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Australie: bons plans pour passer dix jours à Sydney? English translation pending
Bonjour,
Pour mon premier voyage en Australie, j'ai choisi Sydney. Je serai là-bas du 25 mai au 4 juin (9 jours entiers sur place). Je viens de réserver un petit appartement dans le centre ville et suis maintenant à la recherche d'infos sur la ville. Quels sont les musées, les parcs, les zoos, les ballades ... que vous avez particulièrement appréciés? Merci.
Pour mon premier voyage en Australie, j'ai choisi Sydney. Je serai là-bas du 25 mai au 4 juin (9 jours entiers sur place). Je viens de réserver un petit appartement dans le centre ville et suis maintenant à la recherche d'infos sur la ville. Quels sont les musées, les parcs, les zoos, les ballades ... que vous avez particulièrement appréciés? Merci.
Retour de croisière Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaiso English translation pending
nous voila rentrés d' une magnifique croisiere en amerique du sud
tout d' abord le bateau:
nous avions une tres belle cabine spacieuse et tres agreable , le bateau est tres bien un peu vielliessant mais tout de meme tres agreable, le service celebrity toujours tres bien personnel agreable cherchant toujours a vous faire plaisir.
BUENOS AIRES: nous avons embarqués le 28/02 en fin de matinée en 15 minutes toutes les formalités etaient faites et nous etions a bord pour dejeuner, l' apres midi installation et visite du bateau et farniente au soleil nous sommes arrivés la veille donc un peu fatiguée apres ce long voyage , comme le bateau reste 2 jours nous avons une visite guidée le lendemain.
nous avons rv le matin avec notre guide francophone( j' avais reservés tous les guides francophone avant de partir) nous avons fait une bonne visite de buenos aires et de plusieurs de ses quartiers , nous avons dejeunés au rythme du tango du boeuf argentin a la bocca. puis retour au bateau vers 18h00
PUNTA DEL ESTE: tour de ville station balneaire rien de plus
MOnTEVIDEO: nous avons visités la ville bien mais sans plus puis nous avons dejeuner dans un cadre tres agreable de viande grillés devant nous.
PUERTO MADRYNN: notre guide nous attendais depart pour la peninsule valdes super paysage nous avons tout le tour de la peninsule avec des arrets pour voir differents animaux ( lion de mer, elephants de mer. pinguouins) journee tres agreable , paysage magnifique maintenant nous savons ce qu'estla pampa , nous avons fait cette excursion avec pamelafrance connue sur le forum et rencontree sur le bateau.
CAp HORN: mythique , la mer etait belle un peu froid mais tellement impressionnant un merveilleux souvenir
USHUAIA: beau temps ensolleillé, la ville est jolie avec ses maisons de toutes les couleurs nous n' avons pas pris d' excursion visite de la ville et repas de king crabe et shopping journée detente les enfants se sont regalées d' acheter des souvenirs du bout du monde nous aussi d' ailleurs.
PUENTA ARENAS: viste guidés a otway pour voir les pinguouins de magellan nous n' avons pas ete deçus il y en avait pleins puis ballade en ville
DETROIT DE MAGELLAN EYT FJORDS CHILLIENS: paysage a vous couper le souffle un seul mot magnifique.
PUERTO MONTT: visite guidée au volcan orsono dejeuner a 1500 metres d' altitude dehors au soleil tres agreable encore de tres beau paysage.
VALPARAISO: fin de la croisiere mais nous avions un visite guidée de valparaiso et santiago du chili. valpaiso est une ville avec mes maisons de toute les couleurs tres typiques
puis arrivée a l' hotel a santiago le notre ayant ete detruit pendant le tremblement de terre nous sommes logés dans le radison du centreville.retour en france le lendemain
pour conclure croisiere magnifique beaucoup de fabuleux paysages , nous avons eu la chance d' avoir beau temps et la mer peu agitée a part un peu une fois avant les fjords chiliens.
seul regres nous sommes passées devant les glaciers la nuit dommage.
nous avons ete tres contents comme d' habitude de la qualité du service celebrity.
je suis a votre disposition pour repondre a vos questions
verbatim
PUNTA DEL ESTE: tour de ville station balneaire rien de plus
MOnTEVIDEO: nous avons visités la ville bien mais sans plus puis nous avons dejeuner dans un cadre tres agreable de viande grillés devant nous.
PUERTO MADRYNN: notre guide nous attendais depart pour la peninsule valdes super paysage nous avons tout le tour de la peninsule avec des arrets pour voir differents animaux ( lion de mer, elephants de mer. pinguouins) journee tres agreable , paysage magnifique maintenant nous savons ce qu'estla pampa , nous avons fait cette excursion avec pamelafrance connue sur le forum et rencontree sur le bateau.
CAp HORN: mythique , la mer etait belle un peu froid mais tellement impressionnant un merveilleux souvenir
USHUAIA: beau temps ensolleillé, la ville est jolie avec ses maisons de toutes les couleurs nous n' avons pas pris d' excursion visite de la ville et repas de king crabe et shopping journée detente les enfants se sont regalées d' acheter des souvenirs du bout du monde nous aussi d' ailleurs.
PUENTA ARENAS: viste guidés a otway pour voir les pinguouins de magellan nous n' avons pas ete deçus il y en avait pleins puis ballade en ville
DETROIT DE MAGELLAN EYT FJORDS CHILLIENS: paysage a vous couper le souffle un seul mot magnifique.
PUERTO MONTT: visite guidée au volcan orsono dejeuner a 1500 metres d' altitude dehors au soleil tres agreable encore de tres beau paysage.
VALPARAISO: fin de la croisiere mais nous avions un visite guidée de valparaiso et santiago du chili. valpaiso est une ville avec mes maisons de toute les couleurs tres typiques
puis arrivée a l' hotel a santiago le notre ayant ete detruit pendant le tremblement de terre nous sommes logés dans le radison du centreville.retour en france le lendemain
pour conclure croisiere magnifique beaucoup de fabuleux paysages , nous avons eu la chance d' avoir beau temps et la mer peu agitée a part un peu une fois avant les fjords chiliens.
seul regres nous sommes passées devant les glaciers la nuit dommage.
nous avons ete tres contents comme d' habitude de la qualité du service celebrity.
je suis a votre disposition pour repondre a vos questions
verbatim
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Investir aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis marié depuis 8 ans à une Filippina, et bien que je me rende aux Philippines 1 fois par an, je souhaite pouvoir m'installer definitivement là bas.Je sais que ce genre de projet doit etre murement reflechis et qu'avant de sauter le pas, il faut avoir bien considerer les risques ainsi que les avantages et inconvénients.Je connais bien la culture et je peux dire que c'est totalement ce qui me convient.Ma femme et moi, avons l'occasion d'acquérir un salon de coiffure/spa à Cebu city, ma femme est enthousiaste, alors que moi je suis pas très chaud pour cela(le prix me parait trop bas et je me dis que ça cache quelque chose)je serai plus intéressé par des taxis qui selon les dires des locaux est toujours un bisness intéressant malgré les difficultés pour avoir les "lignes". J'aimerai avoir vos avis en vous remerciant d'avance.
bonne journée!
Je suis marié depuis 8 ans à une Filippina, et bien que je me rende aux Philippines 1 fois par an, je souhaite pouvoir m'installer definitivement là bas.Je sais que ce genre de projet doit etre murement reflechis et qu'avant de sauter le pas, il faut avoir bien considerer les risques ainsi que les avantages et inconvénients.Je connais bien la culture et je peux dire que c'est totalement ce qui me convient.Ma femme et moi, avons l'occasion d'acquérir un salon de coiffure/spa à Cebu city, ma femme est enthousiaste, alors que moi je suis pas très chaud pour cela(le prix me parait trop bas et je me dis que ça cache quelque chose)je serai plus intéressé par des taxis qui selon les dires des locaux est toujours un bisness intéressant malgré les difficultés pour avoir les "lignes". J'aimerai avoir vos avis en vous remerciant d'avance.
bonne journée!
Afrique du Sud: visiter le parc Kruger ou Pilanesberg? English translation pending
Nous venons de prendre nos billets d'avion pour l'Afrique du sud.
Nous allons au Cap. Mais nous voulons bien sûr profiter pour aller passer quelques jours en réserve.
Kruger fait rêver mais cela reste cher. Le parc de Pilanesberg semble plus abordable en matière de logement.
Avez-vous vécu les deux parcs ?
Merci pour toutes vos réponses.
Merci pour toutes vos réponses.
Au jour le jour aux Philippines du 18 janvier au 24 février 2010 English translation pending
- Arrivée à Manille à 24 h : depuis Paris en passant par Londres et Hong Kong avec British Airway, puis entre HG et Manille la compagnie Cathay Pacific pour 751 €.
Nous avons regretté de ne pas avoir fait escale à Hong Kong : magnifique baie aux côtes très découpées, immeubles illuminés en bord de mer. Grâce aux 6 h d'escale, nous avons cependant pu aller faire un tour en ville avec le train depuis l'aéroport (tarif : 10 dollars A/R).
- Le reste de la nuit s'est passé sur les bancs de l'aéroport Naia Terminal 2 (en compagnie de nombreux Philippins) en attendant le vol pour Legaspi à 6 h du matin. (Philippines Airlines pour 1700 PHP aller simple + 200 PHP taxe aéroportuaire).
- Nous avons été pris en charge par un chef cuisinier philippin qui nous a conduit à l'hôtel et invité à dîner chez des amis restaurateurs (très bonne cuisine italienne !!! chez Mr D's Barriara Obrera Tél. 4809892).
- LEGASPI et le MAYON. Au départ, la ville nous a paru sale, bruyante... au final, elle demeure l'une des villes les plus attachantes : authenticité et rares touristes ; nous avons particulièrement apprécié : le ballet incessant de magnifiques jeepneys, le marché central superbe, l'animation nocturne autour de la place d'où partent les bus, le Mayon qui a bien voulu se dévoiler qq instants, le marché aux poissons près du port, l'église de Daraga...
- Hébergement au Legaspi Tourist Inn, bien placé en centre ville, simple : chambre single avec ventilo à 600 PHP et 1200 PHP pour une chambre double climatisée avec TV, salon.
- Voir aussi Embarcadero : supérettes, restaurants (Gerry's Grill notamment) en bord de mer, face au Mayon et au port.
