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Signification pour un tatouage polynésien? English translation pending
by Mat34000 · 2008-05-31 · 34 replies
Salut, depuis quelques temps, l'idée de me faire un tatou polynésien me trote Le problême est que je ne connais aucune signification et je voudrai pas me faire tatouer n'importe quoi Je recherche donc quelqu'un ayant des connaissances a ce sujet afin de m'éclairer un peu voir plus Merci d'avance 😉
Questions sur le ramadan English translation pending
by Cacahuet72 · 2008-05-14 · 76 replies
Bonjour j'ai vu que cette année le ramadan commencé le 2 septembre hors j'ai réserver en corse fin aout jusqu'au 6 septembre. Mon ami est musulman et il fait le ramadan chaque année j'aurais voulu savoir s'il était possible qu'il ne le fasse pas pendant 5/6 jours et qu'il rattrape ses jours apres? C'est peut-etre une question un peu débile mais comme je ne connais pas bien cette religion merci de me renseigner
Thaïlande: avec combien vivez-vous par mois en tant qu'expatrié? English translation pending
by Aroimak · 2008-05-11 · 61 replies
en esperant que ce post ne s'emballe pas trop... assez curieux de connaitres les base de la vie Thailandaise, j'aimerai savoir avec combien vivez vous par mois en tant qu'expatrié dans une ville comme Bangkok en faisant attention (je m'adresse pas à ceux qui y passe en vacances) une fois que vous conaissez les bons plans et sans sortir le soir (je parle de soirèe, concerts, etc ...) ?

merci pour vos réponses.😏
Itinéraire historique américain? English translation pending
by Coachmanu · 2008-05-03 · 56 replies
Bonjour,

je suis en train de préparer mon voyage pour l'Amérique du nord qui aura lieu dans deux ans.

Oui je sais cela fait loin, mais je n'ai pas beaucoup de revenu et j'économise pour voyager dans les deux pays qui compte le plus pour moi depuis que je suis tout jeune. Enfin bref, je souhaite préparer au mieux ce voyage. Pour ma part je souhaite venir aux USA tous les trois ans. Pour commencer, je m'attaque au nord est.

Je suis notamment passionné de l'histoire américaine, et si je viens dans ce pays, c'est en grande partie pour y découvrir des endroit important de cette histoire. Les autres grands lieux m'intéressent aussi.

Le début de mon périple commencera à Montréal (car l'avion au départ de Paris vers Montréal est moins chère), mais à partir de là je ne sais plus où aller.Vers Boston ?Vers New York ?Vers Washington ? ou autre.

Il est vrai que tout cela n'est pas facile, que ce soit la location de véhicule, trouver les hotels ou bien d'autre petit détail qui ne me viennent pas à l'esprit pour le moment.

Je serai vraiment ravi de pouvoir partager cette préparation avec des passionnés de ces pays.
Installation en famille en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Serge13016 · 2008-04-15 · 27 replies
Nous avons un projet de nous installer en Nouvelle Calédonie à partir du mois d'aout 2009 avec mes 3 enfants 9 - 13 - 18. moi je suis coordinateur de chantier, ma femme secrétaire technique bureau d'étude, bâtiment et containers maritime. Nous souhaitons dans l'immédiat s'installer sur Païta et également nous emportons notre chien Tiffayne un Golden Redriaver adorable. Avez vous des bons plans à nous indiquer pour les vols, les logements, les boulots...... Nos enfants seront scolarisés, nous, nous serons à la recherche d'emplois car nous ne sommes pas mutés ni fonctionnaires. Y a t'il des bons plans pour acheter des meubles et électroménager d'occasions ou neuf et à quel prix par rapport à la France (+15 % est il exact) ??? merci à tous pour votre aide Serge
Insécurité à Phuket (Thaïlande) English translation pending
by Mayot · 2008-04-13 · 63 replies
Une touriste suédoise assassinée sur une plage de Phuket Ajouté le 17/03/2008 - Auteur : Jacky Une jeune touriste suédoise de 27 ans, Hanna Charlotta Backlund, a été retrouvée morte samedi matin sur la plage de Mai Khao au nord de l’île de Phuket, victime d’une agression à l’arme blanche. Son corps a été découvert vers 11h30 vêtu d’un maillot de bain à 300 mètres du bungalow où elle était descendue avec son amie Emma Storman, selon la Phuket Gazette. La police, qui soupçonne une tentative de viol, a établi que le crime avait eu lieu aux alentours de 10h. La jeune femme aurait été poignardée cinq fois. Hier, des agents de la brigade criminelle de Bangkok ont été déployés sur place pour aider la police locale à trouver le ou les coupables. Pour l'instant, aucune arrestation n’a eu lieu.
Tibet d'hier à aujourd'hui English translation pending
by Toukoul · 2008-04-13 · 42 replies
Bonjour,

ayant promis de ne pas " squatter " le sujet de Louee, je continue ici.

Merci pour votre compréhension.

Cela écrit, de nouveau merci Williama de mettre un lien qui au moins concerne les principaux intéressés :

http://www.lemonde.fr/...16, 50-1031984, 0.html

Dans l'immédiat, suite à une lecture rapide, je relève que

"...

arie-Claire : Bonjour (et tachi délé). Selon vos informations, quel a été le facteur déclenchant des émeutes de Lhassa ? Confirmez-vous la version officielle chinoise selon laquelle des moines tibétains auraient agressé des commerçants chinois ?

Matthieu Ricard : ... Le premier aspect, ce sont des laïques qui ont été rejoints par quelques moines et qui se sont promenés avec un drapeau tibétain dans Lhassa le 10 mars au matin. Ensuite, les manifestations se sont accentuées jusqu'au 14. Ce sont de jeunes Tibétains qui ont mis le feu à des boutiques, il y a eu cinq ou six morts parmi les Chinois. Cela s'est passé dans le quartier central de Lhassa. Bien qu'il y ait eu 10 000 policiers, ils ne sont pas intervenus le 14, et on soupçonne que c'était pour laisser la situation s'envenimer et justifier leur répression.....

Laurent : Y a-t-il des contacts non officiels entre le dalaï-lama et des responsables chinois ?

