Max68 · 20 décembre 2019 à 21:50 · 31 photos 377 messages · 30 participants · 19 866 affichages | | | | Jolie entrée en matière ! Pour les duvets, vous aviez choisi quelle t° de confort ? | | | Annonce · Sponsorisé | | | Pour les duvets faut pas déconner  On avait nos Lestra 100% duvets d'oie. Température Confort: 11 / -3 ° C ; Limite Confort: -9 ° C ; Extrêmes: -27 ° C.
Il y a eu un jour où même eux n'ont pas réussi à maintenir Madame Maxou à une bonne température  ... ok comme toutes nos charmantes épouses elle est un poil frileuse... hi, hi, hi | | | On ouvre une bouteille de vin rouge pour fêter l’anniversaire de Christophe (il s’avère en fait que c’est une liqueur sucrée !).............................................................................................................................. mais la nuit n’est pas bonne : on n’est pas encore habitués aux matelas durs et l’altitude nous donne mal à la tête.
L'altitude ???..3200 m !!! pas une raison d'avoir mal à la tête...c'est certainement autre chose... | | | Bonsoir Jean-François,
Voici enfin le carnet que j'attendais! Mais je préfère suivre votre périple sur ton blog. Il y a davantage de photos et de bien belles, comme toujours!
le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent difficile ça l’est vraiment, même moyen c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité lié à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis,
N'est-il pas alors préférable dans ce genre de contrée isolée de circuler a minima à deux véhicules ?
Nous trouvons également un bar en terrasse pour prendre une bonne bière (...) On ouvre une bouteille de vin rouge (...) JF ne se sent pas bien : c’est le soleil de tout-à-l’heure caché par le vent, il a une insolation et peut être aussi un problème avec l’altitude
Allons, allons! Drôle de façon de traiter l'acclimatation! Alors, on est encore "apprenti voyageur"? 
En tout cas voici une destination qui m'inspire, mais version trekking. Vive les grands espaces! | | | N'hésitez pas à poser des questions, cela me permet de voir quels points il faut que j'enrichisse. Par exemple j'ai repris la partie préparation pour l'étoffer, aussi bien sur le blog que sur le premier post de ce carnet | | | Et le jour 3... ici en version complète
Dimanche 4 aout 2019
Lever 7h. En route vers la ville de Nayrin pour chercher les permis pour accéder au lac, se ravitailler en eau, fruits, légumes, essence. La route est magnifique, nous avons vu des yacks. Les paysages, c’est un peu comme les Alpes en beaucoup plus vaste avec des marmottes partout. Nous roulons sur le bord d’un énorme lit de rivière de plusieurs km de large. A midi, on s’arrête pique niquer le long de la route sur le talus. Il fait bon au soleil et un petit vent nous empêche d’avoir trop chaud. On reprend la route et on s’enfonce dans la montagne. La route est sinueuse, monte et descend fortement. Enfin on arrive au bord du torrent qui vient du lac. On gare la voiture et nous voilà parti pour au moins 15 km d e marche. JF ne se sent pas bien : c’est le soleil de toute à l’heure caché par le vent, il a une insolation et peut être aussi un problème avec l’altitude. Nous marchons le long de la rivière dans des paysages grandioses. Marche facile si JF n’avait pas été malade Nous sommes partis en randonnée pour aller voir le lac Kel Suu mais JF et Valérie on du faire demi-tour car JF était malade en raison de l’altitude. Catherine et Christophe ont continué pendant plus de 3h mais nous étions du mauvais coté de la rivière, nous avons franchi un premier ruisseau mais plus haut, il était impossible de traverser donc impossible d’aller jusqu’au lac. Dommage mais la ballade était quand même superbe. Nous devions camper au bord de la rivière, mais nous décidons de reprendre la voiture afin de descendre en altitude afin que JF aille mieux. Nous avons en suite repris la voiture dans l’espoir de descendre à une altitude moins élevée. Nous sommes peu descendus finalement. Nous nous arrêtons à côté d’un canyon que nous avions repéré à l’aller. Nous montons rapidement les tentes car la pluie et le vent arrivent. Ce soir, Val et JF mangeront dans la voiture pendant que Christophe et Catherine braveront les éléments et dineront dehors. Le repas : une soupe en sachet avec du pain, ça fait du bien, c’est chaud !!!!.
