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Un "Esta" bientôt nécessaire pour se rendre au Royaume-Uni? English translation pending
Visiblement, les autorités britanniques auraient dans l'idée de mettre en place un système d'Esta identique à celui existant pour les USA pour tous les voyageurs actuellement dispensés de visa (y compris donc les ressortissants de l'U.E.) souhaitant se rendre dans le pays une fois le Brexit effectif (s'il le devient un jour...).
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Parcours de 12 jours en Islande, randonnée et camping English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage d'environ 12 jours sur place au mois de juin, en Islande,
pour faire de la rando à la journée et camping.
On pense opter pour une location de voiture et faire la route circulaire; S'arrêter pour les randos à la journée sur les sites bien sympa et aller de camping en camping.
J'ai acheté le Rother Islande 6 eme édition. Il y a de nombreuses ballades, de 1h30 à 6h...
Je ne connais pas l’échelle de niveau de difficulté du guide. Elles sont classé vert rouge noir.
On a un gps outdoor garmin, la carte qui va avec et les randos en gpx.
Mais il est difficile de choisir, de plus je ne me rends pas compte des temps de trajet sur la route circulaire.
Je suis déjà frustré de ne pouvoir accéder à Landmannalaugar avec la voiture de location. On peut y aller en bus mais cela demande un investissement, pour 2 ou 3 randos au final...
Bref, je cherche une aide dans ces choix à faire.
Avez vous des retours d'expériences à partager?
Pour la bouffe, est ce qu'il y a de quoi chauffer à manger dans les camping, ou faut il un réchaud?
S' il faut un réchaud, quel cartouche peut on acheter las-bas? J'imagine qu'il n'y a pas les modèles français camping-gaz!
Merci d'avance.
Marc
Petite réflexion sur le "voyager léger" à vélo English translation pending
Je suis avec attention cette rubrique Voyager à vélo. J'y lis des choses très intéressantes, avec des participants ayant de grandes connaissances techniques dans ce domaine. Je m'enrichis de leurs propos, leur expérience et leur savoir. Une tendance se dégage : le "voyager léger" occupe une très large place dans l'ensemble des discussions. J'adhère très souvent à ce qui se dit. Je suis moi-même dans une optique d'allégement, voire de remise en question de ma façon de voyager à vélo. Il y a cependant une chose qui me gêne, c'est le manque de confrontation des différentes pratiques, différentes conceptions. Les adeptes de l'hyper-léger occupent le terrain, avec des arguments souvent très convaincants. Face à cela, il n'y a rien.... ou presque...Très peu d'intervenants viennent défendre une façon plus classique de voyager à vélo. Et je trouve que cela manque beaucoup au débat de fond et à sa crédibilité. Il est dommage qu'une certaine conception du voyage soit absente ici-même. Je pense notamment à ceux qui partent très loin et très longtemps, des tourdumondistes habitués aux conditions les plus rudes, aux déserts, aux pistes himalayennes, africaines et andines. Ceux qui ne comptent pas les quelques kilos en plus ou en moins, parce que cela finit par être complètement accessoire dans le cadre d'une pratique autonome et jusqu'au-boutiste...
Bref, il manque des personnes tenant un discours inverse à celui que l'on lit tous les jours ici. Un Jaques Sirat, un Claude Marthaler, et bien d'autres encore, pour qui voyage ne rime pas avec légèreté. Ceux-ci ont des arguments tout à fait recevables, fruit d'une très grande expérience et d'une longue pratique, et ces mêmes arguments font cruellement défaut, pour la richesse du débat.
Changement de tarifs express pour un vol vers le Japon English translation pending
Bonjour à tous
En avril nous partons 2 semaines au Japon avec un couple de pote et un autre pote.
Dimanche dernier nous nous sommes tous réunis pour réserver nos billets. Après moulte rechercher nous avons trouver notre bonheur et on se met à tous réserver, (Vol Brest-Paris Paris-Tokyo aller-retour) avec la compagnie Air France.
Le couple d'amis pas de souçis. 2200€. le pote seul pas de soucis 1100€. Je préçise que nous faisions la résa tout les 3 simultanément. Arrive notre tour. Pendant que je remplissais tout les cases (c'est rapide je suis adhérent flying blue), un petit message apparait. "Augmentation de tarif sur votre billet de 430 €) 😮
Sur le coup on se demande si il y a un bug ou quoi mais non. On décide de ne pas réserver et d'attendre un peu. Sauf que le prix ne descend pas au contraire. Maintenant on est à 400 € de plus PAR passager.
Je trouve ça dégueulasse et malhonnête. Que les tarifs augmentent d'un jour à l'autre je dis pas mais là c'est d'une seconde à l'autre.
je viens donc pour avoir un peu d'aide. Soit on paye une blinde et pour nous financièrement ça devient trèèèèèès compliqué soit on prend un autre vol et c'est pas forcément moins cher et surtout super le voyage entre copains...
Pensez vous d'après votre expérience que les prix vont changer sur ce vol prochainement? Dois je attendre. Je suis perdu... Et pourtant c'est loin d'être mon premier voyage.
Merci d'avance
En avril nous partons 2 semaines au Japon avec un couple de pote et un autre pote.
Dimanche dernier nous nous sommes tous réunis pour réserver nos billets. Après moulte rechercher nous avons trouver notre bonheur et on se met à tous réserver, (Vol Brest-Paris Paris-Tokyo aller-retour) avec la compagnie Air France.
Le couple d'amis pas de souçis. 2200€. le pote seul pas de soucis 1100€. Je préçise que nous faisions la résa tout les 3 simultanément. Arrive notre tour. Pendant que je remplissais tout les cases (c'est rapide je suis adhérent flying blue), un petit message apparait. "Augmentation de tarif sur votre billet de 430 €) 😮
Sur le coup on se demande si il y a un bug ou quoi mais non. On décide de ne pas réserver et d'attendre un peu. Sauf que le prix ne descend pas au contraire. Maintenant on est à 400 € de plus PAR passager.
Je trouve ça dégueulasse et malhonnête. Que les tarifs augmentent d'un jour à l'autre je dis pas mais là c'est d'une seconde à l'autre.
je viens donc pour avoir un peu d'aide. Soit on paye une blinde et pour nous financièrement ça devient trèèèèèès compliqué soit on prend un autre vol et c'est pas forcément moins cher et surtout super le voyage entre copains...
Pensez vous d'après votre expérience que les prix vont changer sur ce vol prochainement? Dois je attendre. Je suis perdu... Et pourtant c'est loin d'être mon premier voyage.
Merci d'avance
Îles Canaries (La Palma) - Novembre 2019 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.
Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.
NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :
Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/
VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.
Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).
Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.
HOTEL : Réservé directement sur leur site.
Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.
Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.
REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :
Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.
Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !
LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.
Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.
· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.
Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.
Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.
Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.
On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.
On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos
En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.
NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :
Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/
VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.
Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).
Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.
HOTEL : Réservé directement sur leur site.
Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.
Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.
REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :
Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.
Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !
LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.
Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.
· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.
Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.
Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.
Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.
On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.
On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos
En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
Hi everyone!!!
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
Expérience Togobeninoise English translation pending
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Currency exchange while traveling: why do some still carry wads of cash?
Hi everyone,
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
Un vélo Gravel Bike pour le voyage? English translation pending
Le gravel bike est il un bon vélo de voyage ?Face à cette "nouvelle" catégorie de vélo la question se pose car beaucoup de nouveaux modèles arborent des inserts permettant le montage de porte bagages .
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Trajet Marrakech - Tizi n'Tichka par route parallèle (à vélo) English translation pending
dans un autre message on me disait que sur la route principale Marrakech à Ouarzazate par le col Tizi n'Tichka il y avait beaucoup de circulation, donc certainement pas très agréable à vélo,
j'ai vu en regardant sur maps'me qu'il y avait 2 options au début ce qui permettrait peut être de sortir plus tranquillement de Marrakech, la 1iére option par la route 2012 puis 2010 via Sidi Abdallah Ghiat et Douar Ait Faska et la 2 ième option par la 210 via Oulad Hassoune, Ait Sidi Daoud et Touama, connaissez vous ces itinéraires, la circulation, l'état des routes en hiver et les endroits pour se ravitailler si vous avez d'autres suggestions je suis preneur
merci de vos infos et bonne route à tous
j'ai vu en regardant sur maps'me qu'il y avait 2 options au début ce qui permettrait peut être de sortir plus tranquillement de Marrakech, la 1iére option par la route 2012 puis 2010 via Sidi Abdallah Ghiat et Douar Ait Faska et la 2 ième option par la 210 via Oulad Hassoune, Ait Sidi Daoud et Touama, connaissez vous ces itinéraires, la circulation, l'état des routes en hiver et les endroits pour se ravitailler si vous avez d'autres suggestions je suis preneur
merci de vos infos et bonne route à tous
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Trois semaines dans l'ouest des États-Unis de Los Angeles à San Francisco English translation pending
Bonjour à tous et merci d'avance pour vos avis et partages d'expériences 🙂
Je viens d'acheter les billets d'avion pour notre rêve américain 😎 Départ de Paris pour Los Angeles le 17 juin retour de San Francisco vers Paris le 7 juillet 😎
Billets d'avion achetés sur le site d'Air France 1566 euros avec les bagages en soute (qui sont maintenant en supplément) pour nous 4 (2 adultes, 1 ado et un enfant)
Voilà où j'en suis 😊 j'envisage bien évidemment de faire la boucle traditionnelle mais je ne sais pas trop combien de temps il est nécessaire de rester à chaque endroit.
Donc en gros, très gros 😊, voilà les étapes Los angeles / Grand Canyon/ Monument Valley/ Page (Lake powel, Horseshoe bend)/ Bryce canyon/ Zion/Las Vegas/ Death Valley/ Yosemite/San Francisco
J'aimerai visiter aussi une ville fantôme. Laquelle me conseillez vous?
Un grand merci à tous pour votre aide 😊🙂
En attendant de vous lire, je vais parcourir les différentes discussions 🙂
Je viens d'acheter les billets d'avion pour notre rêve américain 😎 Départ de Paris pour Los Angeles le 17 juin retour de San Francisco vers Paris le 7 juillet 😎
Billets d'avion achetés sur le site d'Air France 1566 euros avec les bagages en soute (qui sont maintenant en supplément) pour nous 4 (2 adultes, 1 ado et un enfant)
Voilà où j'en suis 😊 j'envisage bien évidemment de faire la boucle traditionnelle mais je ne sais pas trop combien de temps il est nécessaire de rester à chaque endroit.
Donc en gros, très gros 😊, voilà les étapes Los angeles / Grand Canyon/ Monument Valley/ Page (Lake powel, Horseshoe bend)/ Bryce canyon/ Zion/Las Vegas/ Death Valley/ Yosemite/San Francisco
J'aimerai visiter aussi une ville fantôme. Laquelle me conseillez vous?
Un grand merci à tous pour votre aide 😊🙂
En attendant de vous lire, je vais parcourir les différentes discussions 🙂
Compte rendu de mon voyage en Turquie du 6 au 20 juillet 2019 English translation pending
Bonjour à toutes et tous, voici un petit compte rendu de mon voyage en Turquie avec ma compagne du 06/07/2019 au 20/07/2019. J’espère que ce petit compte rendu pourra aider certaines ou certains d’entre vous.
Nous avons longtemps hésité concernant l’itinéraire mais finalement nous avons opté pour Cappadoce-Pamukkale-Istanbul
Documentation utilisée pour la préparation du voyage : guide de voyage Lonely Planet « Turquie, Istanbul, Côte Turque et Cappadoce » , site internet : www.voyageforum.com , www.routard.com , www.tooistanbul.com , www.vazyvite.com , www.leblogdistanbul.com , www.novo-monde.com
Nous avons pris le samedi 6 juillet notre vol pour Istanbul au départ de Toulouse avec Turkish Airlines. Nous sommes arrivés au nouvel aéroport d’Istanbul (IST) à 20h55.
En arrivant nous avons voulu faire du change immédiatement pour payer le premier transport et l’hôtel. Nous nous dirigeons donc vers le premier bureau de change avant le contrôle des passeports. Erreur, le taux n’est vraiment pas bon du tout (1 euro = 5.24 lira alors que le cours était à 6.32 lira). On a constaté que les bureaux de change après les tapis de récupération des bagages avaient un taux meilleur à 6.14 lira donc attendez quelques mètres avant de faire votre change.
Nous avions prévu un vol le lendemain matin pour l’aéroport de Nevsehir en Cappadoce donc il nous fallait être à proximité de l’aéroport de Sabiha Gokcen. Alors oui ce n’est pas du tout logique vous me direz, et il aurait mieux valu rejoindre Kayseri mais au départ nous pensions louer une voiture à l’aéroport et cela nous semblait plus logique de la prendre à Nevsehir et la ramener au même endroit. Bref, nous avions donc réservé un hôtel à proximité de cet aéroport qui est carrément à l’opposé de celui où nous sommes arrivés. Pour le transfert, après avoir lu tous les avis négatifs sur les taxis stambouliotes et compte tenu de notre heure d’arrivée nous avions opté pour un transfert en voiture avec chauffeur réservé depuis la France avec la société TOO Istanbul qui est tenu par 2 franco-turcs. Petit problème à l’arrivée, leur correspondant à l’aéroport ne nous a pas sur sa liste et donc n’a prévu personne pour nous…..Petit moment de flottement et d’énervement pour nous. Le correspondant appelle donc son patron et nous le passe directement. Dans ces moments- là c’est beaucoup plus simple de s’exprimer en français. Dans un premier temps le patron nous propose donc de prendre un taxi et qu’il nous offrira le trajet retour mais cela ne nous arrange pas du tout. Alors il nous dit de patienter un moment et qu’il va nous recontacter. 10 minutes plus tard il rappellera en nous informant qu’il nous a trouvé un chauffeur, un véhicule de type Vito avec 6 places à l’arrière en face à face, très confortable pour nous.. 2 et que pour s’excuser il prend à sa charge une partie du coût. Nous avons donc payé 45 euros au lieu de 70 euros. Je tenais ici à saluer le professionnalisme et l’aspect très commerçant de cette société. Nous les avons aussi utilisés pour une excursion de qualité à Istanbul. Cela peut paraître normal pour beaucoup mais quand je lis le nombre de personnes s’étant retrouvé « en carafe » à l’aéroport avec d’autres sociétés je ne saurais que trop vous la conseiller.
Pour notre première nuit nous avions réservé via booking.com à l’hôtel Palace Rooms pour 25.52 euros la nuit. Point positifs : La propreté, la proximité de l’aéroport sabiha gokcen (2 km), le taxi gratuit vers l’aéroport, la qualité du Wifi , la qualité de la literie, les 2 bouteilles d’eau fraîches offertes dans le frigo, la climatisation, la chambre et la salle de bain spacieuse
Points négatifs : Pas de couverture, juste un mini drap, donc un peu froid sur le matin, la proximité immédiate d’un minaret avec chant à 4h30, la vue depuis la chambre mais pour une nuit aucune importance.
Par contre tous les hôtels durant notre séjour étaient payables en euros et je vous conseille de les payer en euros et de prévoir l’appoint. En effet, si vous payez en Lira ils appliquent un taux de conversion très défavorable. Par exemple les 25.52 euros se sont transformés en 175 liras alors que cela ferait plus 165 au cours de cette date. Ce n’est pas grand-chose mais représente 2 euros donc sur le nombre de nuit ça peut vite chiffrer. Idem pour le rendu de monnaie qui sera fait en Lira et pas en euro avec un taux défavorable donc si possible prévoyez l’appoint en euros.
Le lendemain matin nous avons donc pris un vol de Sabiha Gokcen en direction de Nevsehir en Cappadoce. L’aéroport de Nevsehir est vraiment minuscule et au milieu de nulle part. A l’arrivée quelques taxis et des chauffeurs de navette. Je vous conseille donc de réserver à l’avance votre transfert car il n’y a pas beaucoup de taxi donc pas sûr d’avoir beaucoup le choix et d’être en position de force pour négocier le prix.
Pour notre première journée en Cappadoce nous avons choisi de loger à Ortahisar. La navette de l’aéroport à notre logement à Ortahisar nous a couté 50 TL par personne pour environ 40 minutes de trajet en mini bus réservé directement par notre hébergeur. Nous avions choisi Ortahisar car nous avions craqué pour ce logement qui est en cave, sur airbnb. Le logement s’appelle Patisca Cave. Ayse et Cem nous ont très bien accueillis. Ils ont vraiment le sens de l’hospitalité. Ils nous ont carrément offert de la crème glacée et des mûres à notre arrivée. Ils nous attendaient au préalable dans la rue pour nous aider à porter nos bagages. Nous avons pu discuter un peu avec eux de leur profession. Concernant le logement en lui même, nous étions en « cave » et c’est une expérience très sympa. Il y fait très bon. Le logement était très propre, la literie très confortable. La vue sur le château d’Ortahisar depuis le toit terrasse est magnifique. Le propriétaire est très réactif dans les échanges et très arrangeant. Il a accepté la modification de notre réservation suite à une erreur de date de ma part. Nous sommes restés dans le logement 1 nuit. Seul gros bémol, le logement se situe à Ortahisar, à plusieurs kilomètres de Göreme donc si vous devez y rester plusieurs jours, prévoyez de louer une voiture car vous serez « loin » de tout (6km). Il n’y a pas grand chose à voir ou faire à Ortahisar. L’avantage c’est que si par contre vous recherchez un endroit très calme c’est l’idéal. La plus belle vue sur le château d’Ortahisar se situe à côte du restaurant Tandur. Ce restaurant es très bof d’ailleurs : 2 plats, 2 boissons (jus de fruits) = 147 TL ce qui est assez cher pour le coin. Visite du « château » d’Ortahisar = 4 TL. Alors ne vous attendez pas à un château comme en France, il s’agit simplement d’un gros caillou troué. En plus on ne peut pas monter jusqu’au sommet donc assez décevant. Par contre de l’autre côté de la ville il existe un petit monastère troglodyte gratuit. C’est sympa. Le 08/07/2019 au matin nous sommes partis pour Göreme en taxi car apparemment pas de bus local qui fait ce trajet. Trajet en taxi 40 TL. A Göreme nous avons logé au Terra Vista Hôtel. Il est situé en plein centre. Il propose plusieurs services pratiques : service de change avec un bon taux (pas trouvé mieux en ville), lessive, transfert aéroport, excursions et peuvent garder vos sacs gratuitement le jour du check out si vous ne partez que le soir. En ce qui concerne la chambre ce n’était pas terrible. Chambre aveugle, propreté moyenne (poussière sous le lit), assez vétuste. La literie était « correcte » et le petit déjeuner inclus (mais à partir de 8h, ce qui est trop tard si vous randonnez par temps chaud). Le signal wifi très mauvais, la pression de l’eau dans la douche ridicule donc très compliqué de se laver les cheveux pour ma compagne, le ménage fait 1 fois en 4 nuits . Le personnel est présent 24h sur 24h et est sympa. Nous avons longtemps hésité pour savoir quel village choisir en Cappadoce. Après ce voyage je conseillerais à tous ceux qui ne veulent pas louer de véhicule de s’établir à Göreme centre. De là vous pourrez rejoindre la plupart des différentes randos ou points d’intérêt à pied. C’est de là que partent tous les bus pour les autres destinations et où vous aurez le plus de choix au niveau restauration. Il existe même 2 petits supermarchés. Même si c’est très touristique et donc pas authentique c’est le plus pratique et la foule n’est présente qu’en soirée, pendant la journée le village est vide. A Göreme, pour avoir une vue sur la ville et les vallées au lever ou au coucher de soleil, ou voir les vols de Montgolfière, je vous conseille d’aller à pied au view point (une rue juste après la mosquée et toujours tout droit en montant) en 10 minutes. Le 08/07/2019 après-midi nous sommes allés à pied (environ 1 km) au musée de plein air de Göreme. Nous avons trouvé cela intéressant mais il y avait vraiment beaucoup de monde. Le 09/07/2019 au matin lever aux aurores pour un vol en montgolfière. Toutes les compagnies conseillées sur le lonely étant complètes 15 jours auparavant, nous avons dû nous rabattre vers une autre compagnie « TURKIYE Balloons » qui avait de bon avis sur Trip advisor. 190 euros par personne payables directement sur internet (comme c’est un site turque attendez vous à des frais supplémentaires facturés par votre banque). Par contre, la veille nous avons dû nous déplacer jusqu'à leur bureau car on n’avait pas de nouvelles de leur part donc nous étions un peu inquiets ; néanmoins ils nous avaient bien dans leur registre. Ils nous ont prévenus la veille au soir par whatsapp (très utilisé par les turcs) de l’heure à laquelle ils passeraient nous chercher. Le matin on vient donc vous chercher à votre hôtel, direction leur bureau pour un petit déjeuner puis direction le site d’envol. Nous étions 16 dans la nacelle avec des gens calmes. C’était un peu notre crainte d’être avec des touristes bruyants nous gâchant ce moment de poésie. Le vol dure 1 heure environ. C’est magnifique de voir tous ces ballons en vol. Je pense que c’est la seule expérience de tourisme de masse avec un rendu aussi joli. Par contre, après avoir randonné dans les différentes vallées nous nous sommes aperçus qu’on ne voit pas forcément plus de choses en vol et que finalement c’est du sol que le paysage s’apprécie le mieux. Je dirais que c’est une expérience à faire mais on peut s’en passer aisément sans être passé à côté de quelque chose si l’on a un petit budget. Par ailleurs, je vous conseille de prévoir votre vol en début de séjour car si ce dernier est annulé en fonction des conditions météorologiques, cela vous permettra de le décaler sur les autres journées. Pour exemple, sur la semaine du 08/07/2019 au 13/07/2019 le jeudi et le vendredi n’ont pas permis de voler du fait du vent qui était trop fort. Après ce petit moment nous avons décidé de commencer la découverte des différentes vallées en randonnée. Ma compagne et moi ne sommes vraiment pas des gens sportifs donc c’est pour vous dire que ces randonnées ne sont pas trop dures. Le dénivelé n’est pas très important (400-500m). Prévoyez beaucoup d’eau et de bonnes chaussures de marche. Par contre, comme nous allions vraiment à notre rythme nous avons peut-être mis beaucoup plus de temps que quelqu’un de plus sportif. Il faut savoir aussi que ces randonnées sont vraiment très très mal, voire pas indiquées du tout. Il est donc très difficile de se repérer seul. Cela pour protéger le business des guides ou préserver les sites du tourisme de masse ? Bref, pour se repérer nous avons utilisé un site internet pour définir les itinéraires : www.novo-monde.com et surtout une appli trouvée par l’intermédiaire de ce site : maps.me . Cette appli répertorie tous les chemins de randonnées et est utilisable hors ligne. Nous nous l’utilisions « en ligne ». Ma compagne étant chez free mobile cela ne nous a rien couté de plus car FREE mobile intègre la TURQUIE dans la destination inclus dans leur forfait internet. Cela nous a tellement été utile d’avoir internet pour utiliser le GPS ou maps.me que je vous conseille de prendre un forfait free depuis la France car vous pourrez l’utiliser là-bas et vous désabonner au retour car il est sans engagement. Pour les randonnées, nous avons choisi l’option de se lever tôt et les commencer entre 6h et 8h du matin pour qu’il ne fasse pas trop chaud et pour avoir le temps. Donc pour notre première randonnée, après le vol en montgolfière, nous avons fait la randonnée : view point de Göreme, vallée de Gurkundere , vallée de Zemi, et remontée vers Uchisar . Après avoir mangé à Uchisar nous sommes redescendus par la Pigeon Valley en direction de Göreme. Attention, dans la Pigeon Valley nous sommes tombés sur un cul de sac en bord de précipice. Petite frayeur à ce moment là. Encore une fois rien n’est vraiment bien indiqué. Nous avons mis 7-8 heures pour 13km. Le 10/07/2019, 2ème randonnée : Göreme, Love Valley, White Valley, Uchisar et retour en voiture vers Göreme par un Turc qui a proposé de nous ramener alors que nous attendions le bus. D’ailleurs cela n’a pas été la seule fois dans notre voyage. Nous avons trouvé les Turcs extrêmement serviables et sympas. Dès qu’ils vous voient marcher sur un bord de route ou attendre un bus ils vous proposent de vous ramener. La première fois on se dit que c’est pour nous demander de l’argent mais pas du tout, ce n’est seulement que de la sympathie. Idem à Istanbul qui est pourtant une grosse ville, dans le métro les gens n’ont pas hésité à venir vers nous pour nous indiquer comment acheter la Istanbul Kart ou quelle ligne il nous fallait prendre. Ne vous étonnez pas non plus si souvent dans les restaurants on vous offre le thé à la fin du repas. Cette randonnée faisait 8km à peu près et nous avons mis 4h à 5h. Avant de vous lancer dans la randonnée je vous conseille de monter un peu plus haut pour aller jusqu’au view point sur la love valley qui vous permet de la voir du dessus et qui vaut vraiment le coup. Le 11/07/2019 3ème randonnée (ma préférée) : Göreme view point, red valley, rose valley, sword valley. Elle fait à peu près 15 km et nous avons mis 7h-8h. C’est pour moi la ballade avec les paysages les plus diversifiés. A ne surtout pas manquer la Kolonlu Kilise, magnifique, et au milieu de nulle part ainsi que le canyon à la fin de la sword valley . Nous sommes revenus de cette randonnée en stop qui fonctionne très bien aussi. Par ailleurs, ce que nous avons particulièrement apprécié dans nos randonnées c’est que bien que la Cappadoce soit extrêmement touristique nous n’avons croisé qu’une seule personne , une française et sa fille, durant ces 3 jours. Nous étions vraiment seuls au monde. Est-ce dû à l’horaire matinal ? Apparemment beaucoup de personnes font des tours organisés qui ne font pas ces randonnées mais juste un simple tour des view points. En tout cas cette sensation d’être seuls au monde dans ces paysages magnifiques était fort appréciable. Le 12/07/2019 pour notre dernière journée en Cappadoce nous voulions visiter une ville souterraine mais nous pensions qu’y aller sans guide était sûrement dommage pour bien en comprendre le sens. Nous nous sommes mis en quête d’un guide francophone car mon anglais est très mauvais et je n’aurais donc rien compris. Apparemment, cela ne court pas les rues en Cappadoce. Nous sommes allés dans une agence (agence Home Town à côté de l’hôtel terra vista) qui nous a proposé de contacter un guide français qu’ils connaissaient. Ils s’appellent Umüt et il a sa propre agence à Urgup. Voilà la proposition qu’il nous fait. Nous avons payé le green tour de 33 euros par personne à l’agence pour payer la nourriture , le véhicule, le chauffeur, les entrées, et donc nous raccrocher à un tour classique, et 60 euros pour ma compagne et moi pour sa prestation de guide rien que pour nous. Cela peut paraitre un peu cher mais il a vraiment été très intéressant. Il parle très bien français pour avoir vécu en France et est passionné d’histoire. Il est vraiment très calé dans ce domaine au point même de m’avoir perdu plusieurs fois. Comme le groupe avec lequel nous étions n’était pas arrêté sur l’itinéraire nous sommes un peu sortis du traditionnel green tour pour aller vers une ville souterraine moins connue mais apparemment mieux « aménagée » car le maire de la commune a entreposé des objets servant à l’époque. Nous sommes allés ensuite vers la vallée d’Ilhara. Nous avons par contre trouvé cela peu intéressant. Si vous chercher un guide français dans cette région n’hésitez pas à le contacter, vous pourrez trouver ses coordonnées sur son site internet. Concernant la restauration le meilleur restaurant que nous ayons trouvé en termes de rapport qualité-prix est le « Pumpkin ». Il n’y a qu’un seul et unique menu comprenant une soupe, salade de crudités, un plat au choix avec du bœuf , ou du poulet, ou de l’agneau, ou végétarien , dessert, thé, et boissons non alcoolisées à volonté comprises. Cela pour 120 TL. La nourriture est très bonne et finalement le prix annoncé qui parait excessif semble tout à fait justifié compte tenu du nombre de plats et de leur qualité. Nous avons aussi mangé au turkish raviolis que nous avons trouvé bon mais cher et au Adana Kebap et sa grande terrasse. Le serveur que nous avons eu était très sympa. Nous en avons eu pour 168 TL pour une bière, un très grand verre de vin, un plat et un dessert chacun. C’était bon mais vraiment moins bien qu’au Pumpkin. Après notre dernière journée en Cappadoce nous avons pris un bus de nuit en direction de Pamukkale. Nous avions réservé nos billets 2 jours avant pour un départ à 20h15 avec la compagnie « Nevsehir Seyahat ». Nous en avons eu pour 100 TL par personne. Ce n’est vraiment pas le grand confort car il s’agit de bus classique avec des sièges légèrement plus inclinables qu’en temps normal. Ne vous attendez donc pas à passer une super nuit. Plusieurs arrêts « pipi » d’un quart d’heure dans des sortes d’aire comme sur les autoroutes françaises. La compagnie nous avait indiqué que le bus était direct mais en fait il y a eu un changement à la fin. Les passagers pour Pamukkale ont été transférés vers une navette. Sauf que personne ne nous avait prévenus de ce changement donc on s’en est rendu compte au dernier moment. Donc transfert dans une navette et direction une agence qui propose des excursions en plein Pamukkale. Arrivé à 5h du matin dans cette agence où le patron est bien content d’avoir le marché pour rapatrier les passagers à Pamukkale mais aimerait qu’ils dégagent le plus vite possible de sa boutique en ayant acheté une excursion au préalable. Donc nous voilà en plein Pamukkale à 5h du matin où tout est fermé et où le check in de notre hôtel n’est qu’à 13h……..Puis après consultation du lonely planet nous nous rendons compte que le site des travertins ouvre à 6h30 pour l’entrée sud. Nous laissons donc nos sacs dans cette agence et c’est parti pour une petite marche jusqu’à l’entrée sud. Environ 20 minutes du centre de Pammukale. L’entrée est à 50 TL. Nous avons beaucoup aimé le site des travertins qui est vraiment d’une blancheur exceptionnelle. C’est époustouflant, mais jusqu’à 8h du matin. Je vous conseille donc d’y aller dès l’ouverture car ensuite le site est envahi par les touristes et là on est vraiment dans ce qu’a de pire le tourisme de masse. Le site est envahi de touristes asiatiques qui ne sont là que pour faire des selfies sans se soucier de la beauté du paysage et de touristes russes dont le comportement dépasse l’entendement :passage au-delà des limites autorisées se mettant en danger eux-mêmes et dégradant le site, photos de leurs enfants adolescents dans des poses que je n’avais même pas vu dans les meilleurs films pornos, défilé en string…..Bref dans un pays musulman j’ai trouvé cela complètement irrespectueux même si les turcs sont très tolérants. Par ailleurs ne vous fiez pas aux photos des brochures concernant Pammukale car ces photos sont très anciennes ou photoshopées. En effet les bassins naturels ne sont pas remplis d’eau pour la plupart ceci afin de protéger le site. En effet l’eau estomperait la couleur blanche. Les bassins sont donc remplis à tour de rôle, par secteur, et avec parcimonie. Par contre les bassins artificiels, eux, sont remplis. Néanmoins le lieu est magnifique. N’étant pas amateurs de vieilles pierres nous avons fait l’impasse sur les ruines de Hierapolis comprises dans le billet d’entrée, bien que nous avons pu voir que le cirque est bien conservé, pour les amateurs. A Pamukkale nous avons logé à « l’hôtel Pamukkale » pour 30 euros la nuit sur www.booking.com. Les points positifs : Hôtel propre, bonne pression de la douche, literie confortable, piscine agréable avec bains de soleil et parasols , proximité site des travertins, petit déjeuner copieux , propriétaire très froid à l'arrivée mais finalement très gentil. Il nous a indiqué qu'en l'appelant et en lui demandant on aurait pu faire le check in plutôt que prévu (check in a 13h30) car c'était calme à l’hôtel en ce moment. Il nous a aussi laissé utiliser sa piscine et son wi-fi après le check out (pour les mêmes raisons)alors qu’il est indiqué par écrit que c'est non autorisé habituellement, signal wi fi bon , climatisation efficace. Les points négatifs : Mauvaise insonorisation des chambres, pas de balcon comme indiqué mais une coursive, propriétaire très froid à l'arrivée, interdit de faire la lessive dans la salle de bain et tout est mis en œuvre pour que ce ne soit pas le cas (pas de bouchon au lavabo, uniquement deux cintres) , eau piscine non chauffée donc un peu fraiche.
