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Avis sur un voyage de deux semaines au Japon English translation pending
by JB1998 · 2020-03-17 · 9 replies
Bonjour à tous ! Je suis nouveau sur ce forum J’aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire de voyage pour 2 semaines en début d’avril 2021 C’est mon premier voyage au Japon

Jour 0 Arrivée à Tokyo

Jour 1 Harajuku(Takeshita dori + yoyogi park +meiji-jingu) Omotesando (Tokyu plaza + omotesando hills + oriental bazaar) Cat street Shibuya (crossing + Hachiko + Starbucks + shibuya scramble square + center gai + nintendo store)

Jour 2 Asakusa(Kaminarimon + tourist center + Nakamise street + Sensoji + Shin nakamise + Don Quijote) Ueno(Parc ueno + Ameyoko street) Tokyo Skytree Retour à Asakusa de nuit

Jour 3 Petit déjeuner Roppongi (musée mori + hills observatory + tokyo tower(one piece) + Temple zozoji) Shinjuku(gyoen + Hanazono Shrine + Chidorigafuchi + Southern terrace + Tokyo Metropolitan Government Buildings + Shinjuku view + Kabukichō + Golden Gai)

Jour 4 Odaiba (Seaside Park + Statue of Liberty + Fuji Television Building + Gundam Statue + DiverCity + teamLab Borderless + VenusFort + Oedo Onsen Monogatari)

Jour 5 Hamarikyu Imperial palace Gardens Ginza(shopping) Akihabara (Kanda myojin + kurikoan + don quijote + Game Center Souper ginza itsuki

Jour 6 Yanaka( Nezu Shrine + Yanaka cemetery + Sakura-dori + Tennoji + Yanaka Ginza Départ pour kyoto pour Kyoto

Jour 7 Kinkaku-ji Ryoan-ji marché de Nishiki galerie marchande Teramachi Château de Nijo Yasaka jinja quartier de Gion

Jour 8 Ginkaku-ji chemin de la philosophie Nanzen-ji Parc de Maruyama Kodai-ji.

Jour 9 Fushimi Inari Taisha Tofuku-ji Sanjusangendo Temple Kiyomizu-Dera chion in Shoren in Heian jingu

Jour 10 pont Togetsukyo Bamboo groove Tenryu-ji Monkey park Villa Okochi Sanso Jojakko-ji Gio-ji Daikaku-ji

Jour 11 Départ pour Nara Nara park Nobori-oji Street. Isui-en Garden Todai-ji Temple Nigatsu-do Hall. Kasuga-Taisha Shrine Kofuku-ji Temple Naramachi Départ pour Osaka

Jour 12 Osaka castle Harukas 300 Observastion Deck Shitenno ji + Tennôji Park(Keitakuen Garden and the Chausuyama ko-fun) Shinsekai and Tsutenkaku Tower Aquarium kaiyukan Hozenji Temple and Hozenji Yokocho Dotonbori Canal and Cruise Namba at night

Jour 13 Départ pour Bruxelles

Merci d’avance pour vos conseils !
Compte rendu l'Océan Indien à bord du Costa Mediterranea du 15 au 29 février 2020 English translation pending
by Poupou10 · 2020-03-07 · 41 replies
bonjour à tous Voici un compte rendu assez rapide de mes 2 semaines sur le COSTA MEDITERRANEA sur l’itinéraire OCEAN INDIEN AVERTISSEMENT Ce compte rendu sera à l'image de mon propre ressenti au cours de cette croisière et s'adresse à toute personne intéressée de lire un compte rendu faisant part de critiques positives et aussi négatives sur la compagnie COSTA croisières Des comparaisons ou allusions aux compagnies américaines peuvent être évoquées, donc merci d'arrêter de me lire ici si cela vous insupporte...

Ce fut notre croisière numéro 25, cela faisait 5 ans que nous n'avions plus pris COSTA CROISIERES. Nous avons choisi cette croisière avant tout pour son itinéraire que seule COSTA proposait et pour mettre toutes nos chances de notre côté nous avons pour la première fois opté pour une suite.

CHAPITRE 1 LE DEPART Nous avons acheté le vol séparément avec AIR MAURITIUS (affreté par AIR FRANCE à l'aller) cout du vol PARIS / PORT LOUIS 830 euros par personne aller / retour

Nous décollons donc le 14 février à 23h30 sur un BOEING 777 d'air FRANCE, les écrans sont minuscules et le mien ne fonctionne pas. Énormément d'enfants à bord... dieu merci pour notre tranquillité ils sont plus au milieu et nous à l’arrière de l'avion. On nous sert un diner vers 1h du matin... c'est pas terrible on n'a pas vraiment faim puis après avoir desservi ils éteignent les lumières. Nous sommes assez serrés et on ne dormira pas beaucoup 😕 Après un vol assez remuant nous atterrissons enfin ! il est 13h35.

Nous ne sommes pas au bout de notre peine.. il faut ensuite passer le contrôle de la température puis une longue attente d'une heure 30 pour passer la douane puis un nouveau guichet qui nous demande d'attester qu'on n'est pas allé en Chine les 3 derniers mois puis les bagages puis enfin la sortie ... OUF !! Notre chauffeur est là !! encore 45mn de route et nous voilà arrivés devant un terminal ...euh une grande tente amènagée, très rudimentaire 🤪 On dépose nos valises, puis assez rapidement on monte sur le bateau ... Il nous disent que nos cabines sont prêtes !! LOL heureusement à cette heure là !! eh oui il est déjà 16h30 !! On n'avait jamais embarqué aussi tard 😕 ... DIRECTION PONT 7 CABINE 7341 une très grande suite à l'arrière ! cout 2250 euros par personne pour 14 nuits / 15 jours (boissons à volonté / restaurant club / places reservées aux 3 premiers rangs du théatre / débarquement prioritaire en cas de chaloupe / majordome ) Nous sommes enchantés ! cabine très spacieuse, couloir, salon, petite pièce qui dessert chambre et dressing et d'un autre coté salle de bain double vasque avec douche hydromassante... j'aurais préféré une baignoire jaccuzi mais j'avoue que la douche a jets a aussi été très agrèable. Sans oublier un très très grand balcon qui fait le tiers de derriere du paquebot + un peu sur le coté 😎 J'ouvre le frigo 7 / 8 boissons pas très intéressantes... Tiens on frappe ? Le majordome vient se présenter, je lui fais tout de suite une liste de ce que je veux avoir dans le frigo - jus de pêche - jus d'ananas -jus d'orance - seven up - fanta orange

Il me dit s'en occuper.. Il demande à voir notre carte.. il me dit que nous sommes affectés au second service au restaurant des suites... et la je lui dis que je ne suis pas d'accord pour me voir attribuer un service.. Géné il me dit qu'il faut voir avec la maitre d'hotel... Je lui dis que je vais effectivement voir cela avec lui !!!

