas elle me questionne sur l’europe et sur moi puis je la questionne également sur la Thailande, etc…
Après ce repas, je marche encore quelques instants puis rentre me coucher…
16 décembre 2007 - De Chatuchak à Pratunam (Bangkok)

Aujourd’hui je me suis réveillé plus tôt qu’hier mais ce n’est pas encore ça. Enfin, je ne vais pas me plaindre, c’est aussi ça les vacances. Initialement, je voulais récupérer le skytrain pour aller au marcher de Chatouchak au nord de Bangkok. Finalement, avec mon retard du matin, je décide d’y aller en taxi. Un tuk tuk me propose d’y aller en faisant plusieurs arrêts comme hier. Cette fois, no way, puis avec la distance, le tuk tuk va être plus cher que le taxi et avec un confort bien différent.
125 THB plus tard, dont 40 de péage, me voici a Chatouchak. Je n’étais jamais venu ici et la première impression est excellente. C’est plein de boutiques en tout genre. Certains coins ressemblent au petit marché de Siem Reap au Cambodge pour les Bouddha, d’autres au marché de Hué au Vietnam pour les vêtements.
Ayant pas mal faim, je décide de me poser dans ce marche pour manger un morceau avant d’approfondir. Un chicken Pad Thai et un fruit Shake Yogourt plus tard, me voici a déambuler dans le marché.
La première vision que j’en avais est maintenant bien différente. Tout se vend ici, des poissons aux aquariums comme a Pékin, des épices comme en Indes et aussi des chats, des chiens, des rats, des souris, plus tout ce qui peux servir a la vie courante. Ce marché me donne l’impression que toute l’asie du sud-est s’est reuni ici. Les odeurs viennent de partout, il manque juste certains coté plus authentiques que l’on peux trouver au Laos au Cambodge. Enfin, ici c’est Bangkok et voir tout ça ici c’est magique.
Juste à coté, il y a le parc Chatuchak. Il n’est pas très grand mais il est très agréable pour se poser quelques instants au bord du petit lac avec la chaleur qu’il fait aujourd’hui. Dans ce parc c’est plutôt la jeunesse locale que l’on croise, puis de l’autre cote du lac, sur les tours TMB et Ericsson, se sont deux énormes photo du roi qui vous regardent. Sans doute parce que son anniversaire etait au debut du mois. Tout autour du lac, il y a des palmiers puis au lieu de chaises, se sont des nattes en bambou que l’on pose par terre. Je m’allonge dans l’herbe en ecoutant “same mistake” dans le dernier album de James Blunt avec quelques pensées nostalgiques…
En sortant du parc, je prends le BTS pour aller en direction du quartier de Pratunam. Dans le BTS (sorte de metro aérien super propre), je discute photo avec un Thai qui était impressionné par mon appareil et mon objectif. Nous parlons de choses et d’autres et notamment de prix photo ici en Thaïlande. Pour lui, rien ne vaut Hong-Kong et il me précise que les garanties du Pantip Plaza se limite juste au magasin. Je le laisse justement au Pantip Plaza après avoir marché 10 minutes depuis la station Ratchatewi. Facile, dès la sortie du métro c’est indiqué.
Si les marchés du monde sont a Chatuchak, l’électronique du monde est au Pantip Plaza puis peut-être aussi au MBK mais celui là je ne le connais que de nom. Ici sur 6 étages se trouvent plein de petits stands et boutiques comme dans un salon professionnel. En matière d’informatique, il y a de tout pour qui aime fouiller et négocier. Je dirai que c’est un endroit sympa pour trouver des accessoires hors du commun, pour les produits plus high tech ça devient beaucoup moins intéressant. Même sans faire d’achat, j’aime bien fouiller dans ces boutiques.
Pratunam c’est aussi les grands hôtels, l’Amari Watergate, ou encore le Bayoke, la plus grande tour de Bangkok ou j’ai passé le reveillon du jour de l’an 2005. C’est aussi de grandes tours, de grands centres commerciaux et un trafic incessant et extrêmement bruyant. C’est aussi des gamins de 2 ans et des estropies qui mendis et des mini boutiques de rues dans les coins plus sombre. Un bien drôle de mélange.
Je continu mon chemin a pied vers le central World Plaza. Il y a deux petits temples au milieu de la place et de très nombreuses personnes qui viennent s’y recueillir et faire des offrandes. Plus loin c’est un peu comme un marche de noël avec un énorme sapin qui fait face au central World Plaza.
De là, je rejoins le Skytrain (BTS) que je longe à pied jusqu’a Sukhomvit road. Petit à petit, les grands buildings éclairent de mille feux pour noël, disparaissent pour laisser place à des ruelles sombres puis finalement à l’animation nocturne de Sukhomvit road près du metro Nana (étrange comme nom de station pour un endroit pareil).
Après toute cette marche, je me pose une heure pour un massage. Au retour à Khaosan road, je prend un Pad Thai dans ce que j’appel une boutique à roulette au milieu de la rue. 20THB et c’est vraiment excellent…
17 décembre 2007 - Déambuler sans but (Bangkok)

Ce matin je me suis un peu concentré sur ce que je pourrais faire d’ici a mon départ en Birmanie, puis aussi de prendre mes billets pour Yangoon. Donc demain je pars sur Kanchanaburi et le fameux ponts de la rivières Kwaï. Je ne connais pas cet endroit et ça va me sortir de Bangkok. Le 19 je vais a Ayutthaya. C’est un endroit que je connais et que j’adore tout particulièrement. Le 20, je pars pour Yangoon et un départ à 4h du mat, ça c’est moins drôle.
