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Vacances en Finistère English translation pending
Invités par des amis à partager quelques jours en Bretagne, on a découvert une côte magnifique et des cités pleines de caractère. Et pour couronner le tout une météo que toute la France nous enviait.
Tout d'abord Saint Pol de Léon, côté plage et côté ville. Des points de vue superbes sur la côte depuis les champs d'artichauts. Étonnant !
On a trouvé la ville un peu tristounette mais le bord de mer lumineux.


Et puis Roscoff, avec ses superbes maisons de pierres, sa charmante petite église, ses petites rues commerçantes, l'embarcadère pour partir sur l'île de Batz et son port en eau profondes..



Et puis aussi la jolie plage de Pors Striz à 2 pas de la maison, un véritable enchantement !

Et puis encore un mot pour la ville de Plouescat qui avait eu la bonne idée d'organiser un festival de jeux, nombreux et variés, sous les halles. Original et sympathique. Un joli succès, et pas seulement auprès des enfants ! Et encore les goélands, les oignons du pays, la gastronomie...


Voilà, le carnet est succinct mais l'envie de revenir découvrir la Bretagne est grande. On y pense déjà... Au printemps sûrement...


Et puis Roscoff, avec ses superbes maisons de pierres, sa charmante petite église, ses petites rues commerçantes, l'embarcadère pour partir sur l'île de Batz et son port en eau profondes..




Et puis aussi la jolie plage de Pors Striz à 2 pas de la maison, un véritable enchantement !

Et puis encore un mot pour la ville de Plouescat qui avait eu la bonne idée d'organiser un festival de jeux, nombreux et variés, sous les halles. Original et sympathique. Un joli succès, et pas seulement auprès des enfants ! Et encore les goélands, les oignons du pays, la gastronomie...


