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Traverser l'Afrique en 4x4 Maroc - Afrique du Sud
by Dlorah · 2017-10-22 · 142 replies
Bonjour !

Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.

Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !

Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud

Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.

-> Voir Photos 🤪

Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.

Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.

-> Voir Photos 🙂

Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich :
http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎

Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴‍☠️

Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.

Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛

Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇

Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊

Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉

P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Formalités CCAM franco-camerounais 2018
by AshleyP · 2017-10-20 · 1147 replies
Bonjour tous, Mon fiancé et moi aimerons débuter notre procédure de CCAM, mais sommes un peu perdu dans le tas d'explications. J aimerais juste savoir:

1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?

Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM

Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp

Cdlt
Trente jours à Cuba: total désillusion!
by Termi69 · 2017-08-26 · 121 replies
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.

58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?

Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.

Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !

1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.

Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.

Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.

Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.

Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.

2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !

- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.

Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...

- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.

Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...

- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.

(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.

On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).

- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.

- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.

Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.

Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.

Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...

Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.

3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?

Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...

- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.

Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...

Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.

Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.

Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !

Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !

Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...

D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !

Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.

Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.

(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).

En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..

Pour les autres, vous voilà prévenus ...

Le Che avait en horreur le mensonge :

Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
Le Bhoutan hors des sentiers battus?
by Shiva108 · 2016-05-01 · 68 replies
Bonjour à toutes et tous, Je cherche une agence locale sérieuse qui puisse me proposer un programme "culturel" en dehors des sentiers battus, notamment des nuits en monastère et dans des villages traditionnels, si c'est possible.

Quelqu'un connait cela ? ou a des infos sur où le trouver ? Un grand merci d'avance ! :)
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
by Bluequark · 2016-04-18 · 199 replies
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland

Etablissement du parcours

L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.

Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.

Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :

Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France





Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.

Les hébergements

Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.

Bilan

Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Le Burkina Faso en mission solidaire
by Bergamote16 · 2015-11-06 · 73 replies
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Merveilleuse Afrique du Sud, 3 semaines dans les parcs
by Rjulie95 · 2015-08-30 · 159 replies
Certains l'attende avec impatience, comme j'adore lire les carnets des autres, il était hors de question de ne pas en poster un.

Je posterais le début de chaque article avec une photo, le reste se passera sur mon site web. Les commentaires seront donc postés sur le forum.

Par contre mon sens de la narration n'est vraiment pas terrible, c'est le moins que l'on puisse dire. Donc pas trop de blabla et place surtout aux photos

Allez on démarre 🙂
Plus de 60 ans? Comment voyagez-vous?
by Hannahannah · 2015-07-12 · 352 replies
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .

Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .

Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎

Cordialement,

Hannah
Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires...
by Madikéra · 2015-04-12 · 731 replies
Bonjour,

En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...

Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉

Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...

L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...



Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...



Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...

Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...

D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Partir en routard en Éthiopie
by Sosalito · 2015-03-24 · 66 replies
Salamlou, Voici quelques informations pour les routards souhaitant découvrir L’ Ethiopie. Je suis partie du 02 au 26 décembre 2014 en solo. C’était la première fois que je posais le pied en Afrique ! Ce fut pour moi un voyage très très enrichissant, surtout dans ma relation avec les gens. L’Ethiopie et un pays magnifique avec une très forte culture et des gens très attachant. Et je compte bien y retourner ! J’avais lu par ci par la que le rapport avec les Ethiopiens pouvait être compliqué, ce n’est pas du tout mon sentiment, j’ai trouvé les gens très ouvert et accueillant et beaucoup mon invité et aidé sans attendre rien en retour. Il faut cependant se méfier des « guides de rue » alias les « hustlers » qui vous proposent de vous faire découvrir la ville, mais prennent leur commission en douce partout où ils vous emmènent. Bon en même temps certain m’ont fait découvrir des endroits où je n’aurais jamais mis les pieds sans eux, « bar à Chicha », « bar à Khat », discothèque…. Au final c’est de bonne guerre, même si certain peuvent être assez envahissant. Je me suis déplacé avec les bus locaux, ils sont très peu chers, entre 5 et 10€ selon le trajet. On peut acheter le ticket la veille ou le matin même à la gare routière. Les bus partent très tôt à 6h, si vous voulez acheter le ticket le jour même mieux vaut être présent à l’ouverture de la gare routière c’est-à-dire 5h30 ou 5H selon la gare. Bon les trajets sont longs et fatigants, mais ils permettent d’assister à des tranches de vie Ethiopienne (à 50 dans un bus de 30…) et de sympathiser avec les locaux toujours curieux à propos des touristes et prêt à vous faciliter votre voyage. Tous les hôtels que je cite sont très corrects. Bon si vous vous attendez au « standard européen » il vous faudra certainement viser des hôtels plus cher, ou….visiter un autre pays. Quelques puces parfois dans les lits, ça ne m’a jamais empêché de dormir ni démanger plus que ça le lendemain. Pas de problème de sécurité. Je ne suis jamais tombé malade avec la nourriture. Prévoir des vêtements chaud pour le soir et la nuit, surtout si vous voulez faire un trek. Pas de problème pour retirer ou changer de l’argent dans les grandes villes.



