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Arnaque photo à Marseille! English translation pending
Juste pour vous prévenir. J'étais avec mon copain devant le stade Vélodrome à Marseille. Nous sortions de la boutique de l'OM. Un gentil bonhomme (à première vue) se dirige vers nous avec un appareil foto polaroïd. Il entame la conversation et nous demande de poser. Nous refusons car nous avons nos appareils numériques avec nous. Il insiste tellement qu'on fini par poser. Il a fait 3 fotos polaroïd. Mon copain sort sa moanie. L'homme demande un billet car iol a de la monnaie, lui. Il a demandé 18 euros pour 3 fotos. Comme on avait déjà donné 6 euros et qu'il ne voulait pas nous els rendre, on a pris les 3 fotos et ciao. Il discutais t discutait pour avoir ses 18 euros!!!
Quel arnaqueur!!!!!!!!!!
Comment s'habiller à Bali et Singapour? (urgent) English translation pending
Bonjour à tous!
Lundi mon mari et moi partons à Bali (10j) et Singapour (we). Je deteste de faire les valises et j'ai bien l'impression de tjs prendre trop de vetements ou pas les bons. Comment vaut-il mieux s'habiller là bas, autant pour le climat et les moustiques que pour respect des locaux? J'ai lu "leger & coton & manches longs", mais est-ce que ça veut dire qu'il faudrait laisser les debardeurs et les jupes à la maison. Est-ce qu'un pull est indispensable? Nous n'allons pas du tout au centres touristiques (Kuta et companie, plutôt Ubud et le nord), et je ne veux pas heurter la sensibilité des gens des villages🏴☠️, même si je ne comptait de toute façon pas m'habiller en mini-jupe ni en decolté. Nous allons faire un peu de rendo de debutants mais comme c'est notre voyage de noce je ne veux pas être habillée trop casanière non plus😛 Si j'ai bien compris, vaut mieux acheter là-bas, mais il faut un minimum quand même pour le vol et les premiers jours...
Merci pour m'aider avec cette question banale! Juliina
Lundi mon mari et moi partons à Bali (10j) et Singapour (we). Je deteste de faire les valises et j'ai bien l'impression de tjs prendre trop de vetements ou pas les bons. Comment vaut-il mieux s'habiller là bas, autant pour le climat et les moustiques que pour respect des locaux? J'ai lu "leger & coton & manches longs", mais est-ce que ça veut dire qu'il faudrait laisser les debardeurs et les jupes à la maison. Est-ce qu'un pull est indispensable? Nous n'allons pas du tout au centres touristiques (Kuta et companie, plutôt Ubud et le nord), et je ne veux pas heurter la sensibilité des gens des villages🏴☠️, même si je ne comptait de toute façon pas m'habiller en mini-jupe ni en decolté. Nous allons faire un peu de rendo de debutants mais comme c'est notre voyage de noce je ne veux pas être habillée trop casanière non plus😛 Si j'ai bien compris, vaut mieux acheter là-bas, mais il faut un minimum quand même pour le vol et les premiers jours...
Merci pour m'aider avec cette question banale! Juliina
Pour les amoureux de la République Dominicaine English translation pending
Petit prix All-In à Las Terrenas à 449 euros HTC pour période de nov au 20 décembre prochain Sur NF
Bon voyage pour ceux qui iront à ma place.
A ma connaissance, c'est la première fois que je vois un prix attractif comme celui-ci😄
Lets
Lets
Ce matin...... ma mère.... English translation pending
Ce matin, comme presque tous les matins, je fais le tour de notre " chez nous " ...... rien que la vue sur les îles de Lérins et la baie de Cannes, délicatement écrasée par une brume annonçant quelque chaleur, est féérique et ne peut laisser que des soupirs de bonheur s'échapper de mon corps ......
Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......
Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......
Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........
Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "
C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........
Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......
Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "
J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......
Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......
Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......
Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........
Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "
C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........
Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......
Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "
J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......
Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006 English translation pending
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
Qui s'intéresse aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
On parle beaucoup de la Chine, vietnam, cambodge, thailande.........
mais qui s'interesse aux Philippines? Il est vrai que notre ministere de l'interieur n'invite personne et deconseille meme tout voyageur de se rendre aux Philippines, surtout dans le sud du pays et ce depuis la prise d'otage de touristes europeens sur l'ile de Jolo.
Je tiens a rassurer tous ceux qui se mefient de ce pays, soit par peur, soit par reception d'idees recues en invitant tous les passionnes de randonnees, les pratiquants de plongee sous marines et les fetards.
Le peuple philippin sera toujours la pour vous montrer la voie.
On parle beaucoup de la Chine, vietnam, cambodge, thailande.........
mais qui s'interesse aux Philippines? Il est vrai que notre ministere de l'interieur n'invite personne et deconseille meme tout voyageur de se rendre aux Philippines, surtout dans le sud du pays et ce depuis la prise d'otage de touristes europeens sur l'ile de Jolo.
Je tiens a rassurer tous ceux qui se mefient de ce pays, soit par peur, soit par reception d'idees recues en invitant tous les passionnes de randonnees, les pratiquants de plongee sous marines et les fetards.
Le peuple philippin sera toujours la pour vous montrer la voie.
Chassis cassé sur Nissan (+ cellule Tischer) English translation pending
Nous avons un NISSAN King Cab et une cellule TISCHER depuis fin 2002.
Cap Nord, Andalousie, Beaucoup de France et ce printemps nous sommes partis en Mauritanie et au Maroc...Jusque là le pied ! 53 000 km sans soucis...mais en rentrant du coté de Tétouan, le chassis casse. en 2 endroits. Irréparable au Maroc
Rappatriement en France et c'est depuis que c'est galère !
Bien entendu la garantie constructeur NISSAN ne marche pas puisque nous sommes hors d'Europe ! De plus nous ne pouvions pas apporter de preuves des faiblesses structurelles du chassis...On aurait eu trop de poids, fait des pistes infernales...Bref on a même pas essayé. Par contre, comme le chassis était à changer, nous avons demandé à NISSAN de nous fournir un chassis renforcé, puisque les "nouveaux" NISSAN Navara sortaient désormais d'origine avec des chassis renforcés d'origine....Pas possible....Alors vendez nous les pièces de renfort NISSAN puisqu'elles sont au catalogue et montez les sur un chassis ordinaire....Pas possible....
Et c'est comme ça depui mi-juin !
Notre pick-up est toujours sur le parking en attente de réparation.
Alors oui, un petit coup de gueule !
Parce que NISSAN ne joue pas le jeu : * 1- en refusant d'admettre que ce chassis est un peu faible. Nous en avons vu un de cassé en Mauritanie. * 2- Pourquoi mettre des renforts (pile poil où nous avons cassé) sur des chassis qui n'ont pas de pb ? * 3- Pourquoi refuser de monter des pièces NISSAN sur un chassis NISSAN par un concessionnaire NISSAN ?
Alors voila. Ca fait du bien de se sentir moins seul...
Pour ceux qui veullent + d'info, je peux vous faire passer le dossier par mail. jochris.bernard@cegetel.net
Salut et courage !
Bien entendu la garantie constructeur NISSAN ne marche pas puisque nous sommes hors d'Europe ! De plus nous ne pouvions pas apporter de preuves des faiblesses structurelles du chassis...On aurait eu trop de poids, fait des pistes infernales...Bref on a même pas essayé. Par contre, comme le chassis était à changer, nous avons demandé à NISSAN de nous fournir un chassis renforcé, puisque les "nouveaux" NISSAN Navara sortaient désormais d'origine avec des chassis renforcés d'origine....Pas possible....Alors vendez nous les pièces de renfort NISSAN puisqu'elles sont au catalogue et montez les sur un chassis ordinaire....Pas possible....
Et c'est comme ça depui mi-juin !
Notre pick-up est toujours sur le parking en attente de réparation.
Alors oui, un petit coup de gueule !