Matthieu Ricard : Il y a eu sept rencontres semi-officielles entre eux depuis cinq ans, qui n'ont strictement rien apporté, aucun bénéfice pour le Tibet... "

Pour le reste tout a été déjà dit et écrit, la lecture de ce lien reste fort intéressante.

Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
by Stef2Mars · 2008-02-28 · 19 replies
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’acc��s nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 ! Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.

Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.

Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…

Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.

Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.

Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.

Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.

La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.

Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.

Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.

Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.

Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Agence de voyage pour entrer dans le désert du Sahara English translation pending
by Poussin99 · 2008-01-10 · 16 replies
Bonjour, Je pars au mois de mai avec une amie et nous voulions faire une excursion dans le désert. J'ai fait quelques recherches sur internet et je voudrais savoir si quelqu'un connais les agences ideal tour et sahara desert dream? Je me demande si ces agences sont fiables, car elles demandent de verser un dépôt avant même notre arrivée au Maroc. Si vous ne connaissez pas ces agences peut-être en connaissez vous d'autres avec qui je pourrais faire affaire. J'ai lu dans un des posts que c'était possible de partir de Ouarzazate et de se rendre à Merzouga avec une voiture de location. Ce n'est pas dangereux de se rendre dans le désert par nous même. Une fois rendu sur place (à Merzouga) est-ce que c'est possible de trouver un guide pour faire une promenade à dos de dromadaire et de dormir en bivouac? Merci beaucoup!!!
Avis sur itinéraire de seize jours/quinze nuits au Pérou? English translation pending
by Andro2 · 2007-12-31 · 10 replies
Bonjour,

Pour notre voyage de noce nous avons prévu le pérou. Voici ce que nous propose une agence locale. qu'en pensez vous? qu'enlever? rajouter?

Jour 1: ... /LIMA A l'arrivée transfert et installation à l'hôtel.

Jour 2: LIMA /PARACAS (Service privé) Petit déjeuner et transfert au terminal terrestre et départ pour Paracas en bus touristique (durée trajet environ 3h) Dans l’après-midi, excursion à la réserve naturelle de Paracas, avec ses eaux bleues et transparentes, plages paradisiaques, rochers escarpés, formations rocheuses creusées par la mer et le vent, dans un lieu où l'eau se mélange aux dunes, au sable et au désert c'est la seule zone protégée du pays qui inclut la mer. Dans la zone vivent des espèces comme les loups de mer, les pingouins de Humboldt, le chat marin ou chingungo, dauphins et plus de 200 espèces d'oiseaux migrateurs entre eux, le condor andin et les flamants (Phoenicopterus chilensis). Soirée libre, logement à l’hôtel pour la nuit.

Jour 3: PARACAS /NAZCA (Service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, visite en bateau des Îles Ballestas, où nous pourrons observer des loups de mer, des pélicans, des pingouins et des oiseaux marins. Au retour, nous pourrons voir le "Chandelier", une figure gigantesque (183m de haut) dessinée sur la falaise par un peuple mystérieux. Suite à l’excursion aux îles, départ vers Nazca en voiture privée (durée trajet : environ 2h30). En route, vous vous arrêterez pour découvrir le superbe oasis de Huacachina entouré de dunes de sables vierge. Arrivée à Nazca dans l’après midi et installation à l'hôtel.(service privé)

Jour 4: NAZCA /AREQUIPA Petit déjeuner. Dans la matinée, survol en avion de l'un des grands mystères de l'humanité les lignes de Nazca, des gigantesques hiéroglyphes gravés dans la terre sur une surface de 500km.2, paysage lunatique. 15h00, départ en bus touristique vers Arequipa (9 heures approximativement) en traversant les déserts et les vallées de la côte. Arrivée à Arequipa, transfert et installation à l’hôtel.

Jour 5: AREQUIPA (Service privé) Petit déjeuner. Matinée libre. Nous vous recommandons de vous reposer quelques heures à votre arrivée, pour que le système respiratoire s'habitue progressivement au manque d'oxygène dû au changement d’altitude (2300m d’altitude) et nous vous conseillons de boire beaucoup de liquide. Dans l'après-midi, visite de la ville dominée par le Misti (5 821 m), volcan au sommet enneigé, avec ses maisons coloniales construites en sillar, pierre volcanique blanche; La Plaza de Armas, de style colonial est superbe, La Cathédrale, L'église de la Compania, avec l'une des plus belles façades sculptées du Pérou. Ensuite, visite du monastère de Santa Catalina dont les allées aux couleurs éclatantes contrastent avec l'austérité des intérieurs. Retour à l’hôtel

Jour 6: AREQUIPA /PUNO Petit déjeuner. Départ vers Puno en bus touristique (environ 5h de route), traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes en route vous pouvez observer le plus précieux des camélidés sud-américains, la Vigogne (Vicugna), dont la fibre est la plus fine et la plus cotée du marché international, le lama et l'alpaca. (Altitude Puno: 3800m). Arrivée à Puno, transfert et installation à l'hôtel.

Nous vous conseillons de prévoir d’emmener à boire et à manger pour le voyage puisque vous trouverez très peu de magasin sur la route

Jour 7: LAC TITICACA /ILES UROS //TAQUILE /PUNO (service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, excursion en bateau à travers le lac Titicaca, visite des îles d’Uros uniques îles flottantes construites avec la "Totora", sorte de roseaux qu'ils utilisent également pour la construction de leurs barques. Vous continuerez votre voyage en bateau jusqu'à l'île "Taquile ici les habitants qui parlent Quechua, ont développé un système social unique et efficace, ainsi que des techniques manuelles de tissage héritées de génération en génération. Retour à Puno dans l'après-midi. Déjeuner sur l’ile Taquile. Nuit à l'hôtel

Jour 8: PUNO /CUSCO(service SIC) Petit déjeuner. Départ dans la matinée pour Cusco en bus touristique, traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes. En route, vous visiterez Raqchi où vous pourrez apprécier le spectaculaire Sanctuaire Inca du dieu Wiracocha et Andahuaylillas. Arrivée à Cusco en fin d’après midi, transfert et installation à l’hôtel. (Altitude Cusco : 3400m) Déjeuner inclus.