A SUIVRE.... 😉 CHAPITRE 2 : Quand le maitre d'hotel du club Médusa se rend compte que poupou10 est une dure à cuire... 😄

















Voyage en famille au Québec et activités en février ou avril (climat) English translation pending
by KeNess · 2020-02-13 · 25 replies
Bonjour à tous, moi c'est Vanessa et je prépare un voyage pour ma famille au Canada. Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 14, 9 et 6 ans. Nous voulons partir de Québec, louer une voiture et partir sur les routes et visiter. Nous voulons aller jusqu'à Montréal, voir Ottawa. Après si nous avons le temps partir vers Toronto et les Chutes du Niagara. Mais ça c'est juste si le temps nous le permet. Nous ne savons pas quand partir, de base nous voulions partir du 15 Avril au 1er Mai 2021. J'ai lu que ce n'était pas la bonne période pour partir. Je sais qu'il y a des choses que nous ne pourrons pas faire. Donc nous avons ensuite pensé à partir pour février entre le 10 et le 26 février 2021, mais je me dis est ce que c'est le bon moment aussi ? est ce que les routes vont être praticables ? Je suis donc en pleins doute pour les dates ! Nous avons envie de profiter de ce voyage pour réellement découvrir le Canada qui est un pays qui nous passionne. Nous voulons tester pleins d'activités, comme le chien de traineau qui ne sera possible qu'en Février et non en Avril. Faire certains parcs et faire des balades en raquettes…. Faire de la route ne nous pose pas de problème, c'est aussi pour nous un moyen de voir du pays ! Nous pensons faire des escales régulièrement. Voilà j'ai été longue désolée mais j'ai besoin de vos conseils de votre expérience pour faire le meilleur choix ! Merci à tous 😉
De Portland à Chicago, le nord par les parcs nationaux en Harley English translation pending
by Hcboy · 2020-02-06 · 21 replies
Hello, après bien des années me revoilà sur le forum, il s'agit cette fois de mon dernier voyage aux USA, fin août et début septembre 2019 au travers une partie du nord du pays. Bonne lecture.

Il en aura fallu du temps, 6 ans depuis le dernier séjour aux US, pour pouvoir rassembler de nouveau quelques personnes ayant le temps et le cash nécessaire à la réalisation de ce trip depuis trop longtemps en attente. Je partirai donc avec ma copine en passagère et à nouveau le frangin comme compagnon de route.

Ainsi début 2019 les préparatifs commencèrent, réservation des motos, des ElectraGlides pour cette fois, histoire d’avoir suffisamment d’espace bagages pour 2 personnes. A nouveau réservé chez EG en passant par Cooldrive. Réservation des vols Zürich – Portland avec courte escale à Vancouver sur Air Canada pour l’aller et Chicago – Zürich avec Swiss pour le retour. Reste environ 200 jours à patienter avant le grand départ, durant lesquels on actualise notre ESTA, établissons un plan de guerre concernant le matériel à prendre et réservons l’hôtel à l’arrivée à Portland ainsi que les hébergements sur Yellowstone, attrait touristique oblige.

Et finalement arrive le grand jour, départ de Zürich aéroport à 10h05 direction Vancouver (Canada) où l’on se pose à 11h30 après 10h25 de vol avec Air Canada. Très bon vol, avion récent très bien équipé et personnel agréable. Après une escale de 2h où l’on passe directement la douane US dans l’aéroport de Vancouver on reprend un petit bimoteur pour 1h14 de vol. Magnifique survol des Monts Rainier, St Helens et Hood, majestueuses montagnes s’élevant au dessus des forêts nord-américaines avant l’atterrissage à Portland (OR) à 14h44. Plus de douane à passer du coup reste à prendre le train pour rejoindre le centre et le Park Lane Suites & Inn où l’on logera les 2 prochaines nuits. Hôtel placé à mi-chemin entre le centre et le jardin japonais, avec places de parc. Wifi peu fonctionnel dans l’annexe mais ok dans le lobby. Confort standard. Ensuite tranquille, quelques bières en terrasse et repas du soir friture à l’arrache avant une nuit difficile, décalage horaire oblige…

JOUR 1 : Nous voici au premier jour à proprement dit et il s’annonce chargé ! On se lève tôt et descente en ville pour un petit déj au Starbucks puis passage à l’Oregon State Office afin de se munir du précieux « America The Beautiful annual pass » qui vous donne accès pour la modique somme de 80$ à tous les monuments, parcs, forêts nationaux pour 2 motos / 4 personnes (Yellowstone est par exemple déjà 35$ et nous allons en faire un certain nombre). Suite de quoi on saute dans un Uber pour aller récupérer nos destriers pour les 3 prochaines semaines. Après quelques formalités et signatures d’usage, d’avoir convaincu le vieux râleur sexiste de l’agence d’inscrire ma chérie comme 2e conducteur et d’avoir compris comment fonctionnait la connexion Bluetooth parce qu’un bon roadtrip se fait avec une bonne playlist, nous voilà parti pour nos premiers tours de roues. Le soleil est bien présent et la température agréable, de quoi présager une excellente journée. Après un bout d’Interstate histoire de traverser la ville sans se faire ch*** on prend la WA14, magnifique route qui longe la Columbia River au bord de l’eau, jusqu’au Hood River Bridge qui est un pont à péage. Nous traversons pour tirer plein sud direction le Mont Hood. Le paysage change rapidement alors que la rivière fait place aux vignes et vergers, il y a l’embarras du choix pour une halte dégustation de vin ou cidre. Petit à petit les vergers s’éclipsent au profit de la forêt à mesure que l’on monte en direction de la montagne. La route est agréable de même que la température qui se rafraîchit avec l’altitude, on s’arrête manger dans un petit chalet au pied d’une station de ski avant de reprendre la US26 pour Portland et ses 35°C. Passage à l’hôtel afin d’enfiler des vêtements plus légers puis visite du magnifique Japanese Garden, de ses jardins zen, étangs et chutes d’eau. Pour le repas du soir je conseille vivement le North 45 Pub sur la 21st Avenue pour déguster de magnifiques plats de moules locales servies avec une baguette rustique dans le patio avec une bière et une bouteille de rouge. On a toujours testé les bières et vins locaux autant que disponibles. On essaie d’éloigner la fatigue le plus longtemps possible pour combattre se fichu décalage horaire avant de goûter à un repos bien mérité.





20 jours en Birmanie en septembre 2019 English translation pending
by Adolie · 2020-02-01 · 31 replies
En 2016 un membre du forum m’avait soufflé l’idée d’aller en Birmanie, j’avais finalement bouclé mes valises pour le Rajasthan. Trois années plus tard, l’envie de découvrir le pays aux milles pagodes était toujours dans un coin de ma tête et je me décide à prendre des billets pour 20 jours au mois de septembre 2019. Une décision que je ne regretterais pas ! 🙂 J’ai suivi un itinéraire assez classique pour la Birmanie, mais ai tout de même envie de le raconter ici, peut-être que cela en intéressera certains. 😉

30 août 2019 Décollage à 8h50 de Charles de Gaulle vers Doha. Mon premier vol dans un A380, quel bel avion ! Arrivée 6h30 plus tard, 4h d’escale et direction Rangoun en vol de nuit.

