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Ce que le tourisme extrême révèle de l'ennui occidental English translation pending
(Entretien réalisé avec Frank Michel, anthropologue, publié sur Atlantico.fr)
Un Japonais a récemment défrayé la chronique en allant faire du "tourisme" en Syrie dans les différentes zones de conflit du pays. Cet ex-conducteur de poids lourds de 45 ans affirme qu'il a fait ce choix pour rompre avec la routine habituelle.
Atlantico : Peut-on dire que le développement du tourisme extrême est une réaction contre la monotonie du mode de vie occidental ?
Frank Michel : Actuellement, la simple accumulation kilométrique ou l’exotisme organisé ne suffisent plus à satisfaire nos besoins d'évasion. Le tourisme extrême est l’une des nouvelles niches à la mode. Lire la suite...
Un Japonais a récemment défrayé la chronique en allant faire du "tourisme" en Syrie dans les différentes zones de conflit du pays. Cet ex-conducteur de poids lourds de 45 ans affirme qu'il a fait ce choix pour rompre avec la routine habituelle.
Atlantico : Peut-on dire que le développement du tourisme extrême est une réaction contre la monotonie du mode de vie occidental ?
Frank Michel : Actuellement, la simple accumulation kilométrique ou l’exotisme organisé ne suffisent plus à satisfaire nos besoins d'évasion. Le tourisme extrême est l’une des nouvelles niches à la mode. Lire la suite...
On part en vadrouille en Thaïlande! English translation pending
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a ét�� vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a ét�� vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Arnaque au Vietnam English translation pending
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir.
Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.
Roissy 1. Y'a t-il un manager dans l'aéroport? English translation pending
Arrivee vers 7h a Roissy en provenance de Kuala.
C'est un bazar assez etonnant. Une foule assez importante tente de trouver le meilleur chemin pour avoir acces aux guichets de la Police des frontieres. Des poteaux relies entre eux par des rubans places n'importe comment facilitent cette recherche. Heureusement une empoyee d'ADP nous donne une info importante.
" Ca risque d'etre un peu long " sourit-elle gentiment.
La rapidite avec laquelle s'ecoule la foule confirme la justesse de ses previsions.
Comme elle repasse devant moi, je lui fait remarquer qu'il n'y a que 3 fonctionnaires de la PF.
Reponse.
" On n'avait pas prevu quil y ait autant de monde. ADP n'y est pour rien, c'est la PF qui a mal anticipee."
Apres 30 minutes de queue, je questionne la fonctionnaire de la PF sur les causes de ce bazar. Elle a une reaction de flic des annees 60. Elle se met a lire et a relire mon passeport pendant quelques minutes. Comme je lui fais remarquer que j'ai tout montemps , que j'habite a 10 minutes de Roissy et qu'il ne reste maintenant que 2 guichets de la PF d'ouvert, elle melaisse passer, en me balancant que ce n'est pas la faute de la Police des Frontieres mais dADP qui ne demande pas assez de fonctionnaires a ces heures la.
Sachant que les vols Malaysia, Singapore, Thai airways arrivent quotidiennement vers 6h30 , que des vols en provenance des emirats fo nt de meme et qu'ou 2 vols en provenance des USA font pareils depuis des annees, je m'etonne q'ADP ou la Police des Frontieres n'est pas encore trouve une reponse satisfaisante au desarroi , a la fatigue d'attendre et a l'enervement des voyageurs.
En tout cas, c'est une excellente image que la France donne d'elle aux etrangers qui debarquent.
Le Made in France fait envie des les premiers pas effectues a Roissy.
C'est un bazar assez etonnant. Une foule assez importante tente de trouver le meilleur chemin pour avoir acces aux guichets de la Police des frontieres. Des poteaux relies entre eux par des rubans places n'importe comment facilitent cette recherche. Heureusement une empoyee d'ADP nous donne une info importante.
" Ca risque d'etre un peu long " sourit-elle gentiment.
La rapidite avec laquelle s'ecoule la foule confirme la justesse de ses previsions.
Comme elle repasse devant moi, je lui fait remarquer qu'il n'y a que 3 fonctionnaires de la PF.
Reponse.
" On n'avait pas prevu quil y ait autant de monde. ADP n'y est pour rien, c'est la PF qui a mal anticipee."
Apres 30 minutes de queue, je questionne la fonctionnaire de la PF sur les causes de ce bazar. Elle a une reaction de flic des annees 60. Elle se met a lire et a relire mon passeport pendant quelques minutes. Comme je lui fais remarquer que j'ai tout montemps , que j'habite a 10 minutes de Roissy et qu'il ne reste maintenant que 2 guichets de la PF d'ouvert, elle melaisse passer, en me balancant que ce n'est pas la faute de la Police des Frontieres mais dADP qui ne demande pas assez de fonctionnaires a ces heures la.
Sachant que les vols Malaysia, Singapore, Thai airways arrivent quotidiennement vers 6h30 , que des vols en provenance des emirats fo nt de meme et qu'ou 2 vols en provenance des USA font pareils depuis des annees, je m'etonne q'ADP ou la Police des Frontieres n'est pas encore trouve une reponse satisfaisante au desarroi , a la fatigue d'attendre et a l'enervement des voyageurs.
En tout cas, c'est une excellente image que la France donne d'elle aux etrangers qui debarquent.
Le Made in France fait envie des les premiers pas effectues a Roissy.
Achat d'un appartement à Agadir English translation pending
Bonjour à tous,
Franco-marocaine (MRE), je souhaite investir dans un appartement à Agadir afin de le louer. N'étant pas une spécialiste de l'immobilier marocain je me pose beaucoup de questions. J'ai donc besoin d'aide et d'informations pour faciliter mon accession. Dans un premier temps je me demande si c'est rentable ou si cela est risqué, quels sont les quartiers d'Agadir ou je pourrais louer facilement le bien, si il faut passer par une agence, quels sont les frais à prévoir ( notaires...?), comment faire gérer le bien sur place pour de la location saisonnière et quel type de crédit faire ( j'ai cru comprendre qu'il était préférable d'emprunter au Maroc)? Si vous avez des réponses, n'hésitez pas ;) Merci
Franco-marocaine (MRE), je souhaite investir dans un appartement à Agadir afin de le louer. N'étant pas une spécialiste de l'immobilier marocain je me pose beaucoup de questions. J'ai donc besoin d'aide et d'informations pour faciliter mon accession. Dans un premier temps je me demande si c'est rentable ou si cela est risqué, quels sont les quartiers d'Agadir ou je pourrais louer facilement le bien, si il faut passer par une agence, quels sont les frais à prévoir ( notaires...?), comment faire gérer le bien sur place pour de la location saisonnière et quel type de crédit faire ( j'ai cru comprendre qu'il était préférable d'emprunter au Maroc)? Si vous avez des réponses, n'hésitez pas ;) Merci
Votre pays, ville préféré(e), et pourquoi? English translation pending
Un endroit vous attire de façon irrépressible...pouvez-vous décrire pourquoi ?
Assurance annulation! English translation pending
Bonjour à vous,
En mars de cette année, nous avons offert un billet d'avion à notre fils Washington- Rio, en prenant soin de souscrire l'assurance-annulation. Notre fils était jeune homme au pair aux Etats Unis, depuis 1 an 1/2. Malheureusement pour lui, la famille d'accueil l'a mis dehors de manière musclée à la fin du mois d'avril. Je me suis dirigé vers la compagnie d'assurance qui vient de me répondre que le motif que j'avançais n'entrait dans le contrat !!!
Si certains ont déjà eu affaire à ce genre de situation, je suis preneur. Je m'estime tout à fait dans mon bon droit et il n'est pas question que je me laisse faire ...
Merci et bonne journée
La lagune de Yal-Ku (Akumal) English translation pending
Bonjour,
2ème voyage au Mexique pour moi et ma famille au mois de juillet et je souhaite aller à la lagune de Yal-Ku. Comment y accède-t-on ? Si on va à la plage d'Akumal (pour nager avec les tortues), peut-on y aller à pied (je n'ai aucune idée de la distance entre les 2 ), est-ce indiqué ?
Quelqu'un peut-il me renseigner sur le tarif de l'entrée ? Peut-on y louer le matériel de snorkeling, y compris les gilets de sauvetage ? Y a-t-il des casiers sur place pour déposer nos affaires pendant le snorkeling ?
A-t-on pied à de nombreux endroits (je ne suis pas très à l'aise quand je n'ai pas pied 😕 !!)?
Est-il possible de se restaurer sur place ou pas très loin ?
Ca fait beaucoup de questions désolée. Merci à l'avance à tous ceux qui voudront bien m'éclairer !
Katy
Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat
d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ?
Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ?
Merci à tous
L'Inde ne s'en sortira pas! English translation pending
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Un bateau Costa à la dérive aux Seychelles! English translation pending
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/27/97001-20120227FILWWW00497-un-navire-costa-a-la-derive-aux-seychelles.php
Suite à un incendie, un bateau Costa est à la dérive. C'est vraiment pas de chance pour Costa et les croisiéristes et cela va encore leur faire du tord je pense !
J'espère qu'il n'y a pas de victimes.
Suite à un incendie, un bateau Costa est à la dérive. C'est vraiment pas de chance pour Costa et les croisiéristes et cela va encore leur faire du tord je pense !
J'espère qu'il n'y a pas de victimes.
Rester ou sortir de la piste cyclable? English translation pending
Bonsoir,
Lors de vos divers périples ayant pour base une ou des pistes cyclables, rester vous tout le temps (hormis les ravitaillements et les visites) sur la piste balisée ou vous prenez des libertés sur l'itinéraire.
Je trouve que rester sur la piste nous prive de beaucoup de contacts 'extérieur', nous sommes les Indiens dans la réserve, mais nous garanti des contacts entre cyclistes.
Il m'arrive parfois, lorsque je trouve le paysage répétitif de me faire un circuit parallèle, et vous?
Jules
Meilleur guide papier pour Madagascar? English translation pending
Bonjour,
quel est selon vous le meilleur guide papier pour Madagascar (entre le guide du routard, le petit futé et le Lonely Planet) ?
Comme il semble que cela puisse avoir une grande importance pour Madagascar, quel est le guide qui a été mis à jour en profondeur le plus récemment.
Nous recherchons des adresses d'hotel petit et moyen budget, des infos sur les moyens de transport terrestres et sur les parcs.
Je vous remercie d'avance pour votre aide
Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Serena du 15 au 22 octobre 2011 English translation pending
Voilà, nous sommes arrivés à Marseille vers 9heures ce matin, à midi nous déjeunions à la maison, les valises sont rangées (enfin pas très loin car nous repartons dans exactement 5 semaines🙂 pour la transat brésilienne sur le Costa Pacifica.
C'est la première fois que nous rentrons pas totalement satisfaits, je ne dirais pas déçus, car beaucoup de choses ont été positives, mais c'est la première fois que nous avons noté pas mal de points négatifs (certainement dus à ce type de croisière répétitive pour le personnel), mais ce n'est pas une excuse😕.
Samedi 15 octobre, l'embarquement devant commencer à 15heures , nous quittons la maison à la fin du match de rugby, personne sur la route, il est 13heures 50 quand nous arrivons dans le port de Marseille, heureusement que l'on voit les bateaux de loin, (aujourd'hui il y a le MSC Splendida, un bateau Carnival et le Costa Serena) car l'entrée du port semble à l'abandon😕 (un poste de police délabré et fermé, un poste de garde sans barrière) nous demandons à quelqu'un si c'est bien la route pour l'embarquement et le type nous répond "oui suivez le taxi" mais c'est bien connu à Marseille depuis que Luc Besson est passé par là impossible de suivre un taxi😉, donc nous avançons, dépassons le Splendida, le Carnival et arrivons au parking en face du Serena, il est pratiquement vide, (ce n'était pas le cas ce matin à notre retour) nous nous dirigeons vers le hall d'embarquement, au rez de chaussée laissons les valises à un employé prenons nos formulaires de santé et montons à l'étage. La salle est pleine, le Spendida et le Serena embarquent dans la même salle et les embarquements n'ont pas commencé. Nous passons au guichet, l'employée contrôle nos documents et nous dit que l'embarquement commence à 14 heures et que nous allons pouvoir embarquer immédiatement puisque nous sommes prioritaires🙂. Nous laissons passer 2 personnes en fauteuil, puis photo et départ vers le bateau, à notre arrivée sur le bateau nous sommes accueillis par Anne Laure hotesse francophone, les cabines sont prêtes, nous montons donc au pont 8 à l'avant où se trouve notre cabine, rien de particulier à dire, le bateau est récent mais plus ancien que le luminosa et le deliziosa et cela se voit, une tâche sur le canapé, la télécommande de la télé a des buggs🤪, le rideau de douche est troué, les cintres sont pour la plupart cassés, difficile de faire tenir les pantalons (une pince sur 2) etc😕😐, nous allons au buffet, nous prenons l'escalier donc Sophie je ne verrai pas tout de suite les personnages accrochés le long des murs😮, Le buffet est sombre, même si le bateau est beaucoup plus large que le Luminosa ou le Deliziosa l'agencement général fait qu'il y a moins de points où l'on peut se servir et des files d'attente un peu partout. Nous n'y passerons que pour se prendre un thé dans l'après-midi et quelque fois pour le traverser, car le pont 9 est un des rares ponts qui se traverse de la proue à la poupe (à part des étages de cabines)
Après une rapide collation nous retournons à la cabine allons valider la Carte Visa et allons au restaurant Ceres voir où se situe notre table🤪 Quand Sandra m'a dit "table de 2 au deuxième service comme d'habitude" j'ai répondu ne marquez rien laissons faire Costa🤪😊
Notre table (8 personnes) se situe au pont 4 tout à l'arrière le long des baies vitrées. (belle table pour une croisière au Cap Nord au mois de juin😛)
Pour nous rendre au restaurant Ceres depuis l'avant du bateau nous avons du descendre au pont 3, ne pouvant pas passer nous sommes montés au 4 puis au 5 et nous avons traversé, le grand bar, la chocolaterie😛, le casino, un autre bar avant de redescendre à l'arrière du bateau pour atteindre l'entrée du restaurant. De cette façon en 1/2 heure nous avions exploré le bateau😉
