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Transsibérien et suite (Japon-Asie) English translation pending
Bonjour
Pour août 21, nous souhaiterions partir pour 6 mois; d'abord avec le Transsiberien et ensuite le Japon (1 mois si correct du Nord au Sud) et enfin terminer par Asie du SE , type Indonésie
Pour le Transsiberien, quelles sont vos recommandations pour les arrêts d'étapes (que voir et durées ) , comment acheter les billets directement (par internet ?) et prix; autres infos ?
On pensait aussi faire en suivant le Japon du Nord au Sud ; quel meilleur moyen de transport: train? ou voiture louée, ou les deux (train + voiture pour étages) ; pareil , quels sont vos "incontournables"
On pensait terminer par l'Indonésie (on a déjà fait Bali ); autres conseils de pays dans la région
Après retour en avion (on peut pas tout se faire ecolo !)
Merci pour vos infos
Bruno
24 jours au Kamtchatka: compte rendu English translation pending
Salut à tous !
Je rentre d'un voyage de 24 jours au Kamtchatka (du 6 au 29 Juillet 2018), et comme c'est pas toujours facile de trouver des infos sur cette région, je vais écrire un "petit" compte rendu.
AVION
À ma connaissance, seul Aeroflot vole vers le Kamtchatka. Étrangement, les prix oscillaient entre 1400 et 1600 pour un Lyon-Petropavlovsk ou un Paris-Petropavlovsk avec escale à Moscou, mais en découpant en 2 billets (Lyon-Moscou et Moscou-Petro avec 24h de battement) ça coûtait 600 euros...
PETROPAVLOVK ET YELIZOVO
Ce sont les 2 villes principales. On trouve à peu près tout ce qu'on veut dans chacune de ces 2 villes. Yelizovo est plus pratique car tous les commerces sont à proximité, c'est plus proche de l'aéroport et de la plupart des départs de randos (Nalychevo, Kliouchevskoi...), mais il y a moins le choix qu'à Petropavlovsk (restos, ...) et pas la mer. Nous on s'est basé au Kamtchatka Still Hotel de Yelizovo, 26 rue Beringa, 4000 à 4500R la nuit pour 3 personnes.
Les gens semblent utiliser l'appli Maxim's pour trouver des taxis pas chers, environ 900R le trajet Petro-Yelizovo.
COUT DE LA VIE
Au moment de notre voyage, 1 euro = 73 roubles.
Dans les hôtels, on a payé chaque nuit entre 3000 et 4500 Rb pour 3 personnes. Dans les cantines, on mangeait pour environ 400 Rb par personne, et pour 1000 à 1500 Rb/pers dans les restos un peu plus classe. Le bus coûte environ 300 Rb par heure.
LA RANDO
On trouve des magasins de sport à Petropavlovsk (Sportmaster par exemple), et des magasins de chasse et pêche dans Petro et Yelizovo, où on peut acheter bouteilles de gaz, lacrymos pour ours, fumigènes pour ours... Il y a des supermarchés où on trouve à peu près ce qu'on veut (fruits secs, pain, avoine etc).
Difficile de trouver des cartes... On trouve quelques cartes utiles mais peu précises à la maison du parc de Nalychevo, 33 rue Zavoyko, Yelizovo. J'avait acheté une carte au 1:1 700 000 au vieux campeur, bien pour une idée générale du Kamtchatka mais pas pour la rando. Le mieux reste les cartes militaires russes. On peut les trouver sur http://loadmap.net/en, et ce qui nous a le plus servi c'est l'appli Soviet Military Maps. La version Pro (12 euros) permet de télécharger les cartes soviétiques au 1:100 000e pour consultation hors ligne, mais on peut aussi télécharger les couches de open cycle map (très utiles car elles incluent des sentiers actuels), open street map... On avait aussi téléchargé des traces GPS sur Wikiloc, qui sont gérées par l'appli.
On a aussi utilisé Maps Me, très utile pour les villes, mais aussi pour les randos (étrangement, même les petits sentiers étaient indiqués).
J'avais aussi mon GPS Garmin Inreach Explorer +, dont les cartes étaient vraiment pas top, mais qui présente l'avantage de pouvoir envoyer des SMS et mails de n'importe où. Dans une zone reculée comme le Kamtchatka, c'est pratique !
Niveau équipement, on n'a pas prévu de crampons. Attention à la neige ! Je ne sais pas si c'était une année spéciale, mais autour du 10 Juillet, il y avait de la neige dès 600m d'altitude à Nalychevo, autour du 15 Juillet dès 1600m au Kliouchevskoi, et autour du 25 Juillet on nous a parlé de 4m de neige vers le Mutnovsky (et on n'y est donc pas allé). A Nalychevo, on a marché des journées entières dans la neige, ne pas oublier les rondelles à neige de ses bâtons, et des guêtres peuvent être utiles. Partout, il faisait chaud la journée, et la température ne descendait pas en dessous de zéro la nuit.
On trouve des topos pour les ascensions de volcans sur https://www.summitpost.org
LES MOUSTIQUES
Nous avons eu énormément de moustiques. Il peut y en avoir des centaines qui tournent autour de nous en même temps, et ils piquent à travers les vêtements les plus fins. Pour ma part, j'avais une casquette, moustiquaire de visage, buff pour le cou, t-shirt à manches longues + t-shirt, gants. Parfois, en altitude, il y en avait moins, mais pas toujours. La fumée ne les dérange pas, les répulsifs chimiques ont peu d'effet, seul le vent réduit considérablement leur nombre. Il paraît que c'est la 1ere fois depuis 30 ans qu'il y a autant de moustiques... Fin Juillet, un autre nuisible fait son apparition : la moshka, une petite mouche apparemment pire que les moustiques, mais on en a croisé quelques unes seulement. Bref, soyez prêts !
LES OURS
On a vu beaucoup d'empreintes et de crottes, mais on a vu seulement un ours, à 20m de nous. Apparemment, ils sont pacifiques, sauf si on les surprend, ou si on s'intercale entre la mère et les petits. On avait des grelots sur nos sacs pour les avertir de notre présence, une lacrymo achetée à Yelizovo (magasin de chasse rue Beringa) et un gros fumigène donné par le gérant de notre hôtel. Apparemment, mieux vaut dormir avec la nourriture dans la tente (ils n'oseront pas venir) qu'à l'extérieur (dixit un gare parc). Les petits ours grimpent aux arbres, les grands ours peuvent atteindre 3m debout sur leurs pattes, alors attacher la nourriture dans un arbre n'est pas toujours évident. Honnêtement, on ne s'est pas vraiment senti menacés par les ours.
1ER TREK - NALYCHEVO
Nalychevo est une vallée coincée dans un demi-cercle de volcans d'environ 40 km de diamètre, très proche de Yelizovo. Le fond de la vallée est à une altitude de 400m, forêts de bouleaux, très luxuriant, parfois marécageux, et les sommets atteignent jusqu'à 3500m. Début Juillet, il y avait de la neige dès 600m !
Pour trouver des informations sur le parc de Nalychevo, il faut aller au 33 rue Zavoyko, à Yelizovo. Là, on peut trouver des cartes, et acheter les permis nécessaires (800R/pers).
J1 - De Yelizovo, on a rejoint le village de Pinachevo, en taxi, pour 760R. La route était en bon état, pas besoin de 4x4, elle doit être particulièrement inintéressante à pied. À l'entrée du parc, personne... Le sentier est bien marqué, dans une forêt de bouleaux. Il avait beaucoup plu la veille, on a traversé des zones assez boueuses, avec quelques traversées de rivières. Après 20 km environ, on arrive dans une zone dégagée avec 2 petites maisons et un abri pour faire un feu. Une des deux maisons et l'étage de la 2e sont ouverts, il y a pas mal de place pour dormir à l'intérieur.
J2 - On a continué vers le col de Pinachevo, évoluant principalement dans la neige. De l'autre côté du col, redescente sur le camp central de Nalychevo, avec plusieurs zones assez marécageuses. Dans le camp central vit un garde parc, il y a plein de maisons fermées et payantes pour dormir (au moins 400R/pers) et 3 piscines thermales. Des touristes y viennent en hélico. 1km plus loin se trouve un abri pour faire du feu, gratuit, on a dormi là après environ 20 km ce jour là.
J3 - 12 km le long d'un sentier bien marqué jusqu'au camp de Talovski. Une traversée de rivière difficile à signaler. On arrive d'abord à une vieille baraque, et 200m plus au Nord, on trouve une maison en bon état et une piscine thermale. Notre objectif était de gravir le Dzendzur, et il existe 2 chemins pour y aller : un qui passe par le Sud, et va d'abord vers des fumeroles : le chemin part de la vieille baraque. Et un qui passe par le Nord, qu'on nous a conseillé, et qui part de derrière la maison en bon état. Il commence par remonter une rivière rive droite, puis on finit par la traverser pour monter dans la pente. Tout était en neige, on a eu du mal à trouver le cheminement. Des arbustes impénétrables bloquent souvent le chemin, mais il existe toujours des trouées plus ou moins artificielles qui permettent de les traverser. On a campé à une altitude d'environ 1000m, au pied du Dzendzur.
J3 - Ascension du Dzendzur, il faut monter par le bon sentier sous peine de se retrouver coincé dans les arbustes. Pas d'autre difficulté à signaler, tout en neige mais crampons inutiles. Le véritable sommet est environ 20m de deniv plus haut que là où on s'est arrêté, mais l'arrête rocheuse n'était pas engageante. Jean Marc à décollé avec son parapente pour atterrir aux termes de Talovski, alors que Damien et moi sommes descendus à pied. De là, retour au camp central, puis on a marché encore environ 7 km en direction du col d'Avachinsky.
J5 - Long cheminement dans la neige jusqu'au col d'Avachinsky (30 km ?). On a campé là bas à environ 1100m d'altitude.
J6 - Ascension de l'Avachinsky (2741m). Pas besoin de crampons. Pas de difficulté à signaler. JM est redescendu au camp de base (900m) en parapente. Du camp de base à Yelizovo, la piste est mauvaise. Des 4x4 peuvent faire le trajet (on nous avait proposé 8000 depuis Yelizovo, là on nous a proposé 4000, puis 1000/personne dans un camion qui y allait de toute façon, puis on nous a finalement pris en stop dans un autre camion.
On n'a pas eu de problème d'eau dans ce trek, on en trouvait toutes les 2h maximum. Attention toutefois en altitude, toutes les rivières étaient sous la neige, il n'était pas toujours évident de trouver de l'eau qui coulait.
On a croisé très peu de randonneurs. L'Avachinski est assez fréquenté, le reste très tranquille.
Beaucoup de moustiques dans la forêt au centre de la vallée, moins en altitude.
Très joli trek ! Il ne faut pas être ambitieux sur le nombre de kilomètres. La neige, les marécages, les sentiers sinueux, les rivières à traverser rendent la progression assez lente, ce trek de 6 jours nous a bien entamés physiquement !
2E TREK - AUTOUR DU KLIOUCHEVSKOI
Le Kliouchevskoi est le point culminant du Kamtchatka (4700m). Il trône sur un plateau à plus de 1000m d'altitude, avec très peu de végétation, et il est entouré de plein d'autres volcans de 3000m à 4000m. On trouve infos + permis au 33 rue Zavoyko, Yelizovo. Sur ce plateau, il n'y a presque aucun sentier ; pas d'arbres, pas de broussailles, peu de rivières, il est assez facile de naviguer à vue.
ATTENTION : LA ZONE AU NORD DU PARC EST INTERDITE AUX ETRANGERS. Aucun souci pour Kozyrevsk, mais les villes de Klyuchi et Ust Kamtchatki sont dans une zone spéciale militaire, y aller, c'est prendre le risque de se faire arrêter, passer 4h au poste, empreintes digitales, 2000R d'amende. C'est ce qui nous est arrivé. A priori, si on veut y aller, il faut faire la demande au préalable dans un poste de police, et on obtient un permis gratuit. Le sentier de rando Klyuchevskoi-Klyuchi arrive droit dans une base militaire, impossible à éviter, vous êtes sûrs de finir au poste sans permis. A noter que les militaires ont été très sympas avec nous.
J0 - Départ de Yelizovo vers 9h, arrivée en bus à Kozyrevsk vers 16h, pour 2220R/ pers. Dans ce village, il y a 2 tout petits magasins, et une pension (chez Maria, 1000R/pers), pas d'autres commerces.
J1 - On a payé 20 000R pour se faire emmener en camion au pied du volcan Tolbatchik (77km de piste dans la forêt), arrivée dans un camp qui s'appelle Klechya, altitude environ 1400m. On a marché environ 5 km (pierre volcanique, coulée de lave, pas d'eau) jusqu'à arriver vraiment au pied du Tolbatchik, à 1800m, début de la neige, eau.
J2 - Ascension du "flat Tolbatchik", 3000m. Le vrai sommet se grimpe en crampons. Joli cratère, ascension facile. Redescente au campement puis marche vers le col Tolud, entre le volcan Tolbatchik et le Bolshaya Udina. Lave puis prairies.
J3 - Passage du col Tolud, puis cap vers le col Tolbatchik, dans les prairies, c'est magnifique. Après le col Tolbatchik, on a bifurqué à l'est pour dormir dans une cabane au pied du volcan Bezimiani.
J4 - On devait grimper le volcan Bezimiani, mais il fumait trop à notre goût, alors on a marché vers le glacier à l'Ouest du Kliouchevskoi. Marqué comme glacier sur les vieilles cartes soviétiques à partir de 1500m d'altitude, le glacier commence en fait bien plus haut, et même alors, il est couvert de terre. Beaucoup de montées/descentes pour arriver au col à 2700m, c'est plus long que ça en a l'air. On a campé dans la montée, à environ 1900m.
J5 - On a passé le col à 2700m. Attention : les traces GPS passent toutes à l'Ouest du glacier, mais nous on est passé à l'est, et c'était une mauvaise idée, on a dû traverser des zones avec crevasses et séracs, sans matériel. La redescente vers le Nord est elle-aussi assez longue. On arrive à une cabane en très mauvais état vers 2000m d'altitude, mais plus bas, vers 1700m, il y a une superbe cabane en pierre.
J6 - Redescente sur Klyuchi, prairie, puis dans le lit d'une rivière (trop de végétation ailleurs) puis quand on arrive dans la forêt on trouve une piste 4x4. Beaucoup de moustiques ! Cueillis par la police à notre arrivée à Klyuchi, 4h au poste, amende. Nuit à l'hôtel Svetlana pour 1000R/pers.
Un bus part ensuite vers 10h pour Petropavlovsk.
AUTOUR D'ESSO
De Klyuchi, on a pris un bus pour Petropavlovsk, et on s'est fait déposer à la bifurcation peu après Kozyrevsk. Là, on a attendu 4h qu'un bus nous prenne !
Esso est un village de 2000 habitants, assez charmant (jardins, fleurs, ...), avec pas mal d'infrastructures pour touristes : office du tourisme, hébergement, tours en jeep, en fait, pêche... Une grande piscine d'eau chaude à ciel ouvert se trouve au centre du village. Comme on n'est pas très fan des tours organisés, on est parti sur une boucle de 2j, 28 km, au Nord d'essai (départ du village, montée raide sur le plateau au Nord, puis boucle sur le plateau). Balade balisée, mais sans grand intérêt. Au milieu, on devait trouver une cabane, c'était en fait un vieux container rouillé, on a préféré dormir en tente.
On est reparti d'essai avec le bus de 7h pour Yelizovo.
KAYAK A PETROPAVLOVSK
On a fini le voyage par une balade de 2j en kayak de mer. On a pu louer ces kayaks (2500/j le simple, 3500/j le double) chez Kamtchatka freeride communier (on peut les trouver dans une pension branchée au 48 sovietskaya, petropavlovsk). Pour 2000R, ils nous ont avancé au Sud Est de Petropavlovsk. De là, on a ramé jusqu'au 3 gré des (des rochers à l'entrée de la baie d'Avacha), on a traversé la baie pour camper sur une petite plage de galets, et on est rentré à Petropavlovsk le lendemain.
CE QU'ON A PAS VU
A cause de la neige, on n'est pas allé dans la zone Mutnovsky/Gorelt au Sud de Petropavlovsk. Ça à l'air d'être assez touristique.
Beaucoup d'agences proposent en des tours payants, souvent très chers, et impliquant parfois des hélicoptères : réservé de Kronotsky et vallée des geysers, lac Kouril, survol de volcans...
De Klyuchi, il semble possible d'aller voir le volcan Shevelush.
Nous n'avons visité aucun musée, il y en a un ou deux à Esso.
LES TOURISTES
La plupart des touristes semblent être Russes, et semblent voyager via des agences. On croise parfois des groupes de 20-25 personnes (on a vu 2 groupes comme ça à l'Avachinski, un au pied du Tolbatchik, et un autre vers le Bizimiani). Autrement, on ne rencontre pas grand monde dans mes treks !
POUR CONCLURE !
J'ai beaucoup aimé le Kamtchatka. Points forts : volcans +++, bains chauds dans la nature, kayak dans la baie d'Avacha, 2 longs treks différents, gentillesse de la plupart des gens rencontrés. Points faibles : moustiques --, zones marecageuses. Les treks sont assez exigeants, mais c'est ce qu'on était venu chercher ! Il n'est pas toujours évident de voyager sans passer par une agence. Mieux vaut baragouiner quelques mots de Russe, ou alors télécharger la langue russe dans Google translate !
Le Kamtchatka est un bout du monde qui vaut vraiment le détour !
Florent
Je rentre d'un voyage de 24 jours au Kamtchatka (du 6 au 29 Juillet 2018), et comme c'est pas toujours facile de trouver des infos sur cette région, je vais écrire un "petit" compte rendu.
AVION
À ma connaissance, seul Aeroflot vole vers le Kamtchatka. Étrangement, les prix oscillaient entre 1400 et 1600 pour un Lyon-Petropavlovsk ou un Paris-Petropavlovsk avec escale à Moscou, mais en découpant en 2 billets (Lyon-Moscou et Moscou-Petro avec 24h de battement) ça coûtait 600 euros...