En attendant, je mange un bout avant de repartir à la découverte de Bangkok. Cette fois c’est chicken cashew nuts avec toujours un Fruit Shake with yogourt. Je pars en direction du monument de la démocratie puis je récupère Prachaipatai road pour longer le Klong jusqu’au temple de la montagne d’or. Par ici il n’y a pas grand monde et j’aime bien ces quartiers un peu à l’écart ou vivent vraiment les gens d’ici, pas ceux qui n’ont qu’une idée en tête, vendre un truc a un touriste (il faut dire qu’en Thailande on est pas trop embetté non plus).
En sortant du Klong, je me retrouve sur un grand carrefour avec d’un coté le temple de la montagne d’or et de l’autre le fort Mahat. Juste là, il y a un temple très joli, au bord de la route juste à coté du château d’argent.
Je poursuis vers le temple de la montagne d’or ou je reste plus d’une heure à regarder les moines tourner en prière autour de la pagode en or du sommet. C’est curieux comme les touristes vont systématiquement dans le mauvais sens… Je croise 3 moines qui se prennent en photo par 2. Je leur propose des les prendre en photo tous les 3. Nous discutons un peu et ils me disent qu’ils sont du Népal.
Je continue mon chemin sans véritable but, j’adore me balader comme ça ici. Laisser les images défiler devant moi, le trafic énorme, les enfants en uniforme sortant de l’école, les petites boutiques d’alimentation qui bordent les rues, les moines qui attendent les bus…
Je retourne doucement vers Khaosan road et, en allant dans une petite ruelle sombre, je découvre un autre visage de ce quartier. Une galerie parallèle beaucoup plus calme et ombragée que l’avenue principale. Je prends le temps d’imprimer mon parcours pour la Birmanie, il serait temps… Puis je me pose pour un fruit shake with yogourt au Molly Bar dans ce coin un peu plus tranquille. Pour manger, je suis aller au Tom Yun Kung sur Khaosan road. Ce restaurant se trouve dans une toute petite rue perpendiculaire a Khaosan pratiquement au bout.
Avec un réveil plus matinal que d’habitude, je file me coucher tot pour un reveil a 7h, soit 23h en France…
18 décembre 2007 - Le pont de la rivière Kwaï (Kanchanaburi)

Ce matin, réveil à 6 heures, ça change des jours précédents. Je tente un petit déjeuner à l’hôtel mais malheureusement à cette heure c’est fermé. Juste en face par contre il n’y a pas de problème c’est ouvert. Je pense même que tous ces gens qui sont là ont sans doute aussi réservés des excursions au départ de Khaosan road. A cette heure, les tuk tuk ont été remplacés par tout un tas de mini-bus.
Nous partons vers 7 heures pour Kanchanaburi. Pendant la sortie de Bangkok, j’en profite pour consulter mon guide sur la Birmanie et notamment son histoire. J’avais à peine terminé que nous étions arrivé.
Nous avons fait le premier stop dans un des cimetières des prisonniers du pont de la rivière Kwaï. Chaque prisonnier porte une plaque avec son nom, son régiment et son pays. Le cimetière est organisé par pays, 6 blocs de centaines de tombes dans un alignement irréprochable sur une herbe raz comme un terrain de golf arrosé en permanence. C’est tellement ordonné que s’en ai dérangeant. Une remarque me vient à l’esprit, sans vouloir faire de malheureuses comparaisons, ici les morts portent un nom et ont une tombe.
Plus loin, nous visitons un musée juste à coté du pont et qui contient entre autre, une partie du premier pont en bois. A l’entrée, face à un grand mur contenant les drapeaux des prisonniers se trouve une locomotive portant un grand drapeau japonnais. Là, je suis choqué de voir un touriste japonnais monter dans la locomotive pour se faire prendre en photo en faisant le V de la victoire. Il y a pas mal de japonnais et je ne comprends pas bien dans quel esprit ils sont là. Le musée contient de nombreux objets appartenant aux japonnais. Des armes, des motos, des voitures, des sabres et même un siège de dentiste avec un bras articulé. Certaines parties du musée sont des scènes reconstituées, les prisonniers en train, les travaux forcés, le bombardement du pont… Un coin du musée offre une vue particulièrement intéressante sur le pont.
Il est à une rue juste derrière le musée. Les gens se pressent a le traverser et quelques speedboat bouleversent le semblant de tranquillité de l’endroit en venant déposer des touristes au pied du pont. Malgré tout cela, le monde, les bruits pas très agréable, l’endroit est chargé d’histoire, de déception de ce qu’une guerre peut faire comme ravage.
Ce qui me choque le plus n’est pas qu’ils l’aient fait, mais que l’homme est capable de telles atrocités et que ça aurait pu être nous à la place des bourreaux ou des victimes, 100 000 victimes pour une ligne de chemin de fer.
