Search VoyageForum
FR
Récit de 3 semaines en Birmanie English translation pending
by Jordanscam · 2016-02-10 · 67 replies
Tourisme responsable :

Compte tenu de la situation politique et humaine en Birmanie, j’ai tenu à me documenter bien plus que d’habitude sur le pays, afin d’une part de mieux comprendre son histoire, mieux appréhender le pays et surtout, en tant que touriste « routarde », essayer au maximum d'éviter d’alimenter les bourses de la junte. Faire le choix de voyager en Birmanie est un véritable cas de conscience. J'ai fait le choix d'y aller, après plusieurs années de réflexion, mais je voudrais donc être une touriste avertie, responsable, observatrice, afin de reléguer au mieux ce que je pourrais constater, même si malheureusement les dirigeants n'ouvrent au regard des touristes que les territoires qu'ils veulent bien nous montrer. Emprunter les routes qui ont été construites par des travailleurs forcés (et non payés), visiter les temples en sachant que des milliers de personnes ont été évacués de leurs propriétés pour que ces sites soient plus beaux à la vue des touristes...Tout cela, je le verrais d'un œil averti. A travers la beauté du pays, il ne faut pas oublier la détresse et la pauvreté de ses habitants la répression, la torture, les viols, les droits des hommes bafoués par un gouvernement corrompu et dictatorial. Je sais aussi quand allant dans les guesthouses indiquées par « focus Birmanie » ou bien encore « tourism transparency » ou encore le guide routard, je ne serais pas accueilli dans un hôtel « privatisé » appartenant à un proche du gouvernement. Je sais aussi qu'en achetant dans les petites échoppes ma nourriture, mes objets du quotidien, quelques souvenirs, je ferais vivre un tant soit peu le commerce du pays qui échappe à la junte. Je sais qu'en ne passant pas par une agence de voyage, mais en faisant appel aux locaux, j'ai des chances de ne pas donner mon argent directement au pouvoir en place... Enfin, sans compter les taxes honteuses ! J'espère pouvoir reléguer au mieux mes ressentis, ce que je verrai ou constaterai. J'espère pouvoir rencontrer des locaux, différentes ethnies, observer, communiquer, comprendre...un peu. Je ne veux jamais oublier tout au long de mon séjour que la Birmanie est l'une des plus horribles dictatures au monde, et cela, même en admirant les paysages magnifiques qui m'entoureront. Je ne veux pas oublier que derrière le sourire et la bienveillance de ses habitants, se cache bien des horreurs qu'ils ne peuvent nous conter. Site incontournable très bien documenté :
http://www.info-birmanie.org -- çà c'était avant de partir … le voyage fut bien plus compliqué que prévu …

9/01/16 – 19h – Après 24h de vols et escales, me voilà arrivée à Mandalay. Je suis crevée et la 1ere chose que je fais en arrivant à mon hôtel c'est de me reposer. Le sommeil ne vient pas, alors, je me décide à aller arpenter les rues pour me repérer un peu. Mandalay est énorme. En cette fin d'après-midi, les voitures et scooters remplissent les avenues et il est difficile de traverser. L'ambiance me rappelle l'Inde. Je vais jusqu'à la gare pour me renseigner sur mon biller pour aller mardi matin à Hsipaw. La billetterie est fermée, je dois y retourner demain... Mais le guichetier qui partait me confirme que le départ du train se fait à 4h du matin...aïe aïe aïe...J'espère que ce trajet de 11h pour faire 135 km en vaut vraiment la chandelle comme le disent les internautes. Je repars vers l’hôtel en passant devant le parc, entouré d'eau, qui abrite le Palais Royale. Je me rends compte que ce par doit être effectivement très grand et qu'il serait peut-être préférable demain d'aller jusqu'à la colline de Mandalay en scooter/taxi pour tout redescendre ensuite. Je verrai avec l’hôtel. En attendant, je m'arrête chez « Pan Cherry », restaurant indien noté dans le Routard. La cuisine épicée ne fait pas bon ménage avec mon estomac, alors j'y vais mollo... mais c'est vraiment bon. Retour à l’hôtel. Besoin vraiment de dormir pour démarrer réellement ma découverte du pays demain.

10/1/16 – 10h30 – Après une bonne nuit de sommeil, me voilà à la recherche d'un scotter pour m'emmener jusqu'en bas de la colline de Mandalay. Devant le Nylon hôtel, 1 rue plus loin que le mien, se trouve taxis, scooters, locations de vélos. Pour 2000ks me voilà embarquée derrière un chauffeur, avec 1 casque 3 fois trop grand pour moi. En bas de l'escalier sud, 2 énormes lions indiquent le début de la montée : 1700 marches, ponctuées de nombreux sanctuaires. Arrivée en haut, on a une belle vue sur Mandalay, son poumon veut avec le Palais Royal et au fond, le fleuve Irrawady. Nombreux birmans viennent me parler, se prennent en photo avec moi, regardant ce que j'écris. Un attroupement de jeunes garçons se fait autour de moi. Ils sont adorables. Après cette pause, il va falloir redescendre toutes ces marches et continuer la visite vers les temples et pagodes qui se trouvent en bas de la colline.

13h – En redescendant le colline, moins fatiguant, je prends le temps de regarder autour de moi. Les escaliers sont pris sur tous les côtés par des boutiques où les gens s'y ont installés, pour faire commerce mais aussi pour y vivre. Leurs maisons sont pour la plupart des cabanes faites de bois tressé et de toits en tôle, où toute la famille vit dans 1 petite pièce unique. La pauvreté est visible et ils vivent essentiellement des achats des touristes. Cela m'attriste. Arrivée en bas, plusieurs pagodes se succèdent. Je commence par la pagode Kyanktawgyi où se trouve un énorme Bouddha en marbre. Puis, je continue par les pagodes Kuthodax et Sandamuni qui se ressemblent dans leurs structures, même si le 1ere est plus impressionnante, alors que la 2ème incite à la balade, au calme : autour d'un pagode dorée, il y a des stèles blanches qui cachent le canon bouddhique.

14h30 – Juste à coté se trouve le monastère Atumashi Kyaung, gigantesque, mais sans grand intérêt et la maison du roi Midon, qui elle, est magnifique. C'est un vieux monastère qui a été épargné par la 2nd guerre, car déplacé. C'était un des appartements du Palais Royal. Le bâtiment est tout en teck sculpté, avec de nombreuses statuettes et sculptures. Époustouflant. Je continue par des petites rues tranquilles et arrive sur l'avenue Est qui borde le mur du Palais Royal. Avant d'entrer dans le parc du palais, petite pause dans un stand pour boire un jus de papaye. Miam :)

17h45 – Le guide du routard abuse : le palais initial certes a été détruit, il n'en reste plus rien, mais sa reconstruction vaut le détour. C'est immense, même si la reconstruction n'est identique à l'original que pour certains édifices, l'ensemble est très joli, au milieu de la verdure. On a une vue imprenable depuis la tour de guet, mais j'ai été prise d'un léger vertige. Fatiguée, je prends un taxi/scooter pour aller jusqu'à la gare pour acheter mon billet pour Hsipaw. Le guichetier d'aujourd'hui me dit que je ne peux acheter mon billet qu'un jour à l'avance !!! Grrrr, Celui d'hier m'avait affirmé que je pourrais aujourd'hui ?! J rentre à pied à l'hôtel mais la circulation de cette zone que les locaux appelle Downtown est vraiment trop dense. C'est suffocant, pollué, stressant. Loin de la tranquillité du quartier nord-est de la gare où j'étais ce matin. Cela ne me donne pas envie de flâner, même lorsque je passe devant le building qui remplace l'ancien bazar appelé ZaychoMarket. Certes, voir les gens acheter les tissus et autres marchandises doit être intéressant, mais le brouhaha des véhicules, l'état semi d'alerte perpétuel pour ne pas se faire écraser ne me donne pas envie de m'attarder. Je négocie avec mon hôtel pour une moto avec chauffeur pour demain toute la journée pour 15 000ks. Nous irons chercher mon fameux billet de train, puis ensuite visite de Amarapura et Inwa, situés à 13 et 26km au sud de Mandalay, puis retour à Mandalay en passant par la pagode Mahamuni. Beau programme en perspective.

19h – Je suis allée manger dans un excellent endroit le « Golden Shan » : un hangar-cantine tenu par des filles supers gentilles, dont 1 qui parle super bien anglais. Pleins de plats au choix, on se sert soit même et à volonté. Cette fois-ci, j'avais un choix énorme de plats non épicés, accompagnés de riz, d'une soupe et de 2 bananes. Avec 1 jus d'orange frais en supplément, j'en ai eu pour 4000ks, soit un peu plus de 2€. J'y retournerai demain soir, c'est sûr...en plus à 200m de l'hôtel.
Visite d'une partie du Québec avec voiture en 18 jours English translation pending
by Laure1983 · 2016-01-30 · 24 replies
nous sommes partis en couple au canada... c’était un rêve de rencontrer les grands espaces verts, voir des animaux et découvrir une autre culture.... nous sommes amateurs de photographie et donc c'est avec nos appareils semi professionnels que nous avons parcourus plus de 3000 kms au total alors que nous en avions prévu 2000. Nous avons dépensé 3500 euros pour le tout : voiture, logement, visites, avion et dépenses personnels pour 2.

MERCI à tous ceux qui nous ont répondu sur ce forum et aux propositions qui nous ont permis de faire ce périple ainsi.

Nous sommes contents de l'agencement de notre périple, certains lieux auraient mérités plus de temps car au final, nous avons vraiment appréciés les parcs nationaux et régionaux . cela ressemblait le plus à ce que nous cherchions. cependant nous avons beaucoup appréciés les BB et le parc oméga.

nous sommes parti fin septembre 2015 pour voir les couleurs et hélas nous étions un peu trop tôt.

jour 1 : 21 septembre 2015 : avion et +-200 km de route départ de Belgique, bruxelles vers montreal avec air canada. 7h30 d'avion ou nous avons mangé 2 repas et une collation. nous sommes arrivés à 13h à Montréal. il y a un décalage horaire de 6h. de l’aéroport, nous avons directement été chercher notre voiture de location chez avis, nous avons pris une jeep compass pour nous deux et nos grosses valises. Super confort!!! découverte de la conduite automatique.... je vous dis pas au début, 4 bandes et tout le monde qui débarque de la droit ou de la gauche il faut bien se cramponner! j'étais contente de sortir de Montréal.

nous avions décidé de ne pas faire que des autoroutes et donc j'ai rejoins la 138. nous devions rejoindre le premier gite: la tempérance à charette. Un super accueil de Johanne et nous visitons l'ancien presbytère. Il est déjà bien tard pour nous ... couché a 3h du matin alors qu'il n'est pas 20 h30 sur place.

nous avons décidé de visiter le lendemain le parc de la mauricie et donc nous restons sur place la nuit prochaine afin de profiter du lieu et de la proximité avec le parc national.

jour 2 : le parc national de la Mauricie avec le décalage horaire... je suis réveillée a 5h du matin et je dois attendre 8h pour aller dejeunerrrrrr. heureusement il y a le wifi, je m'occupe, , je lis... j'arrive a me rendormir et la j'entends les voisins qui s’apprête.... aller ile st temps de filer à la sdb. L’hôtesse de la maison nous fait profiter d'un petit déjeuner en plusieurs services avec pleins de petits plats maison super bien présenté, que du frais!!!! cela vaut un 5 étoiles!!!! c'était les meilleurs déjeuners de notre séjour.

ballade vers le lac shewinigan et ses randonnées. des chutes et des falaises.. de belles vues. Moi qui ne fais jamais de rando et bien c'était pas triste la montée. puis arrêt a quelques belvédères : l'ile au pin, le passage, le lac éduard, le lac du fou, le lac godet. c'est un des plus beau parc que nous avons vu, bien entretenu, de belle route et arrêts fréquents.

la suite à venir .... laure
Sud de la Colombie English translation pending
by Cocuy · 2015-12-04 · 22 replies
On va faire un tour en Colombie mais il nous manque quelques infos.

On aimerait atterrir à Cali (depuis Quito) et aller directement à Popayan mais existe-t-il un bus partant de l'aéroport ou passant par ce dernier? En effet, ce serait un peu cloche de faire plus de 20 kms pour rentrer dans la ville et les embouteillages jusqu'au terminal de bus pour ensuite en ressortir.

Par ailleurs j'aimerais connaître la situation des transports (horaire, durée, confort, sécurité ...) pour les trajets suivants: - Popayan-Tierradentro - Tierradentro-Neiva-Tatacoa - Neiva-Bogota

Si par ailleurs vous avez des tuyaux sur Popayan, le Puracé, Tierradentro, Neiva et Tatacoa, je suis tout ouïe.

Merci d'avance. 🙂
Tours Chanteclerc en Europe English translation pending
by Mike22 · 2015-11-24 · 12 replies
Bonjour à tous, je sollicite votre aide. Je planifie un voyage en Europe pour 2016, notre premier en Europe. Nous optons pour un circuit organisé en groupe en partance de Montréal vers l'Italie, la Suisse et la France offert par Tours Chanteclerc au Québec Voici le parcours - 14 jours - classé comme étant MODÉRÉ Rome 2 nuits Florence 1 nuit Venise 2 nuits Lac Majeur 1 nuit Lucerne Suisse 2 nuits Genève 1 nuit Lyon France 1 nuit Paris 2 nuits + prolongation de 4 nuits de notre part !

Voici mon questionnement - est-il préférable de faire ce genre de voyage au printemps ( mai ) ou à l'automne ( septembre ) ? - est-ce que certain d'entre vous avez déjà utilisé ce tour opérateur " Tours Chanteclerc " et quel en est votre appréciation ? En particulier sur ses choix d'hôtels ! - la distance moyenne entre les déplacements est environ 350 km, est-ce trop ? Tout information nous serait utile avant de faire l'achat du voyage ! Merci 😉
Afric'Addict English translation pending
by Voyajou · 2015-10-13 · 132 replies
Afrique du Sud

Au commencement.

Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!

La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).

Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?

Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.

L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.

Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.

La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)

La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.

Un Paradis ?

Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.

… Ou un enfer ?

En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.

Gorges

Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.

Océans

Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.

Où sommes-nous Tembe ?

A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Carnet de voyage: road trip 18 jours au Portugal English translation pending
by Minibou37 · 2015-10-04 · 49 replies
Bonjour à tous !

Après être passée par ici pour avoir des infos, me revoilà pour vous faire le récit de ce superbe voyage que nous venons de faire au Portugal en 18 jours et 2200 km au mois de septembre. Nous sommes deux : mon mari et moi, passionnés de voyages et de photos. Les prochains mois, je viendrai vous exposer ici notre voyage jour après jour, avec le lien vers notre blog (où je mettrai plus de photos qu'ici pour ne pas "encombrer" le forum et les informations détaillées sur nos hôtels, les visites...!). Je ne suis pas une pro mais j'espère, avec ce carnet, pouvoir être utile à ceux qui s'apprêtent à faire un séjour là-bas, et vous faire découvrir ce que nous avons découvert. Aussi si vous avez des questions, n'hésitez pas !

J1 - Notre arrivée à Porto Après un vol qui s’est très bien déroulé, c’est à Porto que nous atterrissons.



Nous récupérons notre voiture de location et nous rendons à notre hôtel, situé dans le centre-ville. Nous nous installons et partons à la découverte de la ville. Nous avons la chance d’avoir un temps magnifique et notre arrivée en fin de journée nous permet de profiter de la « golden hour » avec ses lumières fantastiques. Nous découvrons le quartier avec la Torre dos Clerigos que nous allons visiter demain, et les tuk tuk tous plus colorés les uns que les autres et parfaitement assortis aux murs de la ville.



Nous continuons le tour du quartier, tout aussi coloré. Non loin de là se trouve la Praça Gomes Teixeira, jolie placette que nous avons de suite eu envie de photographier. La fontaine, l’église de Nossa Senhora das Carmelitas en fond recouverte d’azulejos, et le palmier lui donnent cet air typiquement portugais que nous allons apprécier tout au long de notre voyage. Le soleil aidant, on se sent de suite en vacances et complètement dépaysés.