PETROPAVLOVK ET YELIZOVO
Ce sont les 2 villes principales. On trouve à peu près tout ce qu'on veut dans chacune de ces 2 villes. Yelizovo est plus pratique car tous les commerces sont à proximité, c'est plus proche de l'aéroport et de la plupart des départs de randos (Nalychevo, Kliouchevskoi...), mais il y a moins le choix qu'à Petropavlovsk (restos, ...) et pas la mer. Nous on s'est basé au Kamtchatka Still Hotel de Yelizovo, 26 rue Beringa, 4000 à 4500R la nuit pour 3 personnes.
Les gens semblent utiliser l'appli Maxim's pour trouver des taxis pas chers, environ 900R le trajet Petro-Yelizovo.
COUT DE LA VIE
Au moment de notre voyage, 1 euro = 73 roubles.
Dans les hôtels, on a payé chaque nuit entre 3000 et 4500 Rb pour 3 personnes. Dans les cantines, on mangeait pour environ 400 Rb par personne, et pour 1000 à 1500 Rb/pers dans les restos un peu plus classe. Le bus coûte environ 300 Rb par heure.
LA RANDO
On trouve des magasins de sport à Petropavlovsk (Sportmaster par exemple), et des magasins de chasse et pêche dans Petro et Yelizovo, où on peut acheter bouteilles de gaz, lacrymos pour ours, fumigènes pour ours... Il y a des supermarchés où on trouve à peu près ce qu'on veut (fruits secs, pain, avoine etc).
Difficile de trouver des cartes... On trouve quelques cartes utiles mais peu précises à la maison du parc de Nalychevo, 33 rue Zavoyko, Yelizovo. J'avait acheté une carte au 1:1 700 000 au vieux campeur, bien pour une idée générale du Kamtchatka mais pas pour la rando. Le mieux reste les cartes militaires russes. On peut les trouver sur http://loadmap.net/en, et ce qui nous a le plus servi c'est l'appli Soviet Military Maps. La version Pro (12 euros) permet de télécharger les cartes soviétiques au 1:100 000e pour consultation hors ligne, mais on peut aussi télécharger les couches de open cycle map (très utiles car elles incluent des sentiers actuels), open street map... On avait aussi téléchargé des traces GPS sur Wikiloc, qui sont gérées par l'appli.
On a aussi utilisé Maps Me, très utile pour les villes, mais aussi pour les randos (étrangement, même les petits sentiers étaient indiqués).
J'avais aussi mon GPS Garmin Inreach Explorer +, dont les cartes étaient vraiment pas top, mais qui présente l'avantage de pouvoir envoyer des SMS et mails de n'importe où. Dans une zone reculée comme le Kamtchatka, c'est pratique !
Niveau équipement, on n'a pas prévu de crampons. Attention à la neige ! Je ne sais pas si c'était une année spéciale, mais autour du 10 Juillet, il y avait de la neige dès 600m d'altitude à Nalychevo, autour du 15 Juillet dès 1600m au Kliouchevskoi, et autour du 25 Juillet on nous a parlé de 4m de neige vers le Mutnovsky (et on n'y est donc pas allé). A Nalychevo, on a marché des journées entières dans la neige, ne pas oublier les rondelles à neige de ses bâtons, et des guêtres peuvent être utiles. Partout, il faisait chaud la journée, et la température ne descendait pas en dessous de zéro la nuit.
On trouve des topos pour les ascensions de volcans sur https://www.summitpost.org
LES MOUSTIQUES
Nous avons eu énormément de moustiques. Il peut y en avoir des centaines qui tournent autour de nous en même temps, et ils piquent à travers les vêtements les plus fins. Pour ma part, j'avais une casquette, moustiquaire de visage, buff pour le cou, t-shirt à manches longues + t-shirt, gants. Parfois, en altitude, il y en avait moins, mais pas toujours. La fumée ne les dérange pas, les répulsifs chimiques ont peu d'effet, seul le vent réduit considérablement leur nombre. Il paraît que c'est la 1ere fois depuis 30 ans qu'il y a autant de moustiques... Fin Juillet, un autre nuisible fait son apparition : la moshka, une petite mouche apparemment pire que les moustiques, mais on en a croisé quelques unes seulement. Bref, soyez prêts !
LES OURS
On a vu beaucoup d'empreintes et de crottes, mais on a vu seulement un ours, à 20m de nous. Apparemment, ils sont pacifiques, sauf si on les surprend, ou si on s'intercale entre la mère et les petits. On avait des grelots sur nos sacs pour les avertir de notre présence, une lacrymo achetée à Yelizovo (magasin de chasse rue Beringa) et un gros fumigène donné par le gérant de notre hôtel. Apparemment, mieux vaut dormir avec la nourriture dans la tente (ils n'oseront pas venir) qu'à l'extérieur (dixit un gare parc). Les petits ours grimpent aux arbres, les grands ours peuvent atteindre 3m debout sur leurs pattes, alors attacher la nourriture dans un arbre n'est pas toujours évident. Honnêtement, on ne s'est pas vraiment senti menacés par les ours.
1ER TREK - NALYCHEVO
Nalychevo est une vallée coincée dans un demi-cercle de volcans d'environ 40 km de diamètre, très proche de Yelizovo. Le fond de la vallée est à une altitude de 400m, forêts de bouleaux, très luxuriant, parfois marécageux, et les sommets atteignent jusqu'à 3500m. Début Juillet, il y avait de la neige dès 600m !
Pour trouver des informations sur le parc de Nalychevo, il faut aller au 33 rue Zavoyko, à Yelizovo. Là, on peut trouver des cartes, et acheter les permis nécessaires (800R/pers).
J1 - De Yelizovo, on a rejoint le village de Pinachevo, en taxi, pour 760R. La route était en bon état, pas besoin de 4x4, elle doit être particulièrement inintéressante à pied. À l'entrée du parc, personne... Le sentier est bien marqué, dans une forêt de bouleaux. Il avait beaucoup plu la veille, on a traversé des zones assez boueuses, avec quelques traversées de rivières. Après 20 km environ, on arrive dans une zone dégagée avec 2 petites maisons et un abri pour faire un feu. Une des deux maisons et l'étage de la 2e sont ouverts, il y a pas mal de place pour dormir à l'intérieur.
J2 - On a continué vers le col de Pinachevo, évoluant principalement dans la neige. De l'autre côté du col, redescente sur le camp central de Nalychevo, avec plusieurs zones assez marécageuses. Dans le camp central vit un garde parc, il y a plein de maisons fermées et payantes pour dormir (au moins 400R/pers) et 3 piscines thermales. Des touristes y viennent en hélico. 1km plus loin se trouve un abri pour faire du feu, gratuit, on a dormi là après environ 20 km ce jour là.
J3 - 12 km le long d'un sentier bien marqué jusqu'au camp de Talovski. Une traversée de rivière difficile à signaler. On arrive d'abord à une vieille baraque, et 200m plus au Nord, on trouve une maison en bon état et une piscine thermale. Notre objectif était de gravir le Dzendzur, et il existe 2 chemins pour y aller : un qui passe par le Sud, et va d'abord vers des fumeroles : le chemin part de la vieille baraque. Et un qui passe par le Nord, qu'on nous a conseillé, et qui part de derrière la maison en bon état. Il commence par remonter une rivière rive droite, puis on finit par la traverser pour monter dans la pente. Tout était en neige, on a eu du mal à trouver le cheminement. Des arbustes impénétrables bloquent souvent le chemin, mais il existe toujours des trouées plus ou moins artificielles qui permettent de les traverser. On a campé à une altitude d'environ 1000m, au pied du Dzendzur.
J3 - Ascension du Dzendzur, il faut monter par le bon sentier sous peine de se retrouver coincé dans les arbustes. Pas d'autre difficulté à signaler, tout en neige mais crampons inutiles. Le véritable sommet est environ 20m de deniv plus haut que là où on s'est arrêté, mais l'arrête rocheuse n'était pas engageante. Jean Marc à décollé avec son parapente pour atterrir aux termes de Talovski, alors que Damien et moi sommes descendus à pied. De là, retour au camp central, puis on a marché encore environ 7 km en direction du col d'Avachinsky.
J5 - Long cheminement dans la neige jusqu'au col d'Avachinsky (30 km ?). On a campé là bas à environ 1100m d'altitude.
J6 - Ascension de l'Avachinsky (2741m). Pas besoin de crampons. Pas de difficulté à signaler. JM est redescendu au camp de base (900m) en parapente. Du camp de base à Yelizovo, la piste est mauvaise. Des 4x4 peuvent faire le trajet (on nous avait proposé 8000 depuis Yelizovo, là on nous a proposé 4000, puis 1000/personne dans un camion qui y allait de toute façon, puis on nous a finalement pris en stop dans un autre camion.
On n'a pas eu de problème d'eau dans ce trek, on en trouvait toutes les 2h maximum. Attention toutefois en altitude, toutes les rivières étaient sous la neige, il n'était pas toujours évident de trouver de l'eau qui coulait.
On a croisé très peu de randonneurs. L'Avachinski est assez fréquenté, le reste très tranquille.
Beaucoup de moustiques dans la forêt au centre de la vallée, moins en altitude.
Très joli trek ! Il ne faut pas être ambitieux sur le nombre de kilomètres. La neige, les marécages, les sentiers sinueux, les rivières à traverser rendent la progression assez lente, ce trek de 6 jours nous a bien entamés physiquement !
2E TREK - AUTOUR DU KLIOUCHEVSKOI
Le Kliouchevskoi est le point culminant du Kamtchatka (4700m). Il trône sur un plateau à plus de 1000m d'altitude, avec très peu de végétation, et il est entouré de plein d'autres volcans de 3000m à 4000m. On trouve infos + permis au 33 rue Zavoyko, Yelizovo. Sur ce plateau, il n'y a presque aucun sentier ; pas d'arbres, pas de broussailles, peu de rivières, il est assez facile de naviguer à vue.
ATTENTION : LA ZONE AU NORD DU PARC EST INTERDITE AUX ETRANGERS. Aucun souci pour Kozyrevsk, mais les villes de Klyuchi et Ust Kamtchatki sont dans une zone spéciale militaire, y aller, c'est prendre le risque de se faire arrêter, passer 4h au poste, empreintes digitales, 2000R d'amende. C'est ce qui nous est arrivé. A priori, si on veut y aller, il faut faire la demande au préalable dans un poste de police, et on obtient un permis gratuit. Le sentier de rando Klyuchevskoi-Klyuchi arrive droit dans une base militaire, impossible à éviter, vous êtes sûrs de finir au poste sans permis. A noter que les militaires ont été très sympas avec nous.
J0 - Départ de Yelizovo vers 9h, arrivée en bus à Kozyrevsk vers 16h, pour 2220R/ pers. Dans ce village, il y a 2 tout petits magasins, et une pension (chez Maria, 1000R/pers), pas d'autres commerces.
J1 - On a payé 20 000R pour se faire emmener en camion au pied du volcan Tolbatchik (77km de piste dans la forêt), arrivée dans un camp qui s'appelle Klechya, altitude environ 1400m. On a marché environ 5 km (pierre volcanique, coulée de lave, pas d'eau) jusqu'à arriver vraiment au pied du Tolbatchik, à 1800m, début de la neige, eau.
J2 - Ascension du "flat Tolbatchik", 3000m. Le vrai sommet se grimpe en crampons. Joli cratère, ascension facile. Redescente au campement puis marche vers le col Tolud, entre le volcan Tolbatchik et le Bolshaya Udina. Lave puis prairies.
J3 - Passage du col Tolud, puis cap vers le col Tolbatchik, dans les prairies, c'est magnifique. Après le col Tolbatchik, on a bifurqué à l'est pour dormir dans une cabane au pied du volcan Bezimiani.
J4 - On devait grimper le volcan Bezimiani, mais il fumait trop à notre goût, alors on a marché vers le glacier à l'Ouest du Kliouchevskoi. Marqué comme glacier sur les vieilles cartes soviétiques à partir de 1500m d'altitude, le glacier commence en fait bien plus haut, et même alors, il est couvert de terre. Beaucoup de montées/descentes pour arriver au col à 2700m, c'est plus long que ça en a l'air. On a campé dans la montée, à environ 1900m.
J5 - On a passé le col à 2700m. Attention : les traces GPS passent toutes à l'Ouest du glacier, mais nous on est passé à l'est, et c'était une mauvaise idée, on a dû traverser des zones avec crevasses et séracs, sans matériel. La redescente vers le Nord est elle-aussi assez longue. On arrive à une cabane en très mauvais état vers 2000m d'altitude, mais plus bas, vers 1700m, il y a une superbe cabane en pierre.
J6 - Redescente sur Klyuchi, prairie, puis dans le lit d'une rivière (trop de végétation ailleurs) puis quand on arrive dans la forêt on trouve une piste 4x4. Beaucoup de moustiques ! Cueillis par la police à notre arrivée à Klyuchi, 4h au poste, amende. Nuit à l'hôtel Svetlana pour 1000R/pers.
Un bus part ensuite vers 10h pour Petropavlovsk.
AUTOUR D'ESSO
De Klyuchi, on a pris un bus pour Petropavlovsk, et on s'est fait déposer à la bifurcation peu après Kozyrevsk. Là, on a attendu 4h qu'un bus nous prenne !
Esso est un village de 2000 habitants, assez charmant (jardins, fleurs, ...), avec pas mal d'infrastructures pour touristes : office du tourisme, hébergement, tours en jeep, en fait, pêche... Une grande piscine d'eau chaude à ciel ouvert se trouve au centre du village. Comme on n'est pas très fan des tours organisés, on est parti sur une boucle de 2j, 28 km, au Nord d'essai (départ du village, montée raide sur le plateau au Nord, puis boucle sur le plateau). Balade balisée, mais sans grand intérêt. Au milieu, on devait trouver une cabane, c'était en fait un vieux container rouillé, on a préféré dormir en tente.
On est reparti d'essai avec le bus de 7h pour Yelizovo.
KAYAK A PETROPAVLOVSK
On a fini le voyage par une balade de 2j en kayak de mer. On a pu louer ces kayaks (2500/j le simple, 3500/j le double) chez Kamtchatka freeride communier (on peut les trouver dans une pension branchée au 48 sovietskaya, petropavlovsk). Pour 2000R, ils nous ont avancé au Sud Est de Petropavlovsk. De là, on a ramé jusqu'au 3 gré des (des rochers à l'entrée de la baie d'Avacha), on a traversé la baie pour camper sur une petite plage de galets, et on est rentré à Petropavlovsk le lendemain.
CE QU'ON A PAS VU
A cause de la neige, on n'est pas allé dans la zone Mutnovsky/Gorelt au Sud de Petropavlovsk. Ça à l'air d'être assez touristique.
Beaucoup d'agences proposent en des tours payants, souvent très chers, et impliquant parfois des hélicoptères : réservé de Kronotsky et vallée des geysers, lac Kouril, survol de volcans...
De Klyuchi, il semble possible d'aller voir le volcan Shevelush.
Nous n'avons visité aucun musée, il y en a un ou deux à Esso.
LES TOURISTES
La plupart des touristes semblent être Russes, et semblent voyager via des agences. On croise parfois des groupes de 20-25 personnes (on a vu 2 groupes comme ça à l'Avachinski, un au pied du Tolbatchik, et un autre vers le Bizimiani). Autrement, on ne rencontre pas grand monde dans mes treks !
POUR CONCLURE !
J'ai beaucoup aimé le Kamtchatka. Points forts : volcans +++, bains chauds dans la nature, kayak dans la baie d'Avacha, 2 longs treks différents, gentillesse de la plupart des gens rencontrés. Points faibles : moustiques --, zones marecageuses. Les treks sont assez exigeants, mais c'est ce qu'on était venu chercher ! Il n'est pas toujours évident de voyager sans passer par une agence. Mieux vaut baragouiner quelques mots de Russe, ou alors télécharger la langue russe dans Google translate !
Le Kamtchatka est un bout du monde qui vaut vraiment le détour !
Florent
Tour du monde, chacun mon tour! English translation pending
Bien le bonjour a tous !
Ici le breton volant qui après lecture de vos récits de voyages au fil du temps a décidé que désormais c’était son tour. Départ programmé dans un peu moins d’un an depuis la presqu’ile de Crozon. Arrivée non programmée a Singapour car à l’instar de mon pseudo j’ai décidé de garder les pieds sur la terre ferme tout au long du périple. Mais trève de bavardage je vous livre sans plus attendre mon itinéraire ainsi que les infos que j’ai pu récolter et bien entendu quelques questions !!!
1 – Traversée de l’Europe au plus rapide pour arriver a Istanbul 2 – Visite d’Istanbul puis direction Géorgie 3 - Géorgie du sud (Sarp/Tbilissi) 4 – Arménie (Tbilissi/Yerevan/Nordooz) 5 – L’Iran d’Ouest en Est (Nordooz/Ardabil/Rasht/Qazvin/Teheran/Kashan/Ispahan/Teheran/Asgabat) 6 – Traversée rapide du Turkmenistan 7 – Ouzbekhistan et Tadjikistan Khiva/Boukhara/Samarcande/Khujand/Taschkent 8 – Kirghizstan Osh/Bishkek par Song kul 9 – Bishkek – Almaty – Urumqi – Frontiere Mongole 10 – Ouest Mongol puis Oulaan Bator 11 – Nord est de la chine 12 – Krai de Primorie 13 – Coréé du Sud 14 – Chine de Shanghai a Kunming 15 – Vietnam de Hanoi a Ho chi mingh 16 – Cambodge et Laos Phnom Penh/Ventiane/Luang Parbang 17 – nord la Thailande 18 – Birmanie 19 – Thailande (Bangkok) 20 – Malaysie 21 - Singapour
Pour les visas : Ne nécessite pas de visa pour des périodes de séjour plus ou moins brèves : la Turquie, la Géorgie, L’Arménie, le Kirghizstan, La Mongolie, la Corée du Sud, la Thailande, La Malaisie et Singapour. A priori le seul visa que je solliciterai depuis Paris est le visa iranien. Pour les autres visas le plan, basé sur des nouvelles plus ou moins fraiches, c’est ça : Visa de transit Turkmene, Visa Ouzbek et Tadjik a Téhéran. Visa Kazakh et Chinois à Taschkent Visa Chinois et Russe a Oulaan Bator Visa Chinois et Vietnamien a Seoul Visa Cambogien et Laotien à Hanoi ou Ho Chi Mingh Visa Birman à Ventiane.