Parce que NISSAN ne joue pas le jeu : * 1- en refusant d'admettre que ce chassis est un peu faible. Nous en avons vu un de cassé en Mauritanie. * 2- Pourquoi mettre des renforts (pile poil où nous avons cassé) sur des chassis qui n'ont pas de pb ? * 3- Pourquoi refuser de monter des pièces NISSAN sur un chassis NISSAN par un concessionnaire NISSAN ?
Alors voila. Ca fait du bien de se sentir moins seul...
Pour ceux qui veullent + d'info, je peux vous faire passer le dossier par mail. jochris.bernard@cegetel.net
Salut et courage !
Skeleton Coast en Namibie English translation pending
Bonjour chez vous!
Je voudrai avoir votre avis sur le trajet Cape Cross via la Skeleton Coast jusqu'à torra bay (C34) puis la D3245 pour le Damaraland : cela vaut-il le coup ( y voit-on des bateaux échoués ?) ? Ou alors vaut-il mieux couper court par la C35 en dessous de cape Cross ?
Autre question... est-il possible de faire le survol en avion du Namib ( on y voit là bien des épaves de navires sur la côte ?! ) à partir de Sesriem ou environs et non de Swakopmund ?
Seisfontein- Epupa falls... est-ce faisable en 1 journée... et Epupa falls-Etosha par le nord ou l'est en 1 journée ??
Merci de vos réponses,
Araok.
Retour de Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Un petit mot à notre retour de ce qui fut sans conteste le plus beau de nos voyages... Trois semaines en Thailande, du Nord au Sud, d'Ouest en Est... un sac au dos, des bonnes adresses récupérées grâce à Thuan, Barbot et d'autres encore... et bien sûr notre Lonely Planet, compagnon indispensable au long du voyage... On a des images plein la tête, des rires et des sourires plein le coeur, des émotions très vivaces...
Merci à tous pour vos conseils...
A très bientôt, à Pai ou à Pranang... 😛
Un petit mot à notre retour de ce qui fut sans conteste le plus beau de nos voyages... Trois semaines en Thailande, du Nord au Sud, d'Ouest en Est... un sac au dos, des bonnes adresses récupérées grâce à Thuan, Barbot et d'autres encore... et bien sûr notre Lonely Planet, compagnon indispensable au long du voyage... On a des images plein la tête, des rires et des sourires plein le coeur, des émotions très vivaces...
Merci à tous pour vos conseils...
A très bientôt, à Pai ou à Pranang... 😛
Agence ou itinéraire pour visiter le Pantanal à partir de Campo Grande au Brésil English translation pending
Bonjour, nous comptons bientot visiter le Pantanal a partir de Campo Grande.
Auriez vous une agence ou un parcours a conseiller???
Est il possible de coupler avec 1 jour a Bonito??
Connaissez vous les horaires et durees des bus de Campo Grande a Sao Paolo???
Merci d'avance pour votre aide!!
Merci d'avance pour votre aide!!
Les États-Unis par satellite English translation pending
Bonjour,
Vous voulez comparer les piscines des hôtels de Las Vegas ? http://maps.google.com/maps?ll=36.090838, -115.174817&spn=0.004387, 0.005429&t=h&hl=fr
Vous pouvez encore descendre d'1 niveau et remontez le strip juste avec votre souris.
Valable pour tous les USA ( avec cartes si on désire ) et même le monde dans une moindre mesure.
Bonne recherche 😎
J-Luc
Vous voulez comparer les piscines des hôtels de Las Vegas ? http://maps.google.com/maps?ll=36.090838, -115.174817&spn=0.004387, 0.005429&t=h&hl=fr
Vous pouvez encore descendre d'1 niveau et remontez le strip juste avec votre souris.
Valable pour tous les USA ( avec cartes si on désire ) et même le monde dans une moindre mesure.
Bonne recherche 😎
J-Luc
Budget pour 2 semaines au Québec! English translation pending
Combien pensez-vous que nous devons compter quotidiennement par tête?
La voiture de location est déjà payée, et nous résiderons dans des motels entre le Québec et la Gaspésie;chambre double...
Merci de m'éclairer la moindre!😎
Différence entre le berbere et le kabkiye? English translation pending
je voudrais bien savoir qu'elles sont les ressemblances que peuvent avoir les differents dialectes du berbere suivant leur parlé en maroc en algerie ou ailleurs...
dicussion ouverte
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
En quête du Golden Gate English translation pending
Cher Lecteur,
Avant de finalement atteindre mon but ultime, voici les etapes de mon parcours :
1) VENICE BEACH - LOS ANGELES
Samedi 06 aout 2005 :
Me voila repartie pour de nouvelles aventures : leve 6h pour attraper le bus de 7H qui va jusqu'a l'aeroport. L'avionn doit decoller a 13h15 mais on prend 45mn de retard. Heureusement, mon transit a Roissy est tres bien ce qui fait que j arrive la bas serainement.
A la douane a Roissy, qui je vois pas derriere moi....l'actrice Julie Delpie, et figurez vous qu'on prend le meme vol pour Los Angeles. Mieux encore elle se retrouve derriere moi a 2 rangs a peine et nous meme fait une petite crise de panique au decollage !! A cote de moi, un couple americain qui l'avait reconnue du fait d'un article qu'on pouvait trouver a bord dans le magazine d'Air France, un truc de fou ! 🤪
Bref, l'arrivee a l'aeroport de LA, je crains d'attendre des lustres le passage a la douane...et bien non c'est passe comme une lettre a la poste...super rapide 15mn top chrono avec un douanier joyeux et a qui je plaisais visiblement puisqu'il m'a propose d aller boire un verre ! je me croyai dans la 4eme dimension. Un truc pareil ca m'etais jamais arrive auparavant car d'habitude a la douane les douaniers sont hyper froid et strict.
Revenons aux choses serieuses, nouveaute pour moi : on me prend l'empreinte des 2 index + une photo. Je sors donc de l'aeroport ravie de cette petite experience sympa et me sens revivre, apres ce long trajet, a la vue de la fameuse tour de controle en forme de...bah de quoi d ailleurs ? je sais meme pas ! d'araignee ?
Je prends une navette qui m'amene direct a l'hostel a Venice car j'ai qu'une seule envie, prendre une douche et faire deja un petit tour du fameux Ocean Front Walk.
Dans ma chambre d'ou l'on peut voir l'ocean pacifique, je rencontre Nathalie, une anglaise tres sympa de 22 ans qui est la depuis 5 semaines. Je fais un premier tour du Front walk seule et ensuite Nathalie me rejoind pour aller sur la plage ou se sont reunis des gens pour jouer de la musique et danser... c est commun a Venice pendant les week end et ca s appelle le "Drums Circle". C est ca Venice...bonne ambiance avec des gens de divers niveau social, qui se melangent pour partager un moment unique autour d'un tas d instruments et tout y est improvise. J'ai juste un peu de mal car en plein decallage horaire mais bon c'est pas grave, je suis enfin en vacances, et c'est ca l'essentiel 😏
Grace a Nathalie je fais la connaissance d'un Chilien Gustavo et d'un colombien Jorge. Je pouvais pas mieux terminer cette journee qu'en parlant un peu espagnol avec eux.
Dimanche 07 Aout :
Je me leve a 6h30 du mat car impossible de dormir plus ! J' en profite pour faire un peu de lecture et des qu'il est une heure raisonnable, continuer a explorer Venice et redecouvrir certains endroits que j ai connu en 1999. Une fois Nathalie prete je pars avec elle sur Santa Monica. On y va a pied car c'est une belle ballade d environ 3km je crois, a faire a pied a partir du Front Walk. Santa Monica est une ville tres agreable, tout y est beau, propre, nickel. On y reste une bonne partie de la journee. Il y a une belle zone pietonne, tres agreable a parcourir. Le retour se fera en Bus car la j' en peux plus, toujours a cause du decallage horaire.