14/07/2019 : la journée du 14/07/2019 nous l’avons passée à nous reposer après une première semaine intense et 30 km de randonnée.
15/07/2019 : avant notre retour vers Istanbul pour la dernière semaine, nous sommes allés à Karahayit à côté de Pamukkale , en dolmus , pour voir ses sources d’eau chaude de couleur « rouge ». C’était sympathique mais pas exceptionnel non plus.
A Pamukkale, les restaurants ne sont pas exceptionnels mais nous avons bien aimé le White House restaurant qui est correct. Nous avons passé 3 jours à Pamukkale mais à refaire nous rajouterions une journée supplémentaire en Cappadoce et donc une de moins à Pammukale. Si vous avez très peu de temps je pense que cela peut même se faire en une journée. Sur ces deux autres journées, nous aurions aimé voir les travertins au coucher du soleil, ce qui doit être sublime, mais des trombes d’eau nous en ont empêché…
Suite à cette journée nous avons pris une navette pour 50 TL par personne pour rejoindre en 1h l’aéroport de DENIZLI . Nous sommes arrivés à 17h30 pour un départ 1h plus tard ce qui pourrait sembler n’être pas suffisamment à l’avance, mais en fait l’aéroport est tout petit et il n’y a qu’un vol pour Istanbul à cette heure, donc le check in et les contrôles sont très rapides.
Arrivés à l’aéroport Sabiha Gokcen, nous avons pris une navette Havabus pour nous rendre en plein cœur d’Istanbul à proximité de la place Taksim. Pour la fin de notre séjour nous avons choisi de loger dans le quartier de Galata car c’est un quartier animé et néanmoins proche du centre ancien où se situent les principaux lieux de visite.
Nous avons logé au Peradise Hotel pour 26.93 euros la nuit sur booking.com. Les points positifs : Très propre, ménage fait tous les jours et serviettes de toilettes changées tous les jours, personnel à la réception 24h/24h, proche station métro sishane, proche de la tour Galata dans un quartier animé , climatisation très efficace, bouilloire avec quelques sachets de thé et de café fournis, literie confortable, bonne isolation phonique de l’extérieur donc on n'entend pas l'appel à la prière ce qui évite d'être réveillé en pleine nuit :-) . Chambre spacieuse, deux lits 2 places + canapé + table et chaises + coiffeuse (très pratique pour se maquiller). Points négatifs : mauvaise insonorisation intérieure, on entend les gens qui montent l'escalier et le bruit des chambres au-dessus, signal wi fi capricieux et pas toujours accessible, mini-frigo signalé défectueux à l'arrivée et non réparé, peu de pression à la douche, pas d'ascenseur.
Le 16/07/2019 : pour découvrir Istanbul et sa culture nous avons choisi de le faire via l’aspect culinaire et nous avons donc choisi la promenade culinaire proposé par TOO Istanbul dont je vous ai parlé plus haut. La balade commence le matin à 10h30 et se termine à 17h. Pour 65 euros par personnes notre guide ELIF nous a fait goûter tout un tas de spécialités culinaires turques dans différents quartiers de la ville tout en nous permettant de lui poser des questions. Les visites se font par petits groupes de 8 personnes maximum. Nous n’étions que 4. La journée est culinairement très très copieuse, vous pourrez zapper petit dej et dîner ! Je ne saurais que trop vous conseiller cette ballade que j’ai trouvée super et la guide qui a vécu en France aussi. Elle parle très bien français. Elle n’hésite pas aussi à parler de politique ce qui n’est pas courant dans ce pays. La société propose aussi d’autres idées de balades en français bien sûr. Le 17/07/2019 : nous sommes allés visiter le centre historique. Toute d’abord la Sainte Sophie dont l’intérieur est vraiment magnifique. Même si elle est en travaux ils ne gênent pas du tout la vision. Ensuite nous sommes allés à la mosquée bleue dont les travaux font qu’on ne voit pas le plafond. C’est assez décevant. Nous sommes ensuite allés à la citerne basilique. Nous avons trouvé cela sans beaucoup d’intérêt. Je ne le conseille vraiment pas. Ensuite nous sommes allés à la petite Sainte Sophie qui est un peu perdue dans un quartier résidentiel. L’avantage c’est qu’il n’y a pratiquement personne. Nous avons ensuite terminé notre journée de visite en flânant dans le bazar égyptien. Que ce soit pour le bazar égyptien ou le grand bazar ne vous attendez d’ailleurs pas à un bazar type souk que l’on rencontre au Maghreb. Il s’agit en fait de véritables boutiques modernes. Je m’attendais à quelque chose de plus « traditionnel ». Le 18/07/2019 : nous sommes allés visiter le palais de Topkapi. Prévoyez de venir le matin à l’ouverture car en journée il y a une file d’attente énorme. Prévoyez aussi suffisamment de temps car la visite est longue. Je pense que cela peut-être intéressant de prévoir un guide ou un audio guide pour bien en comprendre toutes les pièces. Attention le trésor est fermé pour travaux. Je vous conseille de faire aussi la visite du harem qui est en supplément du prix d’entrée mais qui à mon sens contient les pièces les plus jolies. Après cela nous avions réservé un hammam pour 12h car c’est quand même une spécialité Turque et venir ici sans tester l’expérience aurait été dommage. IL faut savoir que très peu de hammams sont mixtes. Cela signifie que si vous êtes en couple soit vous le faites séparément comme dans la plupart des hammams soit vous optez pour un hammam mixte. Nous n’en avons répertoriés que 2 : Le Suleymaniye Hamam et le Cukurcuna Hamam. Au vu des prix assez élévés du deuxième nous avons opté pour le Suleymaniye Hammam en face de la mosquée du même nom. Le lieu est chargé d’histoire car il a été construit en 1550, c'est le hammam de la mosquée de Soliman Le Magnifique, ou il venait lui-même prendre des bains apparemment. La séance coute 40 euros par personne et voilà son déroulement : on vous demande d’abord de vous changer et on vous prête un pagne pour couvrir vos parties intimes. Ensuite on vous amène dans le Hammam où la on vous laisse transpirer pendant 30 minutes. Il est indiqué qu’il fait 40 degré mais la sensation est bien au-delà en raison de l’humidité. Ensuite des hommes viennent vous faire un gommage, lavage au savon et massage, pendant 15 minutes. Ensuite on vous installe dans une pièce un peu plus « froide » pour vous reposer. Les boissons sont facturées en plus. Concernant cette expérience, ma compagne a apprécié pour sa singularité alors que moi pas du tout. Je n’avais jamais fait de hammam avant et je n’ai pas aimé la sensation. J’avais l’impression d’avoir du mal à respirer. Par ailleurs j’ai trouvé le massage trop brusque et trop violent donc une sensation désagréable. Par contre le lieu est agréable. Après cela nous sommes allés juste en face à la mosquée de Soliman le Magnifique. C’est la mosquée que j’ai préféré parmi celles que j’ai pu voir à Istanbul avec la Sainte Sophie, qui est un musée aujourd’hui. Ensuite nous nous sommes amusés à nous perdre dans le grand Bazar. Nous avons aussi voulu visiter la mosquée de RÜSTEM Pasa mais elle est complètement en travaux donc inaccessible. Nous avons visité la mosquée de Nuruosmaniye mais elle est aussi en travaux donc à l’intérieur il n’y a vraiment rien à voir.
19/07/2019 : nous avons voulu commencer notre journée par un petit déjeuner Turque de type brunch. Nous sommes donc allés au Privato café dans le quartier de Galata. Cela est vraiment copieux et plein de saveurs agréables. C’est frais. Mention spéciale à leur pâte à tartiner. Suite à cela nous avons décidé pour notre dernier jour de faire une croisière de 2h aller-retour sur le Bosphore. Nous avons trouvé cela pas mal mais pas non plus « exceptionnel » comme indiqué dans tous les guides. 20/07/2019 : nous avons pris une navette Havaist à l’endroit même où nous étions arrivés, à proximité de la place Taksim en direction de l’aéroport d’Istanbul pour notre vol retour. Au niveau des restaurants à Istanbul nous avons testé plusieurs restaurants. Le Falafel Zone , tout petit restaurant familial avec une cuisine végétarienne délicieuse pour un tout petit prix. Par contre mon repas a été gâché par l’attitude du patron. En effet son employé est un marocain qui parle très bien français et qui a voulu échanger avec nous. Cela a provoqué un esclandre le patron reprochant à son employé de dire du mal de son restaurant alors que nous ne parlions pas du tout de ça. Il l’a empêché de nous parler en lui reprochant de ne pas faire son travail et l’a obligé à retourner en cuisine alors qu’il n’y avait plus que nous comme clients. Donc je reste mitigé sur ce restaurant car cet attitude m’a choquée et dégoûtée mais la nourriture est néanmoins très bonne. Nous avons aussi testé la lokanta Helvetia qui est une petite cantine ou vous choisissez un maximum de 5 portions parmi 10 plats végétariens. On vous réchauffe le tout et on vous sert rapidement. C’est bon et très peu cher par contre l’amabilité est moyenne. Ils rangeaient les tables autour de nous pendant que nous mangions pour nous faire comprendre qu’ils voulaient fermer rapidement. Enfin nous avons aussi testé le Firuze sur le toit d’un immeuble avec sa superbe vue sur la corne d’or et la mosquée de Souleyman le Magnifique au coucher du soleil. Il propose un assortiment de mezze que vous pouvez choisir visuellement. C’est très bon mais un peu cher et le service n’est pas compris. Concernant la gastronomie, même si j’ai aimé je m’attendais à mieux vu que tout le monde m’avait dit que l’on mange super bien en Turquie. Nous avons été plus dépaysés par les desserts (bakhlava..) que par les plats de résistance, à 80% composés d’agneau. En fait plus je voyage et plus je m’aperçois que quand même, le pays où l’on mange le mieux et où c’est le plus diversifié c’est la France.
En conclusion j’ai beaucoup aimé cette destination, plus que ce à quoi je m’attendais Je reste à votre disposition si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans ma tête.
Par contre tous les hôtels durant notre séjour étaient payables en euros et je vous conseille de les payer en euros et de prévoir l’appoint. En effet, si vous payez en Lira ils appliquent un taux de conversion très défavorable. Par exemple les 25.52 euros se sont transformés en 175 liras alors que cela ferait plus 165 au cours de cette date. Ce n’est pas grand-chose mais représente 2 euros donc sur le nombre de nuit ça peut vite chiffrer. Idem pour le rendu de monnaie qui sera fait en Lira et pas en euro avec un taux défavorable donc si possible prévoyez l’appoint en euros.
Le lendemain matin nous avons donc pris un vol de Sabiha Gokcen en direction de Nevsehir en Cappadoce. L’aéroport de Nevsehir est vraiment minuscule et au milieu de nulle part. A l’arrivée quelques taxis et des chauffeurs de navette. Je vous conseille donc de réserver à l’avance votre transfert car il n’y a pas beaucoup de taxi donc pas sûr d’avoir beaucoup le choix et d’être en position de force pour négocier le prix.
Pour notre première journée en Cappadoce nous avons choisi de loger à Ortahisar. La navette de l’aéroport à notre logement à Ortahisar nous a couté 50 TL par personne pour environ 40 minutes de trajet en mini bus réservé directement par notre hébergeur. Nous avions choisi Ortahisar car nous avions craqué pour ce logement qui est en cave, sur airbnb. Le logement s’appelle Patisca Cave. Ayse et Cem nous ont très bien accueillis. Ils ont vraiment le sens de l’hospitalité. Ils nous ont carrément offert de la crème glacée et des mûres à notre arrivée. Ils nous attendaient au préalable dans la rue pour nous aider à porter nos bagages. Nous avons pu discuter un peu avec eux de leur profession. Concernant le logement en lui même, nous étions en « cave » et c’est une expérience très sympa. Il y fait très bon. Le logement était très propre, la literie très confortable. La vue sur le château d’Ortahisar depuis le toit terrasse est magnifique. Le propriétaire est très réactif dans les échanges et très arrangeant. Il a accepté la modification de notre réservation suite à une erreur de date de ma part. Nous sommes restés dans le logement 1 nuit. Seul gros bémol, le logement se situe à Ortahisar, à plusieurs kilomètres de Göreme donc si vous devez y rester plusieurs jours, prévoyez de louer une voiture car vous serez « loin » de tout (6km). Il n’y a pas grand chose à voir ou faire à Ortahisar. L’avantage c’est que si par contre vous recherchez un endroit très calme c’est l’idéal. La plus belle vue sur le château d’Ortahisar se situe à côte du restaurant Tandur. Ce restaurant es très bof d’ailleurs : 2 plats, 2 boissons (jus de fruits) = 147 TL ce qui est assez cher pour le coin. Visite du « château » d’Ortahisar = 4 TL. Alors ne vous attendez pas à un château comme en France, il s’agit simplement d’un gros caillou troué. En plus on ne peut pas monter jusqu’au sommet donc assez décevant. Par contre de l’autre côté de la ville il existe un petit monastère troglodyte gratuit. C’est sympa. Le 08/07/2019 au matin nous sommes partis pour Göreme en taxi car apparemment pas de bus local qui fait ce trajet. Trajet en taxi 40 TL. A Göreme nous avons logé au Terra Vista Hôtel. Il est situé en plein centre. Il propose plusieurs services pratiques : service de change avec un bon taux (pas trouvé mieux en ville), lessive, transfert aéroport, excursions et peuvent garder vos sacs gratuitement le jour du check out si vous ne partez que le soir. En ce qui concerne la chambre ce n’était pas terrible. Chambre aveugle, propreté moyenne (poussière sous le lit), assez vétuste. La literie était « correcte » et le petit déjeuner inclus (mais à partir de 8h, ce qui est trop tard si vous randonnez par temps chaud). Le signal wifi très mauvais, la pression de l’eau dans la douche ridicule donc très compliqué de se laver les cheveux pour ma compagne, le ménage fait 1 fois en 4 nuits . Le personnel est présent 24h sur 24h et est sympa. Nous avons longtemps hésité pour savoir quel village choisir en Cappadoce. Après ce voyage je conseillerais à tous ceux qui ne veulent pas louer de véhicule de s’établir à Göreme centre. De là vous pourrez rejoindre la plupart des différentes randos ou points d’intérêt à pied. C’est de là que partent tous les bus pour les autres destinations et où vous aurez le plus de choix au niveau restauration. Il existe même 2 petits supermarchés. Même si c’est très touristique et donc pas authentique c’est le plus pratique et la foule n’est présente qu’en soirée, pendant la journée le village est vide. A Göreme, pour avoir une vue sur la ville et les vallées au lever ou au coucher de soleil, ou voir les vols de Montgolfière, je vous conseille d’aller à pied au view point (une rue juste après la mosquée et toujours tout droit en montant) en 10 minutes. Le 08/07/2019 après-midi nous sommes allés à pied (environ 1 km) au musée de plein air de Göreme. Nous avons trouvé cela intéressant mais il y avait vraiment beaucoup de monde. Le 09/07/2019 au matin lever aux aurores pour un vol en montgolfière. Toutes les compagnies conseillées sur le lonely étant complètes 15 jours auparavant, nous avons dû nous rabattre vers une autre compagnie « TURKIYE Balloons » qui avait de bon avis sur Trip advisor. 190 euros par personne payables directement sur internet (comme c’est un site turque attendez vous à des frais supplémentaires facturés par votre banque). Par contre, la veille nous avons dû nous déplacer jusqu'à leur bureau car on n’avait pas de nouvelles de leur part donc nous étions un peu inquiets ; néanmoins ils nous avaient bien dans leur registre. Ils nous ont prévenus la veille au soir par whatsapp (très utilisé par les turcs) de l’heure à laquelle ils passeraient nous chercher. Le matin on vient donc vous chercher à votre hôtel, direction leur bureau pour un petit déjeuner puis direction le site d’envol. Nous étions 16 dans la nacelle avec des gens calmes. C’était un peu notre crainte d’être avec des touristes bruyants nous gâchant ce moment de poésie. Le vol dure 1 heure environ. C’est magnifique de voir tous ces ballons en vol. Je pense que c’est la seule expérience de tourisme de masse avec un rendu aussi joli. Par contre, après avoir randonné dans les différentes vallées nous nous sommes aperçus qu’on ne voit pas forcément plus de choses en vol et que finalement c’est du sol que le paysage s’apprécie le mieux. Je dirais que c’est une expérience à faire mais on peut s’en passer aisément sans être passé à côté de quelque chose si l’on a un petit budget. Par ailleurs, je vous conseille de prévoir votre vol en début de séjour car si ce dernier est annulé en fonction des conditions météorologiques, cela vous permettra de le décaler sur les autres journées. Pour exemple, sur la semaine du 08/07/2019 au 13/07/2019 le jeudi et le vendredi n’ont pas permis de voler du fait du vent qui était trop fort. Après ce petit moment nous avons décidé de commencer la découverte des différentes vallées en randonnée. Ma compagne et moi ne sommes vraiment pas des gens sportifs donc c’est pour vous dire que ces randonnées ne sont pas trop dures. Le dénivelé n’est pas très important (400-500m). Prévoyez beaucoup d’eau et de bonnes chaussures de marche. Par contre, comme nous allions vraiment à notre rythme nous avons peut-être mis beaucoup plus de temps que quelqu’un de plus sportif. Il faut savoir aussi que ces randonnées sont vraiment très très mal, voire pas indiquées du tout. Il est donc très difficile de se repérer seul. Cela pour protéger le business des guides ou préserver les sites du tourisme de masse ? Bref, pour se repérer nous avons utilisé un site internet pour définir les itinéraires : www.novo-monde.com et surtout une appli trouvée par l’intermédiaire de ce site : maps.me . Cette appli répertorie tous les chemins de randonnées et est utilisable hors ligne. Nous nous l’utilisions « en ligne ». Ma compagne étant chez free mobile cela ne nous a rien couté de plus car FREE mobile intègre la TURQUIE dans la destination inclus dans leur forfait internet. Cela nous a tellement été utile d’avoir internet pour utiliser le GPS ou maps.me que je vous conseille de prendre un forfait free depuis la France car vous pourrez l’utiliser là-bas et vous désabonner au retour car il est sans engagement. Pour les randonnées, nous avons choisi l’option de se lever tôt et les commencer entre 6h et 8h du matin pour qu’il ne fasse pas trop chaud et pour avoir le temps. Donc pour notre première randonnée, après le vol en montgolfière, nous avons fait la randonnée : view point de Göreme, vallée de Gurkundere , vallée de Zemi, et remontée vers Uchisar . Après avoir mangé à Uchisar nous sommes redescendus par la Pigeon Valley en direction de Göreme. Attention, dans la Pigeon Valley nous sommes tombés sur un cul de sac en bord de précipice. Petite frayeur à ce moment là. Encore une fois rien n’est vraiment bien indiqué. Nous avons mis 7-8 heures pour 13km. Le 10/07/2019, 2ème randonnée : Göreme, Love Valley, White Valley, Uchisar et retour en voiture vers Göreme par un Turc qui a proposé de nous ramener alors que nous attendions le bus. D’ailleurs cela n’a pas été la seule fois dans notre voyage. Nous avons trouvé les Turcs extrêmement serviables et sympas. Dès qu’ils vous voient marcher sur un bord de route ou attendre un bus ils vous proposent de vous ramener. La première fois on se dit que c’est pour nous demander de l’argent mais pas du tout, ce n’est seulement que de la sympathie. Idem à Istanbul qui est pourtant une grosse ville, dans le métro les gens n’ont pas hésité à venir vers nous pour nous indiquer comment acheter la Istanbul Kart ou quelle ligne il nous fallait prendre. Ne vous étonnez pas non plus si souvent dans les restaurants on vous offre le thé à la fin du repas. Cette randonnée faisait 8km à peu près et nous avons mis 4h à 5h. Avant de vous lancer dans la randonnée je vous conseille de monter un peu plus haut pour aller jusqu’au view point sur la love valley qui vous permet de la voir du dessus et qui vaut vraiment le coup. Le 11/07/2019 3ème randonnée (ma préférée) : Göreme view point, red valley, rose valley, sword valley. Elle fait à peu près 15 km et nous avons mis 7h-8h. C’est pour moi la ballade avec les paysages les plus diversifiés. A ne surtout pas manquer la Kolonlu Kilise, magnifique, et au milieu de nulle part ainsi que le canyon à la fin de la sword valley . Nous sommes revenus de cette randonnée en stop qui fonctionne très bien aussi. Par ailleurs, ce que nous avons particulièrement apprécié dans nos randonnées c’est que bien que la Cappadoce soit extrêmement touristique nous n’avons croisé qu’une seule personne , une française et sa fille, durant ces 3 jours. Nous étions vraiment seuls au monde. Est-ce dû à l’horaire matinal ? Apparemment beaucoup de personnes font des tours organisés qui ne font pas ces randonnées mais juste un simple tour des view points. En tout cas cette sensation d’être seuls au monde dans ces paysages magnifiques était fort appréciable. Le 12/07/2019 pour notre dernière journée en Cappadoce nous voulions visiter une ville souterraine mais nous pensions qu’y aller sans guide était sûrement dommage pour bien en comprendre le sens. Nous nous sommes mis en quête d’un guide francophone car mon anglais est très mauvais et je n’aurais donc rien compris. Apparemment, cela ne court pas les rues en Cappadoce. Nous sommes allés dans une agence (agence Home Town à côté de l’hôtel terra vista) qui nous a proposé de contacter un guide français qu’ils connaissaient. Ils s’appellent Umüt et il a sa propre agence à Urgup. Voilà la proposition qu’il nous fait. Nous avons payé le green tour de 33 euros par personne à l’agence pour payer la nourriture , le véhicule, le chauffeur, les entrées, et donc nous raccrocher à un tour classique, et 60 euros pour ma compagne et moi pour sa prestation de guide rien que pour nous. Cela peut paraitre un peu cher mais il a vraiment été très intéressant. Il parle très bien français pour avoir vécu en France et est passionné d’histoire. Il est vraiment très calé dans ce domaine au point même de m’avoir perdu plusieurs fois. Comme le groupe avec lequel nous étions n’était pas arrêté sur l’itinéraire nous sommes un peu sortis du traditionnel green tour pour aller vers une ville souterraine moins connue mais apparemment mieux « aménagée » car le maire de la commune a entreposé des objets servant à l’époque. Nous sommes allés ensuite vers la vallée d’Ilhara. Nous avons par contre trouvé cela peu intéressant. Si vous chercher un guide français dans cette région n’hésitez pas à le contacter, vous pourrez trouver ses coordonnées sur son site internet. Concernant la restauration le meilleur restaurant que nous ayons trouvé en termes de rapport qualité-prix est le « Pumpkin ». Il n’y a qu’un seul et unique menu comprenant une soupe, salade de crudités, un plat au choix avec du bœuf , ou du poulet, ou de l’agneau, ou végétarien , dessert, thé, et boissons non alcoolisées à volonté comprises. Cela pour 120 TL. La nourriture est très bonne et finalement le prix annoncé qui parait excessif semble tout à fait justifié compte tenu du nombre de plats et de leur qualité. Nous avons aussi mangé au turkish raviolis que nous avons trouvé bon mais cher et au Adana Kebap et sa grande terrasse. Le serveur que nous avons eu était très sympa. Nous en avons eu pour 168 TL pour une bière, un très grand verre de vin, un plat et un dessert chacun. C’était bon mais vraiment moins bien qu’au Pumpkin. Après notre dernière journée en Cappadoce nous avons pris un bus de nuit en direction de Pamukkale. Nous avions réservé nos billets 2 jours avant pour un départ à 20h15 avec la compagnie « Nevsehir Seyahat ». Nous en avons eu pour 100 TL par personne. Ce n’est vraiment pas le grand confort car il s’agit de bus classique avec des sièges légèrement plus inclinables qu’en temps normal. Ne vous attendez donc pas à passer une super nuit. Plusieurs arrêts « pipi » d’un quart d’heure dans des sortes d’aire comme sur les autoroutes françaises. La compagnie nous avait indiqué que le bus était direct mais en fait il y a eu un changement à la fin. Les passagers pour Pamukkale ont été transférés vers une navette. Sauf que personne ne nous avait prévenus de ce changement donc on s’en est rendu compte au dernier moment. Donc transfert dans une navette et direction une agence qui propose des excursions en plein Pamukkale. Arrivé à 5h du matin dans cette agence où le patron est bien content d’avoir le marché pour rapatrier les passagers à Pamukkale mais aimerait qu’ils dégagent le plus vite possible de sa boutique en ayant acheté une excursion au préalable. Donc nous voilà en plein Pamukkale à 5h du matin où tout est fermé et où le check in de notre hôtel n’est qu’à 13h……..Puis après consultation du lonely planet nous nous rendons compte que le site des travertins ouvre à 6h30 pour l’entrée sud. Nous laissons donc nos sacs dans cette agence et c’est parti pour une petite marche jusqu’à l’entrée sud. Environ 20 minutes du centre de Pammukale. L’entrée est à 50 TL. Nous avons beaucoup aimé le site des travertins qui est vraiment d’une blancheur exceptionnelle. C’est époustouflant, mais jusqu’à 8h du matin. Je vous conseille donc d’y aller dès l’ouverture car ensuite le site est envahi par les touristes et là on est vraiment dans ce qu’a de pire le tourisme de masse. Le site est envahi de touristes asiatiques qui ne sont là que pour faire des selfies sans se soucier de la beauté du paysage et de touristes russes dont le comportement dépasse l’entendement :passage au-delà des limites autorisées se mettant en danger eux-mêmes et dégradant le site, photos de leurs enfants adolescents dans des poses que je n’avais même pas vu dans les meilleurs films pornos, défilé en string…..Bref dans un pays musulman j’ai trouvé cela complètement irrespectueux même si les turcs sont très tolérants. Par ailleurs ne vous fiez pas aux photos des brochures concernant Pammukale car ces photos sont très anciennes ou photoshopées. En effet les bassins naturels ne sont pas remplis d’eau pour la plupart ceci afin de protéger le site. En effet l’eau estomperait la couleur blanche. Les bassins sont donc remplis à tour de rôle, par secteur, et avec parcimonie. Par contre les bassins artificiels, eux, sont remplis. Néanmoins le lieu est magnifique. N’étant pas amateurs de vieilles pierres nous avons fait l’impasse sur les ruines de Hierapolis comprises dans le billet d’entrée, bien que nous avons pu voir que le cirque est bien conservé, pour les amateurs. A Pamukkale nous avons logé à « l’hôtel Pamukkale » pour 30 euros la nuit sur www.booking.com. Les points positifs : Hôtel propre, bonne pression de la douche, literie confortable, piscine agréable avec bains de soleil et parasols , proximité site des travertins, petit déjeuner copieux , propriétaire très froid à l'arrivée mais finalement très gentil. Il nous a indiqué qu'en l'appelant et en lui demandant on aurait pu faire le check in plutôt que prévu (check in a 13h30) car c'était calme à l’hôtel en ce moment. Il nous a aussi laissé utiliser sa piscine et son wi-fi après le check out (pour les mêmes raisons)alors qu’il est indiqué par écrit que c'est non autorisé habituellement, signal wi fi bon , climatisation efficace. Les points négatifs : Mauvaise insonorisation des chambres, pas de balcon comme indiqué mais une coursive, propriétaire très froid à l'arrivée, interdit de faire la lessive dans la salle de bain et tout est mis en œuvre pour que ce ne soit pas le cas (pas de bouchon au lavabo, uniquement deux cintres) , eau piscine non chauffée donc un peu fraiche.