Nous nous baladons sans but précis, juste émerveillés par les beautés que nous offrent cette ville. En levant un peu le nez, nous sommes amusés de découvrir, très régulièrement, une femme à son balcon. Elle regarde l’activité de la rue, les passants et vous rend votre sourire quand vous lui en faites un.

Nous atteignons maintenant le Tribunal da Relaçao. Le soleil me « fait de l’œil » et m’oblige à m’arrêter pour le photographier. Nous sommes vraiment terriblement chanceux de pouvoir bénéficier d’une telle luminosité…

Les rues s’enchaînent mais ne se ressemblent pas. Un peu comme à Rome, chaque virage, chaque croisement nous offre de nouvelles découvertes. Les bâtiments abandonnés côtoient les bâtiments habités.



L’après-midi se termine sur ces magnifiques images. Nous commençons à chercher le restaurant dont j’ai repéré l’adresse sur internet avant de partir. De l’extérieur ça ne paie pas de mine (on hésite entre kebab, PMU et snack !), mais nous entrons quand même ! L’accueil est très sympa, la carte nous est détaillée et traduite en français par une serveuse aimable, qui se déplace lentement d’un pas nonchalant. Deux énormes plats mêlant chacun riz + patates + quelques légumes + viande ou poisson arrivent… oups ! On en a pour notre argent et on se remplit bien les estomacs ! Et pour ne rien gâcher, la nourriture est bonne. Lorsque l’on sort il fait nuit. La ville prend un aspect différent avec toutes ses lumières, mais reste chaleureuse. On se sent bien ici.

Nous rentrons nous coucher repus et heureux des belles découvertes que nous avons déjà faites. A bientôt ! Vous retrouverez le récit, des infos et des photos supplémentaires sur notre blog : J1 - L'arrivée à Porto
Carnet de voyage Israël 2015 English translation pending
by Suedois · 2015-08-23 · 128 replies
Bonjour tutti !!

Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.

Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.

C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.

En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...

L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.

On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.

Les Druzes du Golan et du Carmel;
https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...

Bref, un patchwork conséquent.

La photo :

Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.

En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.

Le matériel photo utilisé :

Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.

Traitement d'images CS5 et Ligthroom.

Compagnie aérienne :

Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.

Voiture de location :

Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.

Les Contrôles :

Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.

A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.

Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.

La conduite automobile en Israel :

Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.

La nourriture :

Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.

Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.

Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :

Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.

Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎

Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.

L'argent :

Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.

Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.

Les villes à éviter :

A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.
Retour d'un voyage au Laos et en Thaïlande du 2 au 27 mars 2015 English translation pending
by Michel35 · 2015-08-17 · 14 replies
Bonjour à tous,

Cela fait plusieurs années que je glane des conseils, pose et réponds à des questions (avec ma faible expérience) sur « voyageforum ». Alors, juste retour des choses, pour ce voyage, j'ai décidé de vous faire partager mon vécu, mes impressions, mes sentiments... Je veux ce feedback le plus pratique possible.

C'est la quatrième fois que je vais en Thaïlande. L'idée est d'aller à Luang Prabang au Laos (en avion de Bangkok) et de redescendre vers la Cité des Anges en car ou en train en traversant l'Isan du nord au sud.

Le séjour s'est fait du 2 mars au 27 mars 2015. Période chaude, très chaude (c'est pour cela que j'y vais pendant cette période).

Le lundi 2 mars 2015 Vol Paris CDG Terminal 1 à Doha avec un décollage de Paris à 21h00 avec Qatar Airways.

Mon billet d'avion pour la Thaïlande a été réservé, le 22 juillet 2014, sur le site de Qatar Airways pour 512,30 €. Les horaires, à l’aller et au retour, et la durée d’escale me conviennent tout à fait (correspondance train-avion et pas de nuit d'hôtel à Paris à l'aller comme au retour). Je suis partisan des vols avec escale. Pour moi, la durée idéale de l'escale est entre deux et trois heures. Moins de deux heures, je n'ai pas le temps de me dégourdir les jambes, et au-delà de trois heures, je trouve cela trop long. J'ai vu des billets, par la suite, à 422 €, via Bravofly (+frais de réservation ?) avec Jet Airways avec des durées entre 15 et 16 heures (vol + escale). A essayer ?! C'est la première fois que je vole avec Qatar Airways (après avoir volé avec Emirates, deux fois, et Oman Air, une fois), je poursuis avec une compagnie du golfe persique.

Impressions Qatar Airways : Vol en Airbus A340-600 pour le tronçon Paris-Doha. Pas de problème sur la ponctualité départ à l'heure et arrivée en avance avec 45 minutes d'avance à Doha (prévue à 5h30). Repas moyen, tout comme pour la programmation des films et le système de divertissement Oryx de Qatar Airways (je m'attendais à mieux).

Par contre, personnel navigant est souriant, à l'écoute et attentif aux passagers. A ce stade, je déconseille de voler avec Qatar (ou plus précisément en A340 avec Qatar) et je choisirai, à refaire, je choisirai Emirates ou Oman Air.

Le mardi 3 mars 2015 : Bangkok

Aéroport de Doha à Hamad International Airport est neuf, très propre et très bien fléché. Moins « tape à l'œil » et moins grand que celui de Dubaï mais beaucoup plus grand que celui de Mascate à Oman (plus intime).

Vol en 777-300ER. Décollage à 8h35 (à l'heure) de Doha. Arrivée à Bangkok Survarnabhumi à 18h45 (à l'heure). En comparaison, au vol Paris-Doha : Rien à voir. Programmation du divertissement : Super. Nourriture : Super. Confort : Beaucoup mieux mais bruyant.

Douane à l'aéroport de Bangkok Suvarnabhumi : Nombreux « guichets » ouverts. Beaucoup de monde mais très rapide. Une photo, un tampon, récupération des bagages et en route pour l'hôtel.

Nuit d'hôtel : « Sinsuvarn Airport Suite ». Prix : 16,35 € / nuit (sans petit déjeuner) Service de navette gratuite de l'aéroport à l'hôtel et hôtel à l'aéroport. Service parfait, ponctuel et rapide.

Hôtel très propre, accueil très sympathique, un verre offert à l'arrivée. Chambre avec balcon. L'hôtel n'est pas loin du centre commercial Paseo Mall (cela permet de faire des achats, manger, se promener...).

Premier repas du séjour en Thaïlande pour 80 bahts.

Du mercredi 4 mars au lundi 9 mars : Luang Prabang Mon billet d'avion pour Luang Prabang a été réservé, le 29 juillet 2014, sur le site Budget Air pour 161,92 € (frais de réservation inclus). Deux compagnies aériennes desservent Luang Prabang au départ de Bangkok (aéroport Suvarnabhumi) : Lao Airlines et Bangkok Airways (pas d'Air Asia ou de Nok Air sur ce tronçon). Mon choix s'est porté sur la moins chère : Lao Airlines.

Le mercredi 4 mars : Décollage de Bangkok Survarnabhumi à 10h15 et arrivée à Luang Prabang à 12h05. Vol en ATR 72 sans aucun souci. Avion propre, personnel navigant, deux hôtesses, agréables et souriantes.

Petit en-cas pendant le vol (pas terrible).

Visa à l'arrivée (prix 30$ + 1$ « visa fee ») et passage de la douane en une demi-heure montre en main. Prévoir une photo pour le visa.

A la sortie de l'aéroport, pas de panique, un ATM vous attend sur la gauche, ainsi que les chauffeurs de tuk-tuk qui sont là vous mener à votre GH pour un ou deux dollars selon votre capacité à négocier. Petit conseil, laisser partir la « meute » et patientez et quand la masse et les plus « agressifs » sont partis lancez-vous avec le sourire. J'ai payé 1$ et on a bien rigolé pendant la négociation (très rapide) et le trajet.

Nuit d'hôtel : « Villa Luang Sokxay ». Prix : 81,85 € / 5 nuits (sans petit déjeuner) Petite GH très simple. Chambre propre. Le personnel est super sympathique et très arrangeant avec de bons conseils. Très calme malgré la proximité des pubs à proximité (tous ferment vers les 23h00).

Promenade à pied pour tâter l'ambiance laotienne et prendre mes marques. Premier repas au Laos sur une terrasse longeant le Mékong. Repas bon avec une très belle vue.

Après avoir bien bu et bien mangé, petite promenade direction la Nam Khan (affluent du Mékong).

Passage de la passerelle en bambou (qui ne se passe qu'à pied) pour 7000 kips et direction Ban Xieng Leck, petit village de tisseurs de soie (mais ça je ne le sais pas encore), d'ailleurs je ne sais du tout où je vais (mais j'y vais, c'est mon aventure à moi, mon Koh Lanta).

Je conseille, d'ailleurs, de télécharger une application GPS sur votre smartphone (si vous en avez un). Personnellement, j'utilise MAPS.ME quand je suis à pied et SYGIC en voiture ou scooter. Je télécharge les cartes gratuitement (100% gratuit pour MAPS) via l'application Android et sur place je n'ai pas besoin de connexion internet pour l'utiliser, juste un GPS. Possibilité de préparer et de mettre des favoris avec les coordonnées GPS en France et de les utiliser sur place lors du séjour. Sur place, je mets mon hôtel en favoris et comme ça, ben, … je ne me perds pas. Pas bête ?!

MAPS Les + : totalement gratuit et de nombreuses cartes, Les - : pas de son

SYGIC : Les + : très bonnes cartes et assez jolie (en particulier en ville avec la 3D), très précises, très bon pour le guidage routier car son (possibilité d'utiliser le GPS avec une oreillette en scooter). Les - : Payant (mais SYGIC fait souvent des promos), catalogue de cartes moins bien fournit que MAPS.

Le jeudi 5 mars : Ce matin, location d'un vélo (10 000 kips la journée) auprès de la GH avec comme objectif de se promener dans le centre historique de Luang Prabang (ville classée au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO) et de faire les différents Wat (pas tous, il y en a beaucoup trop). Cette promenade peut se faire à pied, mais si comme moi on est un feignant, le vélo est une bonne option. Il permet, en plus, d'avaler plus de kms sans trop se fatiguer (le terrain est relativement plat).

Le programme du jour : Mont Phousi avec au sommet le That Phu Si et Wat Tham Si (entrée : 20 000 kips) Wat Xieng Thong (entrée : 20 000 kips) Wat Maï (entrée : 10 000 kips) Wat Sop Sickharam (entrée : gratuit) Wat Sensoukharam (entrée : gratuit) Wat Aham (entrée : gratuit) Palais royal (entrée : 30 000 kips)

Mon conseil est de terminer par, mon avis n'engage que moi, la plus belle des pagodes : Wat Xieng Thong.

En plus, en fin d'après-midi, il est très agréable de se reposer au « parc » ou la Nam Khan et le Mékong se rejoignent. Que du bonheur.

Malgré mon vélo, à la fin de la journée, j'en avais plein les pattes et, même si j'adore me promener dans les Wat, le dernier (Wat Aham) je l'ai « torché » en 10 minutes. Donc, en faire moins dans la journée ou sur plusieurs jours.

Le vendredi 6 mars : Le matin, levé avant le soleil pour assister au Tak Bat, cérémonie de l'offrande faite par les fidèles aux moines. Ceux-ci sortent tous en même temps peu avant le lever du soleil. J'y ai assisté au niveau de Wat Maï. C'était relativement calme. Pas trop de touristes et assez respectueux de la cérémonie.

Après cela, prise en main de mon destrier pour la journée. La location du scooter pour la journée au prix de 150 000 kips (un peu cher, j'ai dû me faire un peu, voir beaucoup, gruger). Au programme, le site de Kouang Si Waterfalls (entrée : 20 000 kips). La route se fait super bien. La distance entre Luang Prabang et Kouang Si est de 30 kms. Par contre, là ça monte. La route est belle, très bien entretenue et la direction de Kouang Si est bien indiquée. Aucun problème pour faire cette excursion en scooter (pas besoin de GPS). Sur place, il y a un parking (payant : 2 000 kips pour un scooter – 1 000 pour un vélo).

Le site super sympa. Les cascades et les paliers sont très, très beaux (peut-être un peu moins beaux que ceux d'Erawan près de Kanchanaburi). On peut s'y baigner, pique-niquer, se promener. C'est très agréable, mais très touristiques. Il y a un centre de protection des ours d'Asie. Ce n'est pas un zoo. Le but est de sensibiliser et d'informer le visiteur.

Le samedi 7 mars : Aujourd'hui, l'objectif est d'aller à la grotte de Pak Ou. La difficulté, et je m'en rends compte de suite, je suis seul et on me demande 400 000 kips pour un bateau pour moi tout seul. J'opte pour “m’incruster” dans un groupe. Je rencontre un petit groupe d'une dizaine d'Allemands qui m'ont l'air bien sympathiques (et ils le seront). Alors, je leur demande s'il est possible que je vienne avec eux en payant ma part (j'ai fait allemand première langue donc “no problemo”). Ils acceptent et le prix payé est de 40 000 kips pour le trajet aller-retour. Alors, en voiture Simone bateau Fernand. Le trajet est sympa et dure entre 1h30 et 2h00 selon le sens du courant. La grotte, ou plutôt, les grottes sont payantes. L'entrée est de 20 000 kips. Une petite préférence pour la seconde un peu plus haut (celle avec la porte).

De retour à Luang Prabang, il est vers 14h00, il commence à faire faim et très chaud. Je pars à la recherche de mon repas. Je vois un restaurant, “Le Banneton” pour ne pas le cité, et tout de suite l'eau me monte à la bouche en lisant leur menu. Mon choix : Salade composée et tartine. Le cadre est très joli avec une ambiance colonialo-tek. Mais assez cher tout de même. Mais Dieu que c'est bon. Belle salle, personnel au petit soin, bon repas, ...Ils font de la pâtisserie, du pain, des petits plats typiquement français (tartine, salade, ...).

Le soir, promenade au Night Market. Très touristique mais bonne ambiance, de nombreux produits (vêtements, électronique, accessoires) pas cher (moins cher qu'en Thaïlande, je trouve) avec beaucoup, beaucoup de contrefaçons. Donc, attention à la douane si vous vous laissez tenter.

Le dimanche 8 mars : Aujourd'hui, c'est la journée de la femme qui se fête aussi au Laos. Promenade en vélo en longeant la Nam Khan dans la campagne. Je vois un panneau annonçant la tombe de Henri Mouhot. L'année dernière, je suis allé à Siem Reap pour voir le site d'Angkor découvert au XIXème siècle par...Henri Mouhot. Alors, je me dis je vais voir à quoi cela ressemble. Et bien franchement, on ne peut pas dire que cela attire du monde et qu'elle soit bien entretenue. Une tombe, une statue d'éléphant, une de Henri Mouhot et...c'est tout. L'avantage : on est seul, pas embêté par les touristes chinois et pas de problème pour prendre des photos.

Midi approche. J'entends de la musique. Youppi !!! Une fête. Je m'oriente vers celle-ci. Sur les bords de la rivière, une cabane à frites poissons, des tables, des salas, bref tout pour manger à l'ombre des arbres, une sono, un micro, de la musique. Les gens se retrouvent là pour pique-niquer, chanter, se baigner, manger et occasionnellement boire une bière.

Petite sieste et re-vélo. Sur la route, des hangars avec juste un toit. De la musique, des rires, des cris, ...KÉCÉCÉ ??? Je vais voir. Un boulodrome à faire pâlir des Marseillais. Ils jouent à la pétanque !!! Héritage français. Je suis français, j'aime bien jouer à la pétanque. Je peux jouer ? Daï daï ! Résultat : match perdu et une Lao Beer enfilée. Très bonne ambiance.

Du lundi 9 mars au jeudi 12 mars : Vang Vieng

Le lundi 9 mars :

Aujourd'hui, direction Vang Vieng (VV) en bus VIP réservé la veille auprès de ma GH. Prix 105 000 kips + commission pour la GH. Le coupon est à échanger à la gare routière contre le ticket. Inclus dans le prix : le repas. Départ à 9h30. Très beaux paysages, bus un peu vieillot, repas typique lao.