Voilà, le carnet est succinct mais l'envie de revenir découvrir la Bretagne est grande. On y pense déjà... Au printemps sûrement...
Derniers détails de voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonsoir,
Je peaufine les derniers détails du voyage qui aura lieu en septembre prochain.
Nous prévoyons à plusieurs reprises de faire du "self catering" et il nous faudra faire quelques courses dans les supermarchés.
J'aimerais donc savoir s'il est facile de trouver des supermarchés lorsque l'on s'éloigne des grandes villes et s'il n'y a pas de problème de sécurité à garer sa voiture de location et aller faire tranquillement ses achats?
Peut-on envisager de faire ses courses et retrait d'argent (en journée et dans des lieux qui semblent sûrs) sans avoir la peur au ventre? Certains posts laissaient parfois penser qu'il fallait limiter au maximum les arrêts dans les villes (je ne parle pas de Joburg ou Durban).
Merci d'avance pour vos retours d'expérience.
Je peaufine les derniers détails du voyage qui aura lieu en septembre prochain.
Nous prévoyons à plusieurs reprises de faire du "self catering" et il nous faudra faire quelques courses dans les supermarchés.
J'aimerais donc savoir s'il est facile de trouver des supermarchés lorsque l'on s'éloigne des grandes villes et s'il n'y a pas de problème de sécurité à garer sa voiture de location et aller faire tranquillement ses achats?
Peut-on envisager de faire ses courses et retrait d'argent (en journée et dans des lieux qui semblent sûrs) sans avoir la peur au ventre? Certains posts laissaient parfois penser qu'il fallait limiter au maximum les arrêts dans les villes (je ne parle pas de Joburg ou Durban).
Merci d'avance pour vos retours d'expérience.
Road trip au Canada: par ou commencer? English translation pending
Hello
Souhait de partir dans l'Est du Canada, avec les chutes du Niagara, environ 15 jours pour 5 adultes et un enfant qui aura 5 ans.
Départ Paris j'imagine pour un vol direct sachant que 2 adultes en FR et 3 en Suisse.
Mais je ne sais pas par ou commencer si on prévoit de partir en juin 2020. On doit clairement faire nos passeports et une déclaration de voyage sur le site apparemment.
Ensuite, je ne sais pas s'il faut s'y prendre longtemps à l'avance, si il faut booker tous les hôtels en avance mais avec un enfant, j'aimerais assurer le coup même booker hôtel ou autre avec piscine:-)
En fait, je cherche des infos utiles qui pourrait faire démarrer ma recherche.
j'ai vu des roadTrips avec une nuit d'hôtel dans un lieu différent mais on aimerait quand même rester sur 2 à 3 nuits sur place par endroit.
Que me conseillez vous pour bien débuter? des adresses ? des lieux indispensables à mettre absolument sur sa road carte?
Merci d'avance. 🙂
Merci d'avance. 🙂
Sacs à l'arrière (à vélo) English translation pending
Hello à tous,
Je pars début août de lille en direction de la bourgogne, je voulais savoir si deux sacs à l'arrière était suffisant pour le transport ? A priori, je ne ferai pas de camping et il y aura un petit sac sur le guidon
Joe
Je pars début août de lille en direction de la bourgogne, je voulais savoir si deux sacs à l'arrière était suffisant pour le transport ? A priori, je ne ferai pas de camping et il y aura un petit sac sur le guidon
Joe
Un petit bout du Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et les Îles-de-la-Madeleine English translation pending
Voici donc mon troisième carnet de voyage pour relater mon troisième voyage au Canada (je sais, je ne vais pas dans l'ordre..le premier carnet pour le quatrième voyage, le deuxième carnet pour le deuxième voyage 😛)
En 2016 voilà presque 4 ans que je ne suis plus venue au Québec.. J'ai décidé de ce voyage en mars après un clash de la Vie.... Que faire pour ne pas ruminer??? Partir au Canada pardi!!!
Ma fille est moyennement partante mais la perspective de prendre une amie avec elle lui fait changer d'avis.
Je partirai donc avec deux ados de 16 ans.
Mon voyage précédent m'a menée jusqu'au boutte de la route 138, à Natashquan et cette fois j'ai envie de découvrir d'autres contrées : au programme, le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et les charmantes îles de la Madeleine qui me font rêver.
Je n'ai pas trop réfléchi en prenant mes billets. A refaire je ne ferais plus une boucle Montréal - Montréal mais sans doute Halifax à l'aller et retour à Montréal.
Ce 28 juin 2016 , nous partons très tôt de la maison (dans la périphérie Bruxelloise) car nous décollons de Paris Charles de Gaule. Comme pour mon voyage précédent, les billets sont vraiment moins chers, même en comptant le trajet et presque un mois de parking près de l'aéroport (143 euros).
Je pars un peu la boule au ventre car c'est un jour de grève en France!!! J'ai d'ailleurs changé de parking quelques jours avant...de peur que la navette prévue ne fonctionne pas.
Arrivée sans encombre à l'hôtel Pullman à côté du shuttle pour se rendre au bon endroit à l'aéroport.
Aucun problème pour embarquer, le vol se passe bien , j'essaye de dormir un peu car la journée est loin d'être finie....
Nous survolons la Nouvelle Ecosse que nous verrons quelques jours plus tard!
Montréal nous voilà!
Mais juste le temps de récupérer la voiture de location...
Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures....
Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis.
La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation...
Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie.
Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix....
Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien...
Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture).
Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine.
Puis dodo!!!!
Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
Montréal nous voilà!
Mais juste le temps de récupérer la voiture de location...
Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures....
Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis.
La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation...
Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie.
Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix....
Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien...
Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture).
Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine.
Puis dodo!!!!Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
Quand le Maroc ferme la marche! English translation pending
17 000 portefeuilles résumés perdus dans 40 pays à travers le monde.
Quelles sont vos chances de récupérer le votre ?
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/des-psychologues-etudies-l-honnetete-des-gens-dans-differents-pays_134719?fbclid=IwAR1A_I3bIJ4EoqAVl3fT0sDr5uQZKU-cegHGk35P4IoFSBCcCyS6IIVIviw
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/des-psychologues-etudies-l-honnetete-des-gens-dans-differents-pays_134719?fbclid=IwAR1A_I3bIJ4EoqAVl3fT0sDr5uQZKU-cegHGk35P4IoFSBCcCyS6IIVIviw
Scottish trip! English translation pending
Destination nouvelle pour moi après de nombreux séjours sud-africains, la petite histoire de notre tour écossais.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Conseils aux débutants à vélo English translation pending
Bonjour,
Je constate avec joie que le voyage à vélo se développe, Beaucoup de personnes découvrent le vélo par ce biais, elle n'ont souvent pas de connaissances techniques et encore moins de vécu cycliste.
Aussi fort de mes 40 années de vélo (course, vit, voyages), je me dis que partager quelques connaissances techniques peut etre intéressant pour les débutants.
Je précise que j'ai une formation de mécanicien.
Il faut d'abord comprendre comment fonctionne un vélo. Le vélo est soumis a des contraintes importantes, poids du cyclo, des bagages, état de la chaussée, action de pédalage.
Il est donc nécessaire que les pièces qui le composent soient rigides mais également qu'elles conservent un peu de souplesse, pour amortir chocs et vibrations mais aussi pour que le vélo conserve une certaine vivacité.
Prenons le cas du cyclo qui "se prend" une ornière, en contact avec le sol le pneu s'écrase plus ou moins, les effets du choc vont ensuite se propager sur la jante, les rayons, le cadre (ou la fourche si c'est à l'avant) jusqu'a la selle ou le guidon. L'ensemble de cette chaine mécanique va assurer l'amortissement du choc, cela va donner du confort au cyclo mais aussi de la solidité au vélo.
Imaginons un vélo ultra rigide: des pneus raides et/ou sur gonflés, des roues trop tendues avec d'épais rayons et enfin un cadre raide comme la justice. Non seulement l'engin va etre horriblement inconfortable mais en plus il ne serait pas forcément solide car aucune pièce n'amortira les chocs et les vibrations.
C'est la raison pour laquelle un vélo agréable à rouler et fiable doit avoir une certaine souplesse. certaines pièces qui le composent doivent pouvoir se déformer. Les rayons, les pneus, le cadre et La fourche sont nos amortisseurs. On pense communément qu'avoir: un cadre avec des tubes épais et rigides, des gros rayons et des pneus épais sont la garantie d'un vélo costaud. C'est totalement faux.