14/07/2019 : la journée du 14/07/2019 nous l’avons passée à nous reposer après une première semaine intense et 30 km de randonnée.
15/07/2019 : avant notre retour vers Istanbul pour la dernière semaine, nous sommes allés à Karahayit à côté de Pamukkale , en dolmus , pour voir ses sources d’eau chaude de couleur « rouge ». C’était sympathique mais pas exceptionnel non plus.
A Pamukkale, les restaurants ne sont pas exceptionnels mais nous avons bien aimé le White House restaurant qui est correct. Nous avons passé 3 jours à Pamukkale mais à refaire nous rajouterions une journée supplémentaire en Cappadoce et donc une de moins à Pammukale. Si vous avez très peu de temps je pense que cela peut même se faire en une journée. Sur ces deux autres journées, nous aurions aimé voir les travertins au coucher du soleil, ce qui doit être sublime, mais des trombes d’eau nous en ont empêché…
Suite à cette journée nous avons pris une navette pour 50 TL par personne pour rejoindre en 1h l’aéroport de DENIZLI . Nous sommes arrivés à 17h30 pour un départ 1h plus tard ce qui pourrait sembler n’être pas suffisamment à l’avance, mais en fait l’aéroport est tout petit et il n’y a qu’un vol pour Istanbul à cette heure, donc le check in et les contrôles sont très rapides.
Arrivés à l’aéroport Sabiha Gokcen, nous avons pris une navette Havabus pour nous rendre en plein cœur d’Istanbul à proximité de la place Taksim. Pour la fin de notre séjour nous avons choisi de loger dans le quartier de Galata car c’est un quartier animé et néanmoins proche du centre ancien où se situent les principaux lieux de visite.
Nous avons logé au Peradise Hotel pour 26.93 euros la nuit sur booking.com. Les points positifs : Très propre, ménage fait tous les jours et serviettes de toilettes changées tous les jours, personnel à la réception 24h/24h, proche station métro sishane, proche de la tour Galata dans un quartier animé , climatisation très efficace, bouilloire avec quelques sachets de thé et de café fournis, literie confortable, bonne isolation phonique de l’extérieur donc on n'entend pas l'appel à la prière ce qui évite d'être réveillé en pleine nuit :-) . Chambre spacieuse, deux lits 2 places + canapé + table et chaises + coiffeuse (très pratique pour se maquiller). Points négatifs : mauvaise insonorisation intérieure, on entend les gens qui montent l'escalier et le bruit des chambres au-dessus, signal wi fi capricieux et pas toujours accessible, mini-frigo signalé défectueux à l'arrivée et non réparé, peu de pression à la douche, pas d'ascenseur.
Le 16/07/2019 : pour découvrir Istanbul et sa culture nous avons choisi de le faire via l’aspect culinaire et nous avons donc choisi la promenade culinaire proposé par TOO Istanbul dont je vous ai parlé plus haut. La balade commence le matin à 10h30 et se termine à 17h. Pour 65 euros par personnes notre guide ELIF nous a fait goûter tout un tas de spécialités culinaires turques dans différents quartiers de la ville tout en nous permettant de lui poser des questions. Les visites se font par petits groupes de 8 personnes maximum. Nous n’étions que 4. La journée est culinairement très très copieuse, vous pourrez zapper petit dej et dîner ! Je ne saurais que trop vous conseiller cette ballade que j’ai trouvée super et la guide qui a vécu en France aussi. Elle parle très bien français. Elle n’hésite pas aussi à parler de politique ce qui n’est pas courant dans ce pays. La société propose aussi d’autres idées de balades en français bien sûr. Le 17/07/2019 : nous sommes allés visiter le centre historique. Toute d’abord la Sainte Sophie dont l’intérieur est vraiment magnifique. Même si elle est en travaux ils ne gênent pas du tout la vision. Ensuite nous sommes allés à la mosquée bleue dont les travaux font qu’on ne voit pas le plafond. C’est assez décevant. Nous sommes ensuite allés à la citerne basilique. Nous avons trouvé cela sans beaucoup d’intérêt. Je ne le conseille vraiment pas. Ensuite nous sommes allés à la petite Sainte Sophie qui est un peu perdue dans un quartier résidentiel. L’avantage c’est qu’il n’y a pratiquement personne. Nous avons ensuite terminé notre journée de visite en flânant dans le bazar égyptien. Que ce soit pour le bazar égyptien ou le grand bazar ne vous attendez d’ailleurs pas à un bazar type souk que l’on rencontre au Maghreb. Il s’agit en fait de véritables boutiques modernes. Je m’attendais à quelque chose de plus « traditionnel ». Le 18/07/2019 : nous sommes allés visiter le palais de Topkapi. Prévoyez de venir le matin à l’ouverture car en journée il y a une file d’attente énorme. Prévoyez aussi suffisamment de temps car la visite est longue. Je pense que cela peut-être intéressant de prévoir un guide ou un audio guide pour bien en comprendre toutes les pièces. Attention le trésor est fermé pour travaux. Je vous conseille de faire aussi la visite du harem qui est en supplément du prix d’entrée mais qui à mon sens contient les pièces les plus jolies. Après cela nous avions réservé un hammam pour 12h car c’est quand même une spécialité Turque et venir ici sans tester l’expérience aurait été dommage. IL faut savoir que très peu de hammams sont mixtes. Cela signifie que si vous êtes en couple soit vous le faites séparément comme dans la plupart des hammams soit vous optez pour un hammam mixte. Nous n’en avons répertoriés que 2 : Le Suleymaniye Hamam et le Cukurcuna Hamam. Au vu des prix assez élévés du deuxième nous avons opté pour le Suleymaniye Hammam en face de la mosquée du même nom. Le lieu est chargé d’histoire car il a été construit en 1550, c'est le hammam de la mosquée de Soliman Le Magnifique, ou il venait lui-même prendre des bains apparemment. La séance coute 40 euros par personne et voilà son déroulement : on vous demande d’abord de vous changer et on vous prête un pagne pour couvrir vos parties intimes. Ensuite on vous amène dans le Hammam où la on vous laisse transpirer pendant 30 minutes. Il est indiqué qu’il fait 40 degré mais la sensation est bien au-delà en raison de l’humidité. Ensuite des hommes viennent vous faire un gommage, lavage au savon et massage, pendant 15 minutes. Ensuite on vous installe dans une pièce un peu plus « froide » pour vous reposer. Les boissons sont facturées en plus. Concernant cette expérience, ma compagne a apprécié pour sa singularité alors que moi pas du tout. Je n’avais jamais fait de hammam avant et je n’ai pas aimé la sensation. J’avais l’impression d’avoir du mal à respirer. Par ailleurs j’ai trouvé le massage trop brusque et trop violent donc une sensation désagréable. Par contre le lieu est agréable. Après cela nous sommes allés juste en face à la mosquée de Soliman le Magnifique. C’est la mosquée que j’ai préféré parmi celles que j’ai pu voir à Istanbul avec la Sainte Sophie, qui est un musée aujourd’hui. Ensuite nous nous sommes amusés à nous perdre dans le grand Bazar. Nous avons aussi voulu visiter la mosquée de RÜSTEM Pasa mais elle est complètement en travaux donc inaccessible. Nous avons visité la mosquée de Nuruosmaniye mais elle est aussi en travaux donc à l’intérieur il n’y a vraiment rien à voir.
19/07/2019 : nous avons voulu commencer notre journée par un petit déjeuner Turque de type brunch. Nous sommes donc allés au Privato café dans le quartier de Galata. Cela est vraiment copieux et plein de saveurs agréables. C’est frais. Mention spéciale à leur pâte à tartiner. Suite à cela nous avons décidé pour notre dernier jour de faire une croisière de 2h aller-retour sur le Bosphore. Nous avons trouvé cela pas mal mais pas non plus « exceptionnel » comme indiqué dans tous les guides. 20/07/2019 : nous avons pris une navette Havaist à l’endroit même où nous étions arrivés, à proximité de la place Taksim en direction de l’aéroport d’Istanbul pour notre vol retour. Au niveau des restaurants à Istanbul nous avons testé plusieurs restaurants. Le Falafel Zone , tout petit restaurant familial avec une cuisine végétarienne délicieuse pour un tout petit prix. Par contre mon repas a été gâché par l’attitude du patron. En effet son employé est un marocain qui parle très bien français et qui a voulu échanger avec nous. Cela a provoqué un esclandre le patron reprochant à son employé de dire du mal de son restaurant alors que nous ne parlions pas du tout de ça. Il l’a empêché de nous parler en lui reprochant de ne pas faire son travail et l’a obligé à retourner en cuisine alors qu’il n’y avait plus que nous comme clients. Donc je reste mitigé sur ce restaurant car cet attitude m’a choquée et dégoûtée mais la nourriture est néanmoins très bonne. Nous avons aussi testé la lokanta Helvetia qui est une petite cantine ou vous choisissez un maximum de 5 portions parmi 10 plats végétariens. On vous réchauffe le tout et on vous sert rapidement. C’est bon et très peu cher par contre l’amabilité est moyenne. Ils rangeaient les tables autour de nous pendant que nous mangions pour nous faire comprendre qu’ils voulaient fermer rapidement. Enfin nous avons aussi testé le Firuze sur le toit d’un immeuble avec sa superbe vue sur la corne d’or et la mosquée de Souleyman le Magnifique au coucher du soleil. Il propose un assortiment de mezze que vous pouvez choisir visuellement. C’est très bon mais un peu cher et le service n’est pas compris. Concernant la gastronomie, même si j’ai aimé je m’attendais à mieux vu que tout le monde m’avait dit que l’on mange super bien en Turquie. Nous avons été plus dépaysés par les desserts (bakhlava..) que par les plats de résistance, à 80% composés d’agneau. En fait plus je voyage et plus je m’aperçois que quand même, le pays où l’on mange le mieux et où c’est le plus diversifié c’est la France.
En conclusion j’ai beaucoup aimé cette destination, plus que ce à quoi je m’attendais Je reste à votre disposition si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans ma tête.
Deux semaines au pays des éléphants English translation pending
Bonjour
Nous sommes revenus il y a déjà un mois d'un superbe voyage au Botswana. Suite à de bons retours, notamment sur ce forum, nous avons choisi de nous adresser pour l'organisation à une agence locale, Africa Coeur Safaris, tenue par une française Cécile. Que ce soit dans l'organisation et la disponibilité nous avons été pleinement satisfaits de ce choix et nous recommandons chaudement cette agence.
Voici le récit de notre séjour :
12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger ( on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol ). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte… Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort-Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures… C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort ( comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie ) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse… Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet ( probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages ) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers . Demain nous serons enfin sur le sol africain !
13 juillet Après un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats ( j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud ). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très ) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule ( compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations….) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement ( on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée ). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année…. Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises ( nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination ) nous prenons un apéritif au bar ( premier gin tonic du séjour ) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.
14 juillet. Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,
girafes, éléphants,
autruches, kudus… Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre ( pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi )du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi »( pause pipi dans le bush ). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là.
Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune.
Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.

Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan.
Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan.
La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied.
Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour )nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude.
12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger ( on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol ). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte… Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort-Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures… C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort ( comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie ) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse… Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet ( probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages ) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers . Demain nous serons enfin sur le sol africain !
13 juillet Après un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats ( j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud ). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très ) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule ( compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations….) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement ( on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée ). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année…. Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises ( nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination ) nous prenons un apéritif au bar ( premier gin tonic du séjour ) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.
14 juillet. Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,

girafes, éléphants,

autruches, kudus… Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre ( pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi )du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi »( pause pipi dans le bush ). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là.
Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune.
Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.

Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan.
Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan.
La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied.
Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour )nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude.Compte rendu d'un trois-quarts de tour de l'Irlande à vélo English translation pending
Voici mes notes de mon périple à vélo de 2300km entre Rosslare (Sud Est) et La Chaussée des Géants (Nord Est) à vélo en longeant la côte et notamment la Wild Atlantic Way. J'ai pris ensuite le train pour rejoindre Rosslare en faisant étape à Belfast et Dublin. J'ai adoré ce voyage pour ces paysages, la gentillesse des gens rencontrés, la très riche culture celte et irlandaise. Et la météo n'a pas entamée mon enthousiasme pour ce pays.
Cartes et photos à voir sur mon site
Le programme :
07/07/19: De Rouen à Cherbourg en voiture. Dépose de ma voiture chez Denis de Warmshowers. Ferry à 15h pour Rosslare. Dîner acheté avec la traversée. Nuit sur siège inclinable. 18h de traversée.
08/07/19: Arrivée à Rosslare à 8h15. Vélo jusqu’à Dunhill. Nuit chez Tom O’Neill de Warmshowers 99km. 5:30 de vélo. 18km/h de moyenne. 601D+. 18°C max. 16°C mini. Temps gris.
09/07/19: De Dunhill à Cork. Nuit en Auberge de Jeunesse (Kinlay House 20€). Dîner en fast food asiatique. Musique et danse dans un pub. 120km. 7:05 de vélo. 17km/h de moyenne. 1237D+. 24°C max. 19°C mini. Temps beau puis gris.
10/07/19: De Cork à Glandore. Nuit en camping (The Meadow 11€). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
11/07/19: De Glandore à un site de bivouac au bout de la péninsule de Mizen Head. Visite du site de Mizen head (x€). Visite du site mégalithique à 3km du camping. 112km. 6:00 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
12/07/19: Vélo jusqu’au camping du Berehaven Golf Club (20€ + 2€ pour douche). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
13/07/19: Péninsule de Beara. Nuit au Beara camping 88 km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
14/07/19: Péninsule du Kerry. Bivouac sur la plage de Ballinskellig. 94km. 5:09 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 663D+. 25°C max. 18°C mini. Beau temps.
15/07/19: Péninsule du Kerry. Visite des falaises de Kerry (x€). Bivouac sur le stade de Castelmaine. Dîner dans un pub. 89km. 5:01 de vélo. 17.7km/h de moyenne. 970D+. 22°C max. 16°C mini. Temps nuageux.
16/07/19: Péninsule de Dingle. Dépose des bagages à la Grapewine Hostel de Dingle et tour de la péninsule sans les bagages. Nuit à l’hostel. Soirée dans 2 pubs. 103km. 5:21 de vélo. 19.3km/h de moyenne. 734D+. 22°C max. 19°C mini. Temps nuageux.
17/07/19: Passage du Connor Pass. Nuit au castel Hostel de Tralee. Spectacle de danse et musique 52km. 2:42 de vélo. 19.1km/h de moyenne. 612D+. 20°C max. 16°C mini. Bruine, vent de dos.
18/07/19: Ferry entre Tarbert et Killmer. Bivouac un peu avant le Visitor center des falaises de Moher. Balade avant la tombée de la nuit. 140km. 6:56 de vélo. 20.2km/h de moyenne. 1066D+. 24°C max. 14°C mini. Bruine et nuageux. Vent de dos.
19/07/19: Visite du Visitor center..Tour dans le Burren (vu le fort de XX et le dolmen de XX). Nuit au camping de Doolin (Aille River Hostel and Campsite) . 66km. 4:09 de vélo. 16km/h de moyenne. 626D+. 22°C max. 14°C mini. Quelques averses.
20/07/19: Bateau jusqu’à Inishmore. Visite de l’île. Bateau jusqu’à Rossaveel. Bivouac dans caravane abandonnée. 35km. 2:12 de vélo. 15.8km/h de moyenne. 391D+. 22°C max. 16°C mini. Nuageux.
21/07/19: Traversée du Connemara sous temps gris puis pluie. Nuit au Old Monastery de Letterfrack. 115km. 5:33 de vélo. 20.7km/h de moyenne. 900D+. 17°C max. 16°C mini. Gris, pluie forte à légère. Vent de dos.
22/07/19: Visite de l’abbaye de Kylemore.. Route jusqu’à Westport puis voie verte jusqu’à Achill Island. Nuit à l’hôtel Ostan Oilean Acla (60€). 125km 6:04 de vélo. 20.6km/h de moyenne. 1041D+. 18°C max. 16°C mini. Gris, bruine puis couvert. Vent de dos.
23/07/19: Petit tour de l’île d’Achill puis route jusqu’à Kilcommon. Camping au Kilcommon Lodge. 125km. 6:17 de vélo. 19.8km/h de moyenne. 1045D+. 19°C max. 16°C mini. Nuageux et vent de dos.
24/07/19: Route avec visite de Ceide Fieds puis de Downpatick Head. Nuit en camping à Inniscrone. Diner et soirée musique irlandaise au pilot Bar. 105km. 5:35 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 766D+. 20°C max. 16°C mini. Nuageux.
25/07/19: Traversée de la campagne de Sligo pour rejoindre Mullaghmore. Tour de la presqu’île. Nuit en hostel à Bundoran. 125km. 6:50 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 1072D+. 22°C max. 19°C mini. Bruine et vent de face le matin. Nuageux et vent de dos l’après-midi.
26/07/19: Vue sur la baie de Bundoran. Pique-nique à Donegal. Route jusqu’aux falaises de Slieve League. Retour en arrière pour aller au camping de Kilcar. 105km. 6:04 de vélo. 17.2km/h de moyenne. 1124D+. 24°C max. 19°C mini. Gris, vent de face ou de côté puis beau.
27/07/19: Montée au col de Mallaloh Ghleann Gheis. Longe côte du Donegal jusqu’à Corcreggan Mill camping. Soirée en musique. 130km. 6:49 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 1385D+. 23°C max. 16°C mini. Nuageux, un peu de soleil. Vent faible de dos.
28/07/19: Joli passage en bord de mer avec vue sur le château de Cashel. Passage au Fanad Lighhouse, beau phare perché sur une pointe rocheuse. Ferry entre Rathmullan et Buncrana. Nuit en Auberge de Jeunesse (Mill lane Hostel). Dîner dans Fast Food en ville. 102km. 6:03 de vélo. 16.8km/h de moyenne. 1215D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
29/07/19: Route à travers la lande pour rejoindre Carndonagh, puis direction Malin Head (balade à vélo et à pied jusqu’à la pointe Ouest). Ferry entre Greencastle et Magilligan. Passage en Irlande du nord. Nuit au Sheep island view Hostel. Dîner au pub du village. 140km. 7:57 de vélo. 17.6km/h de moyenne. 1295D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
30/07/19: Vélo jusqu’à la Chaussée des Géants. Visite du site à pied. Vélo le long de la côte jusqu’à Coleraine. Train jusqu’à Belfast. Logé chez Marcus de Warmshowers. Dîner chez lui et soirée dans pub de son quartier. 42km. 2:36 de vélo. 16km/h de moyenne. 267D+. 24°C max. 16°C mini. Nuageux puis soleil.