A tout à l'heure pour la suite
Quels sont les critères de beauté féminine pour les italiens? English translation pending
Bonjour,
je suis allée Italie et j'ai adoré mon voyage. Je songe à y retourner en Août prochain, probablement en Toscane pour un mariage et en Sicile pour y voir des amis. Je me demandais comme ça, quels sont les critères ou les préférences des italiens face aux femmes? J'attends vos réponses 🙂
Quel appareil photo choisir pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Novembre prochain pour un TDM d'un an et j'aimerais acheter un bon appareil photo pour immortaliser les somptueux paysages que je vais traverser. Je suis amateur, j'aime la photo mais je ne suis ni un pro, ni... crésus ;-)
- -> Avez-vous des conseils d'appareil pratique, passe-partout (léger et maniable), et performant?
(en gros, le produit parfait!)
Merci bcp pour vos réponses ++
Je pars en Novembre prochain pour un TDM d'un an et j'aimerais acheter un bon appareil photo pour immortaliser les somptueux paysages que je vais traverser. Je suis amateur, j'aime la photo mais je ne suis ni un pro, ni... crésus ;-)
- -> Avez-vous des conseils d'appareil pratique, passe-partout (léger et maniable), et performant?
(en gros, le produit parfait!)
Merci bcp pour vos réponses ++
Recherche ONG au Cambodge English translation pending
bonjour à tous,
je ne vais passer par quatre chemin, je suis aller au cambodge et j ai découvert la prostitution enfantile
aujourd hui cette situation est devenue insuportable, je ne peux pas vivre avec ces images sans réagir
de ce faite je recherche une ong pour m'accueillir qui a besoin de soutien dans ce combat merci
Retour de Birmanie - Informations hébergements et divers English translation pending
Bonjour à tous,
Voici en premier jet quelques éléments sur mon voyage au Myanmar du 07 au 31/03/2011.
Je pense m’atteler prochainement à la réalisation d’un blog où j’aurai plus de place pour détailler mon parcours et joindre quelques photos…
Organisation du voyage :
comme beaucoup, j’ai largement profité des conseils et infos donnés par les uns et les autres sur ce forum. Une mine d’informations qui viennent compléter ce qu’on trouve dans les guides.
J’ai établi moi-même mon itinéraire et j’ai fait quelques réservations de mon côté, notamment pour le logement à Mandalay (Peacock Lodge) et Nyaungshwe (Princess Garden Hotel).
J’ai confié tout les réservations d’hôtels et de vols intérieurs à l’agence White Lotus de Yangon que je recommande particulièrement. J’ai été en contact régulier avec Mme WIN pour la préparation de mon voyage que ce soit par email ou par téléphone lorsqu’internet ne fonctionnait pas. J’ai toujours eu une réponse rapide (et favorable) à mes demandes.
Avant mon départ, Mme WIN m’avait indiqué qu’une de ses employées serait à l’arrivée de mon vol pour me conduire à leur agence et ensuite à mon hôtel. C’était bien le cas et je peux dire que c’est vraiment très appréciable quand on débute un voyage…
Après avoir réglé en USD le montant de la facture, nous avons rejoint notre hôtel, toujours accompagné de l’employée de Mme WIN. Celle-ci nous a remis peu après les billets d’avion qu’elle avait été chercher à Air Mandalay.
Mme WIN est d’une gentillesse incomparable et mérite vraiment qu’on lui fasse un peu de pub…
Vols intérieurs :
Les vols intérieurs ont tous été effectués avec Air Mandalay (Yangon-Mandalay / Bagan-Heho / Heho-Yangon / Yangon-Sittwe / Sittwe-Yangon). Pour deux personnes, la facture s’est élevée à 1010 USD.
Petite parenthèse concernant Air Mandalay : les retards sont fréquents comparativement aux autres compagnies. De plus, l’information des passagers dans ce domaine est nulle alors qu’Air Bagan et Asian Wings informent leurs passagers des délais de retard. J’ai mentionné ce fait à Mme WIN.
Hébergements :
Mon épouse et moi n’étant pas « routards » de nature (ni de naissance…), nous avons opté pour une gamme d’hébergement moyenne, sans rechercher systématiquement le grand luxe partout où nous allions.
Yangon: nous sommes descendus au Summit Park View, à 10 mn à pied de la Shwedagon. Apparemment l’hôtel le mieux placé pour ça. Nous avions une chambre « Pagoda View » (50 USD la nuit). On ne regrette pas ce choix car la vue sur la pagode, de jour comme de nuit, est époustouflante !
L’hôtel accuse un peu le poids des ans mais reste tout à fait convenable. Le service est irréprochable, le personnel attentif et serviable (réception, étages, restaurant, …). La grande piscine est appréciable pour se détendre après les visites sous le soleil.
Très bon point également pour la restauration et surtout le buffet « breakfast » qui propose plats birmans traditionnels et petit-déj occidental habituel.
Nous mangions à l’hôtel le soir car il n’y a pas beaucoup de possibilité à proximité et il faudrait prendre un taxi pour diner ailleurs.
L’hôtel est à environ 12 km de l’aéroport (20 à 25 mn en taxi). Le coût du taxi est de 7000 Kt. A ce sujet, a l’aéroport de Yangon, payer le taxi dès la récupération des bagages à un petit comptoir où on vous donnera un bon à remettre au chauffeur à l’extérieur. Pratique et évite les discussions inutiles…
- Info pour la visite de la Shwedagon : depuis l’hôtel, l’entrée la plus proche est l’entrée Ouest, très peu utilisée. Nous l’avons empruntée à chaque fois et nous n’avons pas payé lors de notre première visite, tout à fait involontairement puisqu’il n’y avait personne dans la guérite et nous avons fait nos 3 heures de promenade sans être contrôlé par quiconque…
Mandalay : J’avais directement réservé plusieurs semaines à l’avance au Peacock Lodge. Excellents contacts par email, réponses rapides. Le lodge est situé un peu en retrait du centre-ville, ce qui n’est à mon avis pas un une mauvaise chose, vu la circulation et le bruit en pleine ville. Le quartier est très calme et agréable. Nous nous y promenions dès le matin 6H30 au lever du soleil.
Le Peacock Lodge a les faveurs du LP. C’est pour ça que je nous l’avions choisi. Je pense qu’il devra rectifier ses appréciations à la prochaine édition, non pas en ce qui concerne la gentillesse et la disponibilité du personnel, irréprochable dans ce domaine, ni en ce qui concerne la restauration (breakfast et diner vraiment bien) mais surtout en ce qui concerne la qualité de l’hébergement.
C’est en effet très limite. Nous avions une chambre juste derrière la réception au rez-de-chaussée et j’ai trouvé l’état général vraiment très très moyen. La salle de bain mérite un gros carton rouge : moisissures importantes dans la douche, évacuation d’eau approximative, …
Grosse déception pour nous car nous nous attendions à quelque chose de simple mais propre et en bon état, ce qui est loin d’être le cas. De tout notre voyage, c’est l’endroit que nous avons le moins bien apprécié.
Monywa : Logement réservé au Monywa Hotel par White Lotus. Coût : 23 USD avec petit-déj.
Bof-bof… Mais pas trop le choix dans cette ville sans charme ni intérêt particulier. Le personnel de la réception est froid et peu loquace, style soviétique. Tout comme la décoration de la salle à manger voisine froide et sans âme.
Les chambres sont situées dans de petits bungalows sympas dans le parc bien arboré. Ils sont confortables et propres mais sans fioritures là non plus. La peinture verte des murs vient peut-être aussi d’union soviétique…
Le petit-déjeuner est frugal, raison de plus pour ne pas s’attarder à Monywa…
Bagan : Séjour de 4 nuits au Bagan Thande Hotel à Old Bagan, réservé par White Lotus (40 USD la nuit pour une chambre avec vue sur l’Irrawady.
Superbe hôtel. Absolument rien à redire : situation au bord du fleuve, cadre, piscine, service, restauration, qualité, … tout est au top.
Un des meilleurs endroits où nous ayons séjourné au Myanmar.
Certains reprocheront aux établissements d’Old Bagan d’être éloignés de Nyaung U… Soit, mais ça ne nous a pas manqué particulièrement. De plus, l’avantage est d’être en position centrale pour la visite de la plaine de Bagan.
Pindaya : Une nuit au Inle Inn Pindaya Hôtel, réservé par White Lotus (35 USD la nuit – Bamboo Hut). Très bel établissement. Là aussi, accueil irréprochable, chambre hyper clean, restaurant top, personnel impeccable et attentif, … Je conseille sans réserve cet hôtel.
Petit bémol pour nous : le froid ! (on est pas habitué, en vit en Polynésie…). Ca caillait vraiment dans la région de Heho le jour de notre arrivée. Pas de chauffage bien sur mais on a eu droit aux bouillottes le soir dans le lit. Un pur régal !
Taunggyi : Une nuit au KBZ Hotel (ex Paradise) – 37 USD la nuit, réservé par White Lotus.
Pas trop le choix en matière de logement à Taunggyi, ville de passage et non de séjour. On y séjournait avant d’aller à Kakku.
Hôtel de type chinois, austère, froid. Par contre, le personnel est serviable et très gentil. Les chambres sont spacieuses mais très mal conçues. Problème récurrent au Myanmar : la douche dans les salles de bain. Un concept complètement ahurissant dont je n’arrive toujours pas à trouver la justification : la salle de bain est à elle seule un vaste bac de douche ! Vous ouvrez le robinet de douche, et tout est trempé, du WC au lavabo, serviettes, … L’écoulement est au sol mais à l’opposé de la douche, bien entendu, de préférence près des toilettes… A chaque fois que vous revenez dans la salle de bain, vous pataugez…
Nyaungshwe (Inle) :
Autre coup de cœur pour nous : Le Princess Garden Hotel – Réservé par nous avant le départ. (35 USD la nuit)
Un bijou ! Les quelques appréciations lues ça et là sont conformes à la réalité : hôtel neuf, restauration au top, gentillesse et disponibilité du patron, de son épouse et du personnel impossible à prendre en défaut, situation... Bref, un séjour de rêve.
Nous avons pu profiter de la superbe (et immense) piscine car il faisait très chaud lors de notre séjour. L’hôtel met gratuitement des vélos à disposition. Il dispose aussi d’un taxi attitré.
Les 7 bungalows sont très jolis, répartis dans un très beau jardin bien arboré, très bien entretenu comme tout le reste d’ailleurs. Frigo dans la chambre mais pas de télé. Belle salle de bain, propre et fonctionnelle !
L’hôtel est situé en limite sud de la ville, à 15 mn à pied du centre, soit à 5 mn en vélo. Vraiment pas un handicap… Il est bordé par un petit canal non navigable (donc pas de bruits de moteurs…)
Curieusement, cet établissement semble être le repaire de nos amis allemands qui se donnent tous le mot pour y séjourner. A nous d’en faire autant maintenant !
Sittwe : Une nuit au Noble Hotel (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit). Pas trop le choix dans cette ville de passage pour les touristes. Hôtel de style chinois là encore. Pas de charme, mal conçu, chambres propres mais minuscules avec frigo et TV sat. Salle de bain birmane détenant la palme dans sa catégorie (sans jeu de mots) !
Petit-déjeuner plus que moyen mais on leur pardonne…
Mrauk U : 3 nuits au Vesali Resort (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit)
Très bon hôtel pour cette petite ville isolée. Situé à la sortie est de la ville, l’endroit est calme et bien aménagé (jardin arboré, fleuri). Les bungalows jumelés sont simples mais corrects et propres. Belle salle de bain avec une douche NORMALE !
Pas d’électricité 24/24H, seulement le soir de 18H à 23H. Un réseau sur batterie pour un éclairage d’appoint dans la chambre et la salle de bain pendant la nuit.
Bon petit-déj et repas du soir excellent (à réserver dès le matin).
Réservation de vélos sur demande, excursions possibles, …
Le jeune birman de la réception parle un anglais parfait et il est d’une disponibilité et d’une gentillesse rarement rencontrée. Il s’est mis en quatre pour nous trouver un bateau pour le retour sur Sittwe.
Un sentier privé mène au sommet de la colline où se trouve la pagode Shwetaung, d’où la vue le matin et le soir est sublime.
Voilà pour ce qui est de la partie logistique. J’espère que ça pourra en aider quelques uns pour leur futur voyage. Je reviendrai un peu plus tard pour le reste…
A+
Eric
Voici en premier jet quelques éléments sur mon voyage au Myanmar du 07 au 31/03/2011.
Je pense m’atteler prochainement à la réalisation d’un blog où j’aurai plus de place pour détailler mon parcours et joindre quelques photos…
Organisation du voyage :
comme beaucoup, j’ai largement profité des conseils et infos donnés par les uns et les autres sur ce forum. Une mine d’informations qui viennent compléter ce qu’on trouve dans les guides.
J’ai établi moi-même mon itinéraire et j’ai fait quelques réservations de mon côté, notamment pour le logement à Mandalay (Peacock Lodge) et Nyaungshwe (Princess Garden Hotel).
J’ai confié tout les réservations d’hôtels et de vols intérieurs à l’agence White Lotus de Yangon que je recommande particulièrement. J’ai été en contact régulier avec Mme WIN pour la préparation de mon voyage que ce soit par email ou par téléphone lorsqu’internet ne fonctionnait pas. J’ai toujours eu une réponse rapide (et favorable) à mes demandes.
Avant mon départ, Mme WIN m’avait indiqué qu’une de ses employées serait à l’arrivée de mon vol pour me conduire à leur agence et ensuite à mon hôtel. C’était bien le cas et je peux dire que c’est vraiment très appréciable quand on débute un voyage…
Après avoir réglé en USD le montant de la facture, nous avons rejoint notre hôtel, toujours accompagné de l’employée de Mme WIN. Celle-ci nous a remis peu après les billets d’avion qu’elle avait été chercher à Air Mandalay.
Mme WIN est d’une gentillesse incomparable et mérite vraiment qu’on lui fasse un peu de pub…
Vols intérieurs :
Les vols intérieurs ont tous été effectués avec Air Mandalay (Yangon-Mandalay / Bagan-Heho / Heho-Yangon / Yangon-Sittwe / Sittwe-Yangon). Pour deux personnes, la facture s’est élevée à 1010 USD.
Petite parenthèse concernant Air Mandalay : les retards sont fréquents comparativement aux autres compagnies. De plus, l’information des passagers dans ce domaine est nulle alors qu’Air Bagan et Asian Wings informent leurs passagers des délais de retard. J’ai mentionné ce fait à Mme WIN.
Hébergements :
Mon épouse et moi n’étant pas « routards » de nature (ni de naissance…), nous avons opté pour une gamme d’hébergement moyenne, sans rechercher systématiquement le grand luxe partout où nous allions.
