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Thaïlande: une marée jaune jusqu'à la cérémonie de crémation de SM le roi Bhumibol Adulyadej English translation pending
Amis voyageurs,
Si vous êtes en Thaïlande ou présent ce mois d'Octobre Quelques piste pour comprendre l'importance de l’événement Pour les vêtements, divertissements, c'est le noir qui domine Voir le fil dédié avec des infos utiles >> ICI <<
Par contre, vous allez voir du jaune partout, pour ne pas être déroutés, explications ci dessous,
La fleur de Marigold est choisie pour commémorer l'anniversaire de SM le roi Bhumibol Adulyadej le lundi, jour de la couleur jaune
Prés d'un demi million sont cultivées depuis Juin selon un programme gouvernemental Se rajouterons celles cultivées par les pépiniéristes et, particuliers, Reparties a travers tout le pays, elles devraient fleurir entre le 12 et le 22 octobre elle accompagneront la cérémonie de la crémation Royale qui aura lieu du 25 au 29 octobre 2017 le plus important étant le 26 octobre, jour de la crémation.
source Bangkok post
Un exemple de manifestations que vous pourrez croiser :
En hommage a Sa Majesté le Roi Bhumibol Adulyadej et pour exprimer l'unité du peuple Thaïlandais La municipalité de Samut Songkhram a crée neuf Marigold géants de 160 a 190 cm Et exposés le 8 et 9 autour du marché de Mae Klong et Amphawa Floating Market. L'article complet sur NewTV
vidéo source : MatichonTV https://youtu.be/vm8Zf-PcqkI
Vous verrez aussi pour la cérémonie quelques dok mai chan parmi les 26 millions confectionnés par la population
Explications >> ICI <<
Si vous êtes en Thaïlande ou présent ce mois d'Octobre Quelques piste pour comprendre l'importance de l’événement Pour les vêtements, divertissements, c'est le noir qui domine Voir le fil dédié avec des infos utiles >> ICI <<
Par contre, vous allez voir du jaune partout, pour ne pas être déroutés, explications ci dessous,
La fleur de Marigold est choisie pour commémorer l'anniversaire de SM le roi Bhumibol Adulyadej le lundi, jour de la couleur jaune
Prés d'un demi million sont cultivées depuis Juin selon un programme gouvernemental Se rajouterons celles cultivées par les pépiniéristes et, particuliers, Reparties a travers tout le pays, elles devraient fleurir entre le 12 et le 22 octobre elle accompagneront la cérémonie de la crémation Royale qui aura lieu du 25 au 29 octobre 2017 le plus important étant le 26 octobre, jour de la crémation.
source Bangkok post
Un exemple de manifestations que vous pourrez croiser :
En hommage a Sa Majesté le Roi Bhumibol Adulyadej et pour exprimer l'unité du peuple Thaïlandais La municipalité de Samut Songkhram a crée neuf Marigold géants de 160 a 190 cm Et exposés le 8 et 9 autour du marché de Mae Klong et Amphawa Floating Market. L'article complet sur NewTV
vidéo source : MatichonTV https://youtu.be/vm8Zf-PcqkI
Vous verrez aussi pour la cérémonie quelques dok mai chan parmi les 26 millions confectionnés par la population
Explications >> ICI <<
Cracovie en février English translation pending
Bonsoir à tous,
J'envisage krakow en janvier. je pars avec mon mari. Nous adorons faire du tourisme européen en plein hiver. Les villes sont plus calmes et ont plus de charme. Là, j'ai une petite inquiétude : avec la neige (j'espère tomber dans la période optimale pour cela), les trottoirs sont-ils bien dégagés et les rues bien déneigées ? du 22 au 26 (trois jours pleins en fait) sont-ils suffisants ?
Merci de vos réponses Bien cordialement
J'envisage krakow en janvier. je pars avec mon mari. Nous adorons faire du tourisme européen en plein hiver. Les villes sont plus calmes et ont plus de charme. Là, j'ai une petite inquiétude : avec la neige (j'espère tomber dans la période optimale pour cela), les trottoirs sont-ils bien dégagés et les rues bien déneigées ? du 22 au 26 (trois jours pleins en fait) sont-ils suffisants ?
Merci de vos réponses Bien cordialement
Retour de ma semaine à New York du 30 mai au 5 juin English translation pending
bonjour à tous je viens vous faire un compte rendu de mon sejour sur new York
7 jours sur place/ 6 nuits; une journée à washington et une demi journée sur Atlantic City
bonne lecture à tous ; si vous avez des questions je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂
Mes vacances ont commencé sur la Belgique avant d attaquer la grosse pomme , je suis partie du 25 au 29 mai dernier en direction de lièges chez un ami qui nous a logé donc pas de frais de logement c'est toujours appréciable nous avons étouffé pendant ces 4 jours , une chaleur écrasante j étais bien à lièges mais je ne pensais qu à une seule chose vite , repartir sur paris et m envoler pour new York !!! .... ma 4eme fois , mon conjoint la toute première !😉 Le 29 mai retour sur Paris ; ma hantise ? une grève annoncée un retard de train ...enfin j m imagine déjà le pire et puis non le thalys est à l heure étonnée de ne voir aucun contrôle de sécurité depuis la gare de lièges par contre au départ de paris on passe au détecteur et les bagages aussi ; de l attente à bruxelles le thalys se rallonge ! nous attendons à l arret en gare pendant près d une demi heure ; puis enfin on poursuit notre route en direction de la gare du nord ; voilà nous y sommes 3h plus tard ; nous déjeunons rapidement en face de la gare du nord et de là nous prenons le RER B et ma foi sans problème un jeu d enfant ! une fois arrivée à la gare tgv 2 il faut prendre l ascenceur, monter au 5 eme étage et de là nous^ devons attendre les navettes des hôtels j ai choisi le BB hotel pour aller à pied à l aéroville et finalement nous irons en navette gratuite juste devant l hotel pentahotel pour le prendre la navette pink est celle que nous devons prendre elle nous dépose gratuitement devant l hotel mais toutes ne sont pas gratuites ; la ligne pink (rose) s arrete aussi au terminal 1 Nous arrivons et sommes déposés juste devant l hotel moins de 20 minutes plus tard l accueil est plutôt sympa nous prenons possession de notre chambre au 3 eme étage mais il fait très lourd nous ouvrons les fenetres et une nuée de mouches envahissent la chambre 😠 autant dire que ce n est pas agréable du tout ; Nous sortons diner plus haut au campanile pratique ils prennent les tickets resto ! donc pas d argent à sortir ; les mouches sont omni-présentes donc je suppose que tous les hôtels du coin en sont envahis également ; on chasse avec la main mais c'est pénible du coup on va pas s éterniser ; je décide de couper court de payer et de partir pour l aéroville ....
voici mon planning pour la semaine :
devant notre hotel
la terrasse du campanile (Roissy en France) diner du soir
aéroville grand centre commercial

nous prenons la navette gratuite au pentahotel face au premiere classe à coté du BB et 5 minutes plus tard nous sommes à l aéroville c'est immense et pleins de boutiques de luxe je n y suis allée que pour des bas de contension donc à Auchan 😏 j ai eu les pieds tellement gonflés lors de mon retour des antilles que l hotesse dans l avion spontanément m avait apporté un sac de glace ! nous prenons un verre à l extérieur mais ici nous ne sommes pas dérangés par les mouches ...c'est déjà ça et nous profitons de l instant présent et surtout au départ le lendemain ....🙂😇 Nous finissons la soirée au campanile .. toujours sans payer 😏 toujours avec les mouches ah mais cette fois nous dinons DEHORS 😏 en terrasse et un serveur merveilleux du prénom de florian qui nous a sublimé notre soirée .
mardi 30 mai : notre vol est prévu pour 16H40 ça nous laisse du temps pour déjà bien petit dejeuner à l hotel nous décidons de prendre la navette qui part à 11h du matin et etre sur place au terminal 2 et dejeuner tranquille ...loin des ...mouches 😏 la ligne pink nous prend à l heure j ai hâte de savoir si notre vol est toujours prévu à l heure avant cela il nous faut prendre encore un petit train qui relie les terminaux ça j avais pas prévu donc un peu paumée mais bon on y arrive quand meme 🙂 le vol est prévu à l heure aucun retard 16H40 AF 010 new York est affiché sur les écrans tout est ok ; on va dans la file faire enregistrer nos deux valises et là surprise !!!!........... je ne savais pas qu il fallait le faire soi meme aux bornes ! c'est nouveau ça? faut croire 🤪 en tout cas à orly non ; heureusement un agent s avance vers nous et nous demande si on a besoin d aide il nous fait l enregistrement (j ai pas pu le faire de chez moi étant en Belgique) j ai pas reçu le mail plus tot sinon j aurai fait via internet ; je repars pour la période de noel à miami depuis le meme terminal : maintenant je saurai 😛 Nous déjeunons sur place à l aéroport à coté du mia c'est plutôt cher mais y a les tickets alors tout va bien 😏😎 nous patientons une paire d heures au resto et au fumoir par alternance mais le temps passe vite; d ailleurs l oiseau de fer est là , devant la porte d embarquement j en profite pour faire un tour au duty pendant que monsieur regarde le tennis et pique un somme moi je suis toujours vaillante ; surtout quant il s agit de partir en vacances allez c 'est l heure de l embarquement il est 15H50 j ai reservé les places sur internet les places jaunes à 30e par passager et idem au retour mais les bleues donc je connais mes places je veux descendre dans les premiers pour pas trop attendre à l immigration en arrivant donc nous sommes en avant en rangées et sièges : 12b 12c nous ne partons pas à l heure comme d habitude je dirai faut toujours attendre des retardataires est ce que le train lui attend des retardataires ??😠 les gens ne peuvent donc pas etre à l heure un truc qui m horripile ça 😠 enfin l A380 s élance sur la piste le temps est gris puis soleil en altitude je recule ma montre de 6H dès que l avion a quitté le sol et je m adapte comme si de rien n était ... un vol parfait pas une secousse sur toute la traversée un peu avant d arriver mais je connais puisque c'est pas la premiere fois que je fais le voyage d ailleurs je n ai plus peur en avion je ne prend plus de médoc plus rien je suis calme tranquille aucun stress je passe le temps avec des ptits jeux sur l écran mais j aime encore plus regarder les caméras placées sur l avion ça passe le temps 😉
notre avion



le repas était bon
caméra 2
c'est la course en sortant des passagers nous doublent en courant j en fais autant mais jean christophe mon conjoint ne peut courrir alors on marche d un pas rapide et malheureusement on suit la mauvaise file : celle des passeports aux bornes ! moi j aurai pu mais voilà mon conjoint jc lui pas possible d utiliser les bornes c sa toute premiere fois sur le sol américain au final on passera l immigration et la douanes en moins de 3/4 d heure ! donc c est plutôt bien , je suis contente j imaginais bien pire là aussi Nous avons reservé une navette depuis l aéroport jusqu à l hotel sur Broadway j ai renoncé à prendre le métro + l air train ; nous donnons donc le voucher à visitor center et non ground transportation tout de suite à droite en suivant la sortie nous sommes pris en charge l hotesse a passé un coup de fil et nous voilà plutôt nombreux dans un énorme van l�� aussi nous attendrons longtemps dehors y a bcq de circulation mais c pas grave nous sommes à new York et nous sommes heureux d etre arrivés à bon port jusque là : aucune fausse note 😛 nous arrivons à l hotel vers 22 ! pour un attérissage à 19h j ai regretté de ne pas avoir pris de taxi évidemment le prix n est pas le meme mais presque 2H dans le van c est long très long
check in assez rapide à l hotel améritania mais personnel plutôt sec pas souriant et du coup ça m a laissé une mauvaise impression pendant toute la durée du séjour
reception de l hotel

