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Tour du monde à vélo English translation pending
by Jonathan9400 · 2013-07-06 · 26 replies
Tour du monde à vélo.

Bonjour tt le monde...suite à de nombreuses questions que je me pose, je me rend donc sur ce site pour avoir quelques réponses. Je compte faire le tour du monde à velo, mais je m'adresse à vous ayant fait un tour du monde ou autre trip dans le genre..

Comment et Quand savez vous vraiment si vous êtes prêt et déterminé?
Traversée de la Camargue à vélo English translation pending
by Nikos40 · 2013-07-01 · 14 replies
Bonjour ,

En vue d'une traversée de la Camargue pour compléter mon voyage , je partirai des saintes marie de la mer pour rejoindre port saint louis du rhone en passant en pleine camargue par la digue à la mer ..En tout 30 km il me semble ..

je me demandai si ya un risque de marée ? car j'aimerai pas me retrouver sous les eaux 🙂

Ya til un site qui propose une meteo de la marée à cette endroit ?

Le bac pour rejoidre saint louis à quel tarif ?

Comment est le terrain ?J'ai des Pneu Schwalbe Marathon Supreme est ce que cela pose un problème pour la traverser de cette zone ?

Si quelqu'un connait je suis preneur 🙂

Merci
Équiper son VTC avec un kit assistance électrique English translation pending
by Gerfaut · 2013-06-07 · 3 replies
Salutatousse, ce n'est pas que les mollets coincent, mais ils sont comme le reste, un tantinet récalcitrants.....Je songe équiper mon VTC avec un Kit assistance électrique type Cycloboost ou autre. Je voyage avec remorque et serai heureux d'avoir un retour d'info sur ce genre d'équipage. Quelqu'un parmi vous a t-il tester la chose ? A vous entendre..... G+
Voyage Paris-Londres à vélo hollandais, folie? English translation pending
by Zeonnix · 2013-05-21 · 1 reply
Bonjour a tous ;)

Petite presentation rapide . Damien du val d'oise 28 ans ;)

Etant donner que l'on m'est volé mon velo y a 2ans j'aimerai en acheter un autre de préfèrence hollandais pour tout les jours, j'adore.

Mais j'aimerai aussi en profiter pour essayer une grosse balade paris-londre via la voie-verte
http://www.avenuevertelondonparis.com

Prenons par exemple le big apple de amsterdamer http://www.amsterdamer.fr/PBSCProduct.asp

Pour faire de la route ou de chemin (large).

Ma question

Serait-il assez solide, le fait qu'il soit ouvert et le porte bagage resistant ?

Il faut avouer qu'il n'est pas adapter, je ne sais pas si on peut sur les hollandais abaisser le guidon très bas pour incliner le corp.

Et le retropedalage pour les gros trajet lourd, serait-il efficace ?

Et surtout, qqn a t'il essayé ?

Bonne journée
Pédaler sur la plage blanche au nord de Guelmim (Maroc) English translation pending
by Phizei · 2013-05-09 · 17 replies
J'ai pédalé sur la plage 3 jours de st louis du sénégal jusque Dakar superbe

quelqu'unn a t il pédalé la plage blanche? ou vroumé en 2 roue

merci de vos témoignages sur la dureté du sable à marée basse
Grande traversée du Massif Central à VTT début juin English translation pending
by Sancir · 2013-03-31 · 11 replies
Bonjour à la communauté; Je prépare la grande traversée du massif central à vtt pour début juin; je ne suis pas un superman mais plus un épicurien en quête de bon temps et de bon moments simples. J'aime la nature aussi je prévois de dormir dehors et de profiter au maximum. Ce projet est bien entendu ouvert à qui voudra m'emboiter la roue. A bientôt LAURENT
Vélo de route pour cyclotourisme? English translation pending
by Samuel0720 · 2013-03-18 · 18 replies
Bonjour,

J'ai décidé d'entreprendre mon premier voyage en cyclotourisme cette été. Cette idée vient de naître, je n'ai donc pas d'expérience dans ce domaine. En épluchant des forum, j'ai cru savoir qu'il y avait un certain type de vélo préviligié pour ce genre d'activité. J'aimerais donc recevoir vos conseil sur ma question.

