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Location de moto en Mongolie
Bonjour à tous,

Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.

Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?

Tous les conseils sont les bienvenus !
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1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d���herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

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Trajet et budget pour la Mongolie
Bonjour à tous

J'ai répondu à un message en privé concernant les trajets interessants, le budget à prévoir et comment le gérer au quotidien, ect ...

Voici une copie de tout cela afin que cela profite au plus grand nombre.

Bon voyage !

Cécile-- Trajet : En arrivant par la russie (Irkouts à transmongolien à erdenet ou ulaan baatar ?) tu peux aller direct au lac Hovgol qui est magnifique (surtout en automne --> mélèzes jaunes et végétation rouge, lac bleu lagon). Y’a des bus direct jusqu’à moron ensuite il faut que tu trouves un chauffeur qui aurait l’opportunité de ne pas voyager à vide au retour … une fois à hatgal (dernière ville au sud du lac) tu peux soit faire le tour du lac, soit aller voir les tsataans (éleveurs de rennes). Dans les 2 cas ce sera à cheval ou à pied. Là bas (dans la montagne pour rejoindre le pays des tsataans) il fait très froid donc il faut VRAIMENT être bien équipé (2eme duvet par exemple) : t° pouvant aller jusqu’à –15 – 20 en automne (on m’a dit). Il n’est pas certain que tu croises des éleveurs car ils bougent tout le temps et ne tiennent pas particulièrement à ce qu’on les trouve. Le mieux est de rencontrer quelqu’un qui connaît une famille et de se faire accompagner.

Par ailleurs, ils sont de + en + ennuyé par les touristes donc ne pas les chercher c’est aussi les respecter : c’est pas un zoo (je dis ça par rapport à certains). Personnellement je ne les ai pas vu et c’est très bien comme cela. Les magnifiques paysages suffisent.

Après, si tu aimes la steppe mongole : visiter l’Archangaï. Plaines immenses, cols, vallées de toutes tailles, rivières qui ont l’air facile à suivre, … La Mongolie authentique. C’est une région seulement « traversée » par les touristes : ils ne s’y arrêtent pas tellement. C’est d’ailleurs la raison qui m’a fais me fâcher avec mon chauffeur pour qui il était impensable que je puisse avoir envie de visiter cette région. Il l���a traversé en 1 journée alors qu’il faut normalement 2-3 jours (en jeep). Il était très fier et j’étais furieuse. Quand je pense à tous les coins où j’aurai pu m’arrêter … je ne l’ai pas fait parce qu’il m’avait dit « 3 jours » et que je pensais être encore très loin de l’arrivée. Je savais que si je voulais voir le lac Hovghol il ne fallait pas trop traîner non plus : pas facile de faire le choix entre « voir » et « connaître ».

A cheval, ça doit être le pied mais faut compter probablement une 20 aine de jours en prenant son temps (peut être plus … voir avec des spécialistes des voyages à cheval).

Après tu arrives au lac très touristique (enfin pour la mongolie, il y a peut être moyen de passer par la cote la moins fréquentée) de terkhin tsagaan nuur. J’ai été déçue malgré que les paysages volcaniques soient très beau, c’est un peu dénaturé par les camps de touristes environnant. Mais j'y ai rencontré une famille adorable qui tenait un camp de type "Ger familly" : un aniversaire inoubliable en leur compagnie ...

Ensuite tu peux aller (après ravitaillement à tseserleg) dans les monts khangaï (pas vu mais il paraît que c’est très beau) ou redescendre vers le centre et karakorum pour voir le monastère d’erdene zuu et faire coucou à Tuya la patronne du cow café. Une vrai maman au petit soin des routards !!

Après tu as la somptueuse vallée de l’orkhon. Là, il faut s’aventurer dans les vallées environnantes pour quitter les touristes (cela dit j’en ai pas vu tant que ça). Il faut savoir que ce sont des coins où les familles sont peut être lassées des visites d'étrangers opportunistes ... C'est cependant très beau. J’ai séjourné dans une vallée paradisiaque perdue et sauvage à coté de familles. Impossible de savoir où … Je crois qu’il y a moyen de voir parmi les plus beaux paysages de Mongolie dans ce secteur en cherchant bien.

Enfin, après si tu rentres à UB, peut être peux tu faire une boucle par le gobi ? Là faut veiller à avoir des puits sur ta route : c’est indispensable. Je n’y suis pas allé.

Voilà une idée de traversée Nord-Sud. Suivant la saison c’est peut être un bon plan (des régions les plus froides aux plus chaudes).

Evites absolument Khoustain (parc naturel où ont été introduit les chevaux de pjrevalski pour la première fois en Mongolie). Une horreur touristique (sauf interêt particulier pour les chevaux) et le personnel du camp de touristes "obligatoire" n'est pas sympa du tout (le fric avant tout). Tous les jours des cars déversent les touristes dans le parc pour, en 24h, tirer le portrait des chevaux. Brrr ... Mieux vaux aller sur le causse méjan dans le Larzac pour les voir et les photographier !