Le soir on retourne au Drums circle ou la il y a beaucoup plus de monde que la veille. L ambiance y est exceptionnelle mais apperemment pas du gout de la police. En effet, des voitures de police ont entoure le groupe et mis les pleins phares, aveuglant ainsi la foule et les forcant a s en aller purement et simplement, il etait a peine 21H. Bizarre cette reaction, car la veille il n y avait eu aucune intervention de la police. Va comprendre...😐
Lundi 08 aout :
Nathalie part pour Toronto et moi je me retrouve seule dans la chambre. C est cool je la garde que pour moi. Aujourd'hui, j ai decide de faire de l'exercice et pour cela j'ai loue un velo. C est super cool, je vais jusqu'a Marina del Rey ou il y a un port. J en fait le tour puis revient sur Venice pour aller Santa Monica faire du shoping.
Avant de finalement atteindre mon but ultime, voici les etapes de mon parcours :
1) VENICE BEACH - LOS ANGELES
Samedi 06 aout 2005 :
Me voila repartie pour de nouvelles aventures : leve 6h pour attraper le bus de 7H qui va jusqu'a l'aeroport. L'avionn doit decoller a 13h15 mais on prend 45mn de retard. Heureusement, mon transit a Roissy est tres bien ce qui fait que j arrive la bas serainement.
A la douane a Roissy, qui je vois pas derriere moi....l'actrice Julie Delpie, et figurez vous qu'on prend le meme vol pour Los Angeles. Mieux encore elle se retrouve derriere moi a 2 rangs a peine et nous meme fait une petite crise de panique au decollage !! A cote de moi, un couple americain qui l'avait reconnue du fait d'un article qu'on pouvait trouver a bord dans le magazine d'Air France, un truc de fou ! 🤪
Bref, l'arrivee a l'aeroport de LA, je crains d'attendre des lustres le passage a la douane...et bien non c'est passe comme une lettre a la poste...super rapide 15mn top chrono avec un douanier joyeux et a qui je plaisais visiblement puisqu'il m'a propose d aller boire un verre ! je me croyai dans la 4eme dimension. Un truc pareil ca m'etais jamais arrive auparavant car d'habitude a la douane les douaniers sont hyper froid et strict.
Revenons aux choses serieuses, nouveaute pour moi : on me prend l'empreinte des 2 index + une photo. Je sors donc de l'aeroport ravie de cette petite experience sympa et me sens revivre, apres ce long trajet, a la vue de la fameuse tour de controle en forme de...bah de quoi d ailleurs ? je sais meme pas ! d'araignee ?
Je prends une navette qui m'amene direct a l'hostel a Venice car j'ai qu'une seule envie, prendre une douche et faire deja un petit tour du fameux Ocean Front Walk.
Dans ma chambre d'ou l'on peut voir l'ocean pacifique, je rencontre Nathalie, une anglaise tres sympa de 22 ans qui est la depuis 5 semaines. Je fais un premier tour du Front walk seule et ensuite Nathalie me rejoind pour aller sur la plage ou se sont reunis des gens pour jouer de la musique et danser... c est commun a Venice pendant les week end et ca s appelle le "Drums Circle". C est ca Venice...bonne ambiance avec des gens de divers niveau social, qui se melangent pour partager un moment unique autour d'un tas d instruments et tout y est improvise. J'ai juste un peu de mal car en plein decallage horaire mais bon c'est pas grave, je suis enfin en vacances, et c'est ca l'essentiel 😏
Grace a Nathalie je fais la connaissance d'un Chilien Gustavo et d'un colombien Jorge. Je pouvais pas mieux terminer cette journee qu'en parlant un peu espagnol avec eux.
Dimanche 07 Aout :
Je me leve a 6h30 du mat car impossible de dormir plus ! J' en profite pour faire un peu de lecture et des qu'il est une heure raisonnable, continuer a explorer Venice et redecouvrir certains endroits que j ai connu en 1999. Une fois Nathalie prete je pars avec elle sur Santa Monica. On y va a pied car c'est une belle ballade d environ 3km je crois, a faire a pied a partir du Front Walk. Santa Monica est une ville tres agreable, tout y est beau, propre, nickel. On y reste une bonne partie de la journee. Il y a une belle zone pietonne, tres agreable a parcourir. Le retour se fera en Bus car la j' en peux plus, toujours a cause du decallage horaire.
Le soir on retourne au Drums circle ou la il y a beaucoup plus de monde que la veille. L ambiance y est exceptionnelle mais apperemment pas du gout de la police. En effet, des voitures de police ont entoure le groupe et mis les pleins phares, aveuglant ainsi la foule et les forcant a s en aller purement et simplement, il etait a peine 21H. Bizarre cette reaction, car la veille il n y avait eu aucune intervention de la police. Va comprendre...😐
Lundi 08 aout :
Nathalie part pour Toronto et moi je me retrouve seule dans la chambre. C est cool je la garde que pour moi. Aujourd'hui, j ai decide de faire de l'exercice et pour cela j'ai loue un velo. C est super cool, je vais jusqu'a Marina del Rey ou il y a un port. J en fait le tour puis revient sur Venice pour aller Santa Monica faire du shoping.
Retour du Coralia Club Playa de Oro English translation pending
Moi (18 ans) et ma blonde (19 ans) revenons tout juste de Varadero, voici le compte rendu.
Depart: 31 Juillet 2005 ; Arrivee: 7 Aout 2005
Agence: Go Travel Direct ; Compagnie aerienne: First Air
Prix: 949$ par personne, taxes incluses.
Premiere impression: Playa de Oro est un des derniers sur la ligne d'hotel par rapport a la distance, mais le chemin en bus fut tout de meme interessant, car nous pouvions voir de loin les hotels que nous avions pris en consideration comme Sol Sirenas Coral, ou Palma Real par exemple. Beaucoup de vegetation a l'entree de l'hotel, le lobby est pas mal, la on y retrouve la reception, le bar 24h en haut, un des deux resto a la carte (Varadero 1987) et le buffet. Le check in s'est derouler assez rapidement, on nous a assigner une chambre, nous etions pas mal satisfait jusqu'a present.
Chambre: On ne s'attendait pas a du luxe, on a deja vu plusieurs photos des chambres de cet hotel donc nous avions pas ete surpris du tout, un peu de moisisures sur un ou deux coins de murs, ce qui nous a pas deranger, car ca nous semblait normal on s'y attendait aussi. A nos grande surprise, il y avait deja une autre carte pour l'electricite, donc le a/c etait deja on, on croyait devoir aller demander une deuxieme carte mais on n'a pas eu a le faire. Une des seules choses qui nous a p-e deranger un peu, c'est le fait qu'on n'avait pas de frigidaire, on est aller se plaindre a la reception, on voulait changer de chambre, ils nous ont dit qu'ils iraient installer le frigidaire ce qui n'a pas ete fait de la semaine du tout, mais comme on etait a la chambre surtout juste le soir, on n'a decider de laisser faire, car de toute facon on avait juste a aller au bar a fur et a mesure que nous voulions quelque chose a boire, donc ca nous a deranger vraiment juste un peu. Les draps sentait un peu l'humidite, mais nous avions apporter du Lysol pour les draps, contre les bacteries, virus, germes, moisissures etc, donc ca nous a grandement aider.
Piscine: Il y a le cote des un peu plus profond, et le cote pour jeune qui n'est pas si mal, meme que nous etions souvent du cote des jeunes. La piscine se retrouve au mileu du ressort, il y a beaucoup de vegetations autour, c'etait tres beau et l'eau etait tres bien tenue et tres chaude. On y voyait tot le matin les travailleurs qui la netoyaient pendant un bon bout de temps, et tard la nuit on ne pouvait pas se baigner car il l'a netoyait avec des produits donc la piscine etait tres belle. Il n'a pas bcp de chaises longues autour de la piscine par exemple, donc il faut les reserver tot le matin et laisser une serviette dessus, sinon c'est dur de s'en trouver jusqu'a 4-5h PM. Bref c'etait plus que ce que je m'attendais, d'apres toutes les commentaires que j'ai vu dernierement. Toujours satisfait jusqu'a la.