Et voila les quelques questions promises …. Quelqu’un a-t-il récemment obtenu un visa iranien de plus de trente jours depuis la France ? Passage Thailande/Birmanie par Tachilek, sortie par Myawaddy toujours possible ? Possibilité d’obtenir un visa chinois de plus de trente jours à Séoul ? Liaison Vladivostok/Donghae par bateau toujours d’actualité ? Et en hiver ça passe ? Passage de Fuyuan à Khabarovsk Par le fleuve amour ?
Je compte marcher sur certaines parties du trajet : Sarp – Teheran Kirghizstan Ouest Mongol Corée du Sud Chine Phnom Penh/Luang Prabang Malaisie
A savoir que j’ai une autonomie en eau potable d’une grosse semaine je suis preneur d’informations sur la difficulté à se ravitailler en eau sur ces trajets.
D’ une manière générale, ami voyageur, ton avis sur ces contrées lointaines, tes budgets journaliers, tes mésaventures avec les bandits de grands chemins et les endroits à ne pas manquer sur mon trajet m’intéressent !!!
Sur ce merci à tous pour vos contributions passées et à venir … et bonne route bien entendu.
Ici le breton volant qui après lecture de vos récits de voyages au fil du temps a décidé que désormais c’était son tour. Départ programmé dans un peu moins d’un an depuis la presqu’ile de Crozon. Arrivée non programmée a Singapour car à l’instar de mon pseudo j’ai décidé de garder les pieds sur la terre ferme tout au long du périple. Mais trève de bavardage je vous livre sans plus attendre mon itinéraire ainsi que les infos que j’ai pu récolter et bien entendu quelques questions !!!
1 – Traversée de l’Europe au plus rapide pour arriver a Istanbul 2 – Visite d’Istanbul puis direction Géorgie 3 - Géorgie du sud (Sarp/Tbilissi) 4 – Arménie (Tbilissi/Yerevan/Nordooz) 5 – L’Iran d’Ouest en Est (Nordooz/Ardabil/Rasht/Qazvin/Teheran/Kashan/Ispahan/Teheran/Asgabat) 6 – Traversée rapide du Turkmenistan 7 – Ouzbekhistan et Tadjikistan Khiva/Boukhara/Samarcande/Khujand/Taschkent 8 – Kirghizstan Osh/Bishkek par Song kul 9 – Bishkek – Almaty – Urumqi – Frontiere Mongole 10 – Ouest Mongol puis Oulaan Bator 11 – Nord est de la chine 12 – Krai de Primorie 13 – Coréé du Sud 14 – Chine de Shanghai a Kunming 15 – Vietnam de Hanoi a Ho chi mingh 16 – Cambodge et Laos Phnom Penh/Ventiane/Luang Parbang 17 – nord la Thailande 18 – Birmanie 19 – Thailande (Bangkok) 20 – Malaysie 21 - Singapour
Pour les visas : Ne nécessite pas de visa pour des périodes de séjour plus ou moins brèves : la Turquie, la Géorgie, L’Arménie, le Kirghizstan, La Mongolie, la Corée du Sud, la Thailande, La Malaisie et Singapour. A priori le seul visa que je solliciterai depuis Paris est le visa iranien. Pour les autres visas le plan, basé sur des nouvelles plus ou moins fraiches, c’est ça : Visa de transit Turkmene, Visa Ouzbek et Tadjik a Téhéran. Visa Kazakh et Chinois à Taschkent Visa Chinois et Russe a Oulaan Bator Visa Chinois et Vietnamien a Seoul Visa Cambogien et Laotien à Hanoi ou Ho Chi Mingh Visa Birman à Ventiane.
Et voila les quelques questions promises …. Quelqu’un a-t-il récemment obtenu un visa iranien de plus de trente jours depuis la France ? Passage Thailande/Birmanie par Tachilek, sortie par Myawaddy toujours possible ? Possibilité d’obtenir un visa chinois de plus de trente jours à Séoul ? Liaison Vladivostok/Donghae par bateau toujours d’actualité ? Et en hiver ça passe ? Passage de Fuyuan à Khabarovsk Par le fleuve amour ?
Je compte marcher sur certaines parties du trajet : Sarp – Teheran Kirghizstan Ouest Mongol Corée du Sud Chine Phnom Penh/Luang Prabang Malaisie
A savoir que j’ai une autonomie en eau potable d’une grosse semaine je suis preneur d’informations sur la difficulté à se ravitailler en eau sur ces trajets.
D’ une manière générale, ami voyageur, ton avis sur ces contrées lointaines, tes budgets journaliers, tes mésaventures avec les bandits de grands chemins et les endroits à ne pas manquer sur mon trajet m’intéressent !!!
Sur ce merci à tous pour vos contributions passées et à venir … et bonne route bien entendu.
Qui a déjà essayé le "CouchSurfing"? English translation pending
Bonjour
J'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant une expérience en "coachsurfing" !
Merci
LILI
J'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant une expérience en "coachsurfing" !
Merci
LILI
Suisse-Japon en deux roues English translation pending
Bonjour à tous, je suis entrains de plancher sur la préparation de mon rêve, à savoir un voyage jusqu'au japon en moto en partant de genève.
J'ai déjà creusé le sujet en me baladant sur le net et j'ai trouvé le site d'un gars qui l'a fait mais en sens inverse, à savoir japon-france. http://www.blocteur.net/blog/ et un autre site qui donne quelques conseil divers sur le japon et comment y aller. http://www.mindmeister.com/fr/maps/show_public/7136396 Petit bémol, il a beaucoup mis sa moto sur le train, vu que c'était pas un trail, mais une honda Shadow ou un truc dans le genre (si je me souvient bien) et que sa le faisait pas sur certaines portions de routes. Bref pour se faire je compte acheter une BMW GS 1150 que j'équiperai de support pour coffres et des quelques autres petits ajouts, renfort divers, GPS etc... Afin de limiter les coûts du voyage j'aimerai dormir sous tente durant la plus grande partie du trajet. Et comme sur se forum ya pas mal de baroudeurs, j'aurai quelques questions afin de me préparer au mieux. Voila, le facteur temps n'est pour moi pas un problème, donc j'ai grosso modo, de 4 à 6 mois de temps devant moi pour mon voyage. Je suppose que se sera largement suffisant mais je voulais savoir en environ combien de temps on peut compter traverser la Russie. (une fourchette quoi.^^) Sans trop se presser. J'aimerai passer par le bas genre Samara, Ekaterinburg, Novosibirsk, Vladivostok et de la Ferry pour le Japon. Ensuite, je prévois une fourchette de 5000 / 6000 francs suisse (sans compter le rapatriement de la moto du japon si j'ai pas le courage de refaire la traversée dans l'autre sens^^) sa vous parais réaliste ? Voila, je suis preneur de tout les conseil, avis, réflexion que vous pourriez me faire. 😉
J'ai déjà creusé le sujet en me baladant sur le net et j'ai trouvé le site d'un gars qui l'a fait mais en sens inverse, à savoir japon-france. http://www.blocteur.net/blog/ et un autre site qui donne quelques conseil divers sur le japon et comment y aller. http://www.mindmeister.com/fr/maps/show_public/7136396 Petit bémol, il a beaucoup mis sa moto sur le train, vu que c'était pas un trail, mais une honda Shadow ou un truc dans le genre (si je me souvient bien) et que sa le faisait pas sur certaines portions de routes. Bref pour se faire je compte acheter une BMW GS 1150 que j'équiperai de support pour coffres et des quelques autres petits ajouts, renfort divers, GPS etc... Afin de limiter les coûts du voyage j'aimerai dormir sous tente durant la plus grande partie du trajet. Et comme sur se forum ya pas mal de baroudeurs, j'aurai quelques questions afin de me préparer au mieux. Voila, le facteur temps n'est pour moi pas un problème, donc j'ai grosso modo, de 4 à 6 mois de temps devant moi pour mon voyage. Je suppose que se sera largement suffisant mais je voulais savoir en environ combien de temps on peut compter traverser la Russie. (une fourchette quoi.^^) Sans trop se presser. J'aimerai passer par le bas genre Samara, Ekaterinburg, Novosibirsk, Vladivostok et de la Ferry pour le Japon. Ensuite, je prévois une fourchette de 5000 / 6000 francs suisse (sans compter le rapatriement de la moto du japon si j'ai pas le courage de refaire la traversée dans l'autre sens^^) sa vous parais réaliste ? Voila, je suis preneur de tout les conseil, avis, réflexion que vous pourriez me faire. 😉
Kamtchatka (Russie): voyage en autonomie? English translation pending
Bonjour,
Je me rendrai deux semaines au Kamtchatka l'été prochain. Nous avions bien vu les nombreux circuits proposés par les différentes agences de voyages mais nous préférons éviter les groupes de plus de 6-7 personnes (la plupart des agences prévoient des groupes de 15-20 personnes). Nous n'avons pas encore identifié le circuit que nous souhaiterions faire mais l'idée serait d'aller d'une part sur les volcans proches de Petropavlovsk (Avachinsky, Kozelsky), d'autre part ceux qui sont plus au nord, autour de la ville d'Esso.
Est-il possible de visiter le Kamtchatka en autonomie? Partir en bus et/ou en stop jusqu'au pied des sentiers et randonner à l'aide d'une carte, d'une boussole et d'un gps?
Si cela s'avère impossible (je pense notamment aux ours), pensez vous qu'il soit possible de trouver sur place des guides pour 2/3 jours de randonnée, sans avoir à réserver l'intégralité du circuit de Petropavlosk à Petropavlovsk?
Merci d'avance de vos conseils
David
Je me rendrai deux semaines au Kamtchatka l'été prochain. Nous avions bien vu les nombreux circuits proposés par les différentes agences de voyages mais nous préférons éviter les groupes de plus de 6-7 personnes (la plupart des agences prévoient des groupes de 15-20 personnes). Nous n'avons pas encore identifié le circuit que nous souhaiterions faire mais l'idée serait d'aller d'une part sur les volcans proches de Petropavlovsk (Avachinsky, Kozelsky), d'autre part ceux qui sont plus au nord, autour de la ville d'Esso.
Est-il possible de visiter le Kamtchatka en autonomie? Partir en bus et/ou en stop jusqu'au pied des sentiers et randonner à l'aide d'une carte, d'une boussole et d'un gps?
Si cela s'avère impossible (je pense notamment aux ours), pensez vous qu'il soit possible de trouver sur place des guides pour 2/3 jours de randonnée, sans avoir à réserver l'intégralité du circuit de Petropavlosk à Petropavlovsk?
Merci d'avance de vos conseils
David
Démarches administratives pour le transsibérien English translation pending
deuxième topic,
si quelqu'un a l'expérience du transsibérien (de moscou à l'autre bout), on lui serait super gré de nous refiler des infos sur les démarches administratives à faire et si y en a, si on peut tout faire de moscou sans trop galérer...
?
merci d'avance bom bom
si quelqu'un a l'expérience du transsibérien (de moscou à l'autre bout), on lui serait super gré de nous refiler des infos sur les démarches administratives à faire et si y en a, si on peut tout faire de moscou sans trop galérer...
?
merci d'avance bom bom
Autostop vers l'Australie English translation pending
Bonjour chers internautes,
Première discussion sur VoyageForum. Soyez indulgents :-) Je prévoie de partir en Australie sous peu, j'ai déjà pris mon visa au mois de février. En fait, je vais y aller en stop et ça fait un moment que j'aurais voulu partir, mais je me suis un peu pris la tête pour tout ce qui est paperasse. Saletés de visas... J'aurais donc quelques questions pour des personnes ayant réalisé ce genre de voyage (et étant un peu plus douées que moi pour les questions administratives). Mon premier problème, le visa russe. En fait, pour obtenir le visa russe, on doit faire la démarche à partir de la France et donner une date d'arrivée sur le territoire et une date de sortie. Le problème, c'est que je ne sais pas trop quand je vais arriver en Russie (étant donné que j'y vais en stop), et je ne tiens pas spécialement à me presser pour traverser les pays avant la Russie, en fonction du feeling. En plus, la durée du visa est de 1 mois, ce qui peut être court pour traverser la Russie. Ensuite, je compte prendre le transsibérien en 3ème classe de Moscou jusqu'à Pékin. Je me posais donc aussi la question pour le visa mongole et le visa chinois (comment procéder pour les obtenir alors qu'on voyage en transsibérien?).
Voilà voilà. Merci d'avance,
Première discussion sur VoyageForum. Soyez indulgents :-) Je prévoie de partir en Australie sous peu, j'ai déjà pris mon visa au mois de février. En fait, je vais y aller en stop et ça fait un moment que j'aurais voulu partir, mais je me suis un peu pris la tête pour tout ce qui est paperasse. Saletés de visas... J'aurais donc quelques questions pour des personnes ayant réalisé ce genre de voyage (et étant un peu plus douées que moi pour les questions administratives). Mon premier problème, le visa russe. En fait, pour obtenir le visa russe, on doit faire la démarche à partir de la France et donner une date d'arrivée sur le territoire et une date de sortie. Le problème, c'est que je ne sais pas trop quand je vais arriver en Russie (étant donné que j'y vais en stop), et je ne tiens pas spécialement à me presser pour traverser les pays avant la Russie, en fonction du feeling. En plus, la durée du visa est de 1 mois, ce qui peut être court pour traverser la Russie. Ensuite, je compte prendre le transsibérien en 3ème classe de Moscou jusqu'à Pékin. Je me posais donc aussi la question pour le visa mongole et le visa chinois (comment procéder pour les obtenir alors qu'on voyage en transsibérien?).
Voilà voilà. Merci d'avance,
Longer le trajet du transsibérien à cheval? English translation pending
Bonjour !
Etant étudiante, j'envisage de partir en Russie d'ici 2/3 ans, histoire de fêter ma licence. La Russie constitue pour moi une fin en soi, je voudrai me rendre à Moscou, puis descendre jusqu'à Irkoutsk, au lac Baïkal. Durant ces trois années passées à la Fac, je profiterai de mes options de langues pour choisir le Russe, histoire de partir avec quelques bases.
Mes questions sont les suivantes :Peut-on effectuer ce trajet à cheval (j'envisage d'acquérir un Percheron)Longer le transsibérien à cheval vaut-il le coup ? Ou passe-t-on à côtés d'endroits superbes, dont me gratifierai un itinéraire plus détaché ?Le trajet du Transsibérien traverse-t-il des régions désertiques où il serait impossible de ravitailler mon cheval ? (orge/avoine/foin/ou plus généralement pâturage et sources ?)Combien de temps met-on pour rallier Irkoutsk via Moscou (j'entends par là n'importe quel moyen à savoir à pied, à cheval, en vélo? (En sachant que j'ai devant moi au moins 6 mois, voir plus)Les routes sont-elles praticables pour une monture, existe-t-il des chemins longeant des rivières types allages ? QUel est l'état des routes (n'étant pas maréchal ferrant je ne peux envisager de partir sur des routes caillouteuses et tranchantes où mon cheval risquerait de déferré)Sera-t-il possible d'obtenir une place pour ma monture dans le transsibérien (stalle ?), ou sur des trains de marchandises ?(question qui fera rire bcp de monde !)Le guide Lovely Planète (loué soit leur humour grinçant :) )concernant le transsibérien vaut-il vraiment le coup ?La loi russe est-elle dure concernant le passage d'animaux à la frontière ? De quel montant est le prix de passage pour un cheval ? Avez-vous des infos concernant les vaccinations (équine of course)?Comment se présente le trajet Irkoutsk/Vladivostok ? Des coups de coeurs à me signaler ?
Partir en Russie est en rêve (j'ai des origines slaves!), que je veux plus que tout réaliser, je vous serais donc infiniment reconnaissante pour chacune des petites touches d'informations que vous voudrais bien partager avec moi. Mon objectif initial est de traverser la Russie, toutefois, consciente de la difficulté qu'entraîne le voyage équin, je suis ouverte à toute proposition concernant non pas un aller fixe mais une boucle sympa, des lieux vous ayant particulièrement marqués, cavaliers ou tout simplement voyageurs...
Comme vous le voyez, voyager avec ma (future ?)monture serait un rêve un peu idéalisé, je me tâte pour le mode de déplacement, en me basant sur l'équestre pour l'instant, mais je suis ouverte à plein d'autre manières de voyager, je posterai alors d'autres messages plus ciblés. Avec toute mon affection.
Mes questions sont les suivantes :Peut-on effectuer ce trajet à cheval (j'envisage d'acquérir un Percheron)Longer le transsibérien à cheval vaut-il le coup ? Ou passe-t-on à côtés d'endroits superbes, dont me gratifierai un itinéraire plus détaché ?Le trajet du Transsibérien traverse-t-il des régions désertiques où il serait impossible de ravitailler mon cheval ? (orge/avoine/foin/ou plus généralement pâturage et sources ?)Combien de temps met-on pour rallier Irkoutsk via Moscou (j'entends par là n'importe quel moyen à savoir à pied, à cheval, en vélo? (En sachant que j'ai devant moi au moins 6 mois, voir plus)Les routes sont-elles praticables pour une monture, existe-t-il des chemins longeant des rivières types allages ? QUel est l'état des routes (n'étant pas maréchal ferrant je ne peux envisager de partir sur des routes caillouteuses et tranchantes où mon cheval risquerait de déferré)Sera-t-il possible d'obtenir une place pour ma monture dans le transsibérien (stalle ?), ou sur des trains de marchandises ?(question qui fera rire bcp de monde !)Le guide Lovely Planète (loué soit leur humour grinçant :) )concernant le transsibérien vaut-il vraiment le coup ?La loi russe est-elle dure concernant le passage d'animaux à la frontière ? De quel montant est le prix de passage pour un cheval ? Avez-vous des infos concernant les vaccinations (équine of course)?Comment se présente le trajet Irkoutsk/Vladivostok ? Des coups de coeurs à me signaler ?