Le poids est un facteur important qui concours à l'éfficacité de nos machines. Bien sur nous ne sommes pas des coureurs et n'avons rien a faire du chrono ! Pour autant un vélo confortable, léger, agile et vif épargne nos forces et nous permet de mieux profiter du voyage. Sans tomber dans des extrêmes, le poids n'a pas la meme importance selon ou il est situé. la ou l'on doit chercher à le réduire c'est principalement sur les parties tournantes. 5oog de plus sur un cadre se sentira bien moins que 100g sur une roue ! D'ou l'intérêt d'avoir des jantes pas trop lourdes et des pneus légers et souples.
Un cadre ultra rigide ne se déforme pas sous l'action du pédalage, c'est ce qu'utilisent les coureurs en contre la montre, l'intégralité de la puissance est transmise aux roues, c'est parfait pour cet usage, mais c'est totalement inconfortable, difficile à lancer et inadapté aux ascensions. Nous autres cyclos avons besoin de souplesse, pour le confort bien sur mais aussi parce qu'un cadre qui se déforme sous l'effet du pédalage sera plus facile a relancer, plus vif. C'est la raison pour laquelle l'aluminium est peu adapté pour le voyage car soit il est épais pour garantir une bonne durabilité, soit il est fin ce qui lui permettra d'être vif mais alors il sera peu durable. Un cadre en acier fin sera à la fois performant et largement assez solide, j'ai longtemps voyagé avec un cadre en acier de 4/10eme d'épaisseur sans aucun souci.
Vous l'aurez compris tout cela est en totale opposition avec ce que proposent des constructeurs comme farradmanufactur ou schwabble pour les pneus Marathon. Il faut comprendre que construire un cadre avec des tubes fins est beaucoup plus délicat pour le soudeur, celui çi devra etre très qualifié et cela à un cout ! Quand aux pneus marathon il faut savoir qu'ils ont été créés à la demande de la poste allemande dans le seul but qu'ils soient increvables, l'idée de rendement et de plaisir étant totalement absente du cahier des charges !
Les débutants redoutent souvent les crevaisons, il faut vraiment démystifier ce pb. Cela prend 10' pour changer une chambre au bord de la route et 15' le soir à l'étape pour la réparer. Est ce vraiment une galère insurmontable ? ne vaut il pas mieux disposer de pneus perforants souples et confortables quitte à crever une fois ou deux pendant un voyage plutôt que rouler avec des enveloppes inconfortables et lourdes mais certes increvables ! Pour moi la question ne se pose meme pas... Le crevaisons sont souvient liées au mauvais usage du vélo, quand il n'y a pas de voitures rapprochez vous du milieu de la chaussée, c'est la ou vous avez le moins de chance de rencontrer des bouts de verre. évitez les plaques d'égout, les trous, les ornières, les raccords de goudron. Alléger votre monture en franchissant un dos d'âne. Lors des arrêts, prenez une minute pour regarder s'il n'y a pas un gravillon, une épine ou un bout de verre planté dans le pneu. Respectez les préconisations de gonflage du constructeur et si vous devez emprunter une "zone à risque" augmentez un peu la pression. Vous verrez qu'avec un peu de finesse de pilotage on ne creve quasiment jamais.
Certains vélos disposent d'un éclairage par dynamo, personnellement cela ne me semble pas du tout indispensable. Je ne roule jamais la nuit, le seul moment ou cela m'est utile est lorsque je traverse un tunnel, donc j'ai opté pour une petite lampe clignotante à LED pour l'arrière et à l'avant j'utilise une frontale puissante qui me sert également à l'étape. Voila encore une source d'économie de poids !
le prochain message aura pour thème la position sur le vélo et son chargement.
Il faut d'abord comprendre comment fonctionne un vélo. Le vélo est soumis a des contraintes importantes, poids du cyclo, des bagages, état de la chaussée, action de pédalage.
Il est donc nécessaire que les pièces qui le composent soient rigides mais également qu'elles conservent un peu de souplesse, pour amortir chocs et vibrations mais aussi pour que le vélo conserve une certaine vivacité.
Prenons le cas du cyclo qui "se prend" une ornière, en contact avec le sol le pneu s'écrase plus ou moins, les effets du choc vont ensuite se propager sur la jante, les rayons, le cadre (ou la fourche si c'est à l'avant) jusqu'a la selle ou le guidon. L'ensemble de cette chaine mécanique va assurer l'amortissement du choc, cela va donner du confort au cyclo mais aussi de la solidité au vélo.
Imaginons un vélo ultra rigide: des pneus raides et/ou sur gonflés, des roues trop tendues avec d'épais rayons et enfin un cadre raide comme la justice. Non seulement l'engin va etre horriblement inconfortable mais en plus il ne serait pas forcément solide car aucune pièce n'amortira les chocs et les vibrations.
C'est la raison pour laquelle un vélo agréable à rouler et fiable doit avoir une certaine souplesse. certaines pièces qui le composent doivent pouvoir se déformer. Les rayons, les pneus, le cadre et La fourche sont nos amortisseurs. On pense communément qu'avoir: un cadre avec des tubes épais et rigides, des gros rayons et des pneus épais sont la garantie d'un vélo costaud. C'est totalement faux.
Le poids est un facteur important qui concours à l'éfficacité de nos machines. Bien sur nous ne sommes pas des coureurs et n'avons rien a faire du chrono ! Pour autant un vélo confortable, léger, agile et vif épargne nos forces et nous permet de mieux profiter du voyage. Sans tomber dans des extrêmes, le poids n'a pas la meme importance selon ou il est situé. la ou l'on doit chercher à le réduire c'est principalement sur les parties tournantes. 5oog de plus sur un cadre se sentira bien moins que 100g sur une roue ! D'ou l'intérêt d'avoir des jantes pas trop lourdes et des pneus légers et souples.
Un cadre ultra rigide ne se déforme pas sous l'action du pédalage, c'est ce qu'utilisent les coureurs en contre la montre, l'intégralité de la puissance est transmise aux roues, c'est parfait pour cet usage, mais c'est totalement inconfortable, difficile à lancer et inadapté aux ascensions. Nous autres cyclos avons besoin de souplesse, pour le confort bien sur mais aussi parce qu'un cadre qui se déforme sous l'effet du pédalage sera plus facile a relancer, plus vif. C'est la raison pour laquelle l'aluminium est peu adapté pour le voyage car soit il est épais pour garantir une bonne durabilité, soit il est fin ce qui lui permettra d'être vif mais alors il sera peu durable. Un cadre en acier fin sera à la fois performant et largement assez solide, j'ai longtemps voyagé avec un cadre en acier de 4/10eme d'épaisseur sans aucun souci.
Vous l'aurez compris tout cela est en totale opposition avec ce que proposent des constructeurs comme farradmanufactur ou schwabble pour les pneus Marathon. Il faut comprendre que construire un cadre avec des tubes fins est beaucoup plus délicat pour le soudeur, celui çi devra etre très qualifié et cela à un cout ! Quand aux pneus marathon il faut savoir qu'ils ont été créés à la demande de la poste allemande dans le seul but qu'ils soient increvables, l'idée de rendement et de plaisir étant totalement absente du cahier des charges !
Les débutants redoutent souvent les crevaisons, il faut vraiment démystifier ce pb. Cela prend 10' pour changer une chambre au bord de la route et 15' le soir à l'étape pour la réparer. Est ce vraiment une galère insurmontable ? ne vaut il pas mieux disposer de pneus perforants souples et confortables quitte à crever une fois ou deux pendant un voyage plutôt que rouler avec des enveloppes inconfortables et lourdes mais certes increvables ! Pour moi la question ne se pose meme pas... Le crevaisons sont souvient liées au mauvais usage du vélo, quand il n'y a pas de voitures rapprochez vous du milieu de la chaussée, c'est la ou vous avez le moins de chance de rencontrer des bouts de verre. évitez les plaques d'égout, les trous, les ornières, les raccords de goudron. Alléger votre monture en franchissant un dos d'âne. Lors des arrêts, prenez une minute pour regarder s'il n'y a pas un gravillon, une épine ou un bout de verre planté dans le pneu. Respectez les préconisations de gonflage du constructeur et si vous devez emprunter une "zone à risque" augmentez un peu la pression. Vous verrez qu'avec un peu de finesse de pilotage on ne creve quasiment jamais.
Certains vélos disposent d'un éclairage par dynamo, personnellement cela ne me semble pas du tout indispensable. Je ne roule jamais la nuit, le seul moment ou cela m'est utile est lorsque je traverse un tunnel, donc j'ai opté pour une petite lampe clignotante à LED pour l'arrière et à l'avant j'utilise une frontale puissante qui me sert également à l'étape. Voila encore une source d'économie de poids !
le prochain message aura pour thème la position sur le vélo et son chargement.
Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés.
Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient.
Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent
31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top
Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.


Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.
Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout
Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentins
Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde
Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.

La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.
J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le topNous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.



Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partoutCette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentinsCe qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au mondeDans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.


La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.GPS pour la Croatie English translation pending
Bonjour, à tous, nous partons en couple, en juillet en Croatie, on aurait besoin de conseils pour le GPS, nous n'arrivons pas à charger les cartes sur les nôtres même en les vidant sans doute pas assez de puissance. Nous allons sans doute devoir en acheter un, pouvez vous nous conseiller sur le ou les modèles efficaces et pas hors de prix, nous partons avec notre propre véhicule qui n'a pas de GPS intégré. Au pire nous avons nos portables mais est-ce vraiment efficace ?
Merci à tous ceux qui nous répondront.
Toulouse - Béziers à vélo le long du canal du Midi English translation pending
J'envisage de faire à vélo Toulouse. Beziers le long du canal du midi en septembre. Il y a longtemps que nous n'avons pas fait de vélo. Nous avons des VTT. Nous faisons de la randonnée régulièrement, mais je n'ai aucune idée des distances à faire en vélo !Il doit avoir livres ou site où je pourrais avoir les renseignements nécessaire en plus de vos conseils. Merci d'avance pour vos réponses. Cordialement
Trajet Taliouine - Oasis Aguinane et N12 en 4x2 English translation pending
Bonjour
Est il possible d'aller à cette oasis avec un Dacia Duster 4x2 à partir de Taliouine et rejoindre la N12 ?
Est il possible d'aller à cette oasis avec un Dacia Duster 4x2 à partir de Taliouine et rejoindre la N12 ?
Mexique, un kaléidoscope de couleurs English translation pending
Voici mes impressions du Yucatan que j'ai découvert pour la première fois avec mon amie du 10/03/2019 au 27/03/2019.
Nous avons fait un parcours classique en autotour et avons parcouru environ 2500km sur des routes en bon état pour l'ensemble sauf dans les Chiapas.

Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)
Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...
c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!

Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.

Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...

la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.

Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...
En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).

Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)

Nous avons hâte de découvrir la plage!

Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.



Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.



La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.
puis mangeons dans ce restaurant (très bien).
Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.

Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)
Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...
c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!

Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.

Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...

la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.

Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...

En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).

Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)

Nous avons hâte de découvrir la plage!

Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.



Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.



La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.

puis mangeons dans ce restaurant (très bien).
Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.Grande traversée du Massif Central à vélo pour débutants? English translation pending
Bonjour à tous !
Mon amie et moi même voudrions faire la grande traversée du massif central de Clermont Ferrand à Sète en vingt jours environ, en juin.
La seule chose, c'est que nous ne pratiquons pas (encore) spécialement le vélo et n'avons jamais fait de trip à vélo. Par contre, on est toutes les deux très sportives et les défis ne nous font pas peur.
Pour ceux qui l'auraient déjà fait, ou qui s'y connaissent un peu, ça vous semble jouable ou ça risque d'être un enfer ?
Sachant qu'on compte bien s'équiper et qu'on a (un peu) de temps avant pour s'entrainer :)
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses et éclairages !!
Retour de Grande Canarie English translation pending
Bonjour à vous,
Voici un retour de nos 9 jours passés en couple sur l'île de Grande Canarie. Non, cette destination n'est pas seulement prisée par des touristes friands de plages bétonnées d'hôtels en formule all inclusive (même s' ils existent bien ), cette île a heureusement beaucoup d'autres atouts à offrir et notamment au plan de la randonnée pédestre, activité qu'on a principalement pratiquée là-bas. Au niveau du logement, nous avons opté pour trois lieux différents. En gros, un au nord, un au centre et un au sud. Le premier logement était troglodytique, il se situait à Acusa Seca et offrait un panorama superbe le matin :


Comme le soir:

Il y a comme qui dirait un parfum d'Ouest américain qui flotte dans l'air .... 😉
Le lendemain de notre arrivée, on a tout de suite opté pour une grosse randonnée histoire de se mettre en jambe avec 1100 m de dénivelé positif et plus de 16 km de longueur pas très loin de la ville d'Agaete au nord-ouest de l'île.

Réservoir de Los Pérez:





Belle randonnée. On a bien apprécié la diversité de la flore d'une altitude à l'autre, la belle couleur verte du réservoir de Los Pérez, prendre un verre sur une terrasse qui tombait à point nommé et notre quasi solitude. On a dû croiser en tout et pour tout moins d'une dizaine de personnes en 7 heures de rando. Belle entrée en matière sur l'île surnommée "le continent miniature". Plus d'images, infos et cartes ici si ça vous intéresse: Jour 2
Voici un retour de nos 9 jours passés en couple sur l'île de Grande Canarie. Non, cette destination n'est pas seulement prisée par des touristes friands de plages bétonnées d'hôtels en formule all inclusive (même s' ils existent bien ), cette île a heureusement beaucoup d'autres atouts à offrir et notamment au plan de la randonnée pédestre, activité qu'on a principalement pratiquée là-bas. Au niveau du logement, nous avons opté pour trois lieux différents. En gros, un au nord, un au centre et un au sud. Le premier logement était troglodytique, il se situait à Acusa Seca et offrait un panorama superbe le matin :


Comme le soir:

Il y a comme qui dirait un parfum d'Ouest américain qui flotte dans l'air .... 😉
Le lendemain de notre arrivée, on a tout de suite opté pour une grosse randonnée histoire de se mettre en jambe avec 1100 m de dénivelé positif et plus de 16 km de longueur pas très loin de la ville d'Agaete au nord-ouest de l'île.