Bar: Ma blonde dit qu'il y avait un bar DANS la piscine ou sur le bord mais qu'il etait fermer, de mon cote je n'ai aucun souvenirs de ce bar, je me rappelle seulement de celui qui etait juste a cote de la piscine ou il servait aussi des hamburgers, hot dogs et frittes. Ce n'etait pas si pire que je m'y attendais, bcp de gens disaient que les drinks ne regoutaient jamais la meme chose, moi ca m'est arriver seulement 1 ou 2 fois durant mon sejour qu'il ne fasse pas le drink comme il etait supposer etre. Les drinks sont surtout a base de Rhum, et il en mette quand meme bcp, soit la moitie du verre, donc nous demandions souvent de nous en mettre moins ce qui n'a pas ete un probleme. Nous avions amener nos verres de cafe isolantes, que certains nous avaient suggerer, ca nous semblaient comme une drole d'idee au depart mais c'etait tres pratique finallement et meme que nous etions de loins les seuls a y avoir penser, donc pensez y vous aussi. Le bar dans le lobby servait la pina colada et le mojito, c'etait pas si mal. Il y a un bar dans la discotheque mais nous avons fait un tour la une seul fois et c'etait tres plate, il y avait a peine 10 personnes dans la disco. Il y a un bar pres de la plage, c'etait notre prefere, les 2-3 barmans qui travaillaient etaient tres gentils avec nous, et nous servaient le drink avec le peu de rhum parfaitement comme nous le voulions.
Discotheque: Ben c'est ca, c'etait tres mauvais, mais ca c'est une autre chose a laquelle on s'attendait, on est la pour le soleil, et non pas pour le nightlife. Donc nous avions fait un petit tour pour voir de quoi ca avait l'air mais pas plus. Ouvert de 23h a 2h si je me souviens bien.
Nouritures: Tout le monde a entendu parler de la bouffe de Cuba, donc on s'attendait a rien de special, mais a notre grand surprise, ce n'etait pas mal du tout. Faut dire que moi et ma blonde sommes tres peu difficile. Le buffet offrait un theme different chaque soir: Cubain, chinois, arabian, see food etc. La soiree du sea food etait tres bonne, celui du chinois etait pas vraiment chinois evidemment. C'est sur que ce n'est pas la stanza et que c'etait parfois un peu repetitif mais pour une seule semaine c'etait pas mal du tout. Certaines choses revenaient souvent, comme les patates au beurre par exemple. Un des gros point faible c'etait les fruits, et oui les fruits. Une chose a laquelle je ne m'attendais pas du tout, il y avait de la papaye qui avait l'air bon mais qui ne l'etait pas du tout. L'anana etait blanc et meme pas jaune, le melon d'eau etait rose pale avec de gros noyeau noir, et il y avait un autre fruit que je ne connais pas vraiment mais que je n'ai pas aimer. A un moment donnee, il y avait un peu de mange, ca par exemple miam, mais c'etait pas pour longtemps. C'etait les meme fruits toute la semaine. Au restaurant grill pres de la plage, qui ouvre de 12h30 a 15h00 si je me trompe pas, c'etait tres bien. On y a manger la 2-3 fois durant la semaine au midi, et c'etait tres bon. Il y avait du poulet, du poissons, de la dinde, c'etait pas mal du tout. La ils ont couper de la mangue toute les fois, sauf que c'etait limiter et bcp de monde en prenaient donc vous denez faire vite. Les hot dogs, hamburgers et frites dans le resto pres de la piscine c'etait pas si mal aussi. J'ai entendu dire que les hot dogs etaient tjrs froids, dans mon cas ca ne l'a pas ete une seule fois. La seule chose c'est qu'il mettaient leur saucise dans des pains hamburgers, mais bon ca change pas grand chose et les harburgers n'etaient pas present toute la semaine mais bon, c'etait bon pareil. Il y avait des petites pizza sur du paint pita, c'etait correct, y'en avait une au thon, une au jambon et fromage et l'eau vegetarienne, des fois ils essayaient des pizza avec des fruits que je n'ai pas gouter.
Restaurant a la carte: On a reserver pour Varadero 1987 le jeudi, et pour le restaurant grill le samedi. Le varadero 1987 c'etait tres bien. Ca avait l'air chic, il y avait une bonne ambiance, un tres bon pianiste, la bouffe etait pas si mal, le service etait tres bien, c'etait bon. Celui du grill c'etait pas mal non plu, la bouffe etait meilleur la, j'avais demander le poissons du jour roti, et je ne m'attendais pas a voir un poissons en entier dans mon assiette, mais comme je suis un tres gros amateur de poisson, j'ai adorer. Le services etait moins bon par exemple, ils avaient l'air presser, ramassaient nos assiettes et nos verres trop rapidement, et tout donc j'ai pas aimer le service. Le poisson a tres bien compenser par exemple.
Plage: Wow. Tres belle plage 😎. Beaucoup de chaises longues et de parasol, bcp de gens mais pas trop, tres belle eau turquoise et clair, sable blanc tres fin et chaud. Il y avait des jours ou il y avaut quelques feuilles dans l'eau mais en general c'etait tres propre, nous avions adorer la plage. L'eau etait juste assez profonde, si on va pas trop loin evidemment, bref c'etait magnifique.
Activites: Il y avait des activites toutes la semaines, aquagym, steching, scuba diving lessons, salsa, espagnol lessons etc, c'etait tres bien. Il y avait bcp de musique autour de la piscine, ou les activites avaient lieu, il y avait une tres bonne ambiance. Les activites a la plage c'etait tres bien aussi, il y avait du volleyball, on pouvait louer des pedalo, kayak, masque a tubes etc gratuitement pour une duree de 30 min max, c'etait tres bien. Avec les masques, si les vagues etaient pas trop forte, on avait la chance de voir des petits poissons dans l'eau, c'etait cool.
Animations: L'equipe d'animation est tres active, ils sont tres energetique et c'etait bien. On n'a pas participer a bcp d'activites pres de la piscine mais a les voir embarquer les jeunes avec eux, ils avaient l'air d'avoir bcp de fun. Les spectacles c'etait pas trop pire. c'etait a 10h chaque soir, Enrique qui est l'animateur principal est tres bien, au debut il semblait un peu bizzard mais on s'habitue vite a sa facon d'introduire le spectacle, il parle 6-7 langues, ce qui fut tres etonnant. Il avait tjrs la meme troupe de danse de 4-5 filles et gars, mais c'etait bien. C'est ce qu'il avait de mieux, car les chanteurs et le magicien 🤪 lol, mais bon, c'etait une bonne heure a gaspiller chaque soir.
Services: C'etait tres bien en gros, c'est sur que certains staffs avaient l'air epuiser mais bon, le tip ca aide quand meme. Il faut pas exaggerer sur le tip pasque ca peut couter cher mais bon en gros c'etait pas si mal. On est devenu ami avec Jesus, un serveur au buffet, il est tres travaillant, si jamais vous avez la chance de le connaitre, vous allez l'adorer. Il est aimable, sociable, et nous rendait meme service lorsque nous lui demandions. Il ne s'attendait jamais a nos tips, et il nous parlait bcp et non pas que pour avoir de tip. A un moment donnee, il etait a la cuisine, et il nous a vu et il s'est arreter en plein milieu du buffet pour prendre la peine de nous demander comment on allait, et il nous a meme fait part de son horraire comme serveur comme ca on pouvait venir le voir pour lui dire allo si ca nous tentais. C'est sur que lui c'est une seule personne mais en gros, le services a l'hotel etait pas si mauvais, c'est sur que ca pourrait etre mieux.