Yangon: nous sommes descendus au Summit Park View, à 10 mn à pied de la Shwedagon. Apparemment l’hôtel le mieux placé pour ça. Nous avions une chambre « Pagoda View » (50 USD la nuit). On ne regrette pas ce choix car la vue sur la pagode, de jour comme de nuit, est époustouflante !
L’hôtel accuse un peu le poids des ans mais reste tout à fait convenable. Le service est irréprochable, le personnel attentif et serviable (réception, étages, restaurant, …). La grande piscine est appréciable pour se détendre après les visites sous le soleil.
Très bon point également pour la restauration et surtout le buffet « breakfast » qui propose plats birmans traditionnels et petit-déj occidental habituel.
Nous mangions à l’hôtel le soir car il n’y a pas beaucoup de possibilité à proximité et il faudrait prendre un taxi pour diner ailleurs.
L’hôtel est à environ 12 km de l’aéroport (20 à 25 mn en taxi). Le coût du taxi est de 7000 Kt. A ce sujet, a l’aéroport de Yangon, payer le taxi dès la récupération des bagages à un petit comptoir où on vous donnera un bon à remettre au chauffeur à l’extérieur. Pratique et évite les discussions inutiles…
- Info pour la visite de la Shwedagon : depuis l’hôtel, l’entrée la plus proche est l’entrée Ouest, très peu utilisée. Nous l’avons empruntée à chaque fois et nous n’avons pas payé lors de notre première visite, tout à fait involontairement puisqu’il n’y avait personne dans la guérite et nous avons fait nos 3 heures de promenade sans être contrôlé par quiconque…
Mandalay : J’avais directement réservé plusieurs semaines à l’avance au Peacock Lodge. Excellents contacts par email, réponses rapides. Le lodge est situé un peu en retrait du centre-ville, ce qui n’est à mon avis pas un une mauvaise chose, vu la circulation et le bruit en pleine ville. Le quartier est très calme et agréable. Nous nous y promenions dès le matin 6H30 au lever du soleil.
Le Peacock Lodge a les faveurs du LP. C’est pour ça que je nous l’avions choisi. Je pense qu’il devra rectifier ses appréciations à la prochaine édition, non pas en ce qui concerne la gentillesse et la disponibilité du personnel, irréprochable dans ce domaine, ni en ce qui concerne la restauration (breakfast et diner vraiment bien) mais surtout en ce qui concerne la qualité de l’hébergement.
C’est en effet très limite. Nous avions une chambre juste derrière la réception au rez-de-chaussée et j’ai trouvé l’état général vraiment très très moyen. La salle de bain mérite un gros carton rouge : moisissures importantes dans la douche, évacuation d’eau approximative, …
Grosse déception pour nous car nous nous attendions à quelque chose de simple mais propre et en bon état, ce qui est loin d’être le cas. De tout notre voyage, c’est l’endroit que nous avons le moins bien apprécié.
Monywa : Logement réservé au Monywa Hotel par White Lotus. Coût : 23 USD avec petit-déj.
Bof-bof… Mais pas trop le choix dans cette ville sans charme ni intérêt particulier. Le personnel de la réception est froid et peu loquace, style soviétique. Tout comme la décoration de la salle à manger voisine froide et sans âme.
Les chambres sont situées dans de petits bungalows sympas dans le parc bien arboré. Ils sont confortables et propres mais sans fioritures là non plus. La peinture verte des murs vient peut-être aussi d’union soviétique…
Le petit-déjeuner est frugal, raison de plus pour ne pas s’attarder à Monywa…
Bagan : Séjour de 4 nuits au Bagan Thande Hotel à Old Bagan, réservé par White Lotus (40 USD la nuit pour une chambre avec vue sur l’Irrawady.
Superbe hôtel. Absolument rien à redire : situation au bord du fleuve, cadre, piscine, service, restauration, qualité, … tout est au top.
Un des meilleurs endroits où nous ayons séjourné au Myanmar.
Certains reprocheront aux établissements d’Old Bagan d’être éloignés de Nyaung U… Soit, mais ça ne nous a pas manqué particulièrement. De plus, l’avantage est d’être en position centrale pour la visite de la plaine de Bagan.
Pindaya : Une nuit au Inle Inn Pindaya Hôtel, réservé par White Lotus (35 USD la nuit – Bamboo Hut). Très bel établissement. Là aussi, accueil irréprochable, chambre hyper clean, restaurant top, personnel impeccable et attentif, … Je conseille sans réserve cet hôtel.
Petit bémol pour nous : le froid ! (on est pas habitué, en vit en Polynésie…). Ca caillait vraiment dans la région de Heho le jour de notre arrivée. Pas de chauffage bien sur mais on a eu droit aux bouillottes le soir dans le lit. Un pur régal !
Taunggyi : Une nuit au KBZ Hotel (ex Paradise) – 37 USD la nuit, réservé par White Lotus.
Pas trop le choix en matière de logement à Taunggyi, ville de passage et non de séjour. On y séjournait avant d’aller à Kakku.
Hôtel de type chinois, austère, froid. Par contre, le personnel est serviable et très gentil. Les chambres sont spacieuses mais très mal conçues. Problème récurrent au Myanmar : la douche dans les salles de bain. Un concept complètement ahurissant dont je n’arrive toujours pas à trouver la justification : la salle de bain est à elle seule un vaste bac de douche ! Vous ouvrez le robinet de douche, et tout est trempé, du WC au lavabo, serviettes, … L’écoulement est au sol mais à l’opposé de la douche, bien entendu, de préférence près des toilettes… A chaque fois que vous revenez dans la salle de bain, vous pataugez…
Nyaungshwe (Inle) :
Autre coup de cœur pour nous : Le Princess Garden Hotel – Réservé par nous avant le départ. (35 USD la nuit)
Un bijou ! Les quelques appréciations lues ça et là sont conformes à la réalité : hôtel neuf, restauration au top, gentillesse et disponibilité du patron, de son épouse et du personnel impossible à prendre en défaut, situation... Bref, un séjour de rêve.
Nous avons pu profiter de la superbe (et immense) piscine car il faisait très chaud lors de notre séjour. L’hôtel met gratuitement des vélos à disposition. Il dispose aussi d’un taxi attitré.
Les 7 bungalows sont très jolis, répartis dans un très beau jardin bien arboré, très bien entretenu comme tout le reste d’ailleurs. Frigo dans la chambre mais pas de télé. Belle salle de bain, propre et fonctionnelle !
L’hôtel est situé en limite sud de la ville, à 15 mn à pied du centre, soit à 5 mn en vélo. Vraiment pas un handicap… Il est bordé par un petit canal non navigable (donc pas de bruits de moteurs…)
Curieusement, cet établissement semble être le repaire de nos amis allemands qui se donnent tous le mot pour y séjourner. A nous d’en faire autant maintenant !
Sittwe : Une nuit au Noble Hotel (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit). Pas trop le choix dans cette ville de passage pour les touristes. Hôtel de style chinois là encore. Pas de charme, mal conçu, chambres propres mais minuscules avec frigo et TV sat. Salle de bain birmane détenant la palme dans sa catégorie (sans jeu de mots) !
Petit-déjeuner plus que moyen mais on leur pardonne…
Mrauk U : 3 nuits au Vesali Resort (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit)
Très bon hôtel pour cette petite ville isolée. Situé à la sortie est de la ville, l’endroit est calme et bien aménagé (jardin arboré, fleuri). Les bungalows jumelés sont simples mais corrects et propres. Belle salle de bain avec une douche NORMALE !
Pas d’électricité 24/24H, seulement le soir de 18H à 23H. Un réseau sur batterie pour un éclairage d’appoint dans la chambre et la salle de bain pendant la nuit.
Bon petit-déj et repas du soir excellent (à réserver dès le matin).
Réservation de vélos sur demande, excursions possibles, …
Le jeune birman de la réception parle un anglais parfait et il est d’une disponibilité et d’une gentillesse rarement rencontrée. Il s’est mis en quatre pour nous trouver un bateau pour le retour sur Sittwe.
Un sentier privé mène au sommet de la colline où se trouve la pagode Shwetaung, d’où la vue le matin et le soir est sublime.
Voilà pour ce qui est de la partie logistique. J’espère que ça pourra en aider quelques uns pour leur futur voyage. Je reviendrai un peu plus tard pour le reste…
A+
Eric
Les Québécois, des racistes anti-français? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis consciente que ce sujet à déjà été traité, mais je me pose des questions sur des points précis, et le point de vue de tout le monde (québécois, immigré français, touriste français, ...) m'intéresse. Donc, on peut lire sur immigrer-contact des bilans de personnes ayant vécues au Québec, positifs comme négatifs. En laissant complètement de côté tout ce qui a attrait aux services publics québécois (je suis trop jeune et trop française pour pouvoir polémiquer là-dessus), le point qui ressort souvent dans les bilans négatifs est le racisme anti-français (je ne savais même pas que ça pouvait exister avant aujourd'hui).
Donc, j'envisage vraiment de faire des études au Québec (à l'UQAM) et d'essayer d'y immigrer par la suite. Ce n'est pas un espèce de rêve de gamine, je n'ai pas d'attentes précises vis-à-vis de la vie au Canada, je ne cherche pas à vivre le rêve américain (quoique), je ne fantasme pas sur une " cabane au Canada ", je me sens juste étouffée dans un village de 200 habitants, j'ai l'impression de voir ma vie défiler sous mes yeux sans pouvoir la vivre, j'ai envie de faire des trucs insensés d'insouciants, et imaginer rester toute ma vie au même endroit me fait peur. Peut-être que c'est une envie sur un coup-de-tête, mais un coup-de-tête réfléchi. (J'arrête ici le discours pseudo-mélodramatique, c'était pour essayer de me faire comprendre, même si je sais que je serais toujours une éternelle incomprise.)
Bref, ce qui me fait peur, d'abord, ce sont surtout les québécois. D'un côté leurs préjugés ont quelque chose de rassurant, catégoriser les français comme des personnes râleuses et souffrant d'un complexe de supériorité voudrait dire que les québécois ne le sont pas (enfin des gens NORMAUX?), mais c'est la catégorisation qui fait peur. J'ai lu sur IC des français qui dès qu'ils ouvrent leur bouche se font insulter de tous les côtés, leurs enfants souffrant de rejet à l'école de par leur origine, etc. Et surtout : une discrimination à l'embauche. Est-ce qu'être français est réellement mal vu au Québec, plus particulièrement à Montréal?
Autre point : j'ai aussi lu que les québécois pouvaient faire de bons potes mais rarement de vrais amis. Avis des français?
Pour finir, si j'ai la chance de pouvoir faire mes études à Montréal, est-ce que le fait que je suis une fille souriante, pas raciste, pas homophobe, pas féministe, dotée d'un humour foireux (" Qu'est-ce qui est carré et rouge? un carré rouge! "), que je ne suis ni râleuse, ni hautaine, dépassera le fait que je serais toujours une maudite française?
J'espère avoir réussi à me faire comprendre et ne pas avoir trop parlé de moi, des témoignages d'étudiants ou d'anciens étudiants français au Québec seront vraiment les bienvenus. Et j'ai peut-être laissé penser le contraire mais, québécois, je vous idolâtre, et je trouve que vous avez l'un des plus bel accent au monde. (Ouais je sais, je vis au monde des Bisounours, ou Calinours comme on dit chez vous.) 🙂 (Je précise que ça n'a absolument rien d'ironique.)
Audrey xx
Je suis consciente que ce sujet à déjà été traité, mais je me pose des questions sur des points précis, et le point de vue de tout le monde (québécois, immigré français, touriste français, ...) m'intéresse. Donc, on peut lire sur immigrer-contact des bilans de personnes ayant vécues au Québec, positifs comme négatifs. En laissant complètement de côté tout ce qui a attrait aux services publics québécois (je suis trop jeune et trop française pour pouvoir polémiquer là-dessus), le point qui ressort souvent dans les bilans négatifs est le racisme anti-français (je ne savais même pas que ça pouvait exister avant aujourd'hui).
Donc, j'envisage vraiment de faire des études au Québec (à l'UQAM) et d'essayer d'y immigrer par la suite. Ce n'est pas un espèce de rêve de gamine, je n'ai pas d'attentes précises vis-à-vis de la vie au Canada, je ne cherche pas à vivre le rêve américain (quoique), je ne fantasme pas sur une " cabane au Canada ", je me sens juste étouffée dans un village de 200 habitants, j'ai l'impression de voir ma vie défiler sous mes yeux sans pouvoir la vivre, j'ai envie de faire des trucs insensés d'insouciants, et imaginer rester toute ma vie au même endroit me fait peur. Peut-être que c'est une envie sur un coup-de-tête, mais un coup-de-tête réfléchi. (J'arrête ici le discours pseudo-mélodramatique, c'était pour essayer de me faire comprendre, même si je sais que je serais toujours une éternelle incomprise.)
Bref, ce qui me fait peur, d'abord, ce sont surtout les québécois. D'un côté leurs préjugés ont quelque chose de rassurant, catégoriser les français comme des personnes râleuses et souffrant d'un complexe de supériorité voudrait dire que les québécois ne le sont pas (enfin des gens NORMAUX?), mais c'est la catégorisation qui fait peur. J'ai lu sur IC des français qui dès qu'ils ouvrent leur bouche se font insulter de tous les côtés, leurs enfants souffrant de rejet à l'école de par leur origine, etc. Et surtout : une discrimination à l'embauche. Est-ce qu'être français est réellement mal vu au Québec, plus particulièrement à Montréal?
Autre point : j'ai aussi lu que les québécois pouvaient faire de bons potes mais rarement de vrais amis. Avis des français?
Pour finir, si j'ai la chance de pouvoir faire mes études à Montréal, est-ce que le fait que je suis une fille souriante, pas raciste, pas homophobe, pas féministe, dotée d'un humour foireux (" Qu'est-ce qui est carré et rouge? un carré rouge! "), que je ne suis ni râleuse, ni hautaine, dépassera le fait que je serais toujours une maudite française?
J'espère avoir réussi à me faire comprendre et ne pas avoir trop parlé de moi, des témoignages d'étudiants ou d'anciens étudiants français au Québec seront vraiment les bienvenus. Et j'ai peut-être laissé penser le contraire mais, québécois, je vous idolâtre, et je trouve que vous avez l'un des plus bel accent au monde. (Ouais je sais, je vis au monde des Bisounours, ou Calinours comme on dit chez vous.) 🙂 (Je précise que ça n'a absolument rien d'ironique.)
Audrey xx
Mutation en Nouvelle-Calédonie étant femme militaire? English translation pending
bonjours il y a 3 jours je viens d'apprendre que nous partons en juillet vivre en nouvelle Calédonie j'aimerais avoir le maximum d'infos pratique sur la vie la bas ( mutuelle, sécu, caf, école, quartier militaire ect..) et d bon plan pourquoi pas merci a tous ...😉



