Search VoyageForum
FR
Travail d'été en Suisse English translation pending
by Aclement · 2007-04-13 · 4 replies
Bonjour,

Je suis étudiant au Québec (Canada) et je projete de travailler en Suisse pendant l'été 2007 (début juin à la mi-août environ). Je voudrais en profiter pour découvrir et voyager un peu dans les environs.

En tant que citoyen suisse de naissance, j'ai le passeport et le permis de travail nécessaire. Cependant, je ne connais pas beaucoup le coin et j'aimerais savoir s'il y a quelqu'un qui connaîtrait 2-3 endroits où chercher des emplois saisonniers dans le genre. Je vise un peu l'hôtellerie (hébergement), la restauration ou les petits boulots divers... et peut-être l'informatique, pourquoi pas ?

Aussi, je me suis un peu informé sur les billets de train des CFF. Est-ce que l'abonnement général donne accès gratuitement (après avoir payé l'abo) à tous les trajets pendant 1 mois ou je me trompe ?

Finalement, dernière question : un salaire de stagiaire de 2000.- Frs par mois (40 h de travail par semaine), est-ce que c'est une bonne offre ?

De même, j'apprécierais si vous aviez des conseils sur le sujet (hébergement, voyage et autres)... Merci d'avance.

Cordialement,

Alexandre Clément
Travailler dans la restauration à Genève (Suisse) English translation pending
by Armelle65 · 2006-03-08 · 5 replies
bonjour, Avez vous des infos pour aller bosser dans la restauration à Genève ? Je sais qu'il faut des autorisations, permis... ça a l'air assez complexe !! Est ce que quelqu'un pourrait m'aiguiller sur le sujet ? Merci
Wwoof pour la Suisse? English translation pending
by DjZ0rKy · 2006-03-07 · 15 replies
Salut tout le monde,

après avoir navigué dans ce forum depuis plusieurs heures, à lire vos récits, vos expériences, vos joies. Vous m'avez convaincu de réaliser un de mes rêves! De partir à la découverte de la Suisse. Depuis déjà plusieurs année que je cajole ce rêve. Dans mon bureau ici je dois avoir toutes les brochures existante de la Suisse 😛

La seul spécification que j'ai c'est que je veux partir pour un minimum de 6 mois. Je sais que travailler en Suisse est très difficile pour un citoyen d'un pays non membre de UE, mais je ne veux pas aller là pour faire du fric. Étant donner que je suis : Designer web + webmaster depuis 6 ans, et qui je sais est un métier très populaire. Donc pas en demande.

Que pensez vous du WWOOF... je crois que sa serait ma meilleur alternative...

Avez-vous des conseils... d'autres suggestions pour m'aider dans ma démarche?

Ce n'est qu'un début!

Merci beaucoup!

Patrice
Faisabilité itinéraire Patagonie English translation pending
by Magicstef · 2004-10-23 · 6 replies
Bonjour à tous!

voici une proposition d'itinéraire élaborée par ami avec qui je pars prochainement en Argentine sachant que notre arrivée et départ de El Calafate sont fixes. Qu'en pensez-vous? Je sais que ça doit paraitre serré mais est-ce qd même jouable nivo timing? Y a-t-il des priorités à donner? Avez-vous des auberges et refuges à nous conseiller? Des agences pour les treks (si nécessaires)?

Jour 1 : Arrivée le soir à El Calafate en avion. Auberge

J2 : Glacier Perito Moreno (Agence ?) + Nuit en auberge

J3 : Départ El Calafate (1er bus). Arrivée à El Chalten puis commencement du trekking nuit au campement Bridwell

J4 : Trekking Fitz Roy

Trekking d’une journée sur le glacier (Agence obligatoire !)