31 août 2019 J’atterris à 6h15 et doit enchaîner avec un vol pour Mandalay à 7h. En débarquant, une hôtesse m’attend pancarte à la main, et m’explique que l’enregistrement de mon bagage n’a pas fonctionné et qu’il faut donc que je le récupère et l’enregistre. Elle m’accompagnera avec un grand sourire tout le long du processus et je parviendrais à attraper mon dernier vol dans les temps. Une première approche de la gentillesse birmane ! Vol intérieur d’1h10 avec Myanmar Airways, on me sert le petit déjeuner et j’aperçois des premières pagodes depuis le hublot. Je suis la seule occidentale du vol et influencée par mon expérience indienne je m’attends à être prise d’assaut par les chauffeurs de taxis. Que nenni, pas un ne vient vers moi. Je me dirige alors vers un bus d’un autre âge qui semble être ce que le Routard appelle un « share taxi ». Le chauffeur m’annonce 4000 kyats et me demande le nom de mon auberge, alors qu’il lâche les trois autres voyageurs birmans à la station de bus de Mandalay, il aura la gentillesse de me déposer devant l’auberge. En arrivant vers 10h15 à Kaung Hostel on me propose d’aller déjà dans mon dortoir pourtant réservé pour le soir. Dans le dortoir de 4 lits, seul un autre lit est occupé par une jeune birmane qui tente de communiquer en anglais, je comprends qu’elle vient de l’état Kayin et achève un voyage de deux mois en Birmanie. Une douche plus tard, je décide de faire une sieste n’ayant pas beaucoup dormi dans l’avion. Vers midi je sors direction un petit resto de rue conseillé par le Routard nommé Lashio Lay. On y sert un buffet shan, il ne m’a pas laissé un souvenir inoubliable mais de mémoire très correct et peu cher. Alors qu’il pleuviotait dans la matinée, il fait désormais grand soleil et je décide d’aller visiter le coin de la colline de Mandalay. Je m’y dirige à pied, pensant pouvoir passer par le parc du palais royal, mais seule la porte-est est ouverte aux touristes, je suis à l’ouest. Tant pis, je continue quand même mon trajet à pied, pour mieux m’imprégner de la ville. Cinq kilomètres plus tard, j’arrive à ma première pagode, la pagode Kyauktawgyi. Atmosphère intéressante, un bouddha assez kitch.



En sortant, je me laisse surprendre par une grosse averse, le long de la route se trouve un abri où se sont réfugiés des Birmans, je les rejoints, ils me font tous des grands sourires et rigolent de la pluie. Le temps finit par devenir plus clément et je reprends ma route vers le monastère Shwe Nandaw, un édifice en teck remarquable !





A quelques pas se trouve le monastère Atumashi, sans grand intérêt architectural, mais il est intéressant de voir les birmans s’y retrouver pour discuter. J’enchaîne avec la pagode Kuthodaw, plus grand livre ouvert au monde avec le canon bouddhique gravé sur 729 stèles de marbre, abritées par des stûpas, quel boulot ! Une balade agréable.



Je me rends ensuite au pied de la colline pour entamer l’ascension, quelques chauffeurs de trishaw et de scooter m’abordent, je leur réponds que je préfère y aller à pied, ils ne tentent pas de négocier et m’indiquent gentiment l’endroit où se trouve l’escalier sud. Je ne croise pas grand monde durant cette montée. Arrivée à un premier pallier, je profite d’une vue dégagée et un jeune moine d’une petite vingtaine d’année vient me parler. Il me montre les principaux lieux de la ville, son école d’informatique, et on discute une dizaine de minutes. Par naïveté, je n’aurais pas imaginé avant cette rencontre qu’un moine viennent me faire la discussion ainsi.



Je poursuis la montée, et arrive finalement en haut, il y a un peu plus de monde. Je profite de la vue, de la lumière de fin de journée, et redescend.







En arrivant en bas, la nuit finit de tomber, je prends un trishaw pour me rendre dans un restau indien conseillé par le routard, Marie-Min. Assez décevant, clairement une adresse pour touriste, et cuisine mal exécutée. Je retourne à l’auberge de jeunesse, fatiguée, mais heureuse de ma première journée en Birmanie.
In the Land of Mountain Gorillas: The Story of an "Epic" Trip
by Plumini · 2020-02-01 · 142 replies
Passionate about travel, animals (furry, feathered, scaly), and my partner’s love for photography, it was in 2014, after encountering orangutans in Gunung Leuser National Park in Sumatra, that I felt the urge to see other great apes in their natural habitat and in the wild. For my 40th birthday, I dreamed of only one thing... seeing gorillas. I still had four years to wait and four years to save up.

At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.

But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...

At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?

I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.

All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...

Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.

Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?

The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.

I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!

March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."

Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.

Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.

After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.

Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.

In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.

A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.

My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!

It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.

"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."

Brilliant! :-(

After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.

The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!

Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!

No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles English translation pending
by Rouquine38 · 2020-01-29 · 539 replies
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...

Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.

Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :

21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon

Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.













Alors si vous voulez bien me suivre...
Bolivia: Exploring the South Lipez by Self-Drive
by Ticapi · 2020-01-25 · 400 replies
Hi everyone,

The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.

Laguna Kara

It was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!

Laguna Colorada

Planning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.

We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.

Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.

“Our” car, a Toyota Hilux

While planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.

On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.

We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.

In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.

In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.

Climbing Volcán Tunupa

Our itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.

Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:

D1 Departure from Switzerland

D2 Sucre (La Selenita)

D3 Sucre (La Selenita)

D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)

D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)

D6 On the Salar (in the car)

D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)

D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)

D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)

D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)

D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)

D14 Along the Rio Grande (in the car)

D15 Tupiza (Hotel Mitru)

D16 Tupiza (Hotel Mitru)

D17 Sucre (La Selenita)

D18 Sucre (La Selenita)

D19 Santa Cruz (Hotel Sun)

D20 Departure from Santa Cruz

D21 Arrival in Switzerland

As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.

Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.

The Dalí Desert

Some tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.

Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.

Uyuni Salt Flats in the morning

Overall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.

For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.

If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des ann��es. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Carnet de Sierra Leone janvier 2020 English translation pending
by Carassou · 2020-01-13 · 31 replies
Voici mes premieres infos d'un voyage que je viens de commencer depuis le 7 janvier

Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort

Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas

Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay

Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes

Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit

Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération

Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale

Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest

Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir

Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande

Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien

Carassou
12 jours au Yucatan en self drive English translation pending
by JeffSam · 2019-12-30 · 11 replies
Petit retour sur une douzaine de jour en self drive dans la péninsule du Yucatan.

Notre itinéraire : J1 : Vol Paris - Cancun J2 : Cancun - Valladolid J3 : Valladolid (Chichen Itza) - Mérida J4 : Mérida J5 : Mérida - Campeche J6 : Campeche - Palenque J7 : Palenque J8 : Palenque - Chicanna J9 : Chicanna - Calakmul - Chicanna J10 : Chicanna - Becan - Playa del Carmen J11 : Playa del Carmen - Tulum ou Coba - Playa del Carmen J12 - 13: Playa del Carmen - Cancun - Paris

Nous avons loué un véhicule pour ce périple, nous avons fait approximativement 3000 km, les routes sont en bon état globalement, il est nécessaire d'être vigilant vous rencontrez beaucoup de dos d'âne plus ou moins "violent" et quelques trous sur la route.

L'essence n'est pas cher et attention sur certaines "autoroutes" il se peux que vous deviez faire 200 km pour faire le plein d'essence, les stations se situant systématiquement à l'entrée et la sortie d'une ville.