A la gare routière de VV, une meute de tuk-tuk vous attend et là pas de négociation. C'est 20 000 kips par personne. Point barre sinon tu marches.

J'ai réservé à la « Jammee Guesthouse ». Prix : 41,82 € / 3 nuits (avec petit déjeuner mais pas vu la moindre trace et pas demandé non plus). Les plus : Hôtel très propre, grande chambre, petite terrasse, emplacement un peu en retrait du centre bruyant et backpakers. Les moins : personnel distant.

Je me suis posé beaucoup de questions concernant VV par rapport à ce que j'avais lu sur le net : drogue, beuverie, ... Stop ou pas stop ? J'ai décidé de m'y arrêter et franchement je ne regrette pas. Même s'il y a de quoi faire le c.. (alcool, tubing, quad, ...) cela reste vraiment une belle destination. Libre à vous de faire...ou pas. De beaux paysages, de belles grottes, ambiance sympa le soir pour prendre une bière. Je recommande quand même.

Le mardi 10 mars : Aujourd'hui, rebelote. Location de vélo auprès d'un loueur proche de la GH (20 000 kips pour deux jours) et direction Tham Poukham cave et le mont Pha Ngeun. Grosse erreur de ma part, mais je ne le saurai que ce soir (mes fesses et mes jambes m'en parlent encore). Le vélo que j'ai loué est un vélo de ville et, après quelques kilomètres, je regrette déjà de ne pas avoir pris de VTT. La route est très sympa à faire, assez plate (malgré quelques petites montées) mais en vélo de ville sans vitesse et avec cette grosse chaleur, c'est l'enfer.

Le blue lagon ?! Une jolie mare blue avec des poissons. Sans plus. Ne pas y aller que pour ça. Par contre, la grotte franchement sympa à faire en prenant ces précautions. Pour y accéder, ça monte dure mais ça vaut le coup. Les Lao montent en tongs !!!

Ne pas se perdre car elle très grande et tu es seul au monde à l'intérieur dès que tu passes le bouddha couché. Perso, j'ai poussé un peu à l'intérieur mais toujours en ligne droite et avec une lampe de poche (possibilité d'en louer une à l'entrée pour 10 000 kips).

Le mercredi 11 mars : Cette journée sera tranquille. Promenade dans la campagne en vélo au gré des envies. A gauche, puis à droite et re à gauche, ...à un rythme très, très tranquille. Prise de photo, découverte, rafraîchissements, réservation du billet de bus pour Vientiane avec la compagnie Sout Chai.

Du jeudi 12 mars au dimanche 15 mars : Vientiane

Le jeudi 12 mars : Départ à 9h30 pour Vientiane en mini bus. Par contre, je ne retrouve pas mon ticket (perdu) alors pour le prix, faudra chercher sur le net. Sout Chai est une bonne compagnie de transport privé que je recommande. Service, véhicule récent, propre, eau et repas compris.

Nuit d'hôtel : « Vientiane Star Hotel ». Prix : 41,55 € / 3 nuits (avec petit déjeuner) Très bon hôtel en plein centre de Vientiane, chambre très propre avec TV câblée. Personnel très serviable et de bons conseils pour visiter la ville. Seul petit hic pour certains, les douches et les toilettes sont communes. Je ne sais pas s'ils proposent des chambres avec une salle d'eau privée. A creuser.

Le vendredi 13 mars et le samedi 14 mars : Visites classiques de Si Sa Ket (5 000 kips), Ho Phra Keo, Cop visitor center, Patuxai, Phra Tatluang museum (prix d'entrée : 5 000 kips), musée historique de l'armée populaire lao (un peu excentré tout de même)... Tout peut se faire à pied à partir du moment où marcher ne fait pas peur. Par contre, avec des enfants, prenez des touks-touks pour vous déplacer d'un site à l'autre.

Une activité que j'ai beaucoup aimée, c'est aller sur les bords du Mékong le soir (à partir de 17h00) pour me promener, voir le coucher du soleil, regarder les gens faire des séances de sports collectifs et flâner au marché de nuit.

En bref, Vientiane n'est pas la ville qui, pour moi, reste dans les mémoires. Pas de coup de cœur. Deux jours sont, à mon avis, nettement suffisant pour en faire le tour.

Demain, direction la Thaïlande.

Du dimanche 15 mars au mercredi 18 mars : Nong Khaï

Le dimanche 15 mars : Le transport de Vientiane à Nong Khai se fera en bus de la gare routière. Le prix du trajet est de 15 000 kips et les départs sont à 7h30, 9h30, 12h40, 14h30, 15h30 et 18h00.

Arrivée à la frontière, tout le monde descend du bus, paie son droit de sortie (10 000 kips), passe les contrôles, petit tampon par-ci (sortie Laos) et petit tampon par-là (entrée Thaïlande) et on remonte dans le bus qui vous attend de l'autre côté et direction Nong Khai.

Nuit d'hôtel : « The Rim Riverside Hotel ». Prix : 50,37 € / 3 nuits (sans petit déjeuner) Super petite Guest House. Super propre avec vue sur le Mékong. La GH a uniquement trois chambres. Très bien situé entre l'hôpital et le fleuve. Le propriétaire parle très, très bien anglais et est très serviable (comme sa femme mais pas pour l'anglais).

Salakaeoku (donation pour les étrangers de 20 bahts). J'ai adoré me promener dans ce « parc ». Les statues sont très belles, de la très petite à la très grande. Quand je m'y suis rendu, il y avait une multitude de femmes d'un certain âge, toutes habillées en blanc, venues faire des offrandes, se recueillir, ...

Après Salakaeoku, direction (à pieds) Wat Pho Chai. C'est une très belle pagode, très calme bien qu'en centre-ville.

Tout autour, comme souvent en Thaïlande, il y a de nombreux stands pour manger, boire une boisson fraîche ou manger une glace.

Sur le chemin du retour, je cherche un barbier. Chose faite très facilement et pour 40 bahts : rasage, tonte cheveux et massage de crane.

De retour à la GH, je me renseigne pour aller demain à Wat Phu Tok en scooter. Même si sur le papier, la distance est de, à peu près, 180 kms (ça fait quand même 360 kms aller-retour). Le patron de GH ne me conseille pas d'y aller en scooter et il me propose de me servir de chauffeur le lendemain moyennant 2 500 bahts pour le pick-up pour la journée. Rendez-vous pris.

Le lundi 16 mars 2015 : Direction donc Wat Phu Tok. Cordonnées GPS : 18.131446, 103.882088 C'est un site vraiment à faire par son originalité et le paysage quand on est sommet. Le site est plus impressionnant que dangereux. C'est très bien entretenu et sauf à faire le c.., il n'y a pas de problème de sécurité. J'ai adoré.

Le mardi 17 mars 2015 : Aujourd'hui, je loue un scooter auprès de ma GH (200 bahts la journée) et direction Phu Phrabat Historical Park à 65 km de Nong Khai. L'entrée du parc est de 100 bahts. Coordonnées GPS : 17.731382, 102.358071 Ce parc est superbe, calme, bien entretenu, bien fléché. Les rochers sont très impressionnants. La vue au sommet est superbe.

La route se fait très bien en scooter avec le GPS et l'oreillette. La route est belle et je conseille de partir le matin, très tôt, pour voir les ouvriers agricoles se rendre au travail sur leur « Kubota » ou l'arrière des camions. Arrêtez-vous pour « discuter » avec les planteurs de tabac, n'hésitez pas. Ils sont très accueillants et tout aussi curieux que vous et heureux de vous expliquer leur travail. Personnellement, on m'a même proposé une cigarette et on a tenté de m'expliquer le séchage des feuilles (rien compris mais beau moment avec des rires).

Du mercredi 18 mars au vendredi 20 mars : Udon Thani

Le mercredi 18 mars : Ce matin, je quitte Nong Khai pour me rendre à Udon Thani à 60-70 kms. Je ferai le trajet en train. Départ prévu à 13h03 et arrivée à 13h44 pour un prix de 11 bahts en 3ème classe. Et chose étonnante pour la Thaïlande, le train est à l'heure (départ comme arrivée). Je suis adepte des voyages en train en Thaïlande pour les petites distances car ils permettent de prendre son temps, de voir du paysage, d'échanger avec les gens, se sourire, ...

Nuit d'hôtel : « City Inn ». Prix : 32,26 € / 2 nuits (sans petit déjeuner) L'hôtel se situe dans une petite rue perpendiculaire de l'avenue Prajak Sillapakom entre la gare ferroviaire (à 500 m) et le central Plazza (à 300 m). L'hôtel, en lui-même, est très propre. Les chambres sont assez petites mais fonctionnelles. La rue est assez calme malgré les grossistes alimentaires qui la bordent et les bus de la gare routière (à 200 m).

Je trouve l'emplacement vraiment bien, assez central même si un peu excentré du Parc Prajak.

Cet après-midi, je me rends au Central Plazza pour y passer une partie de la journée au calme et surtout au frais. J'en profiterai pour acheter un maillot de football d'une équipe pour 690 bahts. Mon cadeau. C'est un très grand centre commercial, avec tous les services qu'on retrouve dans ceux de Thaïlande : banques, téléphonie, bowling, cinéma, et shops, shops, ...

En fin d'après-midi, je me rends au temple chinois de Chao Pu-Ya (derrière la gare ferroviaire). Son musée (gratuit), dédié à la communauté chinoise d'Udon Thani au RdC et à Confucius l'étage n-1 est superbe. Très bien fait, ludique avec un superbe éclairage qui met en valeur les pièces exposées. Puis, à la tombée de la nuit, direction la pagode et le parc. L'éclairage est fantastique. Faire le tour du lac en prenant le temps de laisser le temps prendre son temps.

Le jeudi 19 mars :

Aujourd'hui, rien de particulier au programme, si ce n'est me perdre dans Udon et finir au parc Prajak. Je me promène dans Udon Thani, tourne à gauche, puis à droite, vais tout droit, et...j'arrive en fin d'après-midi au parc. Je vois les canards, fais le tour du lac et finis par un superbe massage des pieds à la nuit tombante sur les bords du lac. Simplement fantastique.

Du vendredi 20 mars au dimanche 22 mars : Khon Kaen

Le vendredi 20 mars : Ce matin, je quitte Udon pour Khon Kaen (à une centaine de km au sud). Le transport : le train en 3ème classe pour 25 bahts.

Nuit d'hôtel : « Bann Vor Sumongkol Services Apartment ». Prix : 21,04 € / 2 nuits (sans petit déjeuner) Hôtel encore une fois très propre et bien placé avec un tarif très intéressant. Je me rends, pour louer un scooter, chez 191 carrent sur conseil de la personne de l'hôtel (3/33 Prachasumran rd. près de l'hôtel Pullman). Location du scooter pour deux jours à 400 bahts (prix classique). Par contre, et c'était la première fois pour moi en Thaïlande, le loueur m'a demandé mon permis de conduire français et il a fait une copie de mon permis de conduire international, complété un contrat et demandé une caution de 1 000,00 bahts (qui m'a été rendu au retour du scooter).

La paperasse complétée, je me dirige vers le King Cobra Village (Ban Khok Sa-nga) à Sai Mun à une soixantaine de kilomètres de Khon Kaen. Cela se fait très bien en scooter avec le GPS. L'entrée est gratuite pour assister au show mais une (voir deux ou trois) participation(s) est (sont) sollicitée(s) pour spectateurs en cours de spectacle. Personnellement, j'ai bien aimé même si je ne comprends pas les blagues avec le cobra mis dans le survêtement des messieurs, mais je pense savoir autour de quoi elles devaient tourner. Coordonnées GPS : 16.700953, 102.927977

Le samedi 21 mars : Ce matin, je me rends vers le barrage d'Ubolratana. J'ai été un peu déçu par ce site. Sûrement du fait du temps (petite pluie fine) et du fait que j'ai eu la flemme de monter voir le bouddha couché.

Puis, direction, Nam Phong NP quand le soleil est apparu.

Coordonnées GPS : 16.624263, 102.571322 L'entrée coûte 20 bahts par personne et 20 bahts pour le scooter. Vraiment sympa à faire pour ces formations rocheuses. Pas de monde, je devais être le seul dans le parc !? Ce n'est sûrement pas le plus parc de Thaïlande, mais si vous avez le temps et/ou ne savez pas quoi faire, pourquoi pas, mais ne faites pas de détour pour y aller.

Du dimanche 22 mars au jeudi 26 mars : Nakhon Ratchasima

Le dimanche 22 mars : Trajet en train de Khon Kaen à Nakhon Ratchassima. Départ à 8h01 et arrivée à 11h15 (3ème classe pour 38 bahts).

Nuit d'hôtel : « K.H.Chaophaya Inn ». Prix : 51,44 € / 4 nuits (sans petit déjeuner) Grand hôtel très impersonnel (usine) mais propre et vraiment pas loin du centre historique de Nakhon Ratchassima et des réjouissances qui vont avoir lieu en l'honneur de Ya-Mo.

Ce soir commencent les festivités en l'honneur de Thao Suranari (Ya Mo) et elles dureront jusqu'au 3 avril. D'après Wikipédia, Thao Suranari est une héroïne thaïlandaise connue localement sous le nom de Ya Mo. Celle qui portait le titre de Khunying Mo était l'épouse du gouverneur adjoint de Nakhon Ratchasima ; en 1826, elle prit la tête de la résistance contre l'invasion de l'armée de Vientiane. Après la bataille, le Roi Rama III éleva Khunying Mo au titre de Thao Suranari. Chaque année du 22-23 mars au 3 avril, une fête commémore le courage de cette héroïne, et la population rend régulièrement hommage à sa statue haute de 1,85 m en invoquant sa bénédiction. Ce soir, les danseuses répètent la chorégraphie pour demain, jour J. Mais la ferveur est déjà bien palpable et la tension monte.

Ce soir, spectacle son et lumière retraçant les événements qui rendirent célèbrent Thao Suranari. Très beau spectacle avec nombreux figurants, des effets spéciaux, des explosions, un feu d'artifice. Deux heures de très grand spectacle à la Robert Hossein.

Le lundi 23 mars : Ce matin, je pars vers la gare routière Bus terminal 2. Attention, à Nakhon Ratchasima, il y a deux gares routières. Une pour les destinations « locales » (Bus terminal 2 - route Mattraphap à côté de l'hôpital Ste Mary) et une pour les destinations plus « lointaines » (Bus terminal 1 – route Burin) pour aller vers Bangkok par exemple (d'après ce que j'ai compris).

Le prix du billet pour aller à Phimai est de l'ordre de 50 bahts pour 60 kms et à peine une heure de route. Au programme, le parc historique de Phimai et Sai Ngam (Banyan Tree).

Le parc historique de Phimai est un « petit » Angkor Wat situé en plein centre-ville de Phimai. Le prix d'entrée est de 100 bahts.

Après avoir fait l'année dernière, le site d'Angkor, j'ai beaucoup aimé me promener à Phimai même s'il ne faut pas s'attendre à la même chose. A Phimai, le site très (trop) bien entretenu, les bordures sont coupées au cordeau, pas une feuille morte et surtout en plein centre-ville. Angkor, ben...c'est tout simplement magnifique par ces temples, son cadre, sa nature, son ambiance...

Après le site de Phimai, je me rends à pieds vers Sai Ngam situé à, à peu près, deux kms du centre-ville. Je me promène à l'ombre des racines d'un banian. La promenade est très agréable et à l'heure du repas (c'est toujours l'heure du repas en Thaïlande), on peut se restaurer dans un restaurant situé juste en face de la pure Issan food. Très bon restaurant avec une ambiance très sanouk.

J'ai beaucoup aimé la petite ville de Phimai, sa douceur de vivre, son calme, ... Je conseille même d'y rester une nuit.