J5 : Départ tôt le matin pour prendre le chemin Hieja y Madre puis continuation jusqu’à la Laguna de Los Tres puis retour à El chalten puis bus pour El Calafate. Nuit en auberge

J6 : Départ 8h00 Journée de Transfert vers Torre del Paines en bus. Nuit dans le Torre del Paines. Il y a 3 arrêts de bus dans le parc :

1) Laguna Amarga (entrée du parc)

2) Poste du Lac Pehoe

3) Administration du Parc

Nuit en refuge

J7 : Nous allons au Mirador Las Torres jusqu’à la lagune puis nous redescendons. Nuit en refuge

J8 : Nous partons pour la vallée del Frances. Nous laissons nos sacs à dos au campamento italiano avant d’entamer la montée jusqu’au Mirador Frances puis redescente, récupération des sacs à dos et continuation jusqu’au refuge Pehoe (nuit)

J9 : A/R jusqu’au Glaciar Grey (retour possible en bateau à confirmer) et nuit à nouveau au refuge Pehoe

J10 : . S’assurer des horaires des bus au stop du Poste Pehoe et retour vers El Calafate (nuit à El Calafate : auberge)

J11 : Lago Argentino+ Glacier Upsala (Agence?)

Départ de El Calafate 20.33 (avion)

Merci d'avance pour vos remarques et suggestions!

Ciao

Stef
Diplôme obligatoire pour exercer un métier et ouvrir un commerce en Thaïlande? English translation pending
by Ptitboun · 2019-09-10 · 27 replies
Bonjour

J'envisage de m'installer en Thaïlande et d' ouvrir une boulangerie mais je n'et que une formation et non un diplôme, et il obligatoire en Thaïlande de posséder un diplôme pour pouvoir exercé un métier et ouvrir un commerce ? Merci de vos réponses. Cdt
Où en est "Warmshowers" en 2019? English translation pending
by Ydso · 2019-09-06 · 18 replies
Bonsoir On évoque souvent le réseau Warmshowers comme solution d'hébergement pour les cyclos randonneurs avec de nombreuses discussions sur le sujet. Hors cette année, j'ai constaté une baisse générale des sollicitations et une baisse globale de fréquentation notamment de la part des cyclos étrangers. Partagez vous cet avis ? Avez vous constaté un moindre intérêt pour ce type de rencontre ?
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Suggestions (activité et logement) pour deux jours à Essaouira? English translation pending
by Epfyffer · 2018-05-01 · 16 replies
Bonjour,

Nous sommes un petit groupe de 5 amis et nous allons passer quelques jours au Maroc durant l'été 2018. Nous atterrissons à Marrakech, et nous irons en trois ou quatre jours jusqu'à Essaouira.

Nous arriverons à Essaouira en milieu de journée, et nous y passerons deux nuits. Nous rentrerons ensuite passer une dernière nuit à Marrakech pour être sur place pour notre vol de retour qui est à l'aube.

Ne connaissant pas la région, avez-vous des activités sympas à proposer, si possible sortant un peu de l'ordinaire, pour ces deux jours à passer là-bas ? On est un groupe de copains et on aime bien lors de nos virées goûter un peu à tout (on a déjà fait un tour de Suisse en Solex, une descente du désert égyptien en 4x4, de la péniche en Irlande, participation à un championnat du monde de Mölkky en Finlande, etc...), et les expériences les plus insolites sont celles que l'on préfère ! Donc si vous avec des idées à nous proposer on est preneurs !

Idem pour les deux nuits à passer sur place. Si vous connaissez un hébergement (éventuellement une expérience combinée à une activité) sympa, qui sort un peu de l'ordinaire, on serait vraiment intéressés. On ne cherche pas le confort, mais vraiment on aimerait vivre quelque chose de sympa... Il serait bien facile de réserver un riad classe, mais franchement si on arrive à trouver autre chose ça serait top.

Sortie avec les pêcheurs du coin, nuit dans le désert, travail avec des locaux, participation à une fête locale etc... on est preneurs de toute idée et de tout contact pour faire de ces deux jours un moment sympa et mémorable.

Merci d'avance à tous de votre aide et de vos suggestions.
Planification d'un voyage en Suisse English translation pending
by EtienneP16 · 2017-12-28 · 59 replies
Bonjour !