Avis positifs sur le Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
L'an dernier, au mois d'avril-mai, je suis partie avec mon ami en Thailande. Nous avons voyagé en bus et avons fait pas mal de chose... Nous sommes revenus PLUS QUE RAVIS! La nourriture, les gens, les paysages, la flore, la faune... Après avoir vu pas mal de pays, c'était pour nous: NOTRE PLUS BEAU VOYAGE (3 semaines).
Nous voulions cette année, partir au Vietnam... Pour avoir vu des reportages fabuleux, nous étions prêt à prendre les billets d'avion... Auparavant, j'ai regardé les avis sur le net... Certes il y a de tout et il faut faire attention à ce que les gens écrivent, mais j'ai été étonnée de voir que de nombreuses personnes en reviennent déçues: habitants peu aimables, sites décevants, etc...
Je voulais alors avoir des avis objectifs, de ceux qui ont fait la Thailande et le Vietnam, pour me rassurer et continuer à me donner envie... Il est vrai que ces 2 pays sont différents au niveau de l'histoire et paysages, mais bon... p.s: j'ai écarté le fait d'aller au Laos car je pensais le faire une prochaine fois, via Chang mai...
Merci pour vos avis! Elodie
L'an dernier, au mois d'avril-mai, je suis partie avec mon ami en Thailande. Nous avons voyagé en bus et avons fait pas mal de chose... Nous sommes revenus PLUS QUE RAVIS! La nourriture, les gens, les paysages, la flore, la faune... Après avoir vu pas mal de pays, c'était pour nous: NOTRE PLUS BEAU VOYAGE (3 semaines).
Nous voulions cette année, partir au Vietnam... Pour avoir vu des reportages fabuleux, nous étions prêt à prendre les billets d'avion... Auparavant, j'ai regardé les avis sur le net... Certes il y a de tout et il faut faire attention à ce que les gens écrivent, mais j'ai été étonnée de voir que de nombreuses personnes en reviennent déçues: habitants peu aimables, sites décevants, etc...
Je voulais alors avoir des avis objectifs, de ceux qui ont fait la Thailande et le Vietnam, pour me rassurer et continuer à me donner envie... Il est vrai que ces 2 pays sont différents au niveau de l'histoire et paysages, mais bon... p.s: j'ai écarté le fait d'aller au Laos car je pensais le faire une prochaine fois, via Chang mai...
Merci pour vos avis! Elodie
Surclassement pour une croisière sur le MSC Splendida English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nouveau sur ce site qui me parait après première lecture très intéressant et utile, je désire poser une petite question aux "routards" de la mer : nous avons effectué une première croisière en famille en février 2009 sur le COSTA CONCORDIA. Nous partons le 06 février prochain en changeant de destination et de compagnie, et embarquerons pour une croisière en méditerranée de 12 jours sur le MSC SPLENDIDA.
J'ai donc effectué la réservation il y a quinze jours et ai reçu le contrat de réservation que j'ai signé et retourné pour une cabine extérieure avec balcon au pont 12.
Avant hier, j'ai reçu le carnet de voyage et je constate à sa lecture que la cabine a été changée, je continue à lire et je vois qu'il est fait état d'une cabine en yacht club ...... je ne comprends pas trop et vais vérifier sur le site de MSC. Je constate en me connectant à l'aide de mon numéro de réservation que la cabine en yacht club nous a bien été attribuée alors que nous n'avions pas du tout fait cette réservation. Je précise que nous sommes passés d'une cabine extérieure avec balcon à une suite familiale en yacht club ......................
Cela est-il déjà arrivé à quelqu'un ? Car là j'ai encore du mal à y croire, mais en même temps je me demande s'il n'y a pas eu un remplissage du bateau après ma réservation faisant que la cabine qui nous était attribuée n'était plus disponible .....
Je précise que nous voyageons à quatre dans la même cabine : ma femme, mes deux enfants de 5 1/2 et 7 1/2 et moi même.
Merci d'avance pour vos réponses et au plaisir de poster notre carnet de voyage de la croisière ..... j'ai hâte !!!!!!!!!!!!!
Transférer des fonds (argent) pour l'achat d'un terrain aux Philippines? English translation pending
Salut,
je suis marier à une filipina, et on envisage un jour d'acheter un terrain pour y bâtir une maison. Vu la somme a investir, le taux de change et les commissions diverses et variées des banques notamment, je voulais savoir si vous aviez des combines pour ramener beaucoup d'euros aux Philippines (ou les changer en pesos) à moindre frais. Si les personnes qui ont déjà acheter du terrain (ou un condo), ou qui ont monter un business aux Philippines pouvaient me dire comment ils ont fait pour rapatrier les fonds nécessaires ça m'intéressent beaucoup...Pour l'instant ce que j'ai trouver de mieux c'est venir aux Philippines avec le maximum de cash et changer sur place dans les money changer, mais quand on doit "investir" 100 000 euros (ça va je suis pas trop loin de la réalité pour le coût du terrain + construction maison ?... 🙂 ...je sais bien que ça dépend où on achète, mais en général dans un coin sympa et pas trop loin d'une grande/moyenne ville) ça devient compliquer de les ramener en cash 😎
Merci d'avance 😉
GG.
P.S : je précise, que je ne demande pas d'info sur à qui appartiendra "vraiment" le terrain, j'ai compris que je n'en serais jamais proprio (seul ma femme ou mon enfant né aux Philippines peuvent posséder de la terre), mais vu qu'on a un enfant, on pense mettre le land title à son nom
je suis marier à une filipina, et on envisage un jour d'acheter un terrain pour y bâtir une maison. Vu la somme a investir, le taux de change et les commissions diverses et variées des banques notamment, je voulais savoir si vous aviez des combines pour ramener beaucoup d'euros aux Philippines (ou les changer en pesos) à moindre frais. Si les personnes qui ont déjà acheter du terrain (ou un condo), ou qui ont monter un business aux Philippines pouvaient me dire comment ils ont fait pour rapatrier les fonds nécessaires ça m'intéressent beaucoup...Pour l'instant ce que j'ai trouver de mieux c'est venir aux Philippines avec le maximum de cash et changer sur place dans les money changer, mais quand on doit "investir" 100 000 euros (ça va je suis pas trop loin de la réalité pour le coût du terrain + construction maison ?... 🙂 ...je sais bien que ça dépend où on achète, mais en général dans un coin sympa et pas trop loin d'une grande/moyenne ville) ça devient compliquer de les ramener en cash 😎
Merci d'avance 😉
GG.
P.S : je précise, que je ne demande pas d'info sur à qui appartiendra "vraiment" le terrain, j'ai compris que je n'en serais jamais proprio (seul ma femme ou mon enfant né aux Philippines peuvent posséder de la terre), mais vu qu'on a un enfant, on pense mettre le land title à son nom
America the beautiful (partie 2) English translation pending
J'ai finalement décidé de faire un nouveau post mon précédent étant déjà arrivé à la page 5.
Nous sommes toujours en plein Yellowstone quand notre aventure reprend ici...
Jeudi 27 Mai:
Nous avons finalement pas mal dormi, le sommeil nous ayant gagné en dépit des bruits de cuisine. Debout à 06h30, nous sommes prêts à 08h45 après un petit déjeuner à l'hôtel un peu longuet... Mais notre première étape du jour n'est pas si loin, à quelques pas...il s'agit de Upper Geyser. Après une nouvelle éruption "programmée" du vieux fidèle, nous filons à la cabane des rangers pour voir les prévisions du jour, non météo car nous voyons déjà que le ciel semble bien bouché, mais les prévisions des éruptions locales...
Le "Grand" est une de nos cibles de la journée car son éruption est proche (contrairement à celle du Castle déjà passée) et le spectacle risque d'être au rendez vous avec une "montée des eaux" à pas moins de 50-60 mètres...toutes les 8 heures.
Nous commençons tranquillement à déambuler...et première petite mais surprenante première éruption, celle du Aurum (latin de Or) Geyser appelé ainsi du fait de la couleur des dépôts d'oxyde de fer tapissant le bord de l'orifice. Durant les éruptions qui se produisent toutes les 2,5-5 heures, l'eau et la vapeur sont projetées à des hauteurs pouvant atteindre près de 7 mètres... C'est un geyser de type conique, à savoir que son ouverture est étroite, si bien que lors d'éruption cette orifice fait jaillir une colonne régulière d'eau, à la différence des Geysers "en fontaine".

