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Emploi au Cameroun pour un Européen English translation pending
Depuis que participe a ce forum je retrouve beaucoup de question sur l'emploi le logement le mode de vie sur Douala ou Yaounde. Je me suis intéresser aux européens qui sont sur place et qui sont venu par hasard soit rencontré leur dulciné soit venir vivre une paisible retraite. J'ai rapidement fait un constat c'est que toujours les memes préoccupations reviennent logement emploi etc.. Certains européen se pose la question de savoir comment s'intaller ici trouver un emploi ou tout simplement vivre. Nous sommes un petit groupe blanc et camerounais nous pouvons vous offrir la possibilité de trouver un emploi de s'occuper de vos papiers sur place du logement etc, mais cela demande du temps. Si vous etes interressez contacter moi. Mais les emplois qui sont recherche ici sont plutot des emploi de manager ou de directeur commercial, sinon pour les investisseur en tout genre on s'occupe de vos formalitées sur place. Bienvenue au Cameroun et soyez assuré qu'ici ont vis en paix et en securite a condition de respecter quelques regles élémentaires
Et maintenant quel pays où l'on ne risque plus rien à voyager? English translation pending
Je me demande quel part de risque suis-je prêt a prendre pour ma famille a vouloir leur faire découvrir le joli coté des cartes postales de voyages idylliques quand la violence et les risques sont chaque jour plus grands partout. Le plaisir des voyages est désormais entaché ou que l'on aille par des violences aveugles.
Transcription et rendez-vous visa à Douala English translation pending
Bonjour à tous
Je viens vous apporter une information très intéressante concernant la transcription et le rendez vous pour la demande de vis de conjoint.
Je viens de passer un coup de fil au Consulat de Douala, et tout d'abord je dois préciser que les choses ont vraiment agréablement changé depuis le début septembre, avec le changement des équipes aussi bien à Douala qu'à Yaoundé.
Pour les personnes dépendant de Douala, on peut téléphoner tous les lundi à partir de 14h30, on décroche dès la première sonnerie et on est très très ben reçu et renseigné sur son dossier. Vraiment chapeau!!!
Donc pour revenir à l'objet de mon message, a transcription est finalisée, et j'ai reçu un mail qui m'informe que les documents me sont envoyés cette semaine, donc mardi. Et comme mon épouse a rdv le 13 novembre, j'ai appelé pour m'inquiéter de la date de réception par rapport à la date du rdv.
J'ai été très surpris d'apprendre que mon épouse peut se présenter au Consulat, récupérer une copie d'acte de mariage et aller à son rdv de visa.
En fait il n'est pas obligé qu'elle attende que je lui envoie les documents à partir d'ici... j'ai bien redemandé pour le livret de famille, la dame m'a répondu qu'il n'y pas besoin, le livret est nécessaire quand il y a des enfants...et en plus il faut juste envoyer une copie par scan
Donc les choses sont plus faciles que je ne croyais.
J'ai voulu partager ces infos avec vous
Bon courage à vous
Agriculture au Cameroun English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche des personnes motivées, détachées du train train quotidien, travailleurs. En effet j'ai obtenu récemment des hectars de terrain, ainsi que deux maisons au Cameroun. Donc, aujourd'hui je propose aux plus fous d'entre vous de me suivre dans une expérience hors normes, dans un pays hors normes, pour y développer des cultures expérimentales, et créer un gîte rural prêt à acceuillir des clients du monde entier. Mais aussi, des terrains indoor de foot, restaurant, boite de nuit, tous en travaillant un maximum avec les matériaux locaux. C'est un vrai défi ! Aujourd'hui je souhaite le partager avec des personnes ayant un profil d'aventurier débrouillard et inventif, et surtout prêt pour le continent Africain ! Cette annonce est extrêmement sérieuse, petits malins s'abstenir ! A+
Je recherche des personnes motivées, détachées du train train quotidien, travailleurs. En effet j'ai obtenu récemment des hectars de terrain, ainsi que deux maisons au Cameroun. Donc, aujourd'hui je propose aux plus fous d'entre vous de me suivre dans une expérience hors normes, dans un pays hors normes, pour y développer des cultures expérimentales, et créer un gîte rural prêt à acceuillir des clients du monde entier. Mais aussi, des terrains indoor de foot, restaurant, boite de nuit, tous en travaillant un maximum avec les matériaux locaux. C'est un vrai défi ! Aujourd'hui je souhaite le partager avec des personnes ayant un profil d'aventurier débrouillard et inventif, et surtout prêt pour le continent Africain ! Cette annonce est extrêmement sérieuse, petits malins s'abstenir ! A+
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
Salut à tous
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Classes Affaires et Première English translation pending
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Hôtels pour cinq semaines à Yaoundé? (Cameroun) English translation pending
Chers forumistes,
Quel hôtel conseillerez-vous à un homme qui va en mission pour 5 semaines à Yaoundé au point de vue sécurité/qualité-prix ?
Quel hôtel conseillerez-vous à un homme qui va en mission pour 5 semaines à Yaoundé au point de vue sécurité/qualité-prix ?
De retour de onze jours au Cameroun English translation pending
Bonjour,
De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.
Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.
ARGENT - CHANGE
- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.
- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).
Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !
- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).