J'en suis à mes premiers pas dans la planification d'un voyage en Suisse. J'ai déjà commencer à établir un itinéraire, qui n'est toutefois pas final.

Cela dit, il faut d'abord que je trouve des billets pour l'avion et le transport en commun en Suisse. Nous pensons nous y rendre en fin Juin-Juillet en partant de Montréal en avion. Je n'ai pas entendu de bons commentaires concernant l'aéroport CDG de Paris, j'ai donc pensé à opter pour Icelandair qui offre des prix assez bas tout en évitant un arrêt à Paris. Avez-vous de bons commentaires sur ce transporteur aérien ? Sinon, j'ai de la difficulté à me repérer en ce qui a trait au transport en commun. J'aimerais profiter de plusieurs villes(voir photo itinéraire), donc une passe illimitée pour le transport en commun serait peut-être une solution ? Où me la procurer et à quel prix ?

J'ai beaucoup d'autres questions, mais niveau transport c'est ce qui me tracasse le plus pour l'instant.

Merci de vos réponses !
Itinéraire d'été en France (et Suisse), avec enfants English translation pending
by Wiki27 · 2017-11-10 · 21 replies
Bonjour,

Nous partons en France à la mi-août 2018 pour un voyage de 2 semaines avec nos enfants de 7 et 4 ans. Nous atterissons à Lyon en matinée et nous repartons de la même ville. Nous aimons les promenades dans les villes et quartiers (idéalement pas trop dense) et les paysages.

J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons prévu :

12-13 août : Visite de Lyon (fourvière par funiculaire, promenade dans la ville) 14 août : Pérouges (tarte au sucre et visite de la cité médiaévale) 15-16 août : Lac Léman et visite du Château de Chillon en Suisse 17 août : Gouffre de Poudrey OU Grotte des Moidons 18-19-20 août : Route des vins d'Alsace et arrêt 1 journée à Colmar 21 août : Château du Haut-Koenigsbourg 22-23 août : Strasbourg 24 août : TGV Strasbourg - Lyon 25 août : Retour en avion vers Montréal

Mes questions : 1) Votre avis sur notre itinéraire : y a-t-il des arrêts que vous changeriez? 2) Est-il fortement recommandé de réserver l'hébergement/activité à l'avance ou on peut le faire sur place la veille. (Ça nous permet une petite latitude). 3) Quelle activité est la plus intéressante/impressionnante/facile d'accès pour des enfants de 7 et 4 ans : la grotte des Moidons ou le gouffre de Poudrey? 4) Les TGV sont-ils tous aussi fiables/confortables les uns des autres? Y a-t-il des compagnies à éviter? 5) Y a-t-il des arnaques à éviter? 6) Nous sommes preneurs pour des suggestions d'hébergement pour jeunes familles?

Merci!
Discussion autour du thème du mois de juillet 2017: "Fleuves, rivières et autres ruisseaux..." English translation pending
by Pierre · 2017-07-01 · 97 replies
Pour discuter et partager, c'est ici ! (Le concours est là-bas: https://voyageforum.com/v.f?post=8172665;live=1;#8172665 ) 🙂
Savoie et Haute-Savoie English translation pending
by Gaspésie49 · 2017-04-26 · 19 replies
Bonjour,

Je planifie un voyage en Savoie pour la période du 26 août 2017 Montréal-Genève) retour 16 Septembre 2017 départ de Genève. (2 femmes dans la soixantaine et la quarantaine). La première semaine sera à Évian les bains en Hôtel. les 2 autres semaines visite de la région . Prévoyons location de voiture. Est-ce que quelqu'un pourrait me suggérer un circuit permettrait de voir les incontournables sans être trop bousculées , un peu de marche, voir les environs des lacs, profiter des lieux sans être trop poussées par le temps. Est-ce raisonnable de penser se rendre jusqu'à Grenoble ou vers Lyon dans ce délai. Est-ce mieux de se concentrer sur la région sans s'éloigner pour profiter au maximum ?