Réservoir de Los Pérez:





Belle randonnée. On a bien apprécié la diversité de la flore d'une altitude à l'autre, la belle couleur verte du réservoir de Los Pérez, prendre un verre sur une terrasse qui tombait à point nommé et notre quasi solitude. On a dû croiser en tout et pour tout moins d'une dizaine de personnes en 7 heures de rando. Belle entrée en matière sur l'île surnommée "le continent miniature". Plus d'images, infos et cartes ici si ça vous intéresse: Jour 2
La meilleure formule pour voir des aurores boréales en Norvège? English translation pending
Bonjour,
J'ai regardé en détail le site d'Hurtigruten (express côtier sud-nord-sud en 12 jours), qui fait évidemment rêver. Mais ce qui m'ennuie c'est que les escales sont courtes dans l'ensemble et les excursions ou randos organisées excessivement chères (nous sommes un couple de 60 ans qui aimons bien marcher et pas seulement regarder les paysages assis dans un sofa ...)
Mon souhait le plus cher, c'est en fait de voir un jour des aurores boréales ! et nous prévoyons pour cela de partir en février ou mars prochain (2020). Et je me disais qu'on pourrait peut-être combiner une partie du voyage en croisière hurtigruten (l'aller seulement, par exemple du sud au nord), et une autre partie en louant une voiture et un hébergement, pour visiter plus longuement les îles Lofoten par exemple.
Qu'en pensez-vous ? et où / comment puis-je me renseigner sur les hébergements ? et locations de voiture, pas trop chers ? ... à cette période de l'année, faut-il des équipements particuliers pour la voiture par exemple ? Peut-on se débrouiller facilement seuls ? ou vaut-il mieux passer par une agence de voyage ? Je ne sais pas par où commencer.
Merci d'avance pour vos conseils. Anne-Marie
Mon souhait le plus cher, c'est en fait de voir un jour des aurores boréales ! et nous prévoyons pour cela de partir en février ou mars prochain (2020). Et je me disais qu'on pourrait peut-être combiner une partie du voyage en croisière hurtigruten (l'aller seulement, par exemple du sud au nord), et une autre partie en louant une voiture et un hébergement, pour visiter plus longuement les îles Lofoten par exemple.
Qu'en pensez-vous ? et où / comment puis-je me renseigner sur les hébergements ? et locations de voiture, pas trop chers ? ... à cette période de l'année, faut-il des équipements particuliers pour la voiture par exemple ? Peut-on se débrouiller facilement seuls ? ou vaut-il mieux passer par une agence de voyage ? Je ne sais pas par où commencer.
Merci d'avance pour vos conseils. Anne-Marie
Vacances en Bretagne à 2 (étudiants) English translation pending
Bonjour tout le monde
Moi et mon copain , voulions partir une semaine et-demi en bretagne .
Nous sommes étudiants et un peu faucher 😄
Nous avons des petites astuce , mes parents possède un vito Mercedes (une fourgonnette ) qui est a demi aménager mais pour les camping , ce n'est pas aménager . bref , nous allons passé nos nuit dedans , donc pas besoins de tente . donc une petite économie sur le camping !
bon pour revenir a nos moutons , ou peut on aller en une semaine et-demis , sachant que nous ferrons de l'itinéraire (on ne veut pas stagné dans les campings , on veut se balader un max).
Nous partirons de Nantes et nous voudrions faire une boucle vers le nord ( genre de la baie de st brieuc passant par les cotes de granit rose puis Brest pour revenir a Quimper , puis Nantes ).
Avez -vous de petit endroits a ne pas louper ? Sinon quel activité a faire ? vélo , rando..sachant que mon copain est pas fan pour se bouger le derrière 🙁
Avez-vous des petit resto sympa ?
Merci beaucoup
Nous avons des petites astuce , mes parents possède un vito Mercedes (une fourgonnette ) qui est a demi aménager mais pour les camping , ce n'est pas aménager . bref , nous allons passé nos nuit dedans , donc pas besoins de tente . donc une petite économie sur le camping !
bon pour revenir a nos moutons , ou peut on aller en une semaine et-demis , sachant que nous ferrons de l'itinéraire (on ne veut pas stagné dans les campings , on veut se balader un max).
Nous partirons de Nantes et nous voudrions faire une boucle vers le nord ( genre de la baie de st brieuc passant par les cotes de granit rose puis Brest pour revenir a Quimper , puis Nantes ).
Avez -vous de petit endroits a ne pas louper ? Sinon quel activité a faire ? vélo , rando..sachant que mon copain est pas fan pour se bouger le derrière 🙁
Avez-vous des petit resto sympa ?
Merci beaucoup
Problème d'envie et de sens à donner au voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Un message peut-être un peu particulier ici. Après une période profondément trouble professionnellement (le chômage m'a tapé dessus – bien que je sois diplômé), je vais peut-être avoir un peu de temps de libre, quelques mois. Je songeais à voyager mais je manque d'envie. Moi, le grand voyageur...
Dernièrement, en août 2018 je suis parti depuis Paris vers le sud de la France ; à 23 ans (24 depuis), j'avais découvert ces modes de voyage alternatif, le fameux « voyage sans argent », l'autostop, dormir chez les gens. Je ne connaissais pas du tout, j'ai trouvé l'idée super, j'ai voulu essayer ; je suis parti avec un bel élan, content de partir voyager. J'ai vécu des superbes moments, par exemple dormi dans une maison avec piscine ou dîné un soir avec une famille de 20 personnes, chez qui j'ai dormi après. Pourtant, malgré tous ces beaux moments, je n'ai pas eu envie de poursuivre plus, je suis rentré sur Paris. 8 jours à dormir chez des français. Depuis je ne suis pas reparti et l'envie me manque. Je me dis aussi que comme je sais que je suis un grand grand voyageur (mes expériences perso m'ont confronté à ces moments de voyages où on tape dans le dur), ça me révolte d'être comme ça. Est-ce à cause de mes difficultés pro ? Ou du fait que j'ai essayé pas mal de choses pour me sociabiliser mais sans succès au bout du compte (alors que ça aurait pu, je me suis beaucoup enfui dans la solitude comme par réflexe) ? - Je ne sais pas. Par ailleurs je m'interroge sur le mode de voyage qui me correspondrait. Le « voyage sans argent », j'ai vite laissé tomber, même en août j'utilisais des sous, ce truc manquait un peu de sens pour moi. Mais dans le fond je trouve l'idée fantastique ! Peut-être parce que j'ai toujours été super seul (et j'aime ça par ailleurs). Mais quoique super seul je suis un type plutôt bien intégré dans la société, pas un punk à chien ou un anar' cagoulé, le mode de vie à la parisienne je trouve ça cool aussi.
Tout ça pour en venir à mes interrogations : le côté galérien des voyages alternatifs me dérange en fait. Peut-être que je pense trop, mal... J'ai l'impression que l'autostop, s'inviter chez les gens (avec leur accord) c'est un truc de jeune pas encore formé à la vie sociale, pas encore initié, un jeune qui se cherche encore. Ça me dérange d'avoir ce regard de gens qui se diraient que je suis un galérien (alors que je n'ai jamais galéré, pour dormir chez les gens je sais « comment on fait »), j'en viens à me demander si les rencontres faites l'été dernier ne se sont pas dit la même chose sur moi finalement, même si on a gardé contact après (pas depuis).
Des moments lumineux quand j'y repense, je me dis qu'avoir des retours sur ce que je viens d'écrire ici (racontage de life inclus) pourrait m'aider à y voir plus clair, venant de voyageurs notamment (j'en parle avec une "professionnelle" que je vois occasionnellement en parallèle, quoiqu'absente en ce moment). Quelqu'un pour éclairer ma lanterne ?
Un message peut-être un peu particulier ici. Après une période profondément trouble professionnellement (le chômage m'a tapé dessus – bien que je sois diplômé), je vais peut-être avoir un peu de temps de libre, quelques mois. Je songeais à voyager mais je manque d'envie. Moi, le grand voyageur...
Dernièrement, en août 2018 je suis parti depuis Paris vers le sud de la France ; à 23 ans (24 depuis), j'avais découvert ces modes de voyage alternatif, le fameux « voyage sans argent », l'autostop, dormir chez les gens. Je ne connaissais pas du tout, j'ai trouvé l'idée super, j'ai voulu essayer ; je suis parti avec un bel élan, content de partir voyager. J'ai vécu des superbes moments, par exemple dormi dans une maison avec piscine ou dîné un soir avec une famille de 20 personnes, chez qui j'ai dormi après. Pourtant, malgré tous ces beaux moments, je n'ai pas eu envie de poursuivre plus, je suis rentré sur Paris. 8 jours à dormir chez des français. Depuis je ne suis pas reparti et l'envie me manque. Je me dis aussi que comme je sais que je suis un grand grand voyageur (mes expériences perso m'ont confronté à ces moments de voyages où on tape dans le dur), ça me révolte d'être comme ça. Est-ce à cause de mes difficultés pro ? Ou du fait que j'ai essayé pas mal de choses pour me sociabiliser mais sans succès au bout du compte (alors que ça aurait pu, je me suis beaucoup enfui dans la solitude comme par réflexe) ? - Je ne sais pas. Par ailleurs je m'interroge sur le mode de voyage qui me correspondrait. Le « voyage sans argent », j'ai vite laissé tomber, même en août j'utilisais des sous, ce truc manquait un peu de sens pour moi. Mais dans le fond je trouve l'idée fantastique ! Peut-être parce que j'ai toujours été super seul (et j'aime ça par ailleurs). Mais quoique super seul je suis un type plutôt bien intégré dans la société, pas un punk à chien ou un anar' cagoulé, le mode de vie à la parisienne je trouve ça cool aussi.