Vous trouverez facilement des hôtels avec de bons rapport qualité/prix, la nourriture est excellente et bon marché, en tout cas en dehors de Cancun ou Playa Del Carmen.
De Vadodara (Gujarat) à Jaipur (Rajasthan) English translation pending
by Aleph240758 · 2019-12-21 · 186 replies
Le vol Toulouse -Mumbai avec la Lufthansa s'est bien passé et nous arrivons même une demi heure en avance . L'enregistrement du e-visa de 5 ans se fait sans problème. Mon sac récupéré, je m'installe dans le hall pour attendre mon train qui part de la gare Bandra qui n'est pas très loin de l'aéroport. J'ai eu une bonne idée d'attendre à l'aéroport car cette gare est très petite , et les personnes présentes sont étendues au sol et dorment. Mon train pour Vadodara part à 05h10 et est à l'heure. J'ai réservé un billet en 2ème classe ce qui me permet d'avoir une couchette et de bien me reposer pour arriver en forme à Vadodara à 10h45. J'ai réservé une chambre à l'hôtel 7 apple qui est à moins de 2 kms de la gare. Cet hôtel est accueillant, propre avec un restaurant et un supermarché . Une fois bien installée, douchée je pars découvrir cette ville . Je pars à pieds avec l'aide de google maps à la recherche d'un bureau de change. De là, je prends un rickshaw qui me conduit au Palais Laxmi Vilas.(entrée 500rs ). Ce palais a été construit en 1890 par le Maharaja Sayajirao Gaekwad III et ce sur un ancien palais, de style indo-saracenic, et il fait quatre fois le Bukingham Palace. Il est interdit de faire des photos à l'intérieur et uniquement avec le téléphone à l'extérieur. C'est le plus grand palais de l'Inde avec 170 chambres et plusieurs ascenseurs.

en arrivant dans le parc du palais nous tombons sur cette façade qui donne envie d'en voir un peu plus



sur le coté



à la sortie





la vue sur les jardins et le terrain de golf où l'on ne peut pas accéder











la vue d'ensemble tout de même ...ça jette



La visite terminée je quitte le parc et au bout d'un petit moment je réalise que je n'ai pas vu le baori. Je reviens donc sur mes pas à sa recherche , je vais demander au guichet et on ne peux plus y accéder car il est en travaux. dommage. Je trouve dans la rue des stands où l'on peut manger des omelettes et je m'y arrête avant de rentrer me reposer à l'hôtel. La première journée a bien commencé et je me sens bien à Vadodara .
A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa) English translation pending
by Nathalie971 · 2019-12-20 · 148 replies
Bonjour à tous,

Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.

Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:

Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.

Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.

Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:

Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)

Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".

Détails du budget:

Les déplacements:

Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne

Les hébergements:

7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent

Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels

environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
From Ol Pejeta to Tsavo West (Kenya)
by Pygmalion19 · 2019-12-17 · 286 replies
Hello everyone,

Here’s the story of our two-week trip—13 nights, actually—in the national parks of northern and southeastern Kenya, which we took last September at the end of summer. My wife and I planned this trip with a French agency (Bel Africa, Paris), which worked with a local operator in Nairobi (Nadhy Travels & Tours). The latter provided a driver-guide and vouchers, but no aperitif🙁! Our all-inclusive package included animal safaris exclusively in a customized 4x4 vehicle (with a pop-up roof) and accommodations in high-quality lodges that we selected ourselves. It’s great for comfort, but not so much for the wallet. The cost was obviously astronomical for the services provided. But that’s just my usual take on lodging in East and Southern Africa! Our itinerary was a loop starting and ending in Nairobi, passing through Ol Pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli, and Tsavo West.

Trip breakdown:

Day 1 to 3: Ol Pejeta Day 3 to 7: Buffalo Springs Day 7 to 8: Meru NP-Nairobi Day 9 to 11: Nairobi-Amboseli Day 11 to 14: Tsavo West

Photo gear we brought:

- 1 bridge camera - 2 DSLR bodies - 2 telephoto lenses: 70-200mm f/2.8 and 200-500mm f/5.6 - 2 pairs of 10x42 binoculars

What motivated this trip? We wanted to recharge and were looking for a certain tranquility that would be ideal for wildlife observation and photography—our hobbies. That immediately ruled out the parks in the southwest, which are too crowded. Plus, those would have likely been a repeat of what we experienced in Tanzania a few years earlier (see my travel journal "The Great Migration"). Buffalo Springs particularly appealed to us because of the unique animal species it’s home to. It was really their existence that drove our choices. We wanted to see animals we’d never seen before in their natural habitats.

So, on a beautiful late-summer evening, we took off from Paris-CDG for Nairobi. The overnight flight was uneventful, and we landed early in the morning at Jomo Kenyatta International Airport (NBO). But our driver-guide wasn’t waiting for us. Judging by the number of signs being held up, we must have been the only travelers in that situation. Good grief, why wasn’t he there like all the others?
Découverte d'une partie de l'Est canadien English translation pending
by Micrisan · 2019-11-25 · 17 replies
Du 12 au 20 septembre 2019

A force d'écouter certains de nos amis ayant déjà effectué ce voyage et à force de lire différents compte rendus et autres carnets de voyage sur ce beau pays, nous avons eu envie, nous aussi, de tenter l'expérience. Et aujourd'hui, c'est à notre tour de faire un petit bilan de notre découverte du sol canadien. Alors bien sûr ! D'autres forumeurs ont écrit de belles choses, décrit de magnifiques endroits, vécu de jolies expériences et notre récit leur paraîtra sans doute un peu plat mais, n'étant pas très « emballés » pour faire ce voyage tout seuls pour cette première approche (les distances importantes pour se déplacer nous semblaient infaisables sur une si petite période!) nous avons privilégié un circuit organisé en autocar.

On ne s'attendait pas à rester bien longtemps à chaque endroit certes mais parfois, les arrêts prévus n'étaient pas vraiment organisés et nous sommes alors restés un peu sur notre faim. Mais, de toute façon, nous avons pris suffisamment de notes et de repères pour le jour où nous reviendrons dans ce pays. Eh oui ! Nous aussi avons déjà envie d'y retourner (pas tout de suite non plus !) mais en famille cette fois et pour une période plus longue, il y a encore trop de choses à y découvrir par nous-mêmes !

LA PROVINCE DE L'ONTARIO

Pour débuter ce « périple », nous commençons par une toute petite partie de l'ONTARIO le long du lac du même nom. Arrivés à TORONTO la veille, nous voici déjà partis, de bon matin, pour les Chutes du Niagara. En cours de route, nous faisons une halte dans une très jolie petite ville pleine de charme :

NIAGARA- ON- THE- LAKE :

La rue principale



Le petit espace de la méditation

Elle mérite bien son surnom de « plus jolie ville du Canada ». Ce fut quand même, de 1791 à 1796, la première capitale de l'Ontario.

D'aucuns diront sans doute que c'est surfait, trop touristique, etc. Eh bien ! Nous, on aime bien.

Ce village nous plaît beaucoup : il y a de l'espace, des avenues très fleuries, de beaux parcs et tout semble tellement calme ! Mais, dès ce premier arrêt, très peu de temps pour s'y attarder : notre accompagnatrice a dit : « 20mn de temps libre ! » donc pas vraiment suffisant, ni pour trop s'éloigner, ni pour prendre notre temps et encore moins pour aller visiter le Fort-George et le Champ-de-bataille du Fort qui se trouvent juste là. C'est un site historique qui paraissait pourtant intéressant : le Fort est une reconstitution de la fortification première de 1796 qui occupa un poste important lors de la guerre de 1812… Mais bon ! Il paraît qu'il ne faut pas trop traîner car nous devons nous rendre à NIAGARA pour aller voir ses fameuses chutes !