Jour 9: CUSCO (service privé) Petit déjeuner. La matin, visite de la ville: la Cathédrale, chef d'œuvre de l'art colonial péruvien, le temple du soleil "Qoricancha", édifié sur l'emplacement du plus bel édifice Inca, La Place d'Armes. Ensuite vous vous rendrez aux ruines des environs. Sacsayhuaman, (la forteresse géante des Incas), Qenqo (sanctuaire rupestre); Puca-Pucara, (forteresse rouge); Tambomachay et sa fontaine (le Bain de l'Inca). Après-midi libre afin que vous puissiez vous promener librement à travers les rue de Cusco et que vous vous imprégniez de l’ambiance de la ville.

Jour 10 : CUSCO/VALLÉE SACRÉE DES INCAS/OLLANTAYTAMBO (service privé) Petit déjeuner. Excursion toute la journée dans la Vallée Sacrée des Incas. Départ le matin en voiture privée. Vous commencerez par la visite de Pisac, de son superbe site archéologique et de son marché artisanal typique où vous aurez l'opportunité de trouver les meilleurs prix en négociant avec les vendeurs. Ensuite vous visiterez l'incroyable forteresse d'Ollantaytambo (centre militaire, religieux et agricole durant l'époque de l'Empire Inca). Logement dans un hôtel à Ollantaytambo

Jour 11 : OLLANTAYTAMBO / MACHUPICCHU/ CUSCO (service privé) Petit déjeuner. A l'aube, transfert à la gare et départ en train pour Machu Picchu (durée 3 heures et demie). À l'arrivée, vous prendrez le bus pour monter au site archéologique. Visite guidée de la mystérieuse citadelle Inca. Vous visiterez la place d'Armes, la Tour Circulaire, les habitations royales, le temple des trois fenêtres et plusieurs lieux. Ensuite vous aurez le temps de vous promener à travers les ruines. Dans l'après-midi, retour en train à Cusco et installation à l'hôtel.

Jour 12: Cusco /Puerto Maldonado /Tambopata (service SIC) Petit déjeuner. Transfert à l’aéroport et départ pour Puerto Madonado, arrivée à la ville écologique de Puerto Maldonado, réception et transfert. Votre guide naturaliste vous accueillera à l'aéroport et vous conduira en canoë à moteur par la rivière vers le Lodge. Pendant le trajet, vous verrez la végétation passer de zones déboisées à des zones de forêt vierge. Un pique-nique est prévu à bord. À l'arrivée vous serez accueillis avec un verre de bienvenue et vous rencontrerez le reste du personnel. En fin d'après-midi, vous irez faire une balade d'introduction en "terra firme" derrière le Lodge, dominée par les noyers du brésil géants et les Diptéryx. Les mammifères souvent rencontrés sur ce sentier sont les tamarins, les capucins noirs, les agoutis, les pacas. Il n'est pas rare également de rencontrer des papillons Morpho, des trogons, des toucans et plein d'autres espèces d'oiseaux. Après le dîner, vous aurez l'occasion d'aller à la rencontre de la faune mystérieuse nocturne. À peu près la moitié des animaux de la forêt tropicale n'est active que de nuit Déjeuner, dîner

Jour 13: randonnée au Lac Condenado (service SIC) Après le petit-déjeuner, votre guide naturaliste vous emmènera de nouveau en canoë motorisé pour un court trajet vers le départ du sentier et vous commencerez une exploration matinale à pied et en canoë à rame du réseau lacustre de Condenado riche en vie aquatique et en oiseaux. Une famille de loutre géante vit dans la région du lac et y est souvent observée et les oiseaux abondent. Pensez à prendre votre chapeau et votre crème solaire parce qu'il n'y a pas d'ombre sur l'eau. Vous serez de retour au Lodge à l'heure pour le déjeuner. L'après-midi est réservée à l'exploration de la forêt voisine du Lodge (avec ou sans votre guide), à la détente et la baignade dans le Gallucunca un ruisseau clair et frais à côté du Lodge ou à visiter notre tour de canopée sur laquelle on monte avec des cordes et des harnais. On peut y observer la forêt d'en haut et les orchidées de près ainsi que de nombreuses espèces de plantes et d'animaux rarement vus près du sol (coût supplémentaire). À la tombée du jour vous irez chercher les caïmans et d'autres animaux nocturnes en canoë le long de la rivière. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner

Jour 14: randonnée vers le lac Sachavacayoc (lac tapir). (service SIC) Après un petit-déjeuner matinal, vous prendrez le bateau avec votre guide pour vous rendre au départ du sentier. Vous entreprenez alors un chemin plus long qui mène à un lac caché spectaculaire, qui exige la traversée de ruisseaux et de terrains marécageux, en passant le long de Kapokiers géants (rois de la jungle) qui sont nombreux dans cette partie de la forêt. En chemin, votre guide vous explique d'autres aspects de la forêt et de ses animaux. Une fois au lac, il est possible d'observer le caïman noir et les loutres géantes. Nous revenons pour le déjeuner. L'après-midi est réservé à la détente et à la baignade. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner

Jour 15: Puerto Maldonado/ Lima (service SIC) Petit-déjeuner Après un départ aux aurores vous repartez sur votre canoë vers Puerto Maldonado et vous pourrez admirer un superbe lever de soleil sur la rivière. Guettez la faune matinale qui est particulièrement active à cette heure. On entend fréquemment les singes hurleurs alors qu'ils délimitent leur territoire. À Puerto Maldonado, votre guide se chargera de toutes les formalités d'aéroport avant votre départ. Arrivée à Lima, Tour à travers Lima Colonial, vous parcourrez le centre historique de la ville, vous pourrez apprécier la Place d’Armes, la Place San Martin, le Palais du Gouvernement, la Basilic Cathédrale, le Palais archiépiscopal et Municipal, les vieilles rues et maisons s coloniales de Lima puis nous visiterons les catacombes de San Francisco et la Cathédrale.

Jour 16 : LIMA / …. Petit déjeuner Transfert à l’aéroport pour le vol international.

