Bonjour monsieur,
mauvaise foi, moyennement adulte, des gens deja excités comme toi à la base, cracher ton venin,
Euh, me voilà habillée trop chaudement pour l'hiver chypriote !

Heureusement que Yanguyzzi a saisi le comique de la situation

(Je précise que je riais en écrivant ce post.)
1/ (j'adopte votre technique par points), voilà copie de la lettre envoyée à Air France. C'est ce que dans mon idiolecte je nomme un courrier
courtoisement incendiaire.
le 01/02/05
Madame, Monsieur,
Je rentre d'un voyage à
Rome effectué avec votre compagnie. Je vous en communique le récit.
Voyage aller prévu :
mercredi 23 février
vol AF7621, départ 6h45 de
Bordeaux-Mérignac ; arrivée 8h10 à Roissy
vol AF1404, départ 8h55 de Roissy ; arrivée 11 h à
Rome-Fiumicino.
Voyage retour prévu :
lundi 28 février
vol AF9843, départ à 18h de
Rome, arrivée à Roissy 20h10
vol AF7630, départ de Roissy à 21 h, arrivée à
Bordeaux à 22 h 20
Voyage aller effectif :
mercredi 23 février
vol AF7621 comme prévu aux horaires à peu près respectés.
A l'arrivée à Roissy l'aéroport est fermé. Nous n'avons aucune information sur le vol AF1404, après une longue attente (de l'ordre de 2h) une hôtesse annonce au comptoir d'embarquement de manière parfaitement inaudible que le vol est annulé et que nous devons nous rendre au comptoir des correspondances du terminal F. Là 4 personnes s'occupent de (selon estimation visuelle) 500 passagers. Après 1h30 d'attente debout dans une foule compacte et irritée, j'obtiens une place sur un vol à destination de
Rome dont le départ est prévu à 15 h 35 ou 45. A l'heure prévue je me présente au comptoir d'embarquement. Il y est annoncé un vol pour
Amsterdam. Après information prise auprès de l'hôtesse, j'apprends que les passagers du vol pour
Amsterdam attendent les bus pour pouvoir rejoindre leur avion. Elle ajoute que lorsque les passagers d'
Amsterdam aurons embarqué les bus prendrons les passagers de
Rome. J'attends à proximité de la porte d'embarquement jusqu'à ce qu'un passager m'informe que le vol est à nouveau annulé. Retour au comptoir des correspondances, à nouveau termps d'attente, long et pénible pour obtenir finalement une place sur le vol AF2304. Ce vol décollera avec 30 minutes de retard et arrivera à
Rome aux environs de 21h30. Là, mon bagage ne me sera pas livré et je devrai encore attendre debout pendant 2 h avant de pouvoir faire une déclaration de perte (dossier N° FCOAF46025, à 23h22). Ces retards accumulés m'ont en outre contrainte à prendre un taxi, seul moyen de transport disponible à cette heure, pour rejoindre
Rome (65€ au lieu des 5€ du train).
Ma valise me sera finalement livrée le 24/02 aux environs de 20 h à mon adresse à
Rome (journée perdue à attendre la livraison et frais engagés pour les produits de première necessité, 36 €).
Voyage retour effectif :
lundi 28 février
vol AF9843, départ à 18h45 de
Rome, arrivée dans l'aérogare de Roissy à 20h 55. Nous n'avons pu obtenir aucune information dans l'avion au sujet de la correspondance. Course effrénée pour passer du terminal F au terminal D. A mon arrivée au comptoir d'embarquement, je constate que le vol pour
Bordeaux a été retardé d'une quarantaine de minutes... j'aurais pu tout simplement marcher. A
Bordeaux mon bagage ne me sera pas délivré (dossier BODAF12783). Je n'ai à cette heure aucune information le concernant.
Bilan de mon voyage : beaucoup de temps gaspillé, une grande fatigue et une centaine d'euro de dépassement du budget initialement prévu.
Je comprends parfaitement que les conditions météorologiques difficiles de ces deux journées de voyage aient engendré des perturbations dans les horaires des avions.
Les déficiences dans votre système d'information aux passagers sont en revanche inadmissibles (aucune information fournie sur les nombreux écrans présents dans l'aéroport : sont-ils là à titre purement décoratif ?, manque criant de personnel, gestion lamentable des bagages). En outre pour avoir voyagé le 5 janvier 2003 sur vos lignes, dans une situation météorologique comparable, je peux constater l'absence totale de progrès dans tous ces domaines.
Je vous saurais gré de faire parvenir aux têtes pensantes de votre entreprise mon conseil de se reconvertir dans le transport de bétail (pauvres bêtes !) ou mieux encore de produits non périssables.
Je vous prie d'agréer
Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations rien moins que reconnaissantes.
Les deux dernières phrases ne sont pas "moyennement adultes" mais carrément infantiles

. Ca me rend stupide d'être condamnée à subir. Le reste n'est pas de la "mauvaise foi", mais des faits concrets.
2/ L'épisode du voucher (merci de l'info, j'ignorais que cela s'appelait ainsi) : une scène plutôt amusante entre une "excitée" et une "bornée" (j'essaye de m'adapter à votre vocabulaire), rien de plus. Et un petit dysfonctionnement lexical dans le courrier d'Air France et dans la bouche de leur hôtesse : jusqu'à nouvel ordre ce n'est pas le nom patronymique qui témoigne d'une filiation.
3/Quant aux "vraies questions", elles se sont résumées à une seule (que de paresse !) : ai-je encore envie de stresser à fond quand je voyage avec la compagnie française non nationale ? Réponse : non (que d'immaturité!). Solution : choisir d'autres compagnies. Plus de stress, plus de courrier, plus de recherche de responsables. Ca marche



Catherine
PS : merci à ceux qui m'ont témoigné leur "soutien" et bons voyages à tous.