Au loin, derrière le pont, de l’autre coté de la rivière, il y a des montagnes. Derrière les montagnes, c’est le sud de la Birmanie, le pays môm ou 150 000 villageois ont été contraints de travailler à la voie de chemin de fer qui longe la mer d’Andaman. C’était il y a très peu d’années. La Birmanie efface le passée pour oublier comme certains voudrais le faire au Laos ou au Cambodge. Il ne faut pas oublier…
Après ce passage au pont de la rivière Kwaï, nous allons jusqu’à death railway pour prendre le train. Ce train est plutôt spartiate avec des sièges en bois et des fenêtres grandes ouvertes. Extérieurement, il est blanc et bleu, à l’interieure c’est du bois partout. Quand il arrive, il est plein et je me retrouve assis entre deux vagons les pieds sur les marches qui permettent d’accéder au train. Finalement cette place est grandiose. De temps en temps, le contrôleur vient me signaler quand il y a un passage plus joli que les autres. Par endroit, la voie donne l’impression d’être comme accrochée à la falaise. Nous nous arrêtons à la 5eme station pour aller manger un morceau un peu au milieu de nul part. Tout en haut d’une montagne il y a un temple qui surplombe tout la vallée. Le guide me dit qu’il faut 2 heures de marche. C’est bien tentant malgré les 38 degrés d’aujourd’hui.
Après notre déjeuner nous allons faire une balade en éléphants. En fait, certains ont pris l’option, les autres attendent, moi y compris. Pendant ce temps, je joue avec un petit éléphant qui est resté là. Le guide vient me voir avec un journal local du jour et me montre en première page une photo ou l’on voit un moine donner un coup de pied sur le bouclier d’un policier. C’était hier à Phnom Penh.
Après cette petite balade, nous poursuivons jusqu’aux chutes de Saiyok Noi. L’endroit est très plaisant, des gens escalades, d’autres se baignent… Pas très loin, il y a encore une vieille locomotive. En retournant au mini-bus, je joue avec quelques enfants, mes photos les amuses beaucoup.
Cette fois nous allons au camp des Tigres. Alors là c’est super kitch. 45 minutes d’attente pour être pris en photo avec le tigre… à la chaine. Bon, j’étais là mais on ne m’y reprendra plus. Pas très loin, un moine joue avec un tigre, au moins ça fera une jolie photo. Plus loin nous rencontrons 3 jeunes tigres d’environ 3 mois. Bien c’est super mignon mais ça fait déjà de grosses bêtes. Ils se laissent approcher et caresser sous le regard d’Américain en charge du dispensaire.
A partir de là, c’est 2 heures 30 pour rentrer plutôt vané et avec l’idée de se coucher tôt. Je file à Sukhomvit road pour manger. Sur place, je me rends compte que je n’ai pas l’adresse du resto ou je voulais aller. Du coup, je mange dans un restaurant spécialisé en vapeur tenu par un français vraiment très sympa.
19 décembre 2007 - Les temples d'Ayutthaya (Ayutthaya)

Le résumé d’aujourd’hui va être assez court car je le rédige lors de mon repas du soir et la journée était plutôt passable niveau ambiance.
Départ de l’hôtel à 7 heure du matin. Le mini-bus d’aujourd’hui est largement plus pourri que celui de la veille. Pendant le trajet je continu ma lecture de ”à mots couvert” sur la Birmanie.
Une fois sur place à Ayuttaya, Il nous faut attendre d’autres mini-bus. Ma déception grandie jusqu’à comprendre que nous serons un groupe de plus de 40 personnes. Moi qui voyage seul et hors circuits organisé pour voir les choses comme je les entends… En tous cas, au final beaucoup se spécimen de toutes les espéces de touristes que je déteste, pondéré par le nombre de personne, c’est énorme. Bref, je rembale mes préjugés, de toute façon ce n’est qu’une journée et j’aime tellement Ayuttaya que ce n’est pas eux qui vont me pourrir ma balade.
Le début de la visite commence par Wat Phu Khao Thong une énorme pagode de près de 40 metres de haut toute revetue de blanc. Je ne me souvenais pas de l’avoir vu lors de mon dernier passage. Juste à coté, des moines habitent dans un tout petit temple, tout y est, cloche, tambours… Un moine essai de discuter avec moi mais, soit il ne sait pas ou est le France, soit j’ai un accent pourri ou alors que c’est la seule phrase qu’il connais en anglais.
Nous poursuivons en allant voir Wat Phra Si San Phet, c’est un ancien palais royal avec 3 grandes pagodes au centre. J’aime beaucoup ce mélange créé par les fleurs des bougainvilliers et les couleurs des matériaux utilisés sur les temples, le tout sur fond de ciel bleu parsemé de petits nuages.
Juste à coté se trouve Wiharn Phra Mongkol Borpit, un énorme temple à double toit don’t le principal contient 4 pans (les 5 ans n’existent que dans le style Lao). A l’intérieur de ce temple se trouve un Bouddha en bronze de 15 metre de haut en position assise. Le mélange fascinant de toits rouge et or avec les murs blancs typique du style thaï se retrouve harmonieusement à l’intérieur.
Pause déjeuner dont je vous passe les détails tellement c’était horrible niveau ambiance et nous voilà à Wat Lokayasutha. C’est un Bouddha couché (position du nirvana) de 43 metres de long soit un metre de moins que le Wat Pho de Bangkok. I’ll est blanc et recouvert du drap habituel orange.