Addis abeba : Hôtel : Rita guesthouse dans le quartier de Bolé, au niveau du rond-point Olympia, 20-25€ la nuit, staff sympa et wifi bien. Un restau bon mais assez cher pour l’Ethiopie Rico’s restaurant, sur Bolé avenue. Perso Addis, je n’ai pas adoré, je n’y suis donc resté que deux nuits.



Debres Markos : Hôtel : Tilik Hotel assez loin de la gare des bus, mais très bien pour 10€. Le resto est bon et pas cher, ce fut pour moi la première fois que je gouttais le plat national Injerra et tibs, délicieux et addictif ! La ville en elle-même ne présente pas vraiment d’intérêt touristique, J’y ai fait un stop surtout pour éviter de me taper les neuf heures de bus (minimum) entre Addis et Bahar Dar. Du fait que très peu de touriste si arrêtent, j’ai était très sollicité pour boire des cafés et discuter…

Bahar Dar : Hôtel : Dib Anbessa à 400 Birrs la nuit (20€), staff sympa dont un réceptionniste francophone (Ashenafi), situé juste en face du lac. Restau sympa. Apres j’ai dormi au Bahir Dar Hotel car moins cher (indiqué sur google map) à 5€ la nuit. Clean dans l’ensemble et resto bon et apprécié des éthiopiens. Intérêt touristique : le marché, surtout le samedi (un monde de dingue), le lac et la visite des chutes du Nil Bleu. Bahar Dar est une ville sympa très vivante de nuit comme de jour, avec de nombreux bars avec danses et musiques traditionnelle, à faire absolument.





Gondar : Je ne me rappelle plus du nom de l’hôtel. La ville en elle-même j’ai moins aimé, pas mal de hustlers ou « guides de rue », mais à côté de ça beaucoup de gens charmant et très accueillant. Interet touristique : l’église débré berhan, Les bains Fasiladas et le château Dasil Ghebi. Shire : J’y ai juste fait un stop une nuit, hôtel SNIT en face de la gare des bus 80 birr soit 4€. Shire ou la ville où il vous semblera être le seul occidental à des kilomètres. Très beau paysage aux alentours ça doit valoir le coup d’y faire un tour.

Axoum : un site très intéressant pour les amoureux d’histoire, très beau paysage aux alentours (c’est dans le Tigrée que j’ai trouvé les paysages les plus beau), J’avais pris un guide pour visiter les sites archéologique, Bisrat, excellent je le recommande, demandez moi ses coordonnées en message privé, il peut tout organiser et connait très bien son sujet. Hôtel à côté de la gare routière un peu excentré mais 5€ la nuit.