31/07/19: Tour en vélo, sans les bagages avec Marcus et ses 2 hôtes espagnols pour voir les peintures murales de Belfast et faire un tour en ville. Visite de Jardin Botanique, de l’Uslter museum et du musée Titanic. Soirée dans pubs de Belfast.
01/08/19: Bus pour Newry puis train pour Dublin. Arrivée à 11h30.Dépose du vélo et des bagages au Jacob’s Inn. Déjeuner dans un fast-food. Visite à pied du Trinity College, du museum d’histoires naturelles, puis de la galerie Nationale. Balade autour de St Stephens Green Park, de Merrion Square, de Temple Bar puis retour à l’auberge de jeunesse. Dîner au O’Sheas Restaurant. Puis musique dans pub de Temple Bar.
02/08/19: Visite de Dublin avec le Dublin Pass et à vélo : Guinness Store House, St Patrick Cathedral, Pique-nique, Dublina, Christ Church. Vue rapide du château de Dublin, visite de la distillerie Jameson, du City Hall, puis du musée de Rock n’Roll. Repas au restaurant The Celts.
03/08/19: Train à 8h05 pour Rosslare Europort. Course, pique-nique et attente de l’embarquement. Départ à 16h30 pour Cherbourg. Dîner à bord. Nuit sur siège inclinable.
04/08/19: Arrivée à 10h30 à Cherbourg. Je récupère ma voiture chez Denis puis récupération de ma covoitureuse. Arrivée à 14h30 à Rouen.
Les moments les plus mémorables :
La sympathie des irlandais. C’est parfois juste une petite phrase à la caisse d’un magasin comme « Comment allez-vous aujourd’hui ? », « Belle journée pour faire du vélo ! » ou « D’où êtes-vous ? » et on peut engager comme cela une sympathique conversation.
Les soirées dans les pubs avec musiques irlandaises ou rock.
La pointe de Mizen Head. Le bout des péninsules de Beara, Kerry et de Dingle.à l’Ouest et de RossGoil au Nord pour leurs superbes côtes découpées donnant sur la mer.
Passage du Connor Pass dans les nuages, la pluie et le vent (de dos heureusement). Ce doit être magnifique par temps dégagé.
Spectacle de danse et musique à Tralee au Siamsa Tire
Les falaises de Moher
Le Burren, bien qu’il n’y rien de spectaculaire, ces paysages désolés et ces quelques sites mégalithiques donnent une ambiance toute particulière.
L’île de Inishmore avec notamment le fort Dun Aengus et la piscine naturelle de Poll na bPeist
La traversée du Connemara, sous la pluie malheureusement pour moi mais cela fait partie du charme de cette région.
Visite de l’abbaye de Kylemore qui mérite vraiment de s’y arrêter
Le passage entre Leenane et celle de Louisburgh, au sud du comté de Mayo avec cette impression trompeuse d’être en haute montagne.
La côte sauvage de l’île d’Achill.avec l’océan en contre bas.
Downpatrick Head : la vue sur ce piton dans la mer, ces falaises colonisées par les oiseaux et ces grottes marines sont impressionnantes.
De jolies peintures murales dans des villages et quelques belles maisons traditionnelles (bien que récentes)
Falaises de Slieve League mais l’effort pour y arriver sur le vélo est conséquent à cause de dures montées.
Fête de village à Brinlack dans le Donegal avec démonstration de tonte de mouton.
Les zones sauvages du Donégal, celles plutôt au nord car au sud, la région a été trop construite avec beaucoup de maisons récentes.
Malin Head (faire la balade jusqu’à la pointe à l’Ouest, sinon c’est un peu décevant)
La Chaussée des Géants, pas seulement pour les piliers de basalte mais aussi pour le site en général avec ses amphithéâtres et ses falaises
Les visites de Belfast (notamment les peintures murales et le Musée Titanic) et de Dublin (notamment les visites du Guinness Storehouse, de la distillerie Jameson et du musée du Rock n’ roll)
Des regrets ?
Mon principal regret en d’avoir voulu voir trop de choses dans mon temps imparti et d’être donc passé trop rapidement dans certains endroits. J’aurais aimé passer plus de temps du coté de la Chaussée des Géants, avoir un jour de plus à Belfast et un autre aussi à Dublin et plus de temps dans d’autres endroits pour d’autres activités comme de la marche ou du kayak de mer. Il faudrait que j’y retourne
Difficultés rencontrées : Je n’ai pas spécialement souffert du dénivelé Irlandais. Bien sûr, il y a quelques côtes avec des pourcentages très élevés (>13%) notamment dans le sud, la côte entre Killybegs et les falaises de Slieve League où j’ai dû pousser le vélo sur quelques dizaines de mètres.
Pas de difficulté particulière au niveau météo : les températures douces, la bruine et le vent dans le dos aident à avaler les kilomètres.
Pas de difficulté à rouler à gauche. Cela devient vite très naturel.
Pas de grosses difficultés avec le trafic de voiture. Les irlandais sont globalement très prudents et ne vont doubler que s’ils ont une bonne visibilité et en laissant une bonne marge. Certains mettent leur warning en attendant de vous doubler. Ils ne klaxonnent jamais. Un bémol cependant sur les portions de Nationale où la vitesse maxi est de 100km/h. S’il n’y a pas de BAU ou de rebord très large, on ne se sent pas en sécurité. Dans la mesure du possible, il faut les éviter et préférer des petites routes mais ce n’est pas toujours faisable.
Pas ou très peu de moustiques.
Pas de difficulté avec l’anglais. J’ai trouvé les gens très compréhensibles. Et même si l’on traverse des régions où l’on parle et les panneaux sont en gaélique, les traductions en anglais sont souvent présentes et les gens basculent sans problème de gaélique à l’anglais.
Conseils :
Nuitées : Attention, il n’y a pas des campings partout et parfois ils sont exclusivement réservés à des mobiles homes ou à des caravanes. Idem pour les Bed and Breakfast. Il faut anticiper un peu à l’avance quel sera le point de chute pour la nuit prochaine et prévoir de bivouaquer si l’on pense s’arrêter un peu au milieu de nulle part.
Mes quelques bivouacs ont été : en pleine nature sur la péninsule du Beara avec superbe vue, sur un terrain de foot, à côté d’une plage, dans une maison en ruine, dans une caravane abandonnée. Je n’ai jamais eu à demander l’autorisation de bivouaquer mais il parait que cela fonctionne bien.
Les prix des campings sont très variables, de 9 à 20€ et la douche chaude par forcément comprise. Ils proposent généralement le wifi, l’accès à une cuisine, machine à laver et sèche-linge. Mention spéciale pour le camping Aille River Hostel de Doolin (machine à laver gratuite, bon petit déjeuner pour 1.5€ à peine et celui de Corcreggan Mill (mais un peu cher et bcp de monde)
Dans les villes, j’ai apprécié les hostels (dortoir et cuisine, living room, machine à laver parfois, wifi) qui sont peu cher (à peine plus cher que le camping parfois), très agréable et conviviales. Mention spéciale pour les hostels de Letterfrack (Old Monastery). J’ai très rarement réservé à l’avance. Il y a presque toujours de la place.
Je n’ai jamais été en B&B. Il semble que les prix peuvent beaucoup varier de 25€ à plus de 100€. Je ne sais pas s’il existe une application pour les sélectionner.
J'ai passé 2 nuits en ferry, 9 en auberges de jeunesse, 3 en Warmshowers, 8 en campings, 5 en bivouacs et 1 en hôtel.
Orientation : Pas de grosse difficulté pour s’orienter. La Wild Atlantic Way est bien fléchée et j’avais traces et cartes sur mon GPS et mon Smartphone. Les offices du tourisme fournissent gratuitement de belles cartes de la WAW pour chaque région avec mention de tous les lieux d’intérêt. Il existe pour le moment 2 Greenways (voies vertes, anciennes voies ferrées), entre Waterford et Dungarvan et entre Westport et Achill Island. Beaucoup de régions proposent des circuits vélos. Se renseigner auprès des OT. L’eurovélo 1 est pour le moment que très partiellement fléchée. J’ai vu des marques au sud et au nord et très rarement sur la côte ouest.
Alimentation : Chaque petite ville a au moins une supérette ou un supermarché, très bien achalandé et parfait pour une pause petit-déjeuner, déjeuner (buffet de salades cher mais délicieux) ou goûter. J’ai beaucoup aimé les supermarchés Supervalu et Centra. Ils sont généralement ouverts le dimanche.
Raccourci : Les ferrys permettent d’éviter de faire le tour d’une baie. Ils sont toujours payants de 1.5 à 5€, aller simple avec un vélo suivant la durée. Le bateau pour aller et repartir des îles Aran est plus cher, 15 depuis Doolin et 17€ jusqu’à Rossaveel. Mieux vaut réserver au moins la veille.
Visites: Pour visiter Dublin, il existe de Dublin Pass de 1, 2 ou 3 jours. 61€ pour 1 jour mais est rentable si l’on enchaîne les visites les plus chères (25€ pour Guinness, 22€ pour Jameson par exemple) J’aurais dépensé 88€ sans ce Pass. La veille, je n’avais visité que des musées nationaux qui sont gratuits. On n'est pas obligé de payer à la Giants Causeway pour voir le site. Il suffit de contourner le Visitor Center par la droite mais en payanton peut laisser ses bagages en consigne et avoir un audio-guide.
Météo :
La météo m’inquiétait pas mal même pour un mois de Juillet. J’avais pris doudoune, pantalon imperméable, sur-chaussures imperméables mais qui en fait, ne m’auront servi à rien. D’abord parce que les températures sont plutôt douces, entre 14 et 25°C, et qu’elles baissent très peu durant la nuit.
Les 10 premiers jours ont été plutôt beaux et chaud. La crème solaire était nécessaire. Puis, le temps fut gris pendant les 10 autres jours avec parfois de la bruine et une après-midi de pluie assez forte. Le vent était généralement du Sud ou Sud-Ouest, donc en allant vers le nord, je l’avais souvent dans le dos. Il a été fort (65km/h) pendant 3 jours. La bruine et le vent font que l’on ne se mouille pas vraiment car on sèche aussi vite que l’on se mouille.
Des mésaventures ?
Pas grand-chose. En tout cas aucun problème mécanique sur le vélo.
J’ai perdu ou oublier une chaussette, un gant de toilette, mon couteau suisse.
Le plus gros problème est qu’en ayant laissé ma voiture 4 semaines au grand air à Cherbourg, les déjections de mouettes sur la carrosserie ont attaqué la peinture du toit qui est donc bonne à refaire. Grosse inquiétude en rentrant chez moi car mon Iphone car j’ai bien cru que j’allais devoir le restaurer pour installer la dernière version d’IOS et perdre ainsi toutes mes photos et vidéos. Heureusement, j’ai réussi à éviter cela.
J’ai fait une chute de vélo toute bête. Pour laisser passer une voiture qui patientait derrière moi, je décide de monter sur le trottoir par une entrée de parking. Seulement, le rebord était glissant et la roue arrière à ripé et je suis tombé sur mon genou gauche. J’étais à 2km/h donc pas vraiment de bobo mais mon genou sera douloureux les jours suivants et il sera bien difficile de me mettre en danseuse. Ironie du sort, l’automobiliste rentrait justement dans cette entrée de parking. Sympa, il est sorti de sa voiture pour s’assurer que tout aller bien pour moi.
Quelques impressions générales :
Les routes sont globalement en bon état
La signalétique pour la Wild Atlantic Way (panneaux de signalisation et sculptures pour marquer les points d’intérêts) est superbe.
Très bons et nombreux Offices du Tourismes
Pas d’affluence ni besoin de réserver à l’avance, sauf quelques exceptions : braucoup de monde à Dingle, à la Chaussée des Géants, aux falaises de Moher
Les irlandais ont beaucoup d’humour et il semble spécifique à leur région. Je l’ai constaté sur des affiches, des visites guidées et des publicités dans des pubs.
La terre d’Irlande est très peu cultivée. Ils font essentiellement de l’élevage. L’exploitation de la tourbe est toujours bien active. Très peu de forêts. Assez fort contraste avec l’Irlande du Nord où j’ai vu de cultures de céréales, de gazon.
J’ai été étonné par le nombre d’écoles croisées. Parfois seules en pleine campagne, il doit y avoir un bon système de ramassage scolaire. Idem pour les églises nombreuses et souvent isolées. Les grandes zones commerciales sont quasi-inexistantes.
Les Irlandais soutiennent leurs équipes sportives avec pas mal de drapeaux devant leurs maisons et sur leurs voitures.
Formalités d’entrée et de sortie : Juste la carte d’identité pour rentrer en Irlande et revenir en France. Aucune formalité pour passer et sortir d’Irlande du Nord
Argent : 1778€ dont :
Rouen – Cherbourg AR en voiture : 18,60€ de péage + 55,73€ d’essence -38€ de covoiturage = 36€
Ferry Cherbourg- Rosslare : 255€ (inclus siège inclinable, 2 dîners et transport du vélo). Stena Line
Ferry en Irlande : 52€ dont 2€ à Passage East (avant Waterford), 1.5€ Carrigaloe et Glenbrook, 2 ferry Valentia island, 5€ Tarbert -Killimer, Doolin-Innishmore 15€, Innishmore - Rossaveel 18€, 5€ Rathmullan-Buncrana, 3€ Greencastel-Magilligan.
Train en Irlande : 60€ dont Coleraine à Belfast 13€, Belfast à Dublin 30€, 17€ Dublin à Rosslare Europort
Logement : 339€ (maxi 60€ en hôtel, 20€ en moyenne pour les logements payants)
Visites / Spectacle : 157€ dont 61€ (Dublin Pass)+23€ (musée titanic+14€ (Abbaye Kylmore)+7.5€(Mizen Head)+5€ (Ceide Fields) + 15€ (Giants Causseway) , 32€ (Siamsa Tire Tralee)
Nourriture / boissons : 742€ soit 27€ / jour.
Souvenirs : 137€
Rencontres :
A peine 2 invitations de membres Warmshowers mais chaque fois bien sympas : Tom à Dunhill du coté de Waterford et Marcus à Belfast
Peu d’autres cyclo-voyageurs en Irlande mais j’en ai croisé un peu tous les jours avec parfois des discussions bien sympas.
J’ai partagé un déjeuner avec 3 irlandais faisant le tour de la péninsule de Beara et un dîner avec 5 jeunes français à vélo, bien chargés car avec 2 chiens, 2 planches de surfs et une lourde remorque fait maison. Avant de partir, j’avais vu un de leur post sur Facebook et je pensais bien que j’allais les croiser sur ma route.
Animaux :
Vu des dauphins pendant la traversée en ferry entre Tarbert et Killimer (baie de Limerick)
Je n’ai pas été tenté de voir le dauphin Fingie dans la baie de Dingle. Je me demande s’il apprécie d’avoir autant de bateaux allant à sa rencontre tous les jours.
Une colonie de phoques sur l’île d’Inishmore qui reste toujours au même endroit
Une souris qui m’est passé entre les jambes lors de mon bivouac aux falaises de Moher
Oiseaux marins depuis les falaises de Kerry avec panneaux descriptifs intéressants. Dommage, j’aurais bien aimé voir des puffins, ou macareux mais il aurait fallu aller faire un tour en bateau autour de l’île de Skellig pour en voir.
Vaches et moutons en pagaille. Quelques chevaux et ânes.
Quelques lapins
Quasiment pas de moustiques.
Gastronomie locale :
Irish Stew est un régal.
Fish and chips
Les bières (Guinness, Chieftain, Rockshore, …)
Les pâtisseries, scones,
Quelques chiffres :
- du 07/07 au 04/05/2019
- 2287kms en 23 étapes.
- 125h30 de vélo soit une moyenne de 18km/h.
- 21000 m de D+ (autant qu’un tour de Bretagne). Moyenne de 918m / 100km (donnée équivalente à un tour de Bretagne)
- 1386 photos et vidéos.
- 2 kg de perdu.
- Pas de jour sans vélo mais beaucoup moins de kilomètres sur la côte Est (juste pour visiter Belfast et Dublin)
- Etape maxi 140 km, moyenne 100 km.
Le programme :
07/07/19: De Rouen à Cherbourg en voiture. Dépose de ma voiture chez Denis de Warmshowers. Ferry à 15h pour Rosslare. Dîner acheté avec la traversée. Nuit sur siège inclinable. 18h de traversée.
08/07/19: Arrivée à Rosslare à 8h15. Vélo jusqu’à Dunhill. Nuit chez Tom O’Neill de Warmshowers 99km. 5:30 de vélo. 18km/h de moyenne. 601D+. 18°C max. 16°C mini. Temps gris.
09/07/19: De Dunhill à Cork. Nuit en Auberge de Jeunesse (Kinlay House 20€). Dîner en fast food asiatique. Musique et danse dans un pub. 120km. 7:05 de vélo. 17km/h de moyenne. 1237D+. 24°C max. 19°C mini. Temps beau puis gris.
10/07/19: De Cork à Glandore. Nuit en camping (The Meadow 11€). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
11/07/19: De Glandore à un site de bivouac au bout de la péninsule de Mizen Head. Visite du site de Mizen head (x€). Visite du site mégalithique à 3km du camping. 112km. 6:00 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
12/07/19: Vélo jusqu’au camping du Berehaven Golf Club (20€ + 2€ pour douche). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
13/07/19: Péninsule de Beara. Nuit au Beara camping 88 km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
14/07/19: Péninsule du Kerry. Bivouac sur la plage de Ballinskellig. 94km. 5:09 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 663D+. 25°C max. 18°C mini. Beau temps.
15/07/19: Péninsule du Kerry. Visite des falaises de Kerry (x€). Bivouac sur le stade de Castelmaine. Dîner dans un pub. 89km. 5:01 de vélo. 17.7km/h de moyenne. 970D+. 22°C max. 16°C mini. Temps nuageux.
16/07/19: Péninsule de Dingle. Dépose des bagages à la Grapewine Hostel de Dingle et tour de la péninsule sans les bagages. Nuit à l’hostel. Soirée dans 2 pubs. 103km. 5:21 de vélo. 19.3km/h de moyenne. 734D+. 22°C max. 19°C mini. Temps nuageux.
17/07/19: Passage du Connor Pass. Nuit au castel Hostel de Tralee. Spectacle de danse et musique 52km. 2:42 de vélo. 19.1km/h de moyenne. 612D+. 20°C max. 16°C mini. Bruine, vent de dos.
18/07/19: Ferry entre Tarbert et Killmer. Bivouac un peu avant le Visitor center des falaises de Moher. Balade avant la tombée de la nuit. 140km. 6:56 de vélo. 20.2km/h de moyenne. 1066D+. 24°C max. 14°C mini. Bruine et nuageux. Vent de dos.
19/07/19: Visite du Visitor center..Tour dans le Burren (vu le fort de XX et le dolmen de XX). Nuit au camping de Doolin (Aille River Hostel and Campsite) . 66km. 4:09 de vélo. 16km/h de moyenne. 626D+. 22°C max. 14°C mini. Quelques averses.
20/07/19: Bateau jusqu’à Inishmore. Visite de l’île. Bateau jusqu’à Rossaveel. Bivouac dans caravane abandonnée. 35km. 2:12 de vélo. 15.8km/h de moyenne. 391D+. 22°C max. 16°C mini. Nuageux.
21/07/19: Traversée du Connemara sous temps gris puis pluie. Nuit au Old Monastery de Letterfrack. 115km. 5:33 de vélo. 20.7km/h de moyenne. 900D+. 17°C max. 16°C mini. Gris, pluie forte à légère. Vent de dos.
22/07/19: Visite de l’abbaye de Kylemore.. Route jusqu’à Westport puis voie verte jusqu’à Achill Island. Nuit à l’hôtel Ostan Oilean Acla (60€). 125km 6:04 de vélo. 20.6km/h de moyenne. 1041D+. 18°C max. 16°C mini. Gris, bruine puis couvert. Vent de dos.
23/07/19: Petit tour de l’île d’Achill puis route jusqu’à Kilcommon. Camping au Kilcommon Lodge. 125km. 6:17 de vélo. 19.8km/h de moyenne. 1045D+. 19°C max. 16°C mini. Nuageux et vent de dos.
24/07/19: Route avec visite de Ceide Fieds puis de Downpatick Head. Nuit en camping à Inniscrone. Diner et soirée musique irlandaise au pilot Bar. 105km. 5:35 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 766D+. 20°C max. 16°C mini. Nuageux.
25/07/19: Traversée de la campagne de Sligo pour rejoindre Mullaghmore. Tour de la presqu’île. Nuit en hostel à Bundoran. 125km. 6:50 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 1072D+. 22°C max. 19°C mini. Bruine et vent de face le matin. Nuageux et vent de dos l’après-midi.
26/07/19: Vue sur la baie de Bundoran. Pique-nique à Donegal. Route jusqu’aux falaises de Slieve League. Retour en arrière pour aller au camping de Kilcar. 105km. 6:04 de vélo. 17.2km/h de moyenne. 1124D+. 24°C max. 19°C mini. Gris, vent de face ou de côté puis beau.
27/07/19: Montée au col de Mallaloh Ghleann Gheis. Longe côte du Donegal jusqu’à Corcreggan Mill camping. Soirée en musique. 130km. 6:49 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 1385D+. 23°C max. 16°C mini. Nuageux, un peu de soleil. Vent faible de dos.
28/07/19: Joli passage en bord de mer avec vue sur le château de Cashel. Passage au Fanad Lighhouse, beau phare perché sur une pointe rocheuse. Ferry entre Rathmullan et Buncrana. Nuit en Auberge de Jeunesse (Mill lane Hostel). Dîner dans Fast Food en ville. 102km. 6:03 de vélo. 16.8km/h de moyenne. 1215D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
29/07/19: Route à travers la lande pour rejoindre Carndonagh, puis direction Malin Head (balade à vélo et à pied jusqu’à la pointe Ouest). Ferry entre Greencastle et Magilligan. Passage en Irlande du nord. Nuit au Sheep island view Hostel. Dîner au pub du village. 140km. 7:57 de vélo. 17.6km/h de moyenne. 1295D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
30/07/19: Vélo jusqu’à la Chaussée des Géants. Visite du site à pied. Vélo le long de la côte jusqu’à Coleraine. Train jusqu’à Belfast. Logé chez Marcus de Warmshowers. Dîner chez lui et soirée dans pub de son quartier. 42km. 2:36 de vélo. 16km/h de moyenne. 267D+. 24°C max. 16°C mini. Nuageux puis soleil.
31/07/19: Tour en vélo, sans les bagages avec Marcus et ses 2 hôtes espagnols pour voir les peintures murales de Belfast et faire un tour en ville. Visite de Jardin Botanique, de l’Uslter museum et du musée Titanic. Soirée dans pubs de Belfast.
01/08/19: Bus pour Newry puis train pour Dublin. Arrivée à 11h30.Dépose du vélo et des bagages au Jacob’s Inn. Déjeuner dans un fast-food. Visite à pied du Trinity College, du museum d’histoires naturelles, puis de la galerie Nationale. Balade autour de St Stephens Green Park, de Merrion Square, de Temple Bar puis retour à l’auberge de jeunesse. Dîner au O’Sheas Restaurant. Puis musique dans pub de Temple Bar.
02/08/19: Visite de Dublin avec le Dublin Pass et à vélo : Guinness Store House, St Patrick Cathedral, Pique-nique, Dublina, Christ Church. Vue rapide du château de Dublin, visite de la distillerie Jameson, du City Hall, puis du musée de Rock n’Roll. Repas au restaurant The Celts.
03/08/19: Train à 8h05 pour Rosslare Europort. Course, pique-nique et attente de l’embarquement. Départ à 16h30 pour Cherbourg. Dîner à bord. Nuit sur siège inclinable.
04/08/19: Arrivée à 10h30 à Cherbourg. Je récupère ma voiture chez Denis puis récupération de ma covoitureuse. Arrivée à 14h30 à Rouen.
Les moments les plus mémorables :
La sympathie des irlandais. C’est parfois juste une petite phrase à la caisse d’un magasin comme « Comment allez-vous aujourd’hui ? », « Belle journée pour faire du vélo ! » ou « D’où êtes-vous ? » et on peut engager comme cela une sympathique conversation.
Les soirées dans les pubs avec musiques irlandaises ou rock.
La pointe de Mizen Head. Le bout des péninsules de Beara, Kerry et de Dingle.à l’Ouest et de RossGoil au Nord pour leurs superbes côtes découpées donnant sur la mer.
Passage du Connor Pass dans les nuages, la pluie et le vent (de dos heureusement). Ce doit être magnifique par temps dégagé.
Spectacle de danse et musique à Tralee au Siamsa Tire
Les falaises de Moher
Le Burren, bien qu’il n’y rien de spectaculaire, ces paysages désolés et ces quelques sites mégalithiques donnent une ambiance toute particulière.
L’île de Inishmore avec notamment le fort Dun Aengus et la piscine naturelle de Poll na bPeist
La traversée du Connemara, sous la pluie malheureusement pour moi mais cela fait partie du charme de cette région.
Visite de l’abbaye de Kylemore qui mérite vraiment de s’y arrêter
Le passage entre Leenane et celle de Louisburgh, au sud du comté de Mayo avec cette impression trompeuse d’être en haute montagne.
La côte sauvage de l’île d’Achill.avec l’océan en contre bas.
Downpatrick Head : la vue sur ce piton dans la mer, ces falaises colonisées par les oiseaux et ces grottes marines sont impressionnantes.
De jolies peintures murales dans des villages et quelques belles maisons traditionnelles (bien que récentes)
Falaises de Slieve League mais l’effort pour y arriver sur le vélo est conséquent à cause de dures montées.