Pour finir nous arrivons à Wat Mahathat. Là le guide nous précise que c’est de style khmers car à l’époque les khmers habitaient ici avant la période d’Ayuttaya. A l’intérieur tous les Bouddha semblent être de la période Ayuttaya bien qu’effectivement on reconnais bien la forme des stuppa khmers (pagode dans l’art thaï). Ce temple aurai été construit avant la période Ayuttaya mais avec des Bouddha d’un style ultérieur. En questionnat le guide, j’ai senti qu’il n’était pas à l’aise. Je ne précise pas non plus que ça ne ressemble pas du tout aux époques chenla, pré-angkor ou angkor, bref, il va falloir que j’approfondisse à mon retour.
A l’intérieur des ruines de ce temple, il est possible de voir un arbre qui a poussé autour d’une tête de Bouddha. L’histoire veut que lors de l’invasion par les Birmans (fin de la période Ayuttaya) qui ont décapité l’ensemble des bouddhas, un fromager a poussé à l’endroit ou était tombé cette tête. La légende ajoute aussi que cette tête grandie avec le temps comme si le Bouddha était vivant.
Retour tranquille à Bangkok ou je file à mon agence de voyage. Ca y est j’ai mon visa pour le Myanmar ainsi que mon billet d’avion. Dernière balade dans Khaosan road pour 2 rencontres insolites, une magnifique coccinelle jaune poussin comme neuve et une station service transformée en restaurant.
Bye bye Bangkok, demain je pars au Myanmar.
A SUIVRE...
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICILa dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
14 décembre 2007 - Premier jour à Bangkok

Je suis arrivé a 14h locale a l’aéroport puis vers 15h à Khaosan Road. J’ai suivis une info sur le forum et suis aller directement a l’hôtel SIAM sur Khaosan Road. C’est un quartier routard que je ne connaissais pas bien, la chambre avec climatisation est a 350THB soit environ 7 euros. Question budget ça passe plutôt pas mal puis ce n’est pas très loin des temples pour qui aime bien marcher un peu.
Je me suis posé presque 2 heures dans la chambre pour me remettre du vol, je ne dors jamais vraiment pendant ces vols. En cherchant à manger, je me suis retrouvé par hasard dans l’hôtel. Il faut dire qu’il se trouve dans une petite galerie qui contient un restaurant, une boutique photo, un tailleur, une agence de voyage, un cyber café et un salon de massage, tous ça pour 7 euros la nuit. Bon d’accord tous ça est un peu en vrac mais c’est pas mal. C’est dans cette galerie que j’ai fais faire mon visa pour la Birmanie a 1500THB. N’ayant pas de photo avec moi, je les ai faites faire juste en face en 2 minutes. D’ailleurs cette boutique photo m’a proposé de me faire le visa pour moins cher, raté j’avais déjà payé. Avec le week-end et les élections, je n’aurai mon visa que mercredi prochain et je devrai donc être en Birmanie jeudi prochain le 20 décembre.
Après un repas au Pad Thai, j’adore, je suis parti sur Sukhomvit road. Je trouve un coté magique à cette avenue. Une chose me surprend quand même, j’étais persuadé que les moines ne faisaient l’aumône que le matin… L’heure est bien avancée et je rentre a l’hôtel vers une heure du matin.
Pour le rattrapage du décalage horaire ce n’est pas gagné.
15 décembre 2007 - A la découverte de nouveaux temples (Bangkok)

Ce matin j’avais mis mon réveil super tôt. Quand il a sonné, je l’ai simplement éteins et me suis réveillé vers 11h. Ça fait du bien quand même. Petit déjeuner à l’hôtel à coté de la télévision qui passe le film “en territoire ennemi”. Pas trop le choix d’être près de la télévision en fait…
Je quitte Khaosan road avec dans l’idée de déambuler dans les rues de Bangkok. Je remonte jusqu’à WAT INTHARAWIHAN. Il s’agit d’un énorme bouddha debout. Il mesure 32m de haut et il est adossé a un bâtiment beaucoup moins joli. Enfin l’endroit est agréable puis je n’étais jamais venu.
Je continu vers WAT SOMANAS VIHARA qui ne semble pas indiqué dans mon guide. Ce temple n’a rien d’extraordinaire mais il est sur mon chemin. J’y fais la rencontre d’un français travaillant sur des marchés en France. Il m’explique qu’il travaille 5 mois et le reste du temps il voyage, puis qu’a Bangkok, il est venu pour acheter des vêtements à revendre en France. Au passage, il ajoute qu’il achète pour 5000 euros de bijoux qu’il revend en France pour 3 fois ce prix. C’est sympa mais moi, les bijoux je n’y connais rien et son histoire me semble quand même bien grosse.
En sortant, je vais vers les bords de la Chao Praya River près du pont RAMA VIII. Il m’a toujours fasciné ce pont avec cette énorme colonne sur un coté et qui, avec ses câbles semble tenir l’ensemble du pont. Le petit parc ou je suis me permet de me poser quelques instants au bord de la rivière sous le regard de ce pont.
De là, je prends un tuk tuk qui me propose de voir quelques temples et boutiques. Rien que le nom de boutique me donne envie de partir. Aujourd’hui, c’est les élections et le chauffeur me dit qu’à chaque fois qu’il me dépose à une boutique, il reçoit un ticket pour faire le plein du tuk tuk. En tout on fera 5 boutiques ou je n’ai fais que rentrer et sortir. C’était assez marrant et mon tuk tuk était aux anges.