Moi je suis partie de UB, karakorum, tseserleg, lac terking tsagaan nuur, traversée trop rapide de l’archangaï, moron, lac hovsgol, moron, bulgan (super petite ville), koustain, UB.

Je pense que tu pars un peu tard dans la saison (septembre) pour faire un long voyage car rapidement (fin septembre ?) les températures t’obligeront à voyager en voiture et à loger sous la yourte. Pas de camping en octobre car c’est trop risqué (je crois). Les Mongols te laisseront pas faire. Par ailleurs, beaucoup de gesthouses et camps de touristes ferment (dés mi-septembre): tu ne peux plus compter là dessus en cas de galères ou simplement de transit. Comme tu ne peux pas camper non plus à cause du froid … C’est à prendre en considération pour le choix de ton itinéraire et de ton moyen de transport. Si tu veux visiter d’autres pays avant (genre asie du sud) : commences par là et remontes en Mongolie pas avant juin.

Pour voyager, tu as la possibilité aussi d’acheter une moto (je connais un gars qui voyage comme cela là bas), un cheval (mais attention de ne pas te faire arnaquer mieux vaux s’y connaître avant), un vélo, … à pied, en stop (mais je crois que tu dois payer quelque chose ?!), en bus, ...

Budget : Extrait messages sur le forum Pour le visa depuis la france = 60€ je crois). Voiture : obligatoirement avec chauffeur : hors agence autour de 30 000 T par jours soit environs 20€ pour le chauffeur l'essence : est payée à part (une jeep fait du 20l pour 100km, comptez environs 1500 à 1800T le litre (entre 1 et 1.20€ le litre, ça dépend des régions) et le nombre de km à la louche que tu vas parcourir (j’ai calculé bestialement sur ma carte achetée en France). Bouffe : Par ailleurs, tu dois fournir la nourriture pour le chauffeur : un repas en gesthouse ou au restaux coute entre 5 000 et 8000 T (et là t'as de la marge) soit environs entre 3.30€ et 5.30 par personne. Si tu vas au marcher et que tu prépares ton repas c'est la même chose par jours et par personne (je crois mais c’est pas logique … ?). Les réserves naturelles : il faut payer un droit d'entrée entre 500 T et 5000T. Dodo :En camp de touriste sous yourte ça va du simple au double : donner ton budget au chauffeur et il saura où aller. J'ai dormi dans un camp de yourtes (Ger family à familles installant des yourtes qu’elles louent à j’y ai rencontré des touristes mongols et des français) dont la nuit était autour de 10 000T (avec petit dej) mais j'étais seule (je payais pour les autres lits … en septembre peu de touristes donc on paye plus cher). Des touristes payaient dans le même camp 10000 T pour 2. Mais ça peut monter facile à 30 000T (camps de touristes standing). Les Gesthouses ont des tarifs raisonnables (2000T à 5000T) et on rencontre plein de voyageurs de toutes nationalités (et même des copains de copains ) avec qui échanger : c'est très sympas. Chez l'habitant, c'est toujours possible si les gens ont la place : leur laisser des cadeaux utiles plutôt que de l'argent (briquets, farine, ...) et évaluer le coût d'une nuit en gestouhouse par personne environs à donner en nature (c'est plus pratique pour eux). Par contre il faut pas se leurrer, ça bouscule un peu la famille donc ne pas s'incruster une semaine entière : c'est bon pour une ou 2 nuits sinon demander si tu peux installer ta tente dans le coin.à UB, la capitale, tu as des magasins de sport comme chez nous et c’est moins cher (en général) mais parfois de moins bonne qualité. Tu as aussi le « marché noir » où tu peux te procurer une selle, un dell, des bottes, un thermos (indispensable), … Mais faut faire très attention à ton argent car il y a des voleurs très doués (j’en connais à qui c’est arrivé, ils n’avaient rien vu). Même si tu es routard ils savent que tu as sur toi 10Xplus d’argent qu’ils en gagnent dans le mois ou même dans l’année, et à l’occasion d’une simple bousculade le tour est joué. Rester groupé et garder l’œil ouvert. Sinon tu as tout ce que tu veux à prix négocié. Idéal pour un petit budget.

Le Del, vêtement traditionnel Mongol, est l'idéal pour voyager bien qu'on se sente un peu ridicule. Surtout l'hiver et si on fait du cheval (les chevaux n'aiment pas le broit des vetements synthétiques). Tu demande dans les petites villes comme karakorum aux vendeuses de tissus ce qu'il faut pour faire un dell (ou mieux tu te fais accompagner par quelqu'un du pays) et tu choisis doublure, tisdsus de dessus, fourure si necessaire, boutons, galons, .... Puis tu demandes à une femme (dans la steppe au ailleurs) de te le coudre en te mettant d'accord sur le prix. J'ai payé le mien (del d'automne) environ 30 000t (ou 50 000t je sais plus).