En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).
SECURITE - CORRUPTION
Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.
Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.
CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.
Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.
J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).
MON ITINERAIRE
- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.
Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.
- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).
Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).
- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.
- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.
Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).
Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.
A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.
- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.
- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).
De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).
- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).
Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.
Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.
- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).
- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.
Armand
De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.
Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.
ARGENT - CHANGE
- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.
- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).
Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !
- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).
En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).
SECURITE - CORRUPTION
Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.
Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.
CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.
Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.
J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).
MON ITINERAIRE
- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.
Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.
- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).
Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).
- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.
- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.
Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).
Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.
A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.
- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.
- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).
De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).
- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).
Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.
Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.
- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).
- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.
Armand
Vivre au Cameroun English translation pending
Mon mari, moi et notre fille envisageons de venir nous installer en Afrique, le cameroun me plait assez. Toutefois j'ai du mal a me faire une idée en matière de sécurité, d'intégration, de travail, de cadre de vie !
Côté travail : Lui, issu du milieu de la restauration-hôtellerie peut-il trouver facilement un bon travail, il y a t-il des choses à faire venant du milieu de la formation ?
Côté sécurité, intégration : En général comment cela se passe t-il ? Nous avons déjà vécu à l'étranger notamment en Guadeloupe. Nous n'avons pas eu de problème car nous nous sommes bien intégrés... niveau sécurité comme partout il y a t-il des endroits à eviter ou l'insécurité est générale ?
Où fait -il bon vivre pour un couple de français avec enfant, si possible proche de la mer ? Dans une ville où l'on trouverait presque tout : école française, quartier sûr, opportunité de travail ...
Si quelqu'un qui connait bien ce pays peut me renseigner ce serait bien utile ?
Sinon même question concernant le Sénégal et la Gabon !
Stef
Sinon même question concernant le Sénégal et la Gabon !
Stef
Séjour au Cameroun English translation pending
bonjour,
je suis tres interesse par le CAMEROUN mais il n existe presque rien sur ce pays. je recherche des personnes pouvant me renseigner me donner des astuces et tout ce qui va bien pour y aller et y sejourner mais meme deja de parler de ce pays. j ai deja correspondance sur Yaoundé.
cordialement
dan
Investir 18 000 euros au Cameroun English translation pending
Bonjour a Tous !
J'aimerais m'installer au Cameroun a Douala. Pouvez-vous me donner des idees pour investir 18000 Euros. Je suis ne au Cameroun mais je ne m'y connais pas trop car ca fait bien longtemps que je vis a l'etranger.J'ai automatiquement perdu la nationalite camerounaise en adoptant une une autre citoyennete. Je peux obtenir un visa de 6 mois mais me sera t-il possible d'obtenir facilement un visa long sejour, 10 ans par example. Si vous avez de bon contacts pour aider dans ce sens merci de me les communiquer.
J'aimerais m'installer au Cameroun a Douala. Pouvez-vous me donner des idees pour investir 18000 Euros. Je suis ne au Cameroun mais je ne m'y connais pas trop car ca fait bien longtemps que je vis a l'etranger.J'ai automatiquement perdu la nationalite camerounaise en adoptant une une autre citoyennete. Je peux obtenir un visa de 6 mois mais me sera t-il possible d'obtenir facilement un visa long sejour, 10 ans par example. Si vous avez de bon contacts pour aider dans ce sens merci de me les communiquer.
Créer un restaurant à Yaoundé (Cameroun) English translation pending
bonjour, je veu rejoindre mon ami et mon enfant a yaounde et monter un resto francais
je suis a l ecoute de tous les conseil et de la vie a yaoundemerci par avance ou sinon je cherche une place de chef cuisinier a yaounde es ce possible de trouver?ma femme fait le tour des resto mais ces pas facile pouver vous m aider
Deux semaines à Yaoundé et aux alentours, danger? English translation pending
Bonjour/Bonsoir a tous,
Je suis un homme de 23 ans, et je compte me rendre en septembre a Yaoundé pour 2 semaines, je rejoindrais une amie qui vit au Cameroun, j'aurais plusieurs questions a vous poser
J'aimerais me renseigner a propos de la sécurité de la capitale camerounaise, Yaoundé, et les alentours de la ville que je compte également visiter, il y a 4 ans de ça j'ai été au Sénégal 10 jours près de Saly, pendant 1 journée j'ai visité Dakar aussi, a par des rabatteurs qui sont extrêmement collants et des petits enfants qui mendient j'ai pas vu spécialement de danger, est ce qu'au Cameroun c'est la même chose? Mon amie m'a dit que si je reste au centre ville il devrait y avoir aucun problème, je pourrais sortir de jour comme de nuit et que la police circule très souvent, des connaisseurs pour confirmer ses propos?
J'ai vu aussi sur le site gouvernemental français que des agressions peuvent se produire visant nos biens, est ce que je devrais éviter de sortir dehors avec ma montre argentée (qui est légèrement rayée sur le dessus)? Je sais aussi que ce site déconseille de se rendre au nord du Cameroun et d'éviter les frontières avec le Nigéria, le Tchad et la République centrafricaine, je n'irais de toute façon pas dans ces zones
Aussi j'aimerais savoir si les locaux sont généralement accueillants envers les étrangers?