On pense que ce geyser est connecté d'une certaine façon aux dépôts d'eau des prairies situées derrière.
Nous passons devant les glougloutis de Pump Geyser, puis de Beach Spring...

Puis le calme à nouveau...mais le spectacle lui continue...

Des côtes imaginaires se dessinent dans le miniature...

Et nous poursuivons la découverte de ces nouveaux rivages...
Puis un peu de leçon d'anatomie avec Ear Spring, la source en forme d'oreille...

Connues ou moins connues, chacune de ces rencontres nous émerveille...

Jusqu'aux plus simples bassins...

Chaque pas nous mène vers une autre trouvaille, d'autres couleurs...

Economic Geyser...

Il semble reconnaitre Beauty Pool...mais avec toute cette vapeur...

En fait nous entendons les grondements de Giant Geyser, mais nous avons sous estimé le chemin pour s'y rendre si bien que nous arrivons à la fin de l'éruption...sic...
Nous nous rabattons pas loin sur Grotto Geyser, en activité continue...enfin presque car il entre en éruption toutes les 8 heures pour plus de 10 heures...La forme bizarre du cône est due aux arbres qui ont été enfermés dans la geyserite (dépôts de silice). Comme communication il y a ici, une augmentation de l'activité de ce geyser signifie une diminution de celle du Giant...et comme nous venons de manquer le show du Giant...
Nous nous contenterons de celui ci...

Partout la renaissance de la nature, perpétuelle, côtoie la mort d'une autre part, et parfois cette vie est si proche d'univers hostiles...

Voici un nouveau compagnon de route...

Avant d'arriver à l'un des bijoux du coin, la Morning Glory pool. Malheureusement cette piscine naturelle change doucement de température et donc de couleur...et ceci est directement dû aux tonnes de déchets jetés par les touristes dans le passé...Les déchets diminuent en effet la circulation et accélèrent par là même la perte de chaleur. Comme la piscine se refroidit, les bactéries oranges se propagent depuis les extrémités remplaçant le magnifique bleu d'origine...Heureusement pour nous, tout n'est pas encore orange...et nous "immortalisons" l'endroit...juste au cas où...😕


Mais encore cette maudite vapeur!!! 🏴☠️

En 1950, une éruption avait été volontairement provoquée par les rangers afin de vider et de nettoyer le bassin...mettant à jour 86.27$ en pennies, 76 foulards, des serviettes, des chaussetes, des chemises et mêmes des sous-vêtements féminins!!
Le temps semble se stabiliser...Nous poursuivons donc...

Sur le chemin du retour, ou plutôt sur la partie ouest de cette grande boucle, nous stoppons pour un brunch rapide face au Daisy Geyser. Nous sommes seuls ou presque: un couple de jeunes québécois très sympa nous tient compagnie alors que le geyser se réveille brusquement. Ce geyser laisse échapper à peu près toutes les 3 heures un jet d'environ 25 mètres de haut. Il peut être prédit dans les 45 minutes, exception faite quand le Splendid Geyser à coté se met à rugir à son tour... Les deux geysers communiquent entre eux mais aussi avec le troisième des lieux, le Comet Geyser.
En repartant nous faisons un petit détour pour voir le très sympa Punch Bowl Spring.
La chaleur, l'eau et les minéraux se sont associés pour former l'ornement délicat qui entoure ce bassin. Un autre élément important reste le comportement de cette formation thermale: la circulation de l'eau, la quantité d'eau ruisselant ou bien déferlant et le style des éruptions (quand elles se produisent), tout détermine où les minéraux sont déposés et sous quelle forme particulière. Pour sa part le Punch Bowl est resté relativement constant durant les 100 dernières années.
Après, c'est l'histoire d'un chemin jamais trouvé...d'une route manquée, d'un tournant dissimulé...bref oui nous les avons vu...les minutes perdues à nous enfoncer toujours plus profond...pour finir par aboutir...sur la route avec en face de nous...Black Sand Bassin!!!! Quelle galère, nous décidons de longer la route jusqu'à retrouver notre chemin au niveau d'un très beau bassin...

...et voici surgir Castle Geyser...

Ce geyser porte bien son nom comme les autres, son énorme cône ressemblant fort à un château de sable blanchi à la javel, attestant de son ancienneté (il reste l'un des plus anciens geyser de la région, sa formation remontant entre 5000 et 15000 ans). Il offre son spectacle toutes les 13 heures et son éruption est suivie d'une phase vapeur sonore de 30 minutes due à l'énergie dégagée par le surplus de chaleur et de vapeur. Nous décidons de ne pas attendre la prochaine éruption programmée vers 22h, nous avons encore du pain sur la planche...
Nous passons Shield Spring (la source du bouclier)

Pour mieux admirer à nouveau le Castle...