Tout ça pour en venir à mes interrogations : le côté galérien des voyages alternatifs me dérange en fait. Peut-être que je pense trop, mal... J'ai l'impression que l'autostop, s'inviter chez les gens (avec leur accord) c'est un truc de jeune pas encore formé à la vie sociale, pas encore initié, un jeune qui se cherche encore. Ça me dérange d'avoir ce regard de gens qui se diraient que je suis un galérien (alors que je n'ai jamais galéré, pour dormir chez les gens je sais « comment on fait »), j'en viens à me demander si les rencontres faites l'été dernier ne se sont pas dit la même chose sur moi finalement, même si on a gardé contact après (pas depuis).
Des moments lumineux quand j'y repense, je me dis qu'avoir des retours sur ce que je viens d'écrire ici (racontage de life inclus) pourrait m'aider à y voir plus clair, venant de voyageurs notamment (j'en parle avec une "professionnelle" que je vois occasionnellement en parallèle, quoiqu'absente en ce moment). Quelqu'un pour éclairer ma lanterne ?
Itinéraire 3 jours aux Gorges du Verdon (fin avril) English translation pending
Bonjour !
Je planifie avec des amis une randonnée de 4 jours / 3 nuits aux Gorges du Verdon. Nous aimerions avoir des propositions d'itinéraire. Nous comptons emmener nos tentes. Nous pouvons soit nous fixer sur le même camping qui sera notre point de départ quotidien (il faudra donc y avoir différents itinéraires possibles à partir de ce camping), soit effectuer chaque jour un bout de chemin de telle sorte que le point final quotidien soit un camping.
Pourriez-vous nous proposer des circuits pour notre séjour ? Nous sommes toute ouïe à tous vos conseils !
Merci :)
Je planifie avec des amis une randonnée de 4 jours / 3 nuits aux Gorges du Verdon. Nous aimerions avoir des propositions d'itinéraire. Nous comptons emmener nos tentes. Nous pouvons soit nous fixer sur le même camping qui sera notre point de départ quotidien (il faudra donc y avoir différents itinéraires possibles à partir de ce camping), soit effectuer chaque jour un bout de chemin de telle sorte que le point final quotidien soit un camping.
Pourriez-vous nous proposer des circuits pour notre séjour ? Nous sommes toute ouïe à tous vos conseils !
Merci :)
Itinéraire pour une semaine dans le sud de la Tunisie English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Tunisie pour 3 semaines en septembre prochain.
Nous arriverons sur Tunis et visiterons cette région pendant 7 à 10 jours. Ensuite nous descendrons vers le sud soit en transport en commun ou avec une location de voiture.
Nous avons besoin de conseils pour la seconde moitié du voyage.
Nous désirons visiter les Ksour, palmeraies et oasis. J' ai prévu loger 2 jours à Kenza Chenini. Nous désirons aller aussi à Ksar Ghilane pour une nuit. Nous hésitons entre loger à Tozeur ou Douz .
Nous sommes ouvert à vos suggestions d' itinéraires afin de nous aider à monter notre circuit voyage.
Vos conseils sont bienvenus et très appréciés.
Des idées d'excursions de 2 jours à partir de Marrakech English translation pending
Bonjour
Nous avons décidé le week end dernier de retrouver les enfants à Marrakech le week end prochain et de partir faire un petit périple avec eux pendant 5 jours. (probablement la boucle Vallée du Paradis, Imsouane Essaouira et retour MRK ou plus au sud vers Tifnit Mirlef Legzira que nous connaissons aussi mais ça peut être vers Tafraoute et Taroudant finalement...) . Tout est possible. Cela dépend de la météo et des envies de nos enfants. En 5 jours il faut faire des choix... et c'est pas facile j'ai tout aimé grâce à vos conseils. Je vous remercie tous une fois de plus de m'aider à passer de si bonnes vacances.
Nous remettons un gosse dans un avion samedi suivant et l'autre dimanche matin . Il nous reste donc dimanche et lundi pour nous 2 car nous ne repartons que le mardi. Connaissez vous une excursion de 2 jours qui pourrait être sympa? Ouzoud et quoi d'autre à proximité? ou l'Atlas? Ou en 2 jours?
Nous connaissons peu Marrakech et pas du tout sa région. Nous n'y étions resté qu'une journée en revenant de la vallée du Dades, Merzouga.etc
J'appréhende un peu Marrakech à la fois attiré par toutes les visites possible, à la fois fatiguée d'avance du comportement un peu pesant que nous n'avions pas du tout ressenti dans la majorité de nos périples... donc peut être que c'est mieux d'envisager d'aller prendre un bol d'air quelque part mais où?
Merci d'avance si vous avez la gentillesse de me répondre
Nous avons décidé le week end dernier de retrouver les enfants à Marrakech le week end prochain et de partir faire un petit périple avec eux pendant 5 jours. (probablement la boucle Vallée du Paradis, Imsouane Essaouira et retour MRK ou plus au sud vers Tifnit Mirlef Legzira que nous connaissons aussi mais ça peut être vers Tafraoute et Taroudant finalement...) . Tout est possible. Cela dépend de la météo et des envies de nos enfants. En 5 jours il faut faire des choix... et c'est pas facile j'ai tout aimé grâce à vos conseils. Je vous remercie tous une fois de plus de m'aider à passer de si bonnes vacances.
Nous remettons un gosse dans un avion samedi suivant et l'autre dimanche matin . Il nous reste donc dimanche et lundi pour nous 2 car nous ne repartons que le mardi. Connaissez vous une excursion de 2 jours qui pourrait être sympa? Ouzoud et quoi d'autre à proximité? ou l'Atlas? Ou en 2 jours?
Nous connaissons peu Marrakech et pas du tout sa région. Nous n'y étions resté qu'une journée en revenant de la vallée du Dades, Merzouga.etc
J'appréhende un peu Marrakech à la fois attiré par toutes les visites possible, à la fois fatiguée d'avance du comportement un peu pesant que nous n'avions pas du tout ressenti dans la majorité de nos périples... donc peut être que c'est mieux d'envisager d'aller prendre un bol d'air quelque part mais où?
Merci d'avance si vous avez la gentillesse de me répondre
Quinze jours aux Tonga en octobre English translation pending
Bonjour à tous,
En octobre nous souhaitons passer 2 semaines sur les îles Tonga notamment pour l'observation des baleines. Je trouve assez peu d'information sur cette destination et j'ai un peu de mal à organiser notre itinéraire et sur le temps à passer sur chaque île.
On pensait aller sur les île suivantes :
- Tongatapu
- Eua
- Ha'apai
- Vava'u
Pour ceux qui connaissent la destination que nous recommandez-vous comme temps sur chaque île ? Et si vous avez de bonnes adresses pour passer la nuit ou des sites à visiter avec de jolis paysages on est preneur ?
On comptait également plonger sur place. Pour l'instant j'ai noté Foa sur Ha'apai mais je suis preneuse aussi si vous avez d'autres spots ;) Merci !
Pour ceux qui connaissent la destination que nous recommandez-vous comme temps sur chaque île ? Et si vous avez de bonnes adresses pour passer la nuit ou des sites à visiter avec de jolis paysages on est preneur ?
On comptait également plonger sur place. Pour l'instant j'ai noté Foa sur Ha'apai mais je suis preneuse aussi si vous avez d'autres spots ;) Merci !
Comment terminer un parcours québécois? English translation pending
Bonjour,
Je cherche comment terminer notre parcours au Quebec Sur notre périple de 24 jours, il me reste les 4 derniers jours de libres jusqu'à notre départ. Le point de départ de ces 4 jours à caser est Saguenay (ou nous aurons passé 3 nuits) et le point d'arrivée est Montréal ou nous prendrons l'avion vers 21h. Pour être complet, nous aurons déjà passé 3 nuits à Montréal, 2 nuits dans la Mauricie et 3 nuits à Quebec. J'avais envisagé une nuit dans le Parc des Hautes Gorges aux Chalets de l'Echo rejoindre Quebec et passer rive sud du St Laurent jusqu'à Montreal. Merci de vos idées.
Je cherche comment terminer notre parcours au Quebec Sur notre périple de 24 jours, il me reste les 4 derniers jours de libres jusqu'à notre départ. Le point de départ de ces 4 jours à caser est Saguenay (ou nous aurons passé 3 nuits) et le point d'arrivée est Montréal ou nous prendrons l'avion vers 21h. Pour être complet, nous aurons déjà passé 3 nuits à Montréal, 2 nuits dans la Mauricie et 3 nuits à Quebec. J'avais envisagé une nuit dans le Parc des Hautes Gorges aux Chalets de l'Echo rejoindre Quebec et passer rive sud du St Laurent jusqu'à Montreal. Merci de vos idées.
After Tenerife, a beautiful discovery of Lanzarote
After several trips to Tenerife, we’re finally discovering the beautiful island of Lanzarote this year!
We fell in love with this small island with its magnificent volcanoes and white villages without large hotel complexes!