Fête de village à Brinlack dans le Donegal avec démonstration de tonte de mouton.
Les zones sauvages du Donégal, celles plutôt au nord car au sud, la région a été trop construite avec beaucoup de maisons récentes.
Malin Head (faire la balade jusqu’à la pointe à l’Ouest, sinon c’est un peu décevant)
La Chaussée des Géants, pas seulement pour les piliers de basalte mais aussi pour le site en général avec ses amphithéâtres et ses falaises
Les visites de Belfast (notamment les peintures murales et le Musée Titanic) et de Dublin (notamment les visites du Guinness Storehouse, de la distillerie Jameson et du musée du Rock n’ roll)
Des regrets ?
Mon principal regret en d’avoir voulu voir trop de choses dans mon temps imparti et d’être donc passé trop rapidement dans certains endroits. J’aurais aimé passer plus de temps du coté de la Chaussée des Géants, avoir un jour de plus à Belfast et un autre aussi à Dublin et plus de temps dans d’autres endroits pour d’autres activités comme de la marche ou du kayak de mer. Il faudrait que j’y retourne
Difficultés rencontrées : Je n’ai pas spécialement souffert du dénivelé Irlandais. Bien sûr, il y a quelques côtes avec des pourcentages très élevés (>13%) notamment dans le sud, la côte entre Killybegs et les falaises de Slieve League où j’ai dû pousser le vélo sur quelques dizaines de mètres.
Pas de difficulté particulière au niveau météo : les températures douces, la bruine et le vent dans le dos aident à avaler les kilomètres.
Pas de difficulté à rouler à gauche. Cela devient vite très naturel.
Pas de grosses difficultés avec le trafic de voiture. Les irlandais sont globalement très prudents et ne vont doubler que s’ils ont une bonne visibilité et en laissant une bonne marge. Certains mettent leur warning en attendant de vous doubler. Ils ne klaxonnent jamais. Un bémol cependant sur les portions de Nationale où la vitesse maxi est de 100km/h. S’il n’y a pas de BAU ou de rebord très large, on ne se sent pas en sécurité. Dans la mesure du possible, il faut les éviter et préférer des petites routes mais ce n’est pas toujours faisable.
Pas ou très peu de moustiques.
Pas de difficulté avec l’anglais. J’ai trouvé les gens très compréhensibles. Et même si l’on traverse des régions où l’on parle et les panneaux sont en gaélique, les traductions en anglais sont souvent présentes et les gens basculent sans problème de gaélique à l’anglais.
Conseils :
Nuitées : Attention, il n’y a pas des campings partout et parfois ils sont exclusivement réservés à des mobiles homes ou à des caravanes. Idem pour les Bed and Breakfast. Il faut anticiper un peu à l’avance quel sera le point de chute pour la nuit prochaine et prévoir de bivouaquer si l’on pense s’arrêter un peu au milieu de nulle part.
Mes quelques bivouacs ont été : en pleine nature sur la péninsule du Beara avec superbe vue, sur un terrain de foot, à côté d’une plage, dans une maison en ruine, dans une caravane abandonnée. Je n’ai jamais eu à demander l’autorisation de bivouaquer mais il parait que cela fonctionne bien.
Les prix des campings sont très variables, de 9 à 20€ et la douche chaude par forcément comprise. Ils proposent généralement le wifi, l’accès à une cuisine, machine à laver et sèche-linge. Mention spéciale pour le camping Aille River Hostel de Doolin (machine à laver gratuite, bon petit déjeuner pour 1.5€ à peine et celui de Corcreggan Mill (mais un peu cher et bcp de monde)
Dans les villes, j’ai apprécié les hostels (dortoir et cuisine, living room, machine à laver parfois, wifi) qui sont peu cher (à peine plus cher que le camping parfois), très agréable et conviviales. Mention spéciale pour les hostels de Letterfrack (Old Monastery). J’ai très rarement réservé à l’avance. Il y a presque toujours de la place.
Je n’ai jamais été en B&B. Il semble que les prix peuvent beaucoup varier de 25€ à plus de 100€. Je ne sais pas s’il existe une application pour les sélectionner.
J'ai passé 2 nuits en ferry, 9 en auberges de jeunesse, 3 en Warmshowers, 8 en campings, 5 en bivouacs et 1 en hôtel.
Orientation : Pas de grosse difficulté pour s’orienter. La Wild Atlantic Way est bien fléchée et j’avais traces et cartes sur mon GPS et mon Smartphone. Les offices du tourisme fournissent gratuitement de belles cartes de la WAW pour chaque région avec mention de tous les lieux d’intérêt. Il existe pour le moment 2 Greenways (voies vertes, anciennes voies ferrées), entre Waterford et Dungarvan et entre Westport et Achill Island. Beaucoup de régions proposent des circuits vélos. Se renseigner auprès des OT. L’eurovélo 1 est pour le moment que très partiellement fléchée. J’ai vu des marques au sud et au nord et très rarement sur la côte ouest.
Alimentation : Chaque petite ville a au moins une supérette ou un supermarché, très bien achalandé et parfait pour une pause petit-déjeuner, déjeuner (buffet de salades cher mais délicieux) ou goûter. J’ai beaucoup aimé les supermarchés Supervalu et Centra. Ils sont généralement ouverts le dimanche.
Raccourci : Les ferrys permettent d’éviter de faire le tour d’une baie. Ils sont toujours payants de 1.5 à 5€, aller simple avec un vélo suivant la durée. Le bateau pour aller et repartir des îles Aran est plus cher, 15 depuis Doolin et 17€ jusqu’à Rossaveel. Mieux vaut réserver au moins la veille.
Visites: Pour visiter Dublin, il existe de Dublin Pass de 1, 2 ou 3 jours. 61€ pour 1 jour mais est rentable si l’on enchaîne les visites les plus chères (25€ pour Guinness, 22€ pour Jameson par exemple) J’aurais dépensé 88€ sans ce Pass. La veille, je n’avais visité que des musées nationaux qui sont gratuits. On n'est pas obligé de payer à la Giants Causeway pour voir le site. Il suffit de contourner le Visitor Center par la droite mais en payanton peut laisser ses bagages en consigne et avoir un audio-guide.
Météo :
La météo m’inquiétait pas mal même pour un mois de Juillet. J’avais pris doudoune, pantalon imperméable, sur-chaussures imperméables mais qui en fait, ne m’auront servi à rien. D’abord parce que les températures sont plutôt douces, entre 14 et 25°C, et qu’elles baissent très peu durant la nuit.
Les 10 premiers jours ont été plutôt beaux et chaud. La crème solaire était nécessaire. Puis, le temps fut gris pendant les 10 autres jours avec parfois de la bruine et une après-midi de pluie assez forte. Le vent était généralement du Sud ou Sud-Ouest, donc en allant vers le nord, je l’avais souvent dans le dos. Il a été fort (65km/h) pendant 3 jours. La bruine et le vent font que l’on ne se mouille pas vraiment car on sèche aussi vite que l’on se mouille.
Des mésaventures ?
Pas grand-chose. En tout cas aucun problème mécanique sur le vélo.
J’ai perdu ou oublier une chaussette, un gant de toilette, mon couteau suisse.
Le plus gros problème est qu’en ayant laissé ma voiture 4 semaines au grand air à Cherbourg, les déjections de mouettes sur la carrosserie ont attaqué la peinture du toit qui est donc bonne à refaire. Grosse inquiétude en rentrant chez moi car mon Iphone car j’ai bien cru que j’allais devoir le restaurer pour installer la dernière version d’IOS et perdre ainsi toutes mes photos et vidéos. Heureusement, j’ai réussi à éviter cela.
J’ai fait une chute de vélo toute bête. Pour laisser passer une voiture qui patientait derrière moi, je décide de monter sur le trottoir par une entrée de parking. Seulement, le rebord était glissant et la roue arrière à ripé et je suis tombé sur mon genou gauche. J’étais à 2km/h donc pas vraiment de bobo mais mon genou sera douloureux les jours suivants et il sera bien difficile de me mettre en danseuse. Ironie du sort, l’automobiliste rentrait justement dans cette entrée de parking. Sympa, il est sorti de sa voiture pour s’assurer que tout aller bien pour moi.
Quelques impressions générales :
Les routes sont globalement en bon état
La signalétique pour la Wild Atlantic Way (panneaux de signalisation et sculptures pour marquer les points d’intérêts) est superbe.
Très bons et nombreux Offices du Tourismes
Pas d’affluence ni besoin de réserver à l’avance, sauf quelques exceptions : braucoup de monde à Dingle, à la Chaussée des Géants, aux falaises de Moher
Les irlandais ont beaucoup d’humour et il semble spécifique à leur région. Je l’ai constaté sur des affiches, des visites guidées et des publicités dans des pubs.
La terre d’Irlande est très peu cultivée. Ils font essentiellement de l’élevage. L’exploitation de la tourbe est toujours bien active. Très peu de forêts. Assez fort contraste avec l’Irlande du Nord où j’ai vu de cultures de céréales, de gazon.
J’ai été étonné par le nombre d’écoles croisées. Parfois seules en pleine campagne, il doit y avoir un bon système de ramassage scolaire. Idem pour les églises nombreuses et souvent isolées. Les grandes zones commerciales sont quasi-inexistantes.
Les Irlandais soutiennent leurs équipes sportives avec pas mal de drapeaux devant leurs maisons et sur leurs voitures.
Formalités d’entrée et de sortie : Juste la carte d’identité pour rentrer en Irlande et revenir en France. Aucune formalité pour passer et sortir d’Irlande du Nord
Argent : 1778€ dont :
Rouen – Cherbourg AR en voiture : 18,60€ de péage + 55,73€ d’essence -38€ de covoiturage = 36€
Ferry Cherbourg- Rosslare : 255€ (inclus siège inclinable, 2 dîners et transport du vélo). Stena Line
Ferry en Irlande : 52€ dont 2€ à Passage East (avant Waterford), 1.5€ Carrigaloe et Glenbrook, 2 ferry Valentia island, 5€ Tarbert -Killimer, Doolin-Innishmore 15€, Innishmore - Rossaveel 18€, 5€ Rathmullan-Buncrana, 3€ Greencastel-Magilligan.
Train en Irlande : 60€ dont Coleraine à Belfast 13€, Belfast à Dublin 30€, 17€ Dublin à Rosslare Europort
Logement : 339€ (maxi 60€ en hôtel, 20€ en moyenne pour les logements payants)
Visites / Spectacle : 157€ dont 61€ (Dublin Pass)+23€ (musée titanic+14€ (Abbaye Kylmore)+7.5€(Mizen Head)+5€ (Ceide Fields) + 15€ (Giants Causseway) , 32€ (Siamsa Tire Tralee)
Nourriture / boissons : 742€ soit 27€ / jour.
Souvenirs : 137€
Rencontres :
A peine 2 invitations de membres Warmshowers mais chaque fois bien sympas : Tom à Dunhill du coté de Waterford et Marcus à Belfast
Peu d’autres cyclo-voyageurs en Irlande mais j’en ai croisé un peu tous les jours avec parfois des discussions bien sympas.
J’ai partagé un déjeuner avec 3 irlandais faisant le tour de la péninsule de Beara et un dîner avec 5 jeunes français à vélo, bien chargés car avec 2 chiens, 2 planches de surfs et une lourde remorque fait maison. Avant de partir, j’avais vu un de leur post sur Facebook et je pensais bien que j’allais les croiser sur ma route.
Animaux :
Vu des dauphins pendant la traversée en ferry entre Tarbert et Killimer (baie de Limerick)
Je n’ai pas été tenté de voir le dauphin Fingie dans la baie de Dingle. Je me demande s’il apprécie d’avoir autant de bateaux allant à sa rencontre tous les jours.
Une colonie de phoques sur l’île d’Inishmore qui reste toujours au même endroit
Une souris qui m’est passé entre les jambes lors de mon bivouac aux falaises de Moher
Oiseaux marins depuis les falaises de Kerry avec panneaux descriptifs intéressants. Dommage, j’aurais bien aimé voir des puffins, ou macareux mais il aurait fallu aller faire un tour en bateau autour de l’île de Skellig pour en voir.
Vaches et moutons en pagaille. Quelques chevaux et ânes.
Quelques lapins
Quasiment pas de moustiques.
Gastronomie locale :
Irish Stew est un régal.
Fish and chips
Les bières (Guinness, Chieftain, Rockshore, …)
Les pâtisseries, scones,
Quelques chiffres :
- du 07/07 au 04/05/2019
- 2287kms en 23 étapes.
- 125h30 de vélo soit une moyenne de 18km/h.
- 21000 m de D+ (autant qu’un tour de Bretagne). Moyenne de 918m / 100km (donnée équivalente à un tour de Bretagne)
- 1386 photos et vidéos.
- 2 kg de perdu.
- Pas de jour sans vélo mais beaucoup moins de kilomètres sur la côte Est (juste pour visiter Belfast et Dublin)
- Etape maxi 140 km, moyenne 100 km.
Islande, 12 jours à deux, juin 2019 English translation pending
Hello les voyageurs,
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.
Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel
Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie
Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎
L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.

Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel

Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie

Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎

L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Retour et récit sur 3 semaines en Afrique du Sud (été 2019) English translation pending
Voici un petit bilan de 3 semaines de voyage en Afrique du Sud (+ Swaziland)
C’est un aperçu de ce qu’il est possible de faire et un modeste point de vue. Il ne s’agit pas d’un récit de voyage romancé mais plutôt de détails sur l’itinéraire et la logistique. Ce qui peut répondre à de nombreuses questions avant de partir en AFS, comme celles que j’ai pu me poser J
Période de l’année : de fin juillet à mi-août (20 jours complets sur place)
Style voyage : organisé en autonomie, en couple, sac à dos. Beaucoup de repas réalisés par nos soins, quelques restaurants et extras.
Construction du voyage : à l’aide des guides Lonely Planet et Le Routard (très complémentaires) et sur les forums du routard et « voyageforum ». Le blog « valise et flemmardise » était également une bonne source d’inspiration pour l’itinéraire : https://valise-et-flemmardise.com/category/voyages/afrique/afrique-du-sud/ Activités : Safaris, parcs nationaux et jardins botaniques / Bateaux pour les hippos et les baleines / Petites randos / Plages (pas de baignade : eaux froides à cette époque ou dangereuses avec les requins) / Tour d’hélicoptère / Visites : Musée du requin, visite de Soweto, Musée de l’apartheid Nous avons très peu visité les villes par choix car nous venions surtout pour les grands espaces et les animaux. L’Afrique du Sud regorge de parcs nationaux très bien gérés avec des sensibilisations au respect de l’environnement.
Vols : Nous avons réservé avec la compagnie Alitalia (env 828€ les billets car nous les avons achetés en avril, donc assez tard) : très bonne compagnie. Trajet : 2h de vol jusqu’à Rome + 1 escale de 1h30 + 10h de vol pour Johannesburg.
Météo : Beau temps, températures variables (c’est l’hiver sur place mais plutôt aux alentours de 15°C les matins et 25°C les après-midis… du vent au Cap et un temps plus changeant) Le jour se levait vers 6h pour se coucher vers 18h.
Rythme : Nous vivions au rythme du soleil. La nuit tombant tôt, nous nous levions vers 6h pour pouvoir profiter au maximum.
Argent : La devise est le rand (R ou ZAR). Il y a beaucoup de DAB (ATM) sur place donc aucun problème pour retirer de l’argent. 15 RAND = 1€ environ. Les tarifs sont un peu moins élevés qu’en Europe.
Transports : Nous avons loué une voiture sur place (solution retenue par la majorité des voyageurs en AFS), il serait très complexe de se déplacer uniquement en transports en commun ou cela prendrait plus de temps. La location de voiture permet de la liberté dans les différents parcs. Les routes sont très bonnes globalement (certains tronçons en dehors des autoroutes présentent cependant certains dangers : des personnes marchent sur les bas-côtés, certains traversent à des endroits improbables, parfois des grands trous et des ralentisseurs costauds). Nous avons fait 2 locations de voiture : une pour la partie Est et une pour le Cap. Il y a de très nombreuses stations essence sur place. Les pompistes font le plein et lavent systématiquement le pare-brise (prévoir un petit pourboires). Nous avons effectué 2 vols internes avec la compagnie Kulula. Vols à l’heure et environ 60€ par vol. Vols effectués : Durban > Cape Town / Cape Town > Johannesburg
Hébergement : Nous avons privilégié les logements Airbnb et booking pour le confort, pour pouvoir gérer une partie de nos repas et pour les parkings sécurisés. Il y a cependant un bon réseau d’auberge de jeunesse sur place.
Sécurité sur place : Nous avons lu beaucoup de choses et mises en garde parfois alarmantes sur la sécurité. Notre sentiment sur place était différent. Il faut bien entendu faire preuve des mesures habituelles de sécurité en voyage : ne pas porter d’objet de valeur, ne pas sortir des liasses de billets lors des paiements et bien veiller à ses affaires. Nous pouvons rajouter ces consignes supplémentaires : bien verrouiller les portières des voitures lors des trajets également, remonter les fenêtres lors des trajets, ne pas laisser d’objets ou sacs visibles dans le véhicule, garer la voiture uniquement sur des parkings sécurisés et ne pas hésiter à donner un pourboire aux gardiens de parking. Il faut également dans les villes ne pas envisager de se déplacer à pieds quand il fait nuit.
Nourriture : Des grands supermarchés permettent de faire des ravitaillements. Dans les restaurants, la nourriture est variée et vous trouverez un large panel comme nous pouvons trouver en Europe. Il y a également 2 chaînes de fast-food (oui oui) très bonnes : Nando’s (spécialisés dans le poulet, très bon… pas KFC hein), et Kauai (wraps et jus frais). Les sud-africains sont des viandards et adorent les BBQ. De nombreux logements sont équipés et ça permet de faire des bons BBQ. L’AFS a du très bon vin !!
Réseaux et technologies : Globalement un bon réseau téléphonique. Le wifi rame souvent mais les connexions en données mobiles sont de bonne qualité. La bonne nouvelle c’est que plusieurs opérateurs incluent l’AFS dans ses destinations sans frais d’itinérance. Ainsi, avec Free, nous avons pu utiliser nos téléphones sans problème pour des appels (en AFS et en France), SMS, MMS et data 25Go. Nous les avons beaucoup utilisés pour le GPS (google map). Je vous conseille de télécharger avant de partir les plans « hors connexion » des zones visitées via google map. Pour notre location de voiture au cap, nous n’avons même pas pris le GPS fourni. Prévoyez des cartes mémoires en nombre car vous ferez beaucoup de photos dans les parcs. Prises : Il faut des adaptateurs spécifiques (les adaptateurs classiques de voyages du type tout-en-un ne fonctionnent pas pour l’AFS).
Notre itinéraire dans les grandes lignes : Autour du Blyde River Canyon
J1/ Trajet de Johannesburg au Blyde River Canyon J2/ Panoramas du Canyon : 3 rondavels, Graskop Bourkes' Luck Potholes, Lisbon falls, God window, etc. Parc du Kruger
J3/ Trajet vers le parc Kruger et journée safari aux alentours du camp Letaba J4/ Morning walk au camp Letaba (activité du parc) dans le parc Kruger et safari toute la journée aux alentours du camp Olifants et Night Drive (activité du parc) J5/ Safari en direction du camp Pretoriuskop (en passant par Skukuza et Lower Sabie) et Sunset Drive (activité du parc) J6/ Safari toute la journée puis direction vers le camp Berg-en-Dal Swaziland
J7/ Matinée dans le parc Kruger et trajet vers le parc Mlilwane Wild Sanctuary au Swaziland et randonnée Autour de St Lucia
J8/ Suite de la découverte du parc Mlilwane puis trajet vers Saint Lucia J9/ Croisière dans l’estuaire pour les hippopotames et les crocodiles puis parc isimangaliso wetlands (partie Est) J10 / Visite du parc Hluhluwe J11/ Matinée d’exploration des baleines et après-midi au parc isimangaliso wetlands avec Cape Vidal Durban
J12/ Plage de Saint Lucia puis trajet vers Durban avec un temps à la plage proche du Casino J13/ Journée aux alentours de Durban : sport, musée du requin et jardin botanique Le Cap
J14/ Vol vers Cape town J15/ Visite de Company’s Garden, Long street, Bo-Kaap, Old biscuit mill puis temps sur la plage de Camps Bay J16/ Muizenberg, boulders beach et le cap de bonne espérance J17/ Kirstenbosch, Signal hill et Camps bay J18/ Stellenbosch, Chapman’s peak drive et tour en hélicoptère Johannesburg
J19/ Vol vers Johannesburg et visite du musée de l’Apartheid J20/ Visite de Soweto puis vol retour en France
JOURS 1 et 2 : BLYDE RIVER CANYON ET PANORAMAS Nous avons atterrit à Johannesburg vers 10h, puis après avoir récupéré la voiture de location, nous avons décidé de filer directement vers le Canyon où nous avions loué un Airbnb dans la ville de Hoedspruit. Nous avons fait ce choix car le logement se situe idéalement entre le Canyon et le parc Kruger.
Ø Logement pour 2 nuits : https://www.airbnb.fr/rooms/32954486 Chez Lize. Petite rondavelle bien équipée et bien aménagée, en pleine nature et idéalement située. Restaurant testé : le Blue Mountain : bel emplacement et nourriture de bonne qualité.
Après une bonne nuit de sommeil, nous avons visité les alentours en voiture avec des arrêts et petites marches vers de beaux panoramas : 3 rondavels, Graskop Bourkes' Luck Potholes, Lisbon falls, God window. Les sites ne sont pas éloignés les uns des autres et les entrées sont au prix de quelques euros (souvent moins de 5€) par personnes. Nous sommes arrivés vers 9h00 aux 3 rondavels et nous étions presque les seuls. Magnifique panorama ! Le lendemain, nous avons pris la route pour le parc Kruger par « Malelane Entrance Gate », à moins d’une heure de notre logement.
>> Ce dont nous avons entendu parler : Il est possible de faire un tour en bateau dans le canyon, il paraît que c’est à faire également.
JOURS 3, 4, 5 et 6 : PARC KRUGER Le parc Kruger est une étape phare du voyage et mérite un paragraphe à lui tout seul. Le parc est très bien géré, il y a des droits d’entrée d’environ 25€ par personne et par jour (qui s’expliquent par la gestion incroyable du site). Le principe du Kruger est simple : vous circulez avec votre propre véhicule librement dans le parc. Les chemins sont bien balisés. Donc au fur et à mesure de votre itinéraire, vous croisez de nombreux animaux. Il faut être patients, respectueux et attentifs. Les lions par exemple sont très discrets dans les hautes herbes sèches. Nous avons eu la chance de voir une multitude d’animaux, les réputés big five mais également le rare guépard et plein d’autres. Le Kruger est surprenant, vous rencontrez un troupeau d’éléphants au détour d’un virage, une girafe qui traverse tranquillement, des impalas, des zèbres, des phacochères, des hyènes, etc etc C’est captivant. Il y a bien sûr une limitation de vitesse de 40-50km à respecter et dans l’ensemble les personnes sur la route respectent la tranquillité des animaux. Nous sommes sur leur territoire à eux. Dans la partie centrale du parc, nous n’avons pas croisé énormément de véhicules. La plupart des visiteurs préfèrent se concentrer sur le sud (il y a plus d’animaux). Mais globalement la circulation est fluide et les voitures non entassées. Une voiture arrêtée annonce un animal à observer et on s’annonce entre véhicules les découvertes. Il y a des aires de pique-nique pour les pauses.
La plupart des camps ferment à 17h30 et il faut bien respecter ces horaires. Nous avons réalisé diverses activités proposées sur place et voici notre avis : - Sunset drive et night drive : Intéressant mais nous étions un peu mal à l’aise parfois car ça donne un peu la sensation de traquer les animaux à la lumière et donc de les déranger… Ce n’est pas non plus lors de ces activités que nous avons vu le plus d’animaux. - Morning walk : Partir à l’aube (et croiser 5 lionnes) puis se promener à pieds nous a bien plu. On repère les traces d’animaux avec des rangers, on les observe (à distance pour ne pas les perturber) et on comprend leur environnement.
Le parc du Kruger reste un grand temps fort du voyage. Somptueux et captivant ! Nous avons fait nos étapes dans les camps suivants : Letaba, Olifants, Pretoriuskop et enfin Berg-en-Dal. Tous ces camps étaient des très bonnes étapes. Les nuits dans les camps permettent de partir tôt le lendemain et nous entendons les bruits des animaux nocturnes. Le parc du Kruger est un grand coup de cœur, nous serions bien restés un ou deux jours de plus.
Conseils : - Réserver les logements bien bien à l’avance pour avoir le choix. Ne pas dormir à l’intérieur du parc serait vraiment dommage ! - Faites quelques provisions à l’avance car les logements disposent de tout pour faire sa propre cuisine. - Les camps sont extrêmement bien gérés : pompes à essence, petits magasins où vous trouvez tout le nécessaire (des accessoires pour le BBQ, aliments, souvenirs, vêtements, cartes SD, jumelles, etc.) - Il est interdit de sortir des véhicules en dehors des zones clairement identifiées et n’oubliez pas de verrouiller les portières, certains animaux peuvent s’avérer très malins. - Ne nourrissez pas les animaux, même les babouins sur les aires de pique-nique, ce serait une grave erreur car cela entrave la notion de hiérarchie de cette espèce. - Les zones Lower Sabie et Skukuza ont un très bon emplacement car il y a de nombreux animaux dans cette zone. La contrepartie est donc l’affluence des véhicules plus grande. - Il y a des chemins de traverse (loop, routes non goudronnées), n’hésitez pas à les emprunter. - Nous avions un véhicule de type corolla qui convient très bien aux routes du Kruger. Nous conseillons un 4x4 dans l’idéal car plus en hauteur pour voir les animaux. - Equipement : munissez-vous d’un très bon appareil photo (avec zoom), d’une bonne paire de jumelles de qualité, et achetez le plan du Kruger en français dès votre entrée dans le parc. - Au moins 4 jours complets sur place et se déplacer chaque nuit dans un nouveau camp. - Pour l’ensemble des activités et des logements, vous réserverez par cette plateforme très réactive et très complète : https://www.sanparks.org/ - Il existe une carte wild card qui peut être valable selon les parcs que vous faites durant votre séjour
JOUR 7 : SWAZILAND ET MLILWANE WILD SANCTUARY Après en avoir pris plein les yeux au parc Kruger, nous quittons ce parc aux aurores en croisant des derniers animaux comme le guépard ou des rhinocéros. Nous avons ensuite fait route vers le Swaziland. Le passage de la frontière a été assez rapide. Nous avons rejoint le parc de Mlilwane Wild Sanctuary. C’est un très bel espace où il est possible de se déplacer à pieds (il n’y a pas de prédateurs… enfin, nous avons appris après qu’il y avait quelques léopards), en vélo ou à cheval. C’est très plaisant de pouvoir se dégourdir les jambes après plusieurs jours dans le Kruger dans la voiture. On y croise des buffles, des gnous, des impalas, etc. Il y a également des hippo et des crocodiles en liberté mais dans des territoires bien identifiés. Donc lors de ces petites randonnées (tous niveaux) vous croisez ces animaux. C’était une belle étape et nous aurions bien prolongé d’un jour.