Partir en Russie est en rêve (j'ai des origines slaves!), que je veux plus que tout réaliser, je vous serais donc infiniment reconnaissante pour chacune des petites touches d'informations que vous voudrais bien partager avec moi. Mon objectif initial est de traverser la Russie, toutefois, consciente de la difficulté qu'entraîne le voyage équin, je suis ouverte à toute proposition concernant non pas un aller fixe mais une boucle sympa, des lieux vous ayant particulièrement marqués, cavaliers ou tout simplement voyageurs...
Comme vous le voyez, voyager avec ma (future ?)monture serait un rêve un peu idéalisé, je me tâte pour le mode de déplacement, en me basant sur l'équestre pour l'instant, mais je suis ouverte à plein d'autre manières de voyager, je posterai alors d'autres messages plus ciblés. Avec toute mon affection.
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Air Koryo English translation pending
voici un lien qui vous permettra de découvrir un peu d'exotisme, un transporteur peu connu mentionné sur la liste noire française de la DGAC et que comme beaucoup de gens j'ai découvert à ce moment :
comme le fait remarquer un autre intervenant c est possiblement par refus de se soumettre à tout controle qu'ils sont listés ainsi ... enfin mon seul but en publiant ce lien est de faire circuler l'information logiquement il ne volent qu'en Asie à destination de PYONJANG donc peu de chances de les rencontrer !
matériel russe plutot ancien entre vingt et quarante ans d'age....., l obtention de pièces détachées constructeur dans l'ex URSS ne doit pas etre simple.....
http://hk.geocities.com/hkgalbert/jsfleet.htm
comme le fait remarquer un autre intervenant c est possiblement par refus de se soumettre à tout controle qu'ils sont listés ainsi ... enfin mon seul but en publiant ce lien est de faire circuler l'information logiquement il ne volent qu'en Asie à destination de PYONJANG donc peu de chances de les rencontrer !
matériel russe plutot ancien entre vingt et quarante ans d'age....., l obtention de pièces détachées constructeur dans l'ex URSS ne doit pas etre simple.....
http://hk.geocities.com/hkgalbert/jsfleet.htm
Itinéraire de sept jours en Floride en février 2013 English translation pending
Le début du voyage sera une semaine en Rep Dom en baie de Samana début février pour voir les baleines à bosses.
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Budget à prévoir pour découvrir la Russie en Transsibérien? English translation pending
Malgrè que les sujets sur le transsibérien reviennent fréquemment sur le forum, je n'arrive toujours pas à me faire une idée du budget à prévoir pour découvrir la russie en en transsibérien...
Je vous propose donc un petit sondage pour ceux qui ont déjà eu le plaisir d'effectuer ce périple.
Durée de voyage? Effectué en... (Janvier 2009) Transsibérien: 1, 2, 3ème classe? Etapes et durées Prix des billets? Achetés sur place ou par agence? Catégorie d'hébergement Budget total du voyage Remarques
Durée de voyage? Effectué en... (Janvier 2009) Transsibérien: 1, 2, 3ème classe? Etapes et durées Prix des billets? Achetés sur place ou par agence? Catégorie d'hébergement Budget total du voyage Remarques
Conseils pour la traversée d'Ouest en Est de la Russie English translation pending
Sur la route en vélo depuis presque 4 mois, je viens d'obtenir mon visa russe pour 3 mos (ce qui est déjà une petite victoire). Je souhaite effectuer une traversée complète du pays, mais je pense que les trois mois ne seront pas suffisant (d'autant plus avec les conditions hivernales). J'essaye de trouver une astuce pour pouvoir obtenir un complément (les prolongations de visa russe ne sont pas possibles, je regarde donc si il ne serait pas possible de ressortir du pays et faire une demande de nouveau visa).
Mais là n'est pas ma question.
Risquant de devoir faire avec mon visa 3 mois, il va me falloir faire des choix sur des parties à faire en vélo et d'autres à faire en train (ou en camion-stop). J'aurais donc voulu avoir l'avis de ceux qui ont déjà eu l'occasion de réaliser une traversée de la russie par un moyen quelconque (moto, 4x4, vélo, camping-car, stop, bus, train, sur les mains, trotinette, skate; 2CV, ...). Quelle portion pensez-vous que je devrais faire en train ?
Merci de votre aide
Romain, depuis Tallinn
Risquant de devoir faire avec mon visa 3 mois, il va me falloir faire des choix sur des parties à faire en vélo et d'autres à faire en train (ou en camion-stop). J'aurais donc voulu avoir l'avis de ceux qui ont déjà eu l'occasion de réaliser une traversée de la russie par un moyen quelconque (moto, 4x4, vélo, camping-car, stop, bus, train, sur les mains, trotinette, skate; 2CV, ...). Quelle portion pensez-vous que je devrais faire en train ?
Merci de votre aide
Romain, depuis Tallinn
Transsibérien et Mongolie English translation pending
Bonjour,
j'ai fait beaucoup de recherche sur le forum, et j'ai trouvé beaucoup d'informations.
Cependant, les avis semblent assez mitigé, en ce qui concerne le Transsiberien.
En effet, certain disent qu'il est impossible de se procurer des billets sur place, alors que d'autre dise que c'est tout a fait possible.
Sachant que nous sommes deux, que nous parlons francais et anglais, et que nous comptons prendre le transsiberien de Moscou, puis ensuite prendre le Transsmongolien pour rejoinde Ulan Bator, début Juin, pensez vous que nous aurions la possibilité d'acheter des billets sur place ?
Si oui, ou non, dites moi pourquoi (J'aimerai eviter les "il parait que") (entendre des personnes qui on fait le voyage si possible, sans passer par une agence pou avoir le billet)
Ou si vous avez des conseils, ils sont les bienvenus !
De plus, nous recherchons un guide pour la mongolie, pour une petite semaine, qui nous aiderait a trouver des chevaux à louer, et qui nous aiderais dans nos premiers jours de randonnées dans la steppe. Nous ne voulons pas passer par un circuit organisé, et nous avons un budget assez limité. Connaissait vous un bon guide, ou une agence locale qui pourrait nous aider ? Merci beaucoup vous
De plus, nous recherchons un guide pour la mongolie, pour une petite semaine, qui nous aiderait a trouver des chevaux à louer, et qui nous aiderais dans nos premiers jours de randonnées dans la steppe. Nous ne voulons pas passer par un circuit organisé, et nous avons un budget assez limité. Connaissait vous un bon guide, ou une agence locale qui pourrait nous aider ? Merci beaucoup vous
Expériences à vélo: neige, glace et (très) basses températures? English translation pending
Je cherche un randonneur qui a une expérience des (très) basses températures à vélo.
Mes questions porteraient autant sur le matériel (habillement, roulement avec graisse spéciale, etc) que sur son expérience de voyage, dans une région polaire ou montagneuse en hiver.
J'ai parcouru des dizaines et des dizaines d'articles et de thèmes de discussion sur ce forum, sans trouver. Comme le forum semble bien fréquenté, je pense avoir une petite chance. Manifestez-vous!
J'ai parcouru des dizaines et des dizaines d'articles et de thèmes de discussion sur ce forum, sans trouver. Comme le forum semble bien fréquenté, je pense avoir une petite chance. Manifestez-vous!
Trajectoires aériennes English translation pending
Salut,
Certains d'entre vous, pourrait-ils m'indiquer quelle(s) trajectoire(s) aérienne(s), je veux dire par là, quelle position géographique prend l'avion, sur les liaisons suivantes :
Paris-Johannesbourg Paris-Libreville Marseille-Londres Paris-Tokyo
Certains d'entre vous, pourrait-ils m'indiquer quelle(s) trajectoire(s) aérienne(s), je veux dire par là, quelle position géographique prend l'avion, sur les liaisons suivantes :
Paris-Johannesbourg Paris-Libreville Marseille-Londres Paris-Tokyo
Long voyage à vélo: casque ou pas casque? English translation pending
Salut à tous !
Sur le point de partir en "long voyage" à vélo, à travers Europe, Turquie, Iran et jusqu'en Asie centrale (empruntant la M41).
Tout est prêt, ou presque.. J'ai voyagé un peu auparavant à vélo, et emmené un casque, que je n'ai finalement pas porté si souvent pour diverses raisons....
Cette fois ci le trajet sera beaucoup plus long, parfois beaucoup plus escarpé !
Alors qu'en pensez vous, quel choix avez vous fait lors de vos voyages ?? CASQUE OU PAS CASQUE ?!
A bientôt JEROME
Sur le point de partir en "long voyage" à vélo, à travers Europe, Turquie, Iran et jusqu'en Asie centrale (empruntant la M41).
Tout est prêt, ou presque.. J'ai voyagé un peu auparavant à vélo, et emmené un casque, que je n'ai finalement pas porté si souvent pour diverses raisons....
Cette fois ci le trajet sera beaucoup plus long, parfois beaucoup plus escarpé !
Alors qu'en pensez vous, quel choix avez vous fait lors de vos voyages ?? CASQUE OU PAS CASQUE ?!
A bientôt JEROME
Voyage transsibérien / transmongolien English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage transsibérien / transmongolien. J'ai quelques questions pratiques.
Je compte voyager le plus souvent en troisième classe et j'hésite dans le choix de la couchette. En haut, on a l'usage exclusif de sa couchette mais pas la place de s'assoir et en bas, la position assise est possible mais il faut céder la place à la personne du haut quand elle en a besoin, c'est ça ? En haut et en bas, on peut profiter également de la fenêtre ou bien elle s'arrête à une certaine hauteur ? Des conseils sur ce point ?
Est-ce qu'il y a dans le train une voiture ou un espace où l'on peut se tenir debout sans être dans un couloir pour ne rien faire d'autre que regarder le paysage ou passer le temps debout ? Est-il possible, entre deux wagons par exemple de sortir sur une sorte de plate-forme ?
Combien durent en général les arrêts dans les gares ? Comment sait-on à l'avance la durée d'un arrêt ? Est-ce que c'est affiché, est-ce que c'est dit (en russe ?) ?
Je sais que les draps sont fournis mais avez-vous eu besoin d'une couverture ou d'un sac de couchage ?
Merci !
Je prépare un voyage transsibérien / transmongolien. J'ai quelques questions pratiques.
Je compte voyager le plus souvent en troisième classe et j'hésite dans le choix de la couchette. En haut, on a l'usage exclusif de sa couchette mais pas la place de s'assoir et en bas, la position assise est possible mais il faut céder la place à la personne du haut quand elle en a besoin, c'est ça ? En haut et en bas, on peut profiter également de la fenêtre ou bien elle s'arrête à une certaine hauteur ? Des conseils sur ce point ?
Est-ce qu'il y a dans le train une voiture ou un espace où l'on peut se tenir debout sans être dans un couloir pour ne rien faire d'autre que regarder le paysage ou passer le temps debout ? Est-il possible, entre deux wagons par exemple de sortir sur une sorte de plate-forme ?
Combien durent en général les arrêts dans les gares ? Comment sait-on à l'avance la durée d'un arrêt ? Est-ce que c'est affiché, est-ce que c'est dit (en russe ?) ?
Je sais que les draps sont fournis mais avez-vous eu besoin d'une couverture ou d'un sac de couchage ?
Merci !
Que voir en... Russie English translation pending
Que voir en Russie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser la Russie en trois avec la partie "européenne" (à l'ouest de l'Oural), la partie "asiatique" (est de l'Oural) et le Caucase.
1- PARTIE EUROPÉENNE
1.1- Nord (Saint-Pétersbourg)Arkhangelsk : grand port de la Mer Blanche, proche du cercle polaire, avec quelques édifices anciens notamment en bois et un intéressant ethno-musée de plein air (Malye Korely) dans ses environs. C'est de Arkhangelsk que partent, entre autres, les bateaux pour les îles Solovetski.Belozersk : grosse bourgade médiévale construite en bord de lac.Forteresse d'Izborsk : située dans la ville du même nom, à côté de Pskov, c'est une des plus vastes et imposantes forteresses de Russie.Forteresse de Porkhov : une autre forteresse médiévale de la région de Pskov.Ile de Kiy : petite île inhabitée de la Mer Blanche très visitée pour ses plages, ses paysages et son ancien monastère.Iles Solovetski : ce bel archipel de la Mer Blanche est un ancien camp de déportation. Les vestiges et témoignages de celui-ci, de même que l'imposant monastère de Solovetski, sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO.Ivangorod : la petite ville face à la ville estonienne de Narva est connue pour sa forteresse médiévale.Kaliningrad : c'est une enclave russe dans l'Union Européenne, entre la Pologne et la Lituanie. Historiquement très liée aux Chevaliers Teutoniques et à l'Allemagne, la région possède quelques témoignages de son passé notamment dans sa capitale éponyme. On peut aussi profiter de ses plages sur la Baltique avec dunes et oiseaux dans l'isthme de Courlande et la station balnéaire de Svetlogorsk.Kem : ville de Carélie avec une superbe cathédrale en bois du XVIIIe siècle. C'est de Kem que partent certains bateaux pour les îles Solovetski.Kizhi : cette île du lac Onega, en Carélie, abrite un très bel ensemble d'églises en bois classé au patrimoine de l'UNESCO. Le site est désormais un des plus importants musées à ciel ouvert de Russie.Kholm : cette localité en partie abandonnée des environs de Novgorod, entourée de forêts et de marécages, porte divers témoignages des combats qui s'y déroulèrent lors de la seconde guerre mondiale. Juste à coté, le monastère de Rdeisky est lui aussi abandonné.Kostomoukcha : une bourgade de villégiature en Carélié très appréciée des finlandais en été pour son ensoleillement, ses lacs, la pêche et la nature.Monastère de Antonievo-Siysky : joli monastère construit en bord de lac dans la région de Arkhangelsk.Monastère de Ferapontov : très beau monastère de la fin du XIVe siècle dans la commune du même nom. Il est inscrit à l'UNESCO.Monastère de Kirillo-Belozersky : c'est un des plus vieux de Russie, pas loin de la ville de Kirillov.Monastère de Valaam : sur une île au nord du lac Ladoga. C'est un des plus imposants du nord de la Russie dans sa catégorie .Murmansk : la base navale donnant sur la Mer de Barentz est la plus grande ville du monde située au nord du cercle polaire. Au delà de sa position Murmansk, contrairement à ses environs, n'offre que très peu d'intérêts touristiques.Nénétsie : cet immense district de taïga, face à l'Océan Arctique, est la patrie des Nenets à la culture et aux traditions encore un peu présentes.Novgorod : c'est une des plus anciennes cités de Russie avec nombre de monuments historiques dans la ville et ses environs, ce qui qui lui vaut d'ailleurs d'être inscrite à l'UNESCO. A une dizaine de kilomètres, le monastère orthodoxe de Khutyn est un des plus importants de la région.Palais de Gachina : dans la ville du même nom, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Saint-Pétersbourg, l'immense château du XVIIIe siècle qui fût la résidence des tsars est inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Petrozavodsk : la capitale de la Carélie se caractérise par son architecture néo-classique. On peut profiter également de sa proximité avec le lac Onega et ses activités nature, de même que les églises de bois de Kizhi classées à l'UNESCO.Priozersk : la ville en bordure du lac Ladoga est une zone de villégiature pour les habitants de Saint-Pétersbourg. On peut y visiter une imposante forteresse Carélienne médiévale.Pskov : une cité aux origines médiévales, avec nombre d'églises et monastères dans la ville ou ses abords. Plusieurs anciennes forteresses également dans ses environs (Izborsk, Porkhov...).Pushkinskiye Gory : un vaste "ethno-musée de plein air", incluant plusieurs petits villages, de la région de Pskov.Saint-Pétersbourg : seconde ville de Russie et une des plus belles d'Europe. Elle possède un superbe centre historique et nombre de monuments annexes classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. C'est aussi une ville très animée. Dans sa banlieue, les églises, musées et surtout superbes palais impériaux de Peterhof, de Pouchkine et Pavlovsk sont à voir.Shlisselburg : sur les bords du lac Ladoga, pas loin de Saint-Pétersbourg, le centre de la bourgade et son "île-forteresse" sont inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Staraya Ladoga : village de la région de Saint-Pétersbourg célèbre pour son monastère, ses églises et sa vieille forteresse (reconstruite après guerre).Staraya Russa : c'est la ville de Dostoevsky qui lui a consacré un musée pas mal visité. Egalement plusieurs églises et monastères dans la ville ou ses abordsTikhvin : cette ville moyenne à l'est de Saint-Pétersbourg abrite un joli monastère du XVIe siècle et un quartier historique aux maisons de bois.Valday : la localité au sud-est de Novgorod est une base assez fréquentée pour visiter le parc Valdaysky tout proche. Valday abrite également un joli monastère orthodoxe.Veliky Ustyug : petite ville avec nombre d'édifices religieux et une architecture ancienne bien conservée.Vologda : cette agglomération offre une jolie architecture, bien préservée, avec notamment pas mal d'édifices anciens en bois. Elle accueille également le monastère de Spasso-Priloutsky assez connu au niveau touristique.Vyborg : à la frontière avec la Finlande à qui elle était rattachée jusqu'au milieu du XIXe siècle, la cité est connue pour son imposante forteresse médiévale suédoise. C'est aussi une ville agréable appréciée des visiteurs.Patrimoine naturelChutes de Kivatch : une des principales attractions naturelles de Carélie.Forêts vierges de Komi : cette immense forêts du nord-ouest de la Russie est classée à l'UNESCO en tant que "plus vaste forêt vierge en Europe". Elle englobe deux parcs nationaux (le Yugyd Va et le Pechora-Ilych) dans lesquels on peut faire des treks, du ski, du canoë, du raft et observer une faune assez riche (oiseaux, ours, loups, élans...). Le sommet de l'Oural (Mont Narodnaya) est aussi dans la région.Isthme de Courlande : cet étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.Lac Ladoga : le plus grand lac d'Europe. Situé à côté de Saint-Pétersbourg c'est une zone touristique où se côtoient nature et histoire (Priozersk, Shlisselburg, Valaam...). Lac Onega : ce grand lac de Carélie aux nombreuses îles offre de bonnes opportunités nautiques. C'est aussi sur une de ses îles qu'est situé l'ensemble des églises de bois de Kizhi classé à l'UNESCO.Neva : ce très court fleuve de moins de 100 km coule du lac Ladoga à la Baltique, arrosant au passage Saint-Pétersbourg. On y fait des croisières en bateau.Parc national Kenozorski : une réserve de la région de Arkhangelsk appréciée des trekkeurs. On peut y voir également des églises en bois.Parc national de Russky Sever : vaste parc de lacs et de forêts de la région de Vologda. Les monastères de Ferapontov et de Kirillo-Belozersky sont à proximité.Parc national de Valdaysky : la région de lacs et de forêts est une des plus touristiques de cette partie de la Russie. On y voit nombre d'oiseaux, ainsi que des élans, des loups et des ours.Parc national de Vodlozersky : à côté du lac Onega, ce parc permet la randonnée et l'observation des oiseaux.Péninsule de Kola : l'immense péninsule couverte de taïga autour Murmansk est une terre de nature et d'aventure. C'est aussi dans un autre genre une zone très" nucléarisée"...Réserve naturelle de Nizhnesvirsky : cette zone de lacs et forêts, à l'est du lac Ladoga, est le milieu naturel de nombre d'oiseaux, de lynx, d'élans et d'ours.Réserve naturelle de Pinezhsky : assez reculé, ce vaste parc est connu pour ses nombreuses grottes et ses forêts qui accueillent toute la faune traditionnelle du grand nord (loups, ours, élans...).1.2- Centre (Moscou)Anneau d'or de Russie : sous cette dénomination sont regroupées une douzaines de villes médiévales du nord-est de Moscou. Toutes sont remarquables par leur architecture et leurs monuments, notamment religieux, qui rappellent une riche période l'histoire de la Russie.Belgorod : ville proche de l'Ukraine. Elle abrite plusieurs monuments et musées consacrés à la seconde guerre mondiale et aux batailles qui se déroulèrent dans ses environs comme celle de Prokhorovka (mémoriaux) qui est considérée comme la plus importante entre blindés de toute l'histoire.Borodino : c'est dans ce village à l'ouest de Moscou que se déroula en 1812 une des plus importantes batailles napoléoniennes de la campagne de Russie. Un "site historique" et un musée témoignent de l'engagement.Divnogorye : ce village sur le Don de la région de Voronezh abrite dans un joli cadre un monastère souterrain de même que les vestiges d'une ancienne forteresse.