I won’t be writing a day-by-day travel journal, but rather giving an overview of our experience! For hiking, we chose trails that were about an hour long and accessible for my mom, but we noted some longer ones to do if we come back—I’ll talk about those later!
To visit the sites, depending on the places you choose, you can get BONOS for discounts: more details here: https://turismolanzarote.com/fr/cact-lanzarote-tarifs-et-abonnements/ We bought ours at the first site we visited (Montañas del Fuego), but you have to ask for them—otherwise, they won’t offer them. Make sure to plan ahead which places to include.
Our favorites were the volcanic discoveries and other landscapes of the island: EL PARQUE TIMANFAYA: Las Montañas del Fuego ****
Stunning colors—it’s absolutely breathtaking! Our only regret is not being able to hike through these incredible landscapes!

GPS: 29°00'21.6"N 13°45'11.7"W 9 AM - 5:45 PM
We’d noted, “Best to go early in the morning or late in the evening.” We arrived 5 minutes before the park opened. We’d barely parked when we hopped on the first bus for the mandatory 14 km tour included in the ticket. Perfect—no waiting! We sat on the right side of the bus for the best views.
Afterward, we watched the geothermal demonstrations. It’s amazing how hot those little rocks picked up from the ground feel in your hand!

When we left, we saw how right the advice to arrive early was! Newcomers had to queue first to pay at the entrance, then again to access the parking (which was full, so they only let cars in when a spot opened up), and yet again to board the bus! We wouldn’t have wanted to deal with all that!
MONTAÑA CUERVO*** (Crow Mountain) Hike: 1-2 hours / 4 km GPS: 28°59'46.7"N 13°41'04.5"W
A small crater where wild geraniums grow! The hike is short, easy, and very pleasant. It follows a lava field covered in pale-green lichens before entering the crater. To avoid crowds, don’t go too late! We were lucky to have the parking lot almost to ourselves—lots of people were arriving later, even buses!


MONTANA COLORADA*** Hike: 1 hour – beautiful and easy, peaceful, no crowds. GPS: 29°00'18.0"N 13°41'01.7"W
The trail loops around this stunning red mountain. Gorgeous colors, striking contrasts, and amazing volcanic rocks! Keep an eye on the ground—you’ll find little “green gems” in the small volcanic stones!



CUEVAS DE LOS VERDES*** We were more drawn to Las Cuevas, which felt more natural, than Los Jameos—though some might find the latter more beautiful, it’s more developed. GPS: 29°09'38.9"N 13°26'19.2"W 10 AM - 6 PM. Guided tour lasts just under an hour. Avoid late morning or early afternoon visits—it gets crowded. A tunnel and volcanic tube formed by an eruption of Monte Corona. The cave is named after the Verdes family, who once owned it. The space is often wide but sometimes narrow! The visit is very impressive, with a great surprise at the end!




VOLCANO MONTAÑA ROJA** in Playa Blanca A hike you can do on foot from our hotel! Beautiful views from the top of the volcano. You can walk around it, see amazing rocks, and even descend into the crater (a different perspective with stunning colors).





I won’t be writing a day-by-day travel journal, but rather giving an overview of our experience! For hiking, we chose trails that were about an hour long and accessible for my mom, but we noted some longer ones to do if we come back—I’ll talk about those later!
To visit the sites, depending on the places you choose, you can get BONOS for discounts: more details here: https://turismolanzarote.com/fr/cact-lanzarote-tarifs-et-abonnements/ We bought ours at the first site we visited (Montañas del Fuego), but you have to ask for them—otherwise, they won’t offer them. Make sure to plan ahead which places to include.
Our favorites were the volcanic discoveries and other landscapes of the island: EL PARQUE TIMANFAYA: Las Montañas del Fuego ****
Stunning colors—it’s absolutely breathtaking! Our only regret is not being able to hike through these incredible landscapes!

GPS: 29°00'21.6"N 13°45'11.7"W 9 AM - 5:45 PM
We’d noted, “Best to go early in the morning or late in the evening.” We arrived 5 minutes before the park opened. We’d barely parked when we hopped on the first bus for the mandatory 14 km tour included in the ticket. Perfect—no waiting! We sat on the right side of the bus for the best views.
Afterward, we watched the geothermal demonstrations. It’s amazing how hot those little rocks picked up from the ground feel in your hand!
When we left, we saw how right the advice to arrive early was! Newcomers had to queue first to pay at the entrance, then again to access the parking (which was full, so they only let cars in when a spot opened up), and yet again to board the bus! We wouldn’t have wanted to deal with all that!
MONTAÑA CUERVO*** (Crow Mountain) Hike: 1-2 hours / 4 km GPS: 28°59'46.7"N 13°41'04.5"W
A small crater where wild geraniums grow! The hike is short, easy, and very pleasant. It follows a lava field covered in pale-green lichens before entering the crater. To avoid crowds, don’t go too late! We were lucky to have the parking lot almost to ourselves—lots of people were arriving later, even buses!


