Kashtin · 28 décembre 2012 à 19:09 · 120 photos 485 messages · 25 participants · 67 259 affichages | | | | (Suite... 4. Le sommaire est en p. 1)
La version avec photos est visible ici: Chutes d'Iguazu, Paseo Inferior, isla San Martin
Lundi 22
Ce matin, surprise, il fait beau! Nous retournons aux chutes argentines pour emprunter cette fois le Paseo Inferior. Hier, nous avons payé l’entrée 130 pesos par personne (au lieu de 50 pour les nationaux), et avant de quitter le parc nous avons fait tamponner nos tickets pour pouvoir revenir aujourd’hui (mais seulement aujourd’hui) en « ne payant que » la moitié du prix. Quelle générosité de la part de l'administration argentine!
La chaleur est accablante et le taux d'humidité doit avoisiner les 98 %. Mais comment font ces religieuses sous ces longues robes noires?
Le sentier, en grande partie des marches de pierre, descend dans la forêt jusqu'au río. Les gens que nous croisons, jeunes ou vieux, ont tous l'air au bord de la crise d'apoplexie... Ils transpirent, sont cramoisis, se tiennent les côtes, manquent de souffle et on se retient de ne pas en soutenir un ici ou là au passage ;-)
Les points de vue sont encore envahis d’une foule compacte, et ceux qui sont enfin arrivés près des balustrades s’y cramponnent aussitôt... Mais j’arrive à me frayer un chemin.
J'ai lu dans le Routard qu'on pouvait débarquer sur l'isla San Martín en prenant la navette gratuite, en fait une grosse barque qui ne met pas trois minutes pour effectuer la traversée. Un peu plus loin, des dizaines de personnes font la queue pour « le tour en bateau » sous les chutes. Nous ne voyons pas l'intérêt de se retrouver « ab-so-lu-te-ly, com-ple-te-ly, to-ta-lly wet!!! », comme nous l'a dit Mickael hier, qui était encore trempé en rentrant au B&B. Le tout pour quinze minutes et 50 euros par personne.
Sur l'île, en fait une espèce de mesa couverte de forêt, changement de décor et d'atmosphère: nous débarquons sur la petite plage de sable clair et déserte, et tout de suite grimpons sur les hauteurs par un escalier raide et glissant.
Très vite nous croisons un animal qui a l'air d'être un petit varan, avec une longue langue bifide, pointue comme un poignard. C’est un tégu noir et blanc d’ Argentine, qui peut atteindre 1, 40 m. Celui-ci ne doit pas en être loin... Je ne sais trop s'il est inoffensif ou juste placide... Nous apprendrons ensuite que c’est un animal « extrêmement intelligent, sympathique mais... nerveux » ;-)
Le plus beau point de vue est celui qui s'appelle San Martín. Ici, personne, et les chutes pour nous tout seuls, au plus près de la démesure.
On pourrait rester là des heures, hypnotisés par les tourbillons furieux et le vacarme assourdissant, mais nous avons pris la dernière rotation de la navette et nous n'avons aucune envie de dormir sur place. Nous croisons d'ailleurs un garde qui ferme le sentier juste derrière nous. Il est près de 16 heures.
Nous n'avons plus d'eau et je suis morte de soif, mais je ne dois pas être la seule dans ce cas en repartant pour le sommet. Certains ont flairé le filon car à une quinzaine de mètres, en remontant, un couple installé à l'ombre d'un rocher vend de petites bouteilles d'eau pour 12 pesos, soit environ 2 euros! Nous en prenons une et entamons, très péniblement pour moi qui ne supporte pas la chaleur humide, la montée des marches.
Dans un virage, un homme est allongé sur le sol, un secouriste agenouillé près de lui, et nous espérons qu'il respire encore... Plus haut, une mémé se fait prendre la tension, l'air décomposé. Et au sommet, une ambulance attend près du centre de secours...
De retour à Puerto Iguazú, le chauffeur du car Río Uruguay, très aimable, nous arrête, comme nous le demandons, près du supermercado Ruta 12, au coin de la rue Lapachos. Le temps de prendre une douche et nous sommes fin prêts pour le rituel de l'apéritif.