Autotour Seattle - Yellowstone - Salt Lake City, une bonne idée? English translation pending
Bonjour à tous,
A peine de retour du Cambodge, je prépare déjà mes futures vacances 🙂 Ah les voyages, quel pied !
Nous souhaitons partir environ 15 jours (ou un peu plus) probablement les deux premières semaines de septembre avec comme destination principale Yellowstone, pour les paysages et randos. La formule sera billet avion + voiture location et ensuite camping en toute liberté. Nous avons déjà fait deux fois le circuit classique de l'ouest américain de SF à LA en passant par Las Vegas/ les parcs de l'Utah notamment. Cette fois ci, nous voulons aller plus au nord, et nous enfoncer dans des paysages un peu moins "touristiques", mis à part Yellowstone bien sur.
Après plusieurs recherches sur le forum, j'ai vu qu'il fallait consacrer au minimum 4 jours à Yellowstone, j'ai vu aussi que pas mal de personnes faisait le circuit Denver/Yellowstone/Salt Lake City, circuit que l'on retrouve dans certaines brochures d'agence de voyage.
J'avoue ne pas être très chaud par l'idée de transiter par Denver, par contre très tenté pour démarrer le circuit par Seattle et passer 1/2 jours à découvrir cette ville, puis rejoindre Yellowstone par la route, et repartir ensuite pour la France de l'aéroport le plus proche, Salt Lake City par exemple.
Est ce que c'est réaliste - et cela vaut il le coup- de tenter Seattle/Yellowstone par la route? Un crochet par Glacier NP est il également faisable? J'entends par rapport au temps que nous avons - 15 jours ou un tout petit peu plus- et surtout la saison -septembre.
Merci de vos conseils !
David
A peine de retour du Cambodge, je prépare déjà mes futures vacances 🙂 Ah les voyages, quel pied !
Nous souhaitons partir environ 15 jours (ou un peu plus) probablement les deux premières semaines de septembre avec comme destination principale Yellowstone, pour les paysages et randos. La formule sera billet avion + voiture location et ensuite camping en toute liberté. Nous avons déjà fait deux fois le circuit classique de l'ouest américain de SF à LA en passant par Las Vegas/ les parcs de l'Utah notamment. Cette fois ci, nous voulons aller plus au nord, et nous enfoncer dans des paysages un peu moins "touristiques", mis à part Yellowstone bien sur.
Après plusieurs recherches sur le forum, j'ai vu qu'il fallait consacrer au minimum 4 jours à Yellowstone, j'ai vu aussi que pas mal de personnes faisait le circuit Denver/Yellowstone/Salt Lake City, circuit que l'on retrouve dans certaines brochures d'agence de voyage.
J'avoue ne pas être très chaud par l'idée de transiter par Denver, par contre très tenté pour démarrer le circuit par Seattle et passer 1/2 jours à découvrir cette ville, puis rejoindre Yellowstone par la route, et repartir ensuite pour la France de l'aéroport le plus proche, Salt Lake City par exemple.
Est ce que c'est réaliste - et cela vaut il le coup- de tenter Seattle/Yellowstone par la route? Un crochet par Glacier NP est il également faisable? J'entends par rapport au temps que nous avons - 15 jours ou un tout petit peu plus- et surtout la saison -septembre.
Merci de vos conseils !
David
Retour de la croisière Pacifica "Retour en terre sainte" English translation pending
Nous rentrons d'une magnifique croisiere "retour en terre sainte" sur le Pacifica avec des escales très intéressantes.Nous avons fais toute les escales en libre avec des taxis locaux.Pour Israel je vous recommande BITYA jeune guide Française très pro vraiment super!!!!avec son chaffeur de taxis ELI très agréable également.
Pour le Caire nous avons contacter séjour egypte, et à Rome MIKAEL qui nous a fait découvrir une ville magnifique!Si vous voulez + d'infos ou les contacts pour réserver vos excursions n'hésitez pas à me contacter.
Nous étions partis directement de Savone beaucoup plus pratique que de Nice dans la mesure ou vous n'habitez la région PACA.
Qui connait ces sites de vente en ligne? English translation pending
bonjour à tous. j'ai un ami qui cherche une croisière mais les plus bas qu'il a trouvé pour la même croisière et aux même dates c'est sur ces sites :
123 croisières
aar croisières
boutique croisières
bsp croisières
est-ce que quelqu'un à déjà réservé avec une de ces agances sur le net ?
merci à tous.
123 croisières
aar croisières
boutique croisières
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est-ce que quelqu'un à déjà réservé avec une de ces agances sur le net ?
merci à tous.
Avis sur ces tours opérateurs pour un voyage en Namibie? English translation pending
Nous sommes 4 à partir pour la Namibie, 23 jours en septembre prochain.
Qui connaît Madiza tour? Vos expériences? On est sur le point de conclure avec eux et on aimerait s'assurer de faire le bon choix.
Qu'en est-il de Tourmaline et Namikala?
Tout commentaire sera apprécié,
Merci tout plein!
Le raisin est plus vert à Muscat (Sultanat d'Oman) English translation pending
Le raisin est plus vert à Muscat (Sultanat d'Oman)(1)
Lyon, le 29 janvier, 5 cm de givre et de neige mêlés couvrent les pare-brises des véhicules du parking longue durée de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.
Dans dix heures, après six mille kilomètres et deux escales, Ulysse donnera un coup de climatiseur pour rafraîchir sa chambre de sultan à l'hôtel Marina de Muscat ou Mascate(in french) (capitale du sultanat d'Oman)
Mais, au fait, pourquoi cette destination?
aux côtés des Émirats Unis, (ils sont sept), alors que les médias bombardent l'Occident des horreurs d'AL kAIDA dans la Corne de l'Afrique, alors que les grands voyagistes boudent encore le détroit d'ormuz, sans doute trop encombrant et trop encombré de dépêches d'Agence, et d'histoire récente...
Ulysse avait lu récemment que des dizaines de tankers, goinfrés de pétrole, patientaient dans le Golfe d'Oman, en attendant la remontée des cours du baril (74 dollars le baril)..
Toute cette actualité, bonne ou moins bonne, la découverte récente (I992) de cités enfouies du deuxième millénaire, par repérage satellite, dans le désert du Dofar au sud du Sultanat, les folies de DUBAI et d'Abu-Dhabi, explosion de délires architecturaux et goinfrerie de certains émirats sous la manne du pétrole, tout cela avait titillé la curiosité d'Ulysse qui n'attendait qu'une promotion alléchante d'Air-France -KLM... pour mettre ses désirs et ses rêves au niveau des réalités...
Le voyage serait burlesque et baroque, l'Airbus patinerait au décollage sur le tarmac de Saint-Exupéry, les contrôleurs aériens imposerait une escale technique à Abu-Dhabi, Ulysse en profiterait pour découvrir l'architecture "dunaire" de l'aéroport psychédélique et le peuple des migrants indo-pakistanais...
Lyon, le 29 janvier, 5 cm de givre et de neige mêlés couvrent les pare-brises des véhicules du parking longue durée de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.
Dans dix heures, après six mille kilomètres et deux escales, Ulysse donnera un coup de climatiseur pour rafraîchir sa chambre de sultan à l'hôtel Marina de Muscat ou Mascate(in french) (capitale du sultanat d'Oman)
Mais, au fait, pourquoi cette destination?
aux côtés des Émirats Unis, (ils sont sept), alors que les médias bombardent l'Occident des horreurs d'AL kAIDA dans la Corne de l'Afrique, alors que les grands voyagistes boudent encore le détroit d'ormuz, sans doute trop encombrant et trop encombré de dépêches d'Agence, et d'histoire récente...
Ulysse avait lu récemment que des dizaines de tankers, goinfrés de pétrole, patientaient dans le Golfe d'Oman, en attendant la remontée des cours du baril (74 dollars le baril)..
Toute cette actualité, bonne ou moins bonne, la découverte récente (I992) de cités enfouies du deuxième millénaire, par repérage satellite, dans le désert du Dofar au sud du Sultanat, les folies de DUBAI et d'Abu-Dhabi, explosion de délires architecturaux et goinfrerie de certains émirats sous la manne du pétrole, tout cela avait titillé la curiosité d'Ulysse qui n'attendait qu'une promotion alléchante d'Air-France -KLM... pour mettre ses désirs et ses rêves au niveau des réalités...
Le voyage serait burlesque et baroque, l'Airbus patinerait au décollage sur le tarmac de Saint-Exupéry, les contrôleurs aériens imposerait une escale technique à Abu-Dhabi, Ulysse en profiterait pour découvrir l'architecture "dunaire" de l'aéroport psychédélique et le peuple des migrants indo-pakistanais...
Retour de l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà de retour de cette Inde magique..
Je suis rentrée hier matin d'Inde. Mon voyage a été très satisfaisant.
Bien que ne parlant pas l'anglais, j'ai pu me débrouiller tant bien que mal et toujours sû me faire comprendre.
J'y ai trouvé effectivement tout ce que je voulais puisque j'ai fait mon programme à 90%; ce qui est exceptionnel en Inde!
Toutefois, je me fixais des buts de visite sachant qu'il se passerait toujours bien quelque chose comme ce fut le cas!
J'avais une énergie en moi qui me faisait avancer toujours plus et malgré mon programme chargé, je n'éprouvais aucune fatigue.
Quand à l'agence MILNA qui avait organisé mes billets de train puisque je ne pouvais le faire en anglais, ils sont dignes de confiance. Régulièrement, ils me téléphonaient pour voir si tout allait bien; je pouvais les contacter à tout moment également. D'où l'intérêt d'avoir acheté une carte téléphonique.
Sans parler anglais, j'ai fait des tas de rencontres avec qui j'ai communiqué simplement par gestes et dictionnaire.
Il y a aussi de temps en temps, des gens qui parlent quelques mots de français surtout à Khajuraho et Varanasi.
J'ai rencontré une personne de VF avec qui j'avais rendez-vous.
J'ai aussi rencontré, mais cette fois sans se connaître, une autre personne du forum... Comme quoi le monde est petit!
Ce qui est dommage en Inde (comme dans d'autres pays), c'est l'arnaque à tout bout de champ; il faut toujours et toujours être sur ses gardes et c'est cela le plus fatiguant. Les pires: les taxis et auto-richwachs! Les endroits les plus dangereux pour l'arnaque: les gares.
