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Bonnes adresses pour séjourner à Shanghai? English translation pending
by Theenvrac · 2006-09-18 · 21 replies
bonjour je vais me rendre en chine pendant 15 jours ; grace au forum j'ai deja trouvé un hebergement sur pekin et j'aurais aimé reserver aussi celui de shanghai. pourriez vous me donner des bonnes adresses? j'ai pas un gros budget, donc moins c'est cher mieux c'est!!!!!!! je suis interessée par tous les conseils, tuyaux, trucs à ne surtout pas rater que vous connaissez! merci d'avance!!
Situation politique actuelle à Karachi au Pakistan? English translation pending
by Wsapro · 2005-09-22 · 3 replies
Bonjour, Je suis nouveau ici, je dois aller au Pakistan pendant 15 jours (du 7 au 20 novembre) mais j'hésite encore fortement. Je dois aller exactement à Karachi pour une competition de snooker (billard), le championnat du Monde amateur. Nous serons logé dans l'hotel Arabian sea country club de Karachi. Mais j'ai tellement de gens autour de moi, des amis britanniques aussi pratiquant le meme sport, qui me disent qu'ils ont peur d'y aller que j'en ai crainte aussi moi meme. J'ai aussi une femme et une petite fille de 2 ans que je vais laisser à la maison pendant 15 jours donc plusieurs craintes, inquietudes et peurs me hantent. Pouvez vous me dire quelle est la situation actuelle à Karachi? Quelle sécurité?? Ils parlent déjà de nous mettre un bureau d'accueil à l'aéroport et une navette protégée pour nous amener à l'hotel!!! Vous voyez un peu les craintes que tout le monde a déjà avant de partir!!!! Ce n'est pas rassurant!! Ensuite, l'aeroport ok mais après, la navette de toursites lancée sur les routes pour joindre l'hotel??? Bref, tout ça est plutot inquiétant!! J'attend vos réponses avec impatience, merci.
Frais de service MSC English translation pending
by Philmareil · 2019-06-16 · 94 replies
Nous venons d'effectuer une croisière MSC au Japon du 25/04/2019 au 6/05/2019. Nous avions lu que MSC refusait désormais d'enlever les frais de service. Nous avons néanmoins formulé la demande à bord auprès de l'accueil. Il nous a été répondu que effectivement la politique de MSC était de ne plus satisfaire cette demande. Nous avons maintenu notre position en argumentant que cela n'était pas transparent, que nous ferions opposition sur notre carte de paiement. Nous avons finalement clos la discussion en demandant un rendez-vous avec le manager en charge de ce sujet sur le bateau....Et miracle, le rendez-vous n'a pas eu lieu, mais les frais de service ont été retiré de notre compte. Moralité, tenez bon, montrez vous ferme, cela semble toujours fonctionner lorsqu'on hausse le ton.
Retour d'un voyage de 18 nuits en Iran (septembre / octobre) English translation pending
by Anrffav · 2016-11-12 · 7 replies
Bonjour,

Après avoir posé pas mal de questions ici, voici un résumé de mon merveilleux voyage en Iran.

- Type : en individuel. - Guide papier : Lonely Planet de 2012, pas trop mal fait. Un routard sur l'Iran est prévu pour l'année prochaine d'après un récent interview du directeur. - Dates : du 20 septembre au 08 octobre 2016 (moyenne des températures sur le séjour agréable mais 2 semaines plus tard seraient tout aussi bien) - Avion Aller : Lyon -> Istanbul -> Téhéran - Avion Retour : Shiraz -> Istanbul -> Lyon - Compagnie : Turkish Airlines, correct.

Le visa : A Lyon, avant de monter dans l'avion, on me demande si j'ai un visa. Je réponds que je compte le faire à l'arrivée. La dame lève les yeux au ciel comme si je prenais un risque de prendre un refus sur place mais me laisse monter. Logique, puisque le visa peut officiellement être obtenu à l'arrivée.

Site officiel de l'ambassade d'Iran à Paris : fr.paris.mfa.ir/...=384&pageid=3398

A ce propos : - Photos d'identité pas demandées. Ils scannent celle du passeport et l'utilise pour faire le visa. - Le formulaire à remplir est disponible sur place. Une adresse de logement est demandée. - Pas de problème avec l'attestation d'assurance d'une carte bleue premier (celle d'une carte classique suffit peut-être aussi) - Prix du visa : 75€ comme indiqué sur le site

Temps d'obtention du passeport : 30 bonnes minutes

Transport entre chaque étape : bus (parfois "VIP" parfois classique) sauf entre Kashan et Isfahan où j'ai pris un taxi à cause des différents sites visités en chemin.

La population : adorable, les iraniens aident sans arrière pensée. Ils s'arrêtent pour vous (sauf les voitures et motos lol), vous attendent, demandent à d'autres s'ils ne savent pas, vous aident à commander si besoin, etc. C'est le pays où j'ai eu le plus d'échanges avec la population locale. J'ai aussi été invité deux fois dans des familles ! Inoubliable.

La nourriture : très bonne, je n'ai pas compris les visiteurs déçus. Il suffit d'un guide papier, de Tripadvisor et de quelques échanges avec la population pour se faire conseiller et manger de la nourriture traditionnelle délicieuse (dizi, plats de poulet citronné avec du riz aux "barberry" accompagné d'aubergines délicieuses, sans parler des plats agrémentés de sauce à la noix ("walnut"), de la nourriture "Biryani" (plutôt issue du Pakistan et d'Inde mais il y a un restaurant typique très bon dans le bazar d'Ispahan), des boulettes de viandes 'Koofteh sabzi", etc ! Je n'ai pas arrêté de goûter et n'ai presque jamais été déçu. Tous ces plats sont typiques, délicieux et toujours à moins de 10€ ! Finalement, sur plus de 30 repas, j'ai dû manger 5 ou 6 kebabs.

Etape 1 - Téhéran (3 nuits, en comptant la 1ère bien entamée) : Logement : hôtel Hafez, assez bien placé, le réceptioniste me "surclasse" dans une chambre immense à ~90$/nuit tout en gardant le prix de ma réservation originale à ~45$/nuit. La chambre n'avait rien d'extraordinaire mais c'était gentil de leur part. L'hôtel ne semblait pas plein.

Impressions sur Téhéran : oui c'est une ville immense, bruyante, qui grouille (j'ai bien manqué de me faire renverser à mon premier pied dehors) mais je regrette de ne pas y être resté 1 nuit de plus car quoiqu'on en dise, il y a pas mal de musées et de complexes intéressants à visiter. 3 nuits, cela fait 2 jours complets (et non pas 4 jours comme l'écrivent souvent les voyagistes) et cela ne m'a pas suffit à voir tout ce que j'aurais souhaité.