Mekelé : La capitale du Tigrée, Un ville avec peu d’attrait touristique mais j’ai beaucoup aimé l’atmosphère, la ville semble être beaucoup plus développée que les autres villes Ethiopiennes. De très bons resto notamment Geza Gerlaze avec musique et danses traditionnelles le soir dans un décor typiquement africain. Goutez la fondu de viande (j’ai oublié le nom en Ethiopien), un régal !! J’ai dormi au Htasey Yohannes Hotel. L’un des meilleur Hôtel ou j’ai séjourné. Lalibella Hôtel : Blue Lal chez Sophie (a propriétaire parle très bien Français) 150 birrs je crois soit 7,50€. Staff très sympa. Seven Olives restaurant, bonne table, staff sympa, bonne wifi et certains soirs danses et musiques traditionnelles En suivant les conseils de Djalma (au passage merci pour le conseil avisé Jean Michel) j’ai fait un trek de 3 jours aux alentours du mont Abuna Yossef avec Eco trekking Lalibela, vraiment une très bonne expérience qui m’a permis de découvrir la vie rurale de l’Ethiopie, de voir les conditions très difficile dans lesquelles vivent la majorité des Ethiopiens hors des villes. Pour nous occidentaux c’est vraiment un voyage dans le temps : pas de routes bien sûr, pas de magasins, pas d’eau courante ni électricité, une hutte par famille partagées avec les animaux, etc.… Bref à faire pour mieux comprendre le pays, ce trek fut le moment fort de mon voyage en Ethiopie.



L’organisation d’Eco trekking Lalibela (contact en Mp) était parfaite et très professionnelle, tous les membres sont des locaux soucieux de développer leur région et soucieux du bien-être de leurs clients. Pour 3 jours et deux nuits cela m’a couté 150$, avec un Guide Hors pair Mareg, un cuisinier, un porteur et son âne. La si vous cherchez l’aventure et à sortir des sentiers battu vous serez servi. J ai logé chez l 'habitant, j ai vu des babouins Gelada, j ai visité une école ou j y ai même donné un petit cours de Français devant une quarantaine d'enfants....







Physiquement la première demi-journée est un peu rude mais après ça glisse tout seul.

Voila, j espère que cela pourra vous aider, et décider certains à partir en routard. Petit conseil perso, apprenez quelques mots en Amharique, pas très compliqué ça vous facilitera le voyage et vous ouvrira des portes. N’hésitez pas à ramener des affaires dont vous ne vous servez plus, surtout pour les enfants qui manquent de tout. N’hésitez pas à me demander des infos et des contacts en message privé ou sur le fil de la discussion.

Bon Vent!!
L'Inde m'a bouleversée
by Cmz · 2015-02-26 · 205 replies
J’imagine que c’est que je ressens en ce moment n’a rien de spécial, mais suis rentrée d’un premier voyage en Inde il y a deux semaines et je me sens totalement bouleversée. Je ne peux pas arrêter d’y penser. Désolée tout d’abord pour mes fautes de français car ce n’est pas ma langue maternelle.

C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.

Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.

C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.

Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.

Que des sentiments partagés et contradictoires…
Attention arnaques Paris
by Enscmu · 2014-04-10 · 310 replies
Bonjour,

Avis à tout le monde, à Paris hier

Nouvelle technique pour vous arnaquer sans vous en rendre compte aux distributeurs de billets

Ma mère s'est fait voler 400 euros. 3 roms l'ont embêté pour avoir une pièce au distributeur. Et juste après avoir fait son code, en ont profité pour récupéré 400 euros sans qu'elle s'en apercoive !!!! Elle a dû détourner le regard quelques secondes... Elle a récupéré sa carte mais a perdu 400 euros. Elle s'en ai rendu compte lorsqu'elle a voulu retirer de l'argent et que le distributeur lui dise qu'elle a retiré plus que le montant autorisé.

Donc faire très attention et préférez les distributeurs à l'intérieur des banques.
Livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne
by Schnacke67 · 2013-12-11 · 185 replies
Bonjour à tous

J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.

Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.

"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.

Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.

"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).

On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée"
http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.

On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.

Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.

Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.

Inconvénients : je n'en vois pas.

Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.

"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.

"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…

Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…

Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.