Excursions: Nous avions fait l'excursion en catamaran, le gros et non pas celui de 15 pesos de deux heures avec les animateurs de plages. C'etait 75 pesos, on est parti tout le matin vers 9h (en passant, les cubains sont toujours en retard), et on revenu a l'hotel vers 5-6h. C'etait magnifique. Ils nous ont laisser faire du snorkeling, on a pris de belles photos dans l'eau (prevoyez la camera jetable qui va dans l'eau). On a deguster le meilleur homard du monde tout frais dans le catamaran pour 10 pesos. L'animateur dans le catamaran etait tres bon, il nous a fait danser, jouer a des jeu a bord afin que le voyage ne soit pas trop long, un gars nous servait des drinks gratuitement a bord. Ensuite nous somme aller sur l'ile cayo blanco, la plage etait tres belle mais l'ile en tant que tel a l'air ennuyante. Mais bon, pour quelques heures c'etait tres bien, on a diner la, dans leur buffet qui avait bcp de fruits de mer, meme des queue de homard, c'etait delicieux. Bcp de moustiques par exemple, j'ai eu mes premieres piqures sur cet ile (en 4 jours). Pres de 15 morsures en quelques minutes, alors attention et prevoyez votre chasse moustique. A la fin, nous avions eu le droit a un spectacle de dophin, a 5 min de notre hotel, un spectacle que nous nous attendions pas du tout, c'etait adorable. Nous avions aussi fait l'excursion a la Havane, qui etait d'une journee complete aussi, c'etait tres bien. L'animatrice dans le bus parlait tres bien francais, elle s'apelle Maricela, elle connait tres tres bien l'histoire de son pays.
Varadero: Nous sommes aussi aller au centre ville par nous seul 2 fois, une fois avec le bus rouge qui est de 5 pesos pour la journee au complet, il passe de 9h am a 9h le soir, et il fait le tour de varadero, c'est pas long du tout, on s'attendais a bcp plus, ca prend 20 min se rendre au centre ville (et on est au bout). Le deuxieme jour on a pris les mini bus, car nous savons exactement ou descendre donc ca nous coutait seulement 2 pesos chacun chaque fois, donc 4 pesos aller retour chacun.
Il faut sortir de l'hotel, sinon la routine plage soleil piscine dormir peut etre ennuyante. Nous avions eu bcp de plaisir, c'etait notre premier voyage seul tous les deux, nous avions adorer. Certains nous croyait en lune de miel lol. On retournait a cet hotel sans hesitations, mais p-e en groupe cette fois ci, pour changer. Je vous le conseille aussi. 9/10 pour le rapport qualites prix.
C'etait long finalement 😮.
Depart: 31 Juillet 2005 ; Arrivee: 7 Aout 2005
Agence: Go Travel Direct ; Compagnie aerienne: First Air
Prix: 949$ par personne, taxes incluses.
Premiere impression: Playa de Oro est un des derniers sur la ligne d'hotel par rapport a la distance, mais le chemin en bus fut tout de meme interessant, car nous pouvions voir de loin les hotels que nous avions pris en consideration comme Sol Sirenas Coral, ou Palma Real par exemple. Beaucoup de vegetation a l'entree de l'hotel, le lobby est pas mal, la on y retrouve la reception, le bar 24h en haut, un des deux resto a la carte (Varadero 1987) et le buffet. Le check in s'est derouler assez rapidement, on nous a assigner une chambre, nous etions pas mal satisfait jusqu'a present.
Chambre: On ne s'attendait pas a du luxe, on a deja vu plusieurs photos des chambres de cet hotel donc nous avions pas ete surpris du tout, un peu de moisisures sur un ou deux coins de murs, ce qui nous a pas deranger, car ca nous semblait normal on s'y attendait aussi. A nos grande surprise, il y avait deja une autre carte pour l'electricite, donc le a/c etait deja on, on croyait devoir aller demander une deuxieme carte mais on n'a pas eu a le faire. Une des seules choses qui nous a p-e deranger un peu, c'est le fait qu'on n'avait pas de frigidaire, on est aller se plaindre a la reception, on voulait changer de chambre, ils nous ont dit qu'ils iraient installer le frigidaire ce qui n'a pas ete fait de la semaine du tout, mais comme on etait a la chambre surtout juste le soir, on n'a decider de laisser faire, car de toute facon on avait juste a aller au bar a fur et a mesure que nous voulions quelque chose a boire, donc ca nous a deranger vraiment juste un peu. Les draps sentait un peu l'humidite, mais nous avions apporter du Lysol pour les draps, contre les bacteries, virus, germes, moisissures etc, donc ca nous a grandement aider.
Piscine: Il y a le cote des un peu plus profond, et le cote pour jeune qui n'est pas si mal, meme que nous etions souvent du cote des jeunes. La piscine se retrouve au mileu du ressort, il y a beaucoup de vegetations autour, c'etait tres beau et l'eau etait tres bien tenue et tres chaude. On y voyait tot le matin les travailleurs qui la netoyaient pendant un bon bout de temps, et tard la nuit on ne pouvait pas se baigner car il l'a netoyait avec des produits donc la piscine etait tres belle. Il n'a pas bcp de chaises longues autour de la piscine par exemple, donc il faut les reserver tot le matin et laisser une serviette dessus, sinon c'est dur de s'en trouver jusqu'a 4-5h PM. Bref c'etait plus que ce que je m'attendais, d'apres toutes les commentaires que j'ai vu dernierement. Toujours satisfait jusqu'a la.
Bar: Ma blonde dit qu'il y avait un bar DANS la piscine ou sur le bord mais qu'il etait fermer, de mon cote je n'ai aucun souvenirs de ce bar, je me rappelle seulement de celui qui etait juste a cote de la piscine ou il servait aussi des hamburgers, hot dogs et frittes. Ce n'etait pas si pire que je m'y attendais, bcp de gens disaient que les drinks ne regoutaient jamais la meme chose, moi ca m'est arriver seulement 1 ou 2 fois durant mon sejour qu'il ne fasse pas le drink comme il etait supposer etre. Les drinks sont surtout a base de Rhum, et il en mette quand meme bcp, soit la moitie du verre, donc nous demandions souvent de nous en mettre moins ce qui n'a pas ete un probleme. Nous avions amener nos verres de cafe isolantes, que certains nous avaient suggerer, ca nous semblaient comme une drole d'idee au depart mais c'etait tres pratique finallement et meme que nous etions de loins les seuls a y avoir penser, donc pensez y vous aussi. Le bar dans le lobby servait la pina colada et le mojito, c'etait pas si mal. Il y a un bar dans la discotheque mais nous avons fait un tour la une seul fois et c'etait tres plate, il y avait a peine 10 personnes dans la disco. Il y a un bar pres de la plage, c'etait notre prefere, les 2-3 barmans qui travaillaient etaient tres gentils avec nous, et nous servaient le drink avec le peu de rhum parfaitement comme nous le voulions.
Discotheque: Ben c'est ca, c'etait tres mauvais, mais ca c'est une autre chose a laquelle on s'attendait, on est la pour le soleil, et non pas pour le nightlife. Donc nous avions fait un petit tour pour voir de quoi ca avait l'air mais pas plus. Ouvert de 23h a 2h si je me souviens bien.