Le 1er jour, j'ai eu la chance d'être abordé par une étudiante qui m'a présenté ses amis et m'a proposé de visiter la ville avec son frère et un autre ami le lendemain. L'après midi s'est terminée chez eux autour d'un gros goûter avec leur maman, le fils jouant de la sitar et me parlant du sport tradionnel "zurkhaneh" qu'il pratique. Le soir, ballade dans le nord de Téhéran avec son petit bazar ouvert jusqu'à 22H et sa mosquée magnifiquement mise en valeur par les éclairages. Ces gens étaient d'une gentillesse incroyable, c'était un grand plaisir de partager la journée avec eux. Je n'oublierai jamais !

Le lendemain, départ pour Kashan en bus VIP pour moins de 10 €. Bus très moderne, ultra confortable avec petite collation (les autres bus VIP que j'ai emprunté n'avaient pas tous ce niveau de confort et de service).

Etape 2 - Kashan (2 nuits) : Logement : Khan-e Eshan guest house hotel : magnifique maison tradionnelle, la cour et les toits sont superbes. Son restaurant est correct et le service parfait. L'atmosphère est propice aux discussions avec les autres voyageurs tout en étant assez loin de l'ambiance trop touristique du Silk Road Hotel de Yazd.

Les maisons, bains traditionnels et vues depuis les toits de la ville sont sublimes.

Un râté : une excursion avec un taxi local pour visiter : la cité souterraine de Noosh Abad, un caravansérail, le désert de Maranjab et le lac salé proche. Le chauffeur ne parlait presque pas anglais et n'a fait que discuter avec son frère, je me suis senti un peu seul. Il n'était pas impliqué et ne descendait pas de la voiture lors des arrivées sur les différents sites. C'était un pur chauffeur, rien de plus.

A la cité souterraine, j'ai eu la chance de rencontrer un couple d'hollandais accompagné d'une guide iranienne parlant un anglais parfait et donnant de très bonnes explications. Ils ont accepté que je fasse la visite avec eux et la guide a refusé toute participation de ma part. J'ai pris sa carte, elle s'appelle : Fatima et son adresse email est : F.araghi.d@gmail.com

Pour couronner le tout, le chauffeur ne connaissait pas bien les pistes en direction du désert. Nous sommes donc restés 2 heures embourbés dans le sable avant qu'un local équipé d'un 4*4 ne vienne tracter la voiture et expliquer au chauffeur qu'il n'avait pas emprunté le bon chemin. Évidemment, je n'ai pas réglé la totalité de la somme prévue. Conclusion : un chauffeur de taxi qui vous présente un joli flyer avec son nom et des photos des différents sites à visiter et qui répond "Yes" à "Do you speak English?", ce n'est pas suffisant. On apprend de nos erreurs ^^

Pour les prochaines excursions, j'ai été plus vigilant sur le niveau d'anglais, la connaissance de la route et l'aspect guide ou pas guide.

Etape intermédiaire (en direction d'Ispahan, avec un chauffeur parlant bien anglais !) : le Fin-Garden (arbres majestueux) et le village d'Abyaneh, aussi qualifié de "village musée". Le village est très beau (notamment depuis la colline située en face) mais jai été déçu de voir que les seules personnes portant les habits traditionnels n'étaient que des vendeuses de souvenirs.

Deux gentilles dames m'ont offerts des fruits qu'elles préparaient. J'ai également croisé deux ouvriers sympathiques en train de construire un muret avec tous les ingrédients qui font le charme du village. Mais d'une manière générale, je n'ai pas rencontré grand monde. Est-ce que c'est parce que je suis passé pendant le temps de midi ?

Etape 3 - Ispahan (4 nuits) : Logement : Tourist hotel. Bien placé, rapport qualité/prix passable pour 65$/nuit (lit dur comme du bois et chambre qui sentait humide). C'est un hôtel, rien de plus, aucun charme. Note : j'ai quand même eu la chance d'avoir une chambre au calme alors que d'autres étaient exposées aux bruits de construction du métro.

Que d'arbres, que d'espaces verts ! La place principale c'est : It's a kind of magic! Ispahan est une ville dans laquelle il semble toujours possible de marcher à l'ombre des arbres. A mon arrivée sur la place principale, j'ai frissonné tant elle était belle ! Pourtant, les photos me faisaient ni chaud ni froid mais en vrai c'est autre chose ! Les Iraniens s'y rassemblent le soir en famille ou avec des amis pour pique niquer comme c'est le cas dans d'autres parcs de la ville. L'atmosphère est très douce.

C'est quand même le seul endroit en Iran où des gens ont entamé la conversation pour me vendre un service ou aller voir tel magasin, mais rien de méchant, ils n'insistent pas. Et puis parfois ça vaut le coup de ne pas couper court à la discussion trop rapidement. En sortant de la mosquée située sur la place, un homme parlant un français impeccable est venu à ma rencontre pour me proposer des tours (payants) dans la ville dont : assister à un entraînement de zurkhaneh en soirée dans un quartier populaire d'Ispahan. Un peu hésitant au début, j'accepte et c'était franchement super, un entraînement authentique dans un ancien gymnase. Le chant était magnifique et les exercices exécutés sur le rythme des percussions donnaient à l'ensemble une dimension spirituelle. Les hommes sont fiers de pratiquer ces démonstrations de force mais en même temps, chacun choisit des poids adaptés à son corps et les enfants sont très encouragés lorsqu'ils passent au centre de la "scène". On ressent un esprit de communauté et de respect mutuel, ce n'est pas juste un sport de brutes. Je ne sais pas s'il sera possible d'assister à de tels entraînements dans des conditions aussi naturelles dans quelques années.

Évidemment, il y a beaucoup de sites très intéressants à visiter à Ispahan. A chacun de choisir dans le guide et 4 nuits ne sont pas de trop. Toujours à Ispahan, en visitant le palais Chehel Sotoun, une famille originaire de Shiraz vient me parler. Après quelques échanges, me voilà invité à leur envoyer un email lorsque je serai à Shiraz ! Quelle gentillesse !

Etape 4 - Yazd (3 nuits) : Logement : Silk Road hotel. Très bien placé mais rapport qualité/prix moyen (45$/nuit) et trop touristique. J'étais dans une chambre minuscule de la nouvelle aile. Cela devait sûrement avoir du charme il y a quelques années.

Yazd, c'est comme jouer à Riven (vous savez la suite du jeu Myst !), se perdre dans les ruelles de la vieille ville est un régal. On se croirait dans un autre monde. Son bazar est également très charmant. Je ne détaille pas chacune des visites (jardin, etc).

Depuis Yazd, j'ai également fait une excursion avec l'agence key2persia pour une demie-journée dans le désert avec dîner dans la "cour" d'une maison située à la limite du désert. Nous étions seulement 3 touristes et l'ambiance était bonne. Ce désert de dunes n'est pas immense mais tout de même très beau, les couleurs au coucher de soleil sont superbes. Seul bémol : si j'ai bien compris, ce désert est une propriété privée dont l'entrée ressemble à moitié à un parc d'attraction. Certains s'amusent à faire du quad ou rouler à fond la caisse avec des 4*4 dans les dunes. Pas nécessairement calme comme désert...