PRIX PAR PERSONNE: 1793.00€ Minimum 2 personnes Note : Lors des excursions qui s’effectueront en service SIC, vous serez accompagnés d’un groupe (environ 10 à 15 personnes) et vous aurez un guide parlant anglais ou espagnol. En revanche, lors des excursions mentionnées en service privé nous ne serez que vous 3 accompagnés d’un guide parlant français.

Quelques précisions :

1.Seuls les repas spécifiquement indiqués dans le programme sont inclus dans le prix.

2.Les guides changent dans chaque ville, d'une part parce qu'ils sont spécialisés, d'autre part parce que la loi péruvienne interdit à un guide de travailler sur tout le territoire national et impose que le guide soit un guide local (C'est d'ailleurs également le cas dans un certain nombre d'autres pays).

3.Le paiement des arrhes, soit 50 % doit se faire 45 jours avant le départ, le reste est payable peu avant le départ ou à l'arrivée à Lima selon le mode de paiement que vous choisissez.

Toutefois, tenez compte du fait que la réservation n'est ferme qu'au versement des arrhes et si vous voyagez en haute saison et que vous attendez le dernier moment, il risque de ne plus y avoir de place dans le train pour le Machu Picchu où la possibilité d'y transporter le voyageur est limitée (le transport ou pour le moins la dernière partie du transport se fait en train avec nécessité de réserver et il n'y a pas autant de trains qu'en France). Et plus vous vous rapprochez de la date de départ, moins de chambres sont libres dans les hôtels, donc il se pourrait que nous devions prévoir un autre hôtel que les hôtels habituels. Donc merci de veiller à garder une marge de manœuvre.

LE PRIX COMPREND: · L'hôtel 3 étoiles en double ou matrimoniale avec petit déjeuner · Les repas mentionnés dans le programme. · Les guides en anglais, en espagnol ou en français · Les transferts depuis ou pour l'aéroport, les gares routière. · Les voyages en bus touristique ou en voiture privée · Le voyage en train touristique BACKPACKER pour le Machu Picchu · Les vols internes · Les entrées aux sites archéologiques et musées. · L'assistance de notre organisation durant tout le voyage.

LE PRIX NE COMPREND PAS : · Le vol international · Taxes d'aéroports nationales (environ 5$) et internationales (environ 31$) · Les excès d'équipages (25kg d’acceptés dans les vols internes) · Les nuits d'hôtel supplémentaires en cas d'annulation de vol, de train ou de bus pour toute cause en dehors de notre responsabilité. · Les dépenses personnelles et extra. · ** Le prix ci-dessus ne comprend aucune assurance; il est conseillé au voyageur de contracter la ou les assurances nécessaires pour couvrir les frais de soins, d'hospitalisation et de rapatriement en cas d'accident ou de problème médical, ainsi que des frais qui pourraient résulter de la mise en cause de la responsabilité pénale ou civile du voyageur.
Est-ce fou de partir pour trois mois en Thaïlande avec 1500€ (vol non compris)? English translation pending
by Kentinou · 2007-11-21 · 188 replies
Voilà,

je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!

Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !

Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...

Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!

Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
Voyage dans le Sud tunisien English translation pending
by Marinouchka · 2007-11-01 · 33 replies
Bonjour à tous, je suis entrain d'organiser mon voyage en Tunisie. Nous partons à 4 (2adultes et 2 enfants) du 24 décembre au 3 janvier. Nous allons louer une voiture à Tunis pour arpenter la Tunisie . En consultant les discutions j'ai déjà pu récolter beaucoup d'informations mais il y a encore quelques questions que je me pose, notamment concernant le sud du pays.

1-Je souhaite faire le Lézard Rouge, où peut-on se loger à proximité du départ ? J'ai pris note du Tamerza Palace mais cela me parait loin de Metlaoui et comme nous arriverons de Kairouan, il me semble que ça ferait un aller-retour supplémentaire, à moins que Tamerza/Midès soient indispensables à voir, qu'en pensez-vous ? De plus le Tamerza Palace à l'air très touristique et nous préférons les hébergements plus simples et proches des habitants.

2-Nous irons ensuite à Douz pour le festival, est-il facile de trouver un hébergement durant le festival pour un prix raisonnable ? Etant donné les festivités, vaut-il mieux être logé dans le centre ville ou plus éloigné ?

3-Excursion dans le désert : combien de temps faut-il en méharée pour aller jusqu'à Tsar Ghilane ? Quel agence me conseillerez-vous à Douz ? N'est-ce pas trop touristiques à cette période ?

4-A tsar Ghilane, est-il facile une fois sur place de faire une ballade à cheval jusqu'au fort romain ou faut-il s'y prendre à l'avance à Douz ?

5-Tatouine/Chenini sont-elles des étapes indispensables ?

6-Je pensais passer le 31 décembre à Sousse, qu'en pensez-vous ?

Merci, à bientôt,

Marinouchka
Que faire en une semaine au Sénégal? English translation pending
by Lilou34 · 2007-10-29 · 53 replies
Bonjour,

avec mon fiancè, on part une semaine au senegal en decembre. on n'a prit que l'avion car l'idée de sejour formule tout compris ne nous plait pas. pour ceux qui connaissent le senegal, que nous conseilliez vous ? combien de temps faut t'il prévoir entre chaque principales villes ? peux ton prendre les bus pour s'y rendre ? que faut t'il éviter ? et surtout est ce que ce voyage en sac à dos n'est pas dangereux ? merçi pour vos conseils. helene
Equateur: que mettre dans mon sac pour partir? English translation pending
by Amuhdusel · 2007-10-21 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je pars d'ici la fin du mois de Décembre pour un travail volontaire de 4 mois aux alentours de Quito.

Comme c'est la première fois pour moi et qu'en plus je pars pendant la saison des pluies, j'aurais aimé avoir quelques conseils sur les affaires utiles à mettre dans son sac de voyage. (vêtements chauds, médocs...)

Je pense aussi aux affaires que je peux emmener pour en faire don, bien entendu.