"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).

Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…

On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.

Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.

Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs

"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).

Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...

Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.

"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.

Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !

"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.

Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.

Inconvénients : je n'en vois pas.

En résumé je conseille les livres suivants :

Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.

Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen

Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau

(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"

Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.

En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.

Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.

Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…

Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.

J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…

Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.

Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.

Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.

Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???

Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €

Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"

Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.

C'est quand même curieux tout cela.

Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…

Jacques
L'Inde et ses voyeurs...
by Simon4872 · 2013-12-01 · 212 replies
Bonjour, Après un mois en Chine, nous venons de passer le mois de novembre 2013 en Inde. C'était mon premier séjour dans ce pays, le sixième pour mon conjoint qui n'y était pas revenu depuis 15 ans ! J'ai découvert un pays à l'abandon, corrompu, sale, bruyant, je m'y attendais et je m'y suis habitué assez rapidement.Ce qui m'a semblé par contre insupportable, difficile à vivre, ce sont les regards lourds et constants des innombrables voyeurs. Mieux qu'un long discours, regardez les deux photos ci-dessous, la première je l'ai prise juste après l'arrivée de cette jeune femme sur la plage de Kovalam, la seconde dix minutes plus tard ! Si le guide du routard mentionne bien que l'on doit s'habituer aux regards insistants des voyeurs, j'ai fini par ne plus quitter la piscine de l'hôtel. Impossible de les ignorer, ils me suivaient jusque dans l'eau, me photographiaient, venaient se planter à deux mètres de moi, me touchaient parfois , que je sois seule ou avec mon conjoint. Certains indiens m'ont dit: c'est de la simple la curiosité, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, c'était des regards qui violaient mon intimité, sales et insistants ! C'était ma première visite dans ce pays, c'était aussi la dernière, je veux pouvoir me promener dans la rue normalement, me baigner sans être obligé de porter un sari... l'Inde est un monde sans femmes, à Ahmedabad, nous avons passé une semaine sans en croiser plus d'une dizaine, dans le métro de New Delhi, un soir, j'ai fait remarqué à mon chéri que sur les trois cent personnes qui attendaient sur le quai, j'étais la seule représentante du sexe féminin. Par contre j'ai adoré la Chine...nous avons un blog sur nos voyages en Asie, le temps de classer nos notes et les 3000 photos prises en deux mois , vous y trouverez le récit de ce dernier voyage... zzacky.eklablog.com



Concours photo VF août 2013 "Supports d'écriture": la discussion
by Herikles · 2013-08-01 · 196 replies
On jacasse ici, pas là-bas ! 😠

😏

Le diaporama.
Perdu, que faire, comment le faire et quand le faire?
by Pasletemps6 · 2013-06-26 · 67 replies
Bjr, alors voila je me décide enfin a faire les choses sérieusement une fois pour toute, j'ai vraiment besoin de vous car je n'ai personne a qui en parler, pas même des psy ou des médecins. Je ne sais pas si je suis sur le bon forum, mais je tente si ce n'est pas bon j'irais alors sur un autre :(

Alors voila, depuis tjr j'ai voulu quitter cette société et j'ai tjr été attiré par la liberté, je ne veux pas juste fuir ma vie passé et présente, je veux être libre, respirer l'air, sentir le vent dans mes cheveux et sur ma peau, bouger sans jamais m’arrêter, boire, tomber, sauter, découvrir, me sentir en corps avec la nature, regarder le ciel, me rouler par terre, hurler, toucher le sol, toucher la pluie, me noyer dans la pluie, chanter, danser, rigoler, prendre la terre dans mes mains, hurler a n'en plus finir, nager, plonger, toucher les étoiles, observer les animaux, photographier les animaux, sauver les animaux, m’épuiser, me surpasser, etc ... J'ai ces envies depuis que je suis né que je n'ai jamais réalisées et la je craque, je n'en peu plus je veux les vivre avant de mourir !