Nous avons droit ce soir-là à un orage tropical magnifique, en deux minutes une pluie torrentielle comme nous n'en avons jamais vu s'abat sur la végétation, le vent se déchaîne et plie tout ce qui est vertical et se trouve sur son chemin. C'est d'autant plus beau que nous sommes à l'abri. Les Anglais sont partis et ont été remplacés par un couple d'Américains du Wisconsin; l'homme est un universitaire prof de géographie. Le courant passe bien entre lui et Alain et ils discutent jusqu'à plus de 21 heures!
[A suivre: chutes d'Iguaçu côté brésilien, Parc des oiseaux] | | | Annonce · Sponsorisé | | | Coucou Pascale,
Je viens de me délecter avec cette 4e partie où les photos sont toujours aussi superbes et donnent (malheureusement) bien l'impression d'être dans le paysage. Pourquoi "malheureusement" ? : si la vue des certains animaux comme les souris, les araignées... me laisse à peu près de marbre, je suis complètement phobique des papillons, et je suis encore toute parcourue de frissons à la vue de ceux qui illustrent cette partie. C'est dire la qualité de ce carnet ! je n'ose te dire ma réaction en découvrant la photo du papillon posé sur ton jean ! Les chutes en revanche font rêver, et on en entendrait presque le bruit étourdissant !
A bientôt pour la suite... Chrsitine | | | Hola,
Quelle superbe page ! Les photos sont magnifiques et parfois très drôles (les religieuses lol). Merci pour toutes les infos que je note précautionneusement.
Cette remontée de réputation si terrible n'a vraiment pas l'air aisée. As-tu le souvenir du temps que vous avez mis pour parvenir tout en haut ? Sur une échelle de 1 à 10 comment noterais-tu cette difficulté ? Il me semble qu'il serait dommage d'abandonner l'idée d'aller sur la Isla San Martin mais... Arrête moi si me trompe, mais d'après tes photos et ce que tu décris - par rapport à tout ce que l'on peut lire par ailleurs - on prend davantage la (dé)mesure de ces chutes magnifiques depuis cette petite ile, plutôt qu'en allant en bateau à leurs pieds.
Quant à ton Tégu que veux-tu dire en parlant de sa nervosité ? Peut-il mordre ? Cracher ?
Merci pour ce bel "épisode". Bon courage pour la suite
Plein de bises Ninou | | | Hello Christine!
Désolée de t'avoir effrayée avec mes papillons pas très orthodoxes, je le reconnais  . J'imagine bien ce que ça me ferait de voir une grosse araignée posée sur un jean (j'ai moi-même eu quelques frayeurs par la suite, sur la côte chilienne, wouaaaaah!  ).
Promis, la prochaine fois, je te préviens! 
Bon dimanche!
Pascale | | | Hello Ninou!
Quelle superbe page ! Les photos sont magnifiques et parfois très drôles (les religieuses lol). Merci pour toutes les infos que je note précautionneusement.
Merci merci! 
Cette remontée de réputation si terrible n'a vraiment pas l'air aisée. As-tu le souvenir du temps que vous avez mis pour parvenir tout en haut ? Sur une échelle de 1 à 10 comment noterais-tu cette difficulté ? Il me semble qu'il serait dommage d'abandonner l'idée d'aller sur la Isla San Martin mais... Arrête moi si me trompe, mais d'après tes photos et ce que tu décris - par rapport à tout ce que l'on peut lire par ailleurs - on prend davantage la (dé)mesure de ces chutes magnifiques depuis cette petite ile, plutôt qu'en allant en bateau à leurs pieds.
Elle est très pénible lorsqu'il fait chaud et qu'on ne supporte pas la chaleur humide. Alain était plus "frais" que moi, si je peux dire. Mais ça n'a rien à voir avec la remontée du Grand Canyon, je te rassure tout de suite! Pour le temps... ma foi... une heure? on ne se souvient plus. Quant à l'échelle, j'ai tjs eu du mal avec ces choses-là. Et ça dépend de chacun, encore une fois. Tu peux sans problème la faire, si c'est ce que tu te demandes. Oui, cette île est à mon avis à ne pas rater. Mais ça ne veut pas dire que tu pourras y accéder, je crois avoir entendu dire qu'elle n'était accessible que le quart du temps. S'il y a trop d'eau, c'est impossible.