Pour le visa ça se passe comment? On doit l'avoir d'avance ou on le reçoit a notre arrivé au Cameroun? Si on doit le demander combien de temps ça prend pour l'obtenir et combien ça coûte?
Les taxis sont ils de confiance? Je doute que Uber soit disponible dans ce pays
Et pour terminer si vous avez de bonnes adresses (lieux a visiter, monuments, hôtels, restaurants, bars, etc) je suis preneur
Merci d'avance pour vos réponses
Je suis un homme de 23 ans, et je compte me rendre en septembre a Yaoundé pour 2 semaines, je rejoindrais une amie qui vit au Cameroun, j'aurais plusieurs questions a vous poser
J'aimerais me renseigner a propos de la sécurité de la capitale camerounaise, Yaoundé, et les alentours de la ville que je compte également visiter, il y a 4 ans de ça j'ai été au Sénégal 10 jours près de Saly, pendant 1 journée j'ai visité Dakar aussi, a par des rabatteurs qui sont extrêmement collants et des petits enfants qui mendient j'ai pas vu spécialement de danger, est ce qu'au Cameroun c'est la même chose? Mon amie m'a dit que si je reste au centre ville il devrait y avoir aucun problème, je pourrais sortir de jour comme de nuit et que la police circule très souvent, des connaisseurs pour confirmer ses propos?
J'ai vu aussi sur le site gouvernemental français que des agressions peuvent se produire visant nos biens, est ce que je devrais éviter de sortir dehors avec ma montre argentée (qui est légèrement rayée sur le dessus)? Je sais aussi que ce site déconseille de se rendre au nord du Cameroun et d'éviter les frontières avec le Nigéria, le Tchad et la République centrafricaine, je n'irais de toute façon pas dans ces zones
Aussi j'aimerais savoir si les locaux sont généralement accueillants envers les étrangers?
Pour le visa ça se passe comment? On doit l'avoir d'avance ou on le reçoit a notre arrivé au Cameroun? Si on doit le demander combien de temps ça prend pour l'obtenir et combien ça coûte?
Les taxis sont ils de confiance? Je doute que Uber soit disponible dans ce pays
Et pour terminer si vous avez de bonnes adresses (lieux a visiter, monuments, hôtels, restaurants, bars, etc) je suis preneur
Merci d'avance pour vos réponses
Coût de la vie à Yaoundé? (Cameroun) English translation pending
Quelqun peut me renseigner sur le cout de la vie a Yaoundai ...pour un sejour de, , , , 14 jours
Faire la fête, sortir en boîte à Yaoundé? (Cameroun) English translation pending
Bonjour, je pars à Yaoundé pour Quatre jours seulement, je voudrai connaitre les meilleurs endroits où on peut dancer et faire la fête la nuit. Je voudrai faire un endroit haut de gamme pour une soirée, et une autre soirée dans un lieu populaire. Aussi, connaissiez-vous des restos où on mange trés bien ? Merci à l'avance.
Vivre et travailler au Cameroun (couple d'hôteliers) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple d'hôteliers résidant actuellement au Venezuela et cherchant un nouveau pays d'accueil, le tourisme est un peu mal partout (au venezuela, très mal), et ayant passé toute mon enfance à Douala, le Cameroun a refait surface dans ma petite tête. Je me demandais du coup si qq'un pourrait nous renseigner sur l'état actuel du tourisme au Cameroun, sur les possibilités de trouver un poste de gérant de petite pension de famille ou d'hôtel pas trop grand. Nous sommes ouverts sur les destinations dans le pays on ne recherche pas seulement sur Kribi (bien que mes souvenirs de vacances là-bas soient magnifiques), une vraie passion pour l'accueil, et encore plus pour l'afrique si diverse. Nous parlons couramment français bien sûr, anglais, espagnol, un peu allemand et très peu italien. Merci de vos réponses.
Nous sommes un couple d'hôteliers résidant actuellement au Venezuela et cherchant un nouveau pays d'accueil, le tourisme est un peu mal partout (au venezuela, très mal), et ayant passé toute mon enfance à Douala, le Cameroun a refait surface dans ma petite tête. Je me demandais du coup si qq'un pourrait nous renseigner sur l'état actuel du tourisme au Cameroun, sur les possibilités de trouver un poste de gérant de petite pension de famille ou d'hôtel pas trop grand. Nous sommes ouverts sur les destinations dans le pays on ne recherche pas seulement sur Kribi (bien que mes souvenirs de vacances là-bas soient magnifiques), une vraie passion pour l'accueil, et encore plus pour l'afrique si diverse. Nous parlons couramment français bien sûr, anglais, espagnol, un peu allemand et très peu italien. Merci de vos réponses.
Mutation au Cameroun English translation pending
Bonjour,
J'ai appris en début de semaine que l'on me proposait un poste au Cameroun, Yaoundé😉. Depuis, je passe pratiquement mes journées sur le net à chercher des renseignements. Le problème c'est que bien souvent, ils sont contradictoires, les réponses à une question déclenchant une multitude de nouvelles questions🤪. Ce que je cherche dans un premier temps, ce sont les coordonnées du club de moto de Yaoundé. Je sais qu'il y en a (avait) un. J'ai toujours fait confiance aux clubs locaux pour éviter les déboires et erreurs du "p'tit nouveau"😕. J'aimerais les contacter pour savoir si on trouve des pièces de rechanges sur place, quelle marque, etc.... Savoir si ils organisent des sorties et promenades le weekend, etc .... Merci de toute l'aide que vous pourrez m'apporter.