Des souvenirs, j'en ai plein la tête et oserais-je dire que je pense déjà au prochain voyage....
MARIE
Des souvenirs, j'en ai plein la tête et oserais-je dire que je pense déjà au prochain voyage....
MARIE
Croisière "Joyaux de l'Asie" sur le Costa Romantica le 17 avril 2010 English translation pending
😇Enfin, y a t'il quelqu'un qui va faire cette croisière???
Je voyagerai seule et c'est ma 1ère croisière
Un mois passé à rechercher sur les forums, des partants....et personne
Ou vous cachez-vous?
A Bientot donc pour tous vos conseils
Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica English translation pending
bonjour
nous allons partir le 10 Février pour la Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica avec notre fils de 19 ans
est ce que quelqu'un a fait cette croisière ou va la faire?
Y a t il une navette Costa du Pirée jusqu'à Athènes car les taxis à Athènes c'est l'horreur
Merci, éli
nous allons partir le 10 Février pour la Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica avec notre fils de 19 ans
est ce que quelqu'un a fait cette croisière ou va la faire?
Y a t il une navette Costa du Pirée jusqu'à Athènes car les taxis à Athènes c'est l'horreur
Merci, éli
Coins à ne pas manquer et bonnes adresses sur l'île de Majorque? English translation pending
Bonjour,
nous sommes 4 ou 6 copains (dont 2 grimpeurs ) et nous envisageons de passer la dernière semaine de juillet à Majorque.
Nous souhaitons connaître les coins à ne pas manquer (plages, visites, villages...).
Nous recherchons un logement pour la semaine, si vous avez quelques bonnes adresses...Nous pensons trouver un appartement vers l'Est de l'île. Ne connaissant pas du tout cette île, nous souhaitions avoir quelques avis de certains voyageurs qui auraient eu l'occasion de la visiter...Nous ne voulons pas être déçus vu le prix à payer pour rejoindre l'île en partant du Lot.
Nous hésitons entre prendre l'avion et louer une voiture ou bien prendre le ferry et la(ou les) voitures. Des avis sur la questions?? Nous recherchons bien sûr le moins cher!
Merci à tous!
Lulu et jéjé
Nous recherchons un logement pour la semaine, si vous avez quelques bonnes adresses...Nous pensons trouver un appartement vers l'Est de l'île. Ne connaissant pas du tout cette île, nous souhaitions avoir quelques avis de certains voyageurs qui auraient eu l'occasion de la visiter...Nous ne voulons pas être déçus vu le prix à payer pour rejoindre l'île en partant du Lot.
Nous hésitons entre prendre l'avion et louer une voiture ou bien prendre le ferry et la(ou les) voitures. Des avis sur la questions?? Nous recherchons bien sûr le moins cher!
Merci à tous!
Lulu et jéjé
Retour du Costa Serena pour le Nouvel An (27 décembre 2009 au 7 janvier 2010) English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous voila de retour sur la terre ferme, après avoir passé la croisière du nouvel an sur le costa serena.
Dans l'ensemble tout sait magnifiquement bien passé, aussi super bien mangé, excépté 2 jours de mer très houleuse depuis casablanca.
On fera un compte rendu plus détaillé, mais d'abord il faut vider les valises et reprendre la vie normale !
Bonne soirée et à bientôt.
Alexandre et Minouche
Nous voila de retour sur la terre ferme, après avoir passé la croisière du nouvel an sur le costa serena.
Dans l'ensemble tout sait magnifiquement bien passé, aussi super bien mangé, excépté 2 jours de mer très houleuse depuis casablanca.
On fera un compte rendu plus détaillé, mais d'abord il faut vider les valises et reprendre la vie normale !
Bonne soirée et à bientôt.
Alexandre et Minouche
Compte rendu d'une croisière "Perles des Antilles" English translation pending
🙂 eh oui on est rentrés snif snif!
bon allez y déchainez vous posez vos questions
cgj france emmene tes belles tenues, tu peux te faire plaisir ! par contre madame emmene ta petites laine, car il fait frais (trop) dans les parties communes ! ils font un effort pendant les soirées de gala, mais sinon il "caille"
bon perso j'ai passé une excellente croisiere, meme si evidement j'ai quelque points négatifs, par contre contrairement à marigot (un granr bonjours à toi !) je reste sur une bonne impression et resterais fidele à costa par rapport au bdf( mais bon, on va pas relancer le debat!)
bon la deco : c'est quitch tres chargée, on en voudrais pour rien au mondechez soi, mais on s'y fait pour finir par ne plus y faire attention ! d'ailleurs, je la prefere au concordia !
les escursions, moitié par nous meme moitié par costa st martin navette au pieds du bateau 6 dollars/ pers aller retour musique de noel à fond (ça fait bizarre sous les tropiques !) bon la on à abusé on a fait exploser le budget et on a rien vu de l'ile à part les boutiques !!mais on ne regrette rien car quand on a vu sur les autres iles c'etait plus cher !
la romana : iles saonna avec costa :
depart derriere le bateau avec des bateaux rapides (c'est loin!) tres sympat au debut, mais quand on a des problemes de doscomme moi la fin devient penible voir meme eprouvante !!
on nous depose enfin on nous arrette avant dans une eau transparante d'une couleur magnifique pour "nager" avec les étoiles de mer , il faut sauter du bateau et remonter par l'echelle metallique et la vous assistez à la "co......ie" humaine car vous voyez des personnes sortirent les etoiles et se trimbaler avec (hors de l'eau ) pour les faire voir à ceux reste sur le bateau !!! bon marigot on en avait parlé lors de notre rencontre ! mais rassure toi à mon avis, ça fait longtemps quelles ne souffrent plus car je pense qu'elle sont mortes depuis bien longtemps deja enfin !!!
ensuite on vous lache sur une ile, enfin sur une plage avec transats et buffet et boissons à volonté mais souci enormement de moustiques et de petites betes tres petites mais tres douloureuses on c'est fait literalement devorer 'une centaines de piquures et la bizarrement, on avait l'air d'etre les seuls, les autres etaient affalés sur les transats et ne bougeaient pas bon je pense qu'ils etaient selectifs et qu'ils nous ont trouvé particulierement à leur gout !!
en resumé escursion sympatique, à deconseiller aux personnes ayant du mal à bouger, je la conseille qu'en demi journèe, et prevoir un anti moustique
ah oui plage parfaite pour faire les photos sur les cocotiers avec la mer deriere!
catalina : on avaient pris le buggy donc on nous debarque à 7 heure à la romana avant que le bateau appareille
super escrsion ! on s'est eclatés dans tous les sens du terme !
on etaient avec deux francais, et 6 italiens coinçés il avait plu depuis peu, et on a fait un concour de flaque de boue !!
bref on laissait partir les italiens et apres on faisait la course avec nos enfants !!! on s'est super bien amusé mais on a un peu malmené les buggys petit arret au mileu des cannes à sucre, et pour boire un coup l'arret a ete difficile pour moi et mon mari car on etait dernier, on est arrivé à fond, les buggys etaient arrettes les uns à coté des autres, et les freins on laché juste à ce moment !!! petit tour dans les cannes à sucre sous l'oeil etonné de tout le monde, petite frayeur, un bonne rigolade ensuite !!! on est suivi pendant tout le trajet pas un gars avec un appareil photos ils vous le vende ensuite
bref apres petit arret pour un bonne douche en plein air ou la famille "cochon" ( surnom donné par les espagnols) a pu retrouver une couleur normale et faire un peu de lessive !! on embarque sur un grande plteforme pour descendre le fleuve chavon tres beaux paysages, boissons servies, et musique devant le peu d'enthousiasme à danser ils ont fini par eteindre la musique et nous avons bien profiter de notre promenade
retour au port ou nous avons attendu les autres escursions pour rejoindre catalina en catamaran à deux etages
catalina grande plage costa , avec buffet et transats et vendeurs de produits locaux (et made in china!!)
apres s'etre restaurés, nous avons fuit la masse, en allant vers l'autrre bout de la plage, et la surprise pas possible d'aller plus loin des gardes partout t'empechent de passer il faut rester sur ta plage !
bref heureusement peu de monde ou nous sommes !
baignade masque et tuba magnifique : sole oursins eponge poissons de toutes taille et de toutes couleurs, visible tre rapidement, et pres du bord ! d'ailleur si tu t'eloigne, un garde en kayak te rappelle à l'ordre il faut dire qu'il y a du monde au large ! (bateaux, navette du bateau bateau à moteur trainant sa banane ....)
tortola : virgin gorda par nous meme avec speedy s : tres simple et beaucoup <plus avantageux qu'avec costa
ils avaient rajouter des navettes par rapport au site internet!: 9H 9H45 10H30 RETOUR 12H30 14H30 15H30 on a pris celle de 9H45 ET 14H30 38 DOLLARS l'aller retour et navette compris, et 3 dollars l'entr"e du site en passant par les rochers promenade tres sympat, mais beaucoup de monde avec des passages tres etroits et comme c'est à double sens, bonjours les embouteillages !!! bref on arrive à devil's bay tres jolie plage, mais ce jour la drapeau rouge ! pas grave tout le monde se baigne quand meme avec des enormes rouleaux des superbes paysages avec les vagues s'ecrasant sur les rochers : superbes photos!! nous remontons par le chemin du parc, car la mer à monté, et j'aipeur pour la camera et l'apariel photo !
heureusement nous sommes les seuls, et nous passons dans des cactus et une vegetation magnifique :à faire lezards, bernard l'hermite, papillons oiseaux, et meme serpent !!!
en remontant nous tombons sur une navette qui repart au port ! donc retour à tortola shoping souvenir sur le chemin du bateau et encore une belle journée de passée !!! donc virgin gorda tres facile par soi meme, chemin par la plage difficile pour les personnes ayant du mal à se baisser et passer par le parc !