Broadway 54th
à demain pour la suite ....😉
Mes vacances ont commencé sur la Belgique avant d attaquer la grosse pomme , je suis partie du 25 au 29 mai dernier en direction de lièges chez un ami qui nous a logé donc pas de frais de logement c'est toujours appréciable nous avons étouffé pendant ces 4 jours , une chaleur écrasante j étais bien à lièges mais je ne pensais qu à une seule chose vite , repartir sur paris et m envoler pour new York !!! .... ma 4eme fois , mon conjoint la toute première !😉 Le 29 mai retour sur Paris ; ma hantise ? une grève annoncée un retard de train ...enfin j m imagine déjà le pire et puis non le thalys est à l heure étonnée de ne voir aucun contrôle de sécurité depuis la gare de lièges par contre au départ de paris on passe au détecteur et les bagages aussi ; de l attente à bruxelles le thalys se rallonge ! nous attendons à l arret en gare pendant près d une demi heure ; puis enfin on poursuit notre route en direction de la gare du nord ; voilà nous y sommes 3h plus tard ; nous déjeunons rapidement en face de la gare du nord et de là nous prenons le RER B et ma foi sans problème un jeu d enfant ! une fois arrivée à la gare tgv 2 il faut prendre l ascenceur, monter au 5 eme étage et de là nous^ devons attendre les navettes des hôtels j ai choisi le BB hotel pour aller à pied à l aéroville et finalement nous irons en navette gratuite juste devant l hotel pentahotel pour le prendre la navette pink est celle que nous devons prendre elle nous dépose gratuitement devant l hotel mais toutes ne sont pas gratuites ; la ligne pink (rose) s arrete aussi au terminal 1 Nous arrivons et sommes déposés juste devant l hotel moins de 20 minutes plus tard l accueil est plutôt sympa nous prenons possession de notre chambre au 3 eme étage mais il fait très lourd nous ouvrons les fenetres et une nuée de mouches envahissent la chambre 😠 autant dire que ce n est pas agréable du tout ; Nous sortons diner plus haut au campanile pratique ils prennent les tickets resto ! donc pas d argent à sortir ; les mouches sont omni-présentes donc je suppose que tous les hôtels du coin en sont envahis également ; on chasse avec la main mais c'est pénible du coup on va pas s éterniser ; je décide de couper court de payer et de partir pour l aéroville ....
voici mon planning pour la semaine :
devant notre hotel
la terrasse du campanile (Roissy en France) diner du soir
aéroville grand centre commercial
nous prenons la navette gratuite au pentahotel face au premiere classe à coté du BB et 5 minutes plus tard nous sommes à l aéroville c'est immense et pleins de boutiques de luxe je n y suis allée que pour des bas de contension donc à Auchan 😏 j ai eu les pieds tellement gonflés lors de mon retour des antilles que l hotesse dans l avion spontanément m avait apporté un sac de glace ! nous prenons un verre à l extérieur mais ici nous ne sommes pas dérangés par les mouches ...c'est déjà ça et nous profitons de l instant présent et surtout au départ le lendemain ....🙂😇 Nous finissons la soirée au campanile .. toujours sans payer 😏 toujours avec les mouches ah mais cette fois nous dinons DEHORS 😏 en terrasse et un serveur merveilleux du prénom de florian qui nous a sublimé notre soirée .
mardi 30 mai : notre vol est prévu pour 16H40 ça nous laisse du temps pour déjà bien petit dejeuner à l hotel nous décidons de prendre la navette qui part à 11h du matin et etre sur place au terminal 2 et dejeuner tranquille ...loin des ...mouches 😏 la ligne pink nous prend à l heure j ai hâte de savoir si notre vol est toujours prévu à l heure avant cela il nous faut prendre encore un petit train qui relie les terminaux ça j avais pas prévu donc un peu paumée mais bon on y arrive quand meme 🙂 le vol est prévu à l heure aucun retard 16H40 AF 010 new York est affiché sur les écrans tout est ok ; on va dans la file faire enregistrer nos deux valises et là surprise !!!!........... je ne savais pas qu il fallait le faire soi meme aux bornes ! c'est nouveau ça? faut croire 🤪 en tout cas à orly non ; heureusement un agent s avance vers nous et nous demande si on a besoin d aide il nous fait l enregistrement (j ai pas pu le faire de chez moi étant en Belgique) j ai pas reçu le mail plus tot sinon j aurai fait via internet ; je repars pour la période de noel à miami depuis le meme terminal : maintenant je saurai 😛 Nous déjeunons sur place à l aéroport à coté du mia c'est plutôt cher mais y a les tickets alors tout va bien 😏😎 nous patientons une paire d heures au resto et au fumoir par alternance mais le temps passe vite; d ailleurs l oiseau de fer est là , devant la porte d embarquement j en profite pour faire un tour au duty pendant que monsieur regarde le tennis et pique un somme moi je suis toujours vaillante ; surtout quant il s agit de partir en vacances allez c 'est l heure de l embarquement il est 15H50 j ai reservé les places sur internet les places jaunes à 30e par passager et idem au retour mais les bleues donc je connais mes places je veux descendre dans les premiers pour pas trop attendre à l immigration en arrivant donc nous sommes en avant en rangées et sièges : 12b 12c nous ne partons pas à l heure comme d habitude je dirai faut toujours attendre des retardataires est ce que le train lui attend des retardataires ??😠 les gens ne peuvent donc pas etre à l heure un truc qui m horripile ça 😠 enfin l A380 s élance sur la piste le temps est gris puis soleil en altitude je recule ma montre de 6H dès que l avion a quitté le sol et je m adapte comme si de rien n était ... un vol parfait pas une secousse sur toute la traversée un peu avant d arriver mais je connais puisque c'est pas la premiere fois que je fais le voyage d ailleurs je n ai plus peur en avion je ne prend plus de médoc plus rien je suis calme tranquille aucun stress je passe le temps avec des ptits jeux sur l écran mais j aime encore plus regarder les caméras placées sur l avion ça passe le temps 😉
notre avion



le repas était bon
caméra 2c'est la course en sortant des passagers nous doublent en courant j en fais autant mais jean christophe mon conjoint ne peut courrir alors on marche d un pas rapide et malheureusement on suit la mauvaise file : celle des passeports aux bornes ! moi j aurai pu mais voilà mon conjoint jc lui pas possible d utiliser les bornes c sa toute premiere fois sur le sol américain au final on passera l immigration et la douanes en moins de 3/4 d heure ! donc c est plutôt bien , je suis contente j imaginais bien pire là aussi Nous avons reservé une navette depuis l aéroport jusqu à l hotel sur Broadway j ai renoncé à prendre le métro + l air train ; nous donnons donc le voucher à visitor center et non ground transportation tout de suite à droite en suivant la sortie nous sommes pris en charge l hotesse a passé un coup de fil et nous voilà plutôt nombreux dans un énorme van l�� aussi nous attendrons longtemps dehors y a bcq de circulation mais c pas grave nous sommes à new York et nous sommes heureux d etre arrivés à bon port jusque là : aucune fausse note 😛 nous arrivons à l hotel vers 22 ! pour un attérissage à 19h j ai regretté de ne pas avoir pris de taxi évidemment le prix n est pas le meme mais presque 2H dans le van c est long très long
check in assez rapide à l hotel améritania mais personnel plutôt sec pas souriant et du coup ça m a laissé une mauvaise impression pendant toute la durée du séjour
reception de l hotel

Broadway 54thà demain pour la suite ....😉
Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.
Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.
Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Carnet de croisière de 15 jours dans les Caraïbes avec le MSC Poesia en 2017 English translation pending
Coucou à tous,
Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.
Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉
Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI
Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪
Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...
Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.
Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI
Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪
Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