Pour être sur de ton budget et ne pas te faire avoir parce que tu as trop dépensé : Emportes des enveloppes : 1 pour le salaire du chauffeur, les billets de train, bus, achat ou location du cheval, d’une moto, … 1 pour l’essence 1 pour la bouffe et le dodo 1 pour les imprévus (soit 15-20% du budget en plus pour des galères imprévues. Si tu t’en sers pas ce sera pour acheter des cadeaux ou des souvenirs à la con)Notes la somme totale en début de séjour sur chaque enveloppe. Ensuite tu notes dessus ce que tu retires et ce qui reste.

Tu peux aussi noter « pour mémoire » la somme à ne pas dépasser pour la bouffe, les nuits dans guesthouse ou hôtel (en ville), … ça te permettra parfois aussi de négocier ou de tirer la sonnette d’alarme. Moi-même, je ne tiens aucun budget à la maison mais j’ai fais comme cela là bas et tout c’est TB passé. Après tu as un porte-monnaie (un pour le groupe si tu pars avec d’autres dans lequel chacun met un peu d’argent pour les courses et achats quotidiens groupés comme l’essence et la bouffe à quand il n’y en a plus, chacun remet la même somme). Si l’un de vous s’en va (autre itinéraire, disputes, …), vous comptez ce qui reste et vous lui donnez sa part. Chacun reste donc libre. L’un de vous peut être le « trésorier » responsable du porte-monnaie. Ca c’est à discuter avec tes compagnons.

Tu peux en avoir un second pour tes achats à toi (clopes, petit souvenir, mousse à raser, …).

Voilà.
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Petite virée dans le centre de la Mongolie
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole. Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.

Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.

Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...

Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.

Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.

L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.

L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.

Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.

Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.

Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.

Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.









Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.

La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.



A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.

Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.

Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.

La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.

Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.

La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.

La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.





A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.









Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.



A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.









Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.

L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.





Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.

Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.

«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
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Mongolie en octobre 2010: se procurer une monture de cheval et dormir dans des camps nomades?
Bonjour à tous, je voudrais partir quelques mois à partir du moi d'octobre 2010 en Mongolie pour visiter le coeur du pays ( steppes, desert de Golbi etc ) 0 cheval et dormir dans des camps nomades. Je voulais savoir si comment il fallait faire pour se procurer une monture une fois sur place et si l'acceuil des nomades était ( si or du commun =) ) comme on le dit en Occident ?? Merci d'avance
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Escroquerie à Oulan Bator en Mongolie
Enfin je trouve un peu de temps a vous consacrer pour denoncer une escroquerie que j'ai subit en Mongolie. Effectuant mon TDM en 15/18mois, et actuellement dans le sud de la Chine, j'avais prevu un sejour d'un mois en Mongolie que j'ai ecourte a 3 semaines, tres refroidi par ma mesaventure. Arrive de Moscou par le Transsiberien le dimanche 15 avril 2007 vers 07h20 a Oulaanbaatar, la providence a fait qu'a ma descente de train un homme d'une trentaine d'annee, lunettes et casquette, me propose en anglais un hebergement en guesthous, en plein centre a prix raisonnable; parlant tres mal l'anglais, je lui reponds en francais que je n'etais pas celui qui l'attendait. Sur ce, il me retorque en francais courant que ce n'est pas un probleme, et qu'il a de la place. Donc prenant cela pour une chance inouie qui s'offre a moi, je le suis confiant. J'aurai du me mefier, parcequ'a priori, selon ces propos, il devait avoir des choses a ce prouver; il me sort en effet tout son pedigre: que son pere est en poste comme ambassadeur de Mongolie en Belgique, qu'il a fait des etudes superieures a Grenoble ou il a appris le francais, et qu'il demeure dans l'appartement familliale en pleine rue centrale, dans le quartier des ministres et corps d'etat. Jusque la, rien de bien grave. Tres vite, il me propose une prestation dans l'est du pays, d'une semaine au prix de 650 dollars, m'expliquant que je suis en periode non touristique et qu'il faut payer la location de 4X4, le chauffeur, l'essence, la guide interprete, ...ect.... Je lui explique tres vite que mon budget etant serre, puisque je devais assumer + de 15 mois de vie sans revenu, il etait hors de question que je mette ce budget de depense pour une semaine et que il fallait reduire la facture, notement en annulant l'accompagnement d'un guide-interprete. La facture descend donc a 500 dollars, pour unparcourt de 1 000 km, visite de 7 monasteres, d'une source d'eau benefique pour la sante et quelques visites chez des nomades, hebergement et nourriture inclus. Et bien figurer-vous, qu'au bout de 2jours et demi nous etions de retour dans la capitale en ayant vu que 3 monasteres, dont un musee. Ce type a eu le toupe de me demander, comment j'avais trouve mon petit voyage..? Et lorsque je lui ai dit que la prestation n'etait pas a la hauteur de ce que je m'attendais, il m'a foutu dehors de chez lui, alors que j'avais en plus regle a l'avance des nuits, evidement non remboursees. A priori, son terrain de chasse est sur le quai de la gare, d'ailleurs il m'avait dit qu'il avait un accord avec la gare qui devait lui envoyer tout clients potenciels.

