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Jour 15: samedi 21 septembre : Death Valley – Lone Pine (Alabama Hills) – Red Rock Canyon SP – LA (vol retour à 19h50)
Voilà déjà notre dernier jour de voyage !
Nous rechargeons nos affaires ds la voiture. Tiens... ma valise s’est alourdie de quelques kg... la faute à mon aîné dont le sac trop petit ne pouvait contenir les vêtements supplémentaires achetés à
Las Vegas, mais aussi à mon autre fils, qui, lui, m’a refilé un tas de trucs pour alléger son bagage et pouvoir ainsi y caser ses nouvelles fringues. C’était ça ou enfiler plusieurs couches de vêtements sur eux et mourir de chaud ds les aéroports et les avions... Au final, je pressens que c’est moi qui vais maintenant avoir une surcharge pondérale. Nous verrons ça tout à l’heure...
En attendant, pour profiter au maximum de cette ultime journée, nous nous sommes levés bien avant le soleil, et quittons notre chambre au moment où il pointe à l’horizon.
Notre premier arrêt n’était pas prévu : il s’agit d’un coyote levé aussi tôt que nous et qui se balade à la recherche sans doute d’une proie à se mettre sous la dent. C’est que, contrairement à ce qu’on pourrait croire, il y a de la vie ds ce désert qui apparaît comme inhospitalier...
Après une petite demi-heure, nous arrivons aux dunes de Stovepipe Wells Village. Bien que de surface limitée, elles ont servi de décor à de nombreuses scènes cinématographiques.
La fraîcheur du petit matin permet de nous balader ds le sable. Nous n’avons pas le temps de partir à l’assaut de la plus haute butte, mais ces étendues sont très photogéniques au lever de soleil.
Ensuite, nous remontons en voiture et continuons de suivre la même route que la veille, mais cette fois en sens inverse. Hier, ns étions ds le bon sens mais trop tard pour pouvoir profiter des vues plongeantes sur la Panamint Valley et ce matin, nous n’en profitons pas plus puisqu’elle se présente donc maintenant à contre-jour.
A 9h30, ns sommes attablés à un restaurant de Lone Pine pour déjeuner. Il s’agit du "
Alabama Hills Cafe & Bakery " que je recommande à tous. La carte est variée et les plats copieux. D’ailleurs, il y a du monde... la salle est pleine (c’est tjs bon signe !)
A 10h15, nous franchissons les limites de la
Alabama Hills Recreation Area, un petit parc situé au pied de la Sierra
Nevada. Son curieux paysage fait de rocailles étonnement arrondies a lui aussi servi (et sert toujours actuellement) de toile de fond à de nombreux films hollywoodiens. Nous ne sommes pas très loin de
Los Angeles et bcp d’acteurs de grande renommée sont venus tourner des scènes extérieures ds ces collines désertiques sensées représentées l’Afrique, l’
Espagne, le Désert de Gobi ou bien d’autres endroits arides de notre Terre. Le visitor center de Lone Pine distribue d’ailleurs une carte indiquant les lieux de tournage, mais par manque de temps, ns ns attardons plus à découvrir les arches et les rochers aux formes si bizarrement courbées et qui diffèrent énormément des roches rouges caractéristiques de tant d’autres grands parcs nationaux de l'
ouest américain.
La plupart des touristes étant pressés de rejoindre le
Yosemite NP ou la
Death Valley et
Las Vegas passent par Lone Pine sans s’y arrêter, tant et si bien que nous avons les
Alabama Hills pour nous tout seuls... On adore...
Mister Alabama... édenté...