Promenade en calèche

L'Hôtel Prince de Galles

Le Mémorial et la tour de l'horloge

NIAGARA FALLS :

En arrivant sur les lieux, le premier aperçu que l'on a des chutes depuis le bus est déjà très impressionnant.

Et plus nous avançons, plus les chutes se révèlent à nous. Tout d'abord, la partie américaine (reconnaissable aux nombreuses conséquences d'éboulement à ses pieds) puis celle, plus grandiose à mon avis, de la partie canadienne, en forme de fer à cheval (horseshoe falls) qui reste encore un peu dissimulée derrière un nuage d'embruns qui se déverse en une sorte de crachin sur une bonne partie de la rue. D'ailleurs beaucoup de personnes ont ouvert leur parapluie ! Le bus se gare un peu plus haut et nous pouvons, à pied, nous rendre compte du gigantisme du site. Alors, bien sûr, il faut faire abstraction de tout ce qui se passe derrière nous, c'est-à-dire l'agitation de la ville de NIAGARA aux rues très animées, ses gratte-ciel, son casino, son restaurant panoramique, sa grande-roue, etc. Elle est d'ailleurs surnommée « la petite Las Végas » mais ne correspond pas du tout à notre goût personnel.

"Horseshoe falls" la partie canadienne des chutes

Niagara

Sur l'autre rive du Niagara, ce sont les Etats-Unis. Mais nous n'avons d'yeux que pour les chutes, ces magnifiques œuvres façonnées par la Nature et c'est plus qu'impressionnant : c'est juste FANTASTIQUE !

En amont des chutes

Le Niagara, la rivière de ces chutes, prend sa source dans le lac Erié juste à côté de là et s'écoule vers le lac Ontario sur 58km. Les chutes par elles-mêmes, ont une hauteur de 52 mètres et déversent environ 170.000 m³ d'eau par minute. MAGNIFIQUE !

Avant de monter sur un des bateaux qui doit nous amener au plus près des chutes, nous allons déjeuner dans un restaurant d'où on a une superbe vue sur l'ensemble du site.

Vue d'ensemble : les chutes canadiennes à droite et les américaines sur la gauche

Puis, après cette sympathique pause et armés d'une sorte de poncho rouge, nous montons à bord pour une très belle balade et nous comprenons très rapidement l'intérêt de porter ce genre de chose. Côté américain, les gens en portent plutôt des bleus et d'autres encore, à pied le long des parois, des jaunes… On a donc là : des chaperons rouges, des schtroumpfs ou des « gilets jaunes »...

Depuis le bateau, c'est sublime et le remous provoqué par les chutes est impressionnant.

A l'embarquement

Les chutes américaines et ses éboulis

Les chutes canadiennes "horseshoe falls"

Cela restera notre plus beau souvenir et finalement, malgré le nombre important de touristes, on est tellement pris par l'incroyable spectacle qui s'offre à nous, qu'on arrive à ne pas penser à tous les touristes qui nous entourent. C'est comme si, à force de regarder, à force d'entendre l'incroyable tumulte de ces tonnes d'eau qui dégringolent, on se retrouvait… envoûtés… et sourds à tous les autres bruits alentour. Enfin, bon, c'est juste notre ressenti personnel !

Situation actuelle en Israël: un peu d'inquiétude English translation pending
by Lysa74 · 2019-11-12 · 14 replies
Bonjour, si vous êtes sur place, merci de nous dire comment cela se passe. Nous partons bientôt, un peu d'inquiétude...
Itinéraire Norvège (Lofoten) - Suède (Abisko-Lulea) English translation pending
by Ichijooo · 2019-11-12 · 89 replies
Bonjour,

Je suis en train de réfléchir à mes prochaines vacances d'été 2020, et je souhaite partir dans le Grand Nord, entre la Norvège et la Suède.

Nous serons 17 nuits sur place pour 18 jours au total, du 28.07.2020 au 14.08.2020 (date prévisionnelle, pas de réservation faite pour le moment).

Nous sommes deux trentenaires et un enfant qui aura 2 ans et demi.

Voici ce que j'avais pensé : - J1 : Arrivée à Lulea à 16h30. Départ vers Jokkmokk dans la foulée. 2 nuits sur place (visite du musée et rando dans le parc Muddus) - J3 : Départ pour le parc d'Abbisko pour 2 nuits (rando à Abisko + visite mine de Kiruna) - J5 : Départ vers la Norvège et l’île de Langoya pour 3 nuits (Queen’s Road Dronningruta (La Route de la Reine), Bleik Matind) - J8 : Départ pour les Lofoten pour 6 nuits (musée Viking, rando Helvete, Munkebu – Hermannsdaltinden, Værøy, Geitgallien..) - J14 : Prise du ferry vers Bodo puis arrivée à Mo i Rena pendant 2 nuits pour une rando sur le glacier Svartisen. - J16 : Longue route de retour vers Lulea pour 2 nuits - J18 : Retour en avion depuis Lulea.

On a un total de 2000 km en deux semaines et demi. Location de voiture à Lulea (beaucoup moins chère)

Qu'en pensez vous ?

Merci,
Découverte du Lesotho en juillet et traversée du Kruger et Mapungubwe English translation pending
by Marati · 2019-11-09 · 409 replies
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.

Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.

A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.

Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.

Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP

C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...

C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.

On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.

Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.

Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...

Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :

Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants



Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)



Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !



Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population



Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans



Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg Scène de vie quotidienne au Kruger



Observation de gros chats Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP



Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Séjour sur la côte ouest de l'Australie de Perth à Broone English translation pending
by Girod · 2019-11-07 · 9 replies
Je recherche des personnes qui auraient parcouru cette partie du monde, moins visitée que les autres centres d’intérêt en Australie. Je débarquerai a priori de mon cargo ( Fos/mer via Suez) à Sydney début février et comptais faire le trajet par le train Indian Pacific jusqu’a Perth. Hélas, les conditions tarifaires luxueuses ont bien augmente, a voir ... peut-être continuer en cargo, soit 12 jours de plus! Mon objectif est et restera cependant la cote ouest, de Perth à Broone. Si je peux partager un carnet de voyage, des idées et des bons conseils , avec plaisir. Je compte séjourner en auberge de jeunesse ou backpackers à Perth, peut-être louer une voiture ou acheter un tour de quelques jours ... Je voyage seule, prudente et raisonnable, avec un bon délai de temps.
Séjour d'un mois villes et campagne au Québec English translation pending
by Breit · 2019-11-03 · 20 replies
Bonjour les amis...🙂 Nous prévoyons de nous balader un mois au Québec .. 65 ans .. nous aimons prendre notre temps.. nous aimons les villes et la campagne et prendre notre temps. Nous avons choisi du 15 septembre au 15 octobre pour voir les belles couleurs des feuilles ... Voici notre parcours et durée : Arrivé Toronto et restons 3 nuits le premier jour étant pris par le voyage .. Niagara falls et restons deux jours à Niagara on thé Lake Kingston 1 j Ottawa 2 j Les hautes Laurentides 2j Le mont tremblant 2 j St Alexis des monts 2j La tuque 1 j Lac st jean 1j Fjord du seguenay 2j Tadoussac 2j Îles au coudres 2j Québec 3 ou 4 j Montreal 3ou 4 j Qu en pensez vous les amis ? Et avez vous des bonnes idées et conseils en tous genres 😀😎 Merci d avances
Visayas en mars: choisir ses îles English translation pending
by Zazabenji · 2019-10-22 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous avons découvert les Philippines l'an dernier et sommes un peu tombés sous le charme. Résultat, on a déjà repris un billet pour le mois de mars !