Merci d'avance!
Lieux à voir en Tunisie? English translation pending
by Wojciech · 2007-10-18 · 36 replies
Bonjour a tous, J'ai dans mes plans la visite du sud de Tunisie. La region vers Gabes, Tataouine et Tozeur. J'y serais pour 2 semainne donc je le temps pour visiter. Pouvez vous m'indiquer des lieux a voire. Mes surtout des lieux pas populaire (peu touristique), mais assez jolie et interessant - je sais que la Tunisie est pleinne de tels lieux.

Mercis pour tous infos
Peine de mort des trois auteurs des attentats à la bombe de Bali English translation pending
by Passager26 · 2007-10-13 · 51 replies
selon le journal en ligne http://www.chinaview.cn/ Les autorités indonésiennes n'allègeront pas la peine de mort de trois auteurs des attentats à la bombe de Bali, qui seront exécutés le week-end prochain, a annoncé jeudi le ministre des Lois et des Droits humains de l'archipel, Andi Matalata. Les trois condamnés, Amrozi, l'Imam Samudra et Mukhlas alias Ali Gufron, attendent maintenant leur exécution, après que la Cour suprême indonésienne eut rejeté leur appel en septembre dernier. Ils avaient joué un rôle important dans les attentats à la bombe survenus dans la nuit du 12 au 13 octobre 2002 qui ont fait quelque 200 morts et 300 blessés, des touristes australiens pour la plupart. "Les prisonniers condamnés à la prison à vie ou la peine de mort n'auront pas de remise de peine", a martelé M. Matalata devant un correspondant de Xinhua dans le Palais d'Etat à Jakarta. Les auteurs des attentats à la bombe ont été traduits en justice selon la loi anti-terroriste de l'Indonésie, mise en vigueur après le drame de Bali.Les attentats à la bombe perpétrés ces dernières années sur l'île touristique de Bali et qui ternissent l'image du tourisme indonésien ont été attribués aux extrémistes de la Jemaah Islamiah opérant en Asie du Sud-Est. Le ministre Matalata a déclaré que les terroristes qui ne purgent pas de peine de prison à vie ou ne sont pas condamnés à mort pourraient bénéficier d'une remise de peine samedi prochain. L'allègement de la peine concernera "une dizaine" de prisonniers terroristes, a-t-il conclu.
Cuisines mongoles et légumes English translation pending
by Llonbe · 2007-09-02 · 20 replies
Cher Tous, bonjour, 😏

Je m'interrèsse depuis 3 ans à la cuisine Mongole. Je cuisine, pour mes amis et ma famille, les spécialités les plus connues et j'essaye de les faire adhérer à cette cuisine "exotique" (que j'adore mais ils semblent avoir plus de mal à dépasser les préjugés !!😉).

Enfin bref, je souhaiterais à présent élaborer des repas complets (qui ne seraient pas des successions de plats typiques) et mieux équilibrés.

Ma première question concerne les légumes : Bien que les légumes soient rares dans les recettes de cuisine Mongole, je souhaite intégrer ceux qui seraient le plus susceptible de faire partie d'un repas dans cette lointaine contrée.

Ainsi, quels sont les légumes que l'on peut trouver sur place ? La Chine a-t-elle une influence sur ce point ?

Concernant les épices ?

Et enfin pour abuser complétement, les vins sont-ils présents (russes, chinois ?)

Vous l'aurez compris, je ne suis encore jamais allé en Mongolie, alors je compte sur ceux qui ont vécu même peu de temps dans ce pays.

Merci à Tous et Bayarlala !! (enfin, je crois que c'est ça).🤪
Bientôt le Ramadan en Tunisie English translation pending
by Nougatine88 · 2007-08-17 · 36 replies
bonjour,

cela faisait pas mal de temps que je n'étais pas venue ici..... 😉 et c est toujours avec plaisir que je découvre les posts et les différents avis de nos voyageurs...😏

moi je pars lundi, comme je le fais régulierement.. et je m en réjoui 😛.. yes yes.. youpi oup la boommmmm... la la lere........

simplement, j ai lu pas mal de demandes de renseignements pour des départs proches ou a partir de mi-septembre... et je voudrais attirer l attention de mes concitoyens occidentaux sur le respect a tenir dans cette période particuliere pour tous les musulmans......

s'il vous plait, sur les plages, dans la rue, soyez correct.. ne mangez pas de sandwich (pas bon pour la santé !!! je plaisante) abstenez vous de fumer et ayez une tenue décente... nous sommes en congés et notre seule préoccupation est de découvrir, visiter, manger et boire et s amuser.. donc nous pouvons le faire allégrement mais avec de la tenue......

en juin dernier, j etais sur une plage privée d un hotel a hammamet, c etait un dimanche.. c était le fameux dimanche de canicule, et énormément de tunisiens en famille étaient venus chercher fraicheur et détente au bord de la belle bleue.. ben j ai vu de mes propres yeux l'accés refusé a une famille avec enfants, bébé et mamy.. la polémique est partie d'une location de transat et je ne rentrerai pas ds les détails, cela m importe peu...ces gens ont fait un scandale en disant qu'ils étaient ds leur pays et le ton est monté et leur colére s'est dirigé vers une touriste d'une taille plus qu'imposante qui faisait la daurade ds une tenue indécente sur la plage (un minuscule string et rien d autre)... je suis francaise, catholique.. je le précise pour pas m attirer les foudres... c'est clair que la colére n'etait pas bonne pour la touriste.. on sait que l économie de la tunisie est basée sur le tourisme... mais d une certaine manière, je comprenais aussi les tunisiens... bon il faisait une chaleur a mourrir, les esprits se sont un peu trop échauffés on va dire... le soir quand je suis rentrée à l appartement, j ai raconté l incident à mon ami tunisien qui m'a dit on doit pas rien dire sur les touristes....... alors eux s'ils peuvent rien dire moi j avais juste envie de le dire...

s'il vous plait respectez les femmes, les enfants sur les plages surtout les dimanches, quand vous les voyez arriver avec leur chaise pliante, glaciere, parasol etc... ben qu'est ce que cela peut bien changer si pendant quelques heures notre anatomie ne soit pas totalement offerte aux rayons du soleil??? de toute façon avec le temps pourri qu'on a en france, cela m étonnerait beaucoup que l'étalions en rentrant......... brrrrrrrrrrrr 😛... en plus la plupart des hotels, laisse les touristes faire du monokini au bord de leur piscine.... donc ya aucun probleme pour faire disparaitre les disgracieuses traces blanches...

alors en cette période de ramadan, soyons encore plus respectueux et tout le monde sera heureux.... 😇😇😇
Qu'est-ce que vous aimez de l'Inde? English translation pending
by Joeindia · 2007-08-05 · 62 replies
Bonjour,

Une question : Qu'est ce que vous aimez de l'inde?