Etape 5 - Kerman (2 nuits) : Akhavan hotel : les deux frères sont géniaux. Ils font tout pour rendre service. Les chambres sont très biens (même si on est loin du traditionnel) et le restaurant est correct.

2 nuits c'est très court mais cela m'a permis de ressentir une atmosphère tout à fait différente du reste de l'Iran. Le Pakistan n'est pas loin, la couleur de peau, la longueur des cheveux et les habits des hommes en particulier sont typiques. En revanche, c'est la 1ère fois que j'ai ressenti un peu de pression sur moi de la part des locaux, dans leur regard surtout. C'est aussi la ville où j'ai vu le plus de pauvreté. Il y a beaucoup d'enfants pauvres et sales qui vendent des petites cartes ou chewing-gum... Triste à voir...

Le premier jour était déjà entamé par le transport depuis Yazd mais j'ai quand même pu visiter un des mausolées indiqué dans le guide (d'ailleurs pas terrible, désolé pour le nom, je n'ai pas le guide avec moi) et déambuler dans le bazar assez sympa ou il y a d'ailleurs un magnifique hammam.

Kerman m'a permis de toucher du doigt la diversité de l'Iran mais je n'ai pas eu assez de temps pour bien visiter la ville.

Le 2ème jour, j'ai fait une excursion à Rayen, Mahan et aux kaluts. A Rayen, je vous conseille d'avoir un guide, la visite peut devenir beaucoup plus intéressante qu'en étant seul avec son guide papier. Mahan ne m'a pas laissé un souvenir impérissable (y compris son jardin). En revanche, j'ai adoré les kaluts (fin d'après-midi jusqu'au coucher du soleil). Malgré un temps brumeux, ce désert était magnifique. Pas un bruit, une poignée de touristes. Un paysage à couper le souffle.

Etape 6 - Shiraz (3 nuits) : Sasan hotel : correct pour le prix (35$/nuit) mais l'isolation entre les chambres est très mauvaise. Encore une fois, réserver 1 mois et demi à l'avance ne suffit pas toujours pour avoir le logement souhaité. Je souhaitais aller dans un des hôtels traditionnels de la ville mais il était déjà plein.

Il y a beaucoup de lieux à visiter à Shiraz mais l'esthétique de la ville ne vaut pas celle d'Ispahan. Je vous conseille d'aller au grand lieu saint Shah Cheragh en fin d'après-midi lorsque la lumière baisse. J'y étais en pleine après-midi et après avoir vu les photos d'un couple d'italiens, c'est beaucoup plus beau en soirée. La bénévole (du site même) qui m'a accompagné pour faire la visite avec un couple de chinois parlait très bien anglais et donnait beaucoup d'explications.

Persépolis : j'ai réservé une excursion (en groupe) à la demie-journée dans une agence. Les explications étaient d'un niveau de détails correct (mais on était loin du niveau de détails donné par d'autres guides). C'était le matin et une arrivée à 9h30 sur site ne suffit pas pour profiter d'une lumière douce. Comme cela a déjà été dit, c'est sûrement beaucoup mieux en fin d'après-midi mais je voulais avoir les explications d'un guide et n'avais pas le choix sur l'horaire. L'excursion comprenait également une visite rapide à Naqsh-e Rostam, présentant d'immenses tombes royales creusées dans la roche.

Je ne détaillerai pas chacune de mes visites à Shiraz (mausolée de Hafez, jardin, mosquée, etc) mais c'est une ville vraiment intéressante.

Enfin, j'ai passé l'avant dernière soirée chez la famille iranienne rencontrée à Ispahan avec quelques touristes portugais également invités. Soirée mémorable où nous avons été accueillis comme des rois. Musique traditionnelle mais aussi moderne, danse, rigolades. Super !

Si vous avez des questions sur choses en particulier je répondrai volontiers !
MSC Voyagers Club: la fidélité n'est plus récompensée... English translation pending
by Geboy84 · 2015-07-28 · 139 replies
Bonjour à tous,

Je n'ai pas l'habitude de râler, mais trop c'est trop et MSC fait très fort depuis quelques jours avec son "MSC Voyagers Club".

Voilà notre parcours personnel :

Habitués des croisières (avec 25 croisières au compteur), mon épouse et moi étions tous les deux : Membres Black depuis pas mal de temps. Nous avions un certain nombre de "privilèges" acquis au fil du temps et tout allait bien. Malheureusement ces avantages qui nous plaisaient tant, viennent subitement d'être supprimés.

Avant :

- Nous choisissions librement nos croisières sans contrainte imposée par MSC pour une éventuelle réduction ... - Nous commandions le "voyage de nos rêves" et bénéficions automatiquement de 20% de réduction sur le prix. - Nous étions même surclassés sans demande particulière de notre part.

- Arrivés dans notre cabine nous avions un cadeau magnifique : 2 bouteilles de Champagne "Moët & Chandon" Cuvée impériale, accompagnées de fraises au chocolat (une bouteille offerte par carte black). Voilà, entre autre, pourquoi nous étions fidèles à MSC.

Dorénavant :

- Avec le MSC Voyagers Club présenté, rappelons le, comme un univers d’avantages extraordinaires, nous n'aurons éventuellement que 5% de réduction sur l’achat d’une croisière (ce qui n’est pas même pas certain car je viens de faire une simulation et les 5% m’ont étés catégoriquement refusés). - Et si nous achetons un jour une croisière chez MSC (hypothèse me paraissant aujourd'hui improbable) nous n’aurons droit, à notre arrivée en cabine, qu’à une seule bouteille de mousseux ...

Avec les nouveaux privilèges extraordinaires de la nouvelle carte Black, nous n’aurons plus droit qu’à 1 bouteille de mousseux par cabine au lieu d’une bouteille de vrai Champagne par membre !...

Effectivement nous bénéficierons là encore d'un superbe nouveau privilège !... 😠 - Quand au surclassement éventuel, plus personne n'aborde le sujet !...

Ce que nous pensons faire à l’avenir :

Chercher une autre compagnie plus correcte avec ses clients car dans l’immédiat nous ne sommes plus du tout motivés pour retourner chez MSC... Mais où aller ? Si vous avez la réponse nous sommes intéressés !