Ayant découvert Palawan et Coron l'an dernier, nous avons pris un vol directement sur Cebu cette année. Je pensais qu'en 2 temps 3 mouvements j'aurai fait le circuit mais le choix d'iles est impressionnant et je n'arrive pas à faire le tri. Je sollicite donc vos avis et conseils poru m'aider à bâtir ce petit circuit de 3 semaines.

Les îles qui pourraient nous intéresser : -Bohol, assez incontournable dans les VIsayas. Sa diversité m'attire. 3 ou 4 jours. Le Island Hopping vers Balicasag vaut il le coup ? La baie de Bacuit et la croisière El Nido-Coron nous en ont mis plein les yeux l'an dernier, la barre est donc un peu haute, mais nous aimerions quand même replonger (snorkelling uniquement) un peu.

- Pamilacan : 1 ou 2 jours ou plus ? Snorkelling ?

- Caminguin : Son côté volcanique m'attire. combien de temps ? Y a-t-il du snorkelling possible ?

- Siquijor : elle fait aussi partie des "validées" - 3 jours je pense. Apo n'est pas retenue.

- Les Camotes : 3 jours, mais qu'y fait on ? Plage, je pense, mais snorkelling ?

- Bantayan : 3 jours. J'ai lu que le snorkelling y était bof bof. Que penser des plages ? quelles autres activités peut on prévoir ?

Restera ensuite à les combiner entre elles pour optimiser les déplacements. Cela peut aussi être un critère de choix.

Merci pour vos retours !
Between Réunion and Nosy Bé
by Jlcro · 2019-10-17 · 62 replies
Saturday, September 28, 2019

On the Orly-Saint-Denis flight, under the pretext that Air France had paired their delicious chicken with mushrooms meal with a little bottle of rum, Dom noticed that some passengers hadn’t even opened theirs. So he bribed a flight attendant to bring him the abandoned mini bottles! Needless to say, the guy slept like a baby!



Sunday, September 29, 2019 Saint-Pierre

A flawless journey (well, except for a minor distraction in the massive Hertz queue that led me to cut in front of a few young couples, who weren’t too happy about it—though I joked with the agent about it: *"It happens!"*). We ended up at Hôtel Le Battant des Lames in Saint-Pierre, a gorgeous combo of an infinity pool and the Indian Ocean. We rushed straight into the pool—after over ten hours of sitting on a plane, it felt *amazing*!



We didn’t waste any time—you know Dom—exploring the city on foot. It’s lovely: the seaside is well-developed, it’s tropical, but with the budget of a wealthy country.



Réunion is also famous for its killer sharks…



A Creole music group was playing at a seaside bar, so we settled in.



Night fell, and with it, swarms of insects suddenly invaded the city!



One of the few signs of the tropics here! Insects, geckos, and cockroaches...



Monday, September 30, 2019

Saint-Pierre



We were disappointed, of course! We could’ve gotten a photo of our *aura* and missed the chance by just a week! In tears, we decided to tackle the island’s most famous site.

Excursion to Piton de la Fournaise. The plan was to head to one of the nearby parking lots and take a relaxed stroll. But it quickly turned into… something else.

First, I realized the built-in GPS operates on a pretty basic algorithm—like the earliest models. If there’s a bumpy road that even the toughest Mitsubishi 4x4 struggles with, a path through a junkyard, or any shortcut to save a few meters, it’ll proudly suggest it. So instead of taking the main road—the royal route to the famous volcano—we ended up on charming little mountain roads…



Wild destination: Botswana
by JeffSam · 2019-10-13 · 76 replies
It’s been almost six months since we returned from our 15-day trip to Botswana, ending in front of the majestic Victoria Falls in Zimbabwe.

Our itinerary: 1 night at Maun Lodge in Maun 3 nights in the Central Kalahari at Deception Valley Lodge 1 night at Maun Lodge in Maun 3 nights in the Okavango Delta at Sango Safari Camp 3 nights in Chobe National Park at Chobe Safari Lodge 2 nights at Victoria Falls at A’Zambezi River Lodge

We were on a tight budget, so we opted to rent a vehicle for the Central Kalahari and the Okavango Delta.

The lodges are expensive but all-inclusive—meals, drinks (alcohol included), laundry, and the usual two daily safaris. In short, everything.

The lodges mentioned above offer a very high-end experience, with a guide and a 4x4 for each tent. We shared a 4x4 once at Sango Safari with an English couple.

Another little tip: I’d avoid staying at Chobe Riverfront like we did. It’s extremely touristy and overpriced. I think we should’ve spent one night there for the cruise and two other nights at a lodge deeper in Chobe National Park.

We arrived in Maun after an endless flight: Paris-Frankfurt-Johannesburg-Maun. We headed to the car rental agency to pick up our 4x4, and what a surprise to learn they’d canceled our booking—no vehicle! After 6 hours of waiting, we finally received our 4x4 at our hotel, fell asleep peacefully, and were ready to head to our first destination: the Central Kalahari!
Carnet de Namibie (ou voyage au pays d’Hilux) English translation pending
by Isap29 · 2019-10-09 · 252 replies
Et oui, encore un ! 😉 (Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.) _ Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria. Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé. Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas. _ Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet : _ _ J00 – jeudi 15 août 2019 Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.

J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _ Notre carrosse pour un mois _



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Les 2 énormes tiroirs _

Le frigo de 44 litres en position ouvert

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Le Kenya hors des sentiers battus English translation pending
by Sylvie56 · 2019-09-30 · 269 replies
En 2010 nous faisions notre premier safari au Kenya en famille, nous étions loin de penser que nous tomberions à ce point amoureux de cette destination. Depuis ce premier voyage en Afrique sub-saharienne nous sommes repartis à sept reprises au Kenya…. Nous sommes également allés en Tanzanie (les parcs du nord en février) et au Botswana (en camping itinérant).

Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.

Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.

Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.

Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.

ABERDARE NATIONAL PARK

Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....





Séjour en hôtel club en Sicile English translation pending
by Jonas104 · 2019-09-17 · 12 replies
DETAIL DE NOTRE SEJOUR EN SICILE. Séjour de 2 semaines au club Coralia Eloro (Boomerang) à Lido di Noto en Sicile. · Vendredi 30 Aout : Vol charter Transavia : RAS (repas et boissons payantes). Pas d’accueil des animateurs à l’aéroport (jour de repos du responsable animation). Un chauffeur de minibus ne parlant pas un mot de français attend les 8 passagers. (Attention : ne pas sortir du hall de réception des bagages pour voir si on nous attend, sous peine de ne pas pouvoir rentrer récupérer ses valises). Après 1 heure de bus, arrivée à l’hôtel vers 15 h. Là non plus pas d’accueil des animateurs. Pas de repas non plus. Remise des clefs et des documents. Réunion d’information prévue le lendemain à 10 h.