Je dispose d'un vélo de route (Giant Defy avec cadre en alluminium, l'image ci-dessous ressemble au vélo que je possède) Croyez-vous qu'avec le poid des sacoches je pourrais l'endommager? Si la réponse est oui, croyez-vous que je pourrais contrer ce problème en substituant les saccoches à une remorque pour enfant que je pourrai tirer avec mon vélo?

Pour aller plus loin, est-il préférable d'utiliser les sacoches plutôt que la remorque? Il semble y avoir beaucoup plus de gens qui utilise l'option 1. Pour un véritable vélo de cyclotourisme, laquel de ces 2 options est la meilleur?

Bien à vous,

Sam
Compagnies aériennes pour rentrer en France depuis Moscou avec vélo? English translation pending
by Robix · 2013-02-09 · 6 replies
Bonjour, Cet été nous partons en cyclo camping de Lyon pour Moscou. Pour le retour j'ai trouvé une Cie Aérienne AIGLE AZUR qui fait Moscou -Paris direct.(et prend les vélos) Avez vous une expérience avec cette Cie ? Ou connaissez vous d'autres Cies ? Merçi Robix🙂
Iran: 1'100 km à vélo (site tour du monde à vélo) English translation pending
by Will26 · 2013-01-18 · 0 replies
Bonjour!

Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.

Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?

»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».

…ou….

Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.

Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?

Trois invitations en trois heures

En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.

Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.

Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…

Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.

Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.

En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!

Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!

Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.

Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:

Daniel

Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.

Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.

Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.

À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.

La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie

Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »

Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.

Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.

Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.

En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!

Communication breakdown

De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).

Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.

Gawdaraq

Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.

Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.

Tabriz

Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.

Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.

Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.

Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.

Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté

Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.

Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.

Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.

Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!

Pour les photos, c'est ici
Équipement pour voyage à vélo English translation pending
by Flaps8 · 2012-11-21 · 10 replies
Bonjour à tous, Bien qu'une multitude de posts en vrac concerne ce sujet, quel est très concrètement l'équipement nécessaire minimum pour un voyage à vélo en pays tempéré , pour une durée de 1 à 3 mois.(juin à octobre) Ceci ne concerne pas le vélo mais l'habillement, la tente...etc..etc.. Sachant que je ne dispose pas de remorque mais de sacoches. Donc à tous ceux qui sont partis , partent ou envisagent de partir , je suis preneur de leur avis et de leurs réflexions concernant ce sujet. En vous remerçiant. Jean-Marie
Béquille pour tandem? English translation pending
by Ptitprince38 · 2012-11-19 · 24 replies
Je cherche une béquille adaptée à un tandem ( même chargé de bagages AR ) , que proposez vous, compte tenu des 2 pédaliers interm2diaires qui ne permettent pas une béquille latérale fixée sous boitier de direction; Une fixation AR sur hauban est-elle assez équilibrée pour l'ensemble du tandem ? Une béquille double sous boitier ne frotte t'-elle pas sur la chaîne AR , en position repliée. ou tout autre invention sera bienvenue. merci de votre expérience !
Guidon papillon English translation pending
by A2cmieu · 2012-10-31 · 30 replies
bonjour, pour notre tour de la france en tandem j'envisage de changer mon cintre qui est equipé d'embout pour un cintre papillon, car nous amenons plus de matos et il y aura des sacoches a l'avant.Je crois aussi que c'est plus confortable pour les mains?Quelqu'un peut-il nous renseigner?merci🏴‍☠️
Achat d'un vélo à moins de 300 euros English translation pending
by Napalm45 · 2012-10-09 · 24 replies
Bonjour amis du voyage,

J'ai pour projet de faire quelques randonnées en France mais aussi dans l'Europe. Mon problème se pose pour le vélo. J'ai un VTT Mercier tout suspendu, d'après mes recherches, il n'est pas du tout approprié.

Je suis allé chez D4, le vendeur m'a conseillé le Riverside 3 mais je le trouve un peu cher pour sa qualité. Je me suis également penché sur l'Aspiro RS4 d'occasion mais il reste toujours cher. En fait je suis un peu perdu, plusieurs disent que c'est mieux d'acheter son cadre (acier) mais je suis pas sur de pouvoir le monter par moi-même ni de savoir quoi acheter... J'ai regardé sur leboncoin, mais vue que je suis pas connaisseur, je peux pas juger si celui-ci est bien ou non. Les sites allemands, je suis pas trop à l'aise avec l'allemand donc ça aide pas.