antigua escursion nage avec les raies : geant! un de mes meilleurs souvenirs!!! les raies sont enormes, peu farouches, elles n'hesitent pas à te pousser pour passer j'ai beaucoup apprecié que l'enclos soit un enclos à humains, car les raies peuvent sortir à tout moment ! des gars attrapent une raie pour te la poser sur les bras pour la photo (15 dollars) le mieux c'est d'avoir un appareil etanche (on a meme fait des videos) la mer etait un peu agitée ce qui a fait que beaucoup sont sortis rapidement ! nous on c'est depeché de se mettre à l'eau, on a vite pris la photo histoire de les toucher (visqueux) et on s'est eloigné pour aller explorer les coraux plus loin la encore une faune et une flore magnifique !!! de retour pres des raies, nous avons vu un gars avec un seau avec des seiches dedant tu lui demande et tu nourri les raies tres sympat elles te monte dessus ^pour aspirer le poisson !!!
retour à terre boissons servies et retour au bateau
sainte lucie : nous avions decidé de faire les bains de boue par nous meme nous quatre et deux francais rencontrés sur le bateau avont voulu prendre un taxi en sortant du bateau , il y a un endroit pour reserver nous exprimons notre demande :les chutes d'eau, les pitons, les bains de boue, et voir marigot bay on nous dit ok et on nous enfourne dans un taxi avec 6 italiens et 2 anglais on a fait plus d'une heure et demi de route (avec les arrets photos) arret à une petite chute avec baignade pour les plus courageux (2 dollars l'accé au site) puis on s'aperçoit que nous avons fait demi tour explication avec le guide (qui ne parle que tres peu francais ) et nous aprenons que nous n'avons pas le temps de faire les bains de boue car les italiens ont demandé la plage !!!!!
bref chemin nverse, petit arret enhaut de marigot bay, et passage devant le bateau, puis encore des km avec arret sur un plage touristique avec location de transat et tout et tout, pendant 1 h on avait carement les boules ! enfin gros rouleaux les enfants s'amusent bien !retour au bateau et on essaye de negocier le prix (30dollars par pers) car on a pas eu ce qu'on voulait
mais rien à faire !!
donc je lui ai dit que je ne lui ferais pas pub donc voila mefiez vous de la societe de taxis en bas du bateau !!!
magasins en bas du bateau, nous avons meme vu des danseuses qui dansaient avec le feu
guadeloupe : < dernier jour ! si le vol est apres 19H30 on peu prendre une escursion :nous avons pris chute du carbet
passage dans la foret extraordinaire végetation luxuriante arrivé sur le site, petite promenade de 20 min dans cette foret et arrivée aux chutes souci on voit la 2eme chute mais à tavers un arbre !! car le tremblement de terre de 2004 a fait ecrouler le pont qui nous emmenait en face et ils rien fait depuis !!! dommage !
au retour arret pour degustation de produits locaux (boudin fruit frmageetc ) hotes tres sympat
le car nous depose directement à l'aèroport ou nous attendent nos bagages laissé devant la porte dans la nuit
la on se change (et oui petite robe et tongs ça le fai pas à paris en decembre !!)
et on enregistre nos valises pour les retrouver à lyon !
un couple a fait l'escursion habillé pour le depart, heureusement pour eux, car ils n'ont jamais retrouvé leurs valises à l'aéroport !!!!! ils sont rentrés en france sans rien apres une declaration de vol !!!!
ma fille a rencontré un gars qui n'a jamais recupere ses valises au depart ! lui et sa famille ont passé la croisiere sans aucune
valise !!! à l' arrivée de la croisière ils en ont recupéré une sur les trois !
bon mes amis je vais m'arretter la car les enfants crient famine, ne regardez pas les fautes je n'ais le temps de me relire, et je sais qu'elles doivent etre nombreues, donc posez vos questions et à bientot!!!
Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Mediterranea par Marigot English translation pending
Tout un chacun qui a fait cette croisière a certainement un avis différent sur les atouts ou les lacunes de l'organisation, du bateau, des escales etc......
Voici le mien qui ne reflète donc que mon resenti personnel.
Organisation d'avant croisière:
J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.
Organisation avant embarquement:
Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.
Embarquement:
Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.
Début de la croisière:
Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.
Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Organisation d'avant croisière:
J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.
Organisation avant embarquement:
Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.
Embarquement:
Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.
Début de la croisière:
Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.
Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Organisation d'un circuit de trente jours en Namibie et au Botswana English translation pending
nous partons dans quelques jours, et nous sommes toujpurs pas entièrement fixés sur notre circuit ( 4X4 aménagée camping, avec nos 2 enfants ) durée 30 jours
pour l'instant nous avons prévu d'aller : (à part sesriem, swakopmund, skeleton coast, twyvelfountain et etosha, house boat a seronga (botswana) tsodillo hills , maun, okanvango et un peu moremi) à Fish river canyon et luderitz mais pas dans le kaokoland ni a chobe raisons du choix : - expérience en 4X4 inexistante - nous partons en janvier : saison des pluies au nord si je ne m'abuse - nous n'aimons pas spécialemnt passer l'essentiel du temps dans une voiture et essayons de privilégier le temps passé sur place aurions nous malgré tout intéret à sacrifier fish river au profit de chobe ou du kaokoland ? et comment sont les pistes (principales) en janvier en période de pluies ?
pour l'instant nous avons prévu d'aller : (à part sesriem, swakopmund, skeleton coast, twyvelfountain et etosha, house boat a seronga (botswana) tsodillo hills , maun, okanvango et un peu moremi) à Fish river canyon et luderitz mais pas dans le kaokoland ni a chobe raisons du choix : - expérience en 4X4 inexistante - nous partons en janvier : saison des pluies au nord si je ne m'abuse - nous n'aimons pas spécialemnt passer l'essentiel du temps dans une voiture et essayons de privilégier le temps passé sur place aurions nous malgré tout intéret à sacrifier fish river au profit de chobe ou du kaokoland ? et comment sont les pistes (principales) en janvier en période de pluies ?
Égypte: circuit seule au Caire, au désert blanc aux oasis English translation pending
Bonjour,
Je pars seule au Caire du 31/12/2009 au 10/01/2010. Je souhaiterais prévoir dans mon planning entre 2 et 4 jours d'excursion en dehors du Caire. Je pensais donc soit à Alexandrie, soit à une excursion dans le désert.
Le désert et les oasis me tentent bien, et étant donné qu'il faut un accompagnateur pour faire cela, je voudrais savoir si vous connaissiez des bons tour operator ou agences locales qui font des circuits groupés, pour que je puisse partir dans un groupe en circuit organisé pour faire l'oasis de Bahariya + désert blanc + retour au Caire. En effet, beaucoup se targuent de faire des circuits personnalisés, individuels et sur mesure, mais au contraire je souhaite intégrer un groupe.
Au Caire j'ai en revanche décidé de me débrouiller par mes propres moyens, histoire de voir vraiment la vraie Egypte, pas au milieu d'un groupe de touristes en short (même si à cette période de l'année cela paraît peu probable!). Je pense donc prendre un taxi à la journée pour faire toutes les pyramides (Guizeh, Dachour et Saqqarah), et les autres jours me promener, faire la citadelle, le Caire islamique et copte, etc etc, et puis juste me balader et flâner.
Comme hôtel, j'ai pris le Luna, étant donné que j'ai remarqué certaines bonnes appréciations de cet hôtel sur ce forum.
Voilà, dites-moi ce que vous en pensez, je suis un peu anxieuse, c'est mon premier voyage complètement seule sans tour operator.
Merci beaucoup !
Je pars seule au Caire du 31/12/2009 au 10/01/2010. Je souhaiterais prévoir dans mon planning entre 2 et 4 jours d'excursion en dehors du Caire. Je pensais donc soit à Alexandrie, soit à une excursion dans le désert.
Le désert et les oasis me tentent bien, et étant donné qu'il faut un accompagnateur pour faire cela, je voudrais savoir si vous connaissiez des bons tour operator ou agences locales qui font des circuits groupés, pour que je puisse partir dans un groupe en circuit organisé pour faire l'oasis de Bahariya + désert blanc + retour au Caire. En effet, beaucoup se targuent de faire des circuits personnalisés, individuels et sur mesure, mais au contraire je souhaite intégrer un groupe.
Au Caire j'ai en revanche décidé de me débrouiller par mes propres moyens, histoire de voir vraiment la vraie Egypte, pas au milieu d'un groupe de touristes en short (même si à cette période de l'année cela paraît peu probable!). Je pense donc prendre un taxi à la journée pour faire toutes les pyramides (Guizeh, Dachour et Saqqarah), et les autres jours me promener, faire la citadelle, le Caire islamique et copte, etc etc, et puis juste me balader et flâner.
Comme hôtel, j'ai pris le Luna, étant donné que j'ai remarqué certaines bonnes appréciations de cet hôtel sur ce forum.
Voilà, dites-moi ce que vous en pensez, je suis un peu anxieuse, c'est mon premier voyage complètement seule sans tour operator.
Merci beaucoup !
Nouvelle-Zélande du 12 au 21 février 2010: hébergement et itinéraire? English translation pending
Bonjour
nous partons pour la nz du 1202 au 2102 et j'aimerai avoir vos conseils pour l'hébergement l'itinéraire ou dormir pas trop cher quand on est un couple? doit on louer une voiture? on arrive d'auckland merci pour vos futures réponses a+ véro
nous partons pour la nz du 1202 au 2102 et j'aimerai avoir vos conseils pour l'hébergement l'itinéraire ou dormir pas trop cher quand on est un couple? doit on louer une voiture? on arrive d'auckland merci pour vos futures réponses a+ véro
Croisière sur le Bleu de France, départ le 26 décembre 2009 English translation pending
Bonjour!
Nous sommes deux et partons en croisière Bleu de France le 26 decembre 2009: Paris Athenes, puis L'Egypte, Israêl, Chypre... Nous recherchons des personnes intéressées pour faire les visites et partager les frais notamment pour aller à Jérusalem. On m'a parlé d'une location de taxi possible pour 4 à 6 personnes pour 200 euros.
N"hésitez pas en nous contacter si intéréssé.
Claude et Mario
Itinéraire et budget pour deux semaines en Australie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en septembre pour 2 semaines (je sais que le délai est très court mais je ne peux pas faire autrement malheureusement) Je ne connais absolument pas le pays donc je suis preneur du moindre conseil. Pour le moment je n’arrive pas non plus à me faire une idée du budget sur place, car je ne prends pas en compte les billets d’avion.
