Personnellement, ayant beaucoup voyagé en
Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge), je n'ai jamais eu de problème d'hygiène dans les hôtels.
Maintenant, c'est un peu comme partout; tout dépend du prix que l'on met dans les hôtels;
Partout ou je suis passé, les draps étaient changés tout les jours
(ce qui n'est pas toujours le cas en France); et même mieux, les lits étaient re-faient à chaque fois que l'on sortait de la chambre
(même plusieurs fois dans la journée).
Dans ces pays, il ne faut pas hésiter à descendre dans des hôtels de types 3 ou 4 étoiles; ils sont largement moins chers qu’en
France et certains pays sont bien plus propres que la
France (Thaïlande par exemple).
Conseil 1Vérifier les commentaires et les notations des clients
(français et étrangers) sur des sites comme AGODA.fr ou autre
(je ne fais pas de pub, je passe par AGODA, ce qui ne veut pas dire que c'est le meilleur).
Ce qui est sûr est que tous les commentaires que j'y ai fait sur les hôtels que j'ai fréquentés ont toujours étés intégralement retranscrits
(bon ou mauvais).
Conseil 2Evitez de globaliser l'
Asie du Sud-Est : Le
Cambodge et la
Thaïlande, bien que frontaliers n'ont rien à voir en terme d'infrastructure et de professionnalisme sur la logistique pour les touristes.
Pour un prix donné, Les hôtels en
Thaïlande sont largement plus « class » et professionnels qu'au
Cambodge; Par exemple au
Cambodge, on trouve beaucoup d'hôtels avec des chambres "borgnes"
(ce qui veut dire sans fenêtre).
De même à
Phnom Penh, capitale du
Cambodge, il n'y a quasiment pas de vie nocturne; au contraire de la
Thaïlande ou le plus petit village en en une.
La
Thaïlande est plus propre
(visuellement que le Cambodge); c'est étonnant de voir des rues propres sans crottes de chien ou de papiers qui trainent quand on connait le nombre de personnes au km2;
D'ailleurs beaucoup d'étrangers se font avoir dès l'aéroport quand il grille leur première cigarette après 14 h d'abstinence; la maréchaussée locale s'en donne à cœur joie pour aligner tous ces touristes qui jettent leur mégot à terre.
Conseil 3En matière de vaccin, les cachés type paludisme ou autre hépatite, chers, et non remboursés ne sont pas de mise pour des cours séjours ou des séjours dans les lieux à touriste au-delà du prix, les effets secondaires sont la plupart du temps bien plus importants que l’on croit (mal de crâne de 6 jours sur un séjour de 10 jours par exemple).
Seuls les trekkings de plusieurs jours dans des zones à risques demandent à ne pas prendre le risque de l’abstraction de ces vaccins.
Bien sûr, votre médecin vous dira le contraire, mais allez voir les posts sur le net et vérifier les réponses des habitués, vous verrez que je ne dis pas de bêtises.
Bref, en l’absence d’enfants en bas âge dont les défenses immunitaires ne sont pas au top, il n’y a pas plus de risques dans certains pays du Sud-est de se choper des sâles maladies qu’en
France.
La preuve en est, peu de gens attrape la turista
Thaïlande et au
Cambodge, contrairement à des pays comme la
Turquie ou la
Tunisie, tout proche de la
France mais où le vaccin d’entrée est souvent quelques jours de turista.
Conseil 4On n’en parle pas beaucoup, mais les moustiques peuvent être un vrai fléau pour certaines personnes.
Certains comme moi n’en souffrent pas du tout d’autres se retrouvent à l’hôpital à cause des infections dues au fait de se gratter (
par exemple sur Tahiti où j’ai vécu 3 ans, je peux vous dire que 60% des familles de militaires se font rapatrier sanitaires en moins de 3 mois pour cause d’incompatibilités aux moustiques; En Thaïlande, je ne connais pas le pourcentage, mais le problème existe);
Prévoyez un petit quelques choses pour les 1ers jours mais n’investissez pas dans ces produits très chers dont je tairai les noms ; il parait qu’ils sont inefficaces dans beaucoup de pays car trop généralistes et pas adaptés aux moustiques locaux (
on ne traite pas le moustique de la grippe avec le même produit que le chicoungounia).
Le mieux est d’acheter sur place les produits sont bien adaptés aux moustiques locaux et sont en outre bien moins chers.
Conseil 5Faites preuve de bon sens : En
Thaïlande, on mange beaucoup dans la rue je n’ai jamais eu de problème après plusieurs voyages néanmoins, la rue, la tête du vendeur, la propreté de ses mains, sa manière de parler dans les aliments ou autres, sont tout un tas de signe qui doivent inciter à zapper vers un autre vendeur..... comme en
France (on achète pas des pavés de saumon devant l’étal du poisson d’une grande surface pour en faire des sushis ou sashimis : il suffit de s’imaginer le nombre de postillons que reçoivent ces étals dans une journée pour comprendre que ces pavés de saumon ne peuvent qu’être consommés cuits)Il en est de même des super-étalages de fruits de mer dans les lieux touristiques en
Thaïlande : A mon sens, ce sont des mixtures de microbes qui ne poseront pas de pbs en cas de cuisine au work mais qui risquent d’en poser si consommé cru.
Conseil 6En
Asie du Sud-Est, partez avec une bonne assurance l’accès aux soins d’urgence est très cher car on vous emmènera toujours dans des hôpitaux privés
(de renommées internationales) et là, on paye
(cher) avant le moindre examen j’en ai fait l’expérience pour une déshydratation, 2 jours à l’hôpital, batterie d’examens pour un total de près de 800 euros ce qui est énorme quand on sait que le salaire moyen mensuel est de l’ordre de 200-300 euros.
Dans mon cas, tout cela m’a été remboursé par la CPAM et la mutuelle
(et l’assurance est censée venir en complément, soit Zéro euros dans mon cas) mais la CPAM et les mutuelles ne prennent pas forcément toutes les pathologies ou maladies en charge et là l’assurance est censée..... assurer.
Voilà ma contribution en matière d’hygiène en
Asie du Sud-Est, et ce après plus d’une dizaine de voyage.