Son nom est donc bien a retenir "Temuujin's Guesthouse and Tours" Ce type est un escroc, paranoiac, qui peut devenir violent et il est tres imbu de lui meme.

Pour la petite Anecdote: lorsqu'il m'a vire (j'ai 45 ans et en 110 pays visites, je n'avais jamais eu de soucis de voyage) il m'a dit qu'il allait telephoner dans toutes les guesthouses de la capitale, afin que personne ne m'accepte et que mon sejour en Mongolie devienne un cauchemar.

Bienheureusement, j'ai atterri chez une compatriote Emeline BETTEX, qui tient aussi une guesthouse, plus excentree certe, mais dans une ambiance + saine et surtout de confiance et qui m'a proposait par la suite une pretation quasi identique (1 200km en 8 jours a meme pas 300 dollars) dans l'ouest du pays et surtout de bien meilleur qualite avec un chauffeur de 4X4 parlant francais. Le pied.

Contact d'Emeline Ciel Mongol emeline_cecile_travel@yahoo.fr ou tel 00 (976) 997 729 60
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Sécurité à Oulan-Bator?
Qu"en est-il pour la sécurité à Oulan Bator?.Faut-il vraiment se promener sans appareil photo en planquant ses papiers et son fric sur son ventre et en regardant partout de peur des pickpockets et des voleurs à la tire comme décrits dans le lonely planet, certains blogs de routards et le ministère des Affaires étrangères?

Je sais que les réponses vont arriver en me disant qu'il faut prendre des précautions habituelles, fuir les lieux bondés comme la gare les marchés et le Naadum...ce n 'est pas drôle de se faire tailler le sac avec un cutter.Je suis rompue aux précautions à prendre je voyage depuis 40 ans mais je ne veux pas trembler et être aux aguets comme en Amérique du sud.

Merci de me répondre pas forcément pour me rassurer en me disant la vérité:cela pesera dans ma réservation du billet d'avion pour admirer éventuellement les festivités du Naadum avant d'aller voir le Gobi.....pour revenir par le lac Baïkal et d'autres stops en Asie centrale. Carassou
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Photographe en Mongolie
BONJOUR ,

QUESTION: JE PART EN MOGOLIE A LA DECOUVERT DE CE PAYS FANTASTIQUE ET ENCORE FEERIQUE... ET JE SUIS PHOTOGRAPHE, J`AIMERAI SAVOIR SI ON PEUT FACILEMENT RECHARGER LES BATTERIES AINSI QUE MON ORDI PORTABLE AVEC DU 220V? ET SI JE DOIS EMPPORTER MON ORDI PORTABLE AVEC MOI?... MERCI A VOUS VOYAGEURS DE GRAND CHEMINS...😉
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Achat de pellicules 24x36 à Oulan Bator en Mongolie
Salut les photographes ! 😉

Je prépare un voyage assez long en Russie et Mongolie et je voudrais être un peu plus éclairée quant à l'éventuel achat de pelloches n&b et couleur en Mongolie (Oulan Bator). Savez vous s'il existe un revendeur la-bas ? Quelles marques et sensibilités de films peut on trouver ? A quel prix et en quel état ?

Merci à tous de nous faire partager vos expériences... tous vos posts m'aident à préparer mon voyage avec enthousiasme, la tête pleine de rêves.

J'attend vos éventuelles infos sur le sujet de ce post ci... merci 😎
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Obtention du visa chinois à Ulan-Bator?
Bonjour,

En demandant mon visa chinois à Ulan-Bator, quelle est la durée minimum et maximum de séjour que je puisse demander ? 1 entrée = combien de jours ?

Je compte rester entre 2 et 3 mois si possible.

Merci Pierre
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Voyage avec enfants de 5 et 8 ans en Mongolie
Bonjour a tous; Je compte me rendre en Mongolie pour un sejour de 13 jours organisé par une guide appelé Hacha Hacha comme suit (Fin Aout Yourtes et tente) : J1 : UB J2 : Karakhorum J3 : Tsetserleg visite du Monastere d Erdene Zuu J4 : Lac blanc J5 : Rocher de Taikhar J6 : Vallee de l Orkhon Monastere de Tuvkhun Khiid J7 : Vallee de l Orkhon Chutes d Ulaan tsutgalan J8 : Chef leiu Arvaikheer J9 et 10 : Dunes de Khongoriien els J11 : Bayanzag J12 : Gorges de Yoliin am J13 Vol retour vers UB J14 UB depart retour

Voiture 8 places (2 familles avec enfants de 5 et 8 ans).

Qu en pensez vous ?