Le premier temple que j’ai visité était WAT THAI. Il n’est pas dans mon guide et j’en suis très surpris car il est vraiment très joli et avec un très beau bouddha a l’intérieur. Ce temple est constitué de plusieurs bâtiments avec à chaque fois un très beau bouddha.
Ensuite nous allons au WAT THEWARAT KUNCHORN aussi surnommé Lucky Bouddha. Il semble qu’habituellement on ne puisse voir le bouddha qui est a l’intérieur. Aujourd’hui c’est moi qui est de la chance car avec la période des élections, c’est ouvert. Une fois à l’intérieur j’ai du mal à croire que l’entrée est interdite tellement c’est magnifique.
Je poursuis vers Marble Temple. Celui là je le connais bien, je le trouve superbe puis il est sur ma route. Je reste presqu’une heure a l’intérieur pour un semblant de méditation. C’est vraiment magique et sans vouloir faire de jeux de mots, l’endroit ne me laisse pas de marbre. En sortant du temple, je demande à mon tuk tuk de retourner sa machine pour que je fasse une photo avec 4 tuk tuk de face. Le temps qu’il comprenne et qu’il se retourne il y en a un qui pars.
Pas bien grave… Il me dépose à Khaosan road que je commence à trouver très sympathique comme quartier. 20THB pour la balade et 5 tickets d’essence pour lui. Je file sur une terrasse prendre un fruit shake yogourt. J’adore.
Avant de ressortir, je passe a l’hôtel me poser quelques instants car la température et la marche m’ont un peu achevé. En sortant, je croise en terrasse la jeune femme thaï que j’avais déjà croisé la veille avec une de ses copines anglaises. Finalement, nous mangeons ensemble. Pendant ce repas elle me questionne sur l’europe et sur moi puis je la questionne également sur la Thailande, etc…
Après ce repas, je marche encore quelques instants puis rentre me coucher…
16 décembre 2007 - De Chatuchak à Pratunam (Bangkok)

Aujourd’hui je me suis réveillé plus tôt qu’hier mais ce n’est pas encore ça. Enfin, je ne vais pas me plaindre, c’est aussi ça les vacances. Initialement, je voulais récupérer le skytrain pour aller au marcher de Chatouchak au nord de Bangkok. Finalement, avec mon retard du matin, je décide d’y aller en taxi. Un tuk tuk me propose d’y aller en faisant plusieurs arrêts comme hier. Cette fois, no way, puis avec la distance, le tuk tuk va être plus cher que le taxi et avec un confort bien différent.
125 THB plus tard, dont 40 de péage, me voici a Chatouchak. Je n’étais jamais venu ici et la première impression est excellente. C’est plein de boutiques en tout genre. Certains coins ressemblent au petit marché de Siem Reap au Cambodge pour les Bouddha, d’autres au marché de Hué au Vietnam pour les vêtements.
Ayant pas mal faim, je décide de me poser dans ce marche pour manger un morceau avant d’approfondir. Un chicken Pad Thai et un fruit Shake Yogourt plus tard, me voici a déambuler dans le marché.
La première vision que j’en avais est maintenant bien différente. Tout se vend ici, des poissons aux aquariums comme a Pékin, des épices comme en Indes et aussi des chats, des chiens, des rats, des souris, plus tout ce qui peux servir a la vie courante. Ce marché me donne l’impression que toute l’asie du sud-est s’est reuni ici. Les odeurs viennent de partout, il manque juste certains coté plus authentiques que l’on peux trouver au Laos au Cambodge. Enfin, ici c’est Bangkok et voir tout ça ici c’est magique.
Juste à coté, il y a le parc Chatuchak. Il n’est pas très grand mais il est très agréable pour se poser quelques instants au bord du petit lac avec la chaleur qu’il fait aujourd’hui. Dans ce parc c’est plutôt la jeunesse locale que l’on croise, puis de l’autre cote du lac, sur les tours TMB et Ericsson, se sont deux énormes photo du roi qui vous regardent. Sans doute parce que son anniversaire etait au debut du mois. Tout autour du lac, il y a des palmiers puis au lieu de chaises, se sont des nattes en bambou que l’on pose par terre. Je m’allonge dans l’herbe en ecoutant “same mistake” dans le dernier album de James Blunt avec quelques pensées nostalgiques…
En sortant du parc, je prends le BTS pour aller en direction du quartier de Pratunam. Dans le BTS (sorte de metro aérien super propre), je discute photo avec un Thai qui était impressionné par mon appareil et mon objectif. Nous parlons de choses et d’autres et notamment de prix photo ici en Thaïlande. Pour lui, rien ne vaut Hong-Kong et il me précise que les garanties du Pantip Plaza se limite juste au magasin. Je le laisse justement au Pantip Plaza après avoir marché 10 minutes depuis la station Ratchatewi. Facile, dès la sortie du métro c’est indiqué.
Si les marchés du monde sont a Chatuchak, l’électronique du monde est au Pantip Plaza puis peut-être aussi au MBK mais celui là je ne le connais que de nom. Ici sur 6 étages se trouvent plein de petits stands et boutiques comme dans un salon professionnel. En matière d’informatique, il y a de tout pour qui aime fouiller et négocier. Je dirai que c’est un endroit sympa pour trouver des accessoires hors du commun, pour les produits plus high tech ça devient beaucoup moins intéressant. Même sans faire d’achat, j’aime bien fouiller dans ces boutiques.