2 semaines au Nouveau-Brunswick English translation pending
Bonjour, je suis en train de peaufiner notre itinéraire de vacances d'été. Nous aimerions partir de Montréal, pour visiter le Nouveau-Brunswick pendant 2 semaines. Nous avons l'habitude de camper et de s'établir un camp à un endroit et de se promener en voiture autour de ce point. De sorte que nous n'avons pas besoin de défaire et de refaire notre campement, du moins, le moins souvent possible.
Nous aimons beaucoup la nature et les paysages.
Pour l'instant, nous prévoyions visiter Grand-saut sur notre route vers Fredericton ( où nous pensions dormir en hotel...). Ensuite nous aimerions nous rendre sur l'île de Grand Manan, où nous camperons pendant quelques jours afin d'aller voir les baleines.
C'est la suite qui m'embête un peu.
On aimait séjourner dans la baie de Fundy. Les Hopewell rocks semble nous attirer davantage. Est-ce que le parc de la baie de Fundy est un must !? Vous installeriez votre campement à quel endroit dans cette portion ?
Ensuite, le parc Kouchibouguac semble être un incontournable. Par contre, on nous a aussi recommandé la plage de Cap Pelé. Ce qui nous embête est que nous aimerions pouvoir camper à 2 ou 3 endroits maximum pendant notre séjour complet et pouvoir profiter des attraits autour d'où nous campons... Donc pour cette portion du Nouveau-Brunswick, qu'avez-vous à recommander !? On reste à Kouchibouguac et on va à la plage une journée !? Il semble y avoir plus de choses à faire au Parc qu'à Cap-Pelé...
J'ai pas encore parlé de Caraquet... est-ce un must !?
IL semble y avoir beaucoup de chose à faire et la province est quand même très grande et on aime bien pouvoir relaxer à chaque endroit et non devoir courir comme des poules pas de tête...
Vos conseils sont tous les bienvenus !
Merci d'avance
Nous aimons beaucoup la nature et les paysages.
Pour l'instant, nous prévoyions visiter Grand-saut sur notre route vers Fredericton ( où nous pensions dormir en hotel...). Ensuite nous aimerions nous rendre sur l'île de Grand Manan, où nous camperons pendant quelques jours afin d'aller voir les baleines.
C'est la suite qui m'embête un peu.
On aimait séjourner dans la baie de Fundy. Les Hopewell rocks semble nous attirer davantage. Est-ce que le parc de la baie de Fundy est un must !? Vous installeriez votre campement à quel endroit dans cette portion ?
Ensuite, le parc Kouchibouguac semble être un incontournable. Par contre, on nous a aussi recommandé la plage de Cap Pelé. Ce qui nous embête est que nous aimerions pouvoir camper à 2 ou 3 endroits maximum pendant notre séjour complet et pouvoir profiter des attraits autour d'où nous campons... Donc pour cette portion du Nouveau-Brunswick, qu'avez-vous à recommander !? On reste à Kouchibouguac et on va à la plage une journée !? Il semble y avoir plus de choses à faire au Parc qu'à Cap-Pelé...
J'ai pas encore parlé de Caraquet... est-ce un must !?
IL semble y avoir beaucoup de chose à faire et la province est quand même très grande et on aime bien pouvoir relaxer à chaque endroit et non devoir courir comme des poules pas de tête...
Vos conseils sont tous les bienvenus !
Merci d'avance
Arnaque taxi à l'aéroport de Bangkok English translation pending
Nouveau style d'arnaque
Hier a mon arrivée a l'aeroprt de Bangkok
Je prend le Taxi vers mon hotel
Je lui demande de mettre le taxi meter , pas de soucis , il me dit je fais un forfait de 500 ttc
ok on démarre
J'arrive a l'hotel , je lui donne 1000 THB et j'attends mon reste , il me dit que j'ai donné 500 THB
Je discute et lui dit ""non"" j'ai donné 1000 , il me dit non 500 , je repete je n'avais pas de billet de 500 .Il me sort tous ces billets et pas un seul de 1000 dans son tas de billet
Rien a faire , celui qui connait les thais sait comment cela se passe , plutot que d'avoir des histoires a 15 heures de vol , je prefère aller me coucher SOYER donc vigilant .....
Je me suis fait avoir comme un bleu .....je sais qu'il faut toujours faire la monnaie
Bref ca demarre bien
Rien a faire , celui qui connait les thais sait comment cela se passe , plutot que d'avoir des histoires a 15 heures de vol , je prefère aller me coucher SOYER donc vigilant .....
Je me suis fait avoir comme un bleu .....je sais qu'il faut toujours faire la monnaie
Bref ca demarre bien
La Toscane... mais pas que...! English translation pending
Bonjour M'sieurs-Dames,
Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Costa Rica: obligation de justifier la sortie du pays? English translation pending
L ambassade du Costa Rica à Paris confirme que l on est obligé de présenter à l arrivée le billet de retour . Comment justifier que l'on quitte le pays si on fait par voie terrestre vers le Nicaragua ? Les voyageurs en multidestination ont ils été confrontés à des difficultés avec le contrôle d'immigration?
Cap au Sud, Khao Sok, Khanom, Nakhon, Trang... (le retour) English translation pending
Bon c'est dit j'me lance... Mais je vais prendre pour point de départ Khao sok pour mettre l'accent sur les lieux pour lesquels je n'avais trouvé que peu d'info (Merci encore Jojoone !)
après un séjour express à Bgk, une semaine de volontariat à 60 bornes de Chiang Mai (elephant nature park ) cap au sud et pour première escale Surat thani :
je passe donc sur les petites trivialités du jour propre à Air asia d'abord, petite histoire de prébooking et de surfacturation et à nous mêmes, oubli d'effets perso dans le vide poche de l'avion, confiscation d'un couteau Suisse Bref , ça ne nous entamera pas !
on enchaîne avec un mini bus maquillé en navette de la compagnie maîtresse des lieux , service néanmoins efficace et bien rodé... On découvre enfin de jour les paysages de la Thailande, (apres avoir passé 1 semaine dans notre camp d'éléphants ) jungle et montagnes s'ensuivent se superposent puis: Takun, peite ville étape, carrefour routier avec son marché. Les touirsites restent encore une petite attraction semble t-il. L'anglais est plutôt rare, ça tombe bien , le mien l'est aussi ..
A/R sur le marché. Prise en main de brochettes, tests de fruits et échanges...Dans un 7/11 : les valeurs sûres: Chang et chocolat au lait pour ma puce.
La guest house est à deux pas de l'office, des petits chalets colorés en surplomb de la rivière, ligne frontière avec ce qui m'apparaît comme la jungle du parc on a RDV demain matin pour Kao sok, le 2ème point d'orgue de ce voyage...
Khao sok - Klong Saeng Raft House :
Lucky we are: un ciel dégagé pour cette nouvelle envolée, on est pourtant dans la région la plus pluvieuse du pays ...On s'enthousiasme déjà pour ce formidable espace de découverte, à l'assaut du lac sur un longtail boat, on file à vive allure , une brise légère nous libère de la chaleur déjà pesante, il est 9h
2 h de traversée pour atteindre les raft house


Quelques personnes, un Malaysien pour voisin, adepte de la pèche et de ...Bières.
Le lac, la jungle chantante aux appels des gibbons et c'est reparti pour un nouveau voyage !
On emprunte le kayak des lieux pour pousser plus avant et ressentir cette jungle ...Qui impressionne.
on voit des bambous pliés, on sent cette même odeur qu'au camp d'éléphants...Une baignade express et retour à la base pour plus de sureté.
S'enchaîne, un "safari boat" et un "pt'tit jungle trip "comme ils les appellent avec un garde en arme et un guide... Bcp d'empreintes, on suit la rivière, joue avec des lianes ... On mitraille des arbres aux animaux pour nous invisibles sans le zoom optique (Gibbons, Calao ) puis retour d'une après midi bien remplie...


Mona frissonne alors qu'on est loin d'être en speed boat , ca sent la tuile... Maux de têtes, nuit blanche et diarrhée (sans mauvais jeu de mots ) Mona subit son corps, fiévreuse . Klong Saeng raft house - Khanom Pour résumer , journée de merde.... Pour Mona qui ne cesse d'aller aux toilettes dès qu'elle le peut. Bien sûr pas de médocs, au coeur de la jungle... J'annule tout, retour dare dare à l'office. Petite incursion quand même pour un dernier safari boat pendant que Mona se repose enfin... Evidemment le coeur n'y est pas , on verra néanmoins une famille de gaur. À l'office, Mona vomit de plus belle, on me propose des remèdes locaux (boissons energétiques, infu de gingembre ..) me suggère même l'hôpital... Mona réclame un hôtel, on poursuivra jusqu'à Khanom, notre havre de paix désigné. Heureusement tout s'enchaîne très vite, Mona peut à chaque fois s'allonger et à 17h on attend au carrefour de Khanom city, le proprio du Leeloo cabana. Les premiers contacts sont l'annonce de l'embellie tant attendue... Un welcome local, enfin la Thailande que l'on espérait . Un cortège, de la musique, des sourires francs, on s'enquière... Quelques achats (bananes figues..) plus tards , on découvre le "Leeloo" plus que prometteur, une invite à la détente et au farniente: "tout à fait ce qu'il nous fallait "
Il faut que ma puce se remplume pour enfin profiter, un "chicken burger" maison sera sacrifié en l'occasion. Mona le "gardera" pour une nuit bien méritée.
Khanom
On restera 3 jours: On se baigne , l'eau est chaude, nous sommes peu nombreux... Le paysage est forcément de carte postale et pourtant on est dedans , seul bémol, il en faut un:
La musique, les p'tits drapeaux, les lumières accrochés aux arbres , l'ensemble a l'allure d'un mini club ou camp de vacances à l'aube de son développement .. On est à 2/3 bornes du centre et il serait trop facile pour les uns ou trop tentant pour les autres de rester retranchés là, heureusement on peut louer des scoot. Mona a retrouvé son énergie, son sourire et cette petite flamme dans les yeux....Nous pouvons de nouveau croquer nos journées avec appétit !
se succèdent les curiosités touristiques comme point de mire: grottes, cascades, port de pèche... Bof, le plus agréable reste le safari à dos de scoot sous cette chaleur...
Heureusement des hellos, des sourires, des indications incompréhensibles ponctuées de rires, des imprévus bien sûr ...
Des singes cueilleurs de noix de coco. Au bruit de leur chute sur bitume, je comprends mieux les quelques morts par an dont elles sont responsables...
On découvre les hévéas et leur coupelles de latex, des odeurs plus que des parfums le plus souvent...
Khanom - Nakhon
Finalement c'est presque à regret que nous partons tant la matinée aura été riche et sans temps mort: D'abord les dauphins roses (enfin légèrement rosées ) par chance au RDV:
3/4 barques 5 touristes pour chacune et 5 à 10 dauphins jouant à cache cache
David , le patron du Leeloo nous propose en plus de la balade côtière, la visite d'une petite île voisine et une pause Thaï où l'on peut se faire picorer les pieds par des poissons de taille plus respectable qu'à Chang Mai , c'est entre la chatouille et les stimuli electriques en gros ...!

à peine revenus, le van est là , on repart donc pour 2h de route : Nakhon débarquement en terre étrangère, nous sommes à ce moment les seuls touristes, on s'enquière à notre sujet , on tâche déjà de nous dépanner pôv que nous sommes ! une femme nous propose même de nous héberger alors que je demandais juste la direction de mon hôtel ! Le dialogue est en général plutôt difficile, on mixe l'anglais à quelques mots de Thaï, les Hellos fusent, on est une curiosité ici, on nous sourit... Coup de bol, le tacos connait notre hôtel aux allures de motel: "le supannikar boutique hôtel" (encore merci jojoone ! ), super adresse , un des meilleurs souvenirs dans ce registre... PetIt flip , plus un kopek, je paie en CB et récupère mes billes, il semblerait que j'ai atteint mon plafond de dépenses, résultat il ne nous reste moins de 200Bht / jour/ 3 repas / pour 2 ce sera un peu juste, petit tour au 7/11 histoire de provisionner..