Dans les activités je n’ai aucune envie de faire la larve sur une plage mais nous ne sommes pas non plus les plus grands aventuriers du monde. Ce que j’aimerais bien faire c’est un petit mix ville (Melbourne, Sydney, ….) et découverte. Je sais qu’il ya de nombreux parcs naturels, qu’il y a la barrière de corail à faire. J’ai lu également que la traversé du pays en train était quelque chose de pas mal à faire mais peut être n’aurais je pas assez de temps.
Pouvez vous également me conseiller des endroits ou dormir car je ne recherche pas du tout le 4* mais je préfère éviter le camping.
En somme j’ai pour le moment peu d’avis, d’idées mais je suis preneur du maximum de conseils et si en plus vous pouvez me donner une fourchette de budget avec plutôt pour « jeunes actifs » ni fauchés mais pas du tout riche
Très bonne journée à tous
Je souhaite partir en septembre pour 2 semaines (je sais que le délai est très court mais je ne peux pas faire autrement malheureusement) Je ne connais absolument pas le pays donc je suis preneur du moindre conseil. Pour le moment je n’arrive pas non plus à me faire une idée du budget sur place, car je ne prends pas en compte les billets d’avion.
Dans les activités je n’ai aucune envie de faire la larve sur une plage mais nous ne sommes pas non plus les plus grands aventuriers du monde. Ce que j’aimerais bien faire c’est un petit mix ville (Melbourne, Sydney, ….) et découverte. Je sais qu’il ya de nombreux parcs naturels, qu’il y a la barrière de corail à faire. J’ai lu également que la traversé du pays en train était quelque chose de pas mal à faire mais peut être n’aurais je pas assez de temps.
Pouvez vous également me conseiller des endroits ou dormir car je ne recherche pas du tout le 4* mais je préfère éviter le camping.
En somme j’ai pour le moment peu d’avis, d’idées mais je suis preneur du maximum de conseils et si en plus vous pouvez me donner une fourchette de budget avec plutôt pour « jeunes actifs » ni fauchés mais pas du tout riche
Très bonne journée à tous
Carnet de bord d'une croisière sur le Costa Serena du 15 au 22 novembre 2009 English translation pending
😎Ah ! Ouf ! Nous y voilà ! Voilà enfin mon carnet de bord de ma croisière "Dernière Minute" sur le Costa SERENA du 15 au 22 novembre 2009.
Je vous précise que je connaissais toutes les escales. Pour certaines j'ai approfondi mes connaissances des lieux pour d'autres et bien je n'ai rien fait.
Je vous donnerai quand même quelques détails sur des excursions que j'ai effectuées les fois précédentes (en vous le précisant) celà pouvant aider des futures croisièristes.
Le 14/11/09 : INGWILLER/PADOUE
607 prête au départ, vignette Suisse sur le pare brise, valises chargées dans le coffre (tout juste assez grand !) et 4 poids lourds dans l'habitacle, et oui au retour ce sera pire !!!! Pauvre voiture !
7 heures ! Départ d'Ingwiller en Alsace. Le soleil se lève à l'Est, et bien c'est vrai, superbe !
Direction Strasbourg, l'autoroute avec tous les camions traversant l'Alsace, pour la majorité des étrangers qui évitent l'Allemagne et sa taxe camion. Mulhouse/Bale et son aéroport international franco/suisse . La frontière, ce cher douanier regarde si nous avons bien la vignette, sinon ...stop ! Ah, j'ai oublié, le conducteur : Bernard, pas le mien , non mon gendre, pas simple le même prénom. Et bien il connait très bien la route et c'est sans encombre que nous apercevons les premiers sommets suisses recouverts de neige.
Nous longeons le lac des 4 Cantons avec Luzern.
Nous nous arrêtons comme d'habitude juste avant le Tunnel du St Gothard, pour prendre un café et faire la pause technique comme disent les conducteurs de bus .
Il fait un vent incroyable mais il ne fait pas froid. De nombreux camions sont en attente pour passer le tunnel qui fait 17 kms de long. Voilà 1 mois nous étions passés par le col lors de notre retour de Croatie et bien là "Fermé". Le Tunnel est gratuit.
La traversée du Tunnel se fait sans encombre et à Airolo, il pleut.....
Prendre cette route qui traverse la Suisse est toujours un plaisir pour moi. Il y a des paysages superbes mais de nombreux tunnels et des travaux assez fréquents. Nous passons près de Bellinzona et ses 4 chateaux imposants. Un peu plus loin nous apercevons Locarno et le bout du Lac Majeur (un superbe écrin pour les iles Borromées !) et voilà Lugano !
Nous sommes attendus à l'hotel restaurant "El Delfino".
Pourquoi, ici ? Et bien c'est ici que Christelle fait descendre ses groupes lors de leurs passages sur Lugano. Un bel hotel avec une belle vue sur le lac mais pas facile d'accès surtout pour les bus. Nous visitons des chambres. Et on nous invite à passer à table. Le patron vient nous rejoindre. Christelle et lui discutent de "boulot". Pas de soucis pour le repas qui est très bien.
Nous repartons en longeant le lac de Lugano (très beau) et prenons la direction de l'Italie. La frontière à Chiasso est passée sans formalité et nous apercevons le lac de Come. La circulation est fluide et pour une fois les camions sont peu nombreux. Nous continuons notre route : Bergame, Monza, Brescia, Sirmione et le lac de Garde, puis Vérone, célèbre pour ses amants, Roméo et Juliette. Les panneaux autoroutiers nous indiquent le but de notre voyage terrestre : VENISE !
Mais ce soir nous nous arrêterons à PADOUE. Effectivement nous allons être hébergés au "Grand Hotel Italia" à Padoue. Un superbe édifice sur la place de la gare de cette ville italienne connue pour son..... Saint Antoine ! Nous prenons possession de nos chambres : 2 superbes suites ! Encore grace aux connaissances de Christelle et en plus un panier de fruits frais, une bouteille de "champagne italien" et des petits fours secs ! Enfin un avant gout à notre croisière ! Nous partons à la découverte de la ville. Il y a beaucoup de monde de toutes les nationalités dans ce secteur de la gare. Nous allons à pieds à la recherche de .....Saint Antoine et nous le trouvons !
Magnifique édifice, nous entrons il y a un office et l'église est pleine de monde ! L'intérieur est très très beau, mais impossible de faire une seule photo, il y a des gardes partout. Nous repasserons demain avant de partir pour faire des photos de l'extérieur. Maintenant Saint-Antoine, un restaurant SVP !! On trouve ! Miracle ! Des pizzas ! Ma foi fort bonnes et le petit rosé qui vas avec ....aussi.
Nous rentrons à l'hotel. Il est 22 h 30 . Une baignoire avec jets nous tend les bras et plouf !!!
Demain départ vers 9 h 30 car il y a environ 40 kms pour aller à Venise.
Bonne nuit !
Capucine18
1 2 Lever du jour sur l'Alsace
3 4 Montagnes enneigées en Suisse
5 Arrêt technique
6 Entrée du Tunnel du ST Gothard
7 Directions
8 Lugano
9 10 11 L'hotel à Padoue
12 la place de la Gare à Padoue
13 14 c'est typiquement italien : jambon et pates
15 16 et ça aussi !!!!
Ne vous en faite pas la croisière c'est pour demain 😏😏😏
Je vous précise que je connaissais toutes les escales. Pour certaines j'ai approfondi mes connaissances des lieux pour d'autres et bien je n'ai rien fait.
Je vous donnerai quand même quelques détails sur des excursions que j'ai effectuées les fois précédentes (en vous le précisant) celà pouvant aider des futures croisièristes.
Le 14/11/09 : INGWILLER/PADOUE
607 prête au départ, vignette Suisse sur le pare brise, valises chargées dans le coffre (tout juste assez grand !) et 4 poids lourds dans l'habitacle, et oui au retour ce sera pire !!!! Pauvre voiture !
7 heures ! Départ d'Ingwiller en Alsace. Le soleil se lève à l'Est, et bien c'est vrai, superbe !
Direction Strasbourg, l'autoroute avec tous les camions traversant l'Alsace, pour la majorité des étrangers qui évitent l'Allemagne et sa taxe camion. Mulhouse/Bale et son aéroport international franco/suisse . La frontière, ce cher douanier regarde si nous avons bien la vignette, sinon ...stop ! Ah, j'ai oublié, le conducteur : Bernard, pas le mien , non mon gendre, pas simple le même prénom. Et bien il connait très bien la route et c'est sans encombre que nous apercevons les premiers sommets suisses recouverts de neige.
Nous longeons le lac des 4 Cantons avec Luzern.
Nous nous arrêtons comme d'habitude juste avant le Tunnel du St Gothard, pour prendre un café et faire la pause technique comme disent les conducteurs de bus .
Il fait un vent incroyable mais il ne fait pas froid. De nombreux camions sont en attente pour passer le tunnel qui fait 17 kms de long. Voilà 1 mois nous étions passés par le col lors de notre retour de Croatie et bien là "Fermé". Le Tunnel est gratuit.
La traversée du Tunnel se fait sans encombre et à Airolo, il pleut.....
Prendre cette route qui traverse la Suisse est toujours un plaisir pour moi. Il y a des paysages superbes mais de nombreux tunnels et des travaux assez fréquents. Nous passons près de Bellinzona et ses 4 chateaux imposants. Un peu plus loin nous apercevons Locarno et le bout du Lac Majeur (un superbe écrin pour les iles Borromées !) et voilà Lugano !
Nous sommes attendus à l'hotel restaurant "El Delfino".
Pourquoi, ici ? Et bien c'est ici que Christelle fait descendre ses groupes lors de leurs passages sur Lugano. Un bel hotel avec une belle vue sur le lac mais pas facile d'accès surtout pour les bus. Nous visitons des chambres. Et on nous invite à passer à table. Le patron vient nous rejoindre. Christelle et lui discutent de "boulot". Pas de soucis pour le repas qui est très bien.
Nous repartons en longeant le lac de Lugano (très beau) et prenons la direction de l'Italie. La frontière à Chiasso est passée sans formalité et nous apercevons le lac de Come. La circulation est fluide et pour une fois les camions sont peu nombreux. Nous continuons notre route : Bergame, Monza, Brescia, Sirmione et le lac de Garde, puis Vérone, célèbre pour ses amants, Roméo et Juliette. Les panneaux autoroutiers nous indiquent le but de notre voyage terrestre : VENISE !