A vous plumes .....😎

@++++
Indo-chine au 19ème siècle: Henri Mouhot naturaliste français English translation pending
by Eliade · 2007-08-01 · 18 replies
la discussion "coups de coeur au Vietnam" post avatar Hysatis

comme on en était venu à parler des "Humanistes européens " qui partirent dans ces contrées lointaines envoyés souvent par leurs Ministères, mais aussi par choix, pour apporter leur soutien, leur aide, partager ce qu'ils savaient, faire part de leurs découvertes scientifiques à leur pays, j'ai pensé qu'il était sympa de parler de Henri Mouhot, trop souvent méconnu aujourd'hui et surprise, ce soir l'émission traitant du Mékong, Mouhot à ouvert le voyage mais à aussi servi de référence et de fil d'ariane ...

un digne héritier de l'Humanisme européen après hésitations je tiens à nommer un de ses contemporains Henri Mouhot né en 1826 lequel entre 1858 et 1861 effectue trois expéditions dans l'intérieur du Siam et de l'Indochine où il découvre par hasard le site d'Angkor. Il est enterré à Luang Prabang, au bord de la Nam. (complément d'infos dans "Laos" en écho à la discussion à propos de Hmongs) (hysatis)

notes de Mouhot

"le 25 juille 1861t, j'arrivais à Luang Prabang, charmante petite ville qui, s'étendant sur un espace d'un mille carré, compte une population non de quatre-vingt-mille habitants comme le dit Mgr Pallegoix, ds son ouvrage sur le Siam, mais de sept à huit mille seulement. La situation est des plus agréables, les montagnes qui resserent le Mékong, au-desous comme au-dessus de cette ville forment une vallée circulaire, dessinant une arène de neuf milles de largeur, qui a du être jadis un bassin fermé, et encadrent un tableau ravissant, qui rappellent les beaux lacs de Come ou de Genève... la ville est bâtie sur les deux rives du fleuve, mais la partie droite ne compte que qques habitants. La partie la plus considérable entoure un mont isolé qui a cent et qques mètres de jauteur, et au sommet duquel on a établi une pagode. Si ce n'était par crainte des Siamois, et surtout des montagnes couvertes de jungles ooù réside la mort, cette principâuté tomberait vite entre les mains des Annamites, qui n'osent s'avance qu'à sept journée de marches à l'est.

Une charmante rivière de cent mètres de longueur opère sa jonction avec le fleuve à l'extrêmité nord-est de la ville, et conduit à quelques villages de Laotiens sauvages qui portent le nom de Tiê. Ces derniers ne sont autres que ces tribus appelées Prenoms par les Cambodgiens, Khâs par les Siamois, Moïs par les Annamites, mot qui n'ont d'autre signification que ...

Le 5 août, après dix jours d'attente, j'ai été enfin présenté au roi de Luang-Prabang avec une pompe mirobilante ... Les Laotiens sont paisibles, soumis, patients, sobres etc ... s'en suit une description très intéressant sur le peuple, leurs mode de vie ...

A la date du 5 septembre finit le journal de voyage de M Mouhot. Jusqu'au 25 du mois d'octobre, il a toutefois continué de tenir fidèlement son registre métérologique, ... les dernières notes se bornent aux suivantes : le 19 octobre, je suis atteint de la fièvre. le 29 "Ayez pitié de moi, ô mon Dieu !

cependant l'intrépide naturaliste ... ne paraît pas avoir conscience de sa fin prochaine, le 7 nobembre, le malade tomba dans un coma entrecoupé de délire. Le 10, à sept heures du soir, il n'était plus. 24 heures plus tard, et contrairement à l'usage du Laos, qui est de suspendre les cadavres au sommet des arbres et de les y abandonner, la dépouille mortelle de notre compatriote fut inhumée, selon le rite européen, par les soins de Phraï, et de Dong, son compagnon, qui tous deux, trois mois plus tard, rapportaient à Bangkok, avec les détails qui précèdent, les collections, les effets et les papiers de leurt maître.

aujourd'hui, si vous allez à Luang Prabang, n'hésitez pas, allez voir sa tombe sur les bords de la rivière, pour y accéder un petit chemin de terre dans un pan de forêt dans une petite cabane, un cahier et un crayon incite le voyageur à écrire quelques mots ... joli moment à vivre 😉

Au mois de mai 1897, la Commission française envoyée de Saïgon atteignait Luang Prabang ...le commande de Lagrée, son chef écrivait en Europe :

Nous avons trouvé partout le souvenir de notre compatriote Mouhot, qui par sa droiture de son caractère et sa bienveillance naturelle, s'est acquis l'estime et l'affection des indigènes ... (p.308) En terminant ce récit dans le Tour du Monde ns formulons encore un voeu : c'était que l'Angleterre dont les musées ont reçu les collections qui ont coûté la vie au voyageur, - que la France, à laquelle il a montré et ouvert le chemin du Cambodge - lui élevasse à frais communs un modeste, mais durable moinument, dans le cimetière chrétien de Bangkok, où ss doute il est allé rêvé plus d'une fois, et dont la brillante végétation réunit sous une ombre propice la plupart des objets spéciaux de ses études : les fleurs, les insectes et les oiseaux des tropique ?

Ce souhait a été exaucé et au-delà. Le momunument que ns demandions pour MMouhot lui a été élevé par des compatriotes, non loin sur le rivage qui fut le point de départ de ses découvertes, mais aux lieux mêmes où il est tombé eyt où il repose : à 5000 lieues de sa patrie, à 400 du point le plus rapproché qh'habite un Européen

Son corps a été inhumé à trois kilomètres de Luang Prabang, sur les bords de la Nam-Kam, auprès du village de Naphao. J''ai demandé l'autorisation d'élever sur sa tombe un modeste monument qui attestât notre hommage et conservât sa mémoire dans le pays.