Quelques personnes, un Malaysien pour voisin, adepte de la pèche et de ...Bières.
Le lac, la jungle chantante aux appels des gibbons et c'est reparti pour un nouveau voyage !
On emprunte le kayak des lieux pour pousser plus avant et ressentir cette jungle ...Qui impressionne.
on voit des bambous pliés, on sent cette même odeur qu'au camp d'éléphants...Une baignade express et retour à la base pour plus de sureté.
S'enchaîne, un "safari boat" et un "pt'tit jungle trip "comme ils les appellent avec un garde en arme et un guide... Bcp d'empreintes, on suit la rivière, joue avec des lianes ... On mitraille des arbres aux animaux pour nous invisibles sans le zoom optique (Gibbons, Calao ) puis retour d'une après midi bien remplie...

Mona frissonne alors qu'on est loin d'être en speed boat , ca sent la tuile... Maux de têtes, nuit blanche et diarrhée (sans mauvais jeu de mots ) Mona subit son corps, fiévreuse . Klong Saeng raft house - Khanom Pour résumer , journée de merde.... Pour Mona qui ne cesse d'aller aux toilettes dès qu'elle le peut. Bien sûr pas de médocs, au coeur de la jungle... J'annule tout, retour dare dare à l'office. Petite incursion quand même pour un dernier safari boat pendant que Mona se repose enfin... Evidemment le coeur n'y est pas , on verra néanmoins une famille de gaur. À l'office, Mona vomit de plus belle, on me propose des remèdes locaux (boissons energétiques, infu de gingembre ..) me suggère même l'hôpital... Mona réclame un hôtel, on poursuivra jusqu'à Khanom, notre havre de paix désigné. Heureusement tout s'enchaîne très vite, Mona peut à chaque fois s'allonger et à 17h on attend au carrefour de Khanom city, le proprio du Leeloo cabana. Les premiers contacts sont l'annonce de l'embellie tant attendue... Un welcome local, enfin la Thailande que l'on espérait . Un cortège, de la musique, des sourires francs, on s'enquière... Quelques achats (bananes figues..) plus tards , on découvre le "Leeloo" plus que prometteur, une invite à la détente et au farniente: "tout à fait ce qu'il nous fallait "
Il faut que ma puce se remplume pour enfin profiter, un "chicken burger" maison sera sacrifié en l'occasion. Mona le "gardera" pour une nuit bien méritée.
Khanom
On restera 3 jours: On se baigne , l'eau est chaude, nous sommes peu nombreux... Le paysage est forcément de carte postale et pourtant on est dedans , seul bémol, il en faut un:
La musique, les p'tits drapeaux, les lumières accrochés aux arbres , l'ensemble a l'allure d'un mini club ou camp de vacances à l'aube de son développement .. On est à 2/3 bornes du centre et il serait trop facile pour les uns ou trop tentant pour les autres de rester retranchés là, heureusement on peut louer des scoot. Mona a retrouvé son énergie, son sourire et cette petite flamme dans les yeux....Nous pouvons de nouveau croquer nos journées avec appétit !
se succèdent les curiosités touristiques comme point de mire: grottes, cascades, port de pèche... Bof, le plus agréable reste le safari à dos de scoot sous cette chaleur...
Heureusement des hellos, des sourires, des indications incompréhensibles ponctuées de rires, des imprévus bien sûr ...
Des singes cueilleurs de noix de coco. Au bruit de leur chute sur bitume, je comprends mieux les quelques morts par an dont elles sont responsables...
On découvre les hévéas et leur coupelles de latex, des odeurs plus que des parfums le plus souvent...
Khanom - Nakhon
Finalement c'est presque à regret que nous partons tant la matinée aura été riche et sans temps mort: D'abord les dauphins roses (enfin légèrement rosées ) par chance au RDV:
3/4 barques 5 touristes pour chacune et 5 à 10 dauphins jouant à cache cache
David , le patron du Leeloo nous propose en plus de la balade côtière, la visite d'une petite île voisine et une pause Thaï où l'on peut se faire picorer les pieds par des poissons de taille plus respectable qu'à Chang Mai , c'est entre la chatouille et les stimuli electriques en gros ...!

à peine revenus, le van est là , on repart donc pour 2h de route : Nakhon débarquement en terre étrangère, nous sommes à ce moment les seuls touristes, on s'enquière à notre sujet , on tâche déjà de nous dépanner pôv que nous sommes ! une femme nous propose même de nous héberger alors que je demandais juste la direction de mon hôtel ! Le dialogue est en général plutôt difficile, on mixe l'anglais à quelques mots de Thaï, les Hellos fusent, on est une curiosité ici, on nous sourit... Coup de bol, le tacos connait notre hôtel aux allures de motel: "le supannikar boutique hôtel" (encore merci jojoone ! ), super adresse , un des meilleurs souvenirs dans ce registre... PetIt flip , plus un kopek, je paie en CB et récupère mes billes, il semblerait que j'ai atteint mon plafond de dépenses, résultat il ne nous reste moins de 200Bht / jour/ 3 repas / pour 2 ce sera un peu juste, petit tour au 7/11 histoire de provisionner..
Vélo dans l'avion: dégonflage des pneus English translation pending
Bonsoir...
Les compagnies aériennes demandent de dégonfler les pneus de notre vélo avant de le mettre en soute....Le faites vous ??? Faut il vraiment dégonfler ou juste lâcher un peu de pression ??? Et si on ne fait rien y a t'il vraiment un risque d'éclatement du pneu ??? Connaissez vous la raison physique qui explique cette consigne ???
ydso
Les compagnies aériennes demandent de dégonfler les pneus de notre vélo avant de le mettre en soute....Le faites vous ??? Faut il vraiment dégonfler ou juste lâcher un peu de pression ??? Et si on ne fait rien y a t'il vraiment un risque d'éclatement du pneu ??? Connaissez vous la raison physique qui explique cette consigne ???
ydso
Restons calmes! English translation pending
Chers amis......
Je vous propose que nous mettions nos discussions sur le ton du haut (niveau...pas décibels !) plutôt que du bas. Nous n'avons pas utilité à déverser ici du fiel sous prétexte que tel ou tel dit des choses qu'il a vécu et qui peuvent être dures ou qui peuvent déplaire à d'autres.
Je pense que ce n'est pas en s'envoyant des invectives qu'on rend service à ceux qui peuvent avoir besoin d'informations.
Ayons ayons de la classe et restons cool en toute circonstance, cela nous permettra d'avoir plaisir à dialoguer ensemble. Les opinions divergentes peuvent se manifester sans acrimonie et c'est justement de cette manière qu'on pourra éclairer le débat.
Quant au problème de la construction neuve ou pas neuve, finie ou pas finie, cela n'a rien à voir avec ce qui a été dit. Ce qui a été dit c'est la circonstance dans laquelle elle a eu lieu !!!
Autre chose :
actuellement je ne peux plus répondre à vos messages du jour. Le site me dit que je dois attendre 24 heures avant de pouvoir répondre (pas compris pourquoi cette particularité du site !). Vous aurez donc bien compris mon silence et la raison qui m'a conduit à revenir mais sous une nouvelle discussion pour se substituer à mon impossibilité de répondre !!!
De la Nouvelle-Orléans à Chicago English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront
en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Retour safari/plage Kenya English translation pending
Voilà un compte rendu d’un voyage de 10 jours au Kenya du 14 au 25 juillet 2016.
Le vol : Toulouse/Nairobi via Amsterdam (avec au retour un vol Mombasa/Nairobi en plus), un peu moins de 1000 euros par personne avec (à priori) 2 vols de nuit. Réservé chez Go voyage , opéré par Air France (en fait 3 compagnies :Air France, Kenya Airways, KLM suivant les vols). Il y a moins cher en passant par Londres. Arrivés à Amsterdam le vol est reporté au lendemain matin pour « problème technique » ! Donc nuit d’hôtel (sans bagages sinon c’est pas drôle) payée par la compagnie (repas également) mais il a fallu se battre pour avoir des infos (et pour la demande d’indemnisation au retour je vous raconte pas…) .Le lendemain vol de 8h (de jour…) et arrivée de nuit à Nairobi : impossible de partir pour le parc donc nuit d’hôtel à Nairobi (300$ pour notre pomme !) et un jour de safari en moins non remboursable…Bref ça commençait bien. Heureusement tout a été parfait ensuite.
Détails pratiques : -paiement des réservations safari et plage par virement : attention frais bancaires élevés (du coup il vaut mieux payer directement la totalité du séjour) ! Au vu de l’investissement j’ai pris une assurance annulation voyage (200 euros) -nous avons pris du liquide (change par l’intermédiaire du chauffeur à Nairobi) ne sachant pas si on aurait un accès facile au retrait ou paiement par carte. -temps: nuageux à ensoleillé, frais le matin et le soir (emportez un pull) chaud (25 à 30°) dès l’apparition du soleil. - ne pas oublier: adaptateur de prise (prise anglaise) jumelles (difficile de choisir quand on y connaît rien…après quelques recherches j’ai pris BUSHNELL excursion 10*42 ) -prévoir plutôt 2 nuits dans chaque parc , une seule c’est frustrant.
Safari privé (nous étions 4) : Après plusieurs demandes de devis et consultation de Trip Advisor j’ai choisi l’agence Natural World Kenya Safaris. Hyper réactive (avant et pendant le voyage), proposition de choix d’hôtels avec 3 niveaux de budget (les hôtels étaient imposés et quasiment identiques dans tous les autres devis demandés), définition du parcours à notre convenance, chauffeur/guide francophone. Sur place organisation impeccable, communication via notre chauffeur quotidienne pour savoir si tout se passait bien, le chauffeur -Benedict- sympa et très pro…rien à dire le top ! 6 places dans le « combi » à toit ouvrant, confortable mais pas de clim (inutile en cette saison nous n’avons pas eu chaud).Prix/personne (tout compris sauf boissons avec catégorie hôtel luxe) pour 5 jours/5 nuits (2 chambres) : 1335$.
Les parcs (et hôtels): Il a fallu faire un choix et comme nous finissions par un séjour plage j’ai choisi les parcs suivants qui se trouvent plus ou moins sur la route Nairobi/Mombasa:
-Amboseli (2 nuits):
A 5/6h de route de Nairobi (dont 1h de piste) au pied du Kilimandjaro que nous avons eu la chance d’apercevoir le matin de notre départ (il reste un peu de neige) émergeant des nuages.
Très bien de commencer par ce parc car on voit tout de suite une multitude d’animaux (on est impatients, on est venus pour ça !) avec surtout de nombreux troupeaux d’éléphants. Parc très plat (sauf une petite colline d’où l’on a une belle vue) alternant parties sèches et marécageuses avec quelques endroits plus boisés. Beaucoup de gnous, zèbres, girafes, impalas et diverses antilopes, buffles, phacochères, singes, autruches (et quelques oiseaux : émeus, serpentaires…) quelques hippopotames. Les prédateurs plus rares forcément mais nous avons vu 3 guépards, une lionne, un chacal, une hyène. (je vous épargne les photos prises de loin...)