Merci d avance pour vos reponses
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Mongolie: organiser un trek depuis Olgy
Nous comptons rejoindre Olgy par la frontière de tashanta (extrême nord ouest de la mongolie) cet été de mi juillet à mi aout (désolé pour ceux qui ont déjà lu ça dans mon autre discussion). J'aimerais savoir si vous avez des contacts là-bas pour organiser un trek de environ une semaine. Est il facile de trouver des animaux de bât et des guides (anglo ou franco ou russo phones) et des cartes? Y a t il des agences?

Ma deuxième question est de savoir si il est difficile d'aller jusqu'au lac de hovsgol depuis olgy. Combien de temps faut-il, existe-il des lignes régulières de bus ou 4*4... Toute info est la bienvenue, pour savoir si aller jusque là bas en un séjour de 3 semaine depuis olgy est jouable ou non.

Salut
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Solo trip to Mongolia in winter
Hello, so happy to be back on the forum! I’m heading off alone in mid-January for 5 weeks in Mongolia. I’d love all your tips—transport, accommodation, you name it…

For the cold, I think I’m used to it since I used to travel in Siberia, but that’s over now.

Looking forward to hearing from you! M
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Paris - Irkutsk - Ulan Bator: durée et visa
Bonjour! Oui, un énième sujet sur le voyage en moscou/irkustk/ulan-bator en train. J'en ai lu pas mal et trouvé plein d'infos...😎 Du coup le plan se précise! Mais il y a juste deux-trois choses pour lesquelles je n'ai pas vraiment trouvé de réponse et voulais avoir confirmation. Déjà je me présente, Charlie, 26 ans. Je pense partir vers le 6-7 mars. C'en est encore au stade réflexion parce que même si je meurs d'envie de le faire, il faut bien avouer que les formalités administratives sont un peu 🤪 (comprendre trèèèès) compliquées. Et le temps se fait court : plus qu'un mois. Mais je suis sure qu'une fois effectuées tout parait très simple! Hein? Voilà, mon plan c'est de faire Paris-Moscou en avion, prendre les billets Moscou-Irkutsk (ou Ulan-Ude) en 3e classe sur place. Une fois à Irkutsk (ou Ulan-Ude donc), faire la demande de visa pour la Mongolie, et acheter les billets pour aller jusque Ulan-bator. Et enfin retour à Paris en avion. Le souci numéro 1 c'est le temps dont je dispose : 20 jours...et outre le fait que c'est vraiment dommage de rester si peu de temps (là on est d'accord mais je n'ai vraiment pas plus de temps cette fois ci) ça me parait un peu short, à cause de la demande de visa pour la mongolie. Disons que si il faut attendre une semaine pour le visa il me reste 2 jours à Oulan-bator! Et là c'est vraiment du gâchis.

Du coup ma question est : est ce qu'il est toujours possible d'accélérer la procédure en payant plus cher pour le visa Mongol? A Irkutsk et à Ulan-Ude? Parce que si j'ai bien compris on ne peux pas faire le visa depuis la france si on n'a pas les billets pour entrer et sortir du territoire Mongol.

Je me demandais aussi si en mars j'aurais des places dans les 2 jours pour les 2 trajets à réserver. Surement que oui, au vu des autre sujets mais je n'ai pas vraiment trouvé de topic récent de quelqu’un qui serais parti en mars.

Et...en 20 jours c'est vraiment jouable?? Sinon il reste l'option de faire Paris-Irkutsk en avion mais là encore c'est trop dommage.

Voilà ben je crois que c'était tout ce pourquoi j'avais pas trouvé de réponse. Enfin si je me demandais aussi comment était la météo en mars, je suis tombée sur un site qui donne les températures moyennes mais ça ne veux pas dire grand chose sachant que d'autres choses comptent (l'humidité, le vent...). Merci d'avance!! Charlie
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Recherche interprète français mongol + famille d'accueil en Mongolie
Bonjour,

Je suis étudiante en anthropologie et pour mon travail de fin d'étude, j'envisage de partir en Mongolie cet été (juillet-aout-septembre 2012). Le soucis c'est que je ne parle pas le mongol, c'est pourquoi je suis à la recherche d'un interprète susceptible de bien vouloir m'accompagner au quotidien auprès de familles mongoles nomades.

Je suis également à la recherche d'une famille d'accueil nomade éleveuse de chevaux puisque les questions qui m'interressent interrogent la place et le rôle du cheval dans l'éducation des jeunes enfants mongols.

Toutes propositions et conseils sont les bienvenus !!

Merci pour votre aide !!

Chloé
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Mongolie: avertissement
Personne n'aime vraiment raconter ses mauvaises expériences de voyage, on aime bien tous garder un bon souvenir et oublier les désagrément... c'est donc sans plaisir que je tiens malgré tout à mettre en garde de futurs voyageurs.

