çà c'est un fait divers
qui a dit que celebrity appartenait à carnival
carnival est proprietaire d'un paquebot tete de serie c destiny, qui va d'ailleurs etre positionné
en europe en remplacement de concordia, (16 ans) rien a voir avec la cie celebrity
qui fait de la croisiere premium
c'est RCCI le proprietaire de celebrity, c'est le rival
Sujet: souvenez vous!....c'etait un sister ship de concordia et pourtant

Il y a 15 mois, un paquebot de 2 ans, de la gamme consquest, sistership du concordia, serena...
Incendie dans le golf du
mexique, se rappel pour souligner, qu'ancien ou nouveau un accident, une avarie est toujours possible, et peut tourner au cauchemar ou à la catastrophe pour les pax et crews,
que les normes, que les reglements, qui sont deja draconiens ne pourrons pas tous régler
- alors les bateaux anciens, le lendemain le gigantisme maritime, les economies d'échelles, les normes,...la formation des petits martiens... soyons vigilant, mais raison gardons -corsair
De Tori RICHARDS (AFP) – 11 nov. 2010
SAN DIEGO (
Etats-Unis) — Les quelque 4.500 passagers du paquebot tombé en rade lundi au large du
Mexique ont enfin regagné la terre ferme jeudi, en
Californie, après quatre jours de "vacances en enfer".
Le Carnival Splendor, exploité par Carnival Cruise Lines, a fait son entrée dans le port de
San Diego vers 08H00 (16H00 GMT), après avoir été remorqué pendant deux jours, sous l'oeil vigilant de navires de la Marine nationale américaine.
Les 3.299 touristes et 1.167 membres d'équipage ont quitté petit à petit le navire, impatients de retrouver la terre ferme, après trois jours de régime frugal, de nuits à la belle étoile et de cabines sans électricité.
Le paquebot de 113.000 tonnes, inauguré en 2008, s'était retrouvé bloqué en mer après un incendie survenu dans la salle des machines lundi matin. L'accident n'avait fait aucun blessé mais avait privé le navire d'électricité.
A leur arrivée, plusieurs passagers ont rendu hommage à la façon dont l'équipage avait géré la crise, mais la majorité des témoignages se concentraient sur le "calvaire" enduré.
"C'était aussi infect qu'une cuvette de toilettes", a déclaré Greg Parish, 48 ans, dont c'était la première croisière. "C'était des vacances en enfer. Je pense que les croisières, pour moi, c'est fini".
"C'était horrible, c'était un égout", a déclaré pour sa part Maria Azila, 41 ans, pour décrire l'odeur sur le bateau. Venue fêter sur le navire les 75 ans de sa mère, elle a aussi précisé que "la nourriture était mauvaise".
Plusieurs passagers ont souligné que l'équipage avait fait tout son possible pour les soulager et les occuper, notamment en organisant des activités.
"L'équipage a fait un boulot formidable", a déclaré la Canadienne Barbara Levant, expliquant que bon nombre d'employés avaient dû dormir sous les tables de la salle à manger, car leurs cabines, au fond du navire, étaient irrespirables sans air conditionné.
Ils formaient aussi, "comme des soldats", des chaînes humaines pour acheminer la nourriture vers les étages les plus élevés, les ascenseurs étant hors service.
Pour certains passagers, le pire moment fut le déclenchement de l'incendie, qui a réveillé tout le bateau à l'aube.
"Nous nous sommes réveillés à 06H00 à cause de l'odeur de brûlé. J'ai ouvert la porte de ma cabine et le couloir était rempli de fumée" a précisé M. Parish. D'autres passagers ont assuré que l'équipage n'avait dit à aucun moment que la fumée était due à un incendie dans la salle des machines.
"J'avais l'impression qu'ils nous mentaient", poursuit M. Parish. "Ils ne nous disaient pas ce qui se passait vraiment. Toute une partie du bateau était remplie de fumée, et il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre ce qui se passait".
Mme Azila a avoué qu'elle avait craint une attaque de pirates ou de trafiquants de drogue, avant que le navire ne soit rejoint par l'USS Ronald Reagan, dépêché par la Marine américaine pour ravitailler le paquebot en boîtes de conserve bon marché.
"J'ai eu peur pendant les 32 heures où nous avons été là" sans personne, dit-elle. Mais quand l'USS Ronald Reagan est arrivé, "j'ai pensé, Oh mon Dieu! On va nous sauver. C'était comme l'arrivée de la cavalerie".
Alors que les passagers quittaient le navire, un vendeur proposait sur le quai des t-shirts avec l'inscription "J'ai survécu à la croisière Carnival 2010".
bonne houle
ctw