Le vol : Toulouse/Nairobi via Amsterdam (avec au retour un vol Mombasa/Nairobi en plus), un peu moins de 1000 euros par personne avec (à priori) 2 vols de nuit. Réservé chez Go voyage , opéré par Air France (en fait 3 compagnies :Air France, Kenya Airways, KLM suivant les vols). Il y a moins cher en passant par Londres. Arrivés à Amsterdam le vol est reporté au lendemain matin pour « problème technique » ! Donc nuit d’hôtel (sans bagages sinon c’est pas drôle) payée par la compagnie (repas également) mais il a fallu se battre pour avoir des infos (et pour la demande d’indemnisation au retour je vous raconte pas…) .Le lendemain vol de 8h (de jour…) et arrivée de nuit à Nairobi : impossible de partir pour le parc donc nuit d’hôtel à Nairobi (300$ pour notre pomme !) et un jour de safari en moins non remboursable…Bref ça commençait bien. Heureusement tout a été parfait ensuite.
Détails pratiques : -paiement des réservations safari et plage par virement : attention frais bancaires élevés (du coup il vaut mieux payer directement la totalité du séjour) ! Au vu de l’investissement j’ai pris une assurance annulation voyage (200 euros) -nous avons pris du liquide (change par l’intermédiaire du chauffeur à Nairobi) ne sachant pas si on aurait un accès facile au retrait ou paiement par carte. -temps: nuageux à ensoleillé, frais le matin et le soir (emportez un pull) chaud (25 à 30°) dès l’apparition du soleil. - ne pas oublier: adaptateur de prise (prise anglaise) jumelles (difficile de choisir quand on y connaît rien…après quelques recherches j’ai pris BUSHNELL excursion 10*42 ) -prévoir plutôt 2 nuits dans chaque parc , une seule c’est frustrant.
Safari privé (nous étions 4) : Après plusieurs demandes de devis et consultation de Trip Advisor j’ai choisi l’agence Natural World Kenya Safaris. Hyper réactive (avant et pendant le voyage), proposition de choix d’hôtels avec 3 niveaux de budget (les hôtels étaient imposés et quasiment identiques dans tous les autres devis demandés), définition du parcours à notre convenance, chauffeur/guide francophone. Sur place organisation impeccable, communication via notre chauffeur quotidienne pour savoir si tout se passait bien, le chauffeur -Benedict- sympa et très pro…rien à dire le top ! 6 places dans le « combi » à toit ouvrant, confortable mais pas de clim (inutile en cette saison nous n’avons pas eu chaud).Prix/personne (tout compris sauf boissons avec catégorie hôtel luxe) pour 5 jours/5 nuits (2 chambres) : 1335$.
Les parcs (et hôtels): Il a fallu faire un choix et comme nous finissions par un séjour plage j’ai choisi les parcs suivants qui se trouvent plus ou moins sur la route Nairobi/Mombasa:
-Amboseli (2 nuits):
A 5/6h de route de Nairobi (dont 1h de piste) au pied du Kilimandjaro que nous avons eu la chance d’apercevoir le matin de notre départ (il reste un peu de neige) émergeant des nuages.

Très bien de commencer par ce parc car on voit tout de suite une multitude d’animaux (on est impatients, on est venus pour ça !) avec surtout de nombreux troupeaux d’éléphants. Parc très plat (sauf une petite colline d’où l’on a une belle vue) alternant parties sèches et marécageuses avec quelques endroits plus boisés. Beaucoup de gnous, zèbres, girafes, impalas et diverses antilopes, buffles, phacochères, singes, autruches (et quelques oiseaux : émeus, serpentaires…) quelques hippopotames. Les prédateurs plus rares forcément mais nous avons vu 3 guépards, une lionne, un chacal, une hyène. (je vous épargne les photos prises de loin...)








Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ
Vendredi 25
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Île du golfe de Thaïlande English translation pending
bonsoir ,
je suis en train de planifier notre voyage pour cet été en thailande.du 5 ou 23 aout.
nous souhaitons visiter de bangkok a chang mai, mais aussi aller passer quelques jours sur une ou deux iles du sud...
mais la le choix est trop dur !!! nous avons passé en 2014 l été en malaisie et notemment a tioman et kapas , et nous souhaiterions retrouver ce genre d iles en thailande (si ca existe... ) c'est a dire ile sans gros resort sans jet ski sans boite de nuit ect... pour info kapas fait moins d un km de long et ca nous allait tres bien ... on voudrait juste un petit bungalow sur une plage au calme et du snork a proximité ... on a deux enfants de 4 et 6 ans ...
j attends vos suggestions , merci d avance ...
je suis en train de planifier notre voyage pour cet été en thailande.du 5 ou 23 aout.
nous souhaitons visiter de bangkok a chang mai, mais aussi aller passer quelques jours sur une ou deux iles du sud...
mais la le choix est trop dur !!! nous avons passé en 2014 l été en malaisie et notemment a tioman et kapas , et nous souhaiterions retrouver ce genre d iles en thailande (si ca existe... ) c'est a dire ile sans gros resort sans jet ski sans boite de nuit ect... pour info kapas fait moins d un km de long et ca nous allait tres bien ... on voudrait juste un petit bungalow sur une plage au calme et du snork a proximité ... on a deux enfants de 4 et 6 ans ...
j attends vos suggestions , merci d avance ...
Escales de croisière: être à l'heure pour monter à bord English translation pending
Bonjour,
Une vidéo pour montrer qu'il faut être à l'heure aux escales pour monter à bord!
Même si parfois il est vrai que le bateau attend mais pour d'excellente raisons, comme par exemple les excursions de l'armateur en retard !
http://www.20min.ch/ro/news/insolite/story/Elle-est-en-retard--le-navire-repart-avec-ses-enfants-10965131
Une vidéo pour montrer qu'il faut être à l'heure aux escales pour monter à bord!
Même si parfois il est vrai que le bateau attend mais pour d'excellente raisons, comme par exemple les excursions de l'armateur en retard !
http://www.20min.ch/ro/news/insolite/story/Elle-est-en-retard--le-navire-repart-avec-ses-enfants-10965131
Le Maroc en 4L English translation pending
https://www.youtube.com/channel/UCFa3y4Xv8Mxm8Jg9qNao36A
Faire le Maroc en 4L, c'est bien possible et c'est le challenge que nous nous étions donnés Rémi et moi-même en février dernier. Nous sommes partis accompagnés d'autres équipages, tous participants du 4L Trophy, à travers le Maroc pour une durée de 12 jours.
Après avoir quitté Marseille pour rejoindre le village départ de Biarritz, nous avons descendu toute l'Espagne pendant 2 jours, et plus exactement 721km ! Et c'est alors une boucle de 6000kms qui nous attendait au Maroc avec comme mission principale, acheminer des fournitures scolaires aux enfants défavorisés Marocains.
Pour en savoir plus et suivre notre périple au plus proche, vue de notre 4L, suivez nos aventures au jour le jour par ici ... https://www.youtube.com/channel/UCFa3y4Xv8Mxm8Jg9qNao36A
En espérant qu'elles vous plaisent :D Bonne journée à tous !
R&M
Faire le Maroc en 4L, c'est bien possible et c'est le challenge que nous nous étions donnés Rémi et moi-même en février dernier. Nous sommes partis accompagnés d'autres équipages, tous participants du 4L Trophy, à travers le Maroc pour une durée de 12 jours.
Après avoir quitté Marseille pour rejoindre le village départ de Biarritz, nous avons descendu toute l'Espagne pendant 2 jours, et plus exactement 721km ! Et c'est alors une boucle de 6000kms qui nous attendait au Maroc avec comme mission principale, acheminer des fournitures scolaires aux enfants défavorisés Marocains.
Pour en savoir plus et suivre notre périple au plus proche, vue de notre 4L, suivez nos aventures au jour le jour par ici ... https://www.youtube.com/channel/UCFa3y4Xv8Mxm8Jg9qNao36A
En espérant qu'elles vous plaisent :D Bonne journée à tous !
R&M
Retour de croisière sur le Regal Princess English translation pending
Me voilà revenue de ma 17ème croisière
ce fut ma premiere chez PRINCESS
quelques données avant de commencer
le paquebot est le dernier né de la compagnie
141 000 tonneaux / 3560 passagers
pas de prix derniere minute, le bateau était complet 2 mois et demi avant le départ
vol BRUXELLES VIENNE / VIENNE MIAMI AVEC AUSTRIAN AIRLINES 430 EUROS PAR PERSONNE COUT DE LA CROISIERE 2214 EUROS pour 2 personne en cabine balcon de luxe D4
l itineraire FORT LAUDERDALE / PRINCESS CAYS ( BAHAMAS) /EN MER / ILES CAYMAN / MAHAHUAL (costa maya MEXIQUE) / COZUMEL (MEXIQUE) / EN MER / FORT LAUDERDALE
CHAPITRE 1 LE REGAL PRINCESS
le bateau est chic et élégant, il est spacieux le rapport tonnage / passagers est beaucoup plus interessant que sur les compagnies italiennes et on le ressent il y a 2 piscines découvertes, aucune interieure cela est dommageable pour les crosiieres en Mediterrranée car PRINCESS utilise cette unité pour la Mediterrannée également autre point négatif la taille des jaccuzis trop petits (de même taille que COSTA et MSC) c est surprenant pour un paquebot récent ! on s habitue vite aux grandes tailles des jaccuzis chez ROYAL ET CELEBRITY
une des 2 piscines est strictement interdite aux enfants ça c un bon point pour avoir du calme les jaccuzis de l autre piscine sont aussi interdits aux enfants mais la comme toujours les parents ne respectent pas les regles et y mettent leurs enfants, pas vraiment de controles contrairement a CELEBRITY ou RCI L ESPACE PISCINE reservé aux adultes et contigu avec un autre espace adulte " the sanctuary" un bel endroit semi couvert avec de tres belle chaises longues moltonnées pour lesquelles il faut débourser 40 dollars par jour si on veut une place je trouve que ça ne vaut pas vraiment le coup car cet espace est séparé de la piscine il aurait été judicieux de mettre une piscien ou au moins des jaccuzis privatifs dans cet zone
l espace pont piscine pour tous dispose d un ecran geant ou est diffusé chaque soir un film sous les etoiles sont installés alors des matelas de velours sur les transats et des couvertures durant les journées en mer, il y aura aussi des films diffusés les maericains semblent adorer ça
pas mal de musiciens a bord dont des violonistes tres agreables a écouter plusieurs restaurants , un buffet ou lo'n trouve toujours de la place a nimporte quelle heure et même les journées en mer, c assez exceptionnel, j'en reparlerai dans le chapitre restauration
parlons des cabines, elles sont plus petites qu ailleurs c pour cela que l on a pris une cabine luxe pour avoir la même taille dans les cabines standard balcon pas de canapé dans la cabine juste une chaise surprise de taille: le mini bar est vide ??? pas tres pratique on ira donc a un bar acheter plusdieurs canettes de soda pour les mettre dedans nous permettant de boire un verre sur le balcon ! le balcon n est pas tres profond pas assez de place pour allonger ses jambes sinon la ccabine est jolie le lit confortable dernier point la salle de bain pas grande est tres mal agencée avec les toilettes en plein mileu entre la vasque et la douche c pas top une corbeille de fruits que vous choisissez et des peignoirs peuvent etre livres gracieusement en cabine le petit dejeuner peut aussi etre servi avec du salé du sucré mais moins de choix sur la carte que ROYAL OU CELEBRITY
l ecran télé est grand il y a pas mal de films a la demande dans chaque langue et même en français (une dizaine de films gratuits ) par contre surprise la tele ne peut etre utilisée pour le room service ou pour voir son compte ou pour reserver une excursion ou autre !! encore bizarre pour un navire si récent !
la connection INTERNET est TRES COUTEUSE ET D UNE LENTEUR INEGALEE !!!! apres l ALLURE ou l on disposait du haut début pour pas cher ça a ete un peu dur !!!
A SUIVRE QUELQUES PHOTOS DU PAQUEBOT....
pas de prix derniere minute, le bateau était complet 2 mois et demi avant le départ
vol BRUXELLES VIENNE / VIENNE MIAMI AVEC AUSTRIAN AIRLINES 430 EUROS PAR PERSONNE COUT DE LA CROISIERE 2214 EUROS pour 2 personne en cabine balcon de luxe D4
l itineraire FORT LAUDERDALE / PRINCESS CAYS ( BAHAMAS) /EN MER / ILES CAYMAN / MAHAHUAL (costa maya MEXIQUE) / COZUMEL (MEXIQUE) / EN MER / FORT LAUDERDALE
CHAPITRE 1 LE REGAL PRINCESS
le bateau est chic et élégant, il est spacieux le rapport tonnage / passagers est beaucoup plus interessant que sur les compagnies italiennes et on le ressent il y a 2 piscines découvertes, aucune interieure cela est dommageable pour les crosiieres en Mediterrranée car PRINCESS utilise cette unité pour la Mediterrannée également autre point négatif la taille des jaccuzis trop petits (de même taille que COSTA et MSC) c est surprenant pour un paquebot récent ! on s habitue vite aux grandes tailles des jaccuzis chez ROYAL ET CELEBRITY
une des 2 piscines est strictement interdite aux enfants ça c un bon point pour avoir du calme les jaccuzis de l autre piscine sont aussi interdits aux enfants mais la comme toujours les parents ne respectent pas les regles et y mettent leurs enfants, pas vraiment de controles contrairement a CELEBRITY ou RCI L ESPACE PISCINE reservé aux adultes et contigu avec un autre espace adulte " the sanctuary" un bel endroit semi couvert avec de tres belle chaises longues moltonnées pour lesquelles il faut débourser 40 dollars par jour si on veut une place je trouve que ça ne vaut pas vraiment le coup car cet espace est séparé de la piscine il aurait été judicieux de mettre une piscien ou au moins des jaccuzis privatifs dans cet zone
l espace pont piscine pour tous dispose d un ecran geant ou est diffusé chaque soir un film sous les etoiles sont installés alors des matelas de velours sur les transats et des couvertures durant les journées en mer, il y aura aussi des films diffusés les maericains semblent adorer ça
pas mal de musiciens a bord dont des violonistes tres agreables a écouter plusieurs restaurants , un buffet ou lo'n trouve toujours de la place a nimporte quelle heure et même les journées en mer, c assez exceptionnel, j'en reparlerai dans le chapitre restauration
parlons des cabines, elles sont plus petites qu ailleurs c pour cela que l on a pris une cabine luxe pour avoir la même taille dans les cabines standard balcon pas de canapé dans la cabine juste une chaise surprise de taille: le mini bar est vide ??? pas tres pratique on ira donc a un bar acheter plusdieurs canettes de soda pour les mettre dedans nous permettant de boire un verre sur le balcon ! le balcon n est pas tres profond pas assez de place pour allonger ses jambes sinon la ccabine est jolie le lit confortable dernier point la salle de bain pas grande est tres mal agencée avec les toilettes en plein mileu entre la vasque et la douche c pas top une corbeille de fruits que vous choisissez et des peignoirs peuvent etre livres gracieusement en cabine le petit dejeuner peut aussi etre servi avec du salé du sucré mais moins de choix sur la carte que ROYAL OU CELEBRITY
l ecran télé est grand il y a pas mal de films a la demande dans chaque langue et même en français (une dizaine de films gratuits ) par contre surprise la tele ne peut etre utilisée pour le room service ou pour voir son compte ou pour reserver une excursion ou autre !! encore bizarre pour un navire si récent !
la connection INTERNET est TRES COUTEUSE ET D UNE LENTEUR INEGALEE !!!! apres l ALLURE ou l on disposait du haut début pour pas cher ça a ete un peu dur !!!
A SUIVRE QUELQUES PHOTOS DU PAQUEBOT....
Validation d'un circuit dans l'Ouest américain cet été (2016) English translation pending
bonjour, je pars du 28 juillet au 15 aout pour faire un circuit dans l'ouest. J'ai déjà mes billets, arrivée à Los angeles à 13h le 28 et départ de SF le 15 aout à 16h.
J'aimerais avoir votre avis sur mon circuit avant de réserver certains hôtels. Je me suis inspirée du recit de 69eric.
J1: Arrivée Los Angeles J2: Los Angeles J3: Los Angeles / Williams J5: Williams / Grand Canyon J6: Grand canyon / Page J7: Page +lake powell/ Monument Valley J8: Monument Valley / bryce J9: Bryce canyon J10: Zion/las vegas J11: las vegas J12: las vegas/death valley J13 Death valley/yosmite J14 Yosmite (arrêt à Bodie)
J15 Yosmite/san fransico J16 san francisco J18: San Francisco J19: San Francisco
Dans mon circuit, je n'ai pas mis moab car j'ai peur de faire trop de route. par contre j'ai lu qu'il fallait arriver à death valley plutôt en fin de journée et là je le place en pleine journée, est ce que je peux le placer autrement? et surtout ai je oublier un lieu dans ce circuit? merci d'avance
J1: Arrivée Los Angeles J2: Los Angeles J3: Los Angeles / Williams J5: Williams / Grand Canyon J6: Grand canyon / Page J7: Page +lake powell/ Monument Valley J8: Monument Valley / bryce J9: Bryce canyon J10: Zion/las vegas J11: las vegas J12: las vegas/death valley J13 Death valley/yosmite J14 Yosmite (arrêt à Bodie)
J15 Yosmite/san fransico J16 san francisco J18: San Francisco J19: San Francisco
Dans mon circuit, je n'ai pas mis moab car j'ai peur de faire trop de route. par contre j'ai lu qu'il fallait arriver à death valley plutôt en fin de journée et là je le place en pleine journée, est ce que je peux le placer autrement? et surtout ai je oublier un lieu dans ce circuit? merci d'avance
Des parcs naturels à San Francisco, récit de 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà déjà plusieurs mois que je laisse traîner l’écriture du carnet de route de notre séjour dans l’ouest américain ; mais nous sommes actuellement en pleine préparation d’un livre-photo de nos vacances et toutes ces images n’ont pas tardé à nous rendre bien nostalgiques.
Je me lance donc dans l’écriture de notre carnet de voyage, en ayant bien conscience que c’est le ènième carnet sur le même sujet ; mais comme je prends toujours autant de plaisir à lire les vôtres, je me dis qu’il y aura bien des gens pour l’apprécier, en attendant les départs de l’été.
J’écris surtout sur mes impression, les visites, ou ce qui me passe par la tête, mais si vous voulez des précisions plus terre-à-terre comme des noms ou tarifs d’établissement, n’hésitez pas à demander. J’ai tenu un listing détaillé de nos dépenses.
Un peu de contexte :
Nous sommes partis en couple, moi 25 ans et monsieur 26 ans, pendant 3 semaines au mois de septembre 2015. Pour monsieur, c’est une grande première aux USA. En ce qui me concerne, c’est mon troisième passage dans le pays : un premier séjour scolaire rapide pendant lequel j’ai visité le Grand Canyon (côté sud), puis un semestre étudiant en 2012. A cette occasion, ma mère m’avait rejoint et nous avions fait un tour de 10 jours dans les parcs.
Le but de ce nouveau séjour est donc officiellement de faire découvrir les merveilles locales à monsieur, officieusement de m’en remettre plein les yeux.
Au niveau des visites, nous sommes là pour les paysages et les randos, et un peu de ville (San Francisco).
Le budget n’est théoriquement pas limité mais nous nous contentons de peu et nous ferons donc une collection de motels plus ou moins douteux et de sandwichs encore plus douteux pendant le séjour.
L’organisation :
Nous ne sommes pas des grands adeptes de l’organisation à l’avance en temps normal, mais j’avais bien conscience pour ce voyage qu’il valait mieux prévoir certaines réservation ! Nous avons établi l’itinéraire et réservé à l’avance : Les billets d’avion Les locations de voiture 3 hôtels : le soir de notre arrivée, Grand Canyon et San Francisco. L’idée était de se pointer à l’arrache le reste du temps ou de réserver la veille pour le lendemain, pour rester souple sur l’itinéraire.Notre itinéraire (arrivée et départ de LAX) :