Quant à ton Tégu que veux-tu dire en parlant de sa nervosité ? Peut-il mordre ? Cracher ?
Le mystère reste entier car on n'a pas été le titiller, tu t'en doutes. Quand il se met en branle sur ses grosses pattes, en se dandinant comme un crocodile, on n'a pas envie d'aller le chatouiller derrière les "oreilles".
Bises,
Pascale | | | Salut Pascale,
Je n'ai plus d'adjectifs pour qualifier tes photos  .. Alors j'en invente Sensasublime  J'adore celle de "bonnes soeurs" Le Calango (Tropidurus torquatus) Latinus languagere emmerdum le populus   , est superbe La quatrième photo des chutes m'impressionne, je sens la puissance qui se dégage à travers cette photo, ces roches découpées au carré.. wow !!! Tiens, on a vu apparaitre une feufleurs et, maintenant c'est nouveau, on a le droit aux champignons (champignus allucinogenum) 
@+ Patrick | | | Salut Spartiate! 
Merci pour ton enthousiasme    ...
Le Calango (Tropidurus torquatus) Latinus languagere emmerdum le populus
   Tu me fais rire!   
Tiens, on a vu apparaitre une feufleurs et, maintenant c'est nouveau, on a le droit aux champignons (champignus allucinogenum)
Non non, en 2010 déjà: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_123.html Ce n'était pas champignus allucinogenum mais cyttaria darwinii, champignus bonum a consommum  .
Pascale | | | Merci pour ton enthousiasme    ...
La photo des bonnes soeurs me fait penser à Robert Doisneau...même style mais en couleur quoique qu'avec les bonnes soeurs..c'est plutôt en Noir et blanc 
Tiens, on a vu apparaitre une feufleurs et, maintenant c'est nouveau, on a le droit aux champignons (champignus allucinogenum)
Non non, en 2010 déjà: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_123.html
Désolé, je n'ai parcouru celui-ci  ça va venir !
Ce n'était pas champignus allucinogenum mais cyttaria darwinii, champignus bonum a consommum  .
Ok ! an bonno fricassere omelettus bionum  miam..miamus 
@+ Patrick | | | Hola Spartiatus!
La photo des bonnes soeurs me fait penser à Robert Doisneau...même style mais en couleur quoique qu'avec les bonnes soeurs..c'est plutôt en Noir et blanc 
Heu... là... ton enthousiasme déborde mes modestes capacités. Doisneau... c'est pas pour demain, ni pour après-demain  .
Tiens, on a vu apparaitre une feufleurs et, maintenant c'est nouveau, on a le droit aux champignons (champignus allucinogenum)
Non non, en 2010 déjà: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_123.html
Désolé, je n'ai parcouru celui-ci  ça va venir !
Tu as tout ton temps et même celui de ne pas aller voir. La Patagonie, c'est loin des roches rouges du Nord-Ouest  .
Ce n'était pas champignus allucinogenum mais cyttaria darwinii, champignus bonum a consommum  .
Ok ! an bonno fricassere omelettus bionum  miam..miamus 
Ah, je vois qu'on est gourmand du côté de Sparte  !
Bon, je continue à trier les photos d' Iguaçu (côté Brésil) et je m'arrache les cheveux! aïe!
Pascale | | | (Suite... 5. Le sommaire est en p. 1)
La version avec photos et carte est visible ici: Chutes d'Iguaçu côté brésilien
Beaucoup de photos (sur le site) et peu de texte dans cette partie... Et si quelqu'un sait comment faire une mise en page un peu moins catastrophique que celle-ci sur VF, je suis preneuse... 