Mes trajets seront route/chemins principalement. Mon budget, 300€ maximum, si je peux moins (si c'est possible) ça serait bien. Que me conseillez-vous comme vélo pour une randonnée tranquille sachant que mon budget est très limité. Vous avez peut-être un vélo à vendre dans vôtre garage qui pourrait me convenir 😎

Je pense qu'un d'occasion serait mieux, au moins je suis sur qu'il "résiste".

Je vous remercie d'avance pour vos réponses.

Cordialement.

David
Changer de plateau extérieur English translation pending
by Bayernd77 · 2012-07-14 · 27 replies
Salut à tous Je suis équipé actuellement d'un grand plateau shimano lx 44 dents 4 branches. Depuis que je suis parti début mars, je n'arrive plus à le tirer, même sur du plat ou alors avec le vent dans le dos, contrairement à avant, mon vélo étant plus lourd. Je suis en train de penser à passer à un plateau plus petit. En 42 ou 40 dents ? Merci pour vos avis 🙂
Transport de vélos avec sacoches pour la Bretagne? English translation pending
by Laritale · 2012-04-25 · 4 replies
Bonjour tout le monde!!!

Adeptes de voyages à velo...on souhaiterai faire la bretagne pendant deux semaines au mois de juin..on s'y voit deja..un petit verre de cidre par ici , une tite crepe par là.. Le souci est.."comment transporter nos vélos et nos saccoches" jusqu'au point de depart.. On habite Menton..dans le 06..et malheureusement.. la plupart des trains n'acceptent pas les vélos... la voiture...vu le prix de l'essence serait assez couteux... Si jamais vous avez des conseils.... je vous en remercie d'avance! Bonne journée à tous! @ +
Dans cyclotouriste il y a touriste! English translation pending
by Gabey · 2012-04-08 · 9 replies
bonjour,

histoire de recueillir quelques avis sur cette question. Souvent dans les récits de cyclotouriste nous trouvons la phrase" je ne suis pas allés ici car il y avait des touristes" coins touristiques etc... mais quand nous voyageons dans une contrée, un pays ne sommes nous pas des touristes? cet être que nous voulons fuir?
Achat d'un tandem English translation pending
by Cyclosite · 2012-04-05 · 23 replies
Salut à tous,

je viens de gagner un long combat... Pour nos 15 ans de mariage madame mord à l'idée de faire du tandem. Il faut reconnaitre que c'est sa seule chance de pouvoir suivre le fiston qui développe déjà la puissance d'un tracteur... A 10 ans rien de l'arrête, ni les pavés ni les pourcentages... pas même le Muur de Grammont qui combine les deux.

Bref je prospecte un peu...

Esthétiquement et financièrement j'ai un faible pour celui-ci:
http://www.viper-sconcept.eu/produits/fr/tandem.html Bien équipé, joli, marque belge que j'aime bien vendue par mon vélociste préféré. Pour un peu moins de 1500 euros. Problème... madame est fort grande et moi pas (tous les deux 1,77m avec de plus longues jambes pour madame) et l'offre de cadre en pouce est une combinaison 21/17pouces. Limite trop grand pour moi à l'avant, franchement trop petit pour madame à l'arrière.

Mon second choix : http://www.culturevelo.com/2012-Tandem-X2-Fitness Bien équipé, moins joli (on s'en fout), marque française que je ne connais pas. Pour un peu plus de 2000 euros. Mais c'est une taille unique qui me semble plus homogène au niveau des deux postes de conduites.

Auriez vous une idée en Belgique ou nord de la France (59 - 62) d'un endroit ou je pourrais aller l'essayer. Éventuellement d'autres modèles à me proposer...?

L'idée n'est pas forcément de voyager mais la possibilité de mettre une petite sacoche à l'arrière serait un plus. En cas de voyage on opterait pour une BOB.

Merci à tous pour vos idées...

Touffe dit Arnaud dit Cyclosite dit Cyclopathe
VTT ou VTC pour le chemin de Compostelle à vélo? English translation pending
by Bibiscocote · 2012-04-05 · 41 replies
Sans être remontée très loin dans la lecture des forums sur ce même sujet (excusez-moi si le sujet a déjà été traité ) j'ai lu beaucoup de discussions sur le VTT pour faire l'un de ces chemins, mais je ne vois pas grand chose sur le VTC.