Soit 3462 miles parcourus (5572 km).
J1 - Voyage Paris - Los Angeles J2 - Journée à Riverside et soirée à Las Vegas J3 - Zion park J4 - Bryce Canyon J5 - Devils garden + Calf Creek J6 - Capital Reef + Goblin Valley J7 - Dead Horse Point + Canyonland + Arches J8 - Arches J9 - Mesa Verde + Gooseneck State Pack J10 - Monument Valley + Glen Canyon Dam J11 - Antelope Canyon + Horse Shoe Bend J12 - Grand Canyon North Rim J13 - Choral Pink Sand Dunes J14 - Sequoia National Park J15-17 - San Francisco J18-19 - Highway 1 (descente de la côte) J20 - Hollywood Bld J21 - Knott's Berry farm J22 - Voyage retour LAX - Paris
Le Jour 2 à Riverside est particulier car il s’agit de la ville où j’ai été étudiante et j’avais prévu y retrouver des connaissances. Ce n’est pas vraiment une étape touristique. Sur ce, place au voyage :)
Voilà déjà plusieurs mois que je laisse traîner l’écriture du carnet de route de notre séjour dans l’ouest américain ; mais nous sommes actuellement en pleine préparation d’un livre-photo de nos vacances et toutes ces images n’ont pas tardé à nous rendre bien nostalgiques.
Je me lance donc dans l’écriture de notre carnet de voyage, en ayant bien conscience que c’est le ènième carnet sur le même sujet ; mais comme je prends toujours autant de plaisir à lire les vôtres, je me dis qu’il y aura bien des gens pour l’apprécier, en attendant les départs de l’été.
J’écris surtout sur mes impression, les visites, ou ce qui me passe par la tête, mais si vous voulez des précisions plus terre-à-terre comme des noms ou tarifs d’établissement, n’hésitez pas à demander. J’ai tenu un listing détaillé de nos dépenses.
Un peu de contexte :
Nous sommes partis en couple, moi 25 ans et monsieur 26 ans, pendant 3 semaines au mois de septembre 2015. Pour monsieur, c’est une grande première aux USA. En ce qui me concerne, c’est mon troisième passage dans le pays : un premier séjour scolaire rapide pendant lequel j’ai visité le Grand Canyon (côté sud), puis un semestre étudiant en 2012. A cette occasion, ma mère m’avait rejoint et nous avions fait un tour de 10 jours dans les parcs.
Le but de ce nouveau séjour est donc officiellement de faire découvrir les merveilles locales à monsieur, officieusement de m’en remettre plein les yeux.
Au niveau des visites, nous sommes là pour les paysages et les randos, et un peu de ville (San Francisco).
Le budget n’est théoriquement pas limité mais nous nous contentons de peu et nous ferons donc une collection de motels plus ou moins douteux et de sandwichs encore plus douteux pendant le séjour.
L’organisation :
Nous ne sommes pas des grands adeptes de l’organisation à l’avance en temps normal, mais j’avais bien conscience pour ce voyage qu’il valait mieux prévoir certaines réservation ! Nous avons établi l’itinéraire et réservé à l’avance : Les billets d’avion Les locations de voiture 3 hôtels : le soir de notre arrivée, Grand Canyon et San Francisco. L’idée était de se pointer à l’arrache le reste du temps ou de réserver la veille pour le lendemain, pour rester souple sur l’itinéraire.Notre itinéraire (arrivée et départ de LAX) :

Soit 3462 miles parcourus (5572 km).
J1 - Voyage Paris - Los Angeles J2 - Journée à Riverside et soirée à Las Vegas J3 - Zion park J4 - Bryce Canyon J5 - Devils garden + Calf Creek J6 - Capital Reef + Goblin Valley J7 - Dead Horse Point + Canyonland + Arches J8 - Arches J9 - Mesa Verde + Gooseneck State Pack J10 - Monument Valley + Glen Canyon Dam J11 - Antelope Canyon + Horse Shoe Bend J12 - Grand Canyon North Rim J13 - Choral Pink Sand Dunes J14 - Sequoia National Park J15-17 - San Francisco J18-19 - Highway 1 (descente de la côte) J20 - Hollywood Bld J21 - Knott's Berry farm J22 - Voyage retour LAX - Paris
Le Jour 2 à Riverside est particulier car il s’agit de la ville où j’ai été étudiante et j’avais prévu y retrouver des connaissances. Ce n’est pas vraiment une étape touristique. Sur ce, place au voyage :)
Commencer son voyage aux États-Unis par l'Est ou par l'Ouest English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une question à laquelle je n'ai pas trouvé réponse sur le forum (ou alors j'ai mal cherché). Lors d'un voyage aux USA, si l'itinéraire doit passer par la côte Est et la côte Ouest, de quel côté est-il le plus judicieux de commencer son voyage ?
Dans mon cas, les deux villes en question sont NYC et LA.
Si je commence par LA et que je me rends à NYC ensuite, j'ai +/-5h de vol + 3h de décalage horaire, je perds quasi une journée de voyage (8h).
Si je commence par NYC et que je me rends à LA ensuite, la durée de vol de +/- 6h est "gommée" par le décalage horaire de 3h, je ne perds que trois petites heures.
Vu comme ça, on a l'impression que la réponse est déjà donnée. Oui MAIS :
- pour le vol retour LA - CDG, le dernier vol actuel par AF est à 18h35. De plus, il n'y en a que deux, donc cela veut aussi dire prix moins intéressant en faisant le retour depuis LA (je suppose car moins il y a d'offres, plus les prix vont être chers ?)
- pour le vol retour NYC - CDG, le dernier vol actuel par AF est à 23h30. De plus, il y en a 5 dans l'après-midi donc les prix devraient être plus corrects ?
Ce qui fait donc une différence de +5h en faveur d'un retour depuis NYC, ce qui le ramène à égalité avec LA puisque 8h - 5h, il ne reste plus que 3h de voyage "perdues".
Alors je sais que tout ça reste de l'hypothétique avec des données super variables, mais comme je vois des personnes dans mon cas tantôt commencer par l'Ouest, tantôt par l'Est, je m'interroge sur les raisons derrière ce choix.
Merci par avance aux personnes qui pourront me donner leur avis 🙂
Bonne journée
J'ai une question à laquelle je n'ai pas trouvé réponse sur le forum (ou alors j'ai mal cherché). Lors d'un voyage aux USA, si l'itinéraire doit passer par la côte Est et la côte Ouest, de quel côté est-il le plus judicieux de commencer son voyage ?
Dans mon cas, les deux villes en question sont NYC et LA.
Si je commence par LA et que je me rends à NYC ensuite, j'ai +/-5h de vol + 3h de décalage horaire, je perds quasi une journée de voyage (8h).
Si je commence par NYC et que je me rends à LA ensuite, la durée de vol de +/- 6h est "gommée" par le décalage horaire de 3h, je ne perds que trois petites heures.
Vu comme ça, on a l'impression que la réponse est déjà donnée. Oui MAIS :
- pour le vol retour LA - CDG, le dernier vol actuel par AF est à 18h35. De plus, il n'y en a que deux, donc cela veut aussi dire prix moins intéressant en faisant le retour depuis LA (je suppose car moins il y a d'offres, plus les prix vont être chers ?)
- pour le vol retour NYC - CDG, le dernier vol actuel par AF est à 23h30. De plus, il y en a 5 dans l'après-midi donc les prix devraient être plus corrects ?
Ce qui fait donc une différence de +5h en faveur d'un retour depuis NYC, ce qui le ramène à égalité avec LA puisque 8h - 5h, il ne reste plus que 3h de voyage "perdues".
Alors je sais que tout ça reste de l'hypothétique avec des données super variables, mais comme je vois des personnes dans mon cas tantôt commencer par l'Ouest, tantôt par l'Est, je m'interroge sur les raisons derrière ce choix.
Merci par avance aux personnes qui pourront me donner leur avis 🙂
Bonne journée
Carte d'embarquement Algésiras pour Tanger English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si à l'arrivée au port d'algecieras pour traversé vers tanger on passe directement au bateau ou il faut comme en avion echanger le billet en carte d'embarquement, je compte prendre le billet sur internet c'est pour l'été je pense c'est mieux car l'été y a bcp de monde deuxieme question : avec un billet a date fixe, peut on embarquer si on arrive en avance dans le bateau d'avant (ex : 14h sur billet et prendre bateau de 10h) ou faut prendre un billet open
merci pour vos réponses, c'est ma premiere experience :)
Je voulais savoir si à l'arrivée au port d'algecieras pour traversé vers tanger on passe directement au bateau ou il faut comme en avion echanger le billet en carte d'embarquement, je compte prendre le billet sur internet c'est pour l'été je pense c'est mieux car l'été y a bcp de monde deuxieme question : avec un billet a date fixe, peut on embarquer si on arrive en avance dans le bateau d'avant (ex : 14h sur billet et prendre bateau de 10h) ou faut prendre un billet open
merci pour vos réponses, c'est ma premiere experience :)
Vol Malaysia Airlines Paris - Kuala Lumpur pour février English translation pending
bonjour j'ai acheté un vol Paris kuala lumpur en juin 2015 par Malaysia airlines, seulement je viens de constater que le vol n'existe plus de Paris a partir du 26 janvier 2016 et je pars le 11 février, aucun message pour ni changement de leur part, sur l'application Malaysia avec mon n° de RESA , rien ne concorde...je suis allée au bureau a Paris rue de la Pépinière, ils n'ont pas voulu me recevoir SCANDALEUX!!!qui pourrait me dire comment faire car mon hôtel est déjà réglé..;
et mon billet aussi!!!merci pour votre aide Marie
Terry Riley à la malienne: "In C Mali" English translation pending
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
Croisière du 20 février 2016: Caraïbes, Cuba English translation pending
Bonjour a tous! Est ce que quelqu'un a déjà réservé pour la croisière dans les Caraibes le 20 fevrier 2016 avec Msc orchestra?et qui a eu l experience de la faire? nous aimerions faire les excursions nous meme et aussi profiter des belles plages...
Galapagos: vraiment un plus? English translation pending
Bonjour!
J'aimerais aller aux Galapagos fin octobre. J'ai environ 8 jours, en budget restreint. Je me demandais quelle était la part du mythe Galapagos, puisque ça me paraît plutôt dipendieux. Je n'en suis pas à mon premier voyage, ayant fin plusieurs pays d'Amérique latine, plusieurs îles indonésiennes, la Thailande, bref, des trucs un peu exotiques.
Est-ce que d'y aller par moi même en faisant Isabella et Santa Cruz vaut le détour et l'argent investi (si je fais une ou deux excursions payantes)? Est-ce que de ne pas prendre de croisière équivaut à passer à côté des Galapagos? Sinon, en prenant un tour de bateau de 4 à 5 jours, avez-vous des compagnies à me suggérer (et me décrire un peu!)? Je vais peut-être essayer de prendre mon vol dernière minute de Quito, des compagnies à me suggérer?
Merci!!
Est-ce que d'y aller par moi même en faisant Isabella et Santa Cruz vaut le détour et l'argent investi (si je fais une ou deux excursions payantes)? Est-ce que de ne pas prendre de croisière équivaut à passer à côté des Galapagos? Sinon, en prenant un tour de bateau de 4 à 5 jours, avez-vous des compagnies à me suggérer (et me décrire un peu!)? Je vais peut-être essayer de prendre mon vol dernière minute de Quito, des compagnies à me suggérer?
Merci!!
Jamnagar, Gujarat avec 2 enfants de moins de 2 ans pendant plusieurs mois English translation pending
"Mare de cette vie de grisaille en France avec ces gens toujours mecontentes de tout... Tout le monde se plaint tout le temps !!
Aller ! Partons en vacances ! Retournons en Inde !!
- D'accord mais avec les enfants ?
(Marceau 22 mois et Charly 6 mois)
- Oui, louons une maison et donnons-nous l'illusion de vivre la-bas ?!
- ok, c'est parti"
Reservation des billets d'avion sur internet. Vol aller uniquement. Avec les enfants nous ne savons pas quand nous rentrerons. Nous avons des visas de 6 mois. Nous gardons la liberte de prendre nos billets au moment ou nous voudrons partir.Recherche d'une maison par mon ami indien JigneshD'abord, il faut comprendre nos facons de vivre. Jignesh pense que comme nous sommes des europeens, nous avons besoin d'un palace avec climatisation, avec gardien, femme de menage... Nous lui demandons alors de rechercher une grande ferme avec une piscine. Ca le fait rigoler car pour lui c'est inconcevable... des europeens dans une ferme indienne ! Pour la piscine, il nous dit qu'il n'en trouvera pas a Jamnagar. Cela ne se fait pas. Notre idee etait d'avoir un bati d'une grande surface pour nous, ferme par un mur pour que les enfants puissent jouer en toute securite. Nous aurions procede a l'amenagement selon notre gout et nos besoins. Il s'est avere que le mot ferme a une definition differente pour les occidentaux et les indiens. En effet, a la reception de ses photos nous avons pris connaissance d'un grand espace mais une minuscule maison de 15 m carre ! Effectivement, une ferme dans le Gujarat sert surement a heberger une famille indienne (une piece suffit) et enfermer un troupeau de vaches. Ce n'est pas ce que nous imaginions.