"Le roi a accédé à son désir avec le plus bienveillant empressement et à voulu fournir tous les matériaux du monument ...

à chaque fois que je vais à Luang >Prabang je vais lui rendre visite, et je lui apporte quelques fleurs de lotus, achetée au marché ! le long du Mékong;

proposition de quelques lectures ...

Henri Mouhot Voyage dans les Royaume de Siam, de Cmbodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine collection Olizane (son histoire et ses notes, son journal de bord)

Angkor

Angkor, la forêt de pierre de Bruno Dagens coll. Découvertes Gallimard Angkor de Marilia Albanese de National Geographic

Un pélerin à d'Angkor, biblioteca asiatica ed. KailasH

Costumes et parures khmèrs d'après les Devatad'Angkor-Vat par Melle Sapho Marchal ed. l'Harmattan

André Malraux Lavoie royale ed. livre de poche Clara Malraux Nos vingt ans ed. Les cahiers rouges chez Grasset

Voyageurs, êtes-vous heureux? English translation pending
by Getback · 2007-07-13 · 98 replies
En parcourant les différents messages de ce forum que je consulte plus que ne fréquente depuis maintenant 2 ans, j'ai la désagréable impression de lire un nombre incalculable de temoignages de gens aigris, tristes pour qui le voyage serait une libération, un moyen d'echapper au "mechant Occident qui mange tout vilain pas beau egoiste"

Ne voyagez vous que pour fuire votre quotidien? Est ce que ça marche? Ne trouvez vous pas surprenant de vouloir fuire et de cracher sur un systeme que les 90 % de la planete nous envie?

Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un mechant neo liberal, non, je rale aussi, je suis plutot dubitatif (le mot est faible) quant au virement securitaire de notre chere France ... mais voila, je suis globalement heureux ici ... est ce mal? Et le pire, c'est que ça ne m'empeche pas du tout d'avoir envie de voyager loin de la ... mais je ne le fais pas pour fuire.

Bref, ça m'est passé par la tete, pour ceux qui se sentiraient visés, ne le prenez pas mal, je m'interroge juste...

😎
Saly (Sénégal) et la petite côte seule English translation pending
by Nitty · 2007-07-06 · 33 replies
Bonsoir. Je pars au Sénégal (Saly) dans 1 semaine. 1er séjour en Afrique dont j'attends beaucoup. Je suis une femme qui voyage seule ni routarde ni touriste lambda. Je suis tout de même un peu inquiète de tous les messages négatifs lus sur divers forums. Avez-vous des conseils/infos pour que ce 1er voyage soit suivi de beaucoup d'autres ? En bref, pour éviter d'être déçue et ne pas commettre d'impair, à quoi m'attendre réellement et quelle attitude adopter ? Existe-t-il de réels problèmes pour une femme seule ? Plus qu'en France ??? 😉 Merci de vos réponses.
Coups de coeur au Vietnam English translation pending
by Ottlnpac · 2007-06-08 · 125 replies
Suite à une question de Nerwiss et pour ne pas squatter son post, je vous propose une nouvelle discussion imagée "culture et paysages" : A vos archives : postez votre "coup de coeur" au Vietnam. Je vous livre un des miens, car j'en ai eu quelques uns.

La petite mamy qui s'occupe bénévolement du musée de la vie des campagnes (je ne connais pas le nom du village, c'est situé le long de la rivière des parfums près de Hue)

Le guide explique et elle se fait une joie de refaire les gestes d'autrefois pour qu'on puisse la prendre en photo. Elle est adorable !!!



Touristes français: pourquoi ils sont détestés? English translation pending
by Lukasks · 2007-05-24 · 47 replies
Touristes français: pourquoi ils sont détestés? Par Hélène Foyer

Jamais content, impoli: le vacancier hexagonal n'a rien d'un enfant de choeur. C'est du moins ce que révèle une étude européenne sur les bons et mauvais touristes, rendue publique jeudi, qui place les Français bons derniers, loin derrière les Japonais. Pas de quoi crier cocorico. Les touristes Français ne sont pas seulement râleurs. Ils apparaissent aussi comme réfractaires aux langues étrangères, fort peu curieux en matière culinaire, impolis et radins. Ce joli portrait émane de l’étude des meilleurs et pires touristes en Europe du voyagiste en ligne Expédia, réalisé par GfK et rendu publique jeudi. Cent cinquante mille hôteliers venus de 12 pays européens ont été interrogés pour établir ce hit-parade.

Seul atout : le look Le vacancier issu de l’Hexagone ne se distingue qu’en matière vestimentaire : il soigne son look, tout comme son homologue italien et espagnol. Les "fashion victims" sont latins. Pour le reste, le portrait-robot du touriste français est peu amène: une fois à l'étranger, il s'accroche à la langue de Molière, semble considérer que le boeuf et la baguette de pain sont plus dignes d'intérêt que des mets plus exotiques et fait preuve d'impolitesse. Serait-ce un excès de gauloiserie?

En net progrès : les Américains La grande percée de ce classement vient des citoyens du pays de l’oncle Sam. On les disait bruyants, sans gêne voire grossiers. Les voici propulsés au deuxième rang du palmarès. Leur principale qualité ? Mettre facilement la main au porte-monnaie. Ainsi, 36% des hôteliers interrogés se disent être à leurs petits soins pour s’assurer qu’ils ne manquent de rien. Pendant ce temps, les Français, eux, définissent avant même de partir le montant de leurs dépenses…

Palme d'or aux Japonais And the winner is…Japanese! Discrets, curieux, polis, respectueux des coutumes du pays hôte: tels sont les Japonais. Bref, le touriste idéal que tout hôtelier rêve de recevoir. Et en plus, ces vacanciers-là laissent leur chambre propre. C'est ce qui s'appelle une leçon de savoir-vivre.