Fildefer
J'ai appris en début de semaine que l'on me proposait un poste au Cameroun, Yaoundé😉. Depuis, je passe pratiquement mes journées sur le net à chercher des renseignements. Le problème c'est que bien souvent, ils sont contradictoires, les réponses à une question déclenchant une multitude de nouvelles questions🤪. Ce que je cherche dans un premier temps, ce sont les coordonnées du club de moto de Yaoundé. Je sais qu'il y en a (avait) un. J'ai toujours fait confiance aux clubs locaux pour éviter les déboires et erreurs du "p'tit nouveau"😕. J'aimerais les contacter pour savoir si on trouve des pièces de rechanges sur place, quelle marque, etc.... Savoir si ils organisent des sorties et promenades le weekend, etc .... Merci de toute l'aide que vous pourrez m'apporter.
Fildefer
Budget pour trois semaines au Cameroun English translation pending
bonjour à tous,
je vais à douala et à yaoundé au cameroune le 12 décembre et je voudrais savoir si vous connaissez des hotels de bons standing à des prix intérressants. mais aussi le coût de la vie... combien faut-il compter en moyenne par jour pour manger et pour se déplacer (taxi). quel est le budget qu'il me faudrait par semaine. je prends toutes les informations que vous porrez m'apporter pour ce voyage de 2/3 semaines.
merci beaucoup de vos réponses
je vais à douala et à yaoundé au cameroune le 12 décembre et je voudrais savoir si vous connaissez des hotels de bons standing à des prix intérressants. mais aussi le coût de la vie... combien faut-il compter en moyenne par jour pour manger et pour se déplacer (taxi). quel est le budget qu'il me faudrait par semaine. je prends toutes les informations que vous porrez m'apporter pour ce voyage de 2/3 semaines.
merci beaucoup de vos réponses
Voyage au Cameroun en août avec deux enfants (21 mois et 6 ans) English translation pending
Bonjour,
je pars au cameroun en août avec deux petits garçons de 21 mois et 6 ans. Je vais passer qq jours à yaoundé, puis je vais à éseka, édea, kribi.
je voudrais connaître les excursions à faire avec les fistons sur yaoundé, que je connais un peu, après pour les autres villes je vais surtout voir de la famille
j'aimerais aussi connaître les activités à faire à kribi avec de jeunes enfants
merci d'avance,
baby241
je pars au cameroun en août avec deux petits garçons de 21 mois et 6 ans. Je vais passer qq jours à yaoundé, puis je vais à éseka, édea, kribi.
je voudrais connaître les excursions à faire avec les fistons sur yaoundé, que je connais un peu, après pour les autres villes je vais surtout voir de la famille
j'aimerais aussi connaître les activités à faire à kribi avec de jeunes enfants
merci d'avance,
baby241
Le tourisme au Cameroun English translation pending
bjr,
je suis camerounaise, étudiante en suisse et je prépare une thèse sur l'absence ou insignifiance du marketing au Cameroun en ce qui concerne le tourisme.
je souhaite avoir des avis extérieurs ( le mien est fortement teinté de subjectivité)
notamment ceux qui ont voyagé en Afrique, qu'est ce qui manque au Cameroun?
le marketing seul, peut il tout changer?
merci de me répondre
S'installer au Cameroun English translation pending
Bonjour a tous
Je viens de passer 3 semaines au cameroun..(sud= yaoundé kribi..etc) N'ayant plus d'attaches en france (ni affectives ni professionnelles..!) j'envisage de m'y installer et , dans ce but (visite et prospection sur place..) vais commencer par y passer 2 mois... Etant modéremment a l'aise financièrement j'aimerais trouver une activité quelconque ou en tous cas une "piste" a plus ou moins long terme qui me permette une existence "décente"...! (non je ne rêve pas..!🙂) ..Mais ma demande immédiate touche plutôt a l'hébergement.... ..Quelqu'un pourrait il me "tuyauter" sur un appartement meublé a kribi et des possibilités d'hebergements abordables dans le nord ..(garoua , ngaounderé , maroua... ) Je pars mi avril..(2010..!) Merci
Je viens de passer 3 semaines au cameroun..(sud= yaoundé kribi..etc) N'ayant plus d'attaches en france (ni affectives ni professionnelles..!) j'envisage de m'y installer et , dans ce but (visite et prospection sur place..) vais commencer par y passer 2 mois... Etant modéremment a l'aise financièrement j'aimerais trouver une activité quelconque ou en tous cas une "piste" a plus ou moins long terme qui me permette une existence "décente"...! (non je ne rêve pas..!🙂) ..Mais ma demande immédiate touche plutôt a l'hébergement.... ..Quelqu'un pourrait il me "tuyauter" sur un appartement meublé a kribi et des possibilités d'hebergements abordables dans le nord ..(garoua , ngaounderé , maroua... ) Je pars mi avril..(2010..!) Merci
Quel hôtel à Kribi au Cameroun? English translation pending
Bonjour je suis a la recherche d un bel hotel a kribi Cmeroun lequel me conseillez vous?