Pratunam c’est aussi les grands hôtels, l’Amari Watergate, ou encore le Bayoke, la plus grande tour de Bangkok ou j’ai passé le reveillon du jour de l’an 2005. C’est aussi de grandes tours, de grands centres commerciaux et un trafic incessant et extrêmement bruyant. C’est aussi des gamins de 2 ans et des estropies qui mendis et des mini boutiques de rues dans les coins plus sombre. Un bien drôle de mélange.
Je continu mon chemin a pied vers le central World Plaza. Il y a deux petits temples au milieu de la place et de très nombreuses personnes qui viennent s’y recueillir et faire des offrandes. Plus loin c’est un peu comme un marche de noël avec un énorme sapin qui fait face au central World Plaza.
De là, je rejoins le Skytrain (BTS) que je longe à pied jusqu’a Sukhomvit road. Petit à petit, les grands buildings éclairent de mille feux pour noël, disparaissent pour laisser place à des ruelles sombres puis finalement à l’animation nocturne de Sukhomvit road près du metro Nana (étrange comme nom de station pour un endroit pareil).
Après toute cette marche, je me pose une heure pour un massage. Au retour à Khaosan road, je prend un Pad Thai dans ce que j’appel une boutique à roulette au milieu de la rue. 20THB et c’est vraiment excellent…
17 décembre 2007 - Déambuler sans but (Bangkok)

Ce matin je me suis un peu concentré sur ce que je pourrais faire d’ici a mon départ en Birmanie, puis aussi de prendre mes billets pour Yangoon. Donc demain je pars sur Kanchanaburi et le fameux ponts de la rivières Kwaï. Je ne connais pas cet endroit et ça va me sortir de Bangkok. Le 19 je vais a Ayutthaya. C’est un endroit que je connais et que j’adore tout particulièrement. Le 20, je pars pour Yangoon et un départ à 4h du mat, ça c’est moins drôle.
En attendant, je mange un bout avant de repartir à la découverte de Bangkok. Cette fois c’est chicken cashew nuts avec toujours un Fruit Shake with yogourt. Je pars en direction du monument de la démocratie puis je récupère Prachaipatai road pour longer le Klong jusqu’au temple de la montagne d’or. Par ici il n’y a pas grand monde et j’aime bien ces quartiers un peu à l’écart ou vivent vraiment les gens d’ici, pas ceux qui n’ont qu’une idée en tête, vendre un truc a un touriste (il faut dire qu’en Thailande on est pas trop embetté non plus).
En sortant du Klong, je me retrouve sur un grand carrefour avec d’un coté le temple de la montagne d’or et de l’autre le fort Mahat. Juste là, il y a un temple très joli, au bord de la route juste à coté du château d’argent.
Je poursuis vers le temple de la montagne d’or ou je reste plus d’une heure à regarder les moines tourner en prière autour de la pagode en or du sommet. C’est curieux comme les touristes vont systématiquement dans le mauvais sens… Je croise 3 moines qui se prennent en photo par 2. Je leur propose des les prendre en photo tous les 3. Nous discutons un peu et ils me disent qu’ils sont du Népal.
Je continue mon chemin sans véritable but, j’adore me balader comme ça ici. Laisser les images défiler devant moi, le trafic énorme, les enfants en uniforme sortant de l’école, les petites boutiques d’alimentation qui bordent les rues, les moines qui attendent les bus…
Je retourne doucement vers Khaosan road et, en allant dans une petite ruelle sombre, je découvre un autre visage de ce quartier. Une galerie parallèle beaucoup plus calme et ombragée que l’avenue principale. Je prends le temps d’imprimer mon parcours pour la Birmanie, il serait temps… Puis je me pose pour un fruit shake with yogourt au Molly Bar dans ce coin un peu plus tranquille. Pour manger, je suis aller au Tom Yun Kung sur Khaosan road. Ce restaurant se trouve dans une toute petite rue perpendiculaire a Khaosan pratiquement au bout.
Avec un réveil plus matinal que d’habitude, je file me coucher tot pour un reveil a 7h, soit 23h en France…
18 décembre 2007 - Le pont de la rivière Kwaï (Kanchanaburi)

Ce matin, réveil à 6 heures, ça change des jours précédents. Je tente un petit déjeuner à l’hôtel mais malheureusement à cette heure c’est fermé. Juste en face par contre il n’y a pas de problème c’est ouvert. Je pense même que tous ces gens qui sont là ont sans doute aussi réservés des excursions au départ de Khaosan road. A cette heure, les tuk tuk ont été remplacés par tout un tas de mini-bus.
Nous partons vers 7 heures pour Kanchanaburi. Pendant la sortie de Bangkok, j’en profite pour consulter mon guide sur la Birmanie et notamment son histoire. J’avais à peine terminé que nous étions arrivé.
Nous avons fait le premier stop dans un des cimetières des prisonniers du pont de la rivière Kwaï. Chaque prisonnier porte une plaque avec son nom, son régiment et son pays. Le cimetière est organisé par pays, 6 blocs de centaines de tombes dans un alignement irréprochable sur une herbe raz comme un terrain de golf arrosé en permanence. C’est tellement ordonné que s’en ai dérangeant. Une remarque me vient à l’esprit, sans vouloir faire de malheureuses comparaisons, ici les morts portent un nom et ont une tombe.