Je remercie à l'avance les personnes qui me donneraient des informations afin de m'aider à commencer ma planification (beaucoup de questionnement à ce point-ci)
Itinéraire d'environ 1 semaine en Suisse English translation pending
by Latiteisa · 2016-05-10 · 15 replies
Bonjour,

Une copine et moi allons visiter la France et la Suisse cet été. Nous allons passer environ 1 semaine (flexible) en Suisse et j'ai besoin de votre avis pour l'itinéraire!

J'aimerais inclure : Gruyères - Zurich - Lucerne - Interlaken/Grindelwald/Jungfrau - Fribourg.

Est-ce que vous croyez que cela est faisable? Que me suggérez-vous quant au temps passé dans chaque ville/région? Est-ce que j'oublie des incontournables?

J'aimerais bien ajouter un détour vers la Suisse italienne... pensez-vous que c'est réaliste??

Merci!!
Itinéraire France-Suisse-Allemagne English translation pending
by Noumm · 2015-10-20 · 15 replies
Bonjour,

Je souhaiterais avoir vos avis quant à mon itinéraire. Je pense partir au moins 1 mois et demi en Europe ( fin avril à la mi juin 2016) backpack et en transports en commun yay! Je pense me trouver s des chambres sur AIRBNB, Booking.... ou dans des auberges!

Je suis en provenance de Montréal et je pense atterrir en France à Clermont Ferrand pour aller chez quelqu'un durant une semaine. Ensuite, je me dirigerais vers Lyon pour quelques jours (?) et je souhaiterais traverser les frontières et me rendre à Lausanne en Suisse pour un nombre indéterminé de jours. Par la suite, je vise Berne pour une autre semaine. Je monterais vers l'Allemagne pour aller à Freiburg-en-Brisgau et ensuite à Strasbourg.

Je me demande comment se passe lorsqu'on traverse des frontières en Europe sans voiture et si ça vaut la peine de faire ces deux villes.

Ensuite, j'aimerais me rendre à Munich pour une autre semaine puis prendre le train ou l'avion pour Prague pour une autre semaine....Je reviendrais à Montréal par la suite.

Cet itinéraire semble-t-il trop chargé pour 1 mois et demi? Avez-vous des suggestions à me faire sur ces villes ou m'en suggérer de nouvelles? Je préfère les endroits plus éloignées que les grandes villes habituellement, mais je n'aurai pas de voiture donc c'est à prendre en compte..

Merci beaucoup pour vos commentaires!! :D

Noémie
Vols de bagages dans les trains suisses English translation pending
by Suizo75 · 2014-10-26 · 69 replies
c'est la troisième fois q j'entend des touristes se plaindre des s'être fait volé leur sac dans le train.

Le déroulement du vol est toujours le même: le touriste pose son sac sur le porte bagage au dessus des sièges. puis arriver à destination il se rend compte q son sac a disparu. (pendant les arrêts du train une personne rentre dans le train , regarde si des sacs sont placés sur les porte bagage, prend le sac et descend du train. )

Donc juste ce message pour q les prochains touristes ne se fassent plus avoir.

Les trajets sont : Genève - Brig et Berne - Lausanne les trains sont des intercity.
Croisière au départ de Venise en octobre English translation pending
by Bentahar · 2014-08-24 · 16 replies
Bonjour,

Nous devons partir à bord du MSC Préziosa début Octobre. Quelqu'un a t-il déjà fait la route du tunnel du Mont blanc jusqu'à Venise ? J'aurais souhaité connaitre le coût ? les étapes possibles ? et renseignements utiles.

Merci Roger
Les quartiers de Menton English translation pending
by Val8000 · 2014-07-03 · 27 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais passer une semaine à Menton mais je me perds avec tous ces quartiers... Je vois souvent promenade du soleil, quartier Garavan, plage des sablettes, etc... Plein d'endroits que beaucoup de gens vantent. Alors voilà, selon vous, quel est le meilleur endroit où loger à Menton de façon à ne pas être loin de la plage et en même temps pas trop loin du centre touristique (nous disposerons d'une voiture mais j'imagine que voyager et se garer dans la ville ne doit pas être simple).

Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Vister l'Alsace et la Provence, aide sur itinéraire English translation pending
by Jackne · 2013-05-07 · 28 replies
Bonjour,

Nous aimerions visiter l'Alsace et la Provence, nous disposons de 21 nuits sur place. Possibilité d'ajouter 2 autres nuits.

Arrivé Bâle/Mulhouse BSL . ou Strasbourg.

Gites aux environs de Colmar pour une semaine afin de rayonner. est-ce suffisant.

Départ pour la provence hors autoroute si possible. Dispose de 3 ou 4 jours mais je n'arrive pas à établir un itinéraire pour cette portion. Ai-je assez de temps pour Beaune Annecy et Chamonix. Si non le mieux à faire, nous aimons les beaux paysages. Que nous conseillez-vous, quelles routes dans ce laps de temps.

Gites aux environs d'Avignon pour une semaine.

2 ou 3 nuits aux environs de Marseille, remise de la voiture et retour via Marseille.

Merci
Comment adapter les pâtes de curry? English translation pending
by Sissi57 · 2013-02-03 · 30 replies
Bonjour, Avez vous de bons conseils à me donner pour réaliser des recettes de currys thailandais à partir des pâtes du commerce pour les palais occidentaux: j'aime manger épicé mais ce n'est pas le cas de tous les membres de la famille.Je mets alors moins de pâte de curry mais alors je trouve une peu fade: quels épices et condiments rajouter pour relever le goût sans rajouter pour autant du piment, par exemple dans un curry rouge ou un curry vert? Merci d'avance
Circuit de six jours à partir de Zurich English translation pending
by Fmayrand · 2012-12-30 · 22 replies
🙂Bonjour, Au mois d'avril 2013 nous séjournerons 2 ou 3 jours à Zurich. Nous aimerions avoir des propositions d'itinéraires d'environ 6 jours dans cette région d'Europe (pas de préférence sur la direction nord-sud etc.). Nous préférons prendre le temps d'observer la nature, les beaux paysages, petits villages typiques, à la visite des plus grandes villes. Nous apprécions la découverte des cuisines régionales et de l'accueil chaleureux des commerçants. Quelle est la meilleure formule: train ou voiture? Nous n'avons pas de contraintes à revenir vers Montréal à partir d'un autre aéroport que Zurich. Il y a 35 ans nous avons visité une petite partie de la région de Lausanne, Sion et c'était fabuleux (le souvenir qu'il nous en reste). À quel climat devons-nous nous attendre à la fin avril en Suisse? Merci chers amis de Voyage Forum, Au plaisir de vous lire bientôt. 😊
Partir vivre en Suisse romande English translation pending
by Sebimani · 2012-02-07 · 34 replies
Bonjour à tous🙂

Je souhaiterais avoir des témoignages ou des conseils: nous souhaitons quitter la région parisienne pour venir travailler et habiter en suisse. Nous sommes 3, ma femme qui est vendeuse en prêt à porter, moi donc qui suis Affréteur dans le transport, et ma fille de 14 mois. Nous cherchons une solution de logement si un de nous deux trouve un poste à Genève...ou même jusqu’à Lausanne. On aimerais habiter en suisse, mais cela me semble plus compliqué alors la solution frontalière est une bonne solution je pense pour essayer de s’intégrer au départ et avoir surtout un pied à terre. ( Malgré que les conflits frontaliers/ Suisse soit un peu dissuadant). Alors ma question: comment se loger au début? Hotel? et si le logement privé est facilement accessible avec des cautionnaires? et de quel coté : Annemasse/ St julien en Genevois... ou l'autre coté St Genis/Gex...?