je vais a yaoundé et je serai logé au mont fébé est ce un bon choix?
y a t il moyens de trouver facilement un vehicule yaoundé kribi sans probleme
merci d avance
y a t il moyens de trouver facilement un vehicule yaoundé kribi sans probleme
merci d avance
Pays Bassa au Cameroun English translation pending
Bonjour
A bientôt 40 ans, je souhaite aller à la découverte de mon pays d'origine. Je suis née en France d'un père camerounais et d'une mère française. Étant brouillée avec mes parents, je souhaite, malgré tout, découvrir le pays de mon père. Dans ma famille, la transmission ne s'est pas faite. Mon père lui même n'est pas retourné au Cameroun depuis 35 ans. Du coup, tout ce que je sais de mes origines camerounaises, c'est que mon père est bassa.
Est ce que quelqu'un pourrait me dire quels sont les sites touristiques de la région bassa? Les guides touristiques sur le Cameroun n'en parlent pas. Rien n'est dit non plus sur les attractions culturelles de cette région. J'aimerais faire le voyage en "routarde", à sac à dos. Y a-t-il des hôtels dans la région, des auberges? Avez-vous des restaurants ou gargotes à me recommander? Quels cars dois-je prendre pour m'y rendre? Je compte y aller avec mon ami français. Y-a-t-il des risques pour lui, et même pour moi qui suis métisse? Quel budget faut-il prévoir pour un séjour de trois semaines au Cameroun?
En bref, j'ai besoin de tous les conseils imaginables. Merci beaucoup pour votre aide.
A bientôt 40 ans, je souhaite aller à la découverte de mon pays d'origine. Je suis née en France d'un père camerounais et d'une mère française. Étant brouillée avec mes parents, je souhaite, malgré tout, découvrir le pays de mon père. Dans ma famille, la transmission ne s'est pas faite. Mon père lui même n'est pas retourné au Cameroun depuis 35 ans. Du coup, tout ce que je sais de mes origines camerounaises, c'est que mon père est bassa.
Est ce que quelqu'un pourrait me dire quels sont les sites touristiques de la région bassa? Les guides touristiques sur le Cameroun n'en parlent pas. Rien n'est dit non plus sur les attractions culturelles de cette région. J'aimerais faire le voyage en "routarde", à sac à dos. Y a-t-il des hôtels dans la région, des auberges? Avez-vous des restaurants ou gargotes à me recommander? Quels cars dois-je prendre pour m'y rendre? Je compte y aller avec mon ami français. Y-a-t-il des risques pour lui, et même pour moi qui suis métisse? Quel budget faut-il prévoir pour un séjour de trois semaines au Cameroun?
En bref, j'ai besoin de tous les conseils imaginables. Merci beaucoup pour votre aide.
Somme en agent liquide pour un voyage au Cameroun? English translation pending
je pars en voyage organisé au Cameroun, du Nord au Sud, pur 17 jours. J'aimerai que l'on m'indique quelle somme d'argent liquide je dois envisager de prendre pour ce voyage.
Françoise
Françoise
Action humanitaire au Cameroun et en Afrique English translation pending
Je constate de plus en plus que l'on sollicite de nouveaux bénévoles dans des ONG pour des missions de plus de trois mois et que ces Dites ONG ne font pas beaucoup d'efforts pour motiver leurs bénévoles. Ainsi, sans aucune rémunération, sans aucune prise en charge de leurs frais de transports et de papiers (passeports, visas, vaccinations), les bénévoles se retrouvent souvent à agir comme du 'personnel prêté gratuitement'. Beaucoup d'Associations ne le donnent même pas le gite et le couvert, c'est regrettable de prendre ainsi des bénévoles pour des canards sauvages ( les prendre pour des cons)
J'ai même vu des offres où les stagiaires devaient encore régler 250 euros de frais par semaine pour être logés et nourris simplement : une escroquerie montée à l'échelle internationale, sachant qu'un blanc qui se nourrit de nourriture locale ne coute pas plus de 2 euros par jour, pourquoi proposer une facturation quotidienne si 'salée' tandis que le cout réel mensuel n'atteint même pas le dixième ?