Puis le soleil est revenu, nous avons fait la vaisselle à la rivière, un repas rapide et au lit.
La nuit, il faut absolument se lever pour regarder le ciel, on voit la voie lactée et les étoiles beaucoup plus grosses que chez nous, c’est incroyable ! | | | Bonjour Michel,
Merci pour ton commentaire  Figure-toi que j'avais envisagé d'arrêter d'écrire des carnets de voyages et d'alimenter mon blog, c'est beaucoup de temps et d'énergie dépensée sans grand retours... Et finalement je m'y suis tout de même mis et je ne le regrette pas, je dirais même que je prends plaisir à revivre notre voyage, à échanger et à enrichir le blog à fur et à mesure que les souvenirs reviennent et que vous posez des questions 
Donc un grand merci à tous 
Pour revenir à ta question, oui 2 véhicules c'est nettement plus sécurisant. Comme je l'ai noté, ça n'est pas tant la difficulté des pistes qui est un problème, que la solitude. S'il t'arrive quelque chose (et là je vais faire du teasing, il nous arrivera effectivement quelque chose  ) tu es loin de tout, mais vraiment très loin et certaines de ces pistes ne sont pas très empruntées. Au fil du carnet je préciserai les endroits "à risque"
Drôle de façon de traiter l'acclimatation!
on n'a jamais été "pro" niveau acclimatation  , d'habitude les seuls symptômes que nous avons c'est le mal de tête nocturne dû à la chute de pression. Je crois qu'on prendra du Nurofen tous les soirs pendant au moins une semaine. Sinon concernant mon cas au Kel Suu, c'est surtout une insolation, que l'altitude n'a pas arrangé, j'étais pris de vomissements et j'arrivais à peu à marcher, Madame Maxou, courageuse, m'a "traîné" jusqu'à la voiture, moi je n'en avais plus le courage 
Au niveau trekking le Kirghizistan ets "facile" au niveau organisation, paysage, difficulté, durée. Le Tadjikistan c'est plus hard, plus haut, pas balisé, plus long. | | | Drôle de façon de traiter l'acclimatation!
L'alcool est-il donc vivement déconseillé à cause des risques de MAM ? | | | Merci Jef pour les explications complémentaires administratives et de gps, et pour tous tes partages de carnets en règle générale... Les cartes que tu nous postes, avec waypoints et tracés, sont-elles donc faites à partir d'un Mapsource "russe", ou sont-ce des copies écran smartphone de Osmand ou Soviet Maps ? Surtout, sauvegarde les bien  , car tu risques fort d'avoir des MP, avec de gentilles demandes les concernant, de moi ou d'autres  ! | | | Oui, oui, formellement déconseillé.
Nous, nous n'avions pris qu'une bière à 1.800 m d'altitude, le vin c'était plus symbolique on a juste trempé les lèvres dedans.
Au niveau nourriture il vaut aussi mieux manger peu mais souvent 
Ca a d'ailleurs été sujet à "discorde" Madame Maxou ayant un peu trop suivi à la lettre le "peu".  Les sachets qu'elle avait acheté en France pour le voyage étant très peu caloriques. | | | Les cartes que je présente sont issues de la carte opensource compatible Garmin (donc Mapsource). | | | Salut JF, dommage de ne pas être descendu du Song Kul par la piste Sud-Est, splendide ! Par contre, à te lire, je suis très surpris de ces problèmes que tu sembles attribuer à l'altitude, généralement cela se produit plutôt au-dessus de 3500m ou plus... | | | Euh naann !, je ne les attribue pas à l'altitude mais à une insolation... que l'altitude n'a pas arrangé.