En fin d'après-midi, retour à Korat et ça commence : défilés des écoles, associations, clubs, guildes... Puis, c'est au tour des dames en tenues traditionnelles d'entrée dans la danse. Après direction le carré historique où la fête se poursuit avec des stands de jeux de fête foraine (chamboule tout, tire au bouchon, pêche, ...), des stands de vendeurs de rue, de la croix rouge, de la police touristique (même s'il n'y a pas beaucoup de touristes étrangers), de l'école d'infirmières... Une ambiance super sympa, festive, bon enfant, ... Des scènes sont réparties dans la vieille ville où des artistes se produisent. Cela va du rock au molam en passant par du théâtre traditionnel thaï. Des matchs de boxe thaïe au stade couvert, des concerts, des spectacles, ...

Et les gens qui n'en finissent pas de rendre hommage à la stature de Ya Mo située à la porte Chumphon (encens, fleurs de lotus, feuille d'or, prière, bénédiction de moines, une mae chi (?) en transe qui mâche du bétel et le recrache sur les fidèles, dans les porte-monnaie).

Et ce sera comme cela tous les soirs jusqu'à mon départ pour Bangkok. Un vrai régal. J'ai beaucoup aimé cette fête et je la recommande vivement.

Le jeudi 26 mars : Bangkok Ce matin à 6h00, je suis à la gare routière de Bus terminal 1 pour me rendre à Bangkok. Prix du billet : 209 bahts (si je me souviens bien) et 4 heures de route (+ les bouchons à l'approche de Bangkok). Arrivé à Mochit, je prends le bus pour 6 bahts et direction le premier arrêt de BTS pour me rendre vers mon hôtel.

Nuit d'hôtel : « Muangphol Mansion ». Prix : 24,08 € / nuit (sans petit déjeuner) Hôtel à deux pas du BTS, du MBK pour le shopping et de la maison de Jim Thompson. Idéalement placé et pas cher pour Bangkok, cet hôtel à un gros inconvénient : il est trop proche du BTS (QUEL BRUIT!!!). Si vous comptez y dormir : à éviter.

Donc, je commence ma journée à Bangkok en visitant la maison de Jim Thompson (à 450 m de mon hôtel). Prix d'entrée : 100 bahts et visite en français à 11h40 (peut-être d'autre l'après-midi). C'est la première fois que je fais cette visite. Pour moi, et ça n'engage que moi, ce n'est pas un incontournable. La maison est très belle, les pièces exposées aussi mais on ne peut pas prendre de photos de l'intérieur. Il y pour moi d'autres visites à faire quand on se rend pour la première fois à Bangkok.

Après-midi shopping au MBK à 350 m de l'hôtel.

Le vendredi 27 mars Départ de l'hôtel vers les 21 heures en BTS pour rejoindre Phaya Thai et prendre le rail link pour l'aéroport. Option à favoriser quand on est seul car beaucoup moins onéreux et plus rapide que le taxi.

Départ de Bangkok à 1h40 et arrivée à Doha à 4h55. Départ de Doha à 8h05 et arrivée à Paris à 13h10. Aucun retard. Vol Doha à Paris en A380. Un régal tant pour la taille de l'écran du service de divertissement, la nourriture et le silence. Qatar Airways : oui mais en A380 (évitez l'A340).

Un très, très gros coup de cœur pour l'Issan, ses paysages, la gentillesse de ses gens, sa gastronomie, sa culture. C'est une région où je sais que je retournerai. Peut-être sur un axe Nakhon Ratchassima-Surin-Ubon Ratchatani. Voilà pour finir mon récit de voyage qui a pour but d'aider, d'orienter les futurs voyageurs. Si besoin, n'hésitez pas à me contacter, je vous répondrai avec plaisir.
Un mois dans l'Ouest et le Nord-Ouest américain en famille English translation pending
by Korriganelgv · 2015-07-14 · 119 replies
Bonjour à tous !

Après avoir parcouru de nombreux carnets de voyage ici-même, grâce auxquels j'ai pu préparer notre propre périple selon nos envies et nos possibilités, à mon tour de partager notre voyage ! Nous n'y lirez rien que vous ne puissiez trouver sur ce merveilleux forum et aucune info que les passionnés de l'Ouest américain (à qui je tire mon chapeau pour leurs précieuses informations et leur réactivité) n'auraient su vous donner, mais simplement un petit moment de vie sur les routes ensoleillées (ou non !) de cette région fascinante.

Je vous écris aujourd'hui de Lander, dans le Wyoming. Nous sommes arrivés à Los Angeles le 4 juillet dernier, j'essaierai de mettre à jour notre carnet au fur et à mesure (je sais pertinemment que je ne pourrai malheureusement pas le faire à notre retour...).

Bonne lecture ! Et encore merci à tous ceux qui font vivre ce forum, sans qui notre roadtrip n'aurait vu le jour.
Carnet de voyage d'un séjour de 4 jours à Barcelone English translation pending
by Minibou37 · 2015-06-02 · 21 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes partis quelques jours à Barcelone il y a maintenant 2 semaines, un petit séjour vraiment extra !! Je viens donc vous faire le récit de cette petite escapade, des fois que ça puisse servir à quelqu'un ! 😉

Petite présentation : Nous sommes un couple d'âge moyen, amoureux des voyages et de la photographie. Nous avons déjà 3 séjours aux USA et quelques escapades dans des villes européennes à notre compteur et encore plein de projets en tête !! Comme je le disais, la photo est une de nos grandes passions et nous avons un blog de photos sur lequel nous postons les photos de nos voyages. Aussi, étant donné que la procédure d'insertion de photos sur le forum est plutôt très lourde, je ne les mettrai pas toutes, mais libre à vous d'aller voir les autres sur notre blog. Je précise parce que le but n'est pas de nous faire de la pub pour notre blog, juste de partager un bout de notre expérience et d'aider si besoin ! 🙂 Bref ! Commençons le récit (je l'étalerai en plusieurs fois car je n'ai pas tout fini !!).
Floride: voyage familial, avril 2016 English translation pending
by Moodee69 · 2015-06-02 · 38 replies
Oyé oyé peuple voyage-forumien nous venons ici relater officiellement l’ébauche (bien avancée il est vrai) de notre périple familial en terre de l’oncle Sam ! 😉

Nous partirons à 4 pour ce voyage en avril 2016 en Floride. (Nous les parents, ainsi que nos 2 grandes filles qui seront âgées de 9 ans)

Notre voyage va s’axer sur plusieurs points (le but n’étant pas de faire absolument tout ce qui est possible mais de profiter) - Découverte de la Floride et plus largement de la culture américaine (c'est notre première fois aux Staït's!) - Parc d’attractions pour nous 4 - Nage avec des dauphins pour madame - Assister à un match NBA pour moi 😎😎 - Plages (Sanibel nous voilà !!!) - et…. Outleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeetttt !!!! (Bagage supplémentaire déjà prévu dans le billet retour 😛)

Après avoir lu, relu, imprimé, barré, coché, fantasmé, rigolé etc… les différents posts de ce site on a établi le programme suivant articulé autour de la villa loué à Kissimmee (Orlando) Départ le 07/04/16

Jour 1 : Départ de Lyon 10h50 – Arrivée Miami 17h40 (Prise de la voiture) et direction hôtel proche de l’aéroport pour dodo) - Hotel Ramada Miami Springs 2 étoiles Jour 2 : Miami airport – Keys (Marathon) Jour 3 : Keys (Marathon) Jour 4 : Départ de Keys (Marathon) -> Florida City – Hotel Super 8 Florida Cty Homestead Jour 5 : Florida City -> Naples Jour 6 : Naples -> Sanibel Jour 7 : Sanibel - Location de vélos pour ballades Jour 8 : Sanibel -> Sarasota Jour 9 : Sarasota -> Orlando (Kissimmee) Jour 10 : Orlando – Parc Universal 1 – Rassemblement voiture ancienne le soir sur Kissimmee Jour 11 : Orlando – Repos – Outlet (ou aller /retour Tampa/Clearwater) Jour 12 : Orlando – Parc aquatique Jour 13 : Orlando – Parc Universal 2 (partie Harry Potter) Jour 14 : Orlando – Repos visite Orlando centre Jour 15 : Orlando – Palm Beach – Hotel Best Western Palm Beach Lakes Jour 16 : Palm Beach - Miami Jour 17 : Miami Jour 18 : Miami Départ 20h30 Jour 19 : Arrivée Lyon 14h25

Infos diverses Location de voiture : bsp autos Réservation logements : hotels.com + airbnb Réservation billets parc attractions :
http://www.officialticketcenter.com/ Réservations billet match de basket : http://www.superbillets.com/basketball-nba.aspx

Questions Que pensez-vous de notre programme ? Des avis sur bsp pour la location de voiture ? Quelqu’un a-t-il déjà été voir un match de basket a l’Amway Arena d’Orlando ? Connaissez-vous des terrains de baskets extérieurs a Kissimmee ou Orlando afin de me « frotter » aux joueurs locaux (à mon humble niveau)? Quel endroit est plus propice pour une nage avec des dauphins ?

On compte bien sur faire de l’aéroglisseur, visiter l’hôpital des tortues, une ferme d’alligators etc…

On a beau avoir mis de l’argent de côté depuis 5 ans pour s’offrir ce voyage… Certains endroits de Floride picotent franchement niveau tarifs !! pfiouuu 🤪

Cordialement,

Thierry
Qui part sur le Luminosa au départ de Toulon le 26 avril 2015 English translation pending
by Madisson · 2015-02-01 · 632 replies
BONJOUR A TOUS🙂🙂

qui fait cette croisiere au départ de toulon, et sait on si le départ à l embarcadère c'est bien toulon ou la seyne sur mer ?

où laisser ma voiture pendant 5 jours ? et comment récupérer ma voiture sachant

que je reprend le train de nice vers toulon le 30 avril (billet reservé 43e pour deux)

merci de vos conseils avisés ....😛
De Montréal à la Gaspésie en profitant des couleurs d'automne, 29 septembre/19 octobre English translation pending
by Marimijean · 2015-01-27 · 73 replies
Bonjour Voici notre projet de voyage ayant pour objectif: voir ces magnifiques couleurs de vos forêts et faire le tour de la Gaspésie! Cela fait un moment que je suis le forum et les carnets de voyage voici mon programme! Je suis consciente qu'à cette période le temps peut ne pas être clément! A vous de me conseiller! Merci!

Itinéraire Québec 2015 29/09/19/10

-1)Ma 29/09-Machecoul-Nantes…Air Transat…Montréal 15h15.. Navette ville nuit Montréal

-2)Me 30/09- Montréal-Prise de la voiture-Ste Agathe Des Monts;123km ou. StDonat;130km

-3)Je 1er/10-StDonat…parc du Mont Tremblant matin ;.route pour St Jean des Piles;190km-

-4)Ve 2/10- Parc De La Mauricie(9h.-12h.)… -Baie St Paul;240km- nuit

-5)Sa 3/10- Mat:visite parc des Hautes Gorges ou Grand Jardin, A.M. côte St Laurent- idem

-6)Di 4/10- - Baie StPaul- Anse St Jean-( Ballade en bateau ?nuit Anse St Jean ?)ou

AnseSte Catherine- Tadoussac;250km- nuit Tadoussac?

-7)Lu 5/10-. Tadoussacvisite Ballade sur le fjord ? - nuit Tadoussac

-8)Ma 6/10- Les Escoumins;40km Passage du St Laurent11h.30…- nuit ?en fonction

-9)Me 7/10- TroisPistoles …Metis…St Anne Des Monts; 240km- nuit sur place

-10)Je 8/10- St AnneDes Monts… Forillon;210km..nuit Gaspé

-11)Ve 9/10- ParcForillon (matin) …Percé;70km… nuit Percé

-12)Sa 10/10- île Bonaventure…..Percé… nuit sur place

-13)Di 11/10- Percé… Pointe La Croix;240km… nuit ou CarletonS Mer ?…

-14)Lu 12/10- Pointe La Croix ou Carleton….Mt Joli;170km… nuit ACTION DE GRACE

-15)Ma 13/10- Mt Joli…Rivière Du Loup;140km… nuit …

-16)Me 14/10- Rivière Du Loup… Québec;205km…nuit Québec

-17)Je 15/10- Québec ...visite…nuit Québec

-18)Ve 16/10- Québec… visite …idem

-19)Sa 17/10- Québec …Retour Montréal;250km pour 16H. rendu voiture Nuit

-20)Di 18/10-Montréal…Visite… nuit

-21)Lu 19/10-Montréal…visite… Départ 20h.- Aéroport… Vol à23h40

-22)Ma 20/10-Nantes… arrivée à midi

Total km parcourus;2500 à 3000km
Croisière sur le neoRomantica le 30 octobre 2014 English translation pending
by Kevin63110 · 2014-10-09 · 79 replies
Bonjour tout le monde!!! Je suis nouveau sur le forum. Je me présente: je m'apel Kévin, j'ai 24 ans et j'habite Clermont-Ferrand.

Avec ma femme (Mélanie) et notre enfant de 16 mois (Nolan), nous allons faire notre première croisière !!!! 🙂🙂🙂🙂

Nous partons de Marseille le 30 octobre 2014 pour une croisière sur le Costa NeoRomantica.

Notre itinéraire : Marseille/Savone/Rome/Reggio Calabria/Kalamata/Izmir/Athénes/La Valette (12 jours)

Je viens à la pêche aux informations!!!! Tout témoignage pourra que nous aider car cette notre toute première croisière donc on va dans l'inconnu! Grace à ce forum j'ai déjà pu lire beaucoup de chose sur ce bateau mais des informations supplémentaire sont les bienvenus!!

Merci d'avance

Kévin
Croisière MSC Preziosa English translation pending
by Picousette · 2014-08-23 · 131 replies
Bonjour,

Voilà nous avons réservé notre croisière pour le 10 avril 2015 sur le MSC PRECIOZA donc si quelqu’un part à cette période, n'hésitez pas à nous contacter.

Et pour ceux qui ont déjà réaliser cette croisière, vos conseils sont les biens venus.

Merci d'avance

Elodie
Des Minions de Los Angeles aux colibris de Tucson, 3 semaines en famille English translation pending
by Pboulard · 2014-08-15 · 170 replies
Hello,

Après avoir profité et aussi continuer à profiter des carnets de voyages des autres, je me lance dans l'exercise. Me voilà donc pour vous faire le récit de nos 19 jours de péripéties dans le pays de l’Oncle Sam au mois d'avril 2014. On a opté pour un voyage voiture/hôtel, où tout a été réservé par nous-même. Nous étions 2 adultes et 2 petits monstres de 13 et 10 ans.

L'itinéraire Après plusieurs remaniements, l’itinéraire (presque) définitif a été fixé début août 2013, ce qui a permis de réserver les hôtels de notre premier choix sans aucun problème. Au final, nous avons parcouru 3’600km. Nous avons volontairement zappé San Francisco, Yosemite, Arches préférant limiter le nombre de km par jour et le temps passé dans la voiture pour plutôt le consacrer aux ballades et se donner le temps de profiter un maximum de endroits que nous avions la chance voir.