Je voulais savoir déjà au niveau du travail, si vraiment la conjoncture actuel ne complique pas les choses et si nous avons une chance de trouver avec 5 années d’expériences et un diplôme de BTS TRANSPORT pour moi. Je pense que ma femme dans la vente de prêt à porter aura plus d’opportunités... Moi dans le domaine du transport je n'ai aucune idée du marché, je ne vois pas beaucoup d'offres. 🙁

Dernière chose, je connais des personnes au frontières qui ont fait des dossiers HLM dans le 01 et 74 et qui ont obtenu des HLM au bout de 7 mois. Si vous avez des témoignages et conseil sur ça...merci!

Si vous pouvez répondre à une de toutes mes questions je serai déjà ravi et très reconnaissant!!

Merci d'avance!!!
Voyage en Europe à l'été 2012 (France-Italie-Suisse) English translation pending
by Antoinet2000 · 2011-09-26 · 12 replies
Bonjour,

Nous préparons un voyage en europe pour l'été 2012 (Fin juin à Juillet) pour 30 jours. J'aimerais connaître vos expéricences par rapport avec notre préparation si c'est réalisable ou c'est trop court. Nous sommes une famille avec un enfant de 10 ans. Effectivement, le parcours sera fait en voiture pour voir le paysage mais aussi un peu plus reposant qu'avec un voyage en groupe. Notre premier arrêt sera Paris (6 jours), ensuite Lyon (3 jours), Nice (3 jours), Rome (3 jours), Florence (2 jours), Venise (5 jours) et en dernier Zurich et Geneve (5 jours). Je savais que c'est assez difficile à parcourir à travers les villes différents pendant 1 mois avec un enfant, nais nous n'avons pas d'autre congés ensemble pour les dix prochaines années. Nous aimerons voir des attractions en famille. Mon fils aime les manèges (exemple, Disneyland), nous préférons la mer, les musées, les châteaux et Bien sûr la bonne Bouffe.

Merci!
Partir s'installer en région frontalière et travailler en Suisse English translation pending
by Aurelie1927 · 2011-01-29 · 13 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord, je tiens à vous remercier pour le temps que vous accorderez à mon message.

Pour me connaître un peu plus : Je suis une jeune femme de 27 ans vivant en couple à Marseille depuis un peu plus de deux ans maintenant. Je travaille dans le secteur de l'hôtellerie (Reception) et mon conjoint est dans restauration (Service en salle). Nous aimons énormément nos deux metiers et prenons beaucoup de plaisir à travailler.

Le hic : Je ne me plais malheureusement pas à Marseille... Non que Marseille ne soit pas une belle ville, bien au contraire, mais le climat insécure, ainsi que la population (déjà très importante) et grandissante, et d'autres choses font que nous ne nous plaisons plus ici, même mon conjoint qui est pourtant natif de la ville. (Attention, je tiens tout de même à préciser que ceci n'est QUE mon opinion, en aucun cas je ne me permettrais de faire une généralité sur Marseille et véxer des Marseillais lisant ce message).

Je connais la haute savoie depuis une quinzaine d'année maintenant, date de mon premier voyage là-bas et nous avons une amie qui réside à Evian et qui travaille à Genève (mais seulement depuis quelques mois donc ses renseignements ne sont malheureusement pas très précis) Je sais que pour nous, c'est une région où il y fera "bon-vivre" et où nous nous plairons. La Montagne, la verdure..."mon petit rêve à moi".

c'est pourquoi je me tourne vers vous : Auriez-vous des conseils à nous apporter afin que notre intégration se passe le mieux possible ? Quels sont les moyens les plus efficaces pour trouver un travail ?

Le départ se fera dans 6 mois approximativement.

Nous n'avons pas l'intention de débarquer avec nos gros sabots et prendre la place d'un suisse ou d'un frontalier mais dans notre secteur, il apparait une forte demande de personnel et il est vrai que les établissements Suisse représentent une certaine excellence dans notre secteur, ce qui est très attrayant pour nous, qui avons de l'ambition.