Et voici la magnifique Crested Pool, profonde de plus de 14 mètres et pratiquement tout le temps en train de bouillir...


Les couleurs sont là encore somptueuses...
Notre premier tour du jour se termine et nous passons par l'obligé détour dans le Old Faithful Inn. Cet endroit a été réalisé par l'architecte Robert C Reamer en 1904 et est l'un des plus large bâtiment en rondins au monde. Question record la cheminée centrale n'est pas mal non plus car elle contient à elle seule plus de 500 tonnes de roches et huit foyers combinés...

Dans les boutiques on peut aussi se parer pour des reconstitutions plus que parfaites...


Au vu des prix, ce doit être une fabrication locale...😕
Il est déjà 14h25. Prochain arrêt à suivre...Black Sand Basin.
Nous sommes toujours en plein Yellowstone quand notre aventure reprend ici...
Jeudi 27 Mai:
Nous avons finalement pas mal dormi, le sommeil nous ayant gagné en dépit des bruits de cuisine. Debout à 06h30, nous sommes prêts à 08h45 après un petit déjeuner à l'hôtel un peu longuet... Mais notre première étape du jour n'est pas si loin, à quelques pas...il s'agit de Upper Geyser. Après une nouvelle éruption "programmée" du vieux fidèle, nous filons à la cabane des rangers pour voir les prévisions du jour, non météo car nous voyons déjà que le ciel semble bien bouché, mais les prévisions des éruptions locales...
Le "Grand" est une de nos cibles de la journée car son éruption est proche (contrairement à celle du Castle déjà passée) et le spectacle risque d'être au rendez vous avec une "montée des eaux" à pas moins de 50-60 mètres...toutes les 8 heures.Nous commençons tranquillement à déambuler...et première petite mais surprenante première éruption, celle du Aurum (latin de Or) Geyser appelé ainsi du fait de la couleur des dépôts d'oxyde de fer tapissant le bord de l'orifice. Durant les éruptions qui se produisent toutes les 2,5-5 heures, l'eau et la vapeur sont projetées à des hauteurs pouvant atteindre près de 7 mètres... C'est un geyser de type conique, à savoir que son ouverture est étroite, si bien que lors d'éruption cette orifice fait jaillir une colonne régulière d'eau, à la différence des Geysers "en fontaine".

On pense que ce geyser est connecté d'une certaine façon aux dépôts d'eau des prairies situées derrière.
Nous passons devant les glougloutis de Pump Geyser, puis de Beach Spring...

Puis le calme à nouveau...mais le spectacle lui continue...

Des côtes imaginaires se dessinent dans le miniature...

Et nous poursuivons la découverte de ces nouveaux rivages...
Puis un peu de leçon d'anatomie avec Ear Spring, la source en forme d'oreille...

Connues ou moins connues, chacune de ces rencontres nous émerveille...

Jusqu'aux plus simples bassins...

Chaque pas nous mène vers une autre trouvaille, d'autres couleurs...

Economic Geyser...

Il semble reconnaitre Beauty Pool...mais avec toute cette vapeur...

En fait nous entendons les grondements de Giant Geyser, mais nous avons sous estimé le chemin pour s'y rendre si bien que nous arrivons à la fin de l'éruption...sic...
Nous nous rabattons pas loin sur Grotto Geyser, en activité continue...enfin presque car il entre en éruption toutes les 8 heures pour plus de 10 heures...La forme bizarre du cône est due aux arbres qui ont été enfermés dans la geyserite (dépôts de silice). Comme communication il y a ici, une augmentation de l'activité de ce geyser signifie une diminution de celle du Giant...et comme nous venons de manquer le show du Giant...
Nous nous contenterons de celui ci...
Partout la renaissance de la nature, perpétuelle, côtoie la mort d'une autre part, et parfois cette vie est si proche d'univers hostiles...

Voici un nouveau compagnon de route...

Avant d'arriver à l'un des bijoux du coin, la Morning Glory pool. Malheureusement cette piscine naturelle change doucement de température et donc de couleur...et ceci est directement dû aux tonnes de déchets jetés par les touristes dans le passé...Les déchets diminuent en effet la circulation et accélèrent par là même la perte de chaleur. Comme la piscine se refroidit, les bactéries oranges se propagent depuis les extrémités remplaçant le magnifique bleu d'origine...Heureusement pour nous, tout n'est pas encore orange...et nous "immortalisons" l'endroit...juste au cas où...😕


Mais encore cette maudite vapeur!!! 🏴☠️

En 1950, une éruption avait été volontairement provoquée par les rangers afin de vider et de nettoyer le bassin...mettant à jour 86.27$ en pennies, 76 foulards, des serviettes, des chaussetes, des chemises et mêmes des sous-vêtements féminins!!
Le temps semble se stabiliser...Nous poursuivons donc...

Sur le chemin du retour, ou plutôt sur la partie ouest de cette grande boucle, nous stoppons pour un brunch rapide face au Daisy Geyser. Nous sommes seuls ou presque: un couple de jeunes québécois très sympa nous tient compagnie alors que le geyser se réveille brusquement. Ce geyser laisse échapper à peu près toutes les 3 heures un jet d'environ 25 mètres de haut. Il peut être prédit dans les 45 minutes, exception faite quand le Splendid Geyser à coté se met à rugir à son tour... Les deux geysers communiquent entre eux mais aussi avec le troisième des lieux, le Comet Geyser.
En repartant nous faisons un petit détour pour voir le très sympa Punch Bowl Spring.
La chaleur, l'eau et les minéraux se sont associés pour former l'ornement délicat qui entoure ce bassin. Un autre élément important reste le comportement de cette formation thermale: la circulation de l'eau, la quantité d'eau ruisselant ou bien déferlant et le style des éruptions (quand elles se produisent), tout détermine où les minéraux sont déposés et sous quelle forme particulière. Pour sa part le Punch Bowl est resté relativement constant durant les 100 dernières années.Après, c'est l'histoire d'un chemin jamais trouvé...d'une route manquée, d'un tournant dissimulé...bref oui nous les avons vu...les minutes perdues à nous enfoncer toujours plus profond...pour finir par aboutir...sur la route avec en face de nous...Black Sand Bassin!!!! Quelle galère, nous décidons de longer la route jusqu'à retrouver notre chemin au niveau d'un très beau bassin...

...et voici surgir Castle Geyser...

Ce geyser porte bien son nom comme les autres, son énorme cône ressemblant fort à un château de sable blanchi à la javel, attestant de son ancienneté (il reste l'un des plus anciens geyser de la région, sa formation remontant entre 5000 et 15000 ans). Il offre son spectacle toutes les 13 heures et son éruption est suivie d'une phase vapeur sonore de 30 minutes due à l'énergie dégagée par le surplus de chaleur et de vapeur. Nous décidons de ne pas attendre la prochaine éruption programmée vers 22h, nous avons encore du pain sur la planche...
Nous passons Shield Spring (la source du bouclier)

Pour mieux admirer à nouveau le Castle...


Et voici la magnifique Crested Pool, profonde de plus de 14 mètres et pratiquement tout le temps en train de bouillir...


Les couleurs sont là encore somptueuses...
Notre premier tour du jour se termine et nous passons par l'obligé détour dans le Old Faithful Inn. Cet endroit a été réalisé par l'architecte Robert C Reamer en 1904 et est l'un des plus large bâtiment en rondins au monde. Question record la cheminée centrale n'est pas mal non plus car elle contient à elle seule plus de 500 tonnes de roches et huit foyers combinés...

Dans les boutiques on peut aussi se parer pour des reconstitutions plus que parfaites...