J'étais en Mongolie 2 semaines en septembre avec une amie. Nous sommes parties de Pékin en transmongolien (presque vide), avons passé une nuit à UB (Idre, TB), puis avons rejoint Kharkhorin en bus (départ 11h Dragon Station, 15000tg), où nous attendait Xavier (Horsetrails) au Morin Jim Café (TB). Après 8 jours de trek nous sommes revenues à UB où nous avons passé 3 jours (le temps des formalités pour mes amie) à la Nassan (appartement, pas mal mais glauque, 7$) puis nous avons pris l'avion pour Pékin (MIAT, 120euros).

Les problèmes ont commencé à UB. Dès la descente du train nous sommes allées déposer nos sacs à la Idre's, pas bien loin (il y avait qqn à l'arrivée du train), puis nous sommes allées à la Dragon Station en bus local booker nos billets pour le lendemain. A l'aller, ma poche banane a été entièrement dézippée. Bien sur il n'y avait rien de valeur dedans, car trop visible, donc rien n'a été volé.

Au retour, qqpart entre Dragon Station et la gare ferroviaire où nous allions réserver notre retour en train, mon amie s'est fait voler son passeport (dans son sac à dos). Le sac était lacé et clipsé, seul le lacet a été défait. Nous ne nous sommes pas arrêtées 1 seule fois, étions assises dans le bus avec le sac sur les genoux... mystère...

Nous partons malgré tout pour Kharkhorin. Xavier organise l'itinéraire sur 9j, nous faisons les courses, et partons le lendemain. Seul le guide a la carte... dès le 2eme jour, il commence à nous mentir et nous mener en bateau, nous montrant le point 4 sur la carte alors que nous sommes complètement hors-parcours, nous promettant de nous emmener aux sources chaudes et disparaissant toute la journée (ns n'y sommes finalement jamais allées...!), buvant plus que de raison avec un autre guide... Pour nous, incertitude, doutes, colère, attentes sans fin...

Nous finissons, à J6, par partir à la recherche d'un téléphone à travers la steppe et appelons Tuyaa au Morin Jim. Xavier tente de nous rassurer ; mais réalisant que nous sommes à des kilomètres des fameuses sources chaudes où nous devions passer la journée de repos, nous écourtons évidemment le séjour.

Xavier nous remboursera la journée de mois, et nous expliquera que le problème des guides est récurrent en Mongolie (personne n'est fiable). D'autres trekkeurs qui reviennent ont eu exactement les mêmes problèmes...

S'll a raison, il est impératif de partir en Mongolie autonome, prévenu, avec carte, boussole et/ou GPS, et d'être capable de vérifier soi-même l'itinéraire. L'alcool étant un problème énorme (guides, hôtes, visiteurs boivent), il faut aussi être prévenu, ne jamais toucher une goutte d'alcool et ne jamais répondre aux provocations.

Enfin mon conseil final serait : partez en Mongolie... sans guide !
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Aller en Mongolie: s'organiser sur place
... mais je me pose encore beaucoup de questions :)

Bonjour à tous !

Je suis en pleine préparation d'un tour du monde en solitaire que je ferai peut-être l'année prochaine. Je dis peut-être car je suis toujours en pleine réflexion avec des nombreux facteurs qui posent encore problème... mais bon je m'éloigne de mon sujet initial ! :)

J'aimerai beaucoup visiter la Mongolie. Je n’en suis qu’aux balbutiements de l’organisation mais je sais déjà j’arriverais par le transsibérien depuis Moscou . Je n’ai, pour le moment, prévu que de réserver 2 ou 3 nuits d’auberge de jeunesse à Oulan Bator (J’ai retenu l'auberge de jeunesse 'Golden Gobi'). Vu les prix élevés des tours proposés sur le net, je comptais m’organiser sur place. Mais je me pose pas mal de questions au fur et à mesure que je me renseigne sur Internet.

- Déjà, n’est-il pas trop risqué de débarquer, comme ça, sans réservation de tour (Selon mes estimations, j’arriverais tout début septembre 2016 pour 3 semaines) - Afin de limiter les frais, est-il facile de trouver des personnes avec qui partager un tour/guide/van à cette période ? - Est-il possible de s'en sortir pour 30€/jours tout compris ? A condition de trouver des co-voyageurs c'est bien ça ? Avec ce que j'ai lu, j'ai l'impression que c'est un pays cher pour les touriste. - Fera-t-il si froid que ça ? Quel genre de vêtements prendre ? (La Mongolie sera le seul pays "froid" que je visiterais). - L'accès à l'électricité est-il facile ? Quand je vois ces yourts isolées au milieu de la steppe... ! J'aurai régulièrement des batteries de camescope/apn/ordinateur à recharger. - Partir une semaine ou un mois ? Il y a tellement des coins magnifiques à visiter...

Bref, je vais m'arrêter ici avec mes questions. Merci beaucoup d'avoir pris le temps me lire.

Mathieu
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La mongolie à cheval
Bonjour a tous...

La mongolie etait jusqu'à aujourd'hui un rêve que mon ami a décidé de concrétisé et moi avec lui!🙂 Nous voudrions faire ce voyage l'été prochain. Mais plutôt que de le faire en 4x4 c'est a cheval que nous souhaiterions vivre cette aventure, sur une durée de 3-4 semaines.