Ø Logement : Rest Camp Mlilwane Wild Sanctuary, il s’agit du camp principal et c’est de là que s’organisent toutes les activités. La seule possibilité de se restaurer est un restaurant du camp.
JOURS 8, 9, 10 et 11 : SAINT LUCIA ET ENVIRONS Le lendemain, en début d’après-midi, nous avons fait route vers Saint Lucia où nous avons décidé de rester 4 jours. C’est une région riche en activités et avec de beaux paysages. En arrivant, nous avons fait quelques courses et surtout réservé nos activités pour les jours à venir : la croisière dans l’estuaire pour voir les hippos et les crocodiles et une sortie en mer pour voir les baleines (Agence Advantage à Ste Lucia). Nous sommes donc passés aux animaux aquatiques et les deux excursions étaient intéressantes. Nous avons également visité le parc isimangaliso wetlands (partie Est) et un temps au Cape Vidal. Cape Vidal est une magnifique plage. Beaucoup de vent mais le panorama est magnifique. Je me suis rapidement baignée mais le vent souffle assez fort et crée de grands rouleaux. Le temps consacré aux environs de Ste Lucia était idéal car ça nous a permis de voir des paysages variés et de profiter du beau parc isimangaliso wetlands (végétation plus verte, différente du Kruger) et des animaux comme les koudous, les babouins, les impalas, les hippos, etc. Nous avons également consacré une journée au parc Hluhluwe… des chemins intéressants et nous avons vu beaucoup de Rhinocéros et de près. Par contre, nous n’avons pas vu énormément d’autres animaux… peut-être que nous étions devenus exigeants après le spectacle du Kruger ?
Dans la ville de Ste Lucia, il faut être vigilant si vous vous baladez le soir car les hippos sont très présents et à pieds cela peut être risqué. La ville en elle-même est très agréable et très aménagée pour le tourisme. Nous nous y sommes baladés le soir sans problème. Nous avons fait un seul restaurant (Ocean Basket pour des sushis) car le BBQ dans notre Airbnb a fait notre bonheur.
Ø Logement à Ste Lucia : Un airbnb tout confort et très bien situé : https://www.airbnb.fr/rooms/19047832?source_impression_id=p3_1565731506_J0uTZcYt%2BTQIMc%2Fa
JOUR 12 et 13 : ENVIRONS DE DURBAN Nous avons quitté St Lucia (après avoir exploré une nouvelle plage) en fin de matinée pour rejoindre Durban, une ville pratique pour son aéroport. Nous avons fait un rapide tour sur une plage de la ville, proche du Casino. La ville de Durban d’un point de vue sécuritaire n’a pas la meilleure réputation. Nous logions en périphérie dans le quartier très résidentiel et sécurisé de Berea. Nous n’avons donc pas visité la ville en elle-même. A l’origine, nous avions prévu d’effectuer à partir de Durban le Sani Pass Day Tour pour le Lesotho (montagnes du Drakensberg). Nous avons finalement décidé de modifier nos plans car cela représentait une longue journée de 13h de route (par une agence en 4x4). Nous ne savions pas forcément quoi faire en remplacement mais nous avons trouvé de quoi largement occuper notre journée à Durban ! Nous avons débuté par une matinée dans une salle de sport « Planet Fitness » (sans doute une envie de bouger après de nombreuses heures de route) puis nous avons effectué une visite du musée consacré aux requins : https://www.shark.co.za/Pages/Museum. C’est une association de sauvegarde des requins. Le musée en lui-même est assez rapide mais il y a une projection d’un film et une dissection de requin (récupéré dans les filets de protection des côtes, certains s’emmêlent et meurent dans les filets). Cette visite permet d’en savoir plus sur cet animal et de comprendre toutes les actions de prévention de la ville de Durban, loin des attractions en cage proposées dans certaines agences. Nous nous sommes ensuite dirigés vers le jardin botanique : très belle découverte. Le parc est très bien entretenu et la visite était très agréable. De nombreuses familles viennent y passer la journée. C’était donc une très bonne journée bien remplie à Durban.
Ø Logement Airbnb (fonctionnel et bien placé mais pas exceptionnel) : https://www.airbnb.fr/rooms/22455441?source_impression_id=p3_1565732526_%2FvYxMxOayN48CA47
JOUR 14, 15, 16, 17 et 18 : REGION DU CAP En fin de matinée, après avoir rendu la voiture à l’aéroport, nous prenons un avion pour explorer la région du Cap. La météo est différente dans cette partie de l’AFS. Le vent très présent rend le temps instable : on passe des nuages au grand soleil et inversement en très peu de temps. Pour cette région, il faut prévoir des vêtements chauds. Pour le premier jour nous découvrons la ville et nous sommes bien placés pour cette expédition car nous sommes en centre-ville. Nous traversons Company’s garden, puis passons dans les rues colorées de Bo-Kaap et nous décidons par la suite d’aller à Old Biscuit Mill (où se mêlent street art et boutiques bobo). Puis nous terminons par la magnifique plage de Camps Bay : au top. Nous voyons les différents sommets du Cap en fond et les nuages font des allers et venues. Le lendemain, nous décidons de nous rendre dans le sud de la péninsule : Boulder beach et le parc du cap de bonne espérance. Nous avons tout d’abord fait une escale à la plage de Muizenberg, une belle plage de surfers avec des petites maisons colorées. Ensuite la pluie s’est invitée. Un fish and chips nous a fait patienter puis nous avons pris la direction de Boulders beach pour voir les pingouins. Ces petites bêtes sont étonnantes mais le point de vue pour les apercevoir est limité. Il y a une possibilité de les voir de plus près sur une portion de plage mais il faisait tellement froid qu’il y en avait peu à cet endroit. Le soleil étant revenu, nous nous sommes dirigés vers le Cap de bonne espérance. Un grand wahou !!! Un parc magnifique, avec des paysages et des panoramas à couper le souffle. Je vous conseille de monter (à pieds) jusqu’au phare. C’était vraiment magnifique ! Le jour suivant, nous avons exploré le jardin botanique de kirstenbosch, il est immense et époustouflant car les montagnes de table mountain en fond rendent le cadre encore plus beau. Il y a une passerelle aériennequi permet d’avoir une très belle vue. Lors de notre passage dans la région, le fameux téléphérique du Table Mountain était fermé. Cependant, il y a une autre possibilité une fameuse vue sur les beaux panoramas : si vous montez à Signal Hill (en voiture), vous avez un panorama à 360° ! Magnifique. Certains y viennent pour les couchers de soleil. Nous avons également décidé de nous diriger du côté de la région des vins le jour suivant, vers Stellenbosch. Nous y sommes restés peu de temps car nous avions en tête de parcourir l’impressionnante portion de Chapman’s peak drive : 10km, 114 virages le long de la côte. De nombreux points de vue. Une des plus belles portions de route faite en AFS. Et puis nous avons ensuite filé vers notre activité « coup de folie », un tour en hélicoptère sur les côtes. C’était une autre façon de voir les côtes et une belle expérience. Notre séjour au Cap s’est achevé ainsi et nous nous sommes sentis en sécurité dans la ville de Cape Town.
Ø Logement : Autre petit plaisir du voyage, un très bel appartement : https://www.airbnb.fr/rooms/9542900?_set_bev_on_new_domain=1497794744_3TSbEbpDG1ZWqURy&source_impression_id=p3_1565734143_0C0z31JbX16C%2FvOQ Ø Nous avons testé le restaurant Mama Africa (il faut réserver) avec sa viande de crocodile et autres viandes insolites
JOUR 19 et 20 : JOHANNESBURG Le lendemain, nous avons rendu notre voiture de location à l’aéroport pour prendre notre vol vers Johannesburg, dernière étape du voyage. La ville de Johannesburg n’a pas très bonne réputation en matière de sécurité et nous n’avions de toute façon par mis l’accent sur la visite de la ville. En arrivant en début d’après-midi, nous avons filé vers le Musée de l’Apartheid. Très vaste et très riche en explication, c’était très intéressant. Nous sommes ensuite rentrés dîner dans le quartier de notre Airbnb, à savoir Melville, une ville en périphérie très résidentielle et sécurisée. Le lendemain, nous avions réservé une visite à Soweto de 9h à 13h30… nous avions hésité pour ce genre de visite mais avec le recul, je dirai que c’est presque indispensable pour bien comprendre l’histoire du pays. Une belle découverte et une visite riche de sens. Suite à cette visite, nous avons rejoint l’aéroport de Johannesburg pour notre retour à Paris.
Ø Logement Airbnb : très confortable dans un bon quartier : https://www.airbnb.fr/rooms/20008550?source_impression_id=p3_1565734979_MVodQS2ISbIZaPeL
En conclusion, l’Afrique du Sud a été un véritable coup de cœur et regorge de nombreux paysages et parcs. Les activités possibles sont variées et les déplacements étaient aisés. Une très belle découverte, nous aimerions y retourner un jour. Les durées choisies pour chaque étape nous ont permis de bien découvrir les sites souhaités. Si nous avions eu quelques jours en plus, nous aurions profité de la région du Drakensberg/Lesotho avec le Royal Natal National Park.
Pour l’intégralité du voyage, notre budget était d’environ 3200€ par personne, en choisissant des logements confortables, avec deux locations de voitures et les vols internationaux et internes.
Période de l’année : de fin juillet à mi-août (20 jours complets sur place)
Style voyage : organisé en autonomie, en couple, sac à dos. Beaucoup de repas réalisés par nos soins, quelques restaurants et extras.
Construction du voyage : à l’aide des guides Lonely Planet et Le Routard (très complémentaires) et sur les forums du routard et « voyageforum ». Le blog « valise et flemmardise » était également une bonne source d’inspiration pour l’itinéraire : https://valise-et-flemmardise.com/category/voyages/afrique/afrique-du-sud/ Activités : Safaris, parcs nationaux et jardins botaniques / Bateaux pour les hippos et les baleines / Petites randos / Plages (pas de baignade : eaux froides à cette époque ou dangereuses avec les requins) / Tour d’hélicoptère / Visites : Musée du requin, visite de Soweto, Musée de l’apartheid Nous avons très peu visité les villes par choix car nous venions surtout pour les grands espaces et les animaux. L’Afrique du Sud regorge de parcs nationaux très bien gérés avec des sensibilisations au respect de l’environnement.
Vols : Nous avons réservé avec la compagnie Alitalia (env 828€ les billets car nous les avons achetés en avril, donc assez tard) : très bonne compagnie. Trajet : 2h de vol jusqu’à Rome + 1 escale de 1h30 + 10h de vol pour Johannesburg.
Météo : Beau temps, températures variables (c’est l’hiver sur place mais plutôt aux alentours de 15°C les matins et 25°C les après-midis… du vent au Cap et un temps plus changeant) Le jour se levait vers 6h pour se coucher vers 18h.
Rythme : Nous vivions au rythme du soleil. La nuit tombant tôt, nous nous levions vers 6h pour pouvoir profiter au maximum.
Argent : La devise est le rand (R ou ZAR). Il y a beaucoup de DAB (ATM) sur place donc aucun problème pour retirer de l’argent. 15 RAND = 1€ environ. Les tarifs sont un peu moins élevés qu’en Europe.
Transports : Nous avons loué une voiture sur place (solution retenue par la majorité des voyageurs en AFS), il serait très complexe de se déplacer uniquement en transports en commun ou cela prendrait plus de temps. La location de voiture permet de la liberté dans les différents parcs. Les routes sont très bonnes globalement (certains tronçons en dehors des autoroutes présentent cependant certains dangers : des personnes marchent sur les bas-côtés, certains traversent à des endroits improbables, parfois des grands trous et des ralentisseurs costauds). Nous avons fait 2 locations de voiture : une pour la partie Est et une pour le Cap. Il y a de très nombreuses stations essence sur place. Les pompistes font le plein et lavent systématiquement le pare-brise (prévoir un petit pourboires). Nous avons effectué 2 vols internes avec la compagnie Kulula. Vols à l’heure et environ 60€ par vol. Vols effectués : Durban > Cape Town / Cape Town > Johannesburg
Hébergement : Nous avons privilégié les logements Airbnb et booking pour le confort, pour pouvoir gérer une partie de nos repas et pour les parkings sécurisés. Il y a cependant un bon réseau d’auberge de jeunesse sur place.
Sécurité sur place : Nous avons lu beaucoup de choses et mises en garde parfois alarmantes sur la sécurité. Notre sentiment sur place était différent. Il faut bien entendu faire preuve des mesures habituelles de sécurité en voyage : ne pas porter d’objet de valeur, ne pas sortir des liasses de billets lors des paiements et bien veiller à ses affaires. Nous pouvons rajouter ces consignes supplémentaires : bien verrouiller les portières des voitures lors des trajets également, remonter les fenêtres lors des trajets, ne pas laisser d’objets ou sacs visibles dans le véhicule, garer la voiture uniquement sur des parkings sécurisés et ne pas hésiter à donner un pourboire aux gardiens de parking. Il faut également dans les villes ne pas envisager de se déplacer à pieds quand il fait nuit.
Nourriture : Des grands supermarchés permettent de faire des ravitaillements. Dans les restaurants, la nourriture est variée et vous trouverez un large panel comme nous pouvons trouver en Europe. Il y a également 2 chaînes de fast-food (oui oui) très bonnes : Nando’s (spécialisés dans le poulet, très bon… pas KFC hein), et Kauai (wraps et jus frais). Les sud-africains sont des viandards et adorent les BBQ. De nombreux logements sont équipés et ça permet de faire des bons BBQ. L’AFS a du très bon vin !!
Réseaux et technologies : Globalement un bon réseau téléphonique. Le wifi rame souvent mais les connexions en données mobiles sont de bonne qualité. La bonne nouvelle c’est que plusieurs opérateurs incluent l’AFS dans ses destinations sans frais d’itinérance. Ainsi, avec Free, nous avons pu utiliser nos téléphones sans problème pour des appels (en AFS et en France), SMS, MMS et data 25Go. Nous les avons beaucoup utilisés pour le GPS (google map). Je vous conseille de télécharger avant de partir les plans « hors connexion » des zones visitées via google map. Pour notre location de voiture au cap, nous n’avons même pas pris le GPS fourni. Prévoyez des cartes mémoires en nombre car vous ferez beaucoup de photos dans les parcs. Prises : Il faut des adaptateurs spécifiques (les adaptateurs classiques de voyages du type tout-en-un ne fonctionnent pas pour l’AFS).
Notre itinéraire dans les grandes lignes : Autour du Blyde River Canyon
J1/ Trajet de Johannesburg au Blyde River Canyon J2/ Panoramas du Canyon : 3 rondavels, Graskop Bourkes' Luck Potholes, Lisbon falls, God window, etc. Parc du Kruger
J3/ Trajet vers le parc Kruger et journée safari aux alentours du camp Letaba J4/ Morning walk au camp Letaba (activité du parc) dans le parc Kruger et safari toute la journée aux alentours du camp Olifants et Night Drive (activité du parc) J5/ Safari en direction du camp Pretoriuskop (en passant par Skukuza et Lower Sabie) et Sunset Drive (activité du parc) J6/ Safari toute la journée puis direction vers le camp Berg-en-Dal Swaziland
J7/ Matinée dans le parc Kruger et trajet vers le parc Mlilwane Wild Sanctuary au Swaziland et randonnée Autour de St Lucia
J8/ Suite de la découverte du parc Mlilwane puis trajet vers Saint Lucia J9/ Croisière dans l’estuaire pour les hippopotames et les crocodiles puis parc isimangaliso wetlands (partie Est) J10 / Visite du parc Hluhluwe J11/ Matinée d’exploration des baleines et après-midi au parc isimangaliso wetlands avec Cape Vidal Durban
J12/ Plage de Saint Lucia puis trajet vers Durban avec un temps à la plage proche du Casino J13/ Journée aux alentours de Durban : sport, musée du requin et jardin botanique Le Cap
J14/ Vol vers Cape town J15/ Visite de Company’s Garden, Long street, Bo-Kaap, Old biscuit mill puis temps sur la plage de Camps Bay J16/ Muizenberg, boulders beach et le cap de bonne espérance J17/ Kirstenbosch, Signal hill et Camps bay J18/ Stellenbosch, Chapman’s peak drive et tour en hélicoptère Johannesburg
J19/ Vol vers Johannesburg et visite du musée de l’Apartheid J20/ Visite de Soweto puis vol retour en France
JOURS 1 et 2 : BLYDE RIVER CANYON ET PANORAMAS Nous avons atterrit à Johannesburg vers 10h, puis après avoir récupéré la voiture de location, nous avons décidé de filer directement vers le Canyon où nous avions loué un Airbnb dans la ville de Hoedspruit. Nous avons fait ce choix car le logement se situe idéalement entre le Canyon et le parc Kruger.
Ø Logement pour 2 nuits : https://www.airbnb.fr/rooms/32954486 Chez Lize. Petite rondavelle bien équipée et bien aménagée, en pleine nature et idéalement située. Restaurant testé : le Blue Mountain : bel emplacement et nourriture de bonne qualité.
Après une bonne nuit de sommeil, nous avons visité les alentours en voiture avec des arrêts et petites marches vers de beaux panoramas : 3 rondavels, Graskop Bourkes' Luck Potholes, Lisbon falls, God window. Les sites ne sont pas éloignés les uns des autres et les entrées sont au prix de quelques euros (souvent moins de 5€) par personnes. Nous sommes arrivés vers 9h00 aux 3 rondavels et nous étions presque les seuls. Magnifique panorama ! Le lendemain, nous avons pris la route pour le parc Kruger par « Malelane Entrance Gate », à moins d’une heure de notre logement.
>> Ce dont nous avons entendu parler : Il est possible de faire un tour en bateau dans le canyon, il paraît que c’est à faire également.
JOURS 3, 4, 5 et 6 : PARC KRUGER Le parc Kruger est une étape phare du voyage et mérite un paragraphe à lui tout seul. Le parc est très bien géré, il y a des droits d’entrée d’environ 25€ par personne et par jour (qui s’expliquent par la gestion incroyable du site). Le principe du Kruger est simple : vous circulez avec votre propre véhicule librement dans le parc. Les chemins sont bien balisés. Donc au fur et à mesure de votre itinéraire, vous croisez de nombreux animaux. Il faut être patients, respectueux et attentifs. Les lions par exemple sont très discrets dans les hautes herbes sèches. Nous avons eu la chance de voir une multitude d’animaux, les réputés big five mais également le rare guépard et plein d’autres. Le Kruger est surprenant, vous rencontrez un troupeau d’éléphants au détour d’un virage, une girafe qui traverse tranquillement, des impalas, des zèbres, des phacochères, des hyènes, etc etc C’est captivant. Il y a bien sûr une limitation de vitesse de 40-50km à respecter et dans l’ensemble les personnes sur la route respectent la tranquillité des animaux. Nous sommes sur leur territoire à eux. Dans la partie centrale du parc, nous n’avons pas croisé énormément de véhicules. La plupart des visiteurs préfèrent se concentrer sur le sud (il y a plus d’animaux). Mais globalement la circulation est fluide et les voitures non entassées. Une voiture arrêtée annonce un animal à observer et on s’annonce entre véhicules les découvertes. Il y a des aires de pique-nique pour les pauses.
La plupart des camps ferment à 17h30 et il faut bien respecter ces horaires. Nous avons réalisé diverses activités proposées sur place et voici notre avis : - Sunset drive et night drive : Intéressant mais nous étions un peu mal à l’aise parfois car ça donne un peu la sensation de traquer les animaux à la lumière et donc de les déranger… Ce n’est pas non plus lors de ces activités que nous avons vu le plus d’animaux. - Morning walk : Partir à l’aube (et croiser 5 lionnes) puis se promener à pieds nous a bien plu. On repère les traces d’animaux avec des rangers, on les observe (à distance pour ne pas les perturber) et on comprend leur environnement.
Le parc du Kruger reste un grand temps fort du voyage. Somptueux et captivant ! Nous avons fait nos étapes dans les camps suivants : Letaba, Olifants, Pretoriuskop et enfin Berg-en-Dal. Tous ces camps étaient des très bonnes étapes. Les nuits dans les camps permettent de partir tôt le lendemain et nous entendons les bruits des animaux nocturnes. Le parc du Kruger est un grand coup de cœur, nous serions bien restés un ou deux jours de plus.
Conseils : - Réserver les logements bien bien à l’avance pour avoir le choix. Ne pas dormir à l’intérieur du parc serait vraiment dommage ! - Faites quelques provisions à l’avance car les logements disposent de tout pour faire sa propre cuisine. - Les camps sont extrêmement bien gérés : pompes à essence, petits magasins où vous trouvez tout le nécessaire (des accessoires pour le BBQ, aliments, souvenirs, vêtements, cartes SD, jumelles, etc.) - Il est interdit de sortir des véhicules en dehors des zones clairement identifiées et n’oubliez pas de verrouiller les portières, certains animaux peuvent s’avérer très malins. - Ne nourrissez pas les animaux, même les babouins sur les aires de pique-nique, ce serait une grave erreur car cela entrave la notion de hiérarchie de cette espèce. - Les zones Lower Sabie et Skukuza ont un très bon emplacement car il y a de nombreux animaux dans cette zone. La contrepartie est donc l’affluence des véhicules plus grande. - Il y a des chemins de traverse (loop, routes non goudronnées), n’hésitez pas à les emprunter. - Nous avions un véhicule de type corolla qui convient très bien aux routes du Kruger. Nous conseillons un 4x4 dans l’idéal car plus en hauteur pour voir les animaux. - Equipement : munissez-vous d’un très bon appareil photo (avec zoom), d’une bonne paire de jumelles de qualité, et achetez le plan du Kruger en français dès votre entrée dans le parc. - Au moins 4 jours complets sur place et se déplacer chaque nuit dans un nouveau camp. - Pour l’ensemble des activités et des logements, vous réserverez par cette plateforme très réactive et très complète : https://www.sanparks.org/ - Il existe une carte wild card qui peut être valable selon les parcs que vous faites durant votre séjour
JOUR 7 : SWAZILAND ET MLILWANE WILD SANCTUARY Après en avoir pris plein les yeux au parc Kruger, nous quittons ce parc aux aurores en croisant des derniers animaux comme le guépard ou des rhinocéros. Nous avons ensuite fait route vers le Swaziland. Le passage de la frontière a été assez rapide. Nous avons rejoint le parc de Mlilwane Wild Sanctuary. C’est un très bel espace où il est possible de se déplacer à pieds (il n’y a pas de prédateurs… enfin, nous avons appris après qu’il y avait quelques léopards), en vélo ou à cheval. C’est très plaisant de pouvoir se dégourdir les jambes après plusieurs jours dans le Kruger dans la voiture. On y croise des buffles, des gnous, des impalas, etc. Il y a également des hippo et des crocodiles en liberté mais dans des territoires bien identifiés. Donc lors de ces petites randonnées (tous niveaux) vous croisez ces animaux. C’était une belle étape et nous aurions bien prolongé d’un jour.
Ø Logement : Rest Camp Mlilwane Wild Sanctuary, il s’agit du camp principal et c’est de là que s’organisent toutes les activités. La seule possibilité de se restaurer est un restaurant du camp.
JOURS 8, 9, 10 et 11 : SAINT LUCIA ET ENVIRONS Le lendemain, en début d’après-midi, nous avons fait route vers Saint Lucia où nous avons décidé de rester 4 jours. C’est une région riche en activités et avec de beaux paysages. En arrivant, nous avons fait quelques courses et surtout réservé nos activités pour les jours à venir : la croisière dans l’estuaire pour voir les hippos et les crocodiles et une sortie en mer pour voir les baleines (Agence Advantage à Ste Lucia). Nous sommes donc passés aux animaux aquatiques et les deux excursions étaient intéressantes. Nous avons également visité le parc isimangaliso wetlands (partie Est) et un temps au Cape Vidal. Cape Vidal est une magnifique plage. Beaucoup de vent mais le panorama est magnifique. Je me suis rapidement baignée mais le vent souffle assez fort et crée de grands rouleaux. Le temps consacré aux environs de Ste Lucia était idéal car ça nous a permis de voir des paysages variés et de profiter du beau parc isimangaliso wetlands (végétation plus verte, différente du Kruger) et des animaux comme les koudous, les babouins, les impalas, les hippos, etc. Nous avons également consacré une journée au parc Hluhluwe… des chemins intéressants et nous avons vu beaucoup de Rhinocéros et de près. Par contre, nous n’avons pas vu énormément d’autres animaux… peut-être que nous étions devenus exigeants après le spectacle du Kruger ?
Dans la ville de Ste Lucia, il faut être vigilant si vous vous baladez le soir car les hippos sont très présents et à pieds cela peut être risqué. La ville en elle-même est très agréable et très aménagée pour le tourisme. Nous nous y sommes baladés le soir sans problème. Nous avons fait un seul restaurant (Ocean Basket pour des sushis) car le BBQ dans notre Airbnb a fait notre bonheur.