Si vous souhaitez être bénévoles au Cameroun et que cela vous tente vraiment d'en faire partie, contactez moi rapidement, car je compte repartir de France d'ici 5 ans, et j'aimerai monter une ONG locale mais il faut créer auparavant une association. Ainsi, une fois montée, financée par des dons et des cartes de membres, nous pourrions créer une ONG installée au Sud de Yaoundé, et mon beau père nous mettrait à disposition, une parcelle de terre d'environ 500 mètres carrés , 5 ares; afin d'installer le centre logistique. Mission souhaitée : intervenir sur la population ayant des soucis de motricité : apports d'aliments, apports de soins d'urgences lors de la distribution, cours et soutiens scolaires et tout cela en effectuant des missions et des tournées de deux jours, partant du camp le lundi matin, rentrant le mardi soir, et ainsi faire deux tournées par semaine avec une assistance médicale le vendredi et samedi matin. (si ce n'est mon beau père, ce sera moi qui prêterait le terrain à l'association humanitaire dont j'en ferai partie (gestion) : je me débrouillerai d'acquérir une parcelle dans la région de Zoatoupsi
Aux premiers calculs, il faut compter pour un encadrement, y compris mm, le chauffeur, le mécano, l'aide soignante-l'infirmier, payés sur la base 'vies', 450 euros par mois, pour les expatriés, et autres salaires locaux, environ 2000 euros de salaire et 500 euros de frais de gestion et alimentation du personnel en mission, et environ 1500 euros de dépenses diverses dont environ 300 euros en carburant et 200 euros en frais de péage, et 1000 euros en aliments locaux et médicaments distribués à la population : paralysés, invalides, infirmes, aveugles
Le budget de fonctionnement de la première année hors achat du véhicule , serait de l'ordre de 48 000 euros dont 12 000 investis en médicaments et en nourritures (pas d'alcool) et un véhicule d'occasion utilitaire + toyota simple doivent se trouver à moins de 12000 euros d'occasion mais l n'a pas été mis dans le budget
Le budget prévisionnel de second année, doit se maintenir à un cout mensuel de 4500 euros , salaires et charges étant stables à 2000 euros, 1000 euros de frais de gestion et télécomm / taxes et péages et environ 1500 euros pour la distribution aux civils concernés. Ainsi, l'estimation annuelle serait d'environ 54000 euros.
Tout cela tenant compte de trois VIES, et de trois salaires locaux. Les estimations sont dans la fourchette haute, s'il y a moins de personnel VIES et que c'est du Personnel local à 120 euros, cela réduit d'autant , les dépenses mensuelles estimées à 3700 et 4200 euros soit 45000 et 51000 euros annuels
Il faut bien savoir que j'envisage donc d'effectuer des tournées, deux tournées par semaine et ainsi d'effectuer la semaine suivante deux autres itinéraires ; ainsi, si la tournée Ebolowo débute le Lundi - mardi 1 et 2 Avril, il faut savoir qu'on effectuera la prochaine mission 15 jours plus tard. Ainsi, en planifiant, nous pourrions organiser 4 tournées d'interventions de deux jours par quinzaine, tout le personnel étant embarqué le lundi matin, revenant de mission le Mardi soir, nourri et logé et prét à repartir le Mercredi matin pour revenir le jeudi Soir. Le vendredi et samedi matin étant réservés aux travaux administratifs et à la révision du véhicule, de soins locaux au dispensaire, du réapprovisionnement, et au repos du personnel en Après midi et en Pose à compter de Samedi 13h à Lundi Matin 6H précises pour reprendre la route .
L'embauche d'un chauffeur-mécanicien local parlant les langues locales est obligatoire ainsi que celle d'une aide soignante pour effectuer les soins de base. Ils seront payés en argent Local et aux conditions salariales de la grille de salaire camerounais. Les agents VIES, seront rémunérés aux conditions VIES assurant 450 euros mensuels, et le gite et l'hébergement, et la possibilité de télecom par internet durant leur séjour.
Je tiens à préciser que la population locale a vraiment besoin d'assistance mais qu'il faut être vigilent et avoir aussi du personnel sérieux et compétent, qui puisse aussi servir d'interprète et de conciliateur. Que vivre et faire du social est difficile et que pour le moment, tout ceci est un projet et qu'il n'y a aucune garantie actuelle pour le financement, mais que même sans financements, ceux qui veulent créer cette ONG à Zoatoupsi, m'écrivent
IL Y A TANT DE CHOSES à faire dans ce pays Il n'est et ne sera jamais trop tard pour arranger les choses et rendre la vie des gens en difficulté plus simple et plus belle. A tout de suite
Si vous souhaitez être bénévoles au Cameroun et que cela vous tente vraiment d'en faire partie, contactez moi rapidement, car je compte repartir de France d'ici 5 ans, et j'aimerai monter une ONG locale mais il faut créer auparavant une association. Ainsi, une fois montée, financée par des dons et des cartes de membres, nous pourrions créer une ONG installée au Sud de Yaoundé, et mon beau père nous mettrait à disposition, une parcelle de terre d'environ 500 mètres carrés , 5 ares; afin d'installer le centre logistique. Mission souhaitée : intervenir sur la population ayant des soucis de motricité : apports d'aliments, apports de soins d'urgences lors de la distribution, cours et soutiens scolaires et tout cela en effectuant des missions et des tournées de deux jours, partant du camp le lundi matin, rentrant le mardi soir, et ainsi faire deux tournées par semaine avec une assistance médicale le vendredi et samedi matin. (si ce n'est mon beau père, ce sera moi qui prêterait le terrain à l'association humanitaire dont j'en ferai partie (gestion) : je me débrouillerai d'acquérir une parcelle dans la région de Zoatoupsi
Aux premiers calculs, il faut compter pour un encadrement, y compris mm, le chauffeur, le mécano, l'aide soignante-l'infirmier, payés sur la base 'vies', 450 euros par mois, pour les expatriés, et autres salaires locaux, environ 2000 euros de salaire et 500 euros de frais de gestion et alimentation du personnel en mission, et environ 1500 euros de dépenses diverses dont environ 300 euros en carburant et 200 euros en frais de péage, et 1000 euros en aliments locaux et médicaments distribués à la population : paralysés, invalides, infirmes, aveugles
Le budget de fonctionnement de la première année hors achat du véhicule , serait de l'ordre de 48 000 euros dont 12 000 investis en médicaments et en nourritures (pas d'alcool) et un véhicule d'occasion utilitaire + toyota simple doivent se trouver à moins de 12000 euros d'occasion mais l n'a pas été mis dans le budget
Le budget prévisionnel de second année, doit se maintenir à un cout mensuel de 4500 euros , salaires et charges étant stables à 2000 euros, 1000 euros de frais de gestion et télécomm / taxes et péages et environ 1500 euros pour la distribution aux civils concernés. Ainsi, l'estimation annuelle serait d'environ 54000 euros.