MONTANA COLORADA*** Hike: 1 hour – beautiful and easy, peaceful, no crowds. GPS: 29°00'18.0"N 13°41'01.7"W
The trail loops around this stunning red mountain. Gorgeous colors, striking contrasts, and amazing volcanic rocks! Keep an eye on the ground—you’ll find little “green gems” in the small volcanic stones!


CUEVAS DE LOS VERDES*** We were more drawn to Las Cuevas, which felt more natural, than Los Jameos—though some might find the latter more beautiful, it’s more developed. GPS: 29°09'38.9"N 13°26'19.2"W 10 AM - 6 PM. Guided tour lasts just under an hour. Avoid late morning or early afternoon visits—it gets crowded. A tunnel and volcanic tube formed by an eruption of Monte Corona. The cave is named after the Verdes family, who once owned it. The space is often wide but sometimes narrow! The visit is very impressive, with a great surprise at the end!




VOLCANO MONTAÑA ROJA** in Playa Blanca A hike you can do on foot from our hotel! Beautiful views from the top of the volcano. You can walk around it, see amazing rocks, and even descend into the crater (a different perspective with stunning colors).




Bulgarie pour 3 semaines cet été (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).
J'ai bien évidemment plein de questions :
Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.
Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.
On louera une voiture pour être complètement autonomes.
Merci d'avance !
Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).
J'ai bien évidemment plein de questions :
Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.
Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.
On louera une voiture pour être complètement autonomes.
Merci d'avance !
Trois semaines au Québec en août English translation pending
Bonjour et merci a tous pour toutes les informations que vous partagez.
J envisage de partir 3 semaines au Quebec au mois d Août. J ai pas mal parcouru le forum. J ai trouve des parcours qui ont l air pas mal (https://voyageforum.com/discussion/itineraire-3-semaines-quebec-d7549174/).
Par contre je me pose une question. La plus part des voyages prévois plusieurs jours en Gaspesie. Ayant 3 enfants dont une de 5 ans, je voudrais eviter les longues journees de voiture. Est ce que la Gaspesie vaut vraiment le coup ? (j ai un souvenir de longue routes assez monotone - Souvenir d enfance) Ne vaut t il pas mieux prendre 3-4 jours a Montreal ? (souvent les gens en compte 2)
Par ailleurs je n'ai pas encore pris les billets d'avion. C est quoi un bon pris pour les billets au mois d'Aout ?
En vous remerciant
J envisage de partir 3 semaines au Quebec au mois d Août. J ai pas mal parcouru le forum. J ai trouve des parcours qui ont l air pas mal (https://voyageforum.com/discussion/itineraire-3-semaines-quebec-d7549174/).
Par contre je me pose une question. La plus part des voyages prévois plusieurs jours en Gaspesie. Ayant 3 enfants dont une de 5 ans, je voudrais eviter les longues journees de voiture. Est ce que la Gaspesie vaut vraiment le coup ? (j ai un souvenir de longue routes assez monotone - Souvenir d enfance) Ne vaut t il pas mieux prendre 3-4 jours a Montreal ? (souvent les gens en compte 2)
Par ailleurs je n'ai pas encore pris les billets d'avion. C est quoi un bon pris pour les billets au mois d'Aout ?
En vous remerciant
Trois semaines au Québec début septembre English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et nous souhaitons partir au canada en début Septembre 2019 pour 20 jours. En lisant des précédents posts sur le forum nous avons pensé au circuit ci-dessous:
J1: vol Paris-Montréal nuit Montréal
J2: visite de Montréal nuit Montréal
J3: Montréal - Quebec récupération de la voiture visite de Quebec nuit Québec
J4: Quebec - parc jacques cartier randonnée (le scotora) nuit Québec
J5: parc national des grands jardins randonnée (lac des cygnes) nuit baie saint paul
J6 : parc national des hautes gorges randonnée (acropole des draveurs) nuit baie saint paul
J7 : parc national du fjord du saguenay randonnée (petit-saguenay) nuit Saguenay
J8 : parc national du fjord du saguenay randonnée (statue cap trinité) nuit Saguenay
J9 : zoo de félicien nuit Saguenay
J10 : Tadoussac sortie kayak traversée les escoumins - trois-pistoles nuit Rimouski
J11 : parc national du Bic randonnée (à définir) nuit Rimouski
J12 : parc national de la Gaspésie randonnée (tour mont ernest) nuit à définir (cap-chat)
J13 : parc national de la Gaspésie randonnée (mont jacques-cartier) nuit à définir (Gaspé)
J14 : parc national Forillon randonnée (à définir) (nuit à Percé)
J15 : parc national Forillon randonnée (mont saint alban) (nuit à Percé)
J16 : visite de Percé et Bonaventure (nuit à Percé)
J17 : route Percé- Miguasha visite du parc Miguasha (nuit à définir, Matapédia)
J18 : route Miguasha - Quebec nuit à Quebec
J19 : retour à Montréal + vol
- Mon ami sera le seul conducteur, est-ce qu'il y aurait des étapes que vous modifieriez pour lui alléger la route ?
- Est-ce que le parc Miguasha vaut vraiment le coup ? Avez-vous des idées d'arrêts entre Miguasha et Quebec ?
- Nous pensions dormir en auberge, auriez-vous des suggestions sur ce parcours ?
- Est-il facile de trouver des supermarchés sur les routes (proches des parcs nationaux) ?
- Nous hésitons à prendre le pass des parcs nationaux, est-il intéressant pour ce voyage ?
- Est-ce qu'il y a encore des traversées escoumins trois-pistoles en mi-septembre ?
- Pour notre journée J10 (kayak Tadoussac), est-ce que cela semble jouable pour effectuer la traversée en soirée, ou vaut-il mieux dormir sur Tadoussac et effectuer la traversée la matin ?
Merci d'avance pour vos réponses
Nous sommes un couple et nous souhaitons partir au canada en début Septembre 2019 pour 20 jours. En lisant des précédents posts sur le forum nous avons pensé au circuit ci-dessous:
J1: vol Paris-Montréal nuit Montréal
J2: visite de Montréal nuit Montréal
J3: Montréal - Quebec récupération de la voiture visite de Quebec nuit Québec
J4: Quebec - parc jacques cartier randonnée (le scotora) nuit Québec
J5: parc national des grands jardins randonnée (lac des cygnes) nuit baie saint paul
J6 : parc national des hautes gorges randonnée (acropole des draveurs) nuit baie saint paul
J7 : parc national du fjord du saguenay randonnée (petit-saguenay) nuit Saguenay
J8 : parc national du fjord du saguenay randonnée (statue cap trinité) nuit Saguenay
J9 : zoo de félicien nuit Saguenay
J10 : Tadoussac sortie kayak traversée les escoumins - trois-pistoles nuit Rimouski
J11 : parc national du Bic randonnée (à définir) nuit Rimouski
J12 : parc national de la Gaspésie randonnée (tour mont ernest) nuit à définir (cap-chat)
J13 : parc national de la Gaspésie randonnée (mont jacques-cartier) nuit à définir (Gaspé)
J14 : parc national Forillon randonnée (à définir) (nuit à Percé)
J15 : parc national Forillon randonnée (mont saint alban) (nuit à Percé)
J16 : visite de Percé et Bonaventure (nuit à Percé)
J17 : route Percé- Miguasha visite du parc Miguasha (nuit à définir, Matapédia)
J18 : route Miguasha - Quebec nuit à Quebec
J19 : retour à Montréal + vol
- Mon ami sera le seul conducteur, est-ce qu'il y aurait des étapes que vous modifieriez pour lui alléger la route ?
- Est-ce que le parc Miguasha vaut vraiment le coup ? Avez-vous des idées d'arrêts entre Miguasha et Quebec ?
- Nous pensions dormir en auberge, auriez-vous des suggestions sur ce parcours ?
- Est-il facile de trouver des supermarchés sur les routes (proches des parcs nationaux) ?
- Nous hésitons à prendre le pass des parcs nationaux, est-il intéressant pour ce voyage ?
- Est-ce qu'il y a encore des traversées escoumins trois-pistoles en mi-septembre ?
- Pour notre journée J10 (kayak Tadoussac), est-ce que cela semble jouable pour effectuer la traversée en soirée, ou vaut-il mieux dormir sur Tadoussac et effectuer la traversée la matin ?
Merci d'avance pour vos réponses
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo
Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?
Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humide
Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte durée
Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite
A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à Fiambala
Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humideSachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte duréeImmense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droiteA Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à FiambalaChacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Séjour au Québec du 12 au 20 mars English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux amies et nous venons de réserver nos billets pour le grand nord, LOL, et oui pour nous qui sommes du sud de la France, le changement climatique va être radical. Mais on s’est dit qu’en mars c’était moins froid mais encore enneigé pour profiter de ces beaux paysages.
C’est notre première découverte du Québec, du coup on recherche des conseils, des infos sur ce qu’il y a à faire dans ce beau pays à cette période.
On a déjà quelques idées. Notre séjour n’etant pas très long on sait qu’il va falloir faire des choix, du coup on voudrait privilégier les choses qu’on peut faire exclusivement à cette période de l’année.
Nos idées en vracs ; visite Montreal et Québec City, visite d’une cabane à sucre (si vous en avez à me conseiller je suis preneuse), petite alte typique avec chalet et chien de traîneau.
Je me demande si les paysages à cette période de l’année du fiord de Saguenay valent le coup d’aller jusque là.
Voila ou nous en sommes, pour l’instant nous avons que nos billets d’avion donc je suis preneuse de tous vos conseils pour planifier notre itinéraire.
Merci
Marion
Marion
Road trip en Sicile: itinéraire, doutes et plaisir English translation pending
Hello la Compagnie. Enfin un forum regorgeant d'informations.
J'espère juste que ce thread ne fera pas trop doublon avec d'autres.
Rapide présentation, Davide, 35 ans, de Belgique. Pas féru de voyages à la base, ayant principalement consacré ces dernières années à mon boulot.. Mais ça, c'était avant!
C'est lors d'un Trip en Irlande que le déclic eu lieu.. La liberté d'être seul et livré à soi - même est un sentiment indescriptible, grisant!
Je vous épargne la genèse du projet pour venir dans le vif du sujet..
Road - Trip de 8 jours en Sicile.
Dimanche 24 mars 2019 (06h30 – 09h) au 01 avril 2019 (19h55-21h40).
Itinéraire.
Palerme - Trapani (Erice) –Sélinonte – Agrigente – Syracuse – Etna – Taormina – Cefallu – Palerme.
Atterrissage à Palerme, mais direction directement Trapani pour le début du Périple. Je garde Palerme pour les 2 derniers jours.
Visites.
- Trapani : ( 0,5 jour )
1) Erice. 2) Centre historique de Trapani.
- Selinonte : ( 1 jour )
1) Village de Marinella. 2) Temples / Parc Archéologique.
- Agrigente : ( 1 jour )
1) Scala Deï Turchi. 2) Vallée des Temples.
- Syracuse : ( 1 jour )
1) Parc Neapolis.
- Etna ( 1 jour )
1) Ascension du Volcan.
- Taormina : ( 1 jours )
1) Théâtre Grec. 2) Chiesa Madonna Della Rocca. 3) Gorges Alcantara. 4) Isola Bella.
- Cefallu : ( 1 jour )
1) Cathédrale Normande. 2) Rocca Di Cefallu. 3) Lavoir Médiévale.
- Palerme : (1,5 jours )
1) Couvent des Capucins. 2) Cathédrale de Palerme. 3) Cathédrale de Monreale.
Comme vous pouvez le constater, j'ai déjà beaucoup " planché " sur le voyage.
De plus mes billets d'avion sont déjà achetés.
Le Road - Trip se fera en voiture ( voiture récupérée à l'aéroport, dès mon arrivée ). A faire.
Un logement Bn'B par lieu de visite ( ou proximité proche ), sauf pour la partie " Etna - Syracuse - Taormina " où je resterai 2 nuits non loin de l'Etna.
Mais comment procéder? Les prévoir à l'avance, ou bien au jour le jour via Booking ( en privilégiant la proximité des points d'intérêts et du lieu où je me trouve exactement l'instant " T "? ). Je viens vous demander recommandation(s).
En effet, j'ai sélectionné les sites les plus " connus et touristiques ". Etant passionné d'archéologie, , ce serai une hérésie de passer à coté des Temples et autres hauts lieux de l'archéologie Sicilienne. Cependant, qu'ai - je oublié d'intéressant et que je pourrai facilement " caser "? A contrario y a t'il l'un ou l'autre lieu méritant que peu d'intérêt?
Pour vos premiers retours, un tout grand merci.
Davide. 😛
J'espère juste que ce thread ne fera pas trop doublon avec d'autres.
Rapide présentation, Davide, 35 ans, de Belgique. Pas féru de voyages à la base, ayant principalement consacré ces dernières années à mon boulot.. Mais ça, c'était avant!
C'est lors d'un Trip en Irlande que le déclic eu lieu.. La liberté d'être seul et livré à soi - même est un sentiment indescriptible, grisant!
Je vous épargne la genèse du projet pour venir dans le vif du sujet..
Road - Trip de 8 jours en Sicile.
Dimanche 24 mars 2019 (06h30 – 09h) au 01 avril 2019 (19h55-21h40).
Itinéraire.
Palerme - Trapani (Erice) –Sélinonte – Agrigente – Syracuse – Etna – Taormina – Cefallu – Palerme.
Atterrissage à Palerme, mais direction directement Trapani pour le début du Périple. Je garde Palerme pour les 2 derniers jours.
Visites.
- Trapani : ( 0,5 jour )
1) Erice. 2) Centre historique de Trapani.
- Selinonte : ( 1 jour )
1) Village de Marinella. 2) Temples / Parc Archéologique.
- Agrigente : ( 1 jour )
1) Scala Deï Turchi. 2) Vallée des Temples.
- Syracuse : ( 1 jour )
1) Parc Neapolis.
- Etna ( 1 jour )
1) Ascension du Volcan.
- Taormina : ( 1 jours )
1) Théâtre Grec. 2) Chiesa Madonna Della Rocca. 3) Gorges Alcantara. 4) Isola Bella.
- Cefallu : ( 1 jour )
1) Cathédrale Normande. 2) Rocca Di Cefallu. 3) Lavoir Médiévale.
- Palerme : (1,5 jours )
1) Couvent des Capucins. 2) Cathédrale de Palerme. 3) Cathédrale de Monreale.
Comme vous pouvez le constater, j'ai déjà beaucoup " planché " sur le voyage.
De plus mes billets d'avion sont déjà achetés.
Le Road - Trip se fera en voiture ( voiture récupérée à l'aéroport, dès mon arrivée ). A faire.
Un logement Bn'B par lieu de visite ( ou proximité proche ), sauf pour la partie " Etna - Syracuse - Taormina " où je resterai 2 nuits non loin de l'Etna.
Mais comment procéder? Les prévoir à l'avance, ou bien au jour le jour via Booking ( en privilégiant la proximité des points d'intérêts et du lieu où je me trouve exactement l'instant " T "? ). Je viens vous demander recommandation(s).
En effet, j'ai sélectionné les sites les plus " connus et touristiques ". Etant passionné d'archéologie, , ce serai une hérésie de passer à coté des Temples et autres hauts lieux de l'archéologie Sicilienne. Cependant, qu'ai - je oublié d'intéressant et que je pourrai facilement " caser "? A contrario y a t'il l'un ou l'autre lieu méritant que peu d'intérêt?
Pour vos premiers retours, un tout grand merci.
Davide. 😛