J'ai 22 ans le 15 juillet, je n'ai ni ami, ni famille, ni copine, ni études, ni travail, ni permis de conduire et ni aucun projet. Depuis que je suis né les gens m’empêchent de vivre ce que j'ai tjr rêvé de vivre. Je veux fuir, je n'arrive pas a me battre et de toute façon tout ce que je vous ai dis que j'ai tjr voulu vivre n'est pas réalisable dans cette civilisation !!! Je cours peut être au suicide, mais en même temps rester dans cette civilisation est un suicide en lui même ! Je ne peux pas tout détailler ici, j'essaye de faire le plus court possible, mais j'ai peur de vos réponses, j'ai peur de ne pouvoir vivre ce dont j'ai tjr attendu de vivre, je sais qu'il faut s'en donner les moyens, mais je suis presque persuadé de m’être bcp donné pour réussir mes ambitions :(

J'ai un peu d'argent de coté, mais ce n'est pas suffisant pour voyager longtemps et efficacement, de plus je veux voyager uniquement, en train, a pied, en velo et en bateau, bref, TOUT, sauf l'avion.

Je vais devenir handicapé car les gens et les psy pense que le probleme vient de moi (c'est possible, mais j'en doutes fortement, car j'ai des preuves de ce que j'avance), donc j'envoie le dossier de la MDPH demain comme prévu et donc je veux jusqu’à ce que l'allocation se mette en place me barrer d'ici ! J'avais tjr prévu de voyager sans m’arrêter jusqu’à ce que je sois vieux, donc après l'allocation je pourrais bouger plus facilement, je pense.

J'ai déjà bcp voyagé en France, avec une trentaine de filles, mais jamais je n'ai voyagé seul. Je ne sais pas si voyager seul se fait et dans quel circonstance, je préférerais avec une fille, mais je n'ai plus de copines depuis 3 ans du a mon comportement soi disant atypique et a mon physique pas des plus attirant. Alors très sincèrement, j'ai un manque affectif énorme et c'est pour ca que je vais quand même être triste même si je part vivre tout ce dont j'ai tjr rêvé ...

Si je suis aussi effrayé par le temps, c'est parce que je fumais 4 paquets de cigarettes par jour, je me scarifiais, je buvais, je me droguais et je pleurais tous les jours. J'ai arrêté tout cela il y a un an, mais je pleure tjr tous les jours ... Donc comme en plus de tout ce que j'ai fais, je ne sortais jamais et c'est tjr le cas, be le temps qui me reste n'existe presque plus !!! Que vous le vouliez ou non, je vous dis que je n'aurais peut être jamais le temps de vivre tout ce que j'ai tjr rêvé de vivre, inutile de me dire que j'ai le temps.

J'ai surement oublié de préciser des choses, mais je pense que c'est un bon résumé déjà, non ?

Je n'ai pas de questions concrètement, j'attends juste de votre part votre point de vue et vos conseils. Merci, vraiment.
Limitations retraits DAB en Argentine
by ElBucanero · 2013-04-22 · 51 replies
Bonjour à tous

Concernant les retraits par carte dans un DAB, je lis ça et là des infos parfois contradictoires et souvent datant un peu (alors que tout semble bouger très vite en Argentine coté "monnaie")

Bref j'aimerais avoir des infos récentes sur le montant max d'un retrait dans un DAB ainsi que les éventuelles limitations du nombre de retrait par jour ou semaine (outre bien sur celles imposées par ma banque en France avec qui je négocierais avant mon départ)

Merci d'avance
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...?
by Diamina · 2013-04-07 · 444 replies
Bonjour à tous,

Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.

J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.

Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.

Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?

Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?

Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).

Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?

Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?

Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Fouta-Djalon (massif) en Guinée: informations récentes?
by Trailer · 2013-04-05 · 40 replies
il y a quelques années nous avons parcouru a velo quelques pays de afrique de l ouest a velo b f togo benin notre envie de revenir c est focalisee sur cette région de guinée mais les renseignements dates un peu si quelques personnes ont des infos récentes ce serait avec plaisir . nos dates( flexible) de voyages en gros fin decembre pour 1 bon mois minimum merci a tous

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