Ø Logement à Ste Lucia : Un airbnb tout confort et très bien situé : https://www.airbnb.fr/rooms/19047832?source_impression_id=p3_1565731506_J0uTZcYt%2BTQIMc%2Fa
JOUR 12 et 13 : ENVIRONS DE DURBAN Nous avons quitté St Lucia (après avoir exploré une nouvelle plage) en fin de matinée pour rejoindre Durban, une ville pratique pour son aéroport. Nous avons fait un rapide tour sur une plage de la ville, proche du Casino. La ville de Durban d’un point de vue sécuritaire n’a pas la meilleure réputation. Nous logions en périphérie dans le quartier très résidentiel et sécurisé de Berea. Nous n’avons donc pas visité la ville en elle-même. A l’origine, nous avions prévu d’effectuer à partir de Durban le Sani Pass Day Tour pour le Lesotho (montagnes du Drakensberg). Nous avons finalement décidé de modifier nos plans car cela représentait une longue journée de 13h de route (par une agence en 4x4). Nous ne savions pas forcément quoi faire en remplacement mais nous avons trouvé de quoi largement occuper notre journée à Durban ! Nous avons débuté par une matinée dans une salle de sport « Planet Fitness » (sans doute une envie de bouger après de nombreuses heures de route) puis nous avons effectué une visite du musée consacré aux requins : https://www.shark.co.za/Pages/Museum. C’est une association de sauvegarde des requins. Le musée en lui-même est assez rapide mais il y a une projection d’un film et une dissection de requin (récupéré dans les filets de protection des côtes, certains s’emmêlent et meurent dans les filets). Cette visite permet d’en savoir plus sur cet animal et de comprendre toutes les actions de prévention de la ville de Durban, loin des attractions en cage proposées dans certaines agences. Nous nous sommes ensuite dirigés vers le jardin botanique : très belle découverte. Le parc est très bien entretenu et la visite était très agréable. De nombreuses familles viennent y passer la journée. C’était donc une très bonne journée bien remplie à Durban.
Ø Logement Airbnb (fonctionnel et bien placé mais pas exceptionnel) : https://www.airbnb.fr/rooms/22455441?source_impression_id=p3_1565732526_%2FvYxMxOayN48CA47
JOUR 14, 15, 16, 17 et 18 : REGION DU CAP En fin de matinée, après avoir rendu la voiture à l’aéroport, nous prenons un avion pour explorer la région du Cap. La météo est différente dans cette partie de l’AFS. Le vent très présent rend le temps instable : on passe des nuages au grand soleil et inversement en très peu de temps. Pour cette région, il faut prévoir des vêtements chauds. Pour le premier jour nous découvrons la ville et nous sommes bien placés pour cette expédition car nous sommes en centre-ville. Nous traversons Company’s garden, puis passons dans les rues colorées de Bo-Kaap et nous décidons par la suite d’aller à Old Biscuit Mill (où se mêlent street art et boutiques bobo). Puis nous terminons par la magnifique plage de Camps Bay : au top. Nous voyons les différents sommets du Cap en fond et les nuages font des allers et venues. Le lendemain, nous décidons de nous rendre dans le sud de la péninsule : Boulder beach et le parc du cap de bonne espérance. Nous avons tout d’abord fait une escale à la plage de Muizenberg, une belle plage de surfers avec des petites maisons colorées. Ensuite la pluie s’est invitée. Un fish and chips nous a fait patienter puis nous avons pris la direction de Boulders beach pour voir les pingouins. Ces petites bêtes sont étonnantes mais le point de vue pour les apercevoir est limité. Il y a une possibilité de les voir de plus près sur une portion de plage mais il faisait tellement froid qu’il y en avait peu à cet endroit. Le soleil étant revenu, nous nous sommes dirigés vers le Cap de bonne espérance. Un grand wahou !!! Un parc magnifique, avec des paysages et des panoramas à couper le souffle. Je vous conseille de monter (à pieds) jusqu’au phare. C’était vraiment magnifique ! Le jour suivant, nous avons exploré le jardin botanique de kirstenbosch, il est immense et époustouflant car les montagnes de table mountain en fond rendent le cadre encore plus beau. Il y a une passerelle aériennequi permet d’avoir une très belle vue. Lors de notre passage dans la région, le fameux téléphérique du Table Mountain était fermé. Cependant, il y a une autre possibilité une fameuse vue sur les beaux panoramas : si vous montez à Signal Hill (en voiture), vous avez un panorama à 360° ! Magnifique. Certains y viennent pour les couchers de soleil. Nous avons également décidé de nous diriger du côté de la région des vins le jour suivant, vers Stellenbosch. Nous y sommes restés peu de temps car nous avions en tête de parcourir l’impressionnante portion de Chapman’s peak drive : 10km, 114 virages le long de la côte. De nombreux points de vue. Une des plus belles portions de route faite en AFS. Et puis nous avons ensuite filé vers notre activité « coup de folie », un tour en hélicoptère sur les côtes. C’était une autre façon de voir les côtes et une belle expérience. Notre séjour au Cap s’est achevé ainsi et nous nous sommes sentis en sécurité dans la ville de Cape Town.
Ø Logement : Autre petit plaisir du voyage, un très bel appartement : https://www.airbnb.fr/rooms/9542900?_set_bev_on_new_domain=1497794744_3TSbEbpDG1ZWqURy&source_impression_id=p3_1565734143_0C0z31JbX16C%2FvOQ Ø Nous avons testé le restaurant Mama Africa (il faut réserver) avec sa viande de crocodile et autres viandes insolites
JOUR 19 et 20 : JOHANNESBURG Le lendemain, nous avons rendu notre voiture de location à l’aéroport pour prendre notre vol vers Johannesburg, dernière étape du voyage. La ville de Johannesburg n’a pas très bonne réputation en matière de sécurité et nous n’avions de toute façon par mis l’accent sur la visite de la ville. En arrivant en début d’après-midi, nous avons filé vers le Musée de l’Apartheid. Très vaste et très riche en explication, c’était très intéressant. Nous sommes ensuite rentrés dîner dans le quartier de notre Airbnb, à savoir Melville, une ville en périphérie très résidentielle et sécurisée. Le lendemain, nous avions réservé une visite à Soweto de 9h à 13h30… nous avions hésité pour ce genre de visite mais avec le recul, je dirai que c’est presque indispensable pour bien comprendre l’histoire du pays. Une belle découverte et une visite riche de sens. Suite à cette visite, nous avons rejoint l’aéroport de Johannesburg pour notre retour à Paris.
Ø Logement Airbnb : très confortable dans un bon quartier : https://www.airbnb.fr/rooms/20008550?source_impression_id=p3_1565734979_MVodQS2ISbIZaPeL
En conclusion, l’Afrique du Sud a été un véritable coup de cœur et regorge de nombreux paysages et parcs. Les activités possibles sont variées et les déplacements étaient aisés. Une très belle découverte, nous aimerions y retourner un jour. Les durées choisies pour chaque étape nous ont permis de bien découvrir les sites souhaités. Si nous avions eu quelques jours en plus, nous aurions profité de la région du Drakensberg/Lesotho avec le Royal Natal National Park.
Pour l’intégralité du voyage, notre budget était d’environ 3200€ par personne, en choisissant des logements confortables, avec deux locations de voitures et les vols internationaux et internes.
Eilat vers Aqaba pour visiter Pétra et visa English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en voyage en Israël et territoires palestiniens. Nous aimerions visiter Petra, et comme nous projetons de passer 2 jours à Eilat, peut être devrions enchaîner Eilat avec Petra en passant par Aqaba.
Mes questions sont : - où faire le visa pour la Jordanie (est-ce trop tard) ? - nous voyageons avec une voiture israélienne, où nous garer dans Eilat le temps de visiter Petra ? - dans ce cas, comment nous rendre à la frontière ? je lis qu'il y a 14 km entre Eilat et Aqaba, ça va être bien trop long à pied (nous voyageons avec enfants). - j'ai en tête de prendre un taxi d'Aqaba pour Petra (bonne ou mauvaise idée ?), j'ai trouvé "Aqaba/ Petra 50 JD (2 heures)" toujours vrai comme tarif ? - où trouver un guide francophone pour visiter Petra ? c'est mieux avec un guide, non ? - j'ai repéré des hôtels à Petra (bonne ou mauvaise idée ?) sinon où dormir ?
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre :-)
Je suis actuellement en voyage en Israël et territoires palestiniens. Nous aimerions visiter Petra, et comme nous projetons de passer 2 jours à Eilat, peut être devrions enchaîner Eilat avec Petra en passant par Aqaba.
Mes questions sont : - où faire le visa pour la Jordanie (est-ce trop tard) ? - nous voyageons avec une voiture israélienne, où nous garer dans Eilat le temps de visiter Petra ? - dans ce cas, comment nous rendre à la frontière ? je lis qu'il y a 14 km entre Eilat et Aqaba, ça va être bien trop long à pied (nous voyageons avec enfants). - j'ai en tête de prendre un taxi d'Aqaba pour Petra (bonne ou mauvaise idée ?), j'ai trouvé "Aqaba/ Petra 50 JD (2 heures)" toujours vrai comme tarif ? - où trouver un guide francophone pour visiter Petra ? c'est mieux avec un guide, non ? - j'ai repéré des hôtels à Petra (bonne ou mauvaise idée ?) sinon où dormir ?
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre :-)
Avis sur itinéraire de randonnée de 12 jours à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en couple pour randonner à la réunion mi septembre.
Nous sommes sportifs et aimont les journées remplies
Nous prévoyons de partir à l'aube pour arriver en début d'apèrs midi et se reposer l'après midi ou faire des pauses sur les endroits intéressants
La première version de notre périple est la suivante:
Départ du village d'Entre-deux après une nuit à Entre-deux.
J1: Entre-deux -> Dimitile -> Cilaos j'ai prévu 7 à 8h mais cela me parait peut être une trop grosse journée. Qu'en pensez vous? monter la veille par la grande Jument et dormir dans un gite au dimitile? S'arreter au Gite du PdN? (je n'ai pas lu de très bon avis dessus et la nuit en dortoir
J2: Cilaos -> cascade bois rouge -> Taibit -> Marla Combien de temps? 6h? Nuit à Marla, j'ai vu le gite de la miellerie. Y en a t-il d'autre que vous pouvez conseiller?
J3: Marla -> trois-roches -> Roche Plate (->ilet orangers ou Lataniers) 5h30 pour cet itinéraire? Je recher une gite sympa pour vraiment se détendre après les 3 premier jours et surtout bien manger. Du coup je ne sais pas dans quel ilet trouver ce type de gite? Roche plate? Orangers? Latanier?
J4: Ilet (rocheplate ou latanier) -> Cayenne -> Grand Place -> Ilet à Bourse 5h? Un gite à conseiller?
J5: Ilet à Bourse -> Col des Boeufs -> HellBourg 8h? Y a t'il des petits gites sur le trajet?
J6: HellBourg Boucle Trou de Fer - Coteau Mazerin 6h? Le gite du Bellouve ne semble pas génial mais y en a t-il d'autre?
J7: Bellouve/Hell Bourg -> Caverne Dufour Nuit Au gite
J8: Ascension à l'aube du PdN -> Plateau Kerveguen -> Gr2 -> Bourg Murat 7h? Plus? Un gite avec piscine à conseiller pour se reposer? Un super gite pour se remplir l'estomac de bonnes choses?
J9: Bourg Murat -> Nez de Boeuf ->Piton Textor -> Gite du Volcan 5h? plus?
J10: Tour du Volcan (si Accessible) -> retour au Gite du Volcan Vraiment 6h?
J11: Gite du Volcan -> via Gr2 -> Piton Bois Vert -> Puys Ramond -> Le Baril Combien de temps cette étape me parait vraiment longue Dodo sur la cote si possible avec une superbe chambre d'hote pour se reposer ca sera bien mérité.
-Avez vous des remarques? -Pouvez vous me donner une idée plus précises des temps (même si c'est très variable d'une personne à l'autre) -L'ascension du PdN peut se faire soit à J2 soit à J7 en fonction de la météo. -Combien de temps à l'avance réserver les gites à cette période? -Peut on acheter tout ce dont on a besoin dans les gites (pour le repas du midi à emporter notamment?) Les sources d'eau sont elles fiables à cette époque? -Quelle température prévoir au plus haut et au plus bas du trajet? de 10° à 25?
Merci infiniment Julien
La première version de notre périple est la suivante:
Départ du village d'Entre-deux après une nuit à Entre-deux.
J1: Entre-deux -> Dimitile -> Cilaos j'ai prévu 7 à 8h mais cela me parait peut être une trop grosse journée. Qu'en pensez vous? monter la veille par la grande Jument et dormir dans un gite au dimitile? S'arreter au Gite du PdN? (je n'ai pas lu de très bon avis dessus et la nuit en dortoir
J2: Cilaos -> cascade bois rouge -> Taibit -> Marla Combien de temps? 6h? Nuit à Marla, j'ai vu le gite de la miellerie. Y en a t-il d'autre que vous pouvez conseiller?
J3: Marla -> trois-roches -> Roche Plate (->ilet orangers ou Lataniers) 5h30 pour cet itinéraire? Je recher une gite sympa pour vraiment se détendre après les 3 premier jours et surtout bien manger. Du coup je ne sais pas dans quel ilet trouver ce type de gite? Roche plate? Orangers? Latanier?
J4: Ilet (rocheplate ou latanier) -> Cayenne -> Grand Place -> Ilet à Bourse 5h? Un gite à conseiller?
J5: Ilet à Bourse -> Col des Boeufs -> HellBourg 8h? Y a t'il des petits gites sur le trajet?
J6: HellBourg Boucle Trou de Fer - Coteau Mazerin 6h? Le gite du Bellouve ne semble pas génial mais y en a t-il d'autre?
J7: Bellouve/Hell Bourg -> Caverne Dufour Nuit Au gite
J8: Ascension à l'aube du PdN -> Plateau Kerveguen -> Gr2 -> Bourg Murat 7h? Plus? Un gite avec piscine à conseiller pour se reposer? Un super gite pour se remplir l'estomac de bonnes choses?
J9: Bourg Murat -> Nez de Boeuf ->Piton Textor -> Gite du Volcan 5h? plus?
J10: Tour du Volcan (si Accessible) -> retour au Gite du Volcan Vraiment 6h?
J11: Gite du Volcan -> via Gr2 -> Piton Bois Vert -> Puys Ramond -> Le Baril Combien de temps cette étape me parait vraiment longue Dodo sur la cote si possible avec une superbe chambre d'hote pour se reposer ca sera bien mérité.
-Avez vous des remarques? -Pouvez vous me donner une idée plus précises des temps (même si c'est très variable d'une personne à l'autre) -L'ascension du PdN peut se faire soit à J2 soit à J7 en fonction de la météo. -Combien de temps à l'avance réserver les gites à cette période? -Peut on acheter tout ce dont on a besoin dans les gites (pour le repas du midi à emporter notamment?) Les sources d'eau sont elles fiables à cette époque? -Quelle température prévoir au plus haut et au plus bas du trajet? de 10° à 25?
Merci infiniment Julien
Quelle île proche de Phuket privilégier pour la détente et la plongée? English translation pending
bonjour à tous
nous sommes en pleine préparation d'un voyage en thailande pour le mois d'avril 2020.
nous sommes une famille de 4 avec 2 ados de 13 et 15 ans.
Au programme 2 jours à Bangkok puis montée vers le nord jusqu'à chiang Mai et retour vers Phuket 2 nuits.
Enfin, nous voulons terminer le voyage par 2/3 jours de détente (logement style maison en bois sur pilotis sur une plage paradisiaque et tranquille) et de plongée (snorkelling et/ou bouteilles) mais nous ne savons pas trop quelle île choisir.
nous avions pensé à Kho tao pour la plongée mais le problème est que nous perdons une journée pour y arriver (avion + bateau) et que celà augmente sensiblement le prix.
quelle île nous conseilleriez-vous pour perdre le moins de temps possible depuis Phuket et pour faire de belles plongées en ayant des chances de voir des tortues marines et des requins (cela tient vraiment à coeur de nos 2 ados).
merci d'avance pour vos retours d'expérience et vos conseils
merci d'avance pour vos retours d'expérience et vos conseils
Problème de papiers d'identité et passage en bus de la frontière tchèque English translation pending
Bonjour à tous
Je viens sur ce forum car je suis un peu paniquée : je n'ai plus de papiers d'identité valable et je pars en festival en République-Tchèque le 6 Aout.
Mes papiers m'ont été retirés à la frontière anglaise ( à cause d'une ancienne déclaration de vol non retirée au commissariat ) il y a dix jours. La douane m'a pourtant laissé passer. Je suis rentrée hier et ait lancé les procédures de passeport et carte d'identité ce matin.
Les seules choses que je possède sont:
- une photocopie de la carte d'identité qui m'a été retirée ( date ok) avec un tampon de la mairie : "copie conforme"
- mon ancien passeport périmé depuis Février 2017 ( fait mineure)
- les 2 récipicés de passeport et carte d'identité fait ce matin
- la déclaration de perte de carte d'identité
J'ai eu l'ambassade au téléphone qui m'a dit que je ne devrais pas être embêtée car je ne prends pas l'avion et que l'attestation de renouvellement de carte serait acceptée si je suis controlée mais cela parait étrange sans aucun papier officiel valide.
Je pars en voyage "organisé" pour le transport en bus, nous passons depuis Strasbourg et passons la frontière allemande puis tchèque. Si il y a un contrôle aléatoire est-ce possible que je passe quand même avec ces papiers? Que se passe t il si l'entrée du pays m'est refusée et comment retrouver une ville ou prendre un train/bus/avion jusqu'a la France?
Le fait que ce soit un bus de voyage ( en plus nous roulons de nuit) augmente -t-il le risque de contrôle de police des frontières?
Merci pour vos éclaircissements
Léa
Je viens sur ce forum car je suis un peu paniquée : je n'ai plus de papiers d'identité valable et je pars en festival en République-Tchèque le 6 Aout.
Mes papiers m'ont été retirés à la frontière anglaise ( à cause d'une ancienne déclaration de vol non retirée au commissariat ) il y a dix jours. La douane m'a pourtant laissé passer. Je suis rentrée hier et ait lancé les procédures de passeport et carte d'identité ce matin.
Les seules choses que je possède sont:
- une photocopie de la carte d'identité qui m'a été retirée ( date ok) avec un tampon de la mairie : "copie conforme"
- mon ancien passeport périmé depuis Février 2017 ( fait mineure)
- les 2 récipicés de passeport et carte d'identité fait ce matin
- la déclaration de perte de carte d'identité
J'ai eu l'ambassade au téléphone qui m'a dit que je ne devrais pas être embêtée car je ne prends pas l'avion et que l'attestation de renouvellement de carte serait acceptée si je suis controlée mais cela parait étrange sans aucun papier officiel valide.
Je pars en voyage "organisé" pour le transport en bus, nous passons depuis Strasbourg et passons la frontière allemande puis tchèque. Si il y a un contrôle aléatoire est-ce possible que je passe quand même avec ces papiers? Que se passe t il si l'entrée du pays m'est refusée et comment retrouver une ville ou prendre un train/bus/avion jusqu'a la France?
Le fait que ce soit un bus de voyage ( en plus nous roulons de nuit) augmente -t-il le risque de contrôle de police des frontières?
Merci pour vos éclaircissements
Léa
Quid des guides pour le Manaslu ou la vallée du Nar Phu au Népal English translation pending
Bonjour
J envisage un voyage a pied Manaslu NAR Phu ou autre trek dans ce coin du Népal pour le mois e novembre . nous avons 28 jours sur place .
Quelqu un saurait il me renseigner s il faut vraiment un guide ou porteur pour ces destinations là et qu en est il si nous tentons sans ...
Avez vous un joli tour sinon a proposer tutoyant de beaux sommets entre 4000 et 5000m HORS GOSAIKUND ET LANGTANG j y suis allé y a 10 ans .
Merci de vos attentions
Philippe
Sacs à l'arrière (à vélo) English translation pending
Hello à tous,
Je pars début août de lille en direction de la bourgogne, je voulais savoir si deux sacs à l'arrière était suffisant pour le transport ? A priori, je ne ferai pas de camping et il y aura un petit sac sur le guidon
Joe
Je pars début août de lille en direction de la bourgogne, je voulais savoir si deux sacs à l'arrière était suffisant pour le transport ? A priori, je ne ferai pas de camping et il y aura un petit sac sur le guidon
Joe
Voyager sans garde-boue English translation pending
Jusqu'à présent, j'ai toujours pédalé avec ces fameux garde-boue dont les vélos de voyage sont équipés de série. Je me pose la question de les garder ou pas. J'essaye de peser le pour et le contre... C'est vrai qu'en cas de pluie, c'est intéressant. Mais hormis ce cas de figure, ils sont plutôt inutiles et encombrants.
Je vois quelques avantages à les enlever :
- gain de poids (pas vraiment significatif mais pas négligeable non plus)
- Evite certains problèmes de saturation en cas de traversées de zones boueuses
- Eviterait le contact entre pédale et roue avant dans certaines configurations (j'ai des roues de 28 pouces, et il arrive que mon pied touche le garde boue quand je braque fortement).
Quelqu'un parmi vous a-t-il fait le choix de les enlever ?
Quelqu'un parmi vous a-t-il fait le choix de les enlever ?
Pauvre Sihanoukville! English translation pending
bonjour
vous , voyageurs d'un moment , vous allez vous dire :"mais , nous on s'en fiche, on est de passage ! "
et bien , non ! parce qu'à cause d'une invasion massive , sauvage , des chinois, population essentiellement "affairistes" , TOUS les prix , à tous les niveaux ont déjà explosés !! une chambre il y a 2 ans seulement à Sihanoukville était à environ 10/15 $ , aujourd'hui elle sera à 40/50 $ !!, sale , bruyante , car TOUTE la ville est en chantier , pour construite plus de 80 casinos , et faire venir" l'élite" de chine c'est à dire les joueurs , et les mafieux avec ! ceci avec la bénédiction des plus hautes instances ...enfin décidées à réduire cette invasion , suite aux trop nombreux problêmes que cette communauté engendre ;bagarres , criminalité en hausse , cohabitation difficile avec les trop gentils khmers , égouts des nouveaux bâtiments à la mer !
bruits de chantiers , poussière sur toute la ville et le plus INCROYABLE MAIS VRAI ; IL VOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER UN RESTAURANT , UN HOTEL , UNE GUEST HOUSE KHMER !! peut être le plus ODIEUX : dans certains quartiers , ces envahisseurs vous y INTERDISENT l'accès ....
alors que , sihanouk est la SEULE station balnéaire , qui possède de belles plages ;en ville : ocheteal , sérenpidity , soka , indépendance , puis à une dizaine de kms ; OTRES 1 et OTRES 2 la plus belle ;
hélas défigurées par le béton ;et routes défoncées ;
voilà le tableau , que TOUS les médias déplorent , en termes bien plus virulents , regardez donc sur le net !
je suis triste parce que j'aime trop ces Cambodgiens si agréables et chaleureux et que je viens d'apprendre qu' à cause de la voracité , l'appât du gain facile de ces affairistes dans un immeuble en construction , dans cette ville , sans permis , avec interdiction de construire , ont fait qu'il s'est écroulé (renseignez vous ! ) il y aurait 17 voir 25 morts !
par mal façon bien sur , pour gagner plus !
ceci sur un immeuble de 7 étages OR ils en construisent certains de plus de ...40 étages !
c'était juste un petit rappel de la triste réalité dans cette ville AVANT agréable et devenue un ENFER !
(avec des amis , j'y ai résidé 5 ans en paix jusqu'au jour , il y a 2 ans où "ILS " sont arrivés et nous ont chassés ...)
bon vent et bons voyages le plus longtemps possible !
cordialement
Jacques
Conseils aux débutants à vélo English translation pending
Bonjour,
Je constate avec joie que le voyage à vélo se développe, Beaucoup de personnes découvrent le vélo par ce biais, elle n'ont souvent pas de connaissances techniques et encore moins de vécu cycliste.
Aussi fort de mes 40 années de vélo (course, vit, voyages), je me dis que partager quelques connaissances techniques peut etre intéressant pour les débutants.
Je précise que j'ai une formation de mécanicien.
Il faut d'abord comprendre comment fonctionne un vélo. Le vélo est soumis a des contraintes importantes, poids du cyclo, des bagages, état de la chaussée, action de pédalage.
Il est donc nécessaire que les pièces qui le composent soient rigides mais également qu'elles conservent un peu de souplesse, pour amortir chocs et vibrations mais aussi pour que le vélo conserve une certaine vivacité.
Prenons le cas du cyclo qui "se prend" une ornière, en contact avec le sol le pneu s'écrase plus ou moins, les effets du choc vont ensuite se propager sur la jante, les rayons, le cadre (ou la fourche si c'est à l'avant) jusqu'a la selle ou le guidon. L'ensemble de cette chaine mécanique va assurer l'amortissement du choc, cela va donner du confort au cyclo mais aussi de la solidité au vélo.
Imaginons un vélo ultra rigide: des pneus raides et/ou sur gonflés, des roues trop tendues avec d'épais rayons et enfin un cadre raide comme la justice. Non seulement l'engin va etre horriblement inconfortable mais en plus il ne serait pas forcément solide car aucune pièce n'amortira les chocs et les vibrations.
C'est la raison pour laquelle un vélo agréable à rouler et fiable doit avoir une certaine souplesse. certaines pièces qui le composent doivent pouvoir se déformer. Les rayons, les pneus, le cadre et La fourche sont nos amortisseurs. On pense communément qu'avoir: un cadre avec des tubes épais et rigides, des gros rayons et des pneus épais sont la garantie d'un vélo costaud. C'est totalement faux.