Mais ce soir nous nous arrêterons à PADOUE. Effectivement nous allons être hébergés au "Grand Hotel Italia" à Padoue. Un superbe édifice sur la place de la gare de cette ville italienne connue pour son..... Saint Antoine ! Nous prenons possession de nos chambres : 2 superbes suites ! Encore grace aux connaissances de Christelle et en plus un panier de fruits frais, une bouteille de "champagne italien" et des petits fours secs ! Enfin un avant gout à notre croisière ! Nous partons à la découverte de la ville. Il y a beaucoup de monde de toutes les nationalités dans ce secteur de la gare. Nous allons à pieds à la recherche de .....Saint Antoine et nous le trouvons !
Magnifique édifice, nous entrons il y a un office et l'église est pleine de monde ! L'intérieur est très très beau, mais impossible de faire une seule photo, il y a des gardes partout. Nous repasserons demain avant de partir pour faire des photos de l'extérieur. Maintenant Saint-Antoine, un restaurant SVP !! On trouve ! Miracle ! Des pizzas ! Ma foi fort bonnes et le petit rosé qui vas avec ....aussi.
Nous rentrons à l'hotel. Il est 22 h 30 . Une baignoire avec jets nous tend les bras et plouf !!!
Demain départ vers 9 h 30 car il y a environ 40 kms pour aller à Venise.
Bonne nuit !
Capucine18
1 2 Lever du jour sur l'Alsace
3 4 Montagnes enneigées en Suisse
5 Arrêt technique
6 Entrée du Tunnel du ST Gothard
7 Directions
8 Lugano
9 10 11 L'hotel à Padoue
12 la place de la Gare à Padoue
13 14 c'est typiquement italien : jambon et pates
15 16 et ça aussi !!!!
Ne vous en faite pas la croisière c'est pour demain 😏😏😏
Retour d'une croisière sur le Costa Magica du 26 octobre au 4 novembre English translation pending
Message aux passagers suivants : Véro34, Capucine18, vinthi, Bruno06220, ALCATI, Stephanie41, Poupou10, Girolle34, Barriaux, RARACHI, cricket030, LENICOIS2007, evelynette, friquette07, ide19, LO59, maritza1703, MoniqueM, NADU, pechdavid, Verbatim, Zumaniti, totorosa, clairelis, alizee144, pomme1202 mais aussi à osny, linetteandco, Duyen84, Magika qui étaient à bord et dont on attend aussi des impressions et pour tous ceux que j’ai oublié…
BONJOUR A TOUS… COMPTE RENDU DE LA CROISIERE « Au delà des colonnes d’Hercule » COSTA MAGICA DU 26/10/2009 AU 04/11/2009 ITINERAIRE : SAVONE-en mer-MALAGA-CASABLANCA-CADIX-LISBONNE-GIBRALTAR-ALICANTE-BARCELONE-SAVONE
- -Embarquement à Savone sans priorité pour nous, même si on est en club COSTA (Coral pour nous) !!! - -Embarquement dans le Palacrociere, et le COSTA Pacifica sous des tentes en bas. - -Arrivée à Savone depuis Nice à 12h30, avons le N°18 pour embarquer nous en sommes au N°5, sur le bateau à 14h05. - -Le COSTA PACIFICA est avec nous à Savone le premier jour, nous partons en même temps à 17h00 pendant l’exercice d’abandon du navire, pris à la légère pour certains passagers que j’aurai mis à l’eau pour voir ce que cela fait sans le gilet qu’ils n’ont pas pris, et ne cherche pas à aller le chercher (je commence fort !!!)
BATEAU : Il est très beau et récent (2004), son agencement est pratique sauf pour les repas au restaurant « Costa Esmeralda » qui se situe à l’arrière du bateau et pour y accéder, il faut d’après l’hôtesse française monter au pont 5 et ensuite redescendre au pont 4 ou 3, nous étions au restaurant « Portofino » plus proche du centre et donc le problème ne se posait pas (si toutefois cela fut un problème, certain le disait). Le côté Spa, Hammam, Massage, Gymnasium, Sauna, Coiffeur esthéticienne est grand et superbe. L’Atrium est sympa au pont 3 avec l’accueil et le bureau excursion par ailleurs les 4 ascenseurs panoramiques sont de couleurs fades et ne ressortent pas de l’ensemble qui est de la même couleur, sur l’Atlantica cela rayonnait et donnait un attrait supérieur à l’Atrium à mon avis. Le buffet que nous avons peu pratiqué est identique à l’habitude. Les piscines, une à l’arrière qui peut être couverte, une au pied du toboggan et une au centre du bateau avec jacuzzis à chaque fois. Boutiques Casino Bars Bibliothèque Espace photo Internet Disco, tout est très bien la déco également. Concernant le restaurant « Portofino », la déco pour ceux qui connaissent semble venir des années 70, mes voisins de table disaient que le décorateur avait du utiliser des chutes de matériaux pour finir cette déco, ils n’ont pas tout à fait tort !!! Il y a un bar à l’arrière du bateau juste après le casino qui était de couleur bleue avec des baies vitrées sue l’extérieur, les rideaux était 9/10 fermé, dommage, et ce lieu était souvent utilisé pour les conférences du groupe IFEC(institut Français des experts Comptables), dommage encore. Nous étions 2700 passagers et une seule table de ping-pong, c’est vraiment pas terrible !!!!! Tous les bars avaient un espace fumeur !!!!! Alors que sur l’Atlantica ce n’était pas le cas. Pour info 1er service 18h15 et 2ème 20h30
ALIMENTATION : Comme je le disait au buffet nous avons peu pratiqué, pour ceux qui connaissent cela ne change pas et c’est varié et bon. Au restaurant le soir la cuisine est toujours assez raffinée et le service a été pour nous plus à la hauteur que d’habitude, sûrement à cause de nos serveurs, pas d’erreur de plat, d’ordre des plats, des plats chaud très bonne note, et il y a du choix. Le matin le petit déjeuner en cabine très bien mais l’horaire n’est pas toujours respecté (avance ou retard). Au restaurant le matin, le service n’est pas top, leur souci logique est de ne pas utiliser toutes les tables et de grouper au maximum pour en avoir moins à ranger pour le midi, cela se comprends mais dès qu’ils vous ont « casé », t’attends pas mal le café et le reste d’ailleurs, après deux cafés je demande à chaque fois un cappuccino, et cela semble faire ch… le serveur à chaque fois !!!!! A table le dernier matin, des français disaient « ouf c’est le dernier jour parce que c’est du n’importe quoi ».
ANIMATION : Egale à elle même, elle est variée à l’intérieur comme à l’extérieur, il y en a pour tout le monde et pour tous les goûts, les spectacles sont très bien et variés, nous avons retrouvé Pépito Alvarez, le jongleur, déjà rencontré avant. Le show des membres d’équipage, acrobates etc, les horaires 19h15 pour les gens du 2ème service et 21h00 pour ceux du 1er service. Deux soirées de gala (veille d’arrivée à Malaga et veille de Barcelone), menu supérieurs et individuels. Un soirée italienne au court de la croisière, danse avec serveurs et serveuses, faites tourner vos serviettes !!!!
Premières photos d'autres suivent!!!! Photo 1 : Palacrociere à Savone Photo 2 : embarquement Photo 3 : Cabine 1271 Photo 4 : Sur le lit à l'arrivée en cabine Photo 5 & 6 : intérieur cabine Photo 7 : Forfait café Photo 8 : autres forfaits
BONJOUR A TOUS… COMPTE RENDU DE LA CROISIERE « Au delà des colonnes d’Hercule » COSTA MAGICA DU 26/10/2009 AU 04/11/2009 ITINERAIRE : SAVONE-en mer-MALAGA-CASABLANCA-CADIX-LISBONNE-GIBRALTAR-ALICANTE-BARCELONE-SAVONE
- -Embarquement à Savone sans priorité pour nous, même si on est en club COSTA (Coral pour nous) !!! - -Embarquement dans le Palacrociere, et le COSTA Pacifica sous des tentes en bas. - -Arrivée à Savone depuis Nice à 12h30, avons le N°18 pour embarquer nous en sommes au N°5, sur le bateau à 14h05. - -Le COSTA PACIFICA est avec nous à Savone le premier jour, nous partons en même temps à 17h00 pendant l’exercice d’abandon du navire, pris à la légère pour certains passagers que j’aurai mis à l’eau pour voir ce que cela fait sans le gilet qu’ils n’ont pas pris, et ne cherche pas à aller le chercher (je commence fort !!!)
BATEAU : Il est très beau et récent (2004), son agencement est pratique sauf pour les repas au restaurant « Costa Esmeralda » qui se situe à l’arrière du bateau et pour y accéder, il faut d’après l’hôtesse française monter au pont 5 et ensuite redescendre au pont 4 ou 3, nous étions au restaurant « Portofino » plus proche du centre et donc le problème ne se posait pas (si toutefois cela fut un problème, certain le disait). Le côté Spa, Hammam, Massage, Gymnasium, Sauna, Coiffeur esthéticienne est grand et superbe. L’Atrium est sympa au pont 3 avec l’accueil et le bureau excursion par ailleurs les 4 ascenseurs panoramiques sont de couleurs fades et ne ressortent pas de l’ensemble qui est de la même couleur, sur l’Atlantica cela rayonnait et donnait un attrait supérieur à l’Atrium à mon avis. Le buffet que nous avons peu pratiqué est identique à l’habitude. Les piscines, une à l’arrière qui peut être couverte, une au pied du toboggan et une au centre du bateau avec jacuzzis à chaque fois. Boutiques Casino Bars Bibliothèque Espace photo Internet Disco, tout est très bien la déco également. Concernant le restaurant « Portofino », la déco pour ceux qui connaissent semble venir des années 70, mes voisins de table disaient que le décorateur avait du utiliser des chutes de matériaux pour finir cette déco, ils n’ont pas tout à fait tort !!! Il y a un bar à l’arrière du bateau juste après le casino qui était de couleur bleue avec des baies vitrées sue l’extérieur, les rideaux était 9/10 fermé, dommage, et ce lieu était souvent utilisé pour les conférences du groupe IFEC(institut Français des experts Comptables), dommage encore. Nous étions 2700 passagers et une seule table de ping-pong, c’est vraiment pas terrible !!!!! Tous les bars avaient un espace fumeur !!!!! Alors que sur l’Atlantica ce n’était pas le cas. Pour info 1er service 18h15 et 2ème 20h30
ALIMENTATION : Comme je le disait au buffet nous avons peu pratiqué, pour ceux qui connaissent cela ne change pas et c’est varié et bon. Au restaurant le soir la cuisine est toujours assez raffinée et le service a été pour nous plus à la hauteur que d’habitude, sûrement à cause de nos serveurs, pas d’erreur de plat, d’ordre des plats, des plats chaud très bonne note, et il y a du choix. Le matin le petit déjeuner en cabine très bien mais l’horaire n’est pas toujours respecté (avance ou retard). Au restaurant le matin, le service n’est pas top, leur souci logique est de ne pas utiliser toutes les tables et de grouper au maximum pour en avoir moins à ranger pour le midi, cela se comprends mais dès qu’ils vous ont « casé », t’attends pas mal le café et le reste d’ailleurs, après deux cafés je demande à chaque fois un cappuccino, et cela semble faire ch… le serveur à chaque fois !!!!! A table le dernier matin, des français disaient « ouf c’est le dernier jour parce que c’est du n’importe quoi ».