Plus loin, nous visitons un musée juste à coté du pont et qui contient entre autre, une partie du premier pont en bois. A l’entrée, face à un grand mur contenant les drapeaux des prisonniers se trouve une locomotive portant un grand drapeau japonnais. Là, je suis choqué de voir un touriste japonnais monter dans la locomotive pour se faire prendre en photo en faisant le V de la victoire. Il y a pas mal de japonnais et je ne comprends pas bien dans quel esprit ils sont là. Le musée contient de nombreux objets appartenant aux japonnais. Des armes, des motos, des voitures, des sabres et même un siège de dentiste avec un bras articulé. Certaines parties du musée sont des scènes reconstituées, les prisonniers en train, les travaux forcés, le bombardement du pont… Un coin du musée offre une vue particulièrement intéressante sur le pont.
Il est à une rue juste derrière le musée. Les gens se pressent a le traverser et quelques speedboat bouleversent le semblant de tranquillité de l’endroit en venant déposer des touristes au pied du pont. Malgré tout cela, le monde, les bruits pas très agréable, l’endroit est chargé d’histoire, de déception de ce qu’une guerre peut faire comme ravage.
Ce qui me choque le plus n’est pas qu’ils l’aient fait, mais que l’homme est capable de telles atrocités et que ça aurait pu être nous à la place des bourreaux ou des victimes, 100 000 victimes pour une ligne de chemin de fer.
Au loin, derrière le pont, de l’autre coté de la rivière, il y a des montagnes. Derrière les montagnes, c’est le sud de la Birmanie, le pays môm ou 150 000 villageois ont été contraints de travailler à la voie de chemin de fer qui longe la mer d’Andaman. C’était il y a très peu d’années. La Birmanie efface le passée pour oublier comme certains voudrais le faire au Laos ou au Cambodge. Il ne faut pas oublier…
Après ce passage au pont de la rivière Kwaï, nous allons jusqu’à death railway pour prendre le train. Ce train est plutôt spartiate avec des sièges en bois et des fenêtres grandes ouvertes. Extérieurement, il est blanc et bleu, à l’interieure c’est du bois partout. Quand il arrive, il est plein et je me retrouve assis entre deux vagons les pieds sur les marches qui permettent d’accéder au train. Finalement cette place est grandiose. De temps en temps, le contrôleur vient me signaler quand il y a un passage plus joli que les autres. Par endroit, la voie donne l’impression d’être comme accrochée à la falaise. Nous nous arrêtons à la 5eme station pour aller manger un morceau un peu au milieu de nul part. Tout en haut d’une montagne il y a un temple qui surplombe tout la vallée. Le guide me dit qu’il faut 2 heures de marche. C’est bien tentant malgré les 38 degrés d’aujourd’hui.
Après notre déjeuner nous allons faire une balade en éléphants. En fait, certains ont pris l’option, les autres attendent, moi y compris. Pendant ce temps, je joue avec un petit éléphant qui est resté là. Le guide vient me voir avec un journal local du jour et me montre en première page une photo ou l’on voit un moine donner un coup de pied sur le bouclier d’un policier. C’était hier à Phnom Penh.
Après cette petite balade, nous poursuivons jusqu’aux chutes de Saiyok Noi. L’endroit est très plaisant, des gens escalades, d’autres se baignent… Pas très loin, il y a encore une vieille locomotive. En retournant au mini-bus, je joue avec quelques enfants, mes photos les amuses beaucoup.
Cette fois nous allons au camp des Tigres. Alors là c’est super kitch. 45 minutes d’attente pour être pris en photo avec le tigre… à la chaine. Bon, j’étais là mais on ne m’y reprendra plus. Pas très loin, un moine joue avec un tigre, au moins ça fera une jolie photo. Plus loin nous rencontrons 3 jeunes tigres d’environ 3 mois. Bien c’est super mignon mais ça fait déjà de grosses bêtes. Ils se laissent approcher et caresser sous le regard d’Américain en charge du dispensaire.
A partir de là, c’est 2 heures 30 pour rentrer plutôt vané et avec l’idée de se coucher tôt. Je file à Sukhomvit road pour manger. Sur place, je me rends compte que je n’ai pas l’adresse du resto ou je voulais aller. Du coup, je mange dans un restaurant spécialisé en vapeur tenu par un français vraiment très sympa.
19 décembre 2007 - Les temples d'Ayutthaya (Ayutthaya)

Le résumé d’aujourd’hui va être assez court car je le rédige lors de mon repas du soir et la journée était plutôt passable niveau ambiance.
Départ de l’hôtel à 7 heure du matin. Le mini-bus d’aujourd’hui est largement plus pourri que celui de la veille. Pendant le trajet je continu ma lecture de ”à mots couvert” sur la Birmanie.
Une fois sur place à Ayuttaya, Il nous faut attendre d’autres mini-bus. Ma déception grandie jusqu’à comprendre que nous serons un groupe de plus de 40 personnes. Moi qui voyage seul et hors circuits organisé pour voir les choses comme je les entends… En tous cas, au final beaucoup se spécimen de toutes les espéces de touristes que je déteste, pondéré par le nombre de personne, c’est énorme. Bref, je rembale mes préjugés, de toute façon ce n’est qu’une journée et j’aime tellement Ayuttaya que ce n’est pas eux qui vont me pourrir ma balade.