Le poids est un facteur important qui concours à l'éfficacité de nos machines. Bien sur nous ne sommes pas des coureurs et n'avons rien a faire du chrono ! Pour autant un vélo confortable, léger, agile et vif épargne nos forces et nous permet de mieux profiter du voyage. Sans tomber dans des extrêmes, le poids n'a pas la meme importance selon ou il est situé. la ou l'on doit chercher à le réduire c'est principalement sur les parties tournantes. 5oog de plus sur un cadre se sentira bien moins que 100g sur une roue ! D'ou l'intérêt d'avoir des jantes pas trop lourdes et des pneus légers et souples.
Un cadre ultra rigide ne se déforme pas sous l'action du pédalage, c'est ce qu'utilisent les coureurs en contre la montre, l'intégralité de la puissance est transmise aux roues, c'est parfait pour cet usage, mais c'est totalement inconfortable, difficile à lancer et inadapté aux ascensions. Nous autres cyclos avons besoin de souplesse, pour le confort bien sur mais aussi parce qu'un cadre qui se déforme sous l'effet du pédalage sera plus facile a relancer, plus vif. C'est la raison pour laquelle l'aluminium est peu adapté pour le voyage car soit il est épais pour garantir une bonne durabilité, soit il est fin ce qui lui permettra d'être vif mais alors il sera peu durable. Un cadre en acier fin sera à la fois performant et largement assez solide, j'ai longtemps voyagé avec un cadre en acier de 4/10eme d'épaisseur sans aucun souci.
Vous l'aurez compris tout cela est en totale opposition avec ce que proposent des constructeurs comme farradmanufactur ou schwabble pour les pneus Marathon. Il faut comprendre que construire un cadre avec des tubes fins est beaucoup plus délicat pour le soudeur, celui çi devra etre très qualifié et cela à un cout ! Quand aux pneus marathon il faut savoir qu'ils ont été créés à la demande de la poste allemande dans le seul but qu'ils soient increvables, l'idée de rendement et de plaisir étant totalement absente du cahier des charges !
Les débutants redoutent souvent les crevaisons, il faut vraiment démystifier ce pb. Cela prend 10' pour changer une chambre au bord de la route et 15' le soir à l'étape pour la réparer. Est ce vraiment une galère insurmontable ? ne vaut il pas mieux disposer de pneus perforants souples et confortables quitte à crever une fois ou deux pendant un voyage plutôt que rouler avec des enveloppes inconfortables et lourdes mais certes increvables ! Pour moi la question ne se pose meme pas... Le crevaisons sont souvient liées au mauvais usage du vélo, quand il n'y a pas de voitures rapprochez vous du milieu de la chaussée, c'est la ou vous avez le moins de chance de rencontrer des bouts de verre. évitez les plaques d'égout, les trous, les ornières, les raccords de goudron. Alléger votre monture en franchissant un dos d'âne. Lors des arrêts, prenez une minute pour regarder s'il n'y a pas un gravillon, une épine ou un bout de verre planté dans le pneu. Respectez les préconisations de gonflage du constructeur et si vous devez emprunter une "zone à risque" augmentez un peu la pression. Vous verrez qu'avec un peu de finesse de pilotage on ne creve quasiment jamais.
Certains vélos disposent d'un éclairage par dynamo, personnellement cela ne me semble pas du tout indispensable. Je ne roule jamais la nuit, le seul moment ou cela m'est utile est lorsque je traverse un tunnel, donc j'ai opté pour une petite lampe clignotante à LED pour l'arrière et à l'avant j'utilise une frontale puissante qui me sert également à l'étape. Voila encore une source d'économie de poids !
le prochain message aura pour thème la position sur le vélo et son chargement.
Il faut d'abord comprendre comment fonctionne un vélo. Le vélo est soumis a des contraintes importantes, poids du cyclo, des bagages, état de la chaussée, action de pédalage.
Il est donc nécessaire que les pièces qui le composent soient rigides mais également qu'elles conservent un peu de souplesse, pour amortir chocs et vibrations mais aussi pour que le vélo conserve une certaine vivacité.
Prenons le cas du cyclo qui "se prend" une ornière, en contact avec le sol le pneu s'écrase plus ou moins, les effets du choc vont ensuite se propager sur la jante, les rayons, le cadre (ou la fourche si c'est à l'avant) jusqu'a la selle ou le guidon. L'ensemble de cette chaine mécanique va assurer l'amortissement du choc, cela va donner du confort au cyclo mais aussi de la solidité au vélo.
Imaginons un vélo ultra rigide: des pneus raides et/ou sur gonflés, des roues trop tendues avec d'épais rayons et enfin un cadre raide comme la justice. Non seulement l'engin va etre horriblement inconfortable mais en plus il ne serait pas forcément solide car aucune pièce n'amortira les chocs et les vibrations.
C'est la raison pour laquelle un vélo agréable à rouler et fiable doit avoir une certaine souplesse. certaines pièces qui le composent doivent pouvoir se déformer. Les rayons, les pneus, le cadre et La fourche sont nos amortisseurs. On pense communément qu'avoir: un cadre avec des tubes épais et rigides, des gros rayons et des pneus épais sont la garantie d'un vélo costaud. C'est totalement faux.
Le poids est un facteur important qui concours à l'éfficacité de nos machines. Bien sur nous ne sommes pas des coureurs et n'avons rien a faire du chrono ! Pour autant un vélo confortable, léger, agile et vif épargne nos forces et nous permet de mieux profiter du voyage. Sans tomber dans des extrêmes, le poids n'a pas la meme importance selon ou il est situé. la ou l'on doit chercher à le réduire c'est principalement sur les parties tournantes. 5oog de plus sur un cadre se sentira bien moins que 100g sur une roue ! D'ou l'intérêt d'avoir des jantes pas trop lourdes et des pneus légers et souples.
Un cadre ultra rigide ne se déforme pas sous l'action du pédalage, c'est ce qu'utilisent les coureurs en contre la montre, l'intégralité de la puissance est transmise aux roues, c'est parfait pour cet usage, mais c'est totalement inconfortable, difficile à lancer et inadapté aux ascensions. Nous autres cyclos avons besoin de souplesse, pour le confort bien sur mais aussi parce qu'un cadre qui se déforme sous l'effet du pédalage sera plus facile a relancer, plus vif. C'est la raison pour laquelle l'aluminium est peu adapté pour le voyage car soit il est épais pour garantir une bonne durabilité, soit il est fin ce qui lui permettra d'être vif mais alors il sera peu durable. Un cadre en acier fin sera à la fois performant et largement assez solide, j'ai longtemps voyagé avec un cadre en acier de 4/10eme d'épaisseur sans aucun souci.
Vous l'aurez compris tout cela est en totale opposition avec ce que proposent des constructeurs comme farradmanufactur ou schwabble pour les pneus Marathon. Il faut comprendre que construire un cadre avec des tubes fins est beaucoup plus délicat pour le soudeur, celui çi devra etre très qualifié et cela à un cout ! Quand aux pneus marathon il faut savoir qu'ils ont été créés à la demande de la poste allemande dans le seul but qu'ils soient increvables, l'idée de rendement et de plaisir étant totalement absente du cahier des charges !
Les débutants redoutent souvent les crevaisons, il faut vraiment démystifier ce pb. Cela prend 10' pour changer une chambre au bord de la route et 15' le soir à l'étape pour la réparer. Est ce vraiment une galère insurmontable ? ne vaut il pas mieux disposer de pneus perforants souples et confortables quitte à crever une fois ou deux pendant un voyage plutôt que rouler avec des enveloppes inconfortables et lourdes mais certes increvables ! Pour moi la question ne se pose meme pas... Le crevaisons sont souvient liées au mauvais usage du vélo, quand il n'y a pas de voitures rapprochez vous du milieu de la chaussée, c'est la ou vous avez le moins de chance de rencontrer des bouts de verre. évitez les plaques d'égout, les trous, les ornières, les raccords de goudron. Alléger votre monture en franchissant un dos d'âne. Lors des arrêts, prenez une minute pour regarder s'il n'y a pas un gravillon, une épine ou un bout de verre planté dans le pneu. Respectez les préconisations de gonflage du constructeur et si vous devez emprunter une "zone à risque" augmentez un peu la pression. Vous verrez qu'avec un peu de finesse de pilotage on ne creve quasiment jamais.
Certains vélos disposent d'un éclairage par dynamo, personnellement cela ne me semble pas du tout indispensable. Je ne roule jamais la nuit, le seul moment ou cela m'est utile est lorsque je traverse un tunnel, donc j'ai opté pour une petite lampe clignotante à LED pour l'arrière et à l'avant j'utilise une frontale puissante qui me sert également à l'étape. Voila encore une source d'économie de poids !
le prochain message aura pour thème la position sur le vélo et son chargement.
Épidémie de dengue en Thaïlande English translation pending
" La Thaïlande a enregistré plus de 20 000 cas de dengue sur les cinq mois premier mois de l’année 2019, dont 50% sont des enfants, selon le ministère de la Santé publique.
Le secrétaire permanent du ministère, le Dr Sukhum Kanchanapimai, a indiqué dimanche que 20 733 personnes ont été infectés par la dengue du 1er janvier au 13 mai et que 25 d’entre eux sont morts des complications liées à l’infection par le virus. ....."
la suite : https://www.thailande-fr.com/sante/83133-25-deces-et-plus-de-20-000-cas-de-dengue-en-thailande
Vaccin contre la dengue ? https://www.vaccinations-airfrance.fr/vaccination-sante-voyage/maladie-voyage-vaccination/dengue-vaccin-vaccinations-conseils En fait il n'y en a pas ........encore ; " Le vaccin de Sanofi a fait l'objet de polémiques. En 2017, une campagne de vaccination aux Philippines a été suspendue, le vaccin étant soupçonné d'être à l'origine de cas sévères chez les personnes n’ayant jamais été en contact avec le virus. En avril, l'OMS appelait ainsi à réserver ce vaccin aux patients ayant déjà été contaminés. " https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/breve/2018/10/22/vaccin-contre-la-dengue-avis-positif-de-lema_862047
la suite : https://www.thailande-fr.com/sante/83133-25-deces-et-plus-de-20-000-cas-de-dengue-en-thailande
Vaccin contre la dengue ? https://www.vaccinations-airfrance.fr/vaccination-sante-voyage/maladie-voyage-vaccination/dengue-vaccin-vaccinations-conseils En fait il n'y en a pas ........encore ; " Le vaccin de Sanofi a fait l'objet de polémiques. En 2017, une campagne de vaccination aux Philippines a été suspendue, le vaccin étant soupçonné d'être à l'origine de cas sévères chez les personnes n’ayant jamais été en contact avec le virus. En avril, l'OMS appelait ainsi à réserver ce vaccin aux patients ayant déjà été contaminés. " https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/breve/2018/10/22/vaccin-contre-la-dengue-avis-positif-de-lema_862047
Voyage à vélo en famille en Guinée: est-ce raisonnable? English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaiterions faire une balade à vélo en Afrique de l'ouest fin 2019. On pensait initialement Benin ou Togo mais avec l'actualité, on regarde une autre destination. On nous a conseillé la Guinée… qu'en est il ? est ce raisonnable d'envisager un voyage à vélo en Guinée par les temps qui courent ? y a t il des risques liés à la sécurité ? Qu'en pensez vous ? Merci bien
Corinne et François
Nous souhaiterions faire une balade à vélo en Afrique de l'ouest fin 2019. On pensait initialement Benin ou Togo mais avec l'actualité, on regarde une autre destination. On nous a conseillé la Guinée… qu'en est il ? est ce raisonnable d'envisager un voyage à vélo en Guinée par les temps qui courent ? y a t il des risques liés à la sécurité ? Qu'en pensez vous ? Merci bien
Corinne et François
Un nouveau tête à tête mère-fils magnifique! Avril 2019 English translation pending
Après un road-trip multigénérationnel en juillet 2015, nous sommes retournés avec mon fils, surnommé T., dans l’ouest américain en avril 2017 pour un magnifique voyage en tête à tête ! Nous avions adoré partir en avril, températures plus clémentes, coup de cœur pour Death Valley… Donc, comme à chaque retour, une seule idée en tête, renouveler cette incroyable expérience !
Et cette année encore, grâce aux conseils puisés sur VF (une nouvelle fois merci à tous), le voyage fut merveilleux ! Tous les jours son lot de découvertes et d’émerveillements !
Nous avons été particulièrement touchés par le foisonnement de fleurs tout au long du voyage, par des milliers de papillons nous faisant tourner la tête à Death Valley et par l’impression d’être seuls au monde dans ces merveilleux paysages (très faible fréquentation à cette période) 😎! Comme à chaque fois, nous avons apprécié les rencontres et la gentillesse des américains !
Par contre nous avons été surpris par la chaleur 🤪: très heureux d’avoir beau temps, mais étonnés par les températures élevées (31° C dès midi toute la 1ere semaine) ! Aussi le programme a un peu évolué par rapport à celui d’origine en fonction de la météo essentiellement mais aussi en fonction de problèmes techniques rencontrés ou de notre état de fatigue.
Programme effectué avec 3212km au compteur :
JOUR 1 : France – LAS VEGAS. Nuit Las Vegas
JOUR 2 : Seven Magic Mountains - Amboy ROY'S café - JOSHUA TREE (Arch Rock trail, Cholla Cactus, Skull Rock, Hidden Valley et Keys View). Nuit Twentynine Palms voyageforum.com/...st=9647375;a=9647375
JOUR 3 : AMBOY Crater - Kelso Depot - Baker (plus grand thermomètre – Boutique Alien) - SOSHONE (Museum, Dublin Gulch) - DEATH VALLEY par badwater road (avec découverte pédestre de Badwater, Artists Palette et Mars Hill). Nuit1 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9648823;a=9648823
JOUR 4 : DEATH VALLEY : lever de soleil à Zabriskie + trail pour Meanly Beacon - Piscine - Devil' s golf Course, Artist Drive, Mushroom Rock, coucher de soleil à Zabriskie. Nuit2 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9649703;a=9649703
JOUR 5 : DEATH VALLEY ( Gnome's Workshop, Salt creek et Mustard Canyon). PARHUMP (museum + boulangerie O HAPPY BREAD) - RED ROCK CANYON (avec Calico Hills- Lost Creek). Nuit Las Vegas voyageforum.com/...st=9651800;a=9651800
JOUR 6 : SNOW CANYON (avec Sand Dunes, Hidden Pinyon - Petrified dunes trail et Lava Flow). Nuit ST GEORGE voyageforum.com/...st=9658216;a=9658216
JOUR 7 : ZION : avec Scout's Overlook - rim trail, Riverside Walk, Weeping Rock. Nuit Kanab. voyageforum.com/...st=9664493;a=9664493
JOUR 8 : Johnson Canyon - The Chains - MONUMENT VALLEY : Wildcat trail. Nuit cabin Monument Valley voyageforum.com/...st=9669060;a=9669060
JOUR 9 : MONUMENT VALLEY (Mesa rim trail + Lee Cly trail) - CANYON DE CHELLY : South rim avec White House trail. Nuit Chinle voyageforum.com/...st=9673898;a=9673898
JOUR 10 : PAINTED DESERT - PETRIFIED FOREST : avec Blue Mesa trail, Crystal Forest, Giant Logs, Long Logs et Agate house trail. HOLBROOK (Museum – Wigwam Hotel )- Nuit Flagstaff voyageforum.com/...st=9676578;a=9676578
JOUR 11 : Route 66 : SELIGMAN, HACKBERRY, KINGMAN. Nuit LAS VEGAS voyageforum.com/...st=9678172;a=9678172
JOUR 12 : LAS VEGAS avec Count's Kustom's, Old Las Vegas Mormon fort, Gold & Silver Pawn shop... voyageforum.com/...st=9678610;a=9678610
JOUR 13 : LAS VEGAS avec VOID Star Wars, spectacle LOVE (the Beatles)… voyageforum.com/...st=9678639;a=9678639
JOUR 14 : Retour FRANCEhttps://voyageforum.com/v.f?post=9678644;a=9678644
Voilà, un programme à notre image, nous sommes plutôt des contemplatifs, nous aimons nous perdre dans des lieux magnifiques, s'isoler pour s'imprégner des lieux, marcher pour découvrir des petites merveilles... mais pas des sportifs expérimentés comme on peut le voir sur d'autres carnets😉! Les photos, j'en fait beaucoup... trop d'après T😉! Mais pour moi, ça fait parti du plaisir, pouvoir s'imprégner de la beauté des lieux, partager des sensations et fixer à jamais des souvenirs😎!Les préparatifs :BUDGET TOTAL : 1500€/pers tout compris (souvenirs, loisirs, nourriture, avions, voiture, essence, parkings, hôtels…)Billets d’avions : 500€/pers, achetés sur Air Canada + 50€ bagage en soute! Alors nous ne sommes pas fidèles à une compagnie ! On change à chaque fois car on prend en fonction des meilleurs prix ! Mais Air Canada ne restera pas dans nos favoris 😕!
La voiture : 340€ pour 12 jours avec Alamo. Voiture Hyundai, super confortable, caméra de recul, écran avec affichage de la pression de chaque pneu (cela s’avérera utile😉) … ! Réservé sur Alamo.fr comme à chaque voyage, mais première fois que l’on rencontre un problème à la prise de voiture malgré Skip the Counter😠! Côté essence = 137$ !
Les hôtels : réservés majoritairement sur hotels.com… ce qui permet à chaque voyage d’utiliser des nuits gratuites! Et via Igraal et Poulpeo pour le cashback… Cette année j’ai beaucoup utilisé l’annulation gratuite et est modifié mes réservations à nombreuses reprises ce qui nous a permis de faire des économies conséquentes (plus de 200€) !
Les frais bancaires : Depuis notre voyage en avril 2017, j’ai conservé mon compte Boursorama, avec carte 1er gratuite (donc réservations d'avion faites avec pour l'assurance associée) et niveau frais pour les paiements aux USA, nettement plus intéressant qu’avec LCL! Pour tout achat important sur internet ou tout 1er achat à l'étranger, on reçoit un sms pour nous prévenir... rien à faire si c'est nous... et sinon, on peut de suite intervenir en cas de fraude! Essayé, c’est l’adopter !
GPS : Points préparés à l’avance… mais malheureusement pour rien, le GPS nous a lâché dès le 1er jour 😠 !
Forfait téléphonique : FREE avec USA et Canada! Grâce au bon plan de Gilles😉
La suite bientôt avec le voyage!
Programme effectué avec 3212km au compteur :
JOUR 1 : France – LAS VEGAS. Nuit Las Vegas
JOUR 2 : Seven Magic Mountains - Amboy ROY'S café - JOSHUA TREE (Arch Rock trail, Cholla Cactus, Skull Rock, Hidden Valley et Keys View). Nuit Twentynine Palms voyageforum.com/...st=9647375;a=9647375
JOUR 3 : AMBOY Crater - Kelso Depot - Baker (plus grand thermomètre – Boutique Alien) - SOSHONE (Museum, Dublin Gulch) - DEATH VALLEY par badwater road (avec découverte pédestre de Badwater, Artists Palette et Mars Hill). Nuit1 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9648823;a=9648823
JOUR 4 : DEATH VALLEY : lever de soleil à Zabriskie + trail pour Meanly Beacon - Piscine - Devil' s golf Course, Artist Drive, Mushroom Rock, coucher de soleil à Zabriskie. Nuit2 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9649703;a=9649703
JOUR 5 : DEATH VALLEY ( Gnome's Workshop, Salt creek et Mustard Canyon). PARHUMP (museum + boulangerie O HAPPY BREAD) - RED ROCK CANYON (avec Calico Hills- Lost Creek). Nuit Las Vegas voyageforum.com/...st=9651800;a=9651800
JOUR 6 : SNOW CANYON (avec Sand Dunes, Hidden Pinyon - Petrified dunes trail et Lava Flow). Nuit ST GEORGE voyageforum.com/...st=9658216;a=9658216
JOUR 7 : ZION : avec Scout's Overlook - rim trail, Riverside Walk, Weeping Rock. Nuit Kanab. voyageforum.com/...st=9664493;a=9664493
JOUR 8 : Johnson Canyon - The Chains - MONUMENT VALLEY : Wildcat trail. Nuit cabin Monument Valley voyageforum.com/...st=9669060;a=9669060
JOUR 9 : MONUMENT VALLEY (Mesa rim trail + Lee Cly trail) - CANYON DE CHELLY : South rim avec White House trail. Nuit Chinle voyageforum.com/...st=9673898;a=9673898
JOUR 10 : PAINTED DESERT - PETRIFIED FOREST : avec Blue Mesa trail, Crystal Forest, Giant Logs, Long Logs et Agate house trail. HOLBROOK (Museum – Wigwam Hotel )- Nuit Flagstaff voyageforum.com/...st=9676578;a=9676578
JOUR 11 : Route 66 : SELIGMAN, HACKBERRY, KINGMAN. Nuit LAS VEGAS voyageforum.com/...st=9678172;a=9678172
JOUR 12 : LAS VEGAS avec Count's Kustom's, Old Las Vegas Mormon fort, Gold & Silver Pawn shop... voyageforum.com/...st=9678610;a=9678610
JOUR 13 : LAS VEGAS avec VOID Star Wars, spectacle LOVE (the Beatles)… voyageforum.com/...st=9678639;a=9678639
JOUR 14 : Retour FRANCEhttps://voyageforum.com/v.f?post=9678644;a=9678644
Voilà, un programme à notre image, nous sommes plutôt des contemplatifs, nous aimons nous perdre dans des lieux magnifiques, s'isoler pour s'imprégner des lieux, marcher pour découvrir des petites merveilles... mais pas des sportifs expérimentés comme on peut le voir sur d'autres carnets😉! Les photos, j'en fait beaucoup... trop d'après T😉! Mais pour moi, ça fait parti du plaisir, pouvoir s'imprégner de la beauté des lieux, partager des sensations et fixer à jamais des souvenirs😎!Les préparatifs :BUDGET TOTAL : 1500€/pers tout compris (souvenirs, loisirs, nourriture, avions, voiture, essence, parkings, hôtels…)Billets d’avions : 500€/pers, achetés sur Air Canada + 50€ bagage en soute! Alors nous ne sommes pas fidèles à une compagnie ! On change à chaque fois car on prend en fonction des meilleurs prix ! Mais Air Canada ne restera pas dans nos favoris 😕!
La voiture : 340€ pour 12 jours avec Alamo. Voiture Hyundai, super confortable, caméra de recul, écran avec affichage de la pression de chaque pneu (cela s’avérera utile😉) … ! Réservé sur Alamo.fr comme à chaque voyage, mais première fois que l’on rencontre un problème à la prise de voiture malgré Skip the Counter😠! Côté essence = 137$ !
Les hôtels : réservés majoritairement sur hotels.com… ce qui permet à chaque voyage d’utiliser des nuits gratuites! Et via Igraal et Poulpeo pour le cashback… Cette année j’ai beaucoup utilisé l’annulation gratuite et est modifié mes réservations à nombreuses reprises ce qui nous a permis de faire des économies conséquentes (plus de 200€) !
Les frais bancaires : Depuis notre voyage en avril 2017, j’ai conservé mon compte Boursorama, avec carte 1er gratuite (donc réservations d'avion faites avec pour l'assurance associée) et niveau frais pour les paiements aux USA, nettement plus intéressant qu’avec LCL! Pour tout achat important sur internet ou tout 1er achat à l'étranger, on reçoit un sms pour nous prévenir... rien à faire si c'est nous... et sinon, on peut de suite intervenir en cas de fraude! Essayé, c’est l’adopter !
GPS : Points préparés à l’avance… mais malheureusement pour rien, le GPS nous a lâché dès le 1er jour 😠 !
Forfait téléphonique : FREE avec USA et Canada! Grâce au bon plan de Gilles😉
La suite bientôt avec le voyage!
De Donegal à Belfast: road trip dans le nord de l'Irlande English translation pending
Envie de dépaysement mais pas d'aller loin...
Envie d'un coin (un peu) délaissé par les touristes en ces ponts de mai...
Envie de nature mais aussi d'Histoire...
Et tout ça en moins de 10 jours... Difficile équation ?
Après réflexion, l'Irlande s'est naturellement proposée. Mais quelle région ? L'île est tout de même riche en sites d’intérêt. On connaissait (un peu) Dublin, le Sud et l'Ouest du pays. Partir dans le Nord de l'Irlande est finalement apparu comme une évidence.Et plus précisément et dans l'ordre : - une partie du comté de Donegal ; - la péninsule d'Inishowen ; - la Causeway coastal route, de Derry à Belfast.
Bref, un plan bien sympa de 8 jours !😎
Lundi 29 avril, jour 1 : la journée des transports
Une heure de retard à CDG, un vol sans encombres, on récupère nos bagages à Dublin ainsi que notre voiture de location. Ni une ni deux, on part sur le périph' dublinois. Bouchons, conduite à gauche, premiers moutons aux bords des routes, panneaux oscillant entre kilomètres et miles... 3 heures 30 plus tard, nous arrivons à notre B&B à Donegal. Junk food et 1er pub rapidement englouti, les bras de Morphée nous appellent. Demain, l'aventure commence...🙂
Après réflexion, l'Irlande s'est naturellement proposée. Mais quelle région ? L'île est tout de même riche en sites d’intérêt. On connaissait (un peu) Dublin, le Sud et l'Ouest du pays. Partir dans le Nord de l'Irlande est finalement apparu comme une évidence.Et plus précisément et dans l'ordre : - une partie du comté de Donegal ; - la péninsule d'Inishowen ; - la Causeway coastal route, de Derry à Belfast.
Bref, un plan bien sympa de 8 jours !😎

Lundi 29 avril, jour 1 : la journée des transports
Une heure de retard à CDG, un vol sans encombres, on récupère nos bagages à Dublin ainsi que notre voiture de location. Ni une ni deux, on part sur le périph' dublinois. Bouchons, conduite à gauche, premiers moutons aux bords des routes, panneaux oscillant entre kilomètres et miles... 3 heures 30 plus tard, nous arrivons à notre B&B à Donegal. Junk food et 1er pub rapidement englouti, les bras de Morphée nous appellent. Demain, l'aventure commence...🙂