Ce que nous avons eu l'occasion de voir

J1 - Le départ Vol Bruxelles - Londres - Los Angeles Walk of Fame; Chinese Theatre

J2 - Los Angeles Hollywood Sign; Universal Studios

J3&J4 - Death Valley 🙂 Randsburg Ghost Town Mosaic Canyon; Mesquite Sand Dunes; Zabriskie Point; Dante’s view; Golden Canyon; Artist Drive; Badwater

J5 - Las Vegas Ballade dans les casinos

J6 - Valley-of-Fire 🙂🙂🙂

J7&J8 - Zion & Bryce Canyon Emerald Pools Canyon Overlook Trail 🙂 Navajo Loop & Queen’s Garden 🙂🙂

J9&10 - Grand Staircase Escalante NM & Kodachrome Basin Hole-in-the-Rock: Devil’s Garden, Peek-a-Boo & Spooky 🙂 Cottonwood Canyon Road 🙂: Grosvenor Arch, Cottonwood Narrows Kodachrome Basin SP

J11 - Kanab, Vermillion Cliffs Little Hollywood Museum Wire Pass & Buckskin Gulch 🙂🙂 Toadstool Hoodoos

J12 - Page Rafting sur la Colorado River Horseshoe Bend

J13 - Monument Valley

J14 - Hopiland Coal Mine Canyon 🙂🙂 Dawa Park Hopi Village

J15 - Grand Canyon

J16&17 - Williams & Sedona Williams Sedona 🙂🙂🙂

J18&19 - Tucson Saguaro West NP 🙂 Old Tucson Studios 🙂 Mission San Xavier Del Bac Sonora Desert Museum

avec un petit résumé en images

et l'itinéraire sur une carte (extrait de notre roadbook)

Le budget

Le budget total: 9'400€ (hors shopping: kdos, souvenirs, vêtements). Je m’étais fixé une limite de 10’000€... je crois que c’est la 1ere fois que je suis en-dessous du budget fixé pour les vacances😇

Avion: 3'394€ (Vols réservés en direct chez British Airways) - Billets: 3'212€ - Réservation sièges: 168€ (si moi je ne suis pas très grande, Mr fait son 1m93 et aime avoir un minimum de place pour ses jambes pour les vols longs-courriers) - Connection WiFi sur le vol Londres-LA: 14€

Voiture: 1’080€ - SUV Full Size; type Chevrolet Tahoe Location : 732,31€ (toutes les assurances incluses, y compris bris de vitres et pneus) - avec 15% de réduction Essence : 475$ (pour 3'600km - le monstre consommait environ 13L/100km )

Hôtel: (dans les parcs quand c'était possible) 2'185€ soit 120€ / nuit On a choisit des hôtels qui nous plaisaient (enfin surtout à moi 😉). On aurait pu limiter les dépenses de ce poste mais pour nous des vacances réussies incluent un cadre agréable pour passer la nuit.

Repas: 1'900$ soit 25$ / personne / jour (petits déjeuners, les restos, les courses pour le picnic) En général, c’était picnic à midi et resto le soir (on a fait aussi 4 ou 5 fois un fast-food)

Budget total activités/visites: 1'220 € Billets d'entrée pour: Universal Studios, Old Tucson Studios, Sonora Desert Museum Entrées pour les parcs: Pass "America the Beautiful", Valley-of-Fire, Monument Valley Activités: Rafting sur le Colorado , Pink Jeep Tour à Sedona, Soirée astronomie à Tucson, Visite guidée Hopiland
Voyage avec jeunes enfants: mais comment vous faites? English translation pending
by Manue7 · 2014-05-19 · 42 replies
Bonjour,

Cela fait longtemps que je n'ai pas posté sur ce forum. Je postais régulièrement pourtant, car je voyageais environ deux fois par an, surtout en Asie du Sud-est, et ce jusqu'à il y a environ 4 ans. Puis, j'ai eu un enfant. Et un deuxième. Et dès la naissance de ma fille, j'ai arrêté de voyager, en me disant qu'il me fallait juste patienter quelques années, le temps qu'ils grandissent, qu'ils soient un peu plus autonomes, que cela soit plus facile.

J'avoue que cela me manque terriblement, et que j'en suis réduite à voyager par procuration en lisant les expériences des uns et des autres sur ce forum... :o/

Aujourd'hui, mes enfants ont respectivement 3 ans et 1 an, et quand je lis vos récits de voyage avec vos enfants en bas-age, je ne peux m'empêcher de me dire : "Mais comment ils font ???!!!"

Ça me parait presque de la science-fiction, c'est dire ! Comment vous faites pour vraiment apprécier malgré toutes les contraintes qu'implique le fait de voyager avec de jeunes enfants : - les innombrables affaires à trimbaler (poussette, porte-bébé, couches, etc.), - les caprices à gérer (ma fille de 3 ans est capable de nous faire des crises telles que je suis fatiguée d'avance à l'idée de les gérer), - la nécessité de les porter (ma fille de 3 ans n'est pas une grande marcheuse, et mon fils de 1 ans ne marche pas du tout), - la nécessité des siestes qui compliquent sérieusement l'organisation d'une journée, - Comment vous faites pour que les trajets en voiture soient sécurisés ? Siège-auto ?

Bref : comment vous faiiiiites ???!!! ( cri d'une maman ex-voyageuse (presque) désespérée ! ;o) )
Itinéraire de 24 jours dans l'ouest des USA en juillet 2015 English translation pending
by Dismalano · 2014-05-17 · 106 replies
Bonjour à toutes et à tous, A mon tour, je me lance pour avoir vos avis très éclairés sur un circuit de 24 jours (sans les vols) dans l’ouest des USA en juillet 2015. C’est du très classique, notre premier voyage dans cette région du monde (et même hors Europe pour les enfants). J’ai essayé de faire en sorte que chacun y trouve du plaisir. Nous sommes 7 en famille et nos 5 enfants auront en juillet 2015, 17 ans, 16 ans, 14 ans, 12 ans et 11 ans (4 garçons et une fille, la dernière). Après avoir bien soupesé le pour et le contre, nous allons opter pour la formule voiture (très grande) et hôtels-motel (ou cabins dans des campings, voire location chezl’habitant….) Nous sommes plutôt orientés nature, randonnées, mais nos ados veulent absolumentvoir le pacifique et les villes américaines. Nous finirons en ce sens notre périple américain par 4 jours à New-York (eh oui, bonjour le budget !!). En m’aidant de vos discussions, vos carnets et blogs(certains sont extraordinaires, meilleurs que n’importe quel guide), voici ce que ça donne :

J0, Jeudi : vol Genève-Los Angeles, nuit LA J1, ve : LA (Universal studios), nuit LA J2, sa : LA (Hollywood, Venice, Santa Monica) - Santa Barbara, nuit Santa-Barbara J3, di : Santa Barbara -Monterey, nuit Monterey J4, lu : Monterey - San Francisco, nuit SF J5, ma : SF, nuit SF J6, me : SF, nuit SF J7, je : SF-Yosemite (visite Mariposa grove l’après-midi), nuit à Oakhurst J8, ve : Yosemite (randonnée versYosemite valley), nuit White Wolf ? J9, sa: Yosemite (randonnée vers Tioga, Tuolumne Meadows) , nuit LeeVining ou Bridgeport J10, di : Bodie - Death valley, nuit Furnace creek J11, lu: Death valley- Las Vegas , nuit LV J12, ma: LV, nuit LV J13, me: LV- Valley of fire - Zion (rando les Narrows ?) , nuit Springsdale J14, je : Zion (overlook trail ?) - Bryce Canyon, nuit Bryce (Tropic ?) J15, ve : Bryce Canyon , nuit Bryce J16, sa: Bryce - Capitol Reef , nuit Torrey J17, di : Torrey - Moab , nuit Moab J18, lu : Moab, nuit Moab J19, ma : Moab , nuit Moab J20, me : Moab - Monument Valley , nuit MV J21, je : MV - Page , nuit Page J22, ve : Page , nuit Page J23, sa : Page - Grand Canyon , nuit GC J24, di : GC- Phoenix (ou LV ?) , nuit Phoenix (ou LV) J25, lu : Phoenix (ou LV) – New-York

C’est évidemment assez chargé, mais difficile de faire un choix ! A Moab, j’aimerais organiser ½ j de rafting, est-ce possible à votre avis en restant 3 nuits donc seulement 2 j entiers sur place ? Quelques autres envies : parcourir des slot canyons (semble assez ludique), nager dans le lac Powel (jolis endroits ?), si possibles quelques randonnées hors des sentiers battus (où on a l’impression d’être seuls au monde……). Ce message est un premier contact avec ce forum et je pense que je risque bien de revenir souvent vous solliciter durant l’année à venir. D’avance, je vous remercie pour vos remarques et bon conseils pour nous permettre de réaliser ce voyage que nous attendons tant. Très cordialement Catherine
Fes - Meknes - Rabat - Marrakech, transports, plages farniente English translation pending
by Usacharlye · 2014-04-06 · 15 replies
Bonsoir,

je souhaite partir avec ma femme durant 3 semaines au Maroc. Notre périple serait Fes - Meknes - Rabat - Marrakech et plages farniente de la mi juillet à la mi aout. Nos dates ne sont pas encore définies.

Nous ne savons pas combien de temps nous devons rester dans chaque ville, dans le passé, j'ai passé une journée à Marrakech mais 15 jours à Agadir.

On arriverait sur Marrakech et on souhaite faire un périple de 4 jours dans le désert par un organisme (MARRAKECH EXPEDITION 4x4) Est ce que vous connaissez ? Ca a l'air de qualité.

Après on ne sait pas du tout comment organiser notre voyage. Nous voulons aller à Fès et Meknes. Combien de temps faut il rester ?

Est ce que Rabat et Casablanca valent le coup d'être visitées ? Si oui combien de temps ?

Après on souhaite se poser sur une plage pour faire la crêpe, se reposer. Mais où ? Car on ne veut pas refaire trop de Km comme on aura dejà pas mal fait de voiture et de visite.

Est ce qu'il y a des plages comme en France et en Italie ? Cad là où il y a des vacanciers :) et donc l'ambiance vacances !!

On hésite à louer une voiture sachant que je conduis peu à la base et que je n'ai jamais conduis à Paris par ex. Je conduis toujours en province. Ou alors vaut il prendre le train ou des bus pour relier les villes ?

Ou peut être un chauffeur mais bien sur ça ne doit pas être donné ?

Pour les logements, on réfléchit à louer des apparts (on peut faire notre cuisine), maisons d'hôtes ou hôtels pas trop chers.

Vos avis, vos expériences....

Merci à vous :)
18 jours de moto entre Phnom Penh et Siem Reap English translation pending
by Larsay · 2014-03-26 · 22 replies
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, etc. entre Chau Doc et Saigon. Pour le Vietnam du Sud, voir le poste « 16 jours entre Chau Doc et Saigon ».

Opinions émises sur cette discussion SUBJECTIVES, donc les commentaires courtois et des infos complémentaires sont les bienvenus : un beau pays aux gens très souriants et aimables, trop plat à mon goût comparé à « mes » montagnes de 2000-3000 m du nord du Vietnam et, du moins dans la partie que j’ai faite, aux paysages souvent monotones (essayer la route Phnom Penh-Siem Reap !). On se régale au Cambodge, dans toutes les gammes gastronomiques et à prix très raisonnables. Seul point (très) noir : la pauvreté du petit peuple, scandaleuse quand on sait combien le pays s’enrichit ; tous ces enfants qui mendient dans la rue ou travaillent au lieu d’aller à l’école, et je ne préfère pas parler du reste !

A noter que j’y étais en pleine Haute saison, donc beaucoup de touristes.

PHNOM PENH

Phnom Penh pas prévu au départ, mais on ne peut pas louer de moto à Siem Reap, donc… Arrivée à l’aéroport vers 22h et, première agréable surprise, le tuk-tuk de l’hôtel, que j’avais prévenu des 2 heures de retard de l’avion, était là tout souriant. Pour votre info, ce ne sont pas les horribles teuf-teufs bruyants et polluants de Thaïlande, mais des « carrioles » confortables et peu bruyantes vu que ce sont en fait des « remorques » à 2 roues attachées à l’arrière d’une moto (au 1er virage, on se demande si ça ne va pas partir dans l’autre sens, mais on s’y fait vite). Arrivée au Narin GH, sur la très calme 125 St, que je connaissais avant. Grande surprise : refait à neuf, avec belles chambres et toujours le patron super sympa et la grande terrasse pour les petits déjeuners et autres repas (on y mange d’ailleurs bien). 12$ avec ventilo, 17$ avec clim. Attention, dans les guides-papier, il est question d’un Narin 2 ; il a changé de nom car vendu par le proprio du Narin, et est moins bien car pas de terrasse. Si le Narin est complet, le TAT juste à côté est sympa aussi, également avec terrasse, et moins cher (8-15$) ; en fait, il y a au moins 5 GH dans la rue.

Le lendemain matin, direction le loueur de motos Bike’s Shop du français Bernard. Je savais déjà par des commentaires du Voyage Forum qu’il était mal-aimable, mais je vous passe les grossièretés auxquelles j’ai eu droit à propos des « …. de Routards fauchés qu’il ne veut pas chez lui » et des « …. de français » (paf dans le nez ! J’ai failli lui répondre qu’il l’était lui-même) ; bref, j’ai fui et suis allé ailleurs, chez le très gentil Mister Lee de Lucky Moto 143 Monivong (coin de la 184 St) ; beaucoup de choix donc on peut sélectionner une moto OK pour 6$ automatique (louées uniquement sur PP) et 8$ manuel ; pas eu un seul petit problème en 16 jours avec la mienne !

Après, j’ai appris ma leçon, jamais vu un bazar comme les rues de PP : à part sur les grandes avenues –et encore ! aucun panneau à l’intersection des rues, on ne sait jamais à la hauteur de laquelle on est (d’autant plus que ça ne se suit pas toujours, on peut passer allègrement de la 144 à la 182 ; elles sont où, les 146 à 180 ?) ; Si on ajoute à ça que la plupart des conducteurs de tuk tuk n’ont aucune idée du No de la rue à 2 rues d’où ils sont …. De plus, au Vietnam, au moins, chaque magasin a son adresse sur son auvent ; à PP, pas tous donc voilà la manœuvre répétée 10 fois par jour pendant 6 jours : quand on PENSE être au croisement de la bonne rue, on rentre dans la rue transversale pour trouver une adresse de magasin ; évidemment, c’est pas la bonne rue, donc demi-tour et on recommence ! Ca fait bien rigoler les locaux et les expats à qui on raconte ça. Et c’est pas fini : Vous êtes finalement dans la bonne rue et vous avez un No d’immeuble ; too bad ! Les numéros ont changé donc vous cherchez le Frangipani Hotel au 27 rue 51 ; vous arrivez devant le No 27, pas de bol, un terrain vague. Evidemment le bon numéro 27 est à l’autre bout de la rue, qui doit bien faire 2 km de long. En plus, il y a les bâtiments qui n'ont que l'ancien No, ceux qui ont les deux, et ceux qui ont donné comme adresse l'un des deux mais vs avez besoin de l'autre pour trouver. La prochaine fois, j’essaie l’ile de Ko Dach, ça peut pas être plus compliqué !

Remarquable à PP, le nombre de belles villas transformées par des français en « boutique-hôtels » de luxe, avec piscine et tout et tout ; évidemment, il y a le célèbre Pavillon, un peu trop grand à mon goût pour ce genre d’établissement (pour 22$, on vient vous chercher à l’aéroport en grosse Jag XJ6 ). J’en ai visité 3 autres : sur la 306 St, la Villa Srey et la Villa Samnang, toutes deux très élégantes (la Srey n’a pas de resto, donc vs allez au resto de la Samnang, qui est juste en face - ou on vous livre), et, au coin de la 19 St et de Sihanouk Boulevard, la Villa Borang (même proprio que les 2 autres) ; et pas si cher que ça : 55-70$ (la Borang est plus cher).

Côté restaurant, frustré à Hanoi de bonne cuisine française pas hors de prix, je me suis régalé au Tamarind, d’autant plus que, mystère et boule de gomme, la patronne-cuisinières Viet fait de l’excellente cuisine marocaine (essayer les tajines) ; elle a même installé une tente berbère sur le toit en terrasse, en plus des tables, pour famille et petit groupe. Je me suis également régalé Chez Bernard, un petit bistro comme on en fait plus, 75 rue 15 (entre la 144 et la 148 St, la 146 étant aux abonnés absents) ; c’est tout petit et on mange très bien + d’excellents vins français au verre). Evidemment, un diner au FCC, égal à lui-même (pour déjeuner, je m’arrête dans une bonne pâtisserie et à moi les tartelettes etc. !).

Revisité tout ce qu’il y a à voir à PP (sauf le centre de tortures de l’horrible Duch, le musée des Crimes de guerre de Saigon m’a suffit !). Je me suis décidé à aller aux « Killing Fields » de Choeung Ek, pas vus en 2006 ; quelle horreur, ça prend à la gorge. Attention : à la sortie de Phnom Penh, au bout du Bvld Monireth, le chemin pour y aller, un grand pont est en construction + la route après aussi ; rarement vu des embouteillages pareils, j’ai failli faire demi-tour avant le pont, mais j’ai repéré sur mon plan un détour qui permet de contourner une partie des embouteillages : Sihanouk Boulevard, la 199 St avant Monireth, à droite au bout de la 199 et on retombe sur Monireth mais après les gros embouteillages ; ça m’a tout de même pris 2 heures pour les 30 km AR, et en me faufilant en moto entre les camions et les bulldozers. Noter qu’après le pont en construction, vous arrivez à une grande fourche sans panneau indicateur de direction, il faut prendre à gauche.