Église de Kolomenskoye : dans ce bourg, à une dizaine de kilomètres de Moscou, on peut découvrir la belle église de l'Ascension classée au patrimoine de l'UNESCO.Galitch : gros village sur la route du Transsibérien avec divers édifices datant de la Russie impériale et le monastère de Paisiev.Gorki Leninskie : la localité au sud de Moscou abrite un manoir-musée consacré à Lénine qui y passa les dernières années de sa vie.Kazan : capitale des Tatars et centre religieux musulman important, Kazan offre un centre ancien avec un superbe kremlin (citadelle) inscrit à l'UNESCO. La ville abrite également nombre de mosquées, églises et monastères.Kostroma : cette ville-étape sur l'Anneau d'or offre un très beau patrimoine architectural notamment au niveau de ses édifices religieux.Koubinka : la commune, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, possède le plus important musée au monde consacré aux blindés.Koursk : quelques musées (notamment sur la bataille de Koursk de 1943), des bâtiments de type stalinien et des édifices religieux pour cette grande ville pas loin de la frontière ukrainienne.Kulikovo : le lieu d'une des principales batailles de l'histoire de la Russie qui se déroula en 1380. Plusieurs musées et monuments commémoratifs sur place ou dans les environs.Lobnya : ville moyenne au nord de Moscou avec ses églises anciennes et son petit palais néo-gothique.Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge : situé à Serguiev Possad au nord de Moscou, c'est un des monastères orthodoxes parmi les plus connus et importants de Russie. Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Monastère de Makaryev : bel ensemble du XVe siècle en bord de Volga pas très loin de Nizhny Novgorod.Monastère de la Nouvelle Jérusalem : un monastère-musée des environs de Moscou dans la commune d'Istra.Monastère d'Optima : un important site orthodoxe du centre de la Russie.Monastère Saint-Boris et Saint-Gleb : cet édifice orthodoxe date du XIVe siècle et est un des plus fameux monastères de Russie.Monastère de Savvino-Storozhevsky : un des nombreux (et joli) monastères orthodoxes des environs de Moscou.Monastère de Troitse-Scanov : un édifice du XVIIe siècle associé à un ensemble de "grottes monastiques".Moscou : la capitale russe est un incontournable avec ses musées, ses monuments, le Kremlin et la Place Rouge classés à l'UNESCO, et son animation.Murom : une ville "historique et culturelle" avec nombre de beaux bâtiments religieux.Mychkine : ce gros village sur les bords de la Volga est une étape pour les bateaux de croisières pour sa belle architecture caractéristique du XIXe siècle.Nizhny Novgorod : quatrième plus grande ville du pays, au coeur de la région de la Volga. Un centre historique, quelques musées et pas mal d'églises.Ostashkov : jolie localité construite en bord de lac, entre Moscou et Novgorod. Sa belle architecture, ses édifices religieux (dont le monastère de Nilov sur l'île de Stolobny) et son environnement attirent pas mal de touristes locaux.Pereslavl Zalessky : de belles églises, des monastères et une cathédrale pour cette localité qui fait partie du circuit de l'Anneau d'or de Russie.Rostov Veliky : la vieille citée est une des plus visité de l'Anneau d'or pour sa remarquable architecture et ses monuments.Smolensk : surtout connue pour la bataille qui s'y déroula en 1941 (un musée dédié), la ville comporte un centre "ancien" et une belle cathédrale en partie reconstruits après guerre. Le mémorial de Katyn est à une vingtaine de kilomètres.Suzdal : avec sa voisine Vladimir, la ville est classée à l'UNESCO pour son patrimoine.Tcheboksary : la ville sur la Volga est une halte pour nombre de bateaux de croisières. Plusieurs parcs proposant des activités "d'éco-tourisme" dans les environs.Transsibérien : c'est de Moscou que part la célèbre ligne qui traverse tout le pays, jusqu'à Vladivostok (9 288 km et 6 jours de voyage).Uglich : petite ville en bord de Volga reconnue pour son ensemble architectural caractéristique de l'Anneau d'or de Russie.Ulyanovsk : la ville natale de Lénine avec le mémorial-musée qui va avec.Vladimir : avec ses beaux monuments et édifices dont certains inscrits à l'UNESCO, plus son architecture médiévale bien préservée, c'est une des villes les plus visitées de l'Anneau d'or de Russie. A quelques kilomètres, la bourgade de Suzdal (et le village de Bogolyubovo) sont aussi référencés à l'UNESCO pour leur riche patrimoine.Voronezh : grande ville du centre-ouest avec quelques monuments intéressants et une des plus hautes cathédrales au monde.Vyazma : petite ville des environs de Smolensk avec pas mal de jolis édifices religieux, notamment de style baroque. Yaroslavl : cette vieille ville est une des plus belles et visitées de l'Anneau d'or. Tout son centre historique est classé au patrimoine de l'Humanité.Yasnaya Polyana : la maison, le musée et la tombe de l'écrivain Léon Tolstoy.Zaraïsk : une ville au sud de Moscou avec une petite citadelle et plusieurs ensembles religieux intéressants.Patrimoine naturelParc national de Mariy Chodra : des lacs et des forêts au centre du pays et des possibilités de pêche, de chasse, de treks et de raft.Parc national Orlovskoye Polesye : des lacs, de la forêt et des bisons d'Europe dans ce parc du centre-ouest de la RussieParc national de Samarskaya Luka : une jolie zone de petites montagnes, forêts, lacs et rivières dans la région de la Volga. Parc national d'Ugra : une réserve naturelle de forêts du centre du pays avec plusieurs petits villages et monastères sur son territoire.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.1.3- SudAnapa : station balnéaire assez fréquentée du sud-ouest, sur la Mer Noire.Astrakhan : située à l'embouchure de la Volga sur la Mer Caspienne, l'intérêt premier de la ville est de proposer un large choix de croisières sur la Volga. La réserve naturelle d'Astrakhansky et le delta de la Volga à côté de la ville abritent nombre d'oiseaux.Azov : en bordure de la mer du même nom, proche de Rostov, la ville a conservé les vestiges de sa forteresse. Le site antique de la cité grecque de Tanais est à côté.Elista : c'est la capitale de la république de Kalmoukie, seule région d'Europe officiellement bouddhiste. La ville est un mélange de sites et monuments en rapport avec cette religion et d'autres de style soviétique.Gelendzhik : station balnéaire à quelques kilomètres du port de Novorossiysk très appréciée des touristes russes.Georgievsk : ville "historique" avec un centre ancien.Krasnaya Polyana : station de sport d'hiver du Caucase assez chic et très prisée de la clientèle russe. Elle est proche de Sochi.Labinsk : cette localité thermale du sud est une base pour découvrir les lacs, cascades, grottes et forêts qui l'entourent.Novocherkessk : c'est la capitale de la culture cosaque avec divers sites et monuments en rapport avec celle-ci.Rostov-sur-le-Don : la principale agglomération du sud est assez peu touristique même si elle est au centre de la culture cosaque telle qu'on peut la découvrir dans des localités des environs comme Aksaï, Starocherkessk ou Novocherkessk.Sochi : désormais mondialement connue grâce aux JO d'hiver de 2014 (prévus en partie aussi dans la station de Krasnaïa Poliana), la station balnéaire est une des plus fréquentées de la Mer Noire. Pas mal d'activités sport-nature aux alentours dans le "Caucase de l'Ouest" inscrit à l'UNESCO.Starocherkessk : une autre bourgade de la région de Rostov où la culture cosaque est encore présente.Stravropol : la ville construite dans une région montagneuse possède un des plus grands et plus beaux parcs de Russie.Taganrog : grande cité de bord de mer à la frontière de l'Ukraine. C'est aussi la ville natale d'Anton Tchekhov dont on peut visiter la maison-musée.Volgograd : anciennement Stalingrad. Plusieurs musées, monuments et surtout l'imposant mémorial du Kourgane Mamaïev témoignent de ce qui fut une des pires batailles de la seconde guerre mondiale. Patrimoine naturelCaucase de l'Ouest : c'est sous ce nom qu'est inscrit à l'UNESCO cette immense et superbe région montagneuse au nord de Sochi. Elle englobe plusieurs parcs et réserves naturelles dans lesquels randonner et observer une flore et une faune assez riches avec notamment des ours et des bisons d'Europe.Lacs Sarpa : un ensemble de petits lacs appréciés pour leur cadre qui tranche avec la steppe de Kalmoukie toute proche.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.2- CAUCASE
2.1- RépubliquesDagestan : bordée par la Mer Caspienne, cette zone montagneuse aux traditions vivaces est toujours sujette à un conflit interne qui interdit toute visite de la république hormis à la limite la ville de Derbent.Ingouchie : cette petite république montagneuse qui abrite nombre d'anciennes forteresses médiévales compte parmi les régions les plus pauvres de Russie. Comme ses voisines, elle est plus que déconseillée aux visiteurs pour cause d'insécurité.Kabardino-Balkarie : la république autonome souffre elle aussi d'une relative insécurité même si elle est moins concernée par les conflits tchetchènes et autres. Largement montagneuse, elle accueille le point culminant de l'Europe avec l'Elbrouz et ses 5 642 m.Karatchaevo-Tcherkéssie : cette république de l'ouest du Caucase est moins risquée que ses voisines, même si des précautions s'imposent. C'est une région de belles montagnes, de lacs et de rivières avec des possibilités de randonnées, de ski et d'alpinisme notamment du côté de Dombaï.Ossétie du Nord-Alanie : au coeur du Caucase, la région naturellement propices aux activités outdoor souffre toujours du conflit avec l'Ossétie du Sud de même que celui de Tchètchènie. La république n'est pas conseillée aux visiteurs.Tchétchénie : cette république de la Fédération de Russie, limitrophe de la Georgie, est toujours considérée comme zone de conflit et est déconseillée, y compris sa capitale Grozny désormais entièrement reconstruite.2.1- VillesDerbent : située en bord de mer, la vieille cité du Dagestan a sa citadelle, sa vieille ville et sa forteresse classées à l'UNESCO. C'est un des rares endroits de la région qu'on peut visiter avec cependant certaines précautions en matière de sécurité.Dombai : c'est depuis toujours la principales stations de sports d'hiver du nord Caucase. On peut également y randonner ou y pratiquer l'alpinisme.2.3- Patrimoine naturelElbrouz : le point culminant du Caucase et de l'Europe avec 5 642 m. Selon la situation en Kabardino-Balkarie où il est situé, il est possible d'en effectuer l'ascension (ou des treks) tout comme les pics voisins.3- PARTIE ASIATIQUE
3.1- OuralIekaterinbourg : quatrième ville russe et "capitale" de l'Oural. C'est une ville culturelle et universitaire.Koungour : cette ville moyenne des environs de Perm possède encore un beau patrimoine urbain des XVIIIe et XIXe siècles. A sa périphérie on peut visiter un important réseau de grottes calcaires.Miass : ville minière avec un joli centre ancien datant du XIXe siècle où on peut voir nombre d'édifices en bois.Orenbourg : la ville est à la frontière de l'Europe et l'Asie comme en témoigne le mélange architectural des styles (mosquées, églises, caranvanserail, grandes maisons moscovites...). Des possibilités d'activités outdoor dans les montagnes et rivières des alentours.Perm : importante agglomération industrielle désormais aussi à vocation culturelle avec ses musées et festivals. C'est une halte du Transsibérien.Tioumen : grâce au pétrole, Tioumen est une des villes les plus riches de Russie. On y découvre encore quelques bâtisses anciennes en bois et plusieurs beaux édifices religieux.Tobolsk : c'est la capitale historique de Sibérie avec une jolie architecture et un des plus beaux kremlin du pays. Pas mal de petits sanctuaires et tumulus anciens dans ses environs.Ufa : grande et assez agréable ville de l'Oural où se croisent Islam et religion orthodoxe.Patrimoine naturelParc national de Bachkirie : au sud-ouest de l'Oural une belle zone de forêts, lacs, rivières et grottes où on peut pratiquer des activités nature. Le parc abrite une faune assez variée avec nombre d'oiseaux, des ours, loups, élans, etc.Parc national Prirodniy Olenji Ruchji : à 150 km à l'ouest de Iekaterinbourg, l'endroit est apprécié pour ses paysages de forêts, falaises et rivières. On peut notamment y randonner.3.2- SibérieAltai : à la fois région et république, l'Altai est une zone d'aventure et d'activités outdoor dans de superbes paysages de lacs, de rivières et de montagnes (dont celles du même nom).BAM : moins connue que le Transsibérien, cette ligne de train relie la région d'Irkurst à la Mer du Japon, via le nord du Baïkal, dans de très beaux paysages.Irkutsk : c'est une des plus grandes agglomérations de l'Est de la Russie et un stop du Transsibérien. La ville possède plusieurs musées, pas mal d'églises et un certain patrimoine architectural. Irkutsk est reliée au lac Baïkal par le "Circum-Baikal Express" qui est un train à vocation touristique.Khakassie : au delà de sa culture et ses traditions spécifiques, cette "petite" république autonome est connue pour ses menhirs, pétroglyphes, tumulus, vestiges de forteresses et autres anciennes citées datant pour certains de plusieurs millénaires. On peut également y faire des randonnées.Krasnoyarsk : c'est une des rares grandes agglomérations de Sibérie avec quelques beaux bâtiments dont certains un peu anciens. A sa périphérie la vaste réserve naturelle de Stolby est appréciées des grimpeurs et des marcheurs.Kyzyl : la capitale de Tuva est, comme l'indique un monument, le centre géographique de l'Asie. Avec ses musées et son "centre du chamanisme" la culture locale y est bien présentée.Novosibirsk : la plus grande ville de Sibérie et une halte sur la ligne du Transsibérien.Olkhon : la plus grande île du lac Baïkal avec ses beaux paysages variés est devenue une zone de villégiature appréciée pour les gens de la région d'Irkutsk.Omsk : située sur la route du Transsibérien, pas loin du Kazakhstan, Omsk offre un centre "ancien" datant du XIXe siècle. Sheregesh : c'est une des stations de sports d'hiver parmi les plus populaires de cette partie de la Russie.Tomsk : plus de quatre siècles d'existence pour cette ville qui a gardé sa culture et surtout son centre ancien avec notamment ses belles demeures en bois.Tuva : cette petite république limitrophe de la Mongolie offre de très beaux paysages de lacs et de montagnes, nombre d'activités nature et la possibilité de découvrir les cultures locales toujours présentes.Ulan Ude : la capitale de la Bouriatie (et de la culture bouriate) offre un mélange d'Asie et d'Europe avec ses vieilles maisons de marchands, sa cathédrale, ses églises et ses temples bouddhistes. C'est aussi là que se rejoignent le Transsibérien et le Transmongolien.Yeniseysk : la plus ancienne ville de Sibérie est à ce titre régulièrement proposée à un classement par l'UNESCO.Patrimoine naturelLac Baïkal : le plus ancien et le plus profond lac au monde est classé à l'UNESCO. Englobant plusieurs parcs et réserves naturelles (dont celui de la Tounka) sur son pourtour, cette immense étendue d'eau offre de très beaux paysages, des petits villages à découvrir et nombre de possibilités d'activités nature.Lac Uvs : ce grand lac de Mongolie a une de ses extrémités dans la république autonome de de Tuva. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs possède le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Montagnes de l'Altaï : ce superbe massif, dans la région du même nom, est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est une terre d'aventure et d'activités sport-nature (trek, raft, canoë, pêche, chasse, alpinisme...).Monts Kodar : belle région isolée au nord de la localité de Tchara qui en est en quelque sorte sa porte d'entrée. Les belles dunes de Tchara sont à quelques kilomètres du village.Monts Saïan : couvrant une partie de la Bouriatie et de Tuva, cette très belle chaîne de montagnes qui englobe plusieurs parcs et réserves est constituée de lacs, de rivières, de sources chaudes, de forêts et de volcans. On peut y randonner à pied ou à cheval, faire du raft et du canoë, ainsi qu'y pêcher et chasser.Parc national de la Chorie : ce parc du sud-ouest de la Sibérie est très apprécié pour la randonnée, le ski, le cheval, l'alpinisme et la spéléologie.3.3- Extrême-OrientBirobidjan : appelé aussi "l'Oblast autonome juif". Cette petite région limitrophe de la Chine a été créée par Staline dans le but d'y fixer la population juive de Russie, sans trop de réussite d'ailleurs. Quelques édifices et autres témoignages rappellent cette "expérience" notamment dans la capitale éponyme.Blagoveshchensk : construite à la frontière chinoise, la ville est une des plus anciennes de cette partie de la Russie. On peut y voir encore nombre de bâtiments du XIXe siècle. Iles Kouriles : long archipel volcanique qui s'étire sur plus de 1000 km entre le Kamchatka et le Japon qui le revendique. On y trouve de beaux paysages.Khabarovsk : seconde agglomération de l'Extrême-Orient russe, Khabarovsk est une ville agréable et animée avec des musées et quelques belles constructions "historiques". Sa plage en bordure du fleuve Amour est aussi appréciée en été.Magadan : ce port isolé est la capitale de la province du même nom. Elle est aussi au coeur de la région de la Kolyma qui à l'époque stalinienne a abrité de nombreux goulags comme le rappellent le musée et les tours organisés au départ de la ville.Petropavlovsk-Kamchatsky : l'unique ville du Kamchatka n'est accessible que par avion ou bateau. C'est généralement de là que s'organisent les tours dans la péninsule.Sakhaline : une île immense dans le prolongement du Japon qui la revendique. Très peu touristique, elle offre néanmoins de très beaux paysages avec la mer, des montagnes et des lacs. On peut y randonner aussi bien qu'y faire de la plongée, du raft ou du ski.Tchoukotka : cet immense district est à l'extrémité nord-est du pays, face à l'Alaska dont il est séparé par le détroit de Bering. C'est une terre de toundra où vivent les populations Tchouktches à la culture encore bien présente. On peut y pratiquer nombre d'activités sport-nature.Vladivostok : la ville terminus du Transsibérien et le port de départ des ferries vers le Japon et la Corée du Sud. Avec ses musées, son architecture, son port et les possibilités d'activités nature de ses environs c'est une ville plutôt agréable.Yakutsk : la capitale de la Iakoutie a la réputation d'être la ville la plus froide au monde avec des températures hivernales souvent en dessous de -40 C. Elle possède plusieurs musées et quelques édifices anciens du XIXe siècle. C'est aussi le point de départ pour des croisières fluviales sur la Lena.Patrimoine naturelIle Wrangel : cette île arctique est classée au patrimoine de l'UNESCO. Elle offre de beaux paysages et une faune très riche avec notamment des baleines, morses et surtout des ours blancs. Peu à peu l'île s'ouvre doucement à un éco-tourisme très réglementé.Kamchatka : cette immense péninsule de plus de 1 200 km de long est un endroit unique pour ses magnifiques paysages, ses volcans qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO, ses geysers, sa faune très riche (avec de nombreux ours), plus ses nombreux parcs et réserves parmi lesquels on peut randonner. Sa population y a aussi gardé ses traditions.Lena : ce fleuve sibérien qui arrose Yakutsk permet de belles croisières fluviales notamment jusqu'au parc naturel des colonnes de la Lena.Parc naturel des colonnes de la Lena : classée à l'UNESCO depuis 2012, cette partie du fleuve Lena abrite de spectaculaires colonnes de pierre hautes de plus de 100 m qu'on peut voir lors de croisières.Sikhote-Alin : inscrite au patrimoine de l'UNESCO, cette zone de moyenne montagne en bord de mer offre dans de superbes paysages une faune extraordinaire avec des oiseaux, des rennes, des ours, des panthères et surtout les fameux tigres de Sibérie. On peut y randonner avec comme base le village de Terney.Vallée des geysers : même s'il a été "abîmé" par une coulée de boue en 2007, c'est un des sites les plus connus du Kamchatka : un vaste champ de geysers sur fond de volcans dans une des vallées de la réserve naturelle de Kronotsky. L'accès se fait uniquement en hélicoptère. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Partie européenne... Nord : Iles Solovetski; Isthme de Courlande; Kizhi; Neva; Novgorod; Palais de Gachina; Saint-Pétersbourg; Shlisselburg. Centre : Anneau d'or de Russie; Kazan; Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge; Moscou; Transsibérien; Vladimir; Volga; Yaroslavl. Sud : Caucase de l'Ouest; Sochi; Volga.
- Partie asiatique... Oural : Tobolsk. Sibérie : Altai et montagnes de l'Altaï; Lac Baïkal; Lac Uvs; Monts Saïan; Olkhon; Tomsk; Tuva. Extrême-Orient : Kamchatka; Lena; Sikhote-Alin; Vallée des geysers; Vladivostok.
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On peut diviser la Russie en trois avec la partie "européenne" (à l'ouest de l'Oural), la partie "asiatique" (est de l'Oural) et le Caucase.
1- PARTIE EUROPÉENNE
1.1- Nord (Saint-Pétersbourg)Arkhangelsk : grand port de la Mer Blanche, proche du cercle polaire, avec quelques édifices anciens notamment en bois et un intéressant ethno-musée de plein air (Malye Korely) dans ses environs. C'est de Arkhangelsk que partent, entre autres, les bateaux pour les îles Solovetski.Belozersk : grosse bourgade médiévale construite en bord de lac.Forteresse d'Izborsk : située dans la ville du même nom, à côté de Pskov, c'est une des plus vastes et imposantes forteresses de Russie.Forteresse de Porkhov : une autre forteresse médiévale de la région de Pskov.Ile de Kiy : petite île inhabitée de la Mer Blanche très visitée pour ses plages, ses paysages et son ancien monastère.Iles Solovetski : ce bel archipel de la Mer Blanche est un ancien camp de déportation. Les vestiges et témoignages de celui-ci, de même que l'imposant monastère de Solovetski, sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO.Ivangorod : la petite ville face à la ville estonienne de Narva est connue pour sa forteresse médiévale.Kaliningrad : c'est une enclave russe dans l'Union Européenne, entre la Pologne et la Lituanie. Historiquement très liée aux Chevaliers Teutoniques et à l'Allemagne, la région possède quelques témoignages de son passé notamment dans sa capitale éponyme. On peut aussi profiter de ses plages sur la Baltique avec dunes et oiseaux dans l'isthme de Courlande et la station balnéaire de Svetlogorsk.Kem : ville de Carélie avec une superbe cathédrale en bois du XVIIIe siècle. C'est de Kem que partent certains bateaux pour les îles Solovetski.Kizhi : cette île du lac Onega, en Carélie, abrite un très bel ensemble d'églises en bois classé au patrimoine de l'UNESCO. Le site est désormais un des plus importants musées à ciel ouvert de Russie.Kholm : cette localité en partie abandonnée des environs de Novgorod, entourée de forêts et de marécages, porte divers témoignages des combats qui s'y déroulèrent lors de la seconde guerre mondiale. Juste à coté, le monastère de Rdeisky est lui aussi abandonné.Kostomoukcha : une bourgade de villégiature en Carélié très appréciée des finlandais en été pour son ensoleillement, ses lacs, la pêche et la nature.Monastère de Antonievo-Siysky : joli monastère construit en bord de lac dans la région de Arkhangelsk.Monastère de Ferapontov : très beau monastère de la fin du XIVe siècle dans la commune du même nom. Il est inscrit à l'UNESCO.Monastère de Kirillo-Belozersky : c'est un des plus vieux de Russie, pas loin de la ville de Kirillov.Monastère de Valaam : sur une île au nord du lac Ladoga. C'est un des plus imposants du nord de la Russie dans sa catégorie .Murmansk : la base navale donnant sur la Mer de Barentz est la plus grande ville du monde située au nord du cercle polaire. Au delà de sa position Murmansk, contrairement à ses environs, n'offre que très peu d'intérêts touristiques.Nénétsie : cet immense district de taïga, face à l'Océan Arctique, est la patrie des Nenets à la culture et aux traditions encore un peu présentes.Novgorod : c'est une des plus anciennes cités de Russie avec nombre de monuments historiques dans la ville et ses environs, ce qui qui lui vaut d'ailleurs d'être inscrite à l'UNESCO. A une dizaine de kilomètres, le monastère orthodoxe de Khutyn est un des plus importants de la région.Palais de Gachina : dans la ville du même nom, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Saint-Pétersbourg, l'immense château du XVIIIe siècle qui fût la résidence des tsars est inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Petrozavodsk : la capitale de la Carélie se caractérise par son architecture néo-classique. On peut profiter également de sa proximité avec le lac Onega et ses activités nature, de même que les églises de bois de Kizhi classées à l'UNESCO.Priozersk : la ville en bordure du lac Ladoga est une zone de villégiature pour les habitants de Saint-Pétersbourg. On peut y visiter une imposante forteresse Carélienne médiévale.Pskov : une cité aux origines médiévales, avec nombre d'églises et monastères dans la ville ou ses abords. Plusieurs anciennes forteresses également dans ses environs (Izborsk, Porkhov...).Pushkinskiye Gory : un vaste "ethno-musée de plein air", incluant plusieurs petits villages, de la région de Pskov.Saint-Pétersbourg : seconde ville de Russie et une des plus belles d'Europe. Elle possède un superbe centre historique et nombre de monuments annexes classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. C'est aussi une ville très animée. Dans sa banlieue, les églises, musées et surtout superbes palais impériaux de Peterhof, de Pouchkine et Pavlovsk sont à voir.Shlisselburg : sur les bords du lac Ladoga, pas loin de Saint-Pétersbourg, le centre de la bourgade et son "île-forteresse" sont inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Staraya Ladoga : village de la région de Saint-Pétersbourg célèbre pour son monastère, ses églises et sa vieille forteresse (reconstruite après guerre).Staraya Russa : c'est la ville de Dostoevsky qui lui a consacré un musée pas mal visité. Egalement plusieurs églises et monastères dans la ville ou ses abordsTikhvin : cette ville moyenne à l'est de Saint-Pétersbourg abrite un joli monastère du XVIe siècle et un quartier historique aux maisons de bois.Valday : la localité au sud-est de Novgorod est une base assez fréquentée pour visiter le parc Valdaysky tout proche. Valday abrite également un joli monastère orthodoxe.Veliky Ustyug : petite ville avec nombre d'édifices religieux et une architecture ancienne bien conservée.Vologda : cette agglomération offre une jolie architecture, bien préservée, avec notamment pas mal d'édifices anciens en bois. Elle accueille également le monastère de Spasso-Priloutsky assez connu au niveau touristique.Vyborg : à la frontière avec la Finlande à qui elle était rattachée jusqu'au milieu du XIXe siècle, la cité est connue pour son imposante forteresse médiévale suédoise. C'est aussi une ville agréable appréciée des visiteurs.Patrimoine naturelChutes de Kivatch : une des principales attractions naturelles de Carélie.Forêts vierges de Komi : cette immense forêts du nord-ouest de la Russie est classée à l'UNESCO en tant que "plus vaste forêt vierge en Europe". Elle englobe deux parcs nationaux (le Yugyd Va et le Pechora-Ilych) dans lesquels on peut faire des treks, du ski, du canoë, du raft et observer une faune assez riche (oiseaux, ours, loups, élans...). Le sommet de l'Oural (Mont Narodnaya) est aussi dans la région.Isthme de Courlande : cet étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.Lac Ladoga : le plus grand lac d'Europe. Situé à côté de Saint-Pétersbourg c'est une zone touristique où se côtoient nature et histoire (Priozersk, Shlisselburg, Valaam...). Lac Onega : ce grand lac de Carélie aux nombreuses îles offre de bonnes opportunités nautiques. C'est aussi sur une de ses îles qu'est situé l'ensemble des églises de bois de Kizhi classé à l'UNESCO.Neva : ce très court fleuve de moins de 100 km coule du lac Ladoga à la Baltique, arrosant au passage Saint-Pétersbourg. On y fait des croisières en bateau.Parc national Kenozorski : une réserve de la région de Arkhangelsk appréciée des trekkeurs. On peut y voir également des églises en bois.Parc national de Russky Sever : vaste parc de lacs et de forêts de la région de Vologda. Les monastères de Ferapontov et de Kirillo-Belozersky sont à proximité.Parc national de Valdaysky : la région de lacs et de forêts est une des plus touristiques de cette partie de la Russie. On y voit nombre d'oiseaux, ainsi que des élans, des loups et des ours.Parc national de Vodlozersky : à côté du lac Onega, ce parc permet la randonnée et l'observation des oiseaux.Péninsule de Kola : l'immense péninsule couverte de taïga autour Murmansk est une terre de nature et d'aventure. C'est aussi dans un autre genre une zone très" nucléarisée"...Réserve naturelle de Nizhnesvirsky : cette zone de lacs et forêts, à l'est du lac Ladoga, est le milieu naturel de nombre d'oiseaux, de lynx, d'élans et d'ours.Réserve naturelle de Pinezhsky : assez reculé, ce vaste parc est connu pour ses nombreuses grottes et ses forêts qui accueillent toute la faune traditionnelle du grand nord (loups, ours, élans...).1.2- Centre (Moscou)Anneau d'or de Russie : sous cette dénomination sont regroupées une douzaines de villes médiévales du nord-est de Moscou. Toutes sont remarquables par leur architecture et leurs monuments, notamment religieux, qui rappellent une riche période l'histoire de la Russie.Belgorod : ville proche de l'Ukraine. Elle abrite plusieurs monuments et musées consacrés à la seconde guerre mondiale et aux batailles qui se déroulèrent dans ses environs comme celle de Prokhorovka (mémoriaux) qui est considérée comme la plus importante entre blindés de toute l'histoire.Borodino : c'est dans ce village à l'ouest de Moscou que se déroula en 1812 une des plus importantes batailles napoléoniennes de la campagne de Russie. Un "site historique" et un musée témoignent de l'engagement.Divnogorye : ce village sur le Don de la région de Voronezh abrite dans un joli cadre un monastère souterrain de même que les vestiges d'une ancienne forteresse.Église de Kolomenskoye : dans ce bourg, à une dizaine de kilomètres de Moscou, on peut découvrir la belle église de l'Ascension classée au patrimoine de l'UNESCO.Galitch : gros village sur la route du Transsibérien avec divers édifices datant de la Russie impériale et le monastère de Paisiev.Gorki Leninskie : la localité au sud de Moscou abrite un manoir-musée consacré à Lénine qui y passa les dernières années de sa vie.Kazan : capitale des Tatars et centre religieux musulman important, Kazan offre un centre ancien avec un superbe kremlin (citadelle) inscrit à l'UNESCO. La ville abrite également nombre de mosquées, églises et monastères.Kostroma : cette ville-étape sur l'Anneau d'or offre un très beau patrimoine architectural notamment au niveau de ses édifices religieux.Koubinka : la commune, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, possède le plus important musée au monde consacré aux blindés.Koursk : quelques musées (notamment sur la bataille de Koursk de 1943), des bâtiments de type stalinien et des édifices religieux pour cette grande ville pas loin de la frontière ukrainienne.Kulikovo : le lieu d'une des principales batailles de l'histoire de la Russie qui se déroula en 1380. Plusieurs musées et monuments commémoratifs sur place ou dans les environs.Lobnya : ville moyenne au nord de Moscou avec ses églises anciennes et son petit palais néo-gothique.Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge : situé à Serguiev Possad au nord de Moscou, c'est un des monastères orthodoxes parmi les plus connus et importants de Russie. Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Monastère de Makaryev : bel ensemble du XVe siècle en bord de Volga pas très loin de Nizhny Novgorod.Monastère de la Nouvelle Jérusalem : un monastère-musée des environs de Moscou dans la commune d'Istra.Monastère d'Optima : un important site orthodoxe du centre de la Russie.Monastère Saint-Boris et Saint-Gleb : cet édifice orthodoxe date du XIVe siècle et est un des plus fameux monastères de Russie.Monastère de Savvino-Storozhevsky : un des nombreux (et joli) monastères orthodoxes des environs de Moscou.Monastère de Troitse-Scanov : un édifice du XVIIe siècle associé à un ensemble de "grottes monastiques".Moscou : la capitale russe est un incontournable avec ses musées, ses monuments, le Kremlin et la Place Rouge classés à l'UNESCO, et son animation.Murom : une ville "historique et culturelle" avec nombre de beaux bâtiments religieux.Mychkine : ce gros village sur les bords de la Volga est une étape pour les bateaux de croisières pour sa belle architecture caractéristique du XIXe siècle.Nizhny Novgorod : quatrième plus grande ville du pays, au coeur de la région de la Volga. Un centre historique, quelques musées et pas mal d'églises.Ostashkov : jolie localité construite en bord de lac, entre Moscou et Novgorod. Sa belle architecture, ses édifices religieux (dont le monastère de Nilov sur l'île de Stolobny) et son environnement attirent pas mal de touristes locaux.Pereslavl Zalessky : de belles églises, des monastères et une cathédrale pour cette localité qui fait partie du circuit de l'Anneau d'or de Russie.Rostov Veliky : la vieille citée est une des plus visité de l'Anneau d'or pour sa remarquable architecture et ses monuments.Smolensk : surtout connue pour la bataille qui s'y déroula en 1941 (un musée dédié), la ville comporte un centre "ancien" et une belle cathédrale en partie reconstruits après guerre. Le mémorial de Katyn est à une vingtaine de kilomètres.Suzdal : avec sa voisine Vladimir, la ville est classée à l'UNESCO pour son patrimoine.Tcheboksary : la ville sur la Volga est une halte pour nombre de bateaux de croisières. Plusieurs parcs proposant des activités "d'éco-tourisme" dans les environs.Transsibérien : c'est de Moscou que part la célèbre ligne qui traverse tout le pays, jusqu'à Vladivostok (9 288 km et 6 jours de voyage).Uglich : petite ville en bord de Volga reconnue pour son ensemble architectural caractéristique de l'Anneau d'or de Russie.Ulyanovsk : la ville natale de Lénine avec le mémorial-musée qui va avec.Vladimir : avec ses beaux monuments et édifices dont certains inscrits à l'UNESCO, plus son architecture médiévale bien préservée, c'est une des villes les plus visitées de l'Anneau d'or de Russie. A quelques kilomètres, la bourgade de Suzdal (et le village de Bogolyubovo) sont aussi référencés à l'UNESCO pour leur riche patrimoine.Voronezh : grande ville du centre-ouest avec quelques monuments intéressants et une des plus hautes cathédrales au monde.Vyazma : petite ville des environs de Smolensk avec pas mal de jolis édifices religieux, notamment de style baroque. Yaroslavl : cette vieille ville est une des plus belles et visitées de l'Anneau d'or. Tout son centre historique est classé au patrimoine de l'Humanité.Yasnaya Polyana : la maison, le musée et la tombe de l'écrivain Léon Tolstoy.Zaraïsk : une ville au sud de Moscou avec une petite citadelle et plusieurs ensembles religieux intéressants.Patrimoine naturelParc national de Mariy Chodra : des lacs et des forêts au centre du pays et des possibilités de pêche, de chasse, de treks et de raft.Parc national Orlovskoye Polesye : des lacs, de la forêt et des bisons d'Europe dans ce parc du centre-ouest de la RussieParc national de Samarskaya Luka : une jolie zone de petites montagnes, forêts, lacs et rivières dans la région de la Volga. Parc national d'Ugra : une réserve naturelle de forêts du centre du pays avec plusieurs petits villages et monastères sur son territoire.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.1.3- SudAnapa : station balnéaire assez fréquentée du sud-ouest, sur la Mer Noire.Astrakhan : située à l'embouchure de la Volga sur la Mer Caspienne, l'intérêt premier de la ville est de proposer un large choix de croisières sur la Volga. La réserve naturelle d'Astrakhansky et le delta de la Volga à côté de la ville abritent nombre d'oiseaux.Azov : en bordure de la mer du même nom, proche de Rostov, la ville a conservé les vestiges de sa forteresse. Le site antique de la cité grecque de Tanais est à côté.Elista : c'est la capitale de la république de Kalmoukie, seule région d'Europe officiellement bouddhiste. La ville est un mélange de sites et monuments en rapport avec cette religion et d'autres de style soviétique.Gelendzhik : station balnéaire à quelques kilomètres du port de Novorossiysk très appréciée des touristes russes.Georgievsk : ville "historique" avec un centre ancien.Krasnaya Polyana : station de sport d'hiver du Caucase assez chic et très prisée de la clientèle russe. Elle est proche de Sochi.Labinsk : cette localité thermale du sud est une base pour découvrir les lacs, cascades, grottes et forêts qui l'entourent.Novocherkessk : c'est la capitale de la culture cosaque avec divers sites et monuments en rapport avec celle-ci.Rostov-sur-le-Don : la principale agglomération du sud est assez peu touristique même si elle est au centre de la culture cosaque telle qu'on peut la découvrir dans des localités des environs comme Aksaï, Starocherkessk ou Novocherkessk.Sochi : désormais mondialement connue grâce aux JO d'hiver de 2014 (prévus en partie aussi dans la station de Krasnaïa Poliana), la station balnéaire est une des plus fréquentées de la Mer Noire. Pas mal d'activités sport-nature aux alentours dans le "Caucase de l'Ouest" inscrit à l'UNESCO.Starocherkessk : une autre bourgade de la région de Rostov où la culture cosaque est encore présente.Stravropol : la ville construite dans une région montagneuse possède un des plus grands et plus beaux parcs de Russie.Taganrog : grande cité de bord de mer à la frontière de l'Ukraine. C'est aussi la ville natale d'Anton Tchekhov dont on peut visiter la maison-musée.Volgograd : anciennement Stalingrad. Plusieurs musées, monuments et surtout l'imposant mémorial du Kourgane Mamaïev témoignent de ce qui fut une des pires batailles de la seconde guerre mondiale. Patrimoine naturelCaucase de l'Ouest : c'est sous ce nom qu'est inscrit à l'UNESCO cette immense et superbe région montagneuse au nord de Sochi. Elle englobe plusieurs parcs et réserves naturelles dans lesquels randonner et observer une flore et une faune assez riches avec notamment des ours et des bisons d'Europe.Lacs Sarpa : un ensemble de petits lacs appréciés pour leur cadre qui tranche avec la steppe de Kalmoukie toute proche.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.2- CAUCASE
2.1- RépubliquesDagestan : bordée par la Mer Caspienne, cette zone montagneuse aux traditions vivaces est toujours sujette à un conflit interne qui interdit toute visite de la république hormis à la limite la ville de Derbent.Ingouchie : cette petite république montagneuse qui abrite nombre d'anciennes forteresses médiévales compte parmi les régions les plus pauvres de Russie. Comme ses voisines, elle est plus que déconseillée aux visiteurs pour cause d'insécurité.Kabardino-Balkarie : la république autonome souffre elle aussi d'une relative insécurité même si elle est moins concernée par les conflits tchetchènes et autres. Largement montagneuse, elle accueille le point culminant de l'Europe avec l'Elbrouz et ses 5 642 m.Karatchaevo-Tcherkéssie : cette république de l'ouest du Caucase est moins risquée que ses voisines, même si des précautions s'imposent. C'est une région de belles montagnes, de lacs et de rivières avec des possibilités de randonnées, de ski et d'alpinisme notamment du côté de Dombaï.Ossétie du Nord-Alanie : au coeur du Caucase, la région naturellement propices aux activités outdoor souffre toujours du conflit avec l'Ossétie du Sud de même que celui de Tchètchènie. La république n'est pas conseillée aux visiteurs.Tchétchénie : cette république de la Fédération de Russie, limitrophe de la Georgie, est toujours considérée comme zone de conflit et est déconseillée, y compris sa capitale Grozny désormais entièrement reconstruite.2.1- VillesDerbent : située en bord de mer, la vieille cité du Dagestan a sa citadelle, sa vieille ville et sa forteresse classées à l'UNESCO. C'est un des rares endroits de la région qu'on peut visiter avec cependant certaines précautions en matière de sécurité.Dombai : c'est depuis toujours la principales stations de sports d'hiver du nord Caucase. On peut également y randonner ou y pratiquer l'alpinisme.2.3- Patrimoine naturelElbrouz : le point culminant du Caucase et de l'Europe avec 5 642 m. Selon la situation en Kabardino-Balkarie où il est situé, il est possible d'en effectuer l'ascension (ou des treks) tout comme les pics voisins.3- PARTIE ASIATIQUE
3.1- OuralIekaterinbourg : quatrième ville russe et "capitale" de l'Oural. C'est une ville culturelle et universitaire.Koungour : cette ville moyenne des environs de Perm possède encore un beau patrimoine urbain des XVIIIe et XIXe siècles. A sa périphérie on peut visiter un important réseau de grottes calcaires.Miass : ville minière avec un joli centre ancien datant du XIXe siècle où on peut voir nombre d'édifices en bois.Orenbourg : la ville est à la frontière de l'Europe et l'Asie comme en témoigne le mélange architectural des styles (mosquées, églises, caranvanserail, grandes maisons moscovites...). Des possibilités d'activités outdoor dans les montagnes et rivières des alentours.Perm : importante agglomération industrielle désormais aussi à vocation culturelle avec ses musées et festivals. C'est une halte du Transsibérien.Tioumen : grâce au pétrole, Tioumen est une des villes les plus riches de Russie. On y découvre encore quelques bâtisses anciennes en bois et plusieurs beaux édifices religieux.Tobolsk : c'est la capitale historique de Sibérie avec une jolie architecture et un des plus beaux kremlin du pays. Pas mal de petits sanctuaires et tumulus anciens dans ses environs.Ufa : grande et assez agréable ville de l'Oural où se croisent Islam et religion orthodoxe.Patrimoine naturelParc national de Bachkirie : au sud-ouest de l'Oural une belle zone de forêts, lacs, rivières et grottes où on peut pratiquer des activités nature. Le parc abrite une faune assez variée avec nombre d'oiseaux, des ours, loups, élans, etc.Parc national Prirodniy Olenji Ruchji : à 150 km à l'ouest de Iekaterinbourg, l'endroit est apprécié pour ses paysages de forêts, falaises et rivières. On peut notamment y randonner.3.2- SibérieAltai : à la fois région et république, l'Altai est une zone d'aventure et d'activités outdoor dans de superbes paysages de lacs, de rivières et de montagnes (dont celles du même nom).BAM : moins connue que le Transsibérien, cette ligne de train relie la région d'Irkurst à la Mer du Japon, via le nord du Baïkal, dans de très beaux paysages.Irkutsk : c'est une des plus grandes agglomérations de l'Est de la Russie et un stop du Transsibérien. La ville possède plusieurs musées, pas mal d'églises et un certain patrimoine architectural. Irkutsk est reliée au lac Baïkal par le "Circum-Baikal Express" qui est un train à vocation touristique.Khakassie : au delà de sa culture et ses traditions spécifiques, cette "petite" république autonome est connue pour ses menhirs, pétroglyphes, tumulus, vestiges de forteresses et autres anciennes citées datant pour certains de plusieurs millénaires. On peut également y faire des randonnées.Krasnoyarsk : c'est une des rares grandes agglomérations de Sibérie avec quelques beaux bâtiments dont certains un peu anciens. A sa périphérie la vaste réserve naturelle de Stolby est appréciées des grimpeurs et des marcheurs.Kyzyl : la capitale de Tuva est, comme l'indique un monument, le centre géographique de l'Asie. Avec ses musées et son "centre du chamanisme" la culture locale y est bien présentée.Novosibirsk : la plus grande ville de Sibérie et une halte sur la ligne du Transsibérien.Olkhon : la plus grande île du lac Baïkal avec ses beaux paysages variés est devenue une zone de villégiature appréciée pour les gens de la région d'Irkutsk.Omsk : située sur la route du Transsibérien, pas loin du Kazakhstan, Omsk offre un centre "ancien" datant du XIXe siècle. Sheregesh : c'est une des stations de sports d'hiver parmi les plus populaires de cette partie de la Russie.Tomsk : plus de quatre siècles d'existence pour cette ville qui a gardé sa culture et surtout son centre ancien avec notamment ses belles demeures en bois.Tuva : cette petite république limitrophe de la Mongolie offre de très beaux paysages de lacs et de montagnes, nombre d'activités nature et la possibilité de découvrir les cultures locales toujours présentes.Ulan Ude : la capitale de la Bouriatie (et de la culture bouriate) offre un mélange d'Asie et d'Europe avec ses vieilles maisons de marchands, sa cathédrale, ses églises et ses temples bouddhistes. C'est aussi là que se rejoignent le Transsibérien et le Transmongolien.Yeniseysk : la plus ancienne ville de Sibérie est à ce titre régulièrement proposée à un classement par l'UNESCO.Patrimoine naturelLac Baïkal : le plus ancien et le plus profond lac au monde est classé à l'UNESCO. Englobant plusieurs parcs et réserves naturelles (dont celui de la Tounka) sur son pourtour, cette immense étendue d'eau offre de très beaux paysages, des petits villages à découvrir et nombre de possibilités d'activités nature.Lac Uvs : ce grand lac de Mongolie a une de ses extrémités dans la république autonome de de Tuva. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs possède le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Montagnes de l'Altaï : ce superbe massif, dans la région du même nom, est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est une terre d'aventure et d'activités sport-nature (trek, raft, canoë, pêche, chasse, alpinisme...).Monts Kodar : belle région isolée au nord de la localité de Tchara qui en est en quelque sorte sa porte d'entrée. Les belles dunes de Tchara sont à quelques kilomètres du village.Monts Saïan : couvrant une partie de la Bouriatie et de Tuva, cette très belle chaîne de montagnes qui englobe plusieurs parcs et réserves est constituée de lacs, de rivières, de sources chaudes, de forêts et de volcans. On peut y randonner à pied ou à cheval, faire du raft et du canoë, ainsi qu'y pêcher et chasser.Parc national de la Chorie : ce parc du sud-ouest de la Sibérie est très apprécié pour la randonnée, le ski, le cheval, l'alpinisme et la spéléologie.3.3- Extrême-OrientBirobidjan : appelé aussi "l'Oblast autonome juif". Cette petite région limitrophe de la Chine a été créée par Staline dans le but d'y fixer la population juive de Russie, sans trop de réussite d'ailleurs. Quelques édifices et autres témoignages rappellent cette "expérience" notamment dans la capitale éponyme.Blagoveshchensk : construite à la frontière chinoise, la ville est une des plus anciennes de cette partie de la Russie. On peut y voir encore nombre de bâtiments du XIXe siècle. Iles Kouriles : long archipel volcanique qui s'étire sur plus de 1000 km entre le Kamchatka et le Japon qui le revendique. On y trouve de beaux paysages.Khabarovsk : seconde agglomération de l'Extrême-Orient russe, Khabarovsk est une ville agréable et animée avec des musées et quelques belles constructions "historiques". Sa plage en bordure du fleuve Amour est aussi appréciée en été.Magadan : ce port isolé est la capitale de la province du même nom. Elle est aussi au coeur de la région de la Kolyma qui à l'époque stalinienne a abrité de nombreux goulags comme le rappellent le musée et les tours organisés au départ de la ville.Petropavlovsk-Kamchatsky : l'unique ville du Kamchatka n'est accessible que par avion ou bateau. C'est généralement de là que s'organisent les tours dans la péninsule.Sakhaline : une île immense dans le prolongement du Japon qui la revendique. Très peu touristique, elle offre néanmoins de très beaux paysages avec la mer, des montagnes et des lacs. On peut y randonner aussi bien qu'y faire de la plongée, du raft ou du ski.Tchoukotka : cet immense district est à l'extrémité nord-est du pays, face à l'Alaska dont il est séparé par le détroit de Bering. C'est une terre de toundra où vivent les populations Tchouktches à la culture encore bien présente. On peut y pratiquer nombre d'activités sport-nature.Vladivostok : la ville terminus du Transsibérien et le port de départ des ferries vers le Japon et la Corée du Sud. Avec ses musées, son architecture, son port et les possibilités d'activités nature de ses environs c'est une ville plutôt agréable.Yakutsk : la capitale de la Iakoutie a la réputation d'être la ville la plus froide au monde avec des températures hivernales souvent en dessous de -40 C. Elle possède plusieurs musées et quelques édifices anciens du XIXe siècle. C'est aussi le point de départ pour des croisières fluviales sur la Lena.Patrimoine naturelIle Wrangel : cette île arctique est classée au patrimoine de l'UNESCO. Elle offre de beaux paysages et une faune très riche avec notamment des baleines, morses et surtout des ours blancs. Peu à peu l'île s'ouvre doucement à un éco-tourisme très réglementé.Kamchatka : cette immense péninsule de plus de 1 200 km de long est un endroit unique pour ses magnifiques paysages, ses volcans qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO, ses geysers, sa faune très riche (avec de nombreux ours), plus ses nombreux parcs et réserves parmi lesquels on peut randonner. Sa population y a aussi gardé ses traditions.Lena : ce fleuve sibérien qui arrose Yakutsk permet de belles croisières fluviales notamment jusqu'au parc naturel des colonnes de la Lena.Parc naturel des colonnes de la Lena : classée à l'UNESCO depuis 2012, cette partie du fleuve Lena abrite de spectaculaires colonnes de pierre hautes de plus de 100 m qu'on peut voir lors de croisières.Sikhote-Alin : inscrite au patrimoine de l'UNESCO, cette zone de moyenne montagne en bord de mer offre dans de superbes paysages une faune extraordinaire avec des oiseaux, des rennes, des ours, des panthères et surtout les fameux tigres de Sibérie. On peut y randonner avec comme base le village de Terney.Vallée des geysers : même s'il a été "abîmé" par une coulée de boue en 2007, c'est un des sites les plus connus du Kamchatka : un vaste champ de geysers sur fond de volcans dans une des vallées de la réserve naturelle de Kronotsky. L'accès se fait uniquement en hélicoptère. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Partie européenne... Nord : Iles Solovetski; Isthme de Courlande; Kizhi; Neva; Novgorod; Palais de Gachina; Saint-Pétersbourg; Shlisselburg. Centre : Anneau d'or de Russie; Kazan; Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge; Moscou; Transsibérien; Vladimir; Volga; Yaroslavl. Sud : Caucase de l'Ouest; Sochi; Volga.