Au vu des prix, ce doit être une fabrication locale...😕
Il est déjà 14h25. Prochain arrêt à suivre...Black Sand Basin.
Louer une maison pour quelques mois près de Varadero? English translation pending
bsr ...j'aimerais savoir si c'est possible de louer une maison pour quelques mois ( ex: décembre a avril ) a cuba près de varadero ( santa marta ) ...si quelqu'un connait les détails j'aimerais savoir ...merci a l'avance ...😉
Voyage aux États-Unis en mai 2011 avec une voiture (Peugeot 405) immatriculée en France? English translation pending
Si jamais y en a qui ont des infos a ce sujet a me donner ce serait bien car voila c'est mon réve de mes 50 ans qui résume bien ma fascination pour les USA..J'ai contacté une compagnie maritime (sdv), je sais que rien que l'aller c'est 3800 euros , la peugeot405 restera a la casse aux usa car cela ne voudra pas le coup de la faire rentrer en france (vaut environ 6000 euros)Rouler aux usa avec ma peugeot 405 va me couter cher mais l'idée est lancée , je voudrais juste des informations ou savoir si des membres ont deja réalisé ce voyage ou réve de rouler aux usa avec la voiture immatriculée en france, et savoir comment dit "casse auto"en américain , je parle trés peu anglais en plus , j'ai besoin de tout le monde, ça approche vite, je lance un véritable SOS....car mon amie est deja paniquée....(pour rien mais bon )merci par avance a tous (es)les membres.😉
Compte rendu d'un voyage de quatorze jours en Jordanie (mars 2010) English translation pending
Nous sommes 4 Claude ma femme (59ans) et moi Jean Louis(64) , ma belle sœur Béatrice (64) et une amie Jocelyne(63)
Le réseau routier est plus que correct. Même les petites routes sont globalement en bon état. Seul hic les « gendarmes couchés » très présents dans les villes et villages et souvent indétectables et violents.
Il y a peu de circulation en dehors des villes et la conduite m’a paru très facile avec bien sur un comportement « local » sur les problèmes de sécurité. (marche ou vente au bord des routes et autoroutes, arrêts et changements de direction intempestifs..)
Les sites sont bien indiqués (sur fond marron et nous n’avons cherché que Um ar rasas en arrivant par le sud.
Les directions générales sont assez claires et on se perd très peu.
Dimanche 14 Mars 2010
Voyage Paris Londres avec British airways OK: seul problème on ne peut pas obtenir à Roissy nos cartes d’embarquement pour Londres-Amman (compagnie BMI).
L’avion est à l’heure et la navette nous amène immédiatement du terminal 5 au 1 et en ¼ h nous obtenons nos cartes (les bagages étaient enregistrés jusqu’à Amman).
L’avion décolle avec 1h15 de retard et atterrit avec une heure de retard..
Nous changeons le minimum pour acheter nos visas (1€=0.93DJ) que nous obtenons en 1/4h et retrouvons sans pb notre loueur de voiture (rent a reliable car) réservé par mail.
Nous faisons affaire sur le capot de la voiture : 30DJ par jour pour une Mazda 3 automatique en très bon état et très confortable. Le loueur a pris nos euros au taux de 0.96 ce qui est le taux officiel des banques à Madaba (moins bon à Petra et Kerak).
Nous allons dormir à Madaba (plus proche et très facilement accessible depuis l’aéroport) au Madaba hotel; chambres impeccables (refaites tout récemment) 20DJ pour 2 pers avec le petit dèj(correct). Nous dinons à 23h au Dardasheh restaurant Hussein bin Ali st d’un excellent taboulé (tubule) préparé à notre demande pour 2,20D sur la rue très calme à cette heure par une température délicieuse (il faisait 5° à paris).
Lundi 15
Il fait très chaud. Le matin, change à la banque. Les cartes sim ZAIN ne semblent pas fonctionner sur nos 3 téléphones français (sont-ils réellement débloqués?)et nous achetons un téléphone jordanien pour 20DJ (qu’il nous reprendra 15 jours après 12DJ) et une recharge à 7DJ qui nous donne une heure de conversation sur place (apparemment en local mais pas en « interurbain où la consommation est rapide). J’en profite pour faire réparer ma banane pour rien du tout (on lui laissera un DJ) chez le couturier du coin.
Puis nous descendons par la route du roi qui traverse plusieurs Wadis absolument superbes (en particulier le Mujib) , nous arrêtons à Kerak pour manger pour 2DJ par personne.
Le restau dans lequel nous retournerons en remontant se trouve sur la route d’Amman à environ 1km, au sommet de la côte après la mosquée en face de la pharmacie Shaqaek al Nuaman sur une terrasse en haut de 6 marches. Menu simple et très très copieux: taboulé, riz biriati ou au curry avec poulet le tout parfaitement cuit
Le ciel est chargé de poussière et la visibilité «est de plus en plus faible quand nous arrivons à la réserve de Dana au Rumana camp site: arrêt et parking à la « tower » où nous payons 82DJ une tente pour 4 avec petit dèj (très copieux et excellent) et 51DJ pour 4 repas buffet délicieux . Ces prix incluent l’entrée à la réserve.
Le camp est très agréable, superbement situé, il a ouvert aujourd’hui après la fermeture annuelle. Les sanitaires sont impeccables et les matelas confortables mais il faut entrer à 4 pattes , dur dur pour les vieux.
On attendra une heure un groupe un peu bruyant pour manger, en chantant autour du feu
Mardi 16
Il fait gris, frais(12°) et humide, ma balade avant le petit dèj se termine sous la pluie battante…Je me recouche et nous allons à 8h30 ( avant il n’y à pas de petit dèj) déjeuner (très bien).
Il ne pleut plus , puis balade autour du camp, le temps se lève et nous terminons au bout de trois heures 30 passées à admirer fleurs cailloux rochers et paysages sous le soleil.
Nous prenons notre lunch box (très bien pour 5DJ) au soleil, glandons, baladons et remontons avec la navette à la « tower » où est restée notre voiture.
Après 24h dans ce paysage grandiose nous allons … au village de Dana au Dana Hôtel pour dormir et dîner.
La température est fraiche il y à du vent de nord ouest.
Nous sommes accueillis au Dana hôtel par un thé de bienvenue(au thym) et avons pour 25DJ la chambre, deux chambres délicieuses avec sdb : dans la notre (elle aurait 300 ans) il y a les « poutres » apparentes…Hôtel impeccable, accueil chaleureux. Le repas (5JD/p) est excellent, buffet pris à une grande table commune et un thé est servi après le repas dans le salon, les clients bavardent et jouent à des jeux de société. La nuit est extrêmement calme (même pas le muezzin de la mosquée toute proche).
Mercredi 17
Petit déj bien et balade très agréable dans les terrasses plus ou moins à l’abandon sous le village..
Au retour nous sommes hélés par le poste de « rangers » chargés de la surveillance de la réserve, ils nous offrent un thé à la camomille délicieux et nous bavardons longuement. Nous refusons leur invitation à partager leur repas car nous mangeons au Dana Hôtel « offert »: il y a eu une incompréhension dans la réservation et nous sommes obligés de dormir ce soir à Petra (où nous voulions partir demain matin : pas grave!) et le patron désolé nous a offert le repas pour se faire pardonner (une erreur partiellement de notre faute).
Nous passons une partie de l’après midi sur la terrasse du «Dana guest house » vue superbe, fauteuils disponibles.
Ensuite route vers Petra (1h15) où nous atterrissons au Sunset hôtel qui est encore en travaux pour certaines chambres, mais est refait pour la plus grande part: chambres très propres 35JD double avec sdb et petit dèj.
Nous allons manger à « l’oriental restaurant »: plats de 6 à 10JD cadre quelconque service moyen agneau dur et garniture moyenne, pas de bière avec alcool.
Par contre la pâtisserie Sanabel Bakery est excellente.les serveurs sont charmants les prix petits. A recommander.
Jeudi 18
Petit dèj bien
Temps gris pour visiter Pétra
Nous partons à 9h. Pas de queue.
43 DJ le billet 3 jours incluant le cheval aller et retour jusqu’à l’entrée du Siq (800m) mais il faut ajouter un bakchich (tip) d’1 DJ (et encore ils râlent et il semble que les clients donnent au moins 2DJ). On aussi droit à un guide mais on n’a pas essayé : le guide bleu est absolument parfait dans ses descriptions.
Les tarifs augmenteront le 1 11 2010 (60DJ pour 3 jours)
Après le trésor (Khazneh) nous monterons au haut lieu des sacrifices itinéraire très faisable sans entrainement et redescendons par le wadi el farasah; l’ensemble est une promenade somptueuse avec très peu de monde.
Nous pique niquons (acheté pour 17.50DJ pour 4 dans le supermarché à côté de l’hôtel) avec une vue fabuleuse sur le wadi.
Retour à 17h à l’hôtel.
Allons manger au Al Wadi sur le rond point en haut à wadi moussa: ambiance bof, plats de 5 à 9 DJ, l’un bon et chaud; l’autre copieux très moyen et tiède.
Nous refaisons un tour à la pâtisserie ou nous achetons des boites de pâtisseries locales pour en faire des cadeaux.
Vendredi 19
Partons à 8h30 descendons à cheval (mais nous n’en trouverons pas le soir à 17h pour remonter, déjà hier soir il fallait attendre).
Nous goutons le Siq et le Khazneh sous le soleil et allons au Deir pour lequel la montée (superbe) nous prend avec les pb de genoux de l’une d‘entre nous 1h30 pour 748 marches. En montant le matin (à cette saison il ne fait pas trop chaud) il y à peu de monde, l’après midi en redescendant c’est un peu le métro.
Le site est superbe et en montant sur le petit mont face au Deir Nous avons à la fois une vue quasi panoramique sur les environs et un aspect saisissant sur le Deir.
Nous restons un bon moment en piqueniquant sur les banquettes face au Deir et en buvant un thé (1,5DJ) pour en justifier l’utilisation.
Descente en 1h et retour à 17h30 à l’hôtel.
Nous allons manger au red cave où le cadre « troglodytique » est agréable, le service sympathique, la nourriture excellente et les prix « habituels »: de 6 à 9DJ le plat. Toujours pas de bière (bientôt une semaine sans alcool!)
Samedi 20
Surprise les banques sont fermées aussi le Samedi (en plus du Vendredi).Les horaires d’ouverture sont 8h30 15h .
Nous repartons à Petra en direction des tombes royales: à 10h elles sont à l’ombre mais il n’y à personne et comme je les avais photographiées au soleil couchant la veille(superbe) cela n’empêche pas de les admirer.
Pour aller à celle de Sextius Florentinus Il faut au niveau de la tombe à étages s’écarter de la falaise et ensuite la rejoindre un peu plus loin.
Je suis monté sur le Jebel um al Amr pour aller voir la vue plongeante sur le Khazneh (superbe mais à 12h déjà dans l’ombre) peut se faire en 1h en marchant bien y compris un bon arrêt au dessus du trésor.
Ensuite nous sommes allés voir les mosaïques de l’église byzantine (très chouettes) et juste au dessus la chapelle bleue(très sobre avec une jolie vue) où il n’y a personne.
Retour à 14h à Wadi Moussa , quelques achats pour le pique nique que nous mangeons au calme à Little Petra(Siq el Barid) non loin du parking avec une jolie vue. Un petit tour dans Little Petra charmant , gratuit, calme, il faut bien chercher les peintures dans la maison aux peintures (derrière la grille en haut à gauche et à droite devant).
Et retour en goutant la route très belle..
Dimanche 21
Nous allons changer de l’argent ( le guichet exchange à côté du red cave est à 0.92) à 0.96 mais avec environ 2% de commission(annoncé dès le début) puis partons pour.le Wadi rum (1h30 via la route du roi sans trop trainer). Les 15 premiers km sont superbes avec une vue plongeante sur Petra.
Arrivons à 11h et retrouvons Salim.079 5877163 salim_hamed_aoad@yahoo.com, pour passer 3 jours fantastiques à se promener (en 4x4) dans tous les sens dans le Wadi Rum à la découverte de tous les sites : paysages, couleurs, contrastes…Salim est aux petits soins et nous ménage des temps de pause, de marche, de grimpette, de découverte, de silence. Par ailleurs la nourriture est excellente, préparée par sa 2ème femme (et son fils): nous avons eu une étouffée de légumes et de poulet à la braise dans le sable, et d’autres plats bédouins tout aussi réussis, ainsi que des pique niques copieux. Le campement est à l’écart des passages de 4/4 et des grands campements, dans un cadre superbe non loin (1/2h à pied) de la petite arche où j‘ai assisté à un lever de soleil fabuleux tout seul sans un bruit. Cela nous est revenu à 110 DJ par personne pour 3 jours, 2 nuits, 5 repas, 2 ptidèj. Le couchage (matelas et couvertures fournis) se fait sous une tente en poils de chèvre très grande. Nous terminerons chez Salim par un déjeuner de keftah(boulettes).
Mercredi 23
Nous allons ensuite (15h30) au village bait ali très agréable dans une tente qui nous revient à 30DJ par personne y compris repas (excellent) et petit dèj(très bien aussi). Tout est impeccable et l’accueil très efficace.