KOMPONG CHAM

Le premier jour de crapahutage en moto n’a pas été un cadeau. Je voulais prendre la route qui, sur la carte, suit le Mékong. Donc je traverse le pont et prend plein nord, à travers une horrible banlieue et soudain, pouf, ma belle route goudronnée fait place à une large route en latérite (l’ancienne route est en voie d’élargissement sur une bonne centaine de km) avec une telle poussière rouge que certains véhicules roulaient tous phares allumés. Après une demi-heure de cet enfer, j’ai finalement repéré une petite route à droite et me suis retrouvé sur les bords du fleuve ; on traverse un tas de petits villages sympas ; à mi-chemin entre PP et Kompong Cham, on arrive sous un grand pont tout neuf non marqué sur ma carte et personne autour ne parle anglais pour me dire où ça conduit (J’ai eu plus tard comme l’impression que la route du pont rejoint KC en diagonale) ; je suis donc passé dessous et re-route en latérite. Bref, une journée pour faire PP-Khompong Cham ; arrivé couvert de poussière rouge ; rarement pris une douche aussi agréable !

J’ai bien aimé KC, assoupie le long du Mékong. Pas mal de Routards qui continuent ensuite sur Kratié. Couché au Mekong Sunrise, face au fleuve (les propriétaires français sont partis, remplacés par un cambodgien tout souriant parlant bien anglais) et diné au Lazy Mekong Daze, adjacent au Mekong Sunrise, tenu par un Breton sympa et son amie locale (bon repas sur la terrasse). De l’autre côté du Sunrise, le tout nouveau Khmer Food Restaurant est impec, avec une jolie décoration intérieure, une petite terrasse bien sympa, et d’excellents plats bien servis. Il y a aussi un grand resto récent sur la rivière, le River Wind Place, très fréquenté par le « Tout Kompong Cham » et un peu trop guindé à mon goût.

Un truc stupéfiant : le pont en bambou de l’ile de Koh Paen ; au début de la saison sèche, les locaux construisent tout à la main un très long pont en bambou pour relier l’île à la ville, avec une structure de support incroyablement complexe ; et c’est du solide, les voitures passent sans problème ; pont re-démonté à la fin de la saison. J’ai découvert – trop tard vu qu’il n’y a qu’une petite pancarte à l’entrée du pont – qu’un petit malin avait construit dans l’île une guesthouse de huttes au bord du fleuve, la Mekong Bamboo Hut ; pas visité mais les critiques du Trip Advisor sont très élogieuses (2$ le hamac, 5$ le lit). Visité le temple Wat Nokor : c’est OK mais rien ne vaut les temples d’Angkor.

KOMPONG THOM

Quel bled ! Rien de rachetable, du moins à mes yeux : hôtels lambda (j’ai couché au mieux que j’ai trouvé : le Mittapheap, au coin nord du pont ; la patronne parle très bien français) , le grand restaurant de l’hôtel Arunras est à fuir, le service est ignoble (en fait, je n’y ai pas mangé ; je me suis pointé à 19h, assis, au bout de 10 mn, levé pour prendre le menu vu que personne ne voulait se déplacer ; fais signe ensuite aux serveurs en train de bavarder dans un coin, en brandissant montrant le menu, ils ont détourné la tête donc je suis parti). Il y avait un américain qui avait ouvert l’American Restaurant ; parti ! J’ai fini par diner au Stung Sen, la cantine à midi car les minibus partent de là dans la journée ; on mange OK avec un service attentif et souriant. J’ai découvert trop tard qu’une resort avec piscine venait d’ouvrir, le Sambor Village (mais critiques plutôt négatives sur le Trip Advisor).

Bouffé de la poussière et perdu 10 fois en moto dans un dédale de pistes sablonneuses pour arriver aux temples de Sambor. Bof ! 3 tours en brique au milieu d’une belle forêt ; et il faut voir la « réhabilitation » : pour supporter les linteaux des portes de chaque tour, des colonnes lisses en béton ; ça gâche la photo ! A voir à mi-chemin entre Kompong Thom et Siem Reap, le pont pré-angkorien de Kompong Day¸ qui date du XIe (panneau « Khmer Bridge » au milieu du village) ; il en reste très peu ; très curieux avec ses arches en arcs brisés (et oui, après vérification, ça s‘appelle comme ça).

SIEM REAP

Toujours aussi sympa (au centre, parce que ça bétonne dur en périphérie). Après m’être perdu sans arrêt dans Phnom Penh, même chose dans le dédale de ruelles du côté de Pub St, surtout quand il s’agit de trouver un resto dont la seule adresse est « Off Pub St » ).

Même chose qu’à Phnom Penh avec les villas-hôtels ; une très chouette (mais pas cadeau), la Maison 557 (au 557 Wat Bo St), ex Ombrelle et Kimono, tenue par un écossais super sympa . Mon petit hôtel préféré ? Le Neth Socheata, dans une ruelle donnant sur Thnou St près du marché ; belles chambres, patron sympa parlant très bien anglais et, en face, excellent petit restau, le Socheata 2 (même propriétaire). Après, la Ivy Guesthouse avec son petit jardin, mais c’est souvent le temps complet « tout le temps » au dire du patron. En très chic relativement pas cher, une excellente adresse : le Pavillon Indochine, au grand calme dans une petite rue en terre battue sur la route de l’aéroport, encore tenu par des français, apparemment beaucoup plus actifs au Cambodge qu’au Vietnam (il faut dire que les salades de visas doivent être plus simples, ce qui n’est pas difficile) ; élégant, un souci exceptionnel de la décoration partout, restaurant en terrasse, jardin, piscine, etc. tout pour plaire pour 70$ avec pt déj et un tuk-tuk pour la journée (60$ en basse saison). Repéré une auberge de jeunesse pour Routards, le Angkor Thom Hostel, avec petits dortoirs de 6 lits 4$ avec ventilo, 6$ avec clim (18 Wat Bo St).

Côté restos, que du bonheur ! J’ai continué ma cure de bons petits plats français au Kanell, extraordinaire : une grande maison en bois et derrière, un très grand jardin ; au lieu d'y mettre des tables en terrasse, le proprio, un français très cool (sa femme aussi), a construit des petites pergolas avec une table chacune ; c'est vraiment très chouette romantique et tout et tout (plus, au fond, piscine cachée par une haie acceptant gratuitement les gens de l'extérieur mais ils doivent consommer et manger pour 5$ per personne ; tout est pensé, un vrai pro ! ). Cuisine absolument délicieuse. Me suis régalé aussi 3 fois au Barrio, également dans un très joli cadre, avec un patron aussi sympa et une excellente cuisine française plus « bistro » qu’au Kanell (à moi l’andouillette de Troyes et les moules marinières, les 2 introuvables à Hanoi). Les 2 servent aussi de la cuisine locale. Pour changer, ai fait 2 excellents diners à l’italien Il Forno du côté de Pub St. Et un bon déjeuner au Tigre de Papier sur la même rue.

Si vous traversez la Tigre de Papier, vous tombez sur une petite ruelle et, juste en face, un truc super : Body & Soul, un spa-salon de massages tenu par un français, avec un gros plus : cours de massage pour touristes d’une demi e et une journée. Très populaire donc résa un jour à l’avance indispensable.

LES TEMPLES D’ANGKOR

Bon, je ne vais pas faire le guide. Seulement quelques choses :

- - Auparavant, si mes souvenirs de 2006 sont bons, 15 km avant Siem Reap sur la route de PP, il y avait une grande pancarte « Roluos » sur la gauche, indiquant la direction pour le groupe de temples du même nom ; c’était clair, ça ne l’est plus ; la pancarte en arrivant de PP indique «Prea Koh » , et en arrivant de SR, «Bakong », les noms de deux des temples du groupe du Roluos (ou le contraire, je ne souviens plus).

- - La foule à Angkor Vat, au Banyon et au Ta Phrom. Facile à éviter ; vous y aller entre midi et 14h.

- - Pour déjeuner justement, la foule s’agglutine dans la bonne centaine de baraques à boustifaille lambda face à Angkor Vat. Vous, vous allez à Angkor Thom, après les superbes temples de Preh Rup, jusqu’au petit bassin de Sras Srang ; au bord du bassin, plusieurs restos avec terrasses vue sur le bassin au 1er étage, et pas de foule. Après, passer de l’autre côté du bassin ; vous tomberez dans la campagne avec des villages sympas où les habitants semblent vivre comme du temps de la splendeur des temples (on évalue leur nombre à cette époque à entre 600 000 et 800 000, en fait la plus grande ville du monde).

- - Pas grimpé sur le Phnom Bakheng pour le fameux coucher de soleil ; la foule est telle que c’en est complètement ridicule ; je parie qu’une fois en haut, en fait de coucher de soleil sur Angkor Vat ou la campagne environnante, on a droit à la vue des têtes et épaules qui vous entourent ; en tout cas, c’est pas pour moi. J’y suis monté dans la journée en 2006, la vue est superbe.

- - Il y a un tas de petits temples que les gens ne visitent guère, et ils ont bien tort. Parmi mes favoris : le Thommanon, le Neak Pean, le Ta Som et le Pre Rup, étonnant complexe en briques de 14 tours.

ANGKOR PLUS LOIN !

Le merveilleux temple de Bantey Srei. Un bijou ! Pas trouvé où était le bas-relief raflé par Malraux dans les années 20 (pour la petite Histoire, ce qu’il venait faire en Indochine était connu comme le loup Blanc mais les autorités françaises de Saigon, qui le détestaient à cause de ses opinions gauchistes, avaient décidé de le laisser faire et de le prendre la main dans le sac, ce qui a parfaitement réussi ; pas de taule uniquement parce que toute l’intelligentsia gauchiste de St Germain, Sartre, la Grande Sartreuse et Cie, ont crié au scandale, alors que le scandale, c’était le pillage).

30 km d’excellente route goudronnée plus au nord, un coin super : le massif de Khulen et la rivière aux Mille lingas (à un moment, vous arrivez à un T, il faut prendre à gauche). Au bord de la route au pied du massif, sur votre droite, il y a un grand resto, le Bourey Sovann (où on mange très bien) ; la piste pour aller à la rivière prend sur la gauche juste avant. Attention : il y a 2 sites de rivières aux milles lingas. L’un est accessible par une route privée, donc 20$ de péage, où il faut arriver avant 11h car après, la route étant étroite, la circulation va dans le sens de la descente. Pourquoi payer alors que la piste de gauche, gratuite, vous emmène en 30 mn de grimpette très agréable à une autre portion de la rivière avec des tas de sculptures ? En haut, il y a des surveillants en uniformes qui proposent de vous emmener dans un dédale de gros rocs pour voir d’autres sculptures ; évidemment, ils attendent une « petite pièce » mais ça vaut le coup de les suivre.

Le Bantey Srey + la rivière aux Mille lingas, ça fait une super journée. Ca peut se faire en tuk-tuk , mais ça fait long (possibilité aussi de faire l’excursion en minibus de groupe organisé, déjeuner au Bourey Sovann inclus - Il y a un français qui organise également cette excursion, et il a construit un petit restau à côté du BS, mais c’était fermé quand j’y étais, il n’ouvre que lorsqu’il a des clients). En moto ou voiture, si vous décollez de bonne heure de Siem Reap, vous pouvez même y ajouter au retour le temple de Beng Melea, donc itinéraire triangulaire SR-BS-Khulen-BM-SR (ou le contraire). Pas fait car je ne décolle pas de bonne heure et j’aime bien prendre tout mon temps en route, surtout quand il s’agit d’admirer les superbes sculptures du Bantey Srei).

LE TONLE SAP

Il y a un village flottant, Chong Khneas, où je ne suis pas allé car il parait que c’est la grande foule. Par contre, j’ai beaucoup aimé le village sur pilotis (et non « flottant » comme il est écrit parfois) de Kampong Phluk, beaucoup moins fréquenté (et ils sont hauts, les pilotis : 4 m et plus, à cause des crues). Pour y aller, vous continuez la route du groupe de Roluos et arrivez à un grand parking, d’où vous prenez un bateau qui descend la rivière, vous arrête à cet étonnant village pour s’y balader, et vous emmène ensuite jusqu’au Tonle Sap, une véritable mer intérieure ; on longe à un moment une forêt inondée que l’on peut parcourir en petite barque. Au coin de la rivière et du Tonle Sap, 3 restos flottants bien sympas.

PREAH VIHAR

Plus de soldats des 2 côtés depuis la signature de la nouvelle convention de novembre 2013 entre le Cambodge et la Thaïlande (qui est plutôt gonflée de réclamer les temples après avoir signé il y a plus de 20 ans une convention internationale reconnaissant que PV est cambodgien) …. jusqu’à la prochaine fois, vu que le Gouvernement Thaï utilise cette salade de Preah Vihear thaïlandais pour « noyer le poisson » à chaque fois qu’il a un gros problème de politique intérieure.

Bon, pas fait PV, et je le regrette fort. La raison : « on » m’avait expliqué que le seul hôtel du coin était une resort de luxe avec des chambres à 80$ et plus la nuit, le Preah Vihar Boutique Hotel ; pas mon truc en pleine campagne ! En fait, j’ai découvert trop tard qu’il y avait plusieurs guesthouses dans le village de SA AEM (où est également la Resort – 30 km au sud de PV). Donc, en moto au départ de PP, l’itinéraire que j’ai repéré est PP-Kompong Thom le 1er jour, le 2e KT-Tean Mean Chey par la No. 64 puis bifurquer Ouest sur Kulen et Nord sur Sa Aem ; PV le 3e jour, et le 4e jour, PV-Anlong Ven-(est-ouest)-SR (plein Sud) par la 67 ; ça doit pas être du gâteau, mais c’est prévu à mon prochain programme. De Siem Reap, ça ferait la 67 Nord jusqu’à Along Vang puis la transversale Est jusqu’à Sa Aem (1 long jour), retour à SR par Kulen et le temple de Koh Ker. Je ne connais pas les heures de trajet, j’espère que quelqu’un qui connait va commenter tout ça.

Evidemment, il y a la solution de la voiture avec chauffeur SR-PV aller et retour, mais c’est pas bon marché !

RETOUR A PHNOM PENH ET PASSAGE AU SUD DU VIETNAM

Comme j’avais prévu 15 jours au moins dans le delta du Mékong entre Chau Doc et Saigon, j’ai zappé Battambang etc. N’ayant aucune envie de me retaper la poussière de la route SR-PP, j’ai tout simplement mis la moto sur un bus de la bonne compagnie Rith Monty (résa dans leur bureau de SR sur la petite place au début du boulevard Sivatha – 10$ pour la moto et 6$ pour moi), connu aussi sous le nom de Paramount ; leurs bus s’arrêtent sur la 136 St en plein milieu de PP. Je signale l’existence de l’excellent transporteur Grand Ibis, avec de gros bus modernes partant toujours à l’heure, ce qui n’est pas le cas des autres (15$ pour SR-PP – Départs 7h45, 8h45, midi - 6h de trajet) ; ils ont aussi des bus SR-Bangkok (13h de trajet pour 20$ le départ à 7h, 25$ départ 20h, 21h et minuit), Poipet (10$) et Battambang (8$). Nuit à PP et le lendemain matin, bateau rapide PP-Chau Doc avec la compagnie Hang Chau (achat du billet la veille recommandé – 24$ - à votre hôtel ou au port - et on vient vous chercher à votre hôtel en tuk-tuk pour vous amener au port). Départ de PP à midi, arrivée Chau Doc vers 16h. C’est très agréable et rapide ; un matelot prend vos passeports pour la sortie côté cambodgien, vous allez à l’immigration vous-même côté viet ; le tout prend 15-20 mn). La navigation n’est pas sur le Mékong, mais sur le Bassac jusqu’à la frontière et ensuite un large canal N-S jusqu’à Chau Doc (l’arrivée est très chouette).