J'ai lu avec attention la discussion de fabio02 et ca m'a permis d'apprendre deja certaines choses. Mais si quelqu'un pouvait nous donner des infos pour partir a cheval ce serait cool 🙂 : Nous voudrions arriver en avion à oulan bator et de la partir en randonnée sur un circuit (que nous devons etablir). Au cour de cette randonnée nous souhaiterions allez a la rencontre des mongoles et en meme temps découvrir ce pays.

voila c'est pas très précis, mais Le projet est tout neufs et encore assez vagues... Je vous remercie d'avance!!!! 😎
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Choisir une moto de location en excellent état chez Cheke Tours en Mongolie
Bonjour à tous,

Dans une semaine, je serai à Oulan Bator (du 27/05/2018 au 14/06/2018) pour faire une boucle sur 15 jours d'environ 2200 km sur une moto de location louée chez Cheke tours. Il est très important pour moi d'avoir une moto en très bon état puisque je vais rouler seul. Il apparaît, au vu de certains retours sur des forums ou vidéos que de nombreux clients ont eu des problèmes mécaniques sérieux sur des motos louées chez cheke tours! Comme c'est le début de saison pour la location de moto. Je me dis que peut être, je vais pouvoir choisir une moto en excellent état dans leur stock. Et si je viens vers vous avec cette discussion, c'est que peut être quelqu'un a loué très récemment (l'été dernier ou plus récemment) une moto chez cheke tours en très bon état et se rappelle de son immatriculation à 4 chiffres?

Merci d'avance à tous pour vos réponses.

Claude.
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Projet pour découvrir la Mongolie seule
Bonjour, je suis encore étudiante et je projette pourtant dès maintenant de partir en Mongolie. Je viens de trouver ce site qui j'espère va beaucoup m'aider.

J'ai commencé a regarder les différents forum sur la question mais je me suis dis qu'après tout, autant poster directement.

Mon objectif est de partir, une fois mes études terminées et quelques économies en poche, pour une durée encore indéterminée mais qui me permette de voir une grande partie du pays et de découvrir le mode de vie de façon la plus authentique.

Donc voila pour le moment je n'ai fais encore aucun "grand voyage" seule et je ne sais pas par où commencer mes recherches : Est ce qu'il vaut mieux choisir son itinéraire d'abord? Savoir niveau administratif ce qu'il faut faire? Se trouver un coupaing ou une coupine de voyage avant d'organiser quoi que ce soit? Oui parce que pour le moment je suis toute seule mais je crois que pour un premier voyage je préférais partir accompagnée ^^

Enfin tout plein de questions auxquelles j'espère trouver des réponses ici

Mercii d'avance

Mayon
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La Mongolie à cheval oui mais...
slt à tous;

alors que je n'ai pas encore fini mes préparatifs de voyage pour cet été je pense déjà à mon voyage de l'été 2006 (est ce grave docteur?😉).

je souhaite faire une partie de la traversée de la mongolie à cheval avec l'aide d'un ami et sans guide. Je tiens à préciser que l'on a pas peur de l'aventure on chaqu'un a sonexpérience propre: lui dans les andes moi dans le haut atlas et je sais m'orienter sur une carte avec (mais surtout sans) GPS (je pratique l'apinisme depuis des années). Seulement là je n'ai aucune expérience (ou si peu) du cheval lui un petit peu pour en avoir pratiqué pendant 3 ans à partir de 11 ans et de temps à autre l'été.

aussi j'ai quelques questions

>> Est ce possible pour une personne qui n'a jamais fait de cheval de passer 20 jours d'affilé dessus.

>>j'ai vu qu'il fallait pas mal marcher à coté du cheval dnas quelle proportion (ce n'est pas un pb pour moi je suis rompu aux trekking).

>>Est il difficile de s'occuper des cheveaux des alimenters que faire pour ne pas se les faire voler la nuit vaut mieux les attacher à un piquet ou leur lier deux jambes.

Je suis preneur de tous les conseils et surtout de témoignagse de personne comme moi qui n'ont pour ainsi dire jamais fait de cheval. Si je choisi cette méthodde c'est aussi pour des raisons de coût.

si vous connaissez des sites ou des ouvrages qui détaille bien la vie quotidienne je suis preneur.

d'avance merci de vos réponse
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mongolie en solo
bonjour

je projette de partir cet été en mongolie pendant un mois

des suggestions, conseils, mises en garde, coups de coeur, anecdotes ou autres récits ?...

en fait j'ai des tonnes de questions mais je ne sais pas par où commencer...