- Partie asiatique... Oural : Tobolsk. Sibérie : Altai et montagnes de l'Altaï; Lac Baïkal; Lac Uvs; Monts Saïan; Olkhon; Tomsk; Tuva. Extrême-Orient : Kamchatka; Lena; Sikhote-Alin; Vallée des geysers; Vladivostok.
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La Sibérie en 1 mois l'été English translation pending
Bonsoir,
J'envisage de faire un voyage en Sibérie pour l'été 2014.
Pour l'instant j'en suis au stade du crayon et de la feuille plutôt blanche.
J'aimerai combiner des étapes le long du transsibérien mais aussi s'il le faut prendre des lignes d'avion intérieures pour m'éloigner de la mythique ligne de chemin de fer.
Mon but est de varier les étapes entre lieux historiques, belle nature, villes dépaysantes, peuples variés, endroits insolites.
Si vous avez des informations des expériences à me communiquer pour m'aider à construire un itinéraire, je vous en remercie par avance
Natacha
J'envisage de faire un voyage en Sibérie pour l'été 2014.
Pour l'instant j'en suis au stade du crayon et de la feuille plutôt blanche.
J'aimerai combiner des étapes le long du transsibérien mais aussi s'il le faut prendre des lignes d'avion intérieures pour m'éloigner de la mythique ligne de chemin de fer.
Mon but est de varier les étapes entre lieux historiques, belle nature, villes dépaysantes, peuples variés, endroits insolites.
Si vous avez des informations des expériences à me communiquer pour m'aider à construire un itinéraire, je vous en remercie par avance
Natacha
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
Bonjour à tous, je commence une nouvelle discussion car l'ancienne est visiblement close.
Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Tour d'Asie Centrale en camion d'avril 2011 à février 2012 English translation pending
Salut salut!!!
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Traversée seule de la Russie en train et une virée au Kamtchatka English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire un voyage en russie que je ferais seule sac au dos. Mon itinéraire serait: Moscou-Vladivostok-Petropavlovsk-Kamtchatka-retour Moscou. Je me suis déjà beaucoup informée, mais de nombreuses questions restent encore présentes. Alors si qqn peut me répondre cela m'aiderait beaucoup!!
Déjà est-ce que la Russie est un pays assez sûr pour que je me fasse pas trucider en Sibérie si je pars seule? 😕 J'ai commencé à apprendre le russe pour m'en sortir un peu mieux mais on ne sait jamais... Et est-ce que c'est possible de partir au Kamtchatka sans guide et sans faire partie d'un voyage organisé? Ou est-ce que c'est sérieusement du suicide? Comment peut-on dormir bon maché en Russie? Y a-t-il des bivouacs, dormir chez l'habitant ou je ne sais quoi du genre? J'ai lu partout que cela se faisait pas mal là-bas mais y-a-t-il un site qui les recensent tous. Ou je devrais plutôt passer par une agence? (gargl, j'ai vraiment pas envie...) Enfin dernière question comment on peut se procurer pour pas trop cher une invitation pour un visa business (je veux partir 3 mois...)? Est-ce que qqn connait un bon plan?
En tout cas je remercie d'avance tous ceux qui auront le courage de répondre à tant de chose!! Salutations à tous Estelle
J'envisage de faire un voyage en russie que je ferais seule sac au dos. Mon itinéraire serait: Moscou-Vladivostok-Petropavlovsk-Kamtchatka-retour Moscou. Je me suis déjà beaucoup informée, mais de nombreuses questions restent encore présentes. Alors si qqn peut me répondre cela m'aiderait beaucoup!!
Déjà est-ce que la Russie est un pays assez sûr pour que je me fasse pas trucider en Sibérie si je pars seule? 😕 J'ai commencé à apprendre le russe pour m'en sortir un peu mieux mais on ne sait jamais... Et est-ce que c'est possible de partir au Kamtchatka sans guide et sans faire partie d'un voyage organisé? Ou est-ce que c'est sérieusement du suicide? Comment peut-on dormir bon maché en Russie? Y a-t-il des bivouacs, dormir chez l'habitant ou je ne sais quoi du genre? J'ai lu partout que cela se faisait pas mal là-bas mais y-a-t-il un site qui les recensent tous. Ou je devrais plutôt passer par une agence? (gargl, j'ai vraiment pas envie...) Enfin dernière question comment on peut se procurer pour pas trop cher une invitation pour un visa business (je veux partir 3 mois...)? Est-ce que qqn connait un bon plan?
En tout cas je remercie d'avance tous ceux qui auront le courage de répondre à tant de chose!! Salutations à tous Estelle
Moscou-Vladivostock en transsibérien English translation pending
je desir partir aux alentours de janvier 2010 pour faire moscou-vladivostock allé retour avec le transsiberian...🙂
cependant je souhaiterai avoir des informations, si quelqu'un pouvait me dire:
- quel jour de la semaine part le train et a quelle heure, - s'il est possible de prendre sur place mon billet allé retour en 3eme classe le jour de mon arrivé a Moscou pour partir le jour meme, - et enfin le prix approximatif du billet allé retour!!!
j'en demande beaucoup!! 😇mais le top pour moi ce serai une fois mon arrivée a Moscou si il est reellement possile d'avoir des billets pour partir le jour meme car je ne peux me permettre de rester bloquer 2, 3, 4 jours a Moscou...
sinon je passe par une agence en France pour reserver mon billet bien que je sais que je vais payer 3 fois le prix....🙁
voila voila!!
merci d'avance a ceux qui m'aideront!😉
cependant je souhaiterai avoir des informations, si quelqu'un pouvait me dire:
- quel jour de la semaine part le train et a quelle heure, - s'il est possible de prendre sur place mon billet allé retour en 3eme classe le jour de mon arrivé a Moscou pour partir le jour meme, - et enfin le prix approximatif du billet allé retour!!!
j'en demande beaucoup!! 😇mais le top pour moi ce serai une fois mon arrivée a Moscou si il est reellement possile d'avoir des billets pour partir le jour meme car je ne peux me permettre de rester bloquer 2, 3, 4 jours a Moscou...
sinon je passe par une agence en France pour reserver mon billet bien que je sais que je vais payer 3 fois le prix....🙁
voila voila!!
merci d'avance a ceux qui m'aideront!😉
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Voyage à la découverte de l'Amour English translation pending
L'Amour... Comme nombre de mes semblables, ce mot m'a toujours fait rêver et depuis ma tendre enfance, je rêvais de le connaître, de pouvoir associer un vécu, des souvenirs, des expériences à ce mot si magique. Car à 31 ans, je ne l'avais jamais connu l'Amour avec un grand A, celui que seule une petite minorité de terriens a pu un jour connaître ou tout simplement effleurer. Et si du haut de mes quelques années de vie et de voyages j'ai déjà pu accumuler un certain nombre d'expériences intéressantes, l'Amour restait encore quelque chose pour moi de mystérieux et d'inconnu.
Une semaine de vacances plus ou moins imposées au dernier moment en cet été 2007 allaient représenter une chance unique de partir à la découverte de l'Amour. Et à ce quasi-dépucelage voyagiste allait s'ajouter une autre première en ce qui me concerne: j'allais voyager avec des amis, ce qui était une véritable révolution pour le voyageur solitaire que je suis en général. Un couple d'amis français de passage en Chine, que je désignerai sobrement par les initiales H. et K., étaient tout à fait disposés à m'accompagner dans cette quête de l'Amour. Je savais que je ne risquais pas grand chose en voyageant avec eux. Habitués aux rythmes effrénés, et partageant bon nombre de centres d'intérêts avec moi (surtout H.), ils allaient être les compagnons idéaux pour ce voyage initiatique.
Inutile de préserver le suspense plus longtemps, l'Amour, je peux maintenant dire au terme de ce voyage que je l'ai rencontré. Mais j'y reviendrai plus tard. Si l'Amour était effectivement le but principal de ce voyage, il n'y a quand même pas que ça dans la vie, et il s'est passé bien des choses pendant ces 9 jours, avant et après la rencontre avec l'Amour. Je savais instinctivement que c'est dans le nord-est de la Chine, dans l'ancienne Mandchourie, que je rencontrerais l'Amour. Dans la province du Heilongjiang que je n'avais encore jamais explorée pour être exact, ce qui tombait très bien car en cet été caniculaire, elle devait être une des plus agréables de Chine, d'un point de vue strictement climatique.
Ce voyage a donc commencé un beau et chaud samedi matin par un vol en direction de Pékin où m'attendaient mes amis avec qui nous devions rejoindre ensemble Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, un peu plus tard. Arrivé sans encombres à l'hôtel, j'ai retrouvé H. et K. puis nous nous sommes mis en quête d'un billet de train pour Harbin, ce qui s'est avéré être une opération plus difficile que prévue (ils avaient déjà échoué la veille). Mais ce voyage à la découverte de l'Amour allait être placé sous le signe de la chance, et une aubaine miraculeuse nous fit décrocher trois places en couchette molle le soir même pour Harbin, à un horaire parfait. Cela ne me laissait qu'une demi-journée pour profiter de Pékin, une ville où j'étais déjà allé à plusieurs reprises, mais souvent en coup de vent, et où j'avais plusieurs choses à faire. La première, et aussi bien H. que K. ne pouvaient que m'encourager à assouvir ce vice, consistait à aller déguster un délicieux canard laqué au Yawang, le roi canard, un des restaurants les plus en vue de la ville pour cette spécialité. On a beau rechercher l'Amour avec un grand A, ce n'est pas une raison pour étouffer l'amour de la bonne bouffe!
Une semaine de vacances plus ou moins imposées au dernier moment en cet été 2007 allaient représenter une chance unique de partir à la découverte de l'Amour. Et à ce quasi-dépucelage voyagiste allait s'ajouter une autre première en ce qui me concerne: j'allais voyager avec des amis, ce qui était une véritable révolution pour le voyageur solitaire que je suis en général. Un couple d'amis français de passage en Chine, que je désignerai sobrement par les initiales H. et K., étaient tout à fait disposés à m'accompagner dans cette quête de l'Amour. Je savais que je ne risquais pas grand chose en voyageant avec eux. Habitués aux rythmes effrénés, et partageant bon nombre de centres d'intérêts avec moi (surtout H.), ils allaient être les compagnons idéaux pour ce voyage initiatique.
Inutile de préserver le suspense plus longtemps, l'Amour, je peux maintenant dire au terme de ce voyage que je l'ai rencontré. Mais j'y reviendrai plus tard. Si l'Amour était effectivement le but principal de ce voyage, il n'y a quand même pas que ça dans la vie, et il s'est passé bien des choses pendant ces 9 jours, avant et après la rencontre avec l'Amour. Je savais instinctivement que c'est dans le nord-est de la Chine, dans l'ancienne Mandchourie, que je rencontrerais l'Amour. Dans la province du Heilongjiang que je n'avais encore jamais explorée pour être exact, ce qui tombait très bien car en cet été caniculaire, elle devait être une des plus agréables de Chine, d'un point de vue strictement climatique.
Ce voyage a donc commencé un beau et chaud samedi matin par un vol en direction de Pékin où m'attendaient mes amis avec qui nous devions rejoindre ensemble Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, un peu plus tard. Arrivé sans encombres à l'hôtel, j'ai retrouvé H. et K. puis nous nous sommes mis en quête d'un billet de train pour Harbin, ce qui s'est avéré être une opération plus difficile que prévue (ils avaient déjà échoué la veille). Mais ce voyage à la découverte de l'Amour allait être placé sous le signe de la chance, et une aubaine miraculeuse nous fit décrocher trois places en couchette molle le soir même pour Harbin, à un horaire parfait. Cela ne me laissait qu'une demi-journée pour profiter de Pékin, une ville où j'étais déjà allé à plusieurs reprises, mais souvent en coup de vent, et où j'avais plusieurs choses à faire. La première, et aussi bien H. que K. ne pouvaient que m'encourager à assouvir ce vice, consistait à aller déguster un délicieux canard laqué au Yawang, le roi canard, un des restaurants les plus en vue de la ville pour cette spécialité. On a beau rechercher l'Amour avec un grand A, ce n'est pas une raison pour étouffer l'amour de la bonne bouffe!
Rencontre à Paris le 14 mai 2006 English translation pending
Bonjour à tous🙂!
Cela faisait longtemps qu'il n'y avais pas eu de rencontre proposée dans la capitale, alors moi qui n'ai pas l'habitude de préparer ce genre de manifestation, je-me-lance!!🙂
Donc, comme me disais ma grand-mère, pour réussir une bonne rencontre il faut plusieurs ingrédients!
Il faut un endroit adéquat pour réunir: les non-fumeurs, les mangeurs de verdure, les mangeurs de viande, les mangeurs de ceci..... les non-mangeurs de cela.....ect
Il faut un endroit sympathique pour déguster cette cuisine si variée!!
Il ne faut pas être trop, ......ni pas assez.
Il faut aussi des participants qui veuillent bien amener toute leur bonne humeur!
Il faut un peu d'improvisation, ......et aussi de l'organisation! bizarre, non?
Donc, j'ai réussi à trouver un lieu pour nous réunir, qui accepte de nous ouvrir spécialement pour le jour prévu! J'ai pensé que un dimanche serais plus interessant puisque ainsi nous aurons la salle réservée!
D'autre part, je ne sais pas si j'adresse ce post trop tard, mais il est possible que je sois absent, pour un voyage à partir de fin mai!
Alors, je compte sur vos propositions, pour fixer une date courant mai ou alors fin-juin début juillet!
Si vous désirez d'autres renseignements: n'hésitez pas!
Jean baptiste
Il faut un endroit adéquat pour réunir: les non-fumeurs, les mangeurs de verdure, les mangeurs de viande, les mangeurs de ceci..... les non-mangeurs de cela.....ect
Il faut un endroit sympathique pour déguster cette cuisine si variée!!
Il ne faut pas être trop, ......ni pas assez.
Il faut aussi des participants qui veuillent bien amener toute leur bonne humeur!
Il faut un peu d'improvisation, ......et aussi de l'organisation! bizarre, non?
Donc, j'ai réussi à trouver un lieu pour nous réunir, qui accepte de nous ouvrir spécialement pour le jour prévu! J'ai pensé que un dimanche serais plus interessant puisque ainsi nous aurons la salle réservée!
D'autre part, je ne sais pas si j'adresse ce post trop tard, mais il est possible que je sois absent, pour un voyage à partir de fin mai!
Alors, je compte sur vos propositions, pour fixer une date courant mai ou alors fin-juin début juillet!
Si vous désirez d'autres renseignements: n'hésitez pas!
Jean baptiste
Corée du Nord English translation pending
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Le Transsibérien, extraits de carnets de route, seconde partie English translation pending
Samedi 13/09/03, Irkoutsk, 15:30 LOC, 10:30 MOS
J'attends le bus de 16h30 pour Listvianka. J'ai manqué le précédent à cause d'une erreur de débutant relative au décalage horaire. J'avais fini par trouver au centre ville un cyber-café, où j'envoyais tranquillement mes premiers mails d'une série que je prévoyais longue, quand j'ai vu l'heure sur l'ordinateur. J'ai tout d'abord pensé que, comme d'habitude, il n'étais pas à l'heure du lieu dans lequel nous nous trouvions lui et moi, mais j'ai alors immédiatement pensé à ce qui vient naturellement suite à une telle réflexion: j'avais changé de fuseau horaire, et j'avais oublié de donner à manger à ma montre une heure de plus. La cinquième depuis Moscou. J'en suis quitte pour prendre le prochain bus, seule conséquence de cette erreur. J'ai donc une heure d'attente en sus à dépenser dans cette gare routière. J'en profite pour observer, et je me retrouve plongé quatre ans en arrière, à la gare routière de Bernaoul.
J'ai trop pris l'habitude de resserrer l'écriture, si bien que j'oublie de sauter de nouveau les lignes, quand bien même j'ai acheté un nouveau cahier, flambant neuf, que je réserve pour plus tard.
Pour changer mon billet de car, ce ne fut pas une mince affaire. Je me serais cru dans une parodie particulièrement caricaturée. Après avoir fait une première queue, importante, et souvent anarchique, notamment ignorée de certaines vieilles babaïagas à l'air mauvais, quand ce fut mon tour, je me suis fait renvoyer dans mes vingt deux par la caissière, qui m'a dit que les remboursements, c'était la caisse d'à côté. J'ai eu beau lui expliquer que je venais de faire la queue, et que c'était injuste, elle n'en eut, évidemment, cure. La nouvelle queue fut en tout point identique à la première. Ensuite, pour le remboursement, outre les vingt cinq pour cent de frais d'annulation, il a fallu que la caissière remplisse un immense cahier, sur lequel elle devait noter mes noms, prénoms, et patronymes. Je lui ai donné mon passeport, mais elle a fini par se décourager. Ensuite, elle m'a remboursé, lentement, alors que je lui avais bien précisé que je voulais juste prendre le bus d'après. Derrière, ça poussait comme dans un mirage 2000 qui met la post-combustion. Rien que des fait routiniers, au final. J'ai hésité à les relater sur ce cahier, tant ce genre de scènes est banal ici.
Avant cet incident somme toute mineur, j'ai visité la ville qui a un certain charme. Les maisons sont de vieilles bâtisses toutes de bois construites, très joliment décorées, mais elles mériteraient un coupe de restauration. Il y a de belles églises, sans trop d'or, pour une fois, peintes avec beaucoup de goût. Le grand marché central est également charmant, véritablement authentique.
Avant cela, j'ai réussi à acheter mon billet de train de Ulan Udé à Vladivostok. Départ d'Ulan Ude mardi après midi. En attendant, je vais essayer de visiter le Baïkal, et d'aller par un moyen ou un autre de l'autre côté, en Bouriatie, jusqu'à sa capitale, Ulan Udé. Ce soir, je serai donc à Listvianka, village situé au bord du mythique Lac, et j'espère trouver un petit hôtel sympathique où me poser un peu. Je vais essayer de me laver, et de laver quelques habits.