ANIMATION : Egale à elle même, elle est variée à l’intérieur comme à l’extérieur, il y en a pour tout le monde et pour tous les goûts, les spectacles sont très bien et variés, nous avons retrouvé Pépito Alvarez, le jongleur, déjà rencontré avant. Le show des membres d’équipage, acrobates etc, les horaires 19h15 pour les gens du 2ème service et 21h00 pour ceux du 1er service. Deux soirées de gala (veille d’arrivée à Malaga et veille de Barcelone), menu supérieurs et individuels. Un soirée italienne au court de la croisière, danse avec serveurs et serveuses, faites tourner vos serviettes !!!!
Premières photos d'autres suivent!!!! Photo 1 : Palacrociere à Savone Photo 2 : embarquement Photo 3 : Cabine 1271 Photo 4 : Sur le lit à l'arrivée en cabine Photo 5 & 6 : intérieur cabine Photo 7 : Forfait café Photo 8 : autres forfaits
Album de paquebots de croisière (2) English translation pending
😉Je réédite cet album qui avait plus et qui nous a permis de découvrir d'autres navires peu connu.
Voici pour vous le 2° album qui comprendra de belles photos de votre part et de la mienne sur ces paquebots qui font la joie des croisièristes.
Pour commencer : voici le Costa EUROPA.
Lancement : 1986 Longueur : 243 m Largeur : 31, 7 m Tonnage : 54 763 Vitesse : 19 nds Ponts : 12 Passagers : 1773 Equipage : 636
JC
Voici pour vous le 2° album qui comprendra de belles photos de votre part et de la mienne sur ces paquebots qui font la joie des croisièristes.
Pour commencer : voici le Costa EUROPA.
Lancement : 1986 Longueur : 243 m Largeur : 31, 7 m Tonnage : 54 763 Vitesse : 19 nds Ponts : 12 Passagers : 1773 Equipage : 636
JC
Zimbabwe et Mozambique, déconseillés? English translation pending
bonjour,
je suis actulement en pleine preparation du voyage de 4 mois en afrique (fevr a mai) en voiture. je comptais y inclure ces deux pays mais en faisant des recherche des circuits proposes en afrique australe et de l est , ces pays ne sont pas representes. Qu en est il de l actualite politique la bas? je crois qu il y a des elections en ce moment au mozambique? Est il dangereux d y aller? Est ce deconseilles. Le voyage serait a peu pres partir en afrique du sud et remonter jusqu au kenya. le tout en voiture (4x4?) achete en afrique du sud. Faisable? quelle genre de voiture? pour le logement que conseillez vous (tentes? hotels?). merci
Voyager seul, fauché à 16 ans English translation pending
Bonjour à tous !
Moi c'est Pierre. J'ai 16 ans et je viens de prendre une décision importante pour moi : je vais partir voyager, je ne sais où, à pied, avec peu d'argent. Je me connais et j'en suis capable physiquement et psychologiquement. Cette initiative est pour moi très réfléchie (plusiqurs semaines de grande réflexion), indiscutable et pour rien au monde je ne changerais d'avis.
Ce que je veux faire c'est un très long voyage sur les routes du monde pour aller nul part.. vers l'inconnu. Peut-etre en tendant le pouce. Ou en marchant le plus souvent..
Mais je ne sais pas par où commencer et je n'ai rien préparé 🤪... Aidez-moi !
Mais je ne sais pas par où commencer et je n'ai rien préparé 🤪... Aidez-moi !
Botswana - Privatisation des camps English translation pending
Bonjour,
J'ai reçu aujourd'hui par deux biais une explication à la particulière difficulté de réserver les camps dans les parcs au Botswana cette année (Chobe, Moremi…) : les camps sont privatisés avec effet immédiat ! Première conséquence (négative) : le prix par nuit et par personne bondit à 50 USD !!! Deuxième conséquence (positive) : les réservations pour 2010 devraient redevenir possibles bientôt.
Voir ici.
Si vous avez d'autres infos…
J'ai reçu aujourd'hui par deux biais une explication à la particulière difficulté de réserver les camps dans les parcs au Botswana cette année (Chobe, Moremi…) : les camps sont privatisés avec effet immédiat ! Première conséquence (négative) : le prix par nuit et par personne bondit à 50 USD !!! Deuxième conséquence (positive) : les réservations pour 2010 devraient redevenir possibles bientôt.
Voir ici.
Si vous avez d'autres infos…
Traversée de l'Afrique en tandem du Caire au Cap English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous prévoyons de traverser l'Afrique du Caire au Cap à vélo tandem à partir de décembre prochain et pour 6 mois. Voici le parcours prévisionnel de notre voyage à vélo tandem en Afrique, basé sur les cartes Michelin 745 et 746. Il demande donc à être affiné et même si l’on ne peut pas tout maitriser à l’avance, autant éviter les grosses impasses. Le parcours ne prend pas encore réellement les contraintes du terrain, quelles soient politiques ou physiques. C’est plus un enchainement de fantasmes, mais j’ai pris l’habitude de les réaliser... Merci pour vos remarques, vos conseils, vos expériences. Ce serait dommage de rater l’inratable… De même, le parcours s'appuie sur les axes routiers mais nous apprécions les itinéraires plus tranquiles sur piste et sommes donc preneur de toute info à ce sujet.
Egypte : Départ du Caire. Nous suivrons le Nil, tantôt rive droite, tantôt rive gauche, en général la plus tranquille. Visites des sites incontournables. On prend le visa pour le Soudan à Assouan puis route jusqu’à Abou Simbel. De là on prend le bateau pour passer la frontière. Questions : - J’ai entendu dire que la libre circulation des vélos était possible depuis le début de cette année. Vous confirmez ? - Peut-on prendre le bateau pour traverser le lac Assouan depuis Abou Simbel ou est-on obligé de le prendre à Assouan ?
Soudan : Arrivée en bateau à Wadi Halfa, on suit le Nil rive droite jusqu’au temple de Kawa. On traverse ensuite le désert de Nubie pour arriver sur Karima. Visite des temples de nubiens de Jebel Barkal. On traverse ensuite le désert Bayuda jusqu’à Atbara, rive gauche du Nil. Poursuite le long du Nil jusqu’à Khartoum, préférentiellement rive gauche mais les temples de la rive droite semblent immanquables. A partir de là, on suit le Nil Bleu rive gauche jusqu’à Ed Damazin. Questions : - Les soudaniens sont-ils toujours accueillants, notamment vis-à-vis des cyclistes ? - La traversée de cette partie du désert nubien (entre Dongola et Karima) n’est pas trop aride ? - Idem pour la portion entre Morowe et Atbara avec l’état de la route qui semble plus incertain. - Les temples rives droite entre Atbara et Khartoum sont-ils immanquables ? Est-ce le fameux Meroe en question ? - Khartoum est-elle immanquable ? - Peut-on prendre aisémment son visa à la frontière Soudan-Ethiopie au niveau du Nil bleu ?
Ethiopie : Montée sur le plateau éthiopien à partir de Guba. On rejoint ensuite Bahir Dar par la route principale. On loge le lac Tana puis les montagnes du Simien via Gondar. Eventuellement escapade pédestre dans le parc du Simien. On poursuit jusqu’au bord du plateau via Axoum et Adigrat. Desente dans la dépression du Danakil par Bere Ale pour suivre ensuite la piste jusqu’à Serdo. On continue dans le rift par la route jusqu’à Shashemene via Awash (on squizze alors la capitale Addis Abeba). Nous ferions alors les formalités de passage à la frontière. De là on part sur Arba Minch pour aller dans la vallée de l’Omo. Passage de la frontière au niveau de Todentag. Questions : - Les enfants éthiopiens sont-ils toujours aussi agressifs ? Est-ce dangereux pour des cyclistes ? Est-ce limité aux enfants ? - La route entre la frontière soudanaise et Injbara (via Guba) est-elle aisément praticable ? - Vaut-il mieux remonter au nord via Gondar ou Maychew ? Gros dilemme entre Lalibela et le Simien… Quelle est sinon la moins pire pour la pratique du vélo ? - Le nord de l’Ethiopie est-il toujours formellement déconseillé ? - Pour descendre sur le Danakil, faut-il nécessairement se faire encadrer par 4 soldats ? Jusqu’où ? Est-ce possible à vélo ? Désolé mais j’ai toujours les images d’Ushaia dans la tête… - Est-ce un problème (ou un bien) de ne pas passer par la capitale ? - Peut-on passer la frontière au niveau de l’Omo ou le checkpoint obligé est Moyale ?