Mardi 23
Ce matin, tôt, le soleil est de retour mais on sent que ça ne va pas durer. Déjà les nuages se regroupent et la pluie menace. Nous prenons le temps de déguster notre petit déjeuner puis partons pour le terminal de bus où nous apprenons que nous venons de rater celui qui part pour les Cataratas brésiliennes, ce qui nous oblige à attendre deux heures de plus! Côté argentin il y a un bus en principe toutes les vingt minutes. Vive les voitures individuelles qui nous évitent toutes les contraintes et ce temps perdu!!
Dans le bus, nous rencontrons un jeune Français de vingt-huit ans, très sympa, Loup, intermittent du spectacle et grapheur, avec qui nous passerons le reste de l'après-midi.
Une partie du río Iguazu, qui arrive du Brésil en se contorsionnant, se rue d’abord avec fracas dans la Garganta del Diablo argentine et le río inférieur, 80 m plus bas, tandis que le reste de ses eaux prend la tangente des hauteurs et s’en va former sur 2,700 km, près de 270 cascades, parfois doubles et triples, au milieu d’épais nuages d’embruns, qui s’écoulent dans la partie inférieure du rio. Au centre, la mesa de l’isla San Martín...
Il pleut par intermittence... Et les embruns remontent à une vitesse fulgurante le long des cascades quand le vent ne se charge pas de nous les envoyer au visage.
Deux heures suffisent pour tout voir (et bien se tremper, presque autant que ceux qui prennent le zodiac pour le salto Tres mosqueteros) ce qui nous en laisse une pour partir à la recherche des toucans dans le parc des oiseaux, à 200 m de l'entrée.
[A suivre: Iguaçu, Parc des oiseaux] | | | Salut Pascale,
Et si quelqu'un sait comment faire une mise en page un peu moins catastrophique que celle-ci sur VF, je suis preneuse...
Une mise en page comme celle-ci ?  Ami(e) s forumeurs, le texte et les belles photos ne sont pas mon oeuvre  .. L'auteur se reconnaîtra 
Mardi 23
Ce matin, tôt, le soleil est de retour mais on sent que ça ne va pas durer. Déjà les nuages se regroupent et la pluie menace. Nous prenons le temps de déguster notre petit déjeuner puis partons pour le terminal de bus où nous apprenons que nous venons de rater celui qui part pour les Cataratas brésiliennes, ce qui nous oblige à attendre deux heures de plus! Côté argentin il y a un bus en principe toutes les vingt minutes. Vive les voitures individuelles qui nous évitent toutes les contraintes et ce temps perdu!!
Dans le bus, nous rencontrons un jeune Français de vingt-huit ans, très sympa, Loup, intermittent du spectacle et grapheur, avec qui nous passerons le reste de l'après-midi.
Une partie du río Iguazu, qui arrive du Brésil en se contorsionnant, se rue d’abord avec fracas dans la Garganta del Diablo argentine et le río inférieur, 80 m plus bas, tandis que le reste de ses eaux prend la tangente des hauteurs et s’en va former sur 2,700 km, près de 270 cascades, parfois doubles et triples, au milieu d’épais nuages d’embruns, qui s’écoulent dans la partie inférieure du rio. Au centre, la mesa de l’isla San Martín...
@+ le spartiate | | | Salut Patrick!
Oui oui oui! Comment tu as fait? 
Pascale | | | Oui oui oui! Comment tu as fait? 
Il faut que tu laisses un espace (au moins deux lignes) entre ta dernière ligne de texte et ta photo...
Méthode: Quand tu arrives au dernier mot de ta dernière ligne de texte, appuie deux fois sur la touche "Entrée"   et ensuite tu inséres ta photo.
@+ Patrick | | | C'est exactement ce que je fais... je ne comprends pas... des fois je laisse même cinq lignes mais rien n'y fait... Je vais retenter une énième fois. | | | J'ai compris! Il faut intervenir une fois que c'est publié en modifiant la première mouture. Tant que c'est l'icône de l'image, il n'y a rien à faire. Une fois que la photo est éditée, là tu peux la décaler.
Merci en tout cas!!  Je vais rectifier les parties antérieures (alors que je devrais être en train de travailler  ).