Nouritures: Tout le monde a entendu parler de la bouffe de Cuba, donc on s'attendait a rien de special, mais a notre grand surprise, ce n'etait pas mal du tout. Faut dire que moi et ma blonde sommes tres peu difficile. Le buffet offrait un theme different chaque soir: Cubain, chinois, arabian, see food etc. La soiree du sea food etait tres bonne, celui du chinois etait pas vraiment chinois evidemment. C'est sur que ce n'est pas la stanza et que c'etait parfois un peu repetitif mais pour une seule semaine c'etait pas mal du tout. Certaines choses revenaient souvent, comme les patates au beurre par exemple. Un des gros point faible c'etait les fruits, et oui les fruits. Une chose a laquelle je ne m'attendais pas du tout, il y avait de la papaye qui avait l'air bon mais qui ne l'etait pas du tout. L'anana etait blanc et meme pas jaune, le melon d'eau etait rose pale avec de gros noyeau noir, et il y avait un autre fruit que je ne connais pas vraiment mais que je n'ai pas aimer. A un moment donnee, il y avait un peu de mange, ca par exemple miam, mais c'etait pas pour longtemps. C'etait les meme fruits toute la semaine. Au restaurant grill pres de la plage, qui ouvre de 12h30 a 15h00 si je me trompe pas, c'etait tres bien. On y a manger la 2-3 fois durant la semaine au midi, et c'etait tres bon. Il y avait du poulet, du poissons, de la dinde, c'etait pas mal du tout. La ils ont couper de la mangue toute les fois, sauf que c'etait limiter et bcp de monde en prenaient donc vous denez faire vite. Les hot dogs, hamburgers et frites dans le resto pres de la piscine c'etait pas si mal aussi. J'ai entendu dire que les hot dogs etaient tjrs froids, dans mon cas ca ne l'a pas ete une seule fois. La seule chose c'est qu'il mettaient leur saucise dans des pains hamburgers, mais bon ca change pas grand chose et les harburgers n'etaient pas present toute la semaine mais bon, c'etait bon pareil. Il y avait des petites pizza sur du paint pita, c'etait correct, y'en avait une au thon, une au jambon et fromage et l'eau vegetarienne, des fois ils essayaient des pizza avec des fruits que je n'ai pas gouter.
Restaurant a la carte: On a reserver pour Varadero 1987 le jeudi, et pour le restaurant grill le samedi. Le varadero 1987 c'etait tres bien. Ca avait l'air chic, il y avait une bonne ambiance, un tres bon pianiste, la bouffe etait pas si mal, le service etait tres bien, c'etait bon. Celui du grill c'etait pas mal non plu, la bouffe etait meilleur la, j'avais demander le poissons du jour roti, et je ne m'attendais pas a voir un poissons en entier dans mon assiette, mais comme je suis un tres gros amateur de poisson, j'ai adorer. Le services etait moins bon par exemple, ils avaient l'air presser, ramassaient nos assiettes et nos verres trop rapidement, et tout donc j'ai pas aimer le service. Le poisson a tres bien compenser par exemple.
Plage: Wow. Tres belle plage 😎. Beaucoup de chaises longues et de parasol, bcp de gens mais pas trop, tres belle eau turquoise et clair, sable blanc tres fin et chaud. Il y avait des jours ou il y avaut quelques feuilles dans l'eau mais en general c'etait tres propre, nous avions adorer la plage. L'eau etait juste assez profonde, si on va pas trop loin evidemment, bref c'etait magnifique.
Activites: Il y avait des activites toutes la semaines, aquagym, steching, scuba diving lessons, salsa, espagnol lessons etc, c'etait tres bien. Il y avait bcp de musique autour de la piscine, ou les activites avaient lieu, il y avait une tres bonne ambiance. Les activites a la plage c'etait tres bien aussi, il y avait du volleyball, on pouvait louer des pedalo, kayak, masque a tubes etc gratuitement pour une duree de 30 min max, c'etait tres bien. Avec les masques, si les vagues etaient pas trop forte, on avait la chance de voir des petits poissons dans l'eau, c'etait cool.
Animations: L'equipe d'animation est tres active, ils sont tres energetique et c'etait bien. On n'a pas participer a bcp d'activites pres de la piscine mais a les voir embarquer les jeunes avec eux, ils avaient l'air d'avoir bcp de fun. Les spectacles c'etait pas trop pire. c'etait a 10h chaque soir, Enrique qui est l'animateur principal est tres bien, au debut il semblait un peu bizzard mais on s'habitue vite a sa facon d'introduire le spectacle, il parle 6-7 langues, ce qui fut tres etonnant. Il avait tjrs la meme troupe de danse de 4-5 filles et gars, mais c'etait bien. C'est ce qu'il avait de mieux, car les chanteurs et le magicien 🤪 lol, mais bon, c'etait une bonne heure a gaspiller chaque soir.
Services: C'etait tres bien en gros, c'est sur que certains staffs avaient l'air epuiser mais bon, le tip ca aide quand meme. Il faut pas exaggerer sur le tip pasque ca peut couter cher mais bon en gros c'etait pas si mal. On est devenu ami avec Jesus, un serveur au buffet, il est tres travaillant, si jamais vous avez la chance de le connaitre, vous allez l'adorer. Il est aimable, sociable, et nous rendait meme service lorsque nous lui demandions. Il ne s'attendait jamais a nos tips, et il nous parlait bcp et non pas que pour avoir de tip. A un moment donnee, il etait a la cuisine, et il nous a vu et il s'est arreter en plein milieu du buffet pour prendre la peine de nous demander comment on allait, et il nous a meme fait part de son horraire comme serveur comme ca on pouvait venir le voir pour lui dire allo si ca nous tentais. C'est sur que lui c'est une seule personne mais en gros, le services a l'hotel etait pas si mauvais, c'est sur que ca pourrait etre mieux.
Excursions: Nous avions fait l'excursion en catamaran, le gros et non pas celui de 15 pesos de deux heures avec les animateurs de plages. C'etait 75 pesos, on est parti tout le matin vers 9h (en passant, les cubains sont toujours en retard), et on revenu a l'hotel vers 5-6h. C'etait magnifique. Ils nous ont laisser faire du snorkeling, on a pris de belles photos dans l'eau (prevoyez la camera jetable qui va dans l'eau). On a deguster le meilleur homard du monde tout frais dans le catamaran pour 10 pesos. L'animateur dans le catamaran etait tres bon, il nous a fait danser, jouer a des jeu a bord afin que le voyage ne soit pas trop long, un gars nous servait des drinks gratuitement a bord. Ensuite nous somme aller sur l'ile cayo blanco, la plage etait tres belle mais l'ile en tant que tel a l'air ennuyante. Mais bon, pour quelques heures c'etait tres bien, on a diner la, dans leur buffet qui avait bcp de fruits de mer, meme des queue de homard, c'etait delicieux. Bcp de moustiques par exemple, j'ai eu mes premieres piqures sur cet ile (en 4 jours). Pres de 15 morsures en quelques minutes, alors attention et prevoyez votre chasse moustique. A la fin, nous avions eu le droit a un spectacle de dophin, a 5 min de notre hotel, un spectacle que nous nous attendions pas du tout, c'etait adorable. Nous avions aussi fait l'excursion a la Havane, qui etait d'une journee complete aussi, c'etait tres bien. L'animatrice dans le bus parlait tres bien francais, elle s'apelle Maricela, elle connait tres tres bien l'histoire de son pays.
Varadero: Nous sommes aussi aller au centre ville par nous seul 2 fois, une fois avec le bus rouge qui est de 5 pesos pour la journee au complet, il passe de 9h am a 9h le soir, et il fait le tour de varadero, c'est pas long du tout, on s'attendais a bcp plus, ca prend 20 min se rendre au centre ville (et on est au bout). Le deuxieme jour on a pris les mini bus, car nous savons exactement ou descendre donc ca nous coutait seulement 2 pesos chacun chaque fois, donc 4 pesos aller retour chacun.
Il faut sortir de l'hotel, sinon la routine plage soleil piscine dormir peut etre ennuyante. Nous avions eu bcp de plaisir, c'etait notre premier voyage seul tous les deux, nous avions adorer. Certains nous croyait en lune de miel lol. On retournait a cet hotel sans hesitations, mais p-e en groupe cette fois ci, pour changer. Je vous le conseille aussi. 9/10 pour le rapport qualites prix.