· Samedi 31 Aout : Réunion d’information succincte du responsable Coralia (15 mn) sur l’hôtel et les animations. Rien à propos des excursions : C’est le jour de repos de la responsable !

· Dimanche 1er Septembre : Rencontre avec la responsable des excursions. Là encore, explications sommaires ! Soit : Lundi, Agrigente, supprimé faute d’inscription et déconseillée car 3 h de bus aller et autant au retour. Mardi, Ortigia : on préfère y aller en allant à Syracuse. Nous choisissons les excursions du jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Les inscriptions pour la semaine suivante ne se font pas, faute d’inscription ! Le programme des excursions remis à notre arrivée ne correspond pas à celui remis par notre agence de voyage, ni en lieux ni en tarif (ce dernier étant plus détaillé et mois cher). Pour l’Etna et Taormine, c’est le mardi, mais avec guide en Italien et Anglais ou le samedi en Français (dommage pour ceux qui arrivent le vendredi ou samedi pour 1 semaine) ! La responsable des excursions en est aussi parfois l’accompagnatrice et est donc souvent absente et difficilement joignable ! Pas de réduction pour un package d’excursions ! Pour les locations de voiture, beaucoup de personnes déçues (véhicule non disponible, difficultés pour la restitution des cautions etc.)

· Donc, du vendredi après midi au mardi soir, repos à l’hôtel. Nous en profitons pour nous promener dans les alentours et visiter Lido di Noto et son marché. Plus plage et animations.

· Mercredi 4 Septembre : 14 h, départ pour Ragusa (32 € par personne). Pas d’explication ni de guide .A l’arrivée, une averse nous bloque 15 mn dans le bus, puis montée des marches sans intérêt vers la ville (15 mn). De là l’accompagnatrice nous indique d’un coté la cathédrale de l’autre les jardins et nous donne l’heure de rendez vous. Descente des marches encore sans intérêt (15 mn) pour retourner au bus (le bus aurait pu nous déposer en haut de la ville et ainsi gagner 30 mn de visite). Direction Modica, dégustation de chocolat et visite libre de la ville, toujours sans explication et sans guide. Bonne excursion, beaux paysages et belles villes, dommage que ce soit sans commentaire. Prix exagéré pour une prestation sans guide !

· Jeudi 5 Septembre : Syracuse et Ortigia : Parc archéologique : 10 € sur place pour l’entrée (si on ne veut pas le visiter, c’est 1 h 30 mn d’attente car il n’y a rien à voir dans le coin. On aurait pu nous prévenir avant) Beau parc, bonne visite et bon guide. Ensuite, direction Ortigia : centre historique de Syracuse. Visite libre de la ville : Belle architecture rococo. Très bien malgré une bonne averse. Rapport qualité prix exagéré (37 + 10 €)

· Vendredi 6 Septembre : Catane baroque. Là encore, très belle ville avec de nombreuses églises et monument baroques en pierre calcaire blonde, mais encore en visite libre, sans guide et sans explication ! On aurait du nous prévenir à l’inscription !

· Samedi 7 Septembre : Excursion incontournable de la Sicile. Etna et Taormine. 2 h de bus avec guide francophone. Paysages spectaculaires à 1 900 m d’altitude, beau site. Dommage qu’il faille payer 30 € pour le téléphérique puis 35 € pour la montée en 4x4 à 2 500 m (sommet inaccessible à 3 300 m) Pourtant, on peut faire un tour d’une heure en petit train sur le volcan pour 10 € et avec commentaires en français, mais ça, on ne nous le dit pas. Shopping et déjeuner libre au refuge puis descente vers Taormine au pied de l’Etna. Visite libre de la ville aux paysages spectaculaires, entre plage et montagnes. Excursion trop chère si on va au bout (54 + 30 +35€ + repas)

· Dimanche 8 Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel. Réservation pour l’excursion du jeudi sous réserve de participant !

· Lundi 9 Septembre : Matinée à Noto avec les bus locaux (5 € aller et retour). Visite de la ville aux nombreuses églises, visite du beau marché local et shopping.

· Mardi 10 et mercredi 11Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel.

· Jeudi 12 Septembre : Visite de la réserve ornithologique de Vendicari. Départ 9 h 30 au lieu de 9 h : Le chauffeur à cherché en vain l’accompagnatrice (responsable des excursions) dans tout l’hôtel. Très bon guide sur place, mais peu d’oiseaux à voir ou il nous a emmenés. Visite des ruines d’une usine de pêche aux thons et de son musée. Puis 30 mn de temps libre pour la baignade (on n’était pas informé donc ni serviette ni maillot de bain !) Il aurait été préférable d’aller voir la colonie de flamand rose aperçue au loin. Excursion décevante !

· Vendredi 13 Septembre : Dernier jour. Pas pu négocier l’heure de remise des clefs de la chambre. Pas de chambre de courtoisie. Rien pour se doucher et se changer. Restitution des clefs à 11 h. Repas 12 h 30 puis attente jusqu’à 16 h 30 pour le départ. Les animateurs viennent nous dire au revoir. Arrivée à l’aéroport après 1 h de bus, on nous apprend que notre vol retour TO 3801 sur Transavia est annulé ! Départ le lendemain vers 16 h sans autre explication et que nous serions pris en charge jusque là. Je pense que le responsable Coralia devait être au courant car certains passagers rencontrés à l’aéroport de Catane avait été informés de l’annulation dès 14 h 30.Nous aurions peut être pu rester 1 jour de plus à l’hôtel ! Vers 18 h notre agence de voyage nous contacte pour information. Après 2 h d’attente devant l’enregistrement pour regrouper les passagers, direction l’hôtel Sheraton au nord de Catane. Diner et nuit à l’hôtel et toujours pas d’information précise pour le retour.

· Samedi 14 Septembre : Au matin la réception nous prévient de libérer la chambre à 12 h, repas à 12 h 15 et départ à 13 h 15. Hôtel Sheraton très bien et surtout très bons vins Siciliens. Notre agence de voyage nous contacte pour nous informer des heures du vol retour et de la navette aéroport qui nous attendra. Vol retour TO 3801 avec Fly2sky (compagnie Bulgare. Boissons gratuites à bord) sans problème. Décollage 16 h 15. Atterrissage 18 h 45. Bagages et navette aéroport : RAS. Retour à la maison à 23 h enfin !

AVIS PERSONNEL EN RESUME · La Sicile : beau pays, paysages variés et spectaculaires. Campagne tantôt désertique tantôt agricole (plantation d’oliviers, citronniers etc.) Très belles villes à l’architecture baroque et rococo. Nombreux sites et églises à visiter. Mais pays très sale en dehors des centre ville (immondices détritus et poubelles éventrées partout. Dommage !

· L’hôtel Coralia Eloro : Pas très grand et vieillissant mais propre, assez bien aménagé mais surtout bien situé. Quartier calme et belle plage de sable fin, malgré les premiers gangs de transat réservés et payants ! Pas de prêt de serviette de plage et serviettes de chambre interdites à la plage et à la piscine. Pour les suppléments payants, il faut prendre une carte prépayée à l’accueil. Coffre fort gratuit. Eau du robinet non potable ! Réfrigérateur avec 1 bouteille d’eau (à remplir au restaurant principal ou à acheter à l’épicerie en face de l’hôtel). Wi fi payant : 2 € par jour ! Et beaucoup d’autres petits désagréments que l’on ne rencontre pas ailleurs ! Tous ces petits détails désagréables font aussi l’unanimité des vacanciers. Toutes les toilettes et douches publiques de l’hôtel sont sans verrou !