Effectivement nous avons constaté que c'est souvent au-dessus de 4.000 mètres que nous ressentons le mal de l'altitude, surtout la nuit. C'est pour cela, que dès que nous le pouvons, nous essayons de dormir à moins de 4.000 m... c'est peut-être psychologique mais même 3.900 ça va déjà mieux | | | Je viens d'aller sur ton blog. Super ! J'ai hâte de lire la suite ! Bonnes fêtes. Ph. | | | Alors quelques précisions sur le mal aigu des montagnes (MAM):
1) Symptômes et idées fausses
je ne les attribue pas à l'altitude mais à une insolation... que l'altitude n'a pas arrangé.
Non, ce sont typiquement les symptômes du MAM: nausées, vomissements, insomnies et surtout maux de tête. L'inconfort des matelas et le soleil ne sont pas en cause ici. Évidemment alcool et altitude ne font pas bon ménage. En revanche il faut boire beaucoup, H2O, bien entendu pour éviter la déshydratation!
2) L'altitude
Effectivement nous avons constaté que c'est souvent au-dessus de 4.000 mètres que nous ressentons le mal de l'altitude, surtout la nuit.
Non, il n'y a pas de règle en la matière. C'est en effet généralement au-dessus de 3500 m que les premiers symptômes apparaissent, mais pas systématiquement et cela peut se produire plus bas. J'ai le souvenir d'avoir passé une mauvaise nuit en refuge avec des maux de tête à 2 800m d'altitude seulement. Il y a des tonnes de facteurs: fatigue, état général, stress, etc. Le premier jour en altitude: prévoir repos et sobriété alimentaire... sans alcool.
3) Autre idée fausse: je suis sportif et bien entraînéNon, tout le monde peut être affecté par le MAM
4) Que faire en cas de MAM?
Redescendre et c'est ce que vous avez fait!
Toutes les précisions utiles sont ici: www.ffme.fr/...al-aigu-montagne.pdf
Et puis n'oublie pas ton chapeau! | | | 3) Autre idée fausse: je suis sportif et bien entraîné Tout le monde peut être affecté par le MAM
une précision cependant, l'entraînement physique n'est effectivement pas un remède préventif, surtout si celui-ci est effectué en faible altitude, par contre l'habitude de s'entraîner en montagne et particulièrement au -dessus de 2000m (randonnées d'été, ski de rando l'hiver par exemple) permet de ne pas souffrir de ce mal au dessus de 3500 m et jusqu'à 4000m, après c'est une question d'adaptation et si l'on monte progressivement à ces altitudes le mal n'apparaît généralement pas. Par contre, on peut rester à ces altitude et endurer ce mal un certain temps, s'il ne diminue pas et devient assez intense, seul le retour quelques centaines de mètres plus bas est la solution. A signaler également que certaines personnes, même bien entraînées à la haute altitude, peuvent ressentir ces symptômes, cela dépend également de la forme du moment. Quoi qu'il en soit, c'est tout de même assez rare d'avoir le mal des montagnes vers 3000m, et pour JF je pense effectivement plutôt à une insolation (ce sont les mêmes symptômes au final) | | | Je suis tout d'accord avec toi / vous (en incluant Perju)... mais je me connais un tout petit peu, lors du repas j'ai été incommodé par le soleil, à chercher l'ombre qu'il n'y avait pas et je sais que je suis assez sensible aux insolations et je l'ai senti venir. Donc quelque soit l'altitude j'en aurais souffert, là où l'altitude intervient, c'est dans le niveau de "gravité", au bord de la mer ou chez moi, j'aurais juste eu mal à la tête, une grosse fatigue, j'aurais peut-être vomis une ou deux fois, je me serais allongé dans un bon lit, avec la nourriture adéquat et ce serait passé, alors que là s'est rajouté l'inconfort, l'impossibilité de se mettre dans une pièce sombre, dans le silence pour récupérer et la chute de pression sur mon cerveau. 