C'etait long finalement 😮.
Etats-Unis: de Bryce Park à Moab English translation pending
Nous serons à Panguitch pour Bryce Park, et nous envisagions de passer par la 89 et 70 (jonction, marysvale etc...) pour rejoindre Moab (env 403 km pour 4h30). Nous hésitons à présent de passer par Escalante, Boulder, Hanksville, afin d'apercevoir Capitol Reef. Est ce que cela rallonge de beaucoup en km et en temps du fait de la limitation sur des routes plus petites ?
Voyage en moto en Tunisie English translation pending
bonjour a toutes et a tous,
mon cousin et moi même voulons partir en tunisie avec une moto ktm enduro et une bmw gs et voyager au maximum sur pistes aurriez vous qq infos . merci d' avance
mon cousin et moi même voulons partir en tunisie avec une moto ktm enduro et une bmw gs et voyager au maximum sur pistes aurriez vous qq infos . merci d' avance
Informations sur l'Orissa en Inde English translation pending
je visite ce site depuis quelque temps mais je ne vois jamais figurer l'orissa dans les discutions.les monuments m'interessent assez peut, aussi si quelqu'un peut me donner quelques renseignements concernant les endroits a ne pas manquer mais aussi comment sont ses habitants et autres conseils, je l'en remercie .voyage prevu en septembre .
Rouler par temps caniculaire English translation pending
je me pose une question toute bête.
il y a une semaine environ il y avait un retour de fraicheur, avec des nuages certe, sur la France. tout naturellement je rêvais de fiches le camps sur ma monture.
et crac, depuis 2-3 jours, retour des grosses chaleurs.
faut être maso pour rouler par un temp pareil ! on a dejà du mal à vivre normalement (à Paris tout au moins), à marcher, à travailler, à respirer tout simplement, alors partir en rando ? je rêve.
alors on entends dire "il faut rouler tôt le matin et tard le soir" ah bon. donc on dort peu la nuit, et l'apràs-midi on fait quoi ? on attends ? on essaie de dormir un peu en plantant la tente là où on peut. sous le cagnard ? je n'ai pas d'experience positive dans ce genre de contexte et je vois pas comment on peut faire une bon voyage ainsi. je parle de cyclocamping, bien sûr. si on peut dormir à l'hotel tous les soirs c'est plus faisable sinon, me semble t il.
"mais c'est ça la rando ? les randonneurs il en chient tout les temps" ai-je entendu.
ah non ! moi je vois pas les choses comme ça. on en chie de temps en temps c'est une chose, mais programmer de ne pas dormir et d'être mal tt le temps moi non :-))
moi j'ai pas envie de me faire du mal. (pas en permanence !)
au fait : en montagne fait il moins chaud ? on ne dirait pas en regardant les gars du tour.
sinon tiens en Bretagne il fait meilleur semble t il. voilà une idée de rando. la meilleur p etre en ce moment sur le territoire Français, non ? :-))
il y a une semaine environ il y avait un retour de fraicheur, avec des nuages certe, sur la France. tout naturellement je rêvais de fiches le camps sur ma monture.
et crac, depuis 2-3 jours, retour des grosses chaleurs.
faut être maso pour rouler par un temp pareil ! on a dejà du mal à vivre normalement (à Paris tout au moins), à marcher, à travailler, à respirer tout simplement, alors partir en rando ? je rêve.
alors on entends dire "il faut rouler tôt le matin et tard le soir" ah bon. donc on dort peu la nuit, et l'apràs-midi on fait quoi ? on attends ? on essaie de dormir un peu en plantant la tente là où on peut. sous le cagnard ? je n'ai pas d'experience positive dans ce genre de contexte et je vois pas comment on peut faire une bon voyage ainsi. je parle de cyclocamping, bien sûr. si on peut dormir à l'hotel tous les soirs c'est plus faisable sinon, me semble t il.
"mais c'est ça la rando ? les randonneurs il en chient tout les temps" ai-je entendu.
ah non ! moi je vois pas les choses comme ça. on en chie de temps en temps c'est une chose, mais programmer de ne pas dormir et d'être mal tt le temps moi non :-))
moi j'ai pas envie de me faire du mal. (pas en permanence !)
au fait : en montagne fait il moins chaud ? on ne dirait pas en regardant les gars du tour.
sinon tiens en Bretagne il fait meilleur semble t il. voilà une idée de rando. la meilleur p etre en ce moment sur le territoire Français, non ? :-))
La Bay of Island en Nouvelle-Zélande est-elle incontournable? English translation pending
bonjour,
nous partons 3 sem. en NZ en sept-oct. sur place nous sommes en C. car, et comme nous serons avec notre fils qui aura 13 mois, un minimum de planification nous semble utile.... Aussi parce que je dois décidé le jour du passage en ferry que nous réservons depuis la France avec l'avion et la loc. du C. car.
Tout ça pour vous demandez si Bay of Island est incontournable. Je me pose la question car ça à l'air vraiment tres sympa comme coin, mais sur les photos, ya comme un petit air de certains coin de la côte est de l'austr. (où nous sommes déjà allé). Est ce que en plus le coin d'abel tasman n'offre pas le même genre de paysage ? En même tps, j'hésite, car plus on sera au nord, plus à priori on a de la chance de profiter du soleil.
Et pou Rotorua ? qu'en pensez-vous. bon c'est sur la route de toute façon, mais j'ai eu qq echos pas forcément positif : flokore et tourisme de masse ???
berf sur 19 jours de présence effective en NZ, je pensais prévoir la traversée N-S j+6, pour profiter du reste du voyage dans l'ile du Sud.
merci de vos retour d'expérience sur vos parcours en NZ sur des durées similiaires.
Mon opinion sur le climat d'insécurité au Brésil English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite apporter ma pensée aussi symbolique soit-elle concernant le sentiment et le climat d'insécurité tant dénoncé par les médias et autres facteurs extérieur influants...qui règne dans ce pays(sois-disant)
Je connais très bien ce pays et moi je dis...
STOP y en a marre d entendre systématiquement les clichés des favelas, des pistoleiros a tout les coins de rues, etc, etc...
Ce pays est "monstrueux"(je m'adresse a tout les fans de culture latine), il y à mille choses a voir et à faire et comme partout certes il y'a des pb mais arrêtons d'en faire une généralité qui finit par exaspérer les passsionés(comme moi) de ce beaux pays!
a bon entendeur 🙂
Je souhaite apporter ma pensée aussi symbolique soit-elle concernant le sentiment et le climat d'insécurité tant dénoncé par les médias et autres facteurs extérieur influants...qui règne dans ce pays(sois-disant)
Je connais très bien ce pays et moi je dis...
STOP y en a marre d entendre systématiquement les clichés des favelas, des pistoleiros a tout les coins de rues, etc, etc...
Ce pays est "monstrueux"(je m'adresse a tout les fans de culture latine), il y à mille choses a voir et à faire et comme partout certes il y'a des pb mais arrêtons d'en faire une généralité qui finit par exaspérer les passsionés(comme moi) de ce beaux pays!
a bon entendeur 🙂
Hôtel Club Armonia à Turgutreis (Bodrum) English translation pending
bonjour,
Qui pourrait me parler de l'hôtel club ARMONIA à TURGUTREIS (bodrum)?
toutes les informations sont les bienvenues.
merci.
Travailler en Floride en septembre? English translation pending
Je prévois partir en Floride pour le mois de Septembre, le temps que je ramasse assez d'argent. Mon but est d'apprendre l'anglais, travailler et peut-être même faire du bénévolat. Je suis plus attirée vers le sud de la Floride. Je prévois y rester une coupe de mois.
Mon problème est le suivant. Il y a trop de détails qui manque dans ma planification, je ne sais pas par où commencer. comment faire pour trouver emploi (je suis canadienne) y a-t-il quelque chose d'important à savoir concernant la vie en Floride comment trouver un endroit pour du bénévolat.....