Tout cela tenant compte de trois VIES, et de trois salaires locaux. Les estimations sont dans la fourchette haute, s'il y a moins de personnel VIES et que c'est du Personnel local à 120 euros, cela réduit d'autant , les dépenses mensuelles estimées à 3700 et 4200 euros soit 45000 et 51000 euros annuels
Il faut bien savoir que j'envisage donc d'effectuer des tournées, deux tournées par semaine et ainsi d'effectuer la semaine suivante deux autres itinéraires ; ainsi, si la tournée Ebolowo débute le Lundi - mardi 1 et 2 Avril, il faut savoir qu'on effectuera la prochaine mission 15 jours plus tard. Ainsi, en planifiant, nous pourrions organiser 4 tournées d'interventions de deux jours par quinzaine, tout le personnel étant embarqué le lundi matin, revenant de mission le Mardi soir, nourri et logé et prét à repartir le Mercredi matin pour revenir le jeudi Soir. Le vendredi et samedi matin étant réservés aux travaux administratifs et à la révision du véhicule, de soins locaux au dispensaire, du réapprovisionnement, et au repos du personnel en Après midi et en Pose à compter de Samedi 13h à Lundi Matin 6H précises pour reprendre la route .
L'embauche d'un chauffeur-mécanicien local parlant les langues locales est obligatoire ainsi que celle d'une aide soignante pour effectuer les soins de base. Ils seront payés en argent Local et aux conditions salariales de la grille de salaire camerounais. Les agents VIES, seront rémunérés aux conditions VIES assurant 450 euros mensuels, et le gite et l'hébergement, et la possibilité de télecom par internet durant leur séjour.
Je tiens à préciser que la population locale a vraiment besoin d'assistance mais qu'il faut être vigilent et avoir aussi du personnel sérieux et compétent, qui puisse aussi servir d'interprète et de conciliateur. Que vivre et faire du social est difficile et que pour le moment, tout ceci est un projet et qu'il n'y a aucune garantie actuelle pour le financement, mais que même sans financements, ceux qui veulent créer cette ONG à Zoatoupsi, m'écrivent
IL Y A TANT DE CHOSES à faire dans ce pays Il n'est et ne sera jamais trop tard pour arranger les choses et rendre la vie des gens en difficulté plus simple et plus belle. A tout de suite
Cameroun: payer avec une carte de crédit ou du change? English translation pending
avant tout bonjour à tous
je voudrais me rendre au cameroun cette année
je ne voudrais pas me faire plumer
quel moyens de paiement utilisez vous le plus régulièrement?
travellers chèques, euros=change en cfa? ou quelle carte de crédit?
je précise que je me rendrais à douala, puis arriverai à yaoundé.
macopine camerounaise m' a proposée un prix de 1600 euros; pour un séjours de trois semaines. à deux, tout compris.à part le trajet paris -douala bien entendu.
en allant sur le net et même dans la rue parmis mes intimes j'entends tellement de choses disgracieuses sur les camerounaises:elles veulent avoir la nationalité française, elles sont vénales et j'en passe et des pires.
mon amie a une voix délicate et elle me paraît honnête.
je lui ai déjà envoyé une petite somme sans qu'elle m'ait demandée quoi que ce soit et un cadeau pour son anniversaire.
croyez-moi ça va être mon premier voyage à l'étranger.
et si vous pouviez me réconforter sur l'hospitalité des camerounais ça serait chouette.
j'ai pas envie de me faire voler quoi que se soit et ce que je lis n'entretient en moi que cette peur de me faire trahir.
moi j'ai presque une confiance absolue en cette femme.
et c'est ce "presque" qui est dommageable.
trouvez-vous que j'ai abusé en demandant quels cadeaux je pourrai rapporter à sa famille?est-ce que j'ai joué au prince blanc sans le savoir(moi qui ne gagne que 640euros par mois)?
je précise que nous allons visiter la plage de kribi, douala, yaoundé.
pour le logement ma copine m' a dit qu'à yaoundé les studios ne se louent au minimum que pour trois mois. ...je suis d'accords.
je suis un type du genre jaloux.
cette femme me booste carrément, demain je reprends un travail en tant que stagiaire(moi qui suis reconnu travailleur handicapé pour cause de sévère dépression!)
bon pour la confiance vous ne pourrez pas m'aider beaucoup mais si vous pouviez me parler un peu du pays, ça m'aiderait beaucoup.
je sais, ça fait beaucoup de question.