Kenya : On continue à longer le rift via Lokitaung, Lodwar, Kitale, Nakuru, Naivasha, Narok pour arriver à la réserve de Masaï Mara. On ne passe pas alors à Nairobi, les abords du Mt Kenya ou du lac Victoria... Questions: - Quid de la triple frontière Soudan/Ethiopie/Kenya au niveau de la pointe N du lac Turkana ? Il sera par exemple difficile d'obtenir un visa d'entré sur la route envisagée. Peut-on dans ce cas-là le prendre à l'avance en France ? - Ne passerait-on pas des centres d'intérêt essentiels du Kenya ? Beaucoup de routes mais difficiles de faire un itinéraire logique... - Que pensez-vous de la série des grands lacs Albert, Edouard, Kivu et Tanganika ? Immanquable ? - Comment sont les abords du rift, raides ? - Est-ce un problème de ne pas passer par Nairobi ? - Est-ce inconscient d'envisager de traverser la réserve Masaï/Serengueti à vélo ? Désolé encore mais toujours ces images d'enfance d'un documentaire projeté dans une salle Imax... - Faut-il systématiquement faire valider/tamponner la sortie d'un territoire et du Kenya en particuliers ?
Tanzanie : On arriverait sur le territoire par la réserve du Sérengueti pour rejoindre la capitale Dodoma en suite le rift par la route Arusha/Dodoma. De là descente logique sur Mbeya pour passer au Malawi aux abords du lac Malawi. Questions: - Même question sur la praticabilité du Sérengueti à vélo. - Si vous avez des infos sur la route Arusha/Mbeya qui suit le rift. Pas 50 itinéraires non plus...
Malawi : On longe le lac jusqu'à Mzuzu par la route principale pour ensuite continuer à l'est par la route secondaire en passant par Nkhata Bay, Nkhotakota, Monkey Bay, Zomba, Blantyre jusqu'à Nsanje. On passe la frontière au niveau de Vila. Questions: - Comment est l'accueil en général au Malawi ? Vos impressions sont les bienvenues. - Quelles sont vos impressions/expériences également dans ce pays quelque peu mystérieux...
Mozambique : On traverse le Zambèze au niveau de Nhamlibue pour le suivre ensuite jusqu'à Caia et bifurquer ensuite SO puis O Pour contourner par l'O le parc de Gorongosa. On continue la route principale qui rejoint ensuite la côte à Macovane. On la suit ensuite par la même route jusqu'à Maputo via Inhambane. De là excursion à Madagascar ? Questions: - Des infos sur la côte mozambicaine, sur le parc Gorongosa, sur un éventuel ferry Maputo/Toliara (Madagascar) ? Pareil pas 50 itinéraires si on veut longer la côte à priori. - Vos avis sur Madagascar (dépend du contexte actuel également)
Afrique du Sud : On passe la frontière au niveau de la côte à Zitundo pour continuer le long de la côte. La l'agglomération de Durban semble à éviter, donc on pourrait bien rentrer dans les terres et envisager de passer par le Lesotho. On retrouverait alors la côte au niveau de Port Elisabeth puis plein O jusqu'au Cap ! Questions: - Quel est l'accueil en général ? Le livre des Poussins donne pas forcément envie de rencontrer l'afsud moyen... - Vos avis sur le Lesotho - Vos coups de cœur
Merci pour réponses.
Hélène et Olivier http://tandemetafrique.canalblog.com/
Avec mon ami nous prévoyons de traverser l'Afrique du Caire au Cap à vélo tandem à partir de décembre prochain et pour 6 mois. Voici le parcours prévisionnel de notre voyage à vélo tandem en Afrique, basé sur les cartes Michelin 745 et 746. Il demande donc à être affiné et même si l’on ne peut pas tout maitriser à l’avance, autant éviter les grosses impasses. Le parcours ne prend pas encore réellement les contraintes du terrain, quelles soient politiques ou physiques. C’est plus un enchainement de fantasmes, mais j’ai pris l’habitude de les réaliser... Merci pour vos remarques, vos conseils, vos expériences. Ce serait dommage de rater l’inratable… De même, le parcours s'appuie sur les axes routiers mais nous apprécions les itinéraires plus tranquiles sur piste et sommes donc preneur de toute info à ce sujet.
Egypte : Départ du Caire. Nous suivrons le Nil, tantôt rive droite, tantôt rive gauche, en général la plus tranquille. Visites des sites incontournables. On prend le visa pour le Soudan à Assouan puis route jusqu’à Abou Simbel. De là on prend le bateau pour passer la frontière. Questions : - J’ai entendu dire que la libre circulation des vélos était possible depuis le début de cette année. Vous confirmez ? - Peut-on prendre le bateau pour traverser le lac Assouan depuis Abou Simbel ou est-on obligé de le prendre à Assouan ?
Soudan : Arrivée en bateau à Wadi Halfa, on suit le Nil rive droite jusqu’au temple de Kawa. On traverse ensuite le désert de Nubie pour arriver sur Karima. Visite des temples de nubiens de Jebel Barkal. On traverse ensuite le désert Bayuda jusqu’à Atbara, rive gauche du Nil. Poursuite le long du Nil jusqu’à Khartoum, préférentiellement rive gauche mais les temples de la rive droite semblent immanquables. A partir de là, on suit le Nil Bleu rive gauche jusqu’à Ed Damazin. Questions : - Les soudaniens sont-ils toujours accueillants, notamment vis-à-vis des cyclistes ? - La traversée de cette partie du désert nubien (entre Dongola et Karima) n’est pas trop aride ? - Idem pour la portion entre Morowe et Atbara avec l’état de la route qui semble plus incertain. - Les temples rives droite entre Atbara et Khartoum sont-ils immanquables ? Est-ce le fameux Meroe en question ? - Khartoum est-elle immanquable ? - Peut-on prendre aisémment son visa à la frontière Soudan-Ethiopie au niveau du Nil bleu ?
Ethiopie : Montée sur le plateau éthiopien à partir de Guba. On rejoint ensuite Bahir Dar par la route principale. On loge le lac Tana puis les montagnes du Simien via Gondar. Eventuellement escapade pédestre dans le parc du Simien. On poursuit jusqu’au bord du plateau via Axoum et Adigrat. Desente dans la dépression du Danakil par Bere Ale pour suivre ensuite la piste jusqu’à Serdo. On continue dans le rift par la route jusqu’à Shashemene via Awash (on squizze alors la capitale Addis Abeba). Nous ferions alors les formalités de passage à la frontière. De là on part sur Arba Minch pour aller dans la vallée de l’Omo. Passage de la frontière au niveau de Todentag. Questions : - Les enfants éthiopiens sont-ils toujours aussi agressifs ? Est-ce dangereux pour des cyclistes ? Est-ce limité aux enfants ? - La route entre la frontière soudanaise et Injbara (via Guba) est-elle aisément praticable ? - Vaut-il mieux remonter au nord via Gondar ou Maychew ? Gros dilemme entre Lalibela et le Simien… Quelle est sinon la moins pire pour la pratique du vélo ? - Le nord de l’Ethiopie est-il toujours formellement déconseillé ? - Pour descendre sur le Danakil, faut-il nécessairement se faire encadrer par 4 soldats ? Jusqu’où ? Est-ce possible à vélo ? Désolé mais j’ai toujours les images d’Ushaia dans la tête… - Est-ce un problème (ou un bien) de ne pas passer par la capitale ? - Peut-on passer la frontière au niveau de l’Omo ou le checkpoint obligé est Moyale ?
Kenya : On continue à longer le rift via Lokitaung, Lodwar, Kitale, Nakuru, Naivasha, Narok pour arriver à la réserve de Masaï Mara. On ne passe pas alors à Nairobi, les abords du Mt Kenya ou du lac Victoria... Questions: - Quid de la triple frontière Soudan/Ethiopie/Kenya au niveau de la pointe N du lac Turkana ? Il sera par exemple difficile d'obtenir un visa d'entré sur la route envisagée. Peut-on dans ce cas-là le prendre à l'avance en France ? - Ne passerait-on pas des centres d'intérêt essentiels du Kenya ? Beaucoup de routes mais difficiles de faire un itinéraire logique... - Que pensez-vous de la série des grands lacs Albert, Edouard, Kivu et Tanganika ? Immanquable ? - Comment sont les abords du rift, raides ? - Est-ce un problème de ne pas passer par Nairobi ? - Est-ce inconscient d'envisager de traverser la réserve Masaï/Serengueti à vélo ? Désolé encore mais toujours ces images d'enfance d'un documentaire projeté dans une salle Imax... - Faut-il systématiquement faire valider/tamponner la sortie d'un territoire et du Kenya en particuliers ?
Tanzanie : On arriverait sur le territoire par la réserve du Sérengueti pour rejoindre la capitale Dodoma en suite le rift par la route Arusha/Dodoma. De là descente logique sur Mbeya pour passer au Malawi aux abords du lac Malawi. Questions: - Même question sur la praticabilité du Sérengueti à vélo. - Si vous avez des infos sur la route Arusha/Mbeya qui suit le rift. Pas 50 itinéraires non plus...
Malawi : On longe le lac jusqu'à Mzuzu par la route principale pour ensuite continuer à l'est par la route secondaire en passant par Nkhata Bay, Nkhotakota, Monkey Bay, Zomba, Blantyre jusqu'à Nsanje. On passe la frontière au niveau de Vila. Questions: - Comment est l'accueil en général au Malawi ? Vos impressions sont les bienvenues. - Quelles sont vos impressions/expériences également dans ce pays quelque peu mystérieux...
Mozambique : On traverse le Zambèze au niveau de Nhamlibue pour le suivre ensuite jusqu'à Caia et bifurquer ensuite SO puis O Pour contourner par l'O le parc de Gorongosa. On continue la route principale qui rejoint ensuite la côte à Macovane. On la suit ensuite par la même route jusqu'à Maputo via Inhambane. De là excursion à Madagascar ? Questions: - Des infos sur la côte mozambicaine, sur le parc Gorongosa, sur un éventuel ferry Maputo/Toliara (Madagascar) ? Pareil pas 50 itinéraires si on veut longer la côte à priori. - Vos avis sur Madagascar (dépend du contexte actuel également)
Afrique du Sud : On passe la frontière au niveau de la côte à Zitundo pour continuer le long de la côte. La l'agglomération de Durban semble à éviter, donc on pourrait bien rentrer dans les terres et envisager de passer par le Lesotho. On retrouverait alors la côte au niveau de Port Elisabeth puis plein O jusqu'au Cap ! Questions: - Quel est l'accueil en général ? Le livre des Poussins donne pas forcément envie de rencontrer l'afsud moyen... - Vos avis sur le Lesotho - Vos coups de cœur
Merci pour réponses.
Hélène et Olivier http://tandemetafrique.canalblog.com/