La Sierra Nevada en arrière-plan
Eye of Alabama, côté face
Eye Alabama, côté pile
Lathe Arch
Mobius Arch, l'arche la plus connue, avec en arrière-plan le Mont Whitney, point culminant de la Sierra Nevada (4421 m)
Peu avant midi, nous sommes à nouveau sur la route pour rejoindre
Los Angeles, mais nous prenons le temps de faire encore étape ds un autre petit parc très méconnu. Il s’agit du
Red Rock Canyon SP où ns arrivons à 13h30. Une bonne demi-heure de pause suffit pour avoir une idée de ce petit parc qui nous permet de revoir une dernière fois quelques roches rouges. Il s’agit également d’un lieu de tournage de cinéma : nous ne sommes qu’à 200 km de LA et des studios d’
Hollywood. Sédiments et roches volcaniques de couleurs différentes et qui composent les falaises, sont ici aussi érodées par les eaux de pluie ou de source, et forment d’étonnantes et magnifiques chandelles.
Il n’est pas encore 16h00 qd nous arrivons aux portes de LA. On a roulé plus vite que prévu. Il nous reste un peu plus de 4 heures avant le décollage de notre vol retour. Ne connaissant pas l’ampleur du trafic pour nous rendre jusqu’ à l’aéroport, la prudence et la raison voudraient qu’on y aille sans plus trainer...
Oui... mais... Si j’ai réussi à sortir les enfants de leur lit tôt ce matin, c’est parce que, en échange, je leur avais promis de passer par le Griffith Observatoire que nous avions loupé en 2009.
Vu que la circulation est fluide jusqu’à présent, ns ns risquons donc à faire ce détour par les collines du Mont
Hollywood. De par sa situation à 300 m d’altitude, cet observatoire astronomique jouit d’un magnifique panorama sur toute la région allant du centre-ville de
Los Angeles jusqu'à la baie de
Santa Monica et l'Océan Pacifique.
Ds le grand hall d’entrée, on peut y voir un pendule de Foucault permettant de démontrer que la terre tourne.
La chance est avec nous, puisque nous trouvons une place de parking sur l’esplanade même de l’observatoire (après qd même y avoir tournicoté plusieurs fois...)
Mon fils photographie...
... ceci: le célèbre panneau HOLLYWOOD
Il est maintenant 16h30 et il est grand temps de rejoindre l’aéroport... Évidemment, à ce moment-là, le trafic se fait bcp plus dense et nous commençons à regretter d’avoir fait ce détour. La tension monte... mais finalement, après qq moments de stress, mon fils nous mène, grâce à son GPS, de routes en autoroutes, à bon port jusqu’au « Car Rental Return » où nous rendons notre voiture de location en 2 minutes. Ns n’avons jamais été aussi vite pour vider la voiture de son contenu.
Il est pile 18h00 qd nous nous présentons au comptoir de American Airlines pour nous enregistrer sur notre vol retour. L’avantage, c’est qu’à cette heure tardive, on ne fait pas la queue...Comme je l’avais craint, ma valise présente une surcharge pondérale...mais l’hôtesse très courtoise reste zen et nous laisse réarranger calmement le contenu de nos bagages.
Le vol LA-
Londres finit par décoller avec une heure de retard... Y avait donc pas besoin de se presser comme ns l’avons fait... J’en viens à regretter d’avoir laissé une barquette de fruits frais ds notre frigo box abandonné ds notre voiture de location...
Ce vol retour se passe magnifiquement bien ds un avion de la nouvelle flotte American Airlines : plus de place au niveau de l’assise permettant d’être assez confortablement installé, et un écran individuel avec une panoplie de films en tout genre et en toutes langues, y compris en français, aidant à ne pas voir le temps défiler...
L’arrivée à
Londres se fait évidemment aussi avec une heure de retard, réduisant ainsi notre escale à seulement une heure. Nous cavalons donc ds les couloirs de
Heathrow pour passer du Terminal 3 au Terminal 5, le badge "Express Connection" remis à la sortie de l'avion nous autorisant qd même à passer certains contrôles assez rapidement.
Nos bagages auront le temps de nous suivre puisque nous les retrouverons sur le tourniquet à Zaventem...
Merci à ts les forumeurs d’avoir suivi nos aventures jusqu’ici