Or, je suis en pleine réflexion : je possède un VTT bas de gamme de chez Décathlon, roues de 26", fourche suspendue, mais je demande si je n'ai pas intérêt à acheter un bon VTC. C'est-à-dire, un vélo avec des roues plus fines, de 28 " (dites aussi 700), une fourche suspendue blocable, un pédalier et un dérailleur de meilleure qualité, etc.... J'en vois tellement chez lez vélocistes et sur internet que je ne sais plus vers quelle marque et quel type me diriger ! (Marques en vue : Orbea, specialized, Giant..)

Je me doute que vous allez me dire que ça dépend par quel type de chemins je compte passer. Or, voilà, je ne sais pas trop, faisant confiance pour le parcours aux amis qui étudient la question, mais je sais qu'il est prévu de faire le chemin de la Plata (Séville-Compostelle) soit environ 1 000 km, en évitant les portions vraiment déconseillées aux vélos, mais je m'attends à ce qu'il y ait tout de même beaucoup de chemins (roulants?) .

Que pensez-vous de la problématique : VTT ou VTC ? Merci de vos conseils!
Chargeur USB (téléphone, GPS, etc) pour vélo English translation pending
by Flatspinman · 2012-03-08 · 70 replies
Bonjour.

Je commence un petit post pour vous présenter mon dernier achat.

J'ai nommé l'USB2BYK 😎

C'est un petit module qui se branche sur votre dynamo (dynamo moyeu pour moi) pour vous permettre de brancher n'importe quel appareil qui utilise le port USB.

J'ai pas mal fouiné sur le net pour voir ce qui existait déjà, mais d'un c'est un peu cher et de deux ce n'est pas aussi complet que ce petit appareil, je m'explique.

Sur l'USB2BYK vous branchez votre dynamo pour le nourrir en électricité, sur celui ci vous branchez votre bidule USB quel qu'il soit, mais vous pouvez aussi brancher votre éclairage! celui ci profite de la régulation de tension donc pas de risque de griller des ampoules. De plus vous pouvez brancher un pack d'accus ( à commander en plus) qui sert de batterie tampon. Du coup quand vous roulez sans brancher l'usb ou allumer la lumière vous charger le pack d'accus, et celui ci restitue l’énergie lorsque vous ne roulez pas (à un feu par exemple) au port usb, ou a l'éclairage qui devient un éclairage fixe même à l’arrêt.

Bon je viens tout juste d’installer le tout sur mon vélo donc je n'ai pas encore de retour sur le long terme mais je vous tiendrais informé au file des kilomètres du (je l’espère) bon fonctionnement de ce petit système.

Je vous met quelques photos que j'ai prises avant le montage. Je ne vous met pas de photos du montage actuel car c'est l'anarchie complète 😛, j'ai déjà ma petite idée pour faire une installation propre et pratique mais ce seras pour plus tard.

J'ai pris les photos avec une pièce de 2euros pour donner une idée de l’échelle 🙂

Le "module"





Le pack d'accus





Voila donc si vous avez des question n'hésitez pas!

A très bientôt pour la suite
Amérique du Sud à vélo d'avril à juillet 2012 English translation pending
by MsieurHulot · 2012-03-06 · 31 replies
Bonjour à tous,

De partir, bientôt mon tour aussi ! J'entreprends un trip de 3,5 mois en Amérique latine à partir du 3 avril 2012. Chili, Argentine, Bolivie, Pérou. J'arriverais à Santiago le 3 avril où je resterais jusqu'au 7 pour m'envoler à nouveau, sur l'île de Paques. Soit je laisse le vélo à Santiago, soit je le prends avec moi, à voir.. Puis de retour à Santiago le 13/04, je remonterai la côte chilienne jusque Antofagasta. De là, je ferai un angle à 90° pour rejoindre Salta en Argentine latine. Je pense y être vers mi mai. Ensuite, direction la Bolivie que je traverserai en passant par le salar d'Uyuni et La Paz (Bolivie en juin). Ensuite, je remonterai vers Lima (jusqu'au 19 juillet) en passant par les andes et la cote.

Je sais que vous allez me prendre pour un fou, mais j'entreprends ce périple avec un vélo pliable (Dahon Speed TR). On verra bien ce que cela donnera, je me dis qu'au pire puisqu'il est pliable, il pourra se caser dans un coin de bus...