@+, Pascale | | | oui, tu peux le faire de cette façon  De toute façon, tu peux toujours prévisualiser ton oeuvre avant de l'envoyer.
Je vais rectifier les parties antérieures (alors que je devrais être en train de travailler)
Ah! Bravo  Bon, moi aussi, je suis sensé travailler 
@+ Patrick | | | De toute façon, tu peux toujours prévisualiser ton oeuvre avant de l'envoyer.
Je prévisualise toujours, même le moindre message, et je voyais bien que c'était moche. Bon, maintenant que j'ai compris, je pourrai afficher un peu moins de bouillabaisse  .
Bon boulot! Cette fois, je ferme la boutique! 
Pascale | | | Hola Dame Pascale,
Comme vous m'avez manqué pendant quelques jours  une vilaine arrête m'a valu quelques jours de douleur et de peur. Maintenant tout va bien et ma première pensée est pour la suite de ton récit. SUPERBE, malgré le ciel blanc. De plus en plus, à chaque seconde, je sais que j'irai un jour là-bas, grâce à toi, grâce à quelques autres qui m'avez donné envie ! Merci.
Merci aussi pour tes recommandations littéraires. Il y a quelques minutes, je disais au Grand qu'il fallait que je me trouve des bouquins pour la quinzaine à Cannes. Et tu es là... Plus besoin de chercher, je sais ce que vais lire. Me reste juste à les chercher !
Plein de bises, bon courage pour la suite, Ninou | | | hello Pascale,
Je poursuis ma lecture :
Cliquer sur la carte pour l'agrandir dans une nouvelle fenêtre.
Apparemment tu as réussi à trouver le truc pour l'agrandir  . Super, la carte agrandie ainsi.
J'adore son nom et son allure 
Geai acahe (Cyanocorax chrysops) en plein froufroutage... Je crois qu'il se prend pour Marylin Monroe
Adorable !
[A suivre] Chutes d'Iguazu côté argentin (2) Paseo Inferior, isla San Martin
Il manque le lien pour passer à la page suivante  ... je croyais que ton récit s'arrêtait là... heureusement en repassant par l'accueil, j'ai pu continuer  .
La chaleur est accablante et le taux d'humidité doit avoisiner les 98 %. Mais comment font ces religieuses sous ces longues robes noires?
C'est sans doute leur façon de faire pénitence  
Très vite nous croisons un animal qui a l'air d'être un petit varan,
Superbe, le varan !
Le plus beau point de vue est celui qui s'appelle San Martín. Ici, personne, et les chutes pour nous tout seuls, au plus près de la démesure.
Comment expliques-tu qu'il n'y ait personne à ce point de vue ? Trop loin, trop excentré ?
Dans un virage, un homme est allongé sur le sol, un secouriste agenouillé près de lui, et nous espérons qu'il respire encore... Plus haut, une mémée se fait prendre la tension, l'air décomposé. Et au sommet, une ambulance attend près du centre de secours...
Dis-donc, ça a l'air plus difficile que sur l'altiplano mais c'est vrai que la chaleur humide, c'est souvent pire 
Bravo pour les photos qui nous font réaliser la force et la splendeur des chutes ainsi que la variété des papillons et animaux divers. A ce propos, n'as-tu pas zappé ma question précédente ici : voyageforum.com/...post=5740388#5740388
J'attends les toucans  ... alors à +
Christine | | | On avait des ponchos que l'on vend à l'entrée du parc. Donc l'appareil était à l'abri dessous, et quand j'en avais assez de ne pas pouvoir prendre les chutes en photo, hop! je le sortais à toute allure, clic! et le rentrais bien brumisé  .
Hola !
moi aussi j'ai eu toutes les peines du monde à garder mon appareil au sec, même avec le poncho  Il faut dire que nous, en plus du "brumisateur", on a eu droit à un exceptionnel orage côté brésilien 
Ce qui m'a amenée à me demander quelle durée de vie pouvaient bien avoir les appareils des photographes professionels qui stagnent toute la journée dans les endroits "stratégiques" des chutes ?! | Carnets similaires sur l'Amérique du Sud: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 2 583 visiteurs en ligne depuis une heure! |