Et nous buvons notre première bière(3DJ) depuis 10jours…..
Nous avions réservé le vol en « hot balloon » quelques jours auparavant par leur intermédiaire. celui-ci nous est confirmé à 18h, chouette!
Jeudi 24
Rendez vous sur le parking à 6h où arrive (à l’heure) un 4x4 pour nous emmener au lieu de décollage non loin. Nous arrivons en même temps que toute l’équipe(8 personnes très entrainées) et en 40 minutes nous assistons à la mise en place de l’engin (très intéressant et même un peu impressionnant). Le vol durera 1h20’ les conditions sont idéales (les meilleures depuis 6 mois d’après le pilote(très professionnel). C’est un enchantement (encore!) et tout est si beau! . Après l’atterrissage un café biscuits nous est offert et nous échangeons avec le pilote. Tout cela nous revient à 130DJ par pers. Mais je crois cela plus cher en Europe et en plus le paysage est fantastique..
Ensuite route jusqu’à Shobak: adorable château croisé/mamelouk en restauration. Belle pierre, belles voutes, j’ai descendu environ 200 marches (enfin au bout des 200 y avait plus de marches et la suite (entonnoir presque lisse) m’ a encouragé à remonter (escalier de la citerne?)).
Puis route vers Kérak, nous réalisons que nous arriverons trop tard pour visiter et nous allons faire un tour aux sources chaudes Hammamat Burbita et Afrat de fait nous n’essayons pas d’y entrer mais la route pour y aller est bien belle. Arrivés à Kérak nous allons directement au Kairwan hôtel (sur la route à gauche en repartant vers Amman à 500M) et nous y trouvons la dernière chambre(avec sdb) pour 3 personne avec un matelas supplémentaire pour 45DJ plus 5DJ de pti dèj par pers. Hôtel très correct avec une déco sympa et kitsch et le double vitrage isole des bruits de la route.
Nous retournons manger dans notre restau à deux balles de l’aller au dessus de l’hôtel sur la route d’Amman.
Jeudi 25
Temps gris
Le petit dèj est joliment servi au sous sol dans la salle qui doit servir pour des fêtes et réceptions il est tout à fait correct quoiqu’un peu continental.
Nous regrettons déjà le fromage aux herbes et à l’huile d’olive.
Visite de Kérak château : il est très facile d’arriver en voiture au château(bien fléché) et les sens interdits se gèrent très bien.
C’est un entrelacs de couloirs voutés avec des salles voutées partout, des murs impressionnants, un site à couper le souffle, le tout d’une surface assez grande. J’ai une préférence pour shobak. Entrée 1DJ.
Puis route vers Amman, Wadi Mujib à nouveau dans la brume, et à Dhiban nous tournons à droite vers Um ar Rasas. Ensuite pas d’indication et c’est au pifomètre après demandes sur le bord de la route que nous y arrivons.
Entrée libre, les ruines autour du hangar qui abrite les mosaïques méritent des panneaux explicatifs qui ont l’air d’être prévus.
Les mosaïques sont fantastiques et les passerelles d’accès sont très bien étudiées. Un grand moment! Encore!
La route vers Madaba est directe et doit être facile à trouver dans l’autre sens.
Retour à l’hôtel Madaba où nous avions réservé 5 nuits, y compris la nuit précédente que nous avions annulée de Kérak, 2 chambres sur cour, et nous en avons une sur rue (la patronne en chemise de nuit est généralement au deuxième étage où elle fait l’accueil quand personne d’autre n’est là, elle semble avoir un peu alzheimer).
Nous mangeons au Dardasheh restaurant Entrée + plat + 2arak +2 thés 41DJ excellent mais le wifi est cassé!
Vendredi 27
Temps frais et moyen
Route vers Jerash: 1h 30 depuis Madaba par l’ouest d’Amman.
Site splendide. La visite nous a pris 4h avec une longue pause dans le théâtre nord. Entrée 8DJ
En arrivant à 11h nous avons été assez tranquilles en particulier dans la partie Nord.
Nous avons mangé dans le resto Sur le parking. Buffet à 10DJ (cela semble avoir augmenté) avec un choix impressionnant de salades et de légumes cuisinés inclus dessert. Service très professionnel, excellent.
Puis route vers Um Quays (1h15) la traversée d’Irbid est un peu longue)
Le site est situé à l’extrême Nord Ouest dominant le Jourdain le lac de Tibériade et le Golan, la vue est fantastique. En dehors du Théâtre Sud l‘état de conservation est faiblard (surtout après Jerash assez et bien restauré) mais le charme de la visite a consisté dans le fait que nous étions vendredi et que le site est le bois de Boulogne local: il y avait des jordaniens partout (y compris sur les ruines où les enfants s’entrainent à l’escalade….). Les conservateurs européens en auraient une attaque.
L’entrée est totalement libre.
Retour en 2h15 sans aucun pb par la route en direction de « l’ airport » et en bifurquant sur Madaba à la fin.
Samedi 27
En route pour le châteaux du désert (entrées libres). Nous commençons par Qasr Amra où nous passons entre 2 groupes, dommage il n’y a pas de soleil et l’éclairage des fresques n’est pas extraordinaire puisque naturel mais il y à de jolies choses et le bâtiment est beau.
Ensuite nous revenons à Qasr el Kharaneh (El azrak est parait il en travaux) que nous aimons bien en particulier la déco des chambres de l’étage et l’ensemble du bâtiment.
Retour à Madaba où nous mangeons au el cardo ; buffet à 8 € copieux mais moyen , resto vide de 13h à 14h!.
Ensuite mosaïques de parc archéologique(2DJ) pas mal, puis celles de Saint Georges bien mais aucun effort n’est fait pour les rendre visibles (on pourrait par exemple monter à la tribune..). Le palais brulé est fermé.
Le soir nous mangeons au Haret Jdoudna: cadre très agréable, nourriture excellente service impeccable; plats de 5 à 9 DJ très copieux.
Par contre le magasin d’artisanat n’y propose rien d’exceptionnel.
A Madaba les vendeurs sont très agréables n’insistant pas et ne collant pas.
Dimanche 28
Il fait moins gris
Nous allons admirer les mosaïques des saints apôtres (personne même pas de gardien)puis, nous nous dirigeons vers le Mont Nebo. La basilique est fermée pour travaux nous ne pourrons dons voir la super Mosaïque, mais sous une tente sont exposées celle qui était au dessus et une autre qui vient des environs. Belle facture. Le temps se dégage mais la vue reste limitée et nous ne voyons que le bas des contreforts de la mer morte et du Jourdain.
Nous allons ensuite à Khirbet Mukhayyat qui est sur une route à droite en revenant du mont Nebo vers Madaba à environ 3km Al Makhyt puis faire un ou 2km et s’arrêter devant une bâtisse récente qui recouvre un superbe mosaïque découverte par hasard par le grand père du gardien des lieux qui habitait dessus!…
On est tout seuls, le gardien est charmant nous explique le différentes scènes, puis nous offre le thé en nous montrant les environs et le chapelle en ruine où a été trouvée la mosaïque sus-citée. Un grand moment de beauté et de paix.
Puis nous descendons par la route(belle) jusqu’aux hôtels (resorts) de luxe: nous avons choisi le Mövenpick Zara (c’est le mieux parait il) en semaine les tarifs sont 20DJ pour les piscines et le mer mais il faut acheter une carte à 30DJ et dépenser les 10DJ en boissons ou nourriture et 40DJ pour le Spa, nous nous contentons des piscines: la balade dans le jardin vaut déjà une partie du billet et les piscines et le cadre valent le reste. Transats, canapés, fauteuils parasols boissons livrées sur le transat eau fraiche(21°) ou bonne(30°) enveloppements de boue et mer morte, plus le soleil et la chaleur que nous avions perdus depuis 3-4 jours. Ravis.
Nous faisons un peu de Wifi pour nous enregistrer (5DJ la 1/2h à la réception quand même ! tout est bon pour faire du fric).
Nous avions prévu un pique nique discret que nous avons mangé sur nos transats. Bien sur une belle serviette de bains est fournie.
En repartant nous avons eu droit à une citronnade servie à l’accueil par un jordanien ravi que l’on lui dise « choukran »ce que visiblement les clients de l’hôtel ne pensaient pas à faire….
Puis retour au coucher du soleil par la route directe de Madaba , superbe et nous avons regardé coucher le soleil en haut en écoutant un oiseau musicien….
Nous sommes retournés au Haret Jdoudna en prenant d’autres plats tous très bons et nous avons réussi à dérider le serveur très professionnel de la veille. Une adresse à recommander.
Lundi 29
Nous arrivons à 7h à l’aéroport où nous laissons la voiture , l’avion part 20’ en avance. Le service à bord de BMI est très correct.
Malaysia Airlines: billets non utilisés car visas non reçus English translation pending
Bonjour.
Nous devions nous rendre le samedi 06/03 en BIRMANIE avec la compagnie Malaysia Airlines (départ à 12h00). 2 billets achetés par l'intermédiaire d'internet (Go Voyages). Vendredi 05/03, nous n'avions toujours pas reçu nos visas de l'ambassade Birmane. Nous souhaitons vraiment nous rendre en Birmanie, tout d'abord pour ne pas perdre le "cout" des 2 billets d'avion et éviter la frustation. Nous ne souhaitons pas annuler la réservation car nous perdrions le vol retour. Nous avons donc averti le prestataire en lui demandant si il été possible, en cas ou l'on recevrait les visas samedi 06/03, de nous prévoir sur un vol le dimanche 07/03. Ok pour eux, moyennant 125 euros de pénalités/billet + coup de la différence de billet par Malaysia Airlines. Samedi 06/03, nous recevons 1 visa sur 2 !!!!!! Nous recontactons le prestataire, en espérant recevoir le visa manquant lundi 8/03, ok mais pénalité de 250 euros/billet + coup de la différence de billet par Malaysia Airlines.
J'essaye d'expliquer notre probléme à la compagnie Malaysia Airlines qui me répond de voir avec le prestataire. Avez vous peut être un conseil à nous donner pour minimiser le surcout? Merci d'avance
Nous devions nous rendre le samedi 06/03 en BIRMANIE avec la compagnie Malaysia Airlines (départ à 12h00). 2 billets achetés par l'intermédiaire d'internet (Go Voyages). Vendredi 05/03, nous n'avions toujours pas reçu nos visas de l'ambassade Birmane. Nous souhaitons vraiment nous rendre en Birmanie, tout d'abord pour ne pas perdre le "cout" des 2 billets d'avion et éviter la frustation. Nous ne souhaitons pas annuler la réservation car nous perdrions le vol retour. Nous avons donc averti le prestataire en lui demandant si il été possible, en cas ou l'on recevrait les visas samedi 06/03, de nous prévoir sur un vol le dimanche 07/03. Ok pour eux, moyennant 125 euros de pénalités/billet + coup de la différence de billet par Malaysia Airlines. Samedi 06/03, nous recevons 1 visa sur 2 !!!!!! Nous recontactons le prestataire, en espérant recevoir le visa manquant lundi 8/03, ok mais pénalité de 250 euros/billet + coup de la différence de billet par Malaysia Airlines.
J'essaye d'expliquer notre probléme à la compagnie Malaysia Airlines qui me répond de voir avec le prestataire. Avez vous peut être un conseil à nous donner pour minimiser le surcout? Merci d'avance
Budget repas pour trois semaines dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour
nous partons 3 semaines dans l'ouest cet été + 4 jours à New York. Nous avons déjà tout réservé mais j'aimerai avoir une idée du budget moyen pour les repas pour 4 personnes sachant que nos hébergements se répartissent entre hotels et campings et que nous allons prévoir aussi bien du resto que du pique nique. merci de vos réponses
nous partons 3 semaines dans l'ouest cet été + 4 jours à New York. Nous avons déjà tout réservé mais j'aimerai avoir une idée du budget moyen pour les repas pour 4 personnes sachant que nos hébergements se répartissent entre hotels et campings et que nous allons prévoir aussi bien du resto que du pique nique. merci de vos réponses
Dix-sept jours au Cambodge en juillet-août, est-ce trop? English translation pending
Bonjour, et bonne année à tous !
Voilà, c'est décidé, notre prochaine destination pour juillet août, sera le Cambodge.
Pour le moment, rien n'est encore préparé, j'ai juste survolé quelques post et les tarifs pour les billets d'avion. Je suis assez surprise de voir que beaucoup de voyageurs ne passent que quelques jours au Cambodge.
Pensez-vous que rester 17 jours, cela fasse trop ? Je suppose qu'il n'y a pas que les temples d'Ankor à visiter et qu'il y a d'autres lieux intéressants ?
(Je trouve un peu dommage de faire une visite "éclair" dans un pays si lointain sans avoir le temps s'imprégner de la vie de ce pays). Mais peut-être que les structures ne le permettent pas ?
Ce serait sympa de me donner votre avis.
Nicole 33.
PS : Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour avoir des tarifs intéressants avec Air France ??
PS : Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour avoir des tarifs intéressants avec Air France ??