Merci de m'avoir lu. J'attends de connaitre votre opinion sur le sujet. Cordialement
Voyage culturel en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012 English translation pending
by Jppapis · 2012-06-29 · 2 replies
Voyage en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012 La Bulgarie offre énormément de possibilités pour le tourisme culturel et pour les amateurs de nature. Les essences végétales sont remarquablement puissantes et luxuriantes. Les villages à l'écart des grandes routes mériterait plus de détours. La cuisine est généreuse et très copieuse et les gens rencontrés se sont montrés coopératifs et agréables. Notre itinéraire était un peu surdimensionné en 14 jours. Il est fortement conseillé d'apprendre à lire le bulgare ne serait-ce que pour utiliser un lexique de voyage car les langues occidentales, anglais, français sont peu connues en dehors des grands axes et des hôtels non touristiques. La lecture de quelques livres conseillés dans les guides permettra un autre regard sur les lieux visités.

Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.

La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.

Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?

Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .

Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.

Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.

La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.

Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!

Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .

Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.

Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.

Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.

Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.

Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.

Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.

Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Prévoir du désinfectant à literie en Asie? English translation pending
by Simimi87 · 2012-05-07 · 83 replies
Bonsoir,

J'aimerais savoir si il y a besoin de spray désinfectant ou d'autres protections pour les hôtels en Asie. Je pars 2 mois 1/2 : sri lanka, thailande, laos, cambodge. Nous allons pas loger dans des hôtels pourries mais pas non plus dans des grands hôtels ou guest house. Il y a-t-il des précautions à prendre pour ne pas chopper puces, gale ou autres? Il y a-t-il des risques réels?

Merci de vos réponse!
Frais de retrait d'argent par DAB en Thaïlande? English translation pending
by Nessie2 · 2011-03-16 · 74 replies
voilà j'ai l habitude quand je voyage de retirer de l'argent aux DAB je suis chez pass finance et je n'ai qu'1% de charge sur chaque retrait mais il parait que la banque du pays prend un pourcentage ??? je ne me suis jamais vraiment penchée sur la question qu'en est il ? car voyager avec bcp de cash ça ne me branche pas trop merci vanessa
Quelle ville choisir pour travailler au Canada? English translation pending
by Klr44 · 2011-01-08 · 30 replies
bonjours a tous amis voyageurs!!

voilà je pars pour le canada d'ici 2 mois (pas de date précise encore) mais je ne sais plus quelle ville choisir tellement il y en a !!! je souhaite faire le tour du canada si mes moyens me le permettent mais il me faut un point de chute dans un premier temps! pouvez vous me conseiller sachant que je ne veut pas être dans une grande ville (priorité a la nature!) mais qu'il me faut quand même du travail (vente, commerce, restauration...) ! a savoir qu'une/des rencontre(s) la-bas me ferait très plaisir si cela interesse quelqu'un!

merci d'avance les amis

claire
Retirer de l'argent au Japon? English translation pending
by Mimiduquebec · 2011-01-06 · 29 replies
Bonjour qui peut m'éclairer😕 Canadienne je suis. J'ai une copine qui reviens du Japon. Elle m'informe que retirer de l'$ ou payer par visa n'est vraiment pas évident... que les guichets ne fonctionnent pas toujours... que la demande d'argent à retirer n'est pas constant. Elle m'a dit qu'il serait fortement conseillée de prendre la carte citybank ?... La dernière conversation sur fv date de 2009... J'aimerais avoir l'heure juste sur ce sujet. Conseil ou truc et astuce à me donner😉 ?
Pourquoi aimez-vous Berlin? English translation pending
by Flammette · 2010-10-04 · 13 replies
Bonjour à tous, Notre entourage nous presse d'aller à Berlin... Mais, bizarrement, nous ne sommes pas très tentés... Trop "branché" ?!🤪 Donnez-nous votre avis et pourquoi... Merci d'avance😉
Retour du MSC Magnifica (28 août-4 septembre 2010) English translation pending
by Lilacheri · 2010-09-15 · 27 replies
Voici mon expérience au retour du msc Magnifica. (venezia, bari, olympie, izmir, istanbul, en mer, dubrovnic)

Si vous venez à venise en voiture veuillez prendre soin de vous inscrire au port afin de réserver votre place de parking sur le site
http://www.vtp.it/prenota/Default.jsp, imprimer votre document que vous présenterez en l’entrer du port. Tout est parfaitement bien indiquer sur place. Vous enregistrez vos bagages (n’oubliez pas de mettre vos étiquettes reçues par votre agence, avec votre numéro de cabine sur vos valises) elles seront portées à votre cabine. Vous irez ensuite garer votre voiture au parking 4 (msc) vous récupérer vos clés de voiture et irez au check in. Vous recevrez une carte magnétique enregistrée à votre nom. On vous demande d’enregistrer votre carte de crédit pour éviter à la fin de votre séjour de faire la file pour votre check out (+ de 1000 passagers débarquent) presque en même temps que vous. Ne perdez jamais votre carte magnétique, elle vous permet d’ouvrir votre cabine, de faire vos dépenses à bord (boissons, achats, photos) et vous permet de débarquer et embarquer grâce à un système de scanning.

Le bateau comme indiqué dans les précédents mails est très beau, mais pas aussi beau que le Musica ni même que le Splendida. Le pont 14 aux piscines est un peu petit pour accueillir des transats et les 1500 passagers il faut donc se rendre au dessus des piscines pour trouver des places ou il y a beaucoup de vent. Notre première nuit (venise, bari) fût une nuit fort agitée par une tempête en mer, mais rassurez vous le paquebot est dotée de stabilateurs et à part quelque secouement rien de grave mais impressionnant quand même. Nuit blanche donc et nous avons décidée de ne pas faire de sortie à Bari vu la fatigue de notre nuit blanche. Sachez que les es excursions sont très chères. Nous avons toujours optées pour les sorties libres avec taxi. Lundi , à Olympie nous avons pris un taxi au port ; il nous a demandé 120 € (nous étions 4) les taximan font vite leur calcul ils savent très bien qu’une excursion réservée du bateau est de minimum 40 € par personne. Olympie se trouve à 30’ du port en voiture ensuite nous avons fait un tour dans la petite ville d’Olympie et nous sommes rentré au port ou se trouve de petites boutiques non loin du bateau. C’était très joli et Olympie est un site archéologique impressionnant et historiquement très riche. Le soir soirée de gala, Il y a 3 codes vestimentaires, casual = jeans, relax, informel = costume cravate, tenue de ville pour les femmes, et formel = tenue de gala, smoking pour les hommes robe de soirée ou cocktail pour les femmes.

Chaque jour vous recevez un document avec les consignes pour le lendemain (vestimentaire, heures de débarquement, embarquement, thèmes soirées bar ect) sachez que les consignes vestimentaire ne sont pas respectée par les passagers, pour la soirée de gala je n’ai vu aucun homme en smoking, ils étaient en costume cravate et encore, très peu de femmes en robe longue. Lorsque le code vestimentaire indique « informel » càd costume cravate et no jeans et tenue de ville pour les femmes, les gens s’habillent quand même en jeans et ne portent pas de costume et les femmes simplement.