mais la primordiale étant celle -ci: est ce que 2600euros vols aller-retour compris est un prix "raisonnable " pour une escapade de trois semaines seulement dans ce magnifique pays qu'est le cameroun?
j'aimerai vraiment me fiancer avec cette fille(je suis vieux jeu)
la patience est source de vertue et ce dicton convient parfaitement à un futur couple pluriculturel tant par la longueur des procédures administratives que pour les économies à réalisés.
ma future est bamiléké et pieuse je dirais.
moi aussi je crois aux ancêtres et à dieu.
je ne sais plus quoi dire ni croire.
je suis un peu perdu face aux médisances des gens.
voilà, en vous remerciant de votre participation.
je voudrais me rendre au cameroun cette année
je ne voudrais pas me faire plumer
quel moyens de paiement utilisez vous le plus régulièrement?
travellers chèques, euros=change en cfa? ou quelle carte de crédit?
je précise que je me rendrais à douala, puis arriverai à yaoundé.
macopine camerounaise m' a proposée un prix de 1600 euros; pour un séjours de trois semaines. à deux, tout compris.à part le trajet paris -douala bien entendu.
en allant sur le net et même dans la rue parmis mes intimes j'entends tellement de choses disgracieuses sur les camerounaises:elles veulent avoir la nationalité française, elles sont vénales et j'en passe et des pires.
mon amie a une voix délicate et elle me paraît honnête.
je lui ai déjà envoyé une petite somme sans qu'elle m'ait demandée quoi que ce soit et un cadeau pour son anniversaire.
croyez-moi ça va être mon premier voyage à l'étranger.
et si vous pouviez me réconforter sur l'hospitalité des camerounais ça serait chouette.
j'ai pas envie de me faire voler quoi que se soit et ce que je lis n'entretient en moi que cette peur de me faire trahir.
moi j'ai presque une confiance absolue en cette femme.
et c'est ce "presque" qui est dommageable.
trouvez-vous que j'ai abusé en demandant quels cadeaux je pourrai rapporter à sa famille?est-ce que j'ai joué au prince blanc sans le savoir(moi qui ne gagne que 640euros par mois)?
je précise que nous allons visiter la plage de kribi, douala, yaoundé.
pour le logement ma copine m' a dit qu'à yaoundé les studios ne se louent au minimum que pour trois mois. ...je suis d'accords.
je suis un type du genre jaloux.
cette femme me booste carrément, demain je reprends un travail en tant que stagiaire(moi qui suis reconnu travailleur handicapé pour cause de sévère dépression!)
bon pour la confiance vous ne pourrez pas m'aider beaucoup mais si vous pouviez me parler un peu du pays, ça m'aiderait beaucoup.
je sais, ça fait beaucoup de question.
mais la primordiale étant celle -ci: est ce que 2600euros vols aller-retour compris est un prix "raisonnable " pour une escapade de trois semaines seulement dans ce magnifique pays qu'est le cameroun?
j'aimerai vraiment me fiancer avec cette fille(je suis vieux jeu)
la patience est source de vertue et ce dicton convient parfaitement à un futur couple pluriculturel tant par la longueur des procédures administratives que pour les économies à réalisés.
ma future est bamiléké et pieuse je dirais.
moi aussi je crois aux ancêtres et à dieu.
je ne sais plus quoi dire ni croire.
je suis un peu perdu face aux médisances des gens.
voilà, en vous remerciant de votre participation.
Combien d'euros par mois pour vivre à cinq au Cameroun? English translation pending
Bonjour
Je voulais savoir combien il faut compter d'euros pour bien vivre a 5(avec deux enfants de 7 et 2 ans) au cameroun.Mon ex me dit qu'avec 500e a 1000e on a une vie luxueuse a yaoundé mais bon, je voudrais d'autres avis.Je ne cherche pas forcement a m'installer a Yaoundé, mais dans un coin tranquille et securisé.Je sais egalement que le mode de vie a l'europeenne ou a la camerounaise compte beaucoup pour le budget mensuel.Il me dit que je peux acheter une villa pour 15 000e si je passe par une personne directement camerounaise que les prix sont plus bas pour un camer que pour un europeen.Qu'en pensez vous? Merci
Je voulais savoir combien il faut compter d'euros pour bien vivre a 5(avec deux enfants de 7 et 2 ans) au cameroun.Mon ex me dit qu'avec 500e a 1000e on a une vie luxueuse a yaoundé mais bon, je voudrais d'autres avis.Je ne cherche pas forcement a m'installer a Yaoundé, mais dans un coin tranquille et securisé.Je sais egalement que le mode de vie a l'europeenne ou a la camerounaise compte beaucoup pour le budget mensuel.Il me dit que je peux acheter une villa pour 15 000e si je passe par une personne directement camerounaise que les prix sont plus bas pour un camer que pour un europeen.Qu'en pensez vous? Merci
Route du thé au Cameroun English translation pending
Bonjour,
J'ai vu sur le petit futé cameroun la route du thé (vers Limbé) quelqu'un l'a t il fait ?
Les paysages sont ils à voir ?
Merci de vos réponses
J'ai vu sur le petit futé cameroun la route du thé (vers Limbé) quelqu'un l'a t il fait ?
Les paysages sont ils à voir ?
Merci de vos réponses
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)