Pas internet, au bord de l'autoroute... dommage car il y avait une piscine ! Ce n'est pas possible.
Alors nous nous sommes laisses guider par Jignesh. Il nous a trouve une superbe maison, neuve, dans un lotissement avec gardien. La maison est grande : une grande piece a vivre avec une grande cuisine, 3 chambres avec 3 salles de bain, sur 3 niveaux avec 3 terrasses, 1 cour devant fermee et une autre derriere ferme aussi et sans vis a vis.

C'est vrai que la maison est tres agreable. Surtout que depuis que nous sommes la, il fait tres chaud et nous sommes pas mal dedans. Les enfants font la sieste matin et apres-midi. Nous avons un grand espace de vie, c'est tres appreciable. Nous n'avons que des ventilateurs aux plafonds. Certains jours, l'air conditionne serait appreciable... mais tout est bien. Je crois que je n'ai jamais eu 3 salles de bain en France !Voyage par avion de Paris a Jamnagar avec Marceau et Charly, les bagages, la poussette, le porte-bebe...Nous avons echape a la greve des controleurs aeriens a Roissy-CDG. Elle s'est arretee la veille de partir. Nous avons echape a la greve des taxis. Ils ne se sont pas manifestes a l'aeroport depuis 4 ou 5 jours. Nous decidons de prendre une nuit a l'hotel pres de l'aeroport pour dormer sur place. Nous habitons a environ 3 heures de voiture de l'aeroport. L'avion part le lendemain matin vers 11h, il faut y etre vers 8h. Nous avons les billets, les passeports, les visas. Tout est ok. Bonne nuit avec la famille qui passe cette derniere soiree avec nous.
Enregistrement des bagages. Probleme : Nous ne partirons pas sans billet retour !!! Nous devons aller acheter le billet retour avant d'enregistrer les bagages et de prendre l'avion !! C'est une obligation. Nous allons au guichet air france, nous prenons des billets echangeables et remboursables Bombay-paris pour l'avant dernier jour de notre visa.
Tout se passe tout juste et nous pouvons embarquer. Ces surprises de dernieres minutes donnent des pousses d'adrenaline !
Nous avons de la chance, nous avons ete bien places dans les avions a chaque fois et nous avions plus de places. Pour 2 places adultes payees avec chacun un enfant de moins deux ans sur les genoux, nous avions a chaque fois une place chacun. Escale de 6h a Djeddah. Trop long. Ce sera a eviter la prochaine fois. Arrives a Bombay a 7h en un seul morceau mais avec des demi-cerveau. Nous sommes creves. Petite nuit a l'hotel avec les enfants. Depart pour Jamnagar le lendemain vers 11h. Arrive a l'aeroport vers 12h, dans l'apres-midi nous arriverons dans la maison.

Reservation des billets d'avion sur internet. Vol aller uniquement. Avec les enfants nous ne savons pas quand nous rentrerons. Nous avons des visas de 6 mois. Nous gardons la liberte de prendre nos billets au moment ou nous voudrons partir.Recherche d'une maison par mon ami indien JigneshD'abord, il faut comprendre nos facons de vivre. Jignesh pense que comme nous sommes des europeens, nous avons besoin d'un palace avec climatisation, avec gardien, femme de menage... Nous lui demandons alors de rechercher une grande ferme avec une piscine. Ca le fait rigoler car pour lui c'est inconcevable... des europeens dans une ferme indienne ! Pour la piscine, il nous dit qu'il n'en trouvera pas a Jamnagar. Cela ne se fait pas. Notre idee etait d'avoir un bati d'une grande surface pour nous, ferme par un mur pour que les enfants puissent jouer en toute securite. Nous aurions procede a l'amenagement selon notre gout et nos besoins. Il s'est avere que le mot ferme a une definition differente pour les occidentaux et les indiens. En effet, a la reception de ses photos nous avons pris connaissance d'un grand espace mais une minuscule maison de 15 m carre ! Effectivement, une ferme dans le Gujarat sert surement a heberger une famille indienne (une piece suffit) et enfermer un troupeau de vaches. Ce n'est pas ce que nous imaginions.

Pas internet, au bord de l'autoroute... dommage car il y avait une piscine ! Ce n'est pas possible.
Alors nous nous sommes laisses guider par Jignesh. Il nous a trouve une superbe maison, neuve, dans un lotissement avec gardien. La maison est grande : une grande piece a vivre avec une grande cuisine, 3 chambres avec 3 salles de bain, sur 3 niveaux avec 3 terrasses, 1 cour devant fermee et une autre derriere ferme aussi et sans vis a vis.

C'est vrai que la maison est tres agreable. Surtout que depuis que nous sommes la, il fait tres chaud et nous sommes pas mal dedans. Les enfants font la sieste matin et apres-midi. Nous avons un grand espace de vie, c'est tres appreciable. Nous n'avons que des ventilateurs aux plafonds. Certains jours, l'air conditionne serait appreciable... mais tout est bien. Je crois que je n'ai jamais eu 3 salles de bain en France !Voyage par avion de Paris a Jamnagar avec Marceau et Charly, les bagages, la poussette, le porte-bebe...Nous avons echape a la greve des controleurs aeriens a Roissy-CDG. Elle s'est arretee la veille de partir. Nous avons echape a la greve des taxis. Ils ne se sont pas manifestes a l'aeroport depuis 4 ou 5 jours. Nous decidons de prendre une nuit a l'hotel pres de l'aeroport pour dormer sur place. Nous habitons a environ 3 heures de voiture de l'aeroport. L'avion part le lendemain matin vers 11h, il faut y etre vers 8h. Nous avons les billets, les passeports, les visas. Tout est ok. Bonne nuit avec la famille qui passe cette derniere soiree avec nous.
Enregistrement des bagages. Probleme : Nous ne partirons pas sans billet retour !!! Nous devons aller acheter le billet retour avant d'enregistrer les bagages et de prendre l'avion !! C'est une obligation. Nous allons au guichet air france, nous prenons des billets echangeables et remboursables Bombay-paris pour l'avant dernier jour de notre visa.
Tout se passe tout juste et nous pouvons embarquer. Ces surprises de dernieres minutes donnent des pousses d'adrenaline !
Nous avons de la chance, nous avons ete bien places dans les avions a chaque fois et nous avions plus de places. Pour 2 places adultes payees avec chacun un enfant de moins deux ans sur les genoux, nous avions a chaque fois une place chacun. Escale de 6h a Djeddah. Trop long. Ce sera a eviter la prochaine fois. Arrives a Bombay a 7h en un seul morceau mais avec des demi-cerveau. Nous sommes creves. Petite nuit a l'hotel avec les enfants. Depart pour Jamnagar le lendemain vers 11h. Arrive a l'aeroport vers 12h, dans l'apres-midi nous arriverons dans la maison.

Le MSC Opera positionné à Cuba cet hiver English translation pending
bonjour
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.