Mardi à Izmir, nous avons pris un taxi et visiter la ville (10 € pour se rendre au centre ville) le soir soirée casual. Istanbul, nous avons pris un taxi (30 €) et avons fait Topkapi (20 lires (10€) par personne l’entrée) ils n’acceptent pas les euros, penser à changer de l’argent il y a un distributeur à l’entrée. La sainte sofie et la mosquée bleue et le bazaar. Il a fait un froid de canard et une pluie torrentielle. Nous avons rencontré des français qui avait pris l’excursion avec le même parcours que nous et ils avaient payé plus de 100 € pp.

Sachez que les taximan sont très space ils vous demandent un forfait de 30 € pour vous conduire au port ou au musée, mais si ils ont du faire un détour pour une raison ou une autre (embouteillage, déviation, travaux ou que sais-je) ils vous laissent là ou le compteur s’est arrêté à 30 € et vous pouvez marcher. Nous avons eu le cas à deux reprises et des italiens pareils. Le soir soirée « casual ». Jeudi, journée en mer, activité à bord, le soir soirée de gala à minuit un autre buffet vous attend au dernier pont avec soirée à la belle étoile.

Concernant les services. Il y a 2 services. 1ier service = souper à 19h30 et spectacle à 22h, le 2ième service = spectacle à 20h et soupé à 21h45.

Les repas ne sont pas terribles. J’avais fais une croisière sur le musica il y a 3 ans et c’était nettement meilleur. Je suppose que vu les prix démocratisé la différence ce ressent quelque part. A midi pareil (hamburger, saucisse, frite, pizza, salade ect) pas génial. Je vous conseil d’aller au restaurant à la carte au pont 5, c’est meilleur et servi à table. Vous avez la possibilité de prendre des forfaits boissons au bar ou à la réception c’est + intéressant qu’à la carte. Il y 15 % de taxe en plus à comptabiliser sur les prix afficher sur la carte.

Vendredi, Dubrovnik, journée nuageuse, à peine un petit 20° nous avons opté pour prendre l’autocar msc (10 € p/p) qui nous a conduit directement à la veille ville, nous aurions mieux fait de prendre un taxi qui prenait 10 € pour l’aller et 10 € pour le retour.

Dubronick est une très jolie ville, les paysages avant d’arriver au port avec les petites îles sont stupéfiant de beauté. Pratiquement tout le bateau avait opté pour prendre les autocars conclusion au retour c’était la vraie pagaille (imaginer 1500 passagers qui doivent retourner à bord) nous avons du faire la file durant une heure avant d’avoir un bus de retour car la ville est petite, il y a des embouteillages et avant que les bus n’arrivent il faut du temps. Le soir soirée formel.

Samedi débarquement. La veille (soit le vendredi) vous recevez des étiquettes de couleur que vous devrez apposer sur vos valises à l’extérieur de votre cabine avant 2 heures du matin. Vos valises seront conduites à la consigne, que vous récupérerez lorsque vous débarquerez. Vers 20h vous recevrez une facture provisoire avec vos dépenses de la semaine, votre carte magnétique sera désactivée à 2h du matin , toute dépense faite après 2h du matin devront être payée cash. Le matin vous recevrez votre facture définitive avec vos dernières dépenses, vous devez la signée et la remettre à la réception avant de partir. Sachez que les pourboires sont de 7€ pp par jour par adulte, (3.5 € pour le chef de cabine et 3.5 € pour le maitre d’hôtel) 3.5 € pour les moins de 18 ans. 1 € pp est comptabilisé pour l’unicef et des frais de carte visa de 4 €.

Le jour du départ vous devez quitter votre cabine avant 7h30, vous irez déposer vos bagages à main à l’endroit qui vous sera indiqué dans le document concernant votre couleur de valise ainsi que le lieu d’attente. Dés que vous entendrez votre couleur vous devrez débarquer. Le débarquement commence à 9h. Pour votre info nous étions au pont 11 nous avions la couleur rose et notre point de rencontre était le théatre et nous avons débarqué à 10h30.

A votre sortie vous récupérer vos bagages et irez récupérer votre voiture en payant la somme de 70 € (10 € par jour).

Dernière info. Sachez que le bateau comprend majoritairement des passagers italiens (fort bruyant, encombrant, pas toujours bien élevé, exigeant) des espagnols, des turcs , des croates et peu de français. Le personnel à bord (réception, animation) parle plusieurs langues mais le personnel de cabine ou au restaurant parle un peu l’anglais car souvent d’origine indonésienne, roumaine, philippine.

En conclusion. Je ne reprendrais plus le msc magnifica, si je dois repartir avec msc j’opterais pour le splendida que j’ai inauguré à barcelone l’année dernière et qui est vraiment splendide mais les escales actuelles ne m’attirent pas. J’aimerais essayer une croisière royal caribbean, rien que pour ne plus entendre les italiens, leur flotte m’ont l’air bien plus prestigieuse et leur escale bien plus attirant évidemment les prix ne sont pas pareils n’ont plus.

J’espère avoir été très précise dans mon récit. Je vous souhaite un bon séjour et une bonne croisière sur le msc magnifica.
Hôtel à Delhi dans un joli coin animé? English translation pending
by Virginie · 2010-04-05 · 21 replies
Bonjour ,

Je cherche un hôtel à Delhi pour Juillet la dernière fois nous étions au Park View dans Karol Bagh (mais du côté animé , dans la rue ou il y a tous les hôtels à la suite) j'aime bien ce quartier mais je voulais changer , des amis nous rejoignent , il nous faut un hôtel propre dans les 30 euros ou moins la double et pourquoi pas avec une piscine (il y aura 2 enfants) si vous avez des adresses d'hôtels dans joli quartier animé avec des restos accessibles à pieds merci de me transmettre les adresses E mail /site .....

Merci

Virginie
Konichiwa Japan ou 16 jours au pays du Soleil Levant English translation pending
by Genevois · 2009-04-13 · 34 replies
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés. Lundi 23 et mardi 24 mars Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable. Mercredi 25 mars Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu. Jeudi 26 mars Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés. Vendredi 27 mars Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet. Samedi 28 mars La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles. Dimanche 29 mars Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa. Lundi 30 mars A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants. Mardi 31 mars Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville. Mercredi 1er avril

Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril

Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.

Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Votre avis sur notre itinéraire en Slovaquie + autoroute pour Bratislava? English translation pending
by MoniqueM · 2009-02-20 · 37 replies
Nous nous proposons de visiter la Slovaquie (5 jours) - après une visite de Cracovie (Pologne) en route pour Bratislava. Je pensais rester 3 nuits à Levoca, Bardejov ou Poprad. - Lequel de ces choix nous permettrait de maximiser le temps à notre disposition pour visiter ces villes et les plus beaux châteaux (Spisska Kapitula ou Spisské Podhradie?). Nous serons en voiture. J'avais retenu LEVOCA. Est-ce le bon choix? Puis, en se rendant à Bratislava, je pensais prendre l'autoroute (4 h?) (plutôt que la route régulière) - mais en allant voir Vlkolinec. Est-ce réalisable dans un journée? 😠 Merci à l'avance.
Eurovélo 6 de Nantes à Mulhouse English translation pending
by Lerouxje · 2008-12-09 · 19 replies
Bonjour à tous, je planifie pour 2009, un voyage à vélo de Nantes à Mulhouse, environ 1000 kil sur la voie Euro vélo # 6. J'ai trouvé une carte potable de Nantes à Orléans, mais pour la suite, le site eurovelo6.0rg est peu explicite. Doit on se rabattre sur la bonne vieille Michelin détaillée ? ou existe-t-il d'autres cartes pour cette route ?

Également, est elle balisée pour les vélos? On y va par le pif et le gros bon sens ?

Le site d'Euro vélo est magnifique, mais peu spécifique. Je vous remercie d'avance de vos conseils pour ce projet.

Je compte réaliser ce projet en avril ou septembre, c'est plus frais.

Je viens de découvrir ce site, et c'est fantastique. Je fais du vélo au Québec, et je peux conseiller ceux qui veulent connaître notre réseau "La route verte".
Mariage à Cuba! English translation pending
by Compliqué · 2008-02-10 · 86 replies
Bonjour,

J'aimerais vous poser une question!

Si je me marie à Cuba avec un Cubain et que je désire vivre là-bas pour qq temps. Est-ce que cela est possible si on es marié que j'habite chez lui!?sans problème pour moi et pour lui pour 6 mois?

De plus, est-ce que le mariage vaut qqch au Canada? Quelles sont les implications pour moi au niveau du canada et de cuba?OK, la je parle pas de le faire venir au canada!!! c juste moi qui va la-bas!!

Est-ce quelqu'un sait ou je pourrais trouver la bone information...?

Merci beaucoup de m'aider.
Visiter Israël à vélo? English translation pending
by GhostFaZ · 2007-07-24 · 24 replies
Hello !

Je suis vraiment motivé pour visiter Israel en vélo :) Le pays m'attire beaucoup pour son peuple et l'Histoire qui s'y est passée (Christianisme). Vu la taille du pays, je me suis dit que l'idéal était de le visiter en vélo, comme ca je peux enfin faire mon premier grand voyage en vélo également :p

Mais je voulais savoir si quelqu'un avait déjà fait ce voyage ? car je me pose des questions du style : peut-on prendre son vélo en avion ? j'ai posé la question à El Al par mail mais je n'ai pas eu de réponse peut-on laisser son vélo attaché quelque part avec ses sacoches quand on visite ? car j'ai lu qu'il ne fallait pas laisser trainer de sac quelque part car l'armée ou la police peuvent le faire sauter... Donc j'imagine que 3-4 sacoches sur un vélo risque d'attirer la méfiance 😕

Si quelqu'un a d'autre conseil ou pensait aussi visiter le pays, qu'il n'hésite pas à répondre :)

Merci !

A+

Thierry
Magnifique Lisbonne English translation pending
by Barast73 · 2017-05-11 · 17 replies
Magnifique Lisbonne 😎

A la suite de plusieurs séjour à Lisbonne, je me lance pour vous présenter mon 2ème carnet de voyage (le premier étant "Rome"). J'espère qu'il vous plaira et vous aidera à organiser votre futur voyage. C’est sur la période des vacances de Pâques 2017 que j’ai décidé d’emmener à nouveau ma petite famille à Lisbonne, magnifique capitale ou il y fait bon vivre et flâner. Se joindront à nous cette année mes parents avec qui je me ferais un plaisir de leur faire découvrir cette ville aux mille couleurs et faire le plein de soleil, au moment ou on le cherche désespérément en Normandie.

Dans ce 1er sujet, je vais vous parler rapidement de la logistique et de la préparation en amont de ce voyage. Alors voici :

Les dates : Du 11 au 18 avril 2017 (Du mardi au mardi, les billets sont moins chers en semaine que les week-end). A prendre en compte quand on a pas de dates précises.

La compagnie : Ryanair (Paris Beauvais / Lisbonne) : 543 € pour 6 billets aller/retour

Le parking de l’aéroport => Parking « Voisin » : 3 €/jour soit 24 €, pour + de renseignement : www.facebook.com/...sin-473289902737264/

Le logement, trouvé sur AirBnB : www.airbnb.fr/rooms/87723, 538 € la semaine.

Pour les transports sur place, on a opté pour la carte Viva Viagem, comme tout le monde d'ailleurs. On a préféré la formule Zapping, c’est à dire que l’on rechargeait notre carte au fur et à mesure de nos besoins. L’avantage avec le Zapping c’est que la carte fonctionne pour tous les transports (métro, bus, tram, trains pour Cascais et pour Sintra ainsi que les navettes fluviales) contrairement au Pass journée (6,15 €) mais qui ne fonctionne pas avec les ferries et les trains.

Cela nous a coûté environ 30-33 € / cartes pour la semaine (Moins onéreux que si nous avions pris le Pass journée à chaque fois).

Pour les restos, ça a été très aléatoire.

Chaque matin nous prenions notre petit déjeuner à l’enseigne SAGA, une sorte de boulangerie/patisserie/brasserie. Délicieux.

Environ 25 € pour 6 pers (boissons chaudes, 1 viennoiserie, 1 jus d’orange frais)

Pour les repas, nous privilégions un repas rapide le midi de façon à pouvoir visiter un maximum dans la journée et en soirée on se faisait un petit resto avant de rentrer à l’appartement.

Tout les frais sur place ont été divisé en 2 (mes parents et nous). On a instauré un porte monnaie commun que l’on réapprovisionnait lorsque cela était nécessaire. En gros, nous avons retiré 800 € chacun la semaine soit 1600 €. Nous étions 6, ma femme et moi, nos enfants (12 et 14 ans) et mes parents. Le budget de la semaine nous à servi principalement pour les repas, les goûters, les visites et les transports.

Concernant notre semaine, en voici le programme :

Mardi 11 : Arrivée vers 12h15. Réception de notre logement puis ballade dans Lisbonne Mercredi 12 : Journée à Sintra Jeudi 13 : Journée à Bélem Vendredi 14 : Lisbonne centre Samedi 15 : Parc des Nations et Château Saint Jorges Dimanche 16 : Journée à Cascais Lundi 17 : Christ Roi puis Lisbonne

Météo : Magnifique, une moyenne de 18° la nuit et 26° la journée. Plein soleil tous les jours.

Passons maintenant à notre semaine proprement dites, détaillée jour par jour.
Quoi faire à Varanasi? English translation pending
by YogaCham · 2014-08-24 · 57 replies
Je projète un voyage de 3 semaines en Inde, pour la période du 24 déc 2014 au 15 jan 2015. Selon mon itinéraire, je devrais être à Varanasi entre les 4 jan (dim) et 8 jan (jeu), soit environ 5 jours.