Le début de la visite commence par Wat Phu Khao Thong une énorme pagode de près de 40 metres de haut toute revetue de blanc. Je ne me souvenais pas de l’avoir vu lors de mon dernier passage. Juste à coté, des moines habitent dans un tout petit temple, tout y est, cloche, tambours… Un moine essai de discuter avec moi mais, soit il ne sait pas ou est le France, soit j’ai un accent pourri ou alors que c’est la seule phrase qu’il connais en anglais.
Nous poursuivons en allant voir Wat Phra Si San Phet, c’est un ancien palais royal avec 3 grandes pagodes au centre. J’aime beaucoup ce mélange créé par les fleurs des bougainvilliers et les couleurs des matériaux utilisés sur les temples, le tout sur fond de ciel bleu parsemé de petits nuages.
Juste à coté se trouve Wiharn Phra Mongkol Borpit, un énorme temple à double toit don’t le principal contient 4 pans (les 5 ans n’existent que dans le style Lao). A l’intérieur de ce temple se trouve un Bouddha en bronze de 15 metre de haut en position assise. Le mélange fascinant de toits rouge et or avec les murs blancs typique du style thaï se retrouve harmonieusement à l’intérieur.
Pause déjeuner dont je vous passe les détails tellement c’était horrible niveau ambiance et nous voilà à Wat Lokayasutha. C’est un Bouddha couché (position du nirvana) de 43 metres de long soit un metre de moins que le Wat Pho de Bangkok. I’ll est blanc et recouvert du drap habituel orange.
Pour finir nous arrivons à Wat Mahathat. Là le guide nous précise que c’est de style khmers car à l’époque les khmers habitaient ici avant la période d’Ayuttaya. A l’intérieur tous les Bouddha semblent être de la période Ayuttaya bien qu’effectivement on reconnais bien la forme des stuppa khmers (pagode dans l’art thaï). Ce temple aurai été construit avant la période Ayuttaya mais avec des Bouddha d’un style ultérieur. En questionnat le guide, j’ai senti qu’il n’était pas à l’aise. Je ne précise pas non plus que ça ne ressemble pas du tout aux époques chenla, pré-angkor ou angkor, bref, il va falloir que j’approfondisse à mon retour.
A l’intérieur des ruines de ce temple, il est possible de voir un arbre qui a poussé autour d’une tête de Bouddha. L’histoire veut que lors de l’invasion par les Birmans (fin de la période Ayuttaya) qui ont décapité l’ensemble des bouddhas, un fromager a poussé à l’endroit ou était tombé cette tête. La légende ajoute aussi que cette tête grandie avec le temps comme si le Bouddha était vivant.
Retour tranquille à Bangkok ou je file à mon agence de voyage. Ca y est j’ai mon visa pour le Myanmar ainsi que mon billet d’avion. Dernière balade dans Khaosan road pour 2 rencontres insolites, une magnifique coccinelle jaune poussin comme neuve et une station service transformée en restaurant.
Bye bye Bangkok, demain je pars au Myanmar.
A SUIVRE...
Bonjour
Les billets ne sont pas encore pris mais .... Il faut apparemment se presser, se sera peut être (si validation de M) du 7 juillet au 27 juillet. Certaines nuits complète à Etosha et grootberg aussi à nos dates. En plus le loueur qui nous propose le 4X4 8 places n'a plus de voiture dispo à partir de 27 (ouf). Alors il va bien falloir se lancer.
Alors nous serons 6, nos 4 enfants auront 4-9-14-16 ans, nous voyagerons principalement en camping (nous avons l'habitude et aimons cela), on aurait bien voulu faire un lodge mais je trouve les prix vraiment très élevés !
Voici ce à quoi j'ai pensé (je suis en contact avec Namvic et tourmaline).
Pouvez vous me donner votre avis sur le circuit, les logement et les temps de route (j'ai arrondi ceux donnés par Namvic qui m'a dit qu'ils étaient sous estimé)
J0 avion
J1 Nuit à Windhoek guest house (londiningi)
J2 Nuit Kalahari anib lodge camping 3h30 290km
J3 Namibrand camping 4h30 280 km
J4 Namibrand
J5 Sossusvlei Sesriem camping 2h00 122km
J6 gecko camp 1h45 112km
J7 swakopmond nuit auberge de jeunesse 4h 274 km
J8 swakopmond nuit auberge de jeunesse
J9 Spitzkoppe Campsite 2h30 160km
J10 Brandberg White Lady Camping 2h 92 km
J11Palmwag Campsite ou hoada campsite ? 4h 240km
J12 Ongongo Campsite 2h 90km
J13 Epupa 6h 330km
J14 Epupa
J15 etosha Olifantsrus 7h 408 km
J16 etosha Okaukuejo Campsite 127 km
J17 etosha Halali Campsite 70 km
J18 Hadassa Guest House 3h30 254 km Visite de l'école Peri Naua
J19 Windhoek Heja Game Lodge connaissez vous ? 3h 265 km
J20 avion
On a 2 grosses journées de route autour d'Epupa mais on a vraiment envie d'y aller. Je vous remercie pour votre aide qui nous a été déjà vraiment précieuse pour débuter cette préparation ainsi que l'année dernière pour préparer notre trip aux USA
On a 2 grosses journées de route autour d'Epupa mais on a vraiment envie d'y aller. Je vous remercie pour votre aide qui nous a été déjà vraiment précieuse pour débuter cette préparation ainsi que l'année dernière pour préparer notre trip aux USA










