Bonjour,
Après des recherches infructueuses sur internet et le forum je me décide donc à poster.
Il m'est arrivé deux évènements étrange dans deux lieux très éloignés.
Le premier c'est déroulé à
Pnom Penh pendant un voyage entre février et mars. Je rentrais après diner à mon hotel lorsq'un australien m'a abordé en me racontant l'histoire suivante : lors d'un voyage en bus, il s'était assoupi et à son réveil, arrivé à destination il s'est aperçu que son sac avait été volé ainsi que tous ses effets personnels : cartes, argents etc...
Resultat des courses, il s'est retrouvé à la rue, sans hôtel. La discussion avance, il me parle de Wetern Union, me dit que c'est formidable, qu'il peut recevoir de l'argent mais pas avant deux ou trois jours et que donc il a besoin de 4 ou 5 dollars pour se payer au moins une nuit d'hôtel. Je finis par lui dire que je n'ai rien sur moi et il s'en va.
Au delà du récit et de la situation particulière (vol dans un bus : j'ai voyagé sur plusieurs lignes là bas sans jamais craindre pour mon sac et dieux sait si le bus s'était arrété, la nuit et l'impression d'être devant le fait accompli : il n'avait plus le choix) ce qui m'a supris, c'est qu'en discutant avec un autre voyageur quelques jours plutôt à
Siem Reap il m'a raconté qu'un autre touriste français avait eu la même aventure avec un australien dont l'histoire était en tout point semblable.
Je suis rentré à
Paris et le temps a passé. Aujourd'hui, je sors régler quelques affaires et alors que je marche dans la rue, un homme m'aborde, me demande si je parle anglais et là surprise : il est australien et a également besoin d'argent pour aller à l'aéroport. L'histoire est encore une fois étrange : il résidait chez un ami canadien qui entre temps est rentré chez lui, il a besoin d'argent pour aller à
CDG il n'a pas de carte pour payer et il se débrouillera pour rentrer une fois à l'aéroport...
Je me demandais donc dans un premier temps si d'autres voyageurs avaient rencontré cette situation et si oui comment vous aviez réagi.
Je trouve ça étrange, après peut-être que les australiens ont un gout du risque plus prononcé que les autres au point de voyager "à l'arrache".