Source: L'Express, 24 mai 2007
Déplacements au Vietnam English translation pending
by Ottlnpac · 2007-05-07 · 85 replies
Rassurez-moi ! Je lis sur de nombreux posts les mots "moto" - "moto-taxi" - parcours derrière le chauffeur à "moto"... J'ai peur de la moto et je refuse catégoriquement de monter derrière un chauffeur, si prudent et initié soit-il !!! Y a-t-il quand même des taxis à quatre roues ??? 😐😐 Sont-ils beaucoup plus chers que les motos ?

Thanks
Inde: "Pekin Express"... dégradant English translation pending
by Christaline · 2007-04-26 · 59 replies
Bonjour

Pékin Express ! voila le jeu televisé qui m'enerve un peu on va dire ...

En ce moment cela se passe en Inde, et je trouve que pas mal de candidat dans la quete de la victoire voir meme de l'argent mis en jeux pour les finalistes se trouvent quelques peu agressif et non comprehensif envers la population local.

Je trouve ca meme honteux parfois que des candidats s'impossent dans les transports notemment les bus et ne payent pas ! J'ai pu le voir ! avec au final des disputes avant de quitter le bus car pas d'argent ...du coup les pauvres indiens qui luttent pour payer leurs propres trajets se cotisent pour payer la place des candidats ... du foutage de gueule !!! entendre les candidats dire ' no money ! no money !" ...pfffffff les indiens se disent etres pris pour des cons ! et C normal !!! que va t'on dire apres des francais qui voyagent dans le pays ...
Traduction en khmer English translation pending
by Laeti5718 · 2007-04-11 · 44 replies
Bonjour ! Je suis passionnée par tout ce qui touche l'asie, la religion bouddhiste ainsi que les tatouages. J'aimerai donc me faire tatouer (entre autres) le mot "force" (je parle non pas de la force physique, mais de la force de caractere) traduit en khmer seulement je ne m'y connais absolument pas dans cette langue!

Et je suis absolument raide dingue du tatouage d'angelina jolie (dont je suis fan d'ailleur... lol) qu'elle a sur son epaule gauche (je vous joint une image). Je me suis renseigné et j'ai pu voir que c'est une prière en khmer pour eloigner le mauvais sort de son fils maddox. Sa traduction serait :

"Que tes ennemis fuient loin de toi Que les biens que tu acquiers soient tiens à jamais Ta beauté sera celle d'apsara Ou que tu ailles nombreux seront ceux qui t'assisteront, te serviront, et te protegeront, t'entourant de toute part"

Ce que j'aimerai faire, c'est remplacer la deuxieme personne du sing par la première et supprimer la troisieme phrase (afin qu'elle puisse s'appliquer pour moi et que je puisse me la faire tatouer)

je vous serai très reconnaissante de m'aider... c'est très important pour moi. D'avance merci!
Tourisme sexuel en Tunisie English translation pending
by Loloute · 2007-04-11 · 90 replies
Etant tunisienne et sociologue, je voudrai prevenir les jeunes françaises qui viennent pour la premiere fois en tunisie de l'importance de leur attitude pour d'une part susciter respect et de l'autre apprendre a comprendre le pays. elles verront en effet tout de suite en arrivant qu'elles ont beaucoup de succes, en tout cas beaucoup plus qu'en france. Il faut etre lucide : le fait de traverser la mediteranée ne les a pas fait changer d'espace temps et transmuter en séductrice irresistible. Comment expliquer alors cette irrestitible aura dont elles beneficient ?: Il faut savoir qu'en tunisie il y a tres peu de possibilités pour les jeunes hommes tunisiens d'avoir des relations sexuelles hors marriage ( a part la prostitution bien sur qui existe aussi la bas mais tous n'ont pas les moyens) Donc il est logique de se tourner vers ces européennes qui parraissent si peu farouches et pour qui bien sur les ralations sexuelles hors mariage ne sont pas un probleme (je ne juge pas mais decrit la realité.Pour un certain nombre aussi il y a la tentation de venir en france ou il y a plus de travail, mais c'est un autre sujet ) Le probleme c'est qu'en acceptant ces relations sexuelles dans le court laps du sejour (1ou 2 semaines c'est tres court, en tunisie si jamais on couche avant le mariage c'est apres plusieurs années de fréquentation!!) la jeune française va irremediablement et paradoxalement detruire toute possibilité rélle d'amour de la part du jeune tunisien. Il pourra la considera comme une occasion sympathique, mais avec une forte dose de mepris car pour lui elle prouvera que l' emancipation feminine conduit a se conduire n'importe comment. Tres souvent j'entends de jeunes femmes tunisiennes me raconter comment leurs maris justifient les restrictions de liberté qu'ils leur imposent en déclarant qu'ils ne veulent pas que leur femmes finissent commes les"françaises qui couchent avec n'importe qui en tunisie". Donc c'est bien souvent comme cela que sont vues les charters d'européennes qui arrivent toutes les semaines, commes des "touristes sexuelles". ayez cela present a l'esprit avant de tomber amoureuse du premier animateur ou bogosse venu. Et apprenez a connaitre vraiment ce pays ou les gens sont charmants mais comprennent vite ce que vous cherchez

bon voyage
Différences entre Bali et la Thaïlande? English translation pending
by Accolade · 2007-04-09 · 29 replies
Selon vous, quels sont les différences entre ces deux pays qui vous font préférer l'un par rapport à l’autre.

Merci.
Indonésie: sécurité et îles à visiter? English translation pending
by Natashqua · 2007-03-28 · 6 replies
Bonjour,

Je compte bien aller en Indonésie de la mi-juillet à la mi-août avec une amie. Si on se fie sur les site des affaires étrangères du Canada, il fait éviter à tout prix l'Indonésie. Est-ce que la situation actuelle est à ce point que l'on doit éviter l'Indonésie ?

Quelles sont les îles que vous recommandez ? J'adore aller dans des coins plus reculés, je fuis les endroits bondés de touristes qui ont perdu leur saveur culturelle. Idéalement, nous voulons monter un volcan, une montagne, faire de la plongée sous-marine, un peu de plage et aller rencontrer les locaux dans leur milieu de vie !

Merci à toutes et tous !!!!

Natashqua Rêve comme si tu vivais éternellement. Vis comme si tu allais mourir aujourd'hui.......

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