La bêtise a aussi été de vouloir faire cette rando, j'aurais dû les laisser partir et rester tranquillement dans le 4x4 
Bref c'est passé et tout va bien | | | Bref c'est passé et tout va bien 
Et pourtant, quand on voit la photo de ton avatar, on constate tout de même que tu t'entraînes bien à l'altitude.... | | | Jour 4... ici en version complète
Lundi 5 aout
Lever 6h. il fait très froid. On déjeune puis on fait la vaisselle dans le torrent en contre bas. Nous redescendons jusqu’au lit de la grande rivière qu’on a suivi la veille et nous continuons notre route. Mais la rivière a parfois eu de grande colère et a mangé la route. Nous sommes obligés de traverser le grand lit asséché en partie. JF a relevé les traces de précédents voyageurs. Grâce à la précision de la tablette, nous arrivons à retrouver ces traces et à passer sans encombre, mais c’était délicat. Nous savions qu’aucune âme n’était présente à moins de 50 km. La route est longue avec pour l’essentiel des pistes avec parfois des gués à traverser, mais les paysages sont grandioses, immenses... et désertiques. JF n’est toujours pas en grande forme. Vers la fin de la partie défoncée nous arrivons au poste frontière avec la Chine, ça fait un peu surréaliste, cette installation tous ces camions, au milieu de nulle part. Après des pistes plus ou moins défoncées, nous nous retrouvons sur une superbe route goudronnée toute neuve. Nous la quittons après qq km pour nous enfoncer dans une gorge étroite en direction du caravansérail du nom de Tash Rabat (XVème siècle). Le monument à flan de montagne est impressionnant et bâti dans une pierre qu’on ne voit pas alentour. Après la visite, nous reprenons la piste et nous arrêtons en bordure de la rivière pour le déjeuner (Pain, melon, pastèque, saucisson). Nous arrivons de nouveau à la grand route que nous quitterons 3 km plus loin pour de nouveau gravir la montagne. Les paysages traversés sont d’une exceptionnelle beauté avec un point culminant : point de vue à couper le souffle avec plusieurs profondeurs de plans, toute la palette de couleurs du vert au rose en passant par le blanc et toutes les nuances Nous avons décidé de nous arrêter à Baetov afin que JF puisse dormir correctement. Nous y avons trouvé une Guest House accueillante nommé Mirza. L’altitude n’est que de 2000m et un vrai lit va nous requinquer. La dame nous a tout de suite proposé un thé (tchaï) avec pain beurre et biscuits. Les toilettes de la maison sont cassées donc on va dans les WC locaux : un grand trou très profond dans une cabane en tôle au fond du jardin. Les douches sont par contre très appréciées. Le wifi nous permet d’envoyer quelques nouvelles. Repas : riz au mouton. Joyeux noël à tous | | | Jour 5... version complète ici
Mardi 6 aout
Journée de route, la plupart du temps sur des pistes. Nous avons traversé de beaux paysages. Les pistes sont souvent pierreuses et peu de temps après notre départ, nous crevons un pneu. 1er changement de roue, ce qui n’est pas évident sur une voiture que nous ne connaissons pas. Il a fallu changer une roue pour cause de crevaison. Nous nous arrêtons dans le 1er village suivant et recherchons de l’aide. Les gens ne parlent pas anglais et Christophe, le chef relation publique se fait comprendre par gestes, avec un petit livre d’icones et avec des dessins au sol. Un homme très gentil nous indique où aller réparer la roue. Le « garagiste n’arrivera pas à réparer car le flan du pneu est déchiré. Il nous conseille d’aller à la grande ville suivante pour acheter un nouveau pneu. Malheureusement à Kazarman également il n'y a pas notre taille de pneu. Arrivés dans la vallée de Ferghana, la route est devenue meilleure. Ce sera donc à Jalal Abad que nous trouverons notre bonheur. Mais comme la ville ne nous a pas attiré plus que ça nous sommes allés à Ouzgen, apparemment plus belle avec quelques vestiges à voir. Bon, au final rien de transcendant niveau "vestiges" et de plus impossible de trouver un hôtel ou une Guest House dans cette ville, pourtant, Christophe a parlementé avec les locaux. Nous avons continué la route jusqu’à Och et on est arrivé à l’hôtel Classic. Super luxe avec bon restaurant. Il est prévu de repasser dans cet hôtel dans quelques jours. | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 27 504 visiteurs en ligne depuis une heure! |