Note : j'ai déjà visité Varanasi il y a 7 ans, durant 3 jours complets. Je me suis promené le long des ghats, visité un temple shivaïste important, fait un tour sur le Gange pour voir les rituels hindous dans le fleuve, visité le site des crémations et j'ai assisté à un rag de citar (concert). Je m'étais promis de revenir à Varanasi.

Alors quoi y faire pour un retour ? Quelles sont vos suggestions ?

J'ai pensé y faire un cours de Yoga (je pratique le Yoga depuis quelques années à Montréal). Il y a des écoles près des ghats, à recommander ?

Quoi d'autres ?
Envoyer un colis au Maroc English translation pending
by Odilegilou · 2011-12-22 · 21 replies
Bonjour, j'ai un petit colis (sans valeur) à faire parvenir à Kelaa M Gouna _ Vallée aux Roses MAROC Il parait que la poste c'est pas tres sure.. Que faut-il-faire? Quelles solutions? Odile
Périple à vélo sur la route de Phonsavan à Paksé (Laos) English translation pending
by Livlao · 2011-12-02 · 22 replies
Topo route Phonsavanh > Paksan

Hello les voyageurs,

Nous avons parcouru a velo la route de Phonsavanh à Paksan, en passant par Muang Khoun et Thathom, en novembre 2011. Il y a près de 230 km à parcourir, dont à ce moment là, environ 80 km non revêtus ; cela nous a pris 3 jours.

Comme nous avions eu du mal à trouver des infos avant de nous « lancer », nous postons ici quelques infos utile pour des cyclistes, a fortiori des motocyclistes ou des voitures...

Intérêt Cette route peut constituer une alternative pour ceux qui descendent le Laos du Nord au Sud, et qui souhaitent éviter l'autoroute à cyclistes Vang Vien – Vientiane. Les paysages sont très sympathiques de Poukou jusqu'à Phonsavanh (il y a une guest house au milieu, BK 85 environ, près du joli petit lac de Nong Tang). C'est assez moche en revanche après Muang Khoun, pendant 20 km environ, car les travaux sur la piste viennent bousiller les versants. Puis c'est très joli jusqu'au bout (ou presque), surtout quand on longe la rivière Nam Xan. Et, surtout, il y a de jolis petits villages tout du long !

Etat de la route C'était correct dans l'ensemble lors de notre passage, mais cela dépend bien sûr de la période : le trajet est sans doute à déconseiller en saison des pluies, tant que la piste n'aura pas été entièrement bitumée. Des travaux sont en cours pour terminer le revêtement, et pour construire des ponts.

Phonsavanh – Muang Khoune De Phonsavanh à Muang Khoune, bon bitume tout du long, 30 km à peine. Sur la route on peut s'arrêter visiter le premier site de la Plaine des Jarres (si l'on s'intéresse aux pots en pierre et aux cratères de bombes). Cela constitue en tout cas un joli site pour pique-niquer :-) A Muang Khoune il y a une Guesthouse (chambre à 50 000 kips), et des jolies choses à voir (stupas, temples, et notamment, à l'Est de la ville, les ruines d'un temple détruit par les bombardements, dont il ne reste qu'une statue de bouddha visiblement attristé du sort qu'on lui a réservé...).

Muang Khoune – Tathom – Thasi

De Muang Khoune, on prend la route de Thathom en bifurquant à droite juste après ce temple. On passe une station service sur la gauche, puis un pont sur la Nam Lin, que l'on longe ensuite sur qq km. Relief irrégulier les 23 premiers km. Bitume pendant les 11 premiers km, puis c'est de la piste, plutôt bonne (en saison sèche bien sûr). Il y a plusieurs petits villages avec petits commerces très basiques tout le long du trajet. Plusieurs petits passages à gué, dont deux importants (km 106 et 114) mais des ponts étaient en construction et en passe d'être achevés lors de notre passage (nov 2011).

Les kilométrages sont au départ de Muang Khoune – il n'y a pas de bornes kilométriques : Km 23,5 : on atteint un point haut, avec une petite chute d'eau sur la gauche : là commence une longue et agréable descente, pour environ 20 km. Km 31,5 : village avec épicerie, pont sur la Nam Song Sen. Km 44,5 : Xiangkhong, petite ville avec épicerie et resto. Km 53 : pont (en construction), puis petite ville étirée avec petits commerces, resto, guesthouse, marché, et bifurcation à droite vers Vang Vieng Km 63 : Pou, village. Début de la remontée pour passer dans la vallée de la Nam Xan. Deux petits cols à passer, une rivière au milieu. Km 64,5 : retour du bitume, jusqu'à Thathom (ce fut une bonne surprise pour nous, mais ce n'en sera donc pas une pour vous!). Le bitume s'interrompt pendant juste 1 km au km 70. Km 74 : Samkorthong. Km 85 : Arrivée à Thathom, ville relativement étirée : une guesthouse d'abord, puis un pont (en construction), des bâtiments administratifs, puis 2 guesthouses dans « le centre ».

Le bitume se termine à la sortie de Thathom et laisse place à une piste assez caillouteuse dans l'ensemble.

Km 106 : Pont (en construction) sur la Nam Xan. En attendant, la traversée se fait à gué pour les camions, les cars et les 4x4. En pirogue pour les deux roues. Nous avons payé 10 000 kip / vélo.

Km 114 : Pont (en construction) sur un affluent de la Nam Xan. En attendant, traversée à gué, pour tout le monde. Il faut se diriger sur la droite et longer la retenue formée par un ruban de galets, nous sommes passé avec environ 40 cm d'eau.

Après ce deuxième pont, on arrive à Thasi, ville-carrefour : tout droit, la piste continue. Nous on a pris à droite : c'est le début de la route 1D, entièrement bitumée, où une borne (BK 81) indique 81 km jusqu'à Paksan...

Thasi – Paksan Peu de villages sur les 20 premiers km de cette route... Le retour du bitume est appréciable, mais le relief peu clément : la route présente régulièrement de terribles raidillons, assez courts, mais à près de 20% ! BK 64 : pont sur la Nam Xan. Après, on trouve davantage de villages, et le relief est un peu plus tranquile, avec quelques collines quand même... BK 49 : guesthouse, resto BK 24 : Borkihan, petite ville, resto, guesthouse, marché BK 13,5 : guesthouse, resto BK 12,5 : Temple Wat Don Soung, fléché à 500 m sur la droite. Vaut le petit détour. BK 0 : on rejoint la route 13 dans les faubourgs de Paksan. On trouve facilement hôtels et guesthouses dans les 2 derniers km.