Merci encore une fois de m'avoir lue,

Aurélie
Votre soirée préférée à New York? English translation pending
by Jouquette · 2010-12-05 · 23 replies
Grâce à de nombreux posts, je suis (pratiquement) fin prête pour visiter New York...la journée. Ca tombe bien, je pars dans une douzaine de jours. Par contre, je m'aperçois que pour ce qui est des soirées, j'ai pas trop de bons plans...

Alors voilà : quelle est votre soirée coup de coeur à New York ? Un lieu incontournable ou autre... En sachant que j'apprécierais énormément si ça pouvait coller avec cette période de l'année, en l'occurrence Noël 😉 !
Mois de juin en Europe: itinéraire? English translation pending
by Hurock · 2010-02-23 · 14 replies
Bonjour à tous,

Il est venu le temps pour moi de me préparer à effectuer mon premier voyage en solo et le mois de juin qui s'en vient sera sans aucun doute le moment choisi pour la première utilisation de mon sac-à-dos. Les arguments pour partir en juin sont là: billets à rabais (620$ = 414 euros, Montréal - Paris), le climat favorable et ce serait avant la haute saison. J'ai même des dates précises, du 4 au 28 juin. Comme j'ai déjà visité Paris et Bruxelles, je voudrais avoir des idées d'itinéraires à parcourir durant la période mentionnée. J'aimerais me concentrer sur une seule région d'Europe, je ne veux pas perdre trop de temps à me déplacer sur de longues distances.

Je suis ouvert à toutes vos suggestions!

Merci!
De Perth à Darwin avec sa moto (Australie) English translation pending
by Fredadventur · 2009-09-16 · 22 replies
Bonjour à tous,

En 2008 j'ai fait Darwin-Perth par la côte en 4X4. J'ai pour projet de relier Perth à Darwin par le centre rouge en moto 1200 GS ADVENTURE, et ce, sur une durée d'1 mois en juin 2010. Au départ, et pour éviter le transport de la moto jusqu'en Australie, je souhaitai en louer une sur place. Trois problèmes se posent: 1-ils ne louent pas de 1200 GSA mais seulement des 1200 GS 2-ils ne sont pas chaud pour que ce genre de motos fassent du TT 3- C'est quand même plus sympa de la faire avec sa propre moto. Donc si quelqu'un à un projet similaire pour partager l'expérience ou une expérience vécue sur ce type de voyage, je suis preneur de toutes informations.
Partir vivre en Suisse? English translation pending
by Jon347 · 2009-08-06 · 25 replies
bonjour a tous ! voila je me presente j'ai 22ans j'habite en france ( dans le sud ) et j'envisage de partir vivre en suisse mais je ne sais pas trop commen mis prendre! et est-ce que cela vau vraiment le cout!? niveau travail? mentalité? cout de la vie? merci a toute personne qui pouré m'aider ou e consseiller !
Trajet en train avec le Glacier Express en Suisse English translation pending
by Caro49 · 2009-04-19 · 31 replies
Bonjour

J'aimerai avoir les impressions et des infos sur le trajet en train avec le Glacier Express en Suisse par quelqu'un qui l'a déjà fait. Ce n'est pas donné alors j'aimerai vraiment savoir si ça vaut la peine. Je suis aussi intéressé de me procurer une passe train-bateau-bus par le Swiss Travel System. Est-ce que ça en vaut vraiment la peine ? Je serai en Suisse au mois de juillet pour trois semaines et j'ai très hâte. Merci et bonne journée à tous.

Carole
Moyens de transport à Genève et Lausanne? English translation pending
by Canelle07 · 2009-04-13 · 23 replies
Allô, j'aimerais savoir si c'est le train le meilleur moyen de transport en Genève et Lausanne? J'aimerais savoir aussi s'il y a des tours d'organiser pour visiter les endroits autour du Lac leman? Y a-t-il des bureaux touristiques à Lausanne???? Merci à l'avance Canelle

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display