Ceci étant dit, n'hésitez pas à me faire vos remarques : - coins où il faut passer - itinéraires à éviter - précautions à prendre... - et surtout me dire si vous êtes dans le coin pour partager un bout de route !!
Vélo route cadre alu 7005 English translation pending
by Naeco54 · 2011-10-26 · 6 replies
Bonjour à tous, j'avais fait une "mauvaise affaire" sur un vélo acier Colombus, le vendeur a repris son bien... Je viens de trouver une autre occase:vélo cadre alu 7005 en 700 C (Veneto). Vélo type course pour un usage 100% route donc. Votre avis m'interesse.
Canal des Pangalanes (Madagascar) à VTT en avril-mai 2012 English translation pending
by Voyageur32 · 2011-10-07 · 12 replies
Je projette un voyage à MADA vers avril mai 2012, 2 semaine aux abords du canal des pangalanes en VTT et la semaine suivante à tana pour visiter les digues et les collines qui bordent la ville (toujours en VTT).

J'ai une expérience de MADA ( trois séjours, TANA, DIEGO et ANTSIRABE en 2010).

Pour le moment je suis seul sur ce projet, éventuellement je cherche une personne intérressé pour faire ce voyage avec moi. Toutes les expériences de voyages avec des locations de vtt à l'est de mada me seront utiles.

En espérant que le partage de vos expériences viendront enrichir mon projet.

Jean Michel
Alternative au Pino Hase pour voyager à vélo avec enfants English translation pending
by Louiselotte · 2011-10-02 · 13 replies
Bonjour,

Notre itinéraire est le suivant : à dos de bicyclette, France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Danemark (north sea cycle road), le long de la côte. Traverser en ferry vers Göteborg. A vélo jusqu'à Stockholm puis ferry direction ou Helsinki ou Tallinn pour rallier après Saint-Pétersbourg. De là, train via Moscou, jusqu'au Baïkal. Notre plus grand souhait : traverser la Bouriatie et une partie de la Mongolie à vélo (d'où la nécessité de transbahuter nos vélos jusqu'en Asie !). Ensuite, nous reprendrons le train pour Pékin. La suite de notre voyage se faisant entre Asie du Sud-Est (prioritairement Malaisie, Indonésie) et Inde-Népal, nous préférons lâcher nos montures en Chine, les routes asiatiques en famille n'attisant point nos envies de pédalage !

Le souci à ce jour, est relatif au matériel. 3 de nos enfants sont autonomes sur leurs bicyclettes. Le dernier de 5 ans ne pourra pas pédaler 40 kms par jour mais serait trop frustré de ne jamais pédaler. Nous cherchons donc l'équipement qui ferait l'affaire. La seule solution que je vois sur le site, qui revient dans les discussions est d'investir dans un tandem pino équipé du kit enfant. Ceci dit, il en va de 4000 euros ! J'envisageais de vendre ou de céder nos vélos à Pékin si nous partions avec nos basiques (car au-delà de nos 3-4 semaines entre Russie et Mongolie, le reste de notre parcours se fait en Europe où il est relativement aisé de bricoler voir racheter un vélo si gros problème en chemin.) Or on ne largue pas un pino en route !

J'aimerais beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant trouvé une alternative au pino pour voyager à vélo avec des enfants sur des routes relativement faciles ! Il n'y aura a priori ni grands cols, ni pistes sableuses sur notre parcours. On pense à emmener un petit vélo pour que le petit puisse savourer quelques kms quotidiens, garder un petit siège sur notre porte-bagages pour qu'il puisse la plupart du temps se reposer et que l'on puisse avancer (pour info, l'asticot est format crevette 11kgs à 4 ans) ; il nous faut donc trouver un système d'attelage à vide (follow me, barre de traction...) pour tirer le petit vélo. Je sais, cela peut sembler un peu spartiate, mais on se creuse les méninges pour jongler avec toutes nos contraintes car l'investissement de 4000 euros pino +casse-tête/inquiétudes/frais de réexpédition de Pékin pour une utilisation cantonnée à 4 mois nous pose sacrément question. J'en profite pour rajouter une question supplémentaire : d'expérience, quel équipement minimal indispensable rajouter à des VTT basiques pour un périple tel que celui présenté. Je dis bien indispensable, car en théorie, on peut toujours se barder de plein d'options qui dans la réalité s'avèreront superflues. Nous souhaitons parer au minimum de désagréments tout en sachant que nous ne pourrons parer à tout. Merci pour vos lumières !
Place agréable à 500-600 km de Montréal? English translation pending
by Theendy · 2011-07-31 · 28 replies
Bonjour, ma question est très simple. J'adore conduire et je dispose d'environ 3-4 jours de congé... Je vais donc en profiter pour conduire. Je réside à Montréal, donc je cherche une place où aller qui serait dans les 500-600 km de là. Ça peut être moins ou un peu plus. Si vous connaissez des endroits sympa où aller.... ou le paysage sur la route est beau à voir... que ça soit au Quebec, Ontario, USA....