Mon problème est le suivant. Il y a trop de détails qui manque dans ma planification, je ne sais pas par où commencer. comment faire pour trouver emploi (je suis canadienne) y a-t-il quelque chose d'important à savoir concernant la vie en Floride comment trouver un endroit pour du bénévolat.....
Éviter le tourisme sexuel en Thaïlande English translation pending
Je vais partir bientôt en thailande mais je me pose une question?
Les endroits à tourisme sexuel sont 'il "cachés" ou bine il est inévitable dans croisés.
ET aussi pour ceux qui connaissent si il savent me dire justement ou ne pas aller pour ne pas tomber sur cela.
Merci à bientôt
Les endroits à tourisme sexuel sont 'il "cachés" ou bine il est inévitable dans croisés.
ET aussi pour ceux qui connaissent si il savent me dire justement ou ne pas aller pour ne pas tomber sur cela.
Merci à bientôt
Périple de deux semaines en Syrie et Jordanie English translation pending
Bonjour,
je compte me renre en syrie, a damas, a la fin du mois de juin.Je ferais ensuite un tour par la jordanie(environ 5 jours). Le "periple durera 2 semaine.
Si vous avez des infos sur ces destinations, ou si vous vous trouverez dans cette region a cette date, n'hesitez^pas a me contacter.
A bientot
je compte me renre en syrie, a damas, a la fin du mois de juin.Je ferais ensuite un tour par la jordanie(environ 5 jours). Le "periple durera 2 semaine.
Si vous avez des infos sur ces destinations, ou si vous vous trouverez dans cette region a cette date, n'hesitez^pas a me contacter.
A bientot
Différence de notion de voyage entre Québécois et Européens English translation pending
La définition de ''voyager'' n'a pas l'air d'avoir la même signification pour la majorité des Québécois et les Européens.
Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).
Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?
Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)
Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol
Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).
Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?
Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)
Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol
Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Voyage en Nouvelle-Zélande: conseils pour imperméabilité!! English translation pending
Bonjour à tous,
je m'apprête à faire le Tour de l'île du nord de la Nouvelle-Zélande à vélo, du 2 septembre au 12 octobre 2005. Un périple de 3000 bornes au pays des kiwis.
Cela fait déjà deux mois que je suis en Nouvelle-Zélande, et je me rends compte qu'il pleut vraiment BEAUCOUP !!!
Alors je souhaiterai avoir des petits tuyaux pour rester au sec (bonhomme et sacoches). En général je suis assez déçu de mes achats dits "imperméables"... Alors si vous avez le bon truc !
S'il y en a qui connaissent la Nouvelle-Zélande, j'ai un autre problème : je n'ai pas pu trouver d'écarteurs ici, et vu comment les camions roulent, ca me serait utile. Ou pourrais-je en trouver?
Merci pour vos réponses; je penserai à vous sous la flotte !!
Julien
je m'apprête à faire le Tour de l'île du nord de la Nouvelle-Zélande à vélo, du 2 septembre au 12 octobre 2005. Un périple de 3000 bornes au pays des kiwis.
Cela fait déjà deux mois que je suis en Nouvelle-Zélande, et je me rends compte qu'il pleut vraiment BEAUCOUP !!!
Alors je souhaiterai avoir des petits tuyaux pour rester au sec (bonhomme et sacoches). En général je suis assez déçu de mes achats dits "imperméables"... Alors si vous avez le bon truc !
S'il y en a qui connaissent la Nouvelle-Zélande, j'ai un autre problème : je n'ai pas pu trouver d'écarteurs ici, et vu comment les camions roulent, ca me serait utile. Ou pourrais-je en trouver?
Merci pour vos réponses; je penserai à vous sous la flotte !!
Julien
De retour d'Inde (Rajasthan, Agra, Varanasi, Darjeeling, Kérala...) English translation pending
salut!
je voulais juste signaler, si certains ont des questions, que je reviens de 2 mois en inde j'ai fait le rahjastan (udaipur, jodhpur, jaisalmer, jaipur), le taj, varanasi, darjeeling, quelques plages (varkala, cochin, palolem), et bombay qui est la seule grande ville que j'ai appreciee (j'ai aussi fait dehli et calcutta en coup de vent), le tout en train...
je n'est donc pas eu le temps de connaitre ces endroits comme ceux qui y passe plusieurs semaines, mais je n'ai pas l'impression d'etre partie trop tot d'un endroit. en tout cas ca m'a convenu. par contre si je devais y retourner j'eliminerai calcutta, dehli et jaipur.
je ne sais pas si j'y retournerai, mais ce pays est a faire au moins une fois, la bas j'y ai compris beaucoup de choses sur notre mode de vie occidentale, sur moi. je conseillerais a n'importe qui d'y aller. j'ai adoré le rahjastan (meme si les touristes y sont un peu trop harcelés), varanasi est incontournable on pourrait y passer des mois a observer cette ville sans s'ennuyer, c'est vraiment un monde parallele, et le kerala une detente totale apres le nord bouillonnant.
voyager en train en inde est facile si on est patient dans les queues pour acheter les billets, nous on a essentiellement pris des trains de nuit.
je m'etais tellement preparee au choc culturel a l'arrivee que je l'ai tres peu senti, par contre de retour en france, je ne m'y attendais pas et j'ai mis une semaine a me rappeler ce qu'etait ma vie avant.
bref je reviens d'inde avec des souvenirs et des anecdotes que je n'aurais jamais penser vivre, je suis aussi plus forte, plus consciente des faiblesses de notre societe, je me sens mieux, la vie est belle.......enfin faut y aller quoi!! 🙂
je vous joins une photo d'un joyeux dromadaire a jaisalmer..
je voulais juste signaler, si certains ont des questions, que je reviens de 2 mois en inde j'ai fait le rahjastan (udaipur, jodhpur, jaisalmer, jaipur), le taj, varanasi, darjeeling, quelques plages (varkala, cochin, palolem), et bombay qui est la seule grande ville que j'ai appreciee (j'ai aussi fait dehli et calcutta en coup de vent), le tout en train...
je n'est donc pas eu le temps de connaitre ces endroits comme ceux qui y passe plusieurs semaines, mais je n'ai pas l'impression d'etre partie trop tot d'un endroit. en tout cas ca m'a convenu. par contre si je devais y retourner j'eliminerai calcutta, dehli et jaipur.
je ne sais pas si j'y retournerai, mais ce pays est a faire au moins une fois, la bas j'y ai compris beaucoup de choses sur notre mode de vie occidentale, sur moi. je conseillerais a n'importe qui d'y aller. j'ai adoré le rahjastan (meme si les touristes y sont un peu trop harcelés), varanasi est incontournable on pourrait y passer des mois a observer cette ville sans s'ennuyer, c'est vraiment un monde parallele, et le kerala une detente totale apres le nord bouillonnant.
voyager en train en inde est facile si on est patient dans les queues pour acheter les billets, nous on a essentiellement pris des trains de nuit.
je m'etais tellement preparee au choc culturel a l'arrivee que je l'ai tres peu senti, par contre de retour en france, je ne m'y attendais pas et j'ai mis une semaine a me rappeler ce qu'etait ma vie avant.
bref je reviens d'inde avec des souvenirs et des anecdotes que je n'aurais jamais penser vivre, je suis aussi plus forte, plus consciente des faiblesses de notre societe, je me sens mieux, la vie est belle.......enfin faut y aller quoi!! 🙂
je vous joins une photo d'un joyeux dromadaire a jaisalmer..
Récipient et quantité d'eau quotidienne? English translation pending
Bonjour, j'aurais voulu savoir combien de litres d'eau vous prenez avec vous (quand vous pouvez reapprovisionner tous les jours). Dans quel type de recipient vous stockez votre eau. merci d'avance pour vos réponses