Dans le sens Chau Doc-PP, le bateau part de Chau Doc à 7h30. Je vous rappelle que vous ne pouvez pas rentrer au Vietnam par Chau Doc avec un visa à l’arrivée, valable uniquement si vous entrez au Vietnam par un vol international. Il vous faut un visa à l’avance par un consulat.

Voilà !
Retour d'Oman: 2 semaines en 4x4 et camping (mars 2014) English translation pending
by Glaswegian · 2014-03-21 · 154 replies
Bonsoir

Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont beaucoup aidé à préparer mon passage à Oman…. Les guides sur ce pays ne courent pas les rues…. Et le Petit Futé s’est avéré … comme son nom l’indique … « petit » , et à mon avis sans intérêt. Manque de plans, d’infos, etc … on est à des kms des guides LP ou GDR. Heureusement, j’avais imprimé toutes vos notes…

En vrac quelque impressions. Donc nous avons passé 2 semaines à Oman, 2 au 16 mars 2014, avec location de 4x4 land cruiser chez Rentalcar et Budget . Billet Swiss acheté chez Go voyage en septembre et donc bon tarif… enfin il me semble… Nous sommes d’abord partis sur le Hajar , puis les Wahibas Sands, puis un rapide passage sur la côte avant le retour. En résumé, on campait, repas du soir et petit dèj en bivouac. Dans la journée on roulait sur les pistes et on randonnait chaque jour, repas midi dans les restos indiens , si bourgade, (j’adore la cuisine indienne …. même si à Oman c’est pour 99% poulet byriani). 2 nuits d’hôtel, au milieu du séjour et à la fin : Oriental Nights Rest House (face wadi Bani Khalid) (53 € avec petit déj) et Mutrah hôtel à Mascate (60€ avec petit déj pantagruélique) . Hôtels corrects, propres mais sans charme. On a donc « visité » la plupart des wadis mentionnés dans le OOR, fait un bout de piste vers les 1000 nights, et on s’est baladé en 4x4 dans les dunes. (à pied aussi) .On a aimé la formule 4x4 + camping : je re-louerai un 4x4, c’est sûr, … car on va revenir. La location est relativement chère, mais les meilleurs moments étaient ceux où le 4x4 était indispensable…. Difficile de faire un choix parmi les lieux visités. En gros on a aimé les wadis, les Wahiba Sands, et un peu moins la côte d’où notre ½ tour vers Al Ashkhara. Les villes et la côte ne nous ont pas vraiment emballés : paysages moyens à nos yeux, vent fou, pas de tortues (on n’y est pas allé …. On a sympathisé avec les 2 gars du centre qui nous ont dit low season, et la nuit dernière pas de tortue…) et donc on a laissé tomber les Sugar Dunes. Idem la côte nord, sauf du côté de Yiti. Mais les ambiances dans les bourgades ou villes le soir étaient très agréables… et difficile de ne pas se croire en Inde …pour ceux qui connaissent. Le 4x4 boîte auto (on apprend et apprécie très vite) , s’est avéré très facile malgré la taille, la longueur…. La piste du plateau de Salmah s’est avérée la plus difficile et impressionnante, cassante, je priais pour mon véhicule : piste extrêmement pentue, rampes incroyables, piste étroite, et en mauvaise état. Travaux à 2 endroits. On a du utiliser les démultiplications maxi du 4x4… et je craignais pour les pneus. On a pris grand soin de notre voiture. Vérification du véhicule régulière. Pas la moindre folie. Parfois je repérais d’abord à pied les passages ardus … et j’enlevais certains gros cailloux . Je fais moins attention à mon propre véhicule en France. Pour les Wahiba Sands, pneus à 1,8 psi, et … sans problème du côté des 1000 nights. Inutile d’utiliser les services d’un guide, il n’y a qu’une possibilité. On trouve aussi les panneaux du 1000 nights le long de la piste. Et si on flippe on s’arrête , et on regarde où passent les gens du coin et les touristes avec guide…. Et à 1,8 on passe partout. Quelques sollicitations à la pompe Shell… mais plutôt sympas. On a même sympathisé avec Salam. On a continué une dizaine de kms après les 1000 nights. On envisageait de traverser… mais si la piste ne semble pas poser de pbm pour ce type de véhicule, comme on était seuls, sans matos, sans gps… on a choisi de faire ½ tour par sécurité. On a regardé les Omanais qui escaladaient les dunes… et on a fait pareil…fabuleux de se balader la haut au milieu des dunes… On a dormi un peu après les 1000 nights, là où il y a des arbres, c’est très beau, mais comme c’était vraiment crade… on a tt nettoyé autour de nos 4/6 arbres : 1h ½ de boulot à ramasser les papiers, les os de poulet, les mégots, les piques brochettes, etc nuit de rêve on devait bien ça à ce magnifique désert.. et on était seuls...

On n’a pas aimé faire la queue pour les visas pendant 1h30 à l’arrivée à minuit après 9 h de vol. On n’a pas aimé le taux de change pour les visas (2,11) et on a changé le minimum soit 50 €. Le lendemain, en allant sur Carrefour, aperçu à gauche, on a du continuer un peu pour faire ½ tour et comme on apercevait une banque HSBC on s’est arrêté … mais pas de change : ils nous ont signalé un bureau de change indien juste à côté (Modern Exchange) … et le taux était très agréable…1 OR = 1,93 € De même calculez bien, car au départ d’Oman, si vous rechangez vos OR contre des euros, ce n’est pas glorieux : pour un équivalent 88 €, on nous donné 70 €…

Les moustiques sont très agressifs . Notre Insect ecran (LA référence en Asie) était périmé (pas fait gaffe) … les moustiques ont apprécié, et dans les pharmacies ou super marchés, on n’a pas trouvé de répulsif. Les 2 hôtels étaient tristounets, même si corrects. Heureusement les bivouacs étaient au top. On n’a pas systématiquement utilisé les bivouacs mentionnés par le OOR…. Il y a de la place … On s'est toujours senti en sécurité totale.

Pour l’eau, achat au départ de 12 bouteilles de Alain. Ensuite les bouteille vides rejoignaient un carton et nous servaient de réserve d’eau de robinet. Facile, toutes les mosquées ont des points d’eau pour les ablutions. Si nécessaire on demandait l’autorisation, toujours accordée avec le sourire. On avait donc environ 18 l d’eau pour le camping.et pour refaire le plein, dans ce pays, les mosquées ne manquent pas .... La bouteille de 1,5 est facile à manipuler… pour la douche par exemple. On s’est aperçu qu’il était possible de trouver l’essentiel, côté nourriture, un peu partout dans les bourgades. Et si on amène son matos camping, il ne nous a pas paru indispensable de passer par Carrefour. On peut aussi acheter des take away et réchauffer le soir. Hum, on avait bien acheté 3 cartouches de gaz, mais comme les Suisses nous avaient confisqué notre réchaud… et bien matin et soir, feu de bois entre 4 pierres… à l’ancienne.(c’est de ma faute, j’avais oublié d’enlever la cartouche du réchaud…) Cela n’a pas posé de pbm. Pour les matelas, on avait avec nous de vieux matelas pneumatiques de 10 cm… vieux en effet car depuis le temps qu’on ne les avaient pas utilisés… ils se dégonflaient en 2 h… : on a donc acheté 2 bons matelas mousse de 10 cm pour 5 OR le matelas (10€), à Niswa, qu’on a donnés avant de partir. Indispensable: on avaient 2 sangles qui les comprimaient dans la voiture . Et la nuit, quel confort !!

On a apprécié la population, les paysages, les randos, la baignade, les soirées en fin de journée dans les bourgades et la pratique du 4x4 qui m’a rappelé nos descentes en Afrique via le désert algérien et nigérien. Pays tranquille, souriant

A Oman, on a retrouvé des paysages que l’on connaissait, mais à Oman ils sont quand même grandioses… On a trouvé utile : -Le matelas mousse à 5 OR. -Le feu de bois s’est avéré très facile à mettre en œuvre. -Pour les sites qu’on comptait visiter, (Hajar, Wahiba, par exemple) on avait scanné des parties de la carte Reise (merci Jean Baptiste) en les agrandissant. Très pratique à utiliser dans une pochette plastique. -Les mosquées sont parfaites pour faire le plein d’eau pour le camping : toilette, cuisine etc… et il est facile de les repérer grâce aux minarets. -Le Oman Off Road est INDISPENSABLE à mes yeux, une bible… (merci Jean Baptiste) -Amener son Insect Ecran… -On trouve l’essentiel dans les patelins. Les magasins sont très bien fournis. -La nourriture indienne est très bonne, pas de soucis niveau hygiène, même avec les salades, prix autour de 3 à 4 OR ( 6 à 8 €) pour 2 personnes : plat, salade, boisson, café. -On a trouvé les cafés au lait excellents. -On trouve dans les coffee shop d’excellents milk shake mangue, citron, etc …Idem samosas et petits plats indiens. -J’avais imprimé les différents conseils donné sur ce forum. 10 pages. Sur place vos conseils m’ont été utiles pls fois, merci. -du 2 au 16 mars, les nuits sous la tente avec un duvet style été France, étaient sans soucis. Très souvent j'ai simplement utilisé un sac à viande. Nous avons eu un peu froid sur le Jabal Shams où on s’est levé la nuit pour se vêtir chaudement . -dans la journée, les températures évoluaient entre 25° et 34 °. Très supportable, même si le soleil cogne à Oman. Je n’ai passé que 2 semaines à Oman mon topo est un simple ressenti… mais si vous pensez que je peux vous aider …n’hésitez pas…. Et re merci à tous les participants qui m’ont consacré du temps. Bonne nuit Gilles













Croisière Royal Caribbean janvier 2015 English translation pending
by Ullan33 · 2014-03-17 · 35 replies
Bonjour , nous voulons faire une croisiere sur un des deux "monstres" de royal caribean , l'allure of the seas ou l'oasis of the seas , cependant quelques questions me tracassent: -vos avis sur royal caribean en general et sur ces 2 bateaux en particulier -n'est-il pas trop dur de se faire comprendre car je ne pense pas qu'il y ai beaucoup de Français (peut etre des canadiens) on parle un anglais TRES basique. -le vol par nos propres soins (environ 850/pers depuis bordeaux A-R avec hotel a miami) Est-ce cher faut-il attendre ? Je suis preneur de toutes vos remarques et impression Et je remercie d'avance les baroudeurs croisieriste qui nous guideront car notre premiere experience costa serena en mediteranée c'était bofbof( cependant les enfants en bas age était de la partie et la vu les tarifs bah ils resteront chez papy-mamy) Merci d'avance
En route pour la Thaïlande! English translation pending
by Yaklaf · 2014-02-25 · 24 replies
Chers amis baroudeurs,

Je serais en Thaïlande du 22/03/2014 au 11/04/2014. Je n'ai encore rien prévu mais je vais surement faire le nord et le sud.. en 3 semaines, je crois pouvoir faire un tour des 2 côtés. Si vous avez des conseils, bons plans, n'hésitez pas! :D Je vais commencer à potasser le forum...

Et si vous êtes dans le coin pendant cette période, allons boire un mangoshake ou manger dans un ptit marché... :D Bonne route!
Kuala Lumpur - Bornéo - Singapour, été 2013 English translation pending
by OldPlatypus · 2014-02-25 · 28 replies
23 juin 2013

Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Ode à la Serbie 2 English translation pending
by Itxaso · 2013-12-02 · 9 replies
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.

Je déteste prendre l’avion.

Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.

Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.

Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.

Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.

Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».

Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !

A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.

C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)

Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.

Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.

A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».

Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.

Textes dédiés à D.S. et M.D.

(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Les érables sont-ils bien rouges?... 8 jours au pays du soleil levant English translation pending
by Max68 · 2013-12-01 · 12 replies
Ca y est les Apprentis voyageurs sont repartis … enfin apprentis … plus vraiment, on commence à être rodé ! Cette fois nous allons 8 jours au Japon du 24 octobre au 02 novembre. Pour nous c’est une destination mythique, bercés que nous avons été dans notre adolescence par les romans de Samouraïs.

Préambule

Ce voyage se fera sans enfants mais avec un très bon copain. Au niveau saison, nous sommes au début de la saison des érables rouges, pour nous qui aimons les arbres c’est l’occasion de voir les forêts avec de magnifiques couleurs. Comme la durée est très courte nous n’avons fait que Tokyo (4 jours) et Kyoto (3,5 jours). Nous aurons de nombreuses « premières » ou expériences à commencer par le vol aller que nous ferons dans un A380 de la Lufthansa. C’est vraiment une nouvelle génération d’avion, où ils ont certes pensé à la rentabilité des compagnies aériennes mais aussi à l’économie de carburant tout améliorant le confort des passagers. En effet il est plus silencieux, plus confortable et vibre moins que les autres avions. La place y est tout à fait correcte.

Qu’avons pu voir :

A Tokyo :

J1 Yanaka, Ueno et Akihabara

J2 Marché aux poissons, Roppongi pour la vue et le Mori Art Muséum, Shinkuju en journée pour ses buildings puis Golden Gai et Kabukicho

J3 Korakuen Park, Meiji Shrine dans son parc, Omote-Sando Dori, Takeshita-Dori, Yoyogi Park pour finir la journée à Sibuya

J4 Une journée avec Tokyo Safari qui nous a permis de visiter Tokyo par le petit côté de la lorgnette (Asakusa, Tokyo Dome, Yushima (temple noir et Kanda-Myojin), Tokyo Station, Tokyo International Forum et Obaida).

A Kyoto :

J5 Shinkansen jusqu’à Kyoto, Yasaka Jinja, Chion In, Fushimi Inari, Tofuku-Ji

J6 Arashiyama avec Tenkyu-Ji, la forêt de bambous et quelques petits temples (Jojjako-ji, Nison-in, .), Saiho-Ji, Sanjusangendo et Kyomizu-dera avec retour à Yasaka par entre autre la ruelle Ishibe-Koji. Le soir Shinbashi et Ponto-Cho.

J7 Daitoku, un « lotissement » de temples où nous visiterons le Daisen-in, le Souken-in, le Kourin-in et le Oubai-in (mention spéciale pour ce dernier), ensuite Kinkaku Ji (pavillon d’or), Ryoan Ji, Myoshin-Ji, un autre « lotissement » avec notamment le Taizin-in, ensuite le musée des Mangas, Nishiki Market, rue piétonne et couverte, « ventre de Kyoto » et la galerie Teramachi

J8 Heian-Jingu, Ginkaku-Ji (pavillon d’argent), le chemin des philosophes, Nanzen-Ji avec notamment le Ten Juan (mention spéciale), Higashi-Honganji et pour finir une belle cérémonie du thé

… Ensuite Shinkansen et Keiko Line jusqu’à Haneda

Informations diverses

Le métro de Tokyo

Il faut savoir qu’à Tokyo, 2 compagnies se partagent les lignes de métro, des lignes aériennes un peu dans le principe du RER, des lignes de train de la compagnie JR et je crois que c’est tout … ça fait beaucoup d’autant plus que chaque compagnie peut avoir sa propre station, par exemple à Asakusa il y a 3 stations !!!

Ceci dit tout est très clairement indiqué et ils utilisent beaucoup les codes couleurs. Nous trouverons donc sans difficulté le Keiko Express Rapid Ginza Line. Autre particularité bien pratique, chaque ligne à une lettre et chaque station un numéro, ce qui nous permet de facilement nous repérer sans avoir besoin de nous lancer dans la traduction Japonaise !.