merci !
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Quel est le meilleur moyen de découvrir la Mongolie?
Bonjour, Nous sommes trois voyageuses novices qui prévoyons de faire un périple entre la Chine, la Mongolie et la Russie. En Mongolie, on nous a vivement conseillé Horse trail pour faire un trek. Nous sommes rentrés en contact avec eux et sommes sur le point de finaliser notre réservation. Nous sommes trois étudiantes donc avec un budget très limité et en même temps nous ne sommes pas très très expérimentées: aux voyageurs expérimentés qui ont déjà voyagé en Mongolie, quel est le meilleur moyen de découvrir le pays? quels endroit avez-vous préférez? comment avez-vous voyagé ? est-il jouable d'essayer de trouver un trek sur place, sans réservation, à un prix compétitif avec les prix d' Horse Trail ( 38euros/jour ), sachant que nous y serons fin juillet 2015? Merci beaucoup, voyageusement, Milena, Sarah et Lola
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Louer une moto en Mongolie avec un permis international?
salut à tous est-il possible avec un permis internationnal de louer une moto en mongolie sans passer par une agence europeenne ? Bien sur je n'oublie pas le risque majeur de se perdre, d'ennuis mécaniques..Peut-être est-il possible de se faire accompagner par un guide à cheval (mécanique ou non) merci à tous, en tous les cas pour toutes vos infos précieuses et grace auxquelles on s'y croit deja ! tiens à ce propos j'suis allé aujourd'hui rendre visite aux chevaux de przewalski en lozere, génial !
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Choisir un 4x4 pour la Mongolie
bonjour a tous je m'appelle thomas j'ai 23 ans, j'ai deja voyagé toujours avec ma copine, maroc, burkina faso, sri lanka et d'autre pays d'europe. Nous somme toujours parti en avion allé retour et sur place sac a dos, "hotel", itinéraire de ville en ville toujours avec des transports locaux. le tout budget minimum. 1 mois pour chaque voyage. j'ai toujours souhaité découvrir la mongolie mais le voyage a sac a dos a parfois des inconvénients et pour se voyage j'ai soif de grand espace vert et voyager en 4x4 me semble mieux pour profité aller ou ont veux dormir dans notre 4x4 etre libre de nos déplacement pas d'horaire de bus de train de chercher un "hotel" ou un endroit pour dormir ou un endroit pour manger... nous souhaitons partir environ 6 mois, je ne connais pas encore exactement part quel pays passer pour l'instant je veux s'avoir si mon projet est vraiment réalisable.

ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?

je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..

pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.

4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.

peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?

quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.

voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci

thomas
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Trek à pied et en cheval en Mongolie
Bonjour a tous

Voila avec un ami on part fin mai pour 3 semaine en Mongolie puis on veut prendre le Transmongolien jusqu a Pekin. On cherche a faire un trek à pied en autonomie avec ou sans guide puis un petit trek à cheval. On ne sait pas trop quelles sont les régions les mieux a faire. On aimerait vraiment rencontrer les gens du coin et participer a des activités avec eux si possible!! J'ai vu que le trekking vers le lac khovsgol sont sympa, on aimerait allez dans la région du desert de Gobi. Si vous avez des conseils , des astuces, des infos ou des contacts a me faire passer n'hésitez pas.

Je vous remercie a bientot

Simon
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Requirements for travel to Russia and Mongolia
Hi there, I’m planning a trip to Russia and Mongolia, starting from France. Crossing the border at Poland/Belarus or Georgia/Russia—other borders seem either closed or complicated. Tourist visas for 3 months with multiple entries. Do you have any info on Russian companies that cover a 4x4 vehicle for 3 months, and what prices in rubles or euros you’ve paid?

Which bank did you use for expenses? (EuroMastercard and Visa cards no longer work.)

Regarding Russian SIM cards, a new system called "Gosuslugi" has been introduced. How long did it take you to get one, and what steps did you follow?

Thanks
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Les repas avec les familles mongoles
Bonjour,

En juin prochain, nous partons 3 semaines en Mongolie avec ma fille. Nous dînerons et dormirons avec des familles mongoles. Or, je n'aime pas le lait de jument ou de chèvre servi (aucun lait en fait) et je déteste les têtes de mouton. Comment faire pour me tirer de ce mauvais pas ? Les Mongols acceptent ils les refus et les repas servis peuvent ils être plus proches de la cuisine occidentale ?

vous remerciant de vos lumières. Cordialement.
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Itinéraire en Mongolie en juillet à vélo?
Bonjour tout le monde,

Je me renseigne actuellement sur la possibilité d'une excursion en Mongolie. Je me tourne vers vous afin d'avoir quelques renseignements, j'ai lu pas mal de choses sur le sujet et si certains avis disent la possibilité de partir en autonomie, d'autres soulignent la difficulté du projet. Je ne pars (presque) jamais avec guides ou autre, et c'est de loin la façon de voyager que je préfère. Mais est-ce possible ?

En fait j'aimerai 1- Voyager en autonomie 2- Parcourir les grands espaces 3- Pouvoir me ravitailler sur le chemin 4- Tenter de voyager en vélo pour la première fois

Le tout sur une quinzaine de jours

Auriez vous un/des itinéraire(s) à me conseiller.

Merci d'avance !
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