Merci à l'avance pour vos idées
Quelle démultiplication utilisez-vous lors de voyages à vélo? English translation pending
by Loule013 · 2011-07-23 · 9 replies
Salut tout le monde, j aimerai savoir quelle demultiplication vous utiliser lors de vos voyages. Alors je sais que vous me dirais que c est en concequences du relief, mais etant novice dans le domaine du velo je voulais avoir differents avis. merci d avance
Royal Air Maroc: comment emballer un vélo pour ne pas dépasser 2 m? English translation pending
by Etchelecou · 2011-03-22 · 12 replies
Royal Air Maroc demande que l'emballage d'un vélo ne dépasse pas 2 mètres en totalisant la Longueur, la hauteur, la largeur (épaisseur). Comment faire ? Les cartons vélos d'Air France font environ 1,70 + 0,80 + 0,20 soit un total de 2,70 m. Quelqu'un a-t-il déjà pris Royal Air Maroc avec un vélo ? Comment le vélo était-il alors transporté ? Merci du tuyau !
Randonneuse au long cours English translation pending
by Piloubond · 2011-03-10 · 48 replies
Je roule depuis plus de 15 ans sur une randonneuse acier 700 artisanale Berthoud avec portes bagages, vélo avec lequel j'ai fait des diagonales, Paris Brest et des voyages itinerants. Ma pratique s'orientant plus cyclo, j'envisage de passer sur un 26 pouces avec portes bagages pour de longs periples . Les differents devis demandés chez les artisans prennent l'ascenceur. En effectuant des recherches, j'ai découvert le vélo randonnée Koga. tout équipé j'arrive a un budjet de 2700 euros avec du xt, moyeux dynamo son, freins magura.. mes questions, le developpement, sur le site en xt 44/32/25 roulant beaucoup avec mon 39 dents, j'ai souci de ne pas retrouver une harmonie dans le pédalage que pensez vous du cintre type papillon koga selego ? de plus le cadre est en allu mais classé comme vélo de voyage.. evidemment cela represente un grand changement dans ma facon d'aborder le vélo peut etre, j'ai par moment hesiter avec une randonneuse plus classique en 26 pouces "Perrin" mais la je vois la meme chose que mon Berthoud. Alors utilisateurs, j'attends vos commentaires en sachant que j'approche des 50 ans et que je me destine a de longues randonnées plutot routieres mais plus 300 bornes par jour ! 😮
Vélo en Bourgogne: quel canal choisir? English translation pending
by Norvege59 · 2011-02-09 · 11 replies
bonsoir à tous - nous avons le projet de faire du vélo (vtc) en bourgogne - d'après ce que j'ai vu plusieurs itinéraires s'offrent à nous - pour raison de santé, je ne peux pas me permettre de faire de "grands" dénivelés , aussi j'envisage de rouler le long des canaux - mais lequel choisir - nous ne connaissons pas la région, nous aimons la nature, mais également visiter le patrimoine , traverser des petits villages qui vaillent le coup etc.. Que nous conseillez vous de faire , nous pensons faire environ 200 KM sur notre semaine + quelques détours si nécessaire pour visiter

autre question : j'ai regardé un peu le canal du nivernais - mais pour ceux qui l'ont déjà fait, comment faire pour regagner la voiture laissée au départ- y a t il des liaisons "bus", car pour le train, il faut passer soit par dijon, soit par paris? Merci d'avance pour vos réponses et vos idées
Faire une partie de la Loire à tandem? English translation pending
by Sarens · 2011-02-02 · 4 replies
bonjour

nous aimerions cet été aller faire une partie de la Loire en vélo et le retour en train, en fait nous avons un tandem, nous savons que les vélos ont un emplacement spécial mais nous n'avons trouvés aucune information sur les tandems. Si quelqu'un a une information sur le sujet merci de me renseigner.

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