En espérant que cela servira ? Bonne route à tous ! petitsvelos.blogspot.com
Situation en Tunisie ce 2 septembre 2011 English translation pending
by Vagabonde44 · 2011-09-02 · 92 replies
Suite à des graves manifestations à Douz dans le sud de la Tunisie un couvre feu vient d etre mise en place ce jour de 19 heures à 5 heures du matin

Dans le centre du pays en particulier a Sbeitha des heurts ont occasionnés la mort d une jeune fille de 17 ans tuée par balle et plusieurs blessés

Amis vacanciers qui circulez dans cette région tenez en compte car les esprits s échauffent et en vue des prochaines élections on active......les flammes
Intérêt ou pas de Prague? English translation pending
by Edengirl · 2010-03-27 · 22 replies
bonjour à tous

nous avons l'idée de partir 3 jours à Prague ave nos 2 ados qui peut me renseigner sur l'interet de la ville , est ce le genre de ville dont on fait le tour en une journée ? Y a t il de l'animation le soir en été ou les gens sont ils tous couchés ? l'atmosphère générale est elle positive ? Je ne garde pas un bon souvenir de Berlin , mais peut etre cela n'a rien à voir ..... Merci de vos avis

MARIE
Hôtel Caribbean World Côtes de Carthage 3 étoiles English translation pending
by Lolohugo35 · 2009-08-19 · 11 replies
bonjour

nous partons a deux en septembre pour tunis à HOTEL CARRIBEAN WORLD COTES DE CARTHAGE 3* SUP pouvez vous nous dire ce que nous pouvons faire a tunis et comment est cette hotel merci ED
Quelques vérités à rétablir à propos de Madagascar English translation pending
by OcéanI · 2009-08-08 · 117 replies
Bien que nouveau sur ce forum, je voudrais réagir à certains posts qui tendent à vouloir faire passer Gabian2 " - c.f. Témoinage sur une situation actuelle à Madagascar" -, pour un négligent qui, somme toute, n'a récolté sur les routes malgaches, que ce qu'il était imprudemment allé y chercher.

Je suis né à Madagascar et j'y ai passé, à ce jour, à peu près la moitié de ma vie. J'ai toujours pris le parti de parler de ce pays sans faux-fuyants, avec passion et respect certes, mais aussi avec objectivité et réalisme, les seuls sujets sur lesquels je répugne à m'exprimer étant la politique et la conduite des affaires de l'État.

Il apparaît qu'il existe, à propos de Madagascar, une forme "d'angélisme" qui consiste souvent à minimiser ou à excuser certains des "côtés" les moins engageants du pays du style "ce genre de mésaventures et de désagréments n'arrive pas qu'à Madagascar" ou "s'il avait été plus prudent, cela ne lui serait pas arrivé".

Il est d'ailleurs paradoxal de constater que cette tendance semble animée par des personnes qui connaissent peu ou mal le pays, si ce n'est par "clavier interposé".

Donc, oui, Madagascar est un pays compliqué. Oui, l'insécurité - qu'elle soit physique ou qu'elle concerne les biens et les intérêts privés - y a parfois cours. Oui, la crise politique de ce début d'année 2009 a accentué encore un peu plus la paupérisation de la population. Oui, on n'y voit, en ce moment, guère de touristes et cela se comprend - le fait que les statistiques officielles, généralement "gonflées", annoncent, pour 2009, 150.000 touristes, veut tout dire -.

On sent bien, ne serait-ce qu'à la lecture de certains posts qu'il y a, aujourd'hui, un engouement assez prononcé pour Madagascar. Certains projettent de s'y établir et d'y travailler, d'autres d'y passer leur retraite.

Mon propos n'est pas de les dissuader, simplement de leur faire prendre conscience que leur projet ne sera pas un simple "havre de paix".
Lieux branchés de Bangkok? English translation pending
by Nonoka · 2007-06-09 · 36 replies
Salut à tous! Un petit retour sur ce forum que je n'ai pas arrêter de consulter pour préparer notre voyage (5 semaines cet été) Quels sont les lieux branchés du moment bar, boites galeries d'art comtemporain existe t-il à Bangkok des lieux un peu alternatifs d'etudiants thais aux beaux arts par exemple des petits bars où les artistes du coin aiment se retrouver, des magasins de jeunes stylistes thailandais... Merci
Jeune femme seule à Delhi English translation pending
by Manon27 · 2015-08-12 · 57 replies
Bonjour,

Je pars deux semaines à Delhi fin août/début septembre, en fait je rejoins mon copain qui est déjà sur place. Jusqu'ici tout va bien mais le problème est que mon copain est en stage, il a ses week-ends de libre mais pendant la semaine il n'est libre qu'à partir de 15h/16h, ce qui fait que pendant ce temps je serais seule.. J'ai lu de nombreux témoignages sur des femmes seules voyageant à Delhi, des bons qui rassurent et des moins bons, mais plus je lis tout un tas de choses un peu partout (notamment des choses pas très rassurantes sur les hommes), plus j'ai l'impression de me monter la tête, de ne voir que le mal, que je vais me faire agresser sexuellement, que je ne reviendrais pas vivante etc.. Bref, tout allait bien au départ, je me disais que ça pourrait aller en respectant toutes les précautions (s'habiller local etc..) mais je ne suis plus du tout rassurée..

Dois-je rester à l'hôtel en attendant mon copain ? Je trouve quand même cela dommage.. Est-ce vraiment dangereux pour une jeune femme seule européenne de se promener dans Delhi même en faisant très attention ?

Merci
Annulation d'hôtel au Mexique problématique English translation pending
by Sophty · 2014-04-26 · 44 replies
Bonjour,

Je m'adresse aux membres de ce forum dans l'espoir d'être un peu rassurée ou d'obtenir quelques conseils.

Voilà la situation : en février dernier, je réserve un petit hôtel sur l'île d'Holbox pour le mois d'août, via un grand site de réservation. Un dépôt est exigé, mais je suis rassurée par les très bons commentaires sur l'établissement, par le fait que cela semble être une pratique courante dans la région, par le service la clientèle du site web et aussi parce que l'annulation est sans frais et le dépôt, remboursable.

Malheureusement, fin mars, je dois annuler la réservation. Étant donné que j'annule dans les délais imposés pour être remboursée, je ne m'en fais pas et attends gentiment le remboursement de mon dépôt (prés de 600$). Les jours, les semaines passent... par l'entremise du service à la clientèle du célèbre site web, l'hôtel m'assure avoir procédé au remboursement, photocopie du bordereau de dépôt à l'appui. Le site web, estimant avoir fait le nécessaire, me dit qu'il ne peut rien faire d'autre et stoppe net son aide. Aujourd'hui, quatre semaines plus tard, je n'ai toujours rien sur mon compte, et ma banque ne voit rien venir.

Avez-vous déjà vécu une telle situation avec un hôtel mexicain? Le remboursement a-t-il été aussi long? Selon vous, qu'est-ce que je peux faire?

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