La version avec photos est ici
Retour d'Adriatique sur Fantasia (28 octobre au 3 novembre 2013) English translation pending
by VanHauden · 2013-11-13 · 10 replies
CR du jour 0: Annonce de tempête du siècle sur l'Angleterre pour le 28/10;nécessité de se rapprocher de l'aéroport, en espérant que les avions décollent.Une nuit à l'Ibis budget Brussels Airport(chambre correcte pour 49+3,20€, avec un lit au-dessus du lit double...de quoi se cogner la tête!) Une surprise le 28, à 7H05...la navette gratuite est partie depuis 5 minutes et la suivante(tous les quarts d'heure?), ce sera pour 7H50!L'avion Al Italia, décolle à 9H15...difficile d'arriver 2H avant, pour les contrôles!!!!!!!Nous allons déjeuner, en attendant;pas de couteaux disponibles;une grande cuiller pour tartiner! Finalement tout s'arrange.Nous arrivons à Milano, où il faudra patienter 2H, pour la correspondance pour Bari...après une nouvelle fouille en douane???????;arrivée vers 14h10.Début du parcours du combattant: Aucun accueil ni fléchage.On découvre où aller chercher les tickets(5€), pour le train ultra moderne pour Bari.A la sortie de la gare(ni accueil, ni fléchage), une place emcombrée de bus, qui stationnent ou évoluent dans un désordre incroyable;ils sont plus ou moins abîmés et sales(on est dans les Pouilles!).Nous prenons nos tickets au kiosque(1€, au lieu de 1,5€ sur le bus)et nous patientons jusqu'à l'arrivée d'un 20/!(15h38).Long trajet, impensable à pieds, avec 4 valises)Terminus pas trop éloigné de la Station Maritime, d'où l'on aperçoit le Fantasia...au loin.De nouveau pas d'accueil à la station maritime, ni navette(pourtant,500 italiens embarquaient ce jour à Bari).Arrivés à bout de souffle, au pied du bateau et nous croyant accueillis, nous sommes dirigés vers un batiment du port, où était prévu, plus tôt dans l'après-midi, un certain accueil.Voyant notre désarroi, des membres MSC se chargeront enfin de nos 4 bagages, jusqu'à la cabine(il est pratiquement 17H!).L'exercice d'évacuation est en cours;nous n'y participerons pas(6ème croisière) Nous avions préparé une mini visite de Bari;nous n'en verrons que les rues traversées en bus.Nous avions demandé le premier service;rien n'est fixé.D'où, nous dînerons à la table de deux allemandes...en attendant.Trop fatigués, nous n'irons pas au théâtre!
Retour du Celebrity Equinox English translation pending
by Poupou10 · 2013-11-03 · 55 replies
bonjour à tous me voici revenue de ma 12ème crosiiere (2ème CELEBRITY)

crosiiere du 20 octobre au 1er novembre depart BARCELONE VILLEFRANCHE SUR MER LIVOURNE / FLORENCE CIVITAVECCHIA / ROME NAPLES / POMPEI EN MER KOTOR VENISE OVERNIGHT DUBROVNIK EN MER EN MER

Nous étions dans una cabine atypique "family ocean view" il n y en a que 4 sur le bateau elles sont completement à l'avant aux ponts 7 et 8 mesurent 53 metres carres 1 grande chambre séparée, 1 petite pouvant contenir 2 lits superposés, un salon et un sejour une seule salle de bain cette cabine n est pas facturée plus chere que les autres cabines balcons avantages : encore plus grande qu une suite inconvenients: nos sommes vraiment a l avant et avons beaucoup de vibrations et de bruit quand on accoste, le balcon est un peu coupé (voir photos ulterieures) BILAN une super cabine !!! nous l avions choisi car ma mere voulait venir et si elle etait dans une cabine seule elle aurait payé 2 places, cela lui a donc permis de venir a un prix normal prix par personne environ 1150 euros + 109 euros de pourboires prepayes reservé avec AZUR CROISIERE

mes enfants avaient une cabine exterieure (environ 800 euros + 109 euros de pourboires par enfants) reservée avec VACATION TO GO qui nous a fait beneficié d'un credit de 150 dollars a bord en plus de ce tres bon prix ! 🙂

EMBARQUEMENT Nous sommes arrivés a barcelone par le train, nous avons pris un taxi jusqu'au bateau (environ 20 euros) il est 11h00, l'embarquement a déjà commencé malgré qu il etait prevu a partir de midi de nouveau beaucoup de personnel, tout s'enchaine a une vitesse grande V depot de valises sur lesquelles nous avons deja apposé les etiquettes , questionnaire de santé qui ne sert à rien.. bref... puis guichet enregistrement carte bancaire, verification de passeports, securité et HOP on rentre dans l'equinox, on est accueuilli avec un verre, je regrette qu il n y ait pas de "sans alcool" ça serait sympa pour les enfants et même pour nous 😉

On se dirige directement au buffet, les cabines ne sont pas encore accessibles le buffet est toujours aussi formidable, le meilleur pour moi loin de NCL MSC COSTA RCI sous forme de stand il ny aura jamais de queue pour se servir, pour les jours en mer il n est pas toujours facile par contre de trouver une place assise...

il est 13h00 une annonce nous previent que les cabines sont a present disponibles. NOUS nous y rendons... WHAOU !!!!!!

a suivre les photos de la cabine !!! 😎
18 jours en Californie entre montagnes et océan English translation pending
by Kha · 2013-10-24 · 28 replies
Ayant eu de l'aide pour la préparation de mon voyage de votre part je me dis qu'il serait bon de vous faire partager le déroulement de celui-ci. Ça me permettra de me remémorer aussi ce voyage encore très frais. Bon face à tous les comptes rendus de voyage dans l'ouest je doute que celui-ci ait un intérêt phénoménal mais il aura peut être la seule originalité de ne se concentrer que sur la Californie pour un premier voyage dans cette partie des États-Unis.

Le but était de profiter de la côte, des parcs californiens, de découvrir un peu des endroits au calme et de finir tranquillement à San Francisco. Voici le programme prévu avant de partir :

Journée 0 Atterrissage à SF, SF -> Inverness Journée 1 Point Reyes : Rando Tomales Point at Point Reyes National Seashore 16km (dans le meilleur des cas 09h-13h) Point Reyes -> Little River Journée 2 Mendocino -> Humboldt Redwoods SP Petits trails : Homestead Big Tree Loop, Big Tree Area, Rockfeller Loop Nuit en camping Albee Campground ou un Environmental Camp Journée 3 Encore quelques petits trails (1, 2 miles) pas le temps pour une grande rando. Avenue of The Giants. Humboldt Redwoods SP -> Sonoma Journée 4 Sonoma -> Yosemite Valley Petits trails dans la vallée Nuit au backpackers camp Journée 5 Rando : montée du Panorama trail, Glacier Point, Sentinel Dome, Taft Point (~16km) Bivouac aux alentours de Taft Point Journée 6 Descendre par Pohono Trail jusqu'à Tunnel View (~14km) Vallée -> Porcupine Flat Campground Journée 7 Rando : Cathedral lakes (~12km) Cathedral Lakes -> Bodie Visite Bodie Bodie -> Mono Lake Mono Lake -> Alentours de Mammoth Lakes Journée 8 Rando : un bout de Little Lake Valley Rock Creek Lake -> Big Pine Ancient Bristlecone Pine Forest Big Pine -> Death Valley par Death Valley Rd, Eureka Dunes Eureka Dunes Nuit à Eureka Dunes Dry Camp Journée 9 Eureka Dunes -> Ubehebe Crater Ubehebe Crater -> Badwater Scotty's Castle, Badwater, Artist Drive, Devil Gulf Course, Golden Canyon, Zabriskie Point, Dantes View ? Salt Creek ? Nuit à Furnace Creek Journée 10 Des choses pas vues la veille Alabama Hills Furnace Creek -> Mojave Petites balades à Red Rock Canyon SP Journée 11 Mojave -> Sequoia NP Big Trees Trail enchaîné du Wolverton Cutoff Loop (~15km). Camping à Grant Grove Journée 12 Petit tour à Kings Canyon Zumwalt Meadow, un bout du Copper Creek Trail Kings Canyon -> San Simeon Journée 13 San Siemon -> Monterey Journée 14 Monterey -> SF Drop off de la voiture Journée 15, 16, 17 SF Départ le J18 à 15h

Nous sommes partis du 25 Septembre au 14 Octobre en couple et voici le récit de notre voyage :

Jour 1 (25/09/13)

Atterrissage à San Francisco à 13h après un vol sans problème. Ici commence la partie la moins fun du voyage, mais bon elle se place juste au début c'est un moindre mal. Près d'une heure de queue pour l'immigration, une queue énorme pour récupérer la voiture chez Dollar, bon au final environ une heure également.

15h on décolle avec notre Jeep Liberty toute blanche. Passage à San Bruno pour aller au Sears et faire quelques achats, glacière, oreillers... On décide de s'arrêter à Twin Peaks dès à présent pour avoir un aperçu de SF. C'est plutôt mignon, on n'est pas tout seul tout seul et il y a pas mal de vent mais c'est un premier coup d'oeil agréable. Il fait beau.





Direction Point Reyes, on traverse SF pour prendre le pont, là c'est moins rigolo, ça bouchonne sévèrement après le pont. Je me disais qu'on aurait pu faire un stop dans le Golden Gate National Recreation Area mais j'ai aucune idée de comment y aller et on perd déjà beaucoup de temps dans les bouchons donc on va aller directement à Inverness.

On bifurque donc sur la 1, les paysages sont sympas, il n'y a personne sur la route, ce n'est pas désagréable comme arrivée en Californie. La route nous prend pas mal de temps et il n'est pas tôt mais ça nous permet d'observer le coucher de soleil sur l'océan.



Ce qui est très agréable mais par contre ça veut dire qu'il va faire nuit dans peu de temps, ce qui induit deux choses : 1. le paysage on ne le verra plus et 2. il sera plus complexe de rallier notre destination perdue dans les hauteurs du petit village d'Inverness. Et en effet on est à l'affut du moindre panneau de nom de rue mais ça ne s'avère pas si compliqué, on arrive donc dans une petite rue perdue dans la forêt, l'éclairage public est quasi inexistant. Nous sommes accueilli par un couple de séniors, Mary et Jim qui nous font nous sentir comme chez nos grands parents. "Vous devez avoir faim, venez à table" à peine arrivé. Nous goûtons le vin que Jim produit lui même, il n'a pas de vignobles mais se fournit dans la région. Premier contact avec le vin californien, ce n'est pas si mal. Ce sont réellement des gens très sympathiques et très chaleureux. Le passage est rapide, le dodo pas très tard nous devons repartir le lendemain pour se balader à Tomales Point. Un diner, des conversations sympas, un petit déjeuner voila ce que nous avons partagé avec nos hôtes qui nous disent encore que nous pouvons repasser après notre balade, nous faire un sandwich ou autre. Des gens gentils avant tout.

Jour 2 (26/09/13)

Bizarrement on ne se lève pas tôt, le décalage a l'air d'être assimilé dès la première nuit. Bon c'est peut être parce qu'on s'est réveillé au milieu de la nuit à cause de Merckx l'un des deux gros chiens qui s'est dit qu'il était grand temps d'aboyer à la mort. Allez savoir. Toujours est-il que je m'attendais à commencer mes journées bien plus tôt, bon pas grave j'ai bien dormi. Après une douche, un petit déjeuner et nos adieux à nos hôtes direction la pointe nord ouest de Point Reyes. Au passage on croise des ranchs historiques et plein de grosses vaches. Les paysages qui nous entourent sont très secs, végétation brûlée, un dégradé de jaune et de marron. C'est nouveau pour nous et plutôt joli. Rien comparé à ce qui nous attendra plus tard.

10h on se gare au parking en face du Pierce Point Ranch, il n'y a pas grand monde, une ou deux voitures. C'est parti pour 8km pour aller jusqu'à la pointe sur un terrain relativement plat, aucune difficultés donc. La première partie du chemin suit bien la côte, on voit la plage en contrebas. Après environ deux kilomètres première rencontre avec les elks, les cervidés qui se rapprochent un peu des rennes, on est content, ils sont quatre et peureux. Mais en fait on va en croiser des dizaines un peu partout et moins peureux, c'était prévu puisqu'ils ne bougent pas de cet endroit mais bon on ne sait jamais. Ils sont donc bien là, en effet.



La balade est agréable mais pas non plus inoubliable, de jolis cyprès vers la moitié de la randonnée. Le bon point est que l'on ne croise personne, une personne à vrai dire.



On arrive au bout de la rando en à peu près une heure et demie et là et bien c'est la fin de la terre, falaises, oiseaux, c'est mignon.





On en profite une demie heure et on repart en sens inverse pour 8km. Cette fois-ci on croise pas mal de monde, étonnement. Des randonneurs, jeunes et vieux, des joggeurs par petite dizaine. Bizarrement en général les randos où il faut se retaper le même chemin au retour sont un peu monotone en sens inverse, là j'apprécie encore plus le décor. C'est une autre vision de la même randonnée, donc plutôt sympa. On s'arrête au Pierce Point Ranch pour regarder un peu les vieilles bâtisses et on prend la direction de Point Reyes Station pour faire quelques courses et pique niquer sur place. On ne voit pas grand chose de ce petit village mais c'est agréable de le traverser rapidement néanmoins.



Il doit être pas loin de 15h lorsque l'on reprend la route. Au programme remontée de la côte jusqu'à Little River. Il va sans dire que l'on n'a pas le temps de faire de longs arrêts dans un state park ou autres sur la route, la nuit arrivera vite. Mais on a tout de même le temps de profiter de ce paysage côtier merveilleux, de faire quelques petits arrêts contemplatifs ainsi que photographiques. C'est venteux, l'océan est puissant, la côte écharpée, ça monte, ça descends, pas grand monde sur la route, pas de villes sur la route. Simplement une très belle route.





On a encore droit à un coucher de soleil sur l'océan et on arrive vers 19h30 dans le noir le plus complet dans le fin fond de Little River.



Pas facile de trouver le bon numéro sans éclairage public et avec ces chiffres à rallonge... "Ah c'était là", "Là ici celui que l'on vient de passer ?", "Oui". On se fait klaxonner, la voiture se met à nos côtés, on baisse la fenêtre, "Vous êtes les couchsurfers de Paris ?" "C'est ici". Cool, c'est bien là. On se gare et notre jeune hôte nous accueille avec un gros hug. Il nous fait faire un petit tour de la propriété, du potager avec énormément de légumes. Nous voila dans un endroit totalement déconcertant tout en restant plus qu'agréable parmi des gens que certains pourraient qualifier de hippies (un peu mais pas trop), ici vit une petite communauté de 6-7 personnes dans 3 bâtiments différents mais chacun vaque à ses occupations. En tous les cas le rapport à la terre et à la nature est très fort d'après les échanges que nous avons avec Carson notre hôte. Il nous explique que bon ils vivent un peu à leur rythme, qu'il s'est retrouvé ici via un site de mise en relation d'"organic farmers" (ça doit être WWOOF). La petite maison est juste fantastique, une belle pièce à vivre, comprenant une grande cuisine salle à manger, un salon avec tonnes d'instruments de musique, très chaleureux comme ambiance.

Le début de soirée servira à faire connaissance autour d'un bon repas organique, à part le riz tout provient du jardin, le tout accompagné de bonne musique. Un moment sympa en somme, ces gens sont très ouvert malgré un mode de vie totalement différent du notre. Steven, le propriétaire de la maison arrive vers la fin du repas, il mange à son tour, on discute de chose et d'autres. De la Californie, de notre voyage, de sa maison... Au cours de cette discussion il en vient à nous conseiller de ne pas tirer jusqu'à Humboldt mais plutôt d'aller à Montgomery Woods ce qui nous fera gagner pas mal de temps si notre but n'était que de voir des arbres. Il nous vend l'endroit comme pas mal reclus, agréable à visiter pas comme les parcs plus au nord. Je me dis que ce n'est peut être pas une mauvaise idée, il faut juste changer un peu le programme mais en soit c'est une idée à prendre en compte. J'envoie donc un message aux personnes chez qui nous devions rester à Sonoma pour voir si nous pouvons venir un jour en avance.

Après diner nous regardons tous ensemble un documentaire un peu perché sur télescope Hubble, Steven et Carson se crame un joint, probablement organique. On va au lit content de ces rencontres.
Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
by Jojoone1 · 2013-10-21 · 221 replies
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam. The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.

Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.

Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.

A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.

12/07/2013

The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.

We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.

Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!

We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.

After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.



At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.

We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.



That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.

Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.

Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.

We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.

Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display