· Le personnel : Généralement consciencieux, serviable, souriant et agréable, mais ne parle ni ne comprend que très rarement le Français (même parfois à la réception).

· Les restaurant de l’hôtel : Pizzéria pas testé mais bien selon certains. Restaurant Libanais très bon et copieux. Calme et isolé du reste. Pas de carte et apparemment toujours le même menu ! Restaurant de la plage : Salades et viandes grillées le midi, salades et poissons le soir (bar ou friture) + desserts. Bon mais peu variés. Restaurant principal : Appétissant et copieux (sauf si on arrive un peu tard). Un choix d’environ 10 entrées et autant de légumes ou d’accompagnement, mais seulement 1 plat de poisson et 1 de viande. Peu de choix dans les desserts et seulement 1 seule fois un semblant de glace en 2 semaines ! Petits déjeuners : variés, copieux et appétissants. Boissons : tout aux distributeurs. Bière pas terrible ! Vins blanc et rouge de mauvaise qualité. Il faut payer pour avoir autre chose de mieux !

· Les bars : En tout inclus : Servi à partir des distributeurs. Les cocktails : beaucoup trop sucrés, trop allongés et peu alcoolisés (3 au choix : punch, gin lemon ou cuba libre). Les alcools : Pas fort, pas de gout et semblent dilués, surtout le rhum ! Pour le reste, il faut payer, même pour une glace au bar ! Ou sont les bons vins et apéritifs Italiens et Siciliens, ou sont les bonnes glaces Italiennes ? Gouter à 16 h : cacahouètes, chips et gâteaux apéro !

· L’animation : Contrairement au descriptif, elle n’est pas 100% Francophone ! Bonnes soirées conviviales Le programme léger remis à l’arrivée n’est pas souvent respecté ! En cas de mauvais temps, rien n’est improvisé en remplacement des activités ! Les spectacles en amphithéâtre sont un peu usés et vieillissants mais agréables quand même, bien que les Français assez nombreux y soit un peu oubliés ! Animation Italienne meilleure que la Française.

· Les animateurs : Très serviables, gais et enjoués, savent mettre de l’ambiance et toujours à l’écoute des vacanciers. Trop petite équipe qui fait de son mieux avec peu de moyens ! (4 personnes dont le responsable que l’on voit peu). A cette époque de l’année et vue l’âge des vacanciers, il serait bien de prévoir des tournois de cartes ou des jeux de société en plus de tous les sports collectifs. Bravo à l’équipe d’animateurs Italienne, pas plus nombreuse mais qui est partout et que l’on voit tout au long de la journée.

· CONCLUSION : Beau pays mais sale ! L’hôtel mérite à peine 3 étoiles ! C’est le plus décevant de tous les hôtels club ou j’ai pu séjourner ! Pour avoir quelque chose de plus il faut toujours payer ! Très mauvais rapport qualité prix ! Idem pour les excursions ! L’hôtel et les excursions ne correspondent pas aux descriptifs ! Mauvaise image de marque pour Coralia et le groupe Boomerang. Beaucoup d’autres vacanciers avec qui j’ai pu discuter sont de mon avis. Vacances à oublier !
Tour de l'Allemagne en famille English translation pending
by Cenedra67 · 2019-09-16 · 64 replies
Bonjour à tous,

Cela fait un moment que je lis des carnets de VoyageForum. Parfois pour m'inspirer, souvent par pur plaisir.

Par curiosité, j'ai regardé dans la rubrique Allemagne et je n'ai rien trouvé s'approchant du voyage que je m’apprêtais à réaliser. Je ne suis pas une très bonne rédactrice et ai tendance à aller à l'essentiel. Mais bon, mon carnet présentant des lieux que je n'ai trouvé dans aucun carnet de voyage, cela servira peut-être à quelqu'un.

Une petite présentation du contexte s'impose : un couple de jeunes trentenaires qui aiment voyager en organisant tout eux-même et voyageant pour la 1ère fois avec leur bébé de 9 mois, pendant 3 semaines réparties entre juillet et août. Le but du voyage était de découvrir un pays que nous ne connaissons qu'un peu en s'adaptant au rythme de notre petit trésor, voir si notre façon de voyager était possible. Nous n'avions donc réservé que les 3 premières nuits, le reste a été réservé au fur et à mesure.

Quelques infos pratiques : - 3 semaines entre juillet et août - voiture louée à Strasbourg pour la durée du séjour (400 euros) - nous avons éliminé certains coins que nous connaissions déjà (Bade-Wurtemberg, Bavière et Berlin) - nuits en hôtel ou Airbnb (moyenne de 80 euros/nuit en dernière minute pour des chambres avec possibilité de mettre notre lit bébé) - des temps de trajets pas trop long entre les étapes - pas de musée, notre bébé n'appréciant pas trop pour l'instant - objectif lancé au hasard et tenu : voir la mer Baltique

Voici finalement comment se sont organisée ces 3 semaines : jour 1 : route vers le Rhin romantique jour 2 : croisière sur le Rhin jour 3 : Trier (Trèves) et une partie de la vallée de la Moselle jour 4 : suite de la vallée de la Moselle et château d'Eltz jour 5 : Köln (Cologne) et Münster jour 6 : Bremen (Brême) jour 7 et 8 : Hamburg (Hambourg) jour 9 : Lübeck jour 10 : Schwerin jour 11 : Wismar, Bad Doberan, Rostock jour 12 : presqu'île Fischland-Darss-Zingst jour 13 : île de Rügen et Stralsund jour 14 : Greifswald et île d'Usedom jour 15 : Spreewald jour 16 : Leipzig jour 17 : Weimar et Erfurt jour 18 : Nürnberg (Nuremberg) jour 19 : Schwäbisch Gmünd jour 20 : retour

Comme vous l'avez remarqué nous avons beaucoup bougé !
Voyage en Écosse avec des enfants English translation pending
by Sarahfrance2 · 2019-09-13 · 21 replies
Bonjour , Je prévoie un voyage en écosse en avril 2020 pendant une semaine . Nous serions 5 ( parents plus 3 enfants ) . Nos enfants ont 9,7 et 3 ans . J'ai prévus d'atterrir a Edimbourg puis de louer une voiture sur place . Au point de vue hébergement j'avais en tête de louer une semaine a un même endroit et de visiter autour de ce point . Au point de vue visite j'ai prévue une sorte de boucle : Inverness Culloden Loch Ness Fort Augustus Glencoe Fort William Glenfinnan Mallaig Eilean donan castle l'île de Skye Applecross Pensez vous que c'est jouable en une semaine avec trois enfants ? Mon parcours est il cohérent ? Je pensais louer un chalet ou cottage au milieu de cette boucle vers Fort Augustus ou Fort William j'ai aussi trouvé des choses sympas entre Dornie et Drumnadrochit ... J'aimerais avoir vos avis 🙂🙂 Merci d'avance
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore... English translation pending
by Bibouns51 · 2019-08-31 · 194 replies
21 juin Encore en vadrouille ??? Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…

Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !

Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...

Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?

Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !

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