Kashtin · 28 décembre 2012 à 19:09 · 120 photos 485 messages · 25 participants · 67 256 affichages | | | | Bonsoir Marimichelle,
Comme je le disais, c'est plutôt la corde qui a trop tiré sur moi  . Je vais essayer de rattraper un peu mon retard, mais l'énergie n'est pas trop là pour l'instant..
Bonne soirée!
Pascale | | | Annonce · Sponsorisé | | | Salut Patrick,
   Tu me fais rire, c'est un excellent remède!
A bientôt,
Pascale | | | Hello Pascale,
- 8 et de la neige ?? Va falloir ressortir les moon boots  Mais dans le même temps ces conditions climatiques vont t'obliger à rester bien tranquille et au calme près de la cheminée.
Bonne soirée ! | | | Lol ! Tu as encore 8 jours devant toi pour poster plein de belles choses avant mon retour 
Jusqu'à hier on avait un temps superbe, "un vrai temps de Côte d'Azur", le froid et le gris nous ont rattrapés. On repart ce matin, j'avais prévu d'emmener Le Grand à St Tropez - puisque je n'ai aucune chance de l'y amener en été - mais nous risquons de voir la presqu'île sous la neige  d'après les prévisions météo ! Il ne fait pas -8° mais ce n'est pas chaud chaud non plus.
Plein de bises, prends soin de toi Ninou | | | Salut Pascale,
Là, tu es au feu...
-8° C, avec un bon feu de...
En attendant de repasser au feu...
Prends ton temps, le temps de récupérer
et
Pour ton carnet de voyage,
@+ le spartiate
| | | Hello Angelo!
Il neige, il neige, il neige, c'est super! Très froid aussi, - 10 sous abri ce matin, avec le facteur vent ça dégringole encore plus mais on aime ça, pas de problème.
Et ce matin, en allant au marché, de qui est-ce que j'ai fait la connaissance? D'un Chilien de San Pedro de Atacama!! Alors ça, oui, c'est extraordinaire!!
Bises,
Pascale | | | Saint-Tropez sous la neige, ça doit pas être mal non plus... 
Bises,
Pascale | | | Salut Spartiate!
Houla, c'est le 18, les pompiers, non? 
(Au passage, on ne connaissait pas cette maison d'édition-là.)
Bon week-end,
Pascale | | | Prends ton temps, le temps de récupérer et
Pour ton carnet de voyage,
![]()
   c'est marrant de voir cette expression reprise par un Français, en général ils se moquent plutôt des Suisses à ce sujet... | | | Salut FDB,
Prends ton temps, le temps de récupérer et
Pour ton carnet de voyage,
![]()
   c'est marrant de voir cette expression reprise par un Français, en général ils se moquent plutôt des Suisses à ce sujet... 
C'est une expression qui (était) est encore employée par les Français (les plus vieux). L'expression est belle et bien imagée et comme pour les Suisses, est employée pour dire que nous avons largement le temps... C'est vrai, nous nous moquons gentiment des Suisses (et des Belges aussi) en imitant leur accent traînant, mais je pense que c'est vous qui avez raison: Prendre son temps, demeure très agréable. La preuve, quelques compatriotes s'expatrient en Suisse, c'est sûrement pour la douceur de vivre   
@+ le spartiate | | | Salut Pascale
Houla, c'est le 18, les pompiers, non? 
(Au passage, on ne connaissait pas cette maison d'édition-là.)
Incorrigible, on ne parle pas boulot 
@+ le spartiate | | | (Suite... 10. Le sommaire est en p. 1)
La version avec carte et photos (de meilleure qualité) est visible ici: Ischigualasto, « là où se pose la Lune »
Mardi 30
Petit déjeuner assez basique servi dans la chambre. Aujourd'hui nous allons « là où se pose la Lune », autrement dit au parc provincial Ischigualasto, voisin de Talampaya, comme lui un des plus riches gisements paléontologiques au monde, ce qui impliquera, comme à Talampaya également, de ne pouvoir s’y déplacer seuls. C'est ici que l'on a découvert à l’occasion d’un forage les restes des plus anciens dinosaures, dont le Herrerasaurus ischigualastensis, datant de 250 millions d'années ; mais on ne verra aucun site, tout se trouve au musée, à l'entrée du parc.
Cette fois il nous faudra circuler en convoi, chacun avec son véhicule et un guide monté dans la voiture de tête. Cinq arrêts et trois heures sont prévus sur les 42 km du circuit.
Et pour ceux qu'une balade dans ce paysage lunaire tenteraient, deux randonnées sont proposées, une de deux heures trente et l'autre de trois heures.
Le guide, Martín, est lui aussi originaire de la région de San Juan et les « che » se multiplient comme les petits pains, il nous faut constamment convertir, mais comme heureusement il parle lentement, nous comprenons sans problème.
Premier arrêt au « Gusano», le « Ver de terre ».
Martín débusque des fossiles de plantes et d’amphibiens, dissimulés dans les sédiments comme des caméléons, derniers témoins de l'existence d'un lac (le lac Ischichuca) au Triasique médian... (le Triasique étant la première période de l'ère secondaire). Cette période est appelée la Formación Los Rastros.
Un quart d’heure plus tard, tout le monde remonte en voiture. Le paysage est aride, c’est rien de le dire ; quelques cactus, quelques sombras de toros (Maytenus viscifolia) et algarrobos (Prosopis flexuosa) poussent néanmoins avec persévérance. L’horizon, sur la droite, est fermé par de hautes falaises rouges. Nous nous suivons à la queue leu leu pour rejoindre la Valle pintado, mais devant nous une voiture traîne particulièrement. Visiblement il s’agit d’un guide qui raconte l’histoire du lieu à ses passagers avec de grands gestes du bras gauche par sa vitre ouverte. Devant eux, on n’aperçoit plus personne, derrière tout le monde roule au pas...
Avec la Valle pintado, on passe maintenant à la Formación Ischigualasto (Triasique supérieur). C'est là que se concentrent les plus importants gisements fossilifères du parc. On a beau écarquiller les yeux pour essayer de distinguer un morceau de tibia ou un croc bien aiguisé, on ne voit « que le soleil qui poudroie... » ;-)
Troisième arrêt, la Concha de bochas, un éparpillement de boules dont on se demande comment elles sont arrivées là. Martín explique que dans les sédiments sablonneux se sont amalgamées différentes particules végétales et animales. Les infiltrations d'eau les ont peu à peu cimentées avec du carbonate de calcium qui s'est accumulé autour de ces débris jusqu'à former des sphères. Des millions d'années plus tard, l'érosion a fait son travail, laissant derrière elle les sphères, intactes parce que beaucoup plus dures. Mais il a aussi vendu la mèche: celles-ci, prises sur les autres sites se trouvant à quelques centaines de mètres, ont été apportées là pour les visiteurs.
Dans les parages, la Esfinge (le Sphinx) veille...
Quatrième arrêt, el Submarino (le Sous-Marin).
Cinquième et dernier arrêt, el Hongo (le Champignon).
C'est ici, au pied de la Barranca colorada (Formación Los Colorados, la plus jeune du parc, 220 millions d'années quand même), que se termine le tour avec Martín. Les trois heures sont passées, il reste encore 18 km avant de retourner au point de départ et là, bonne surprise, Martín annonce que chacun peut rentrer à son rythme, à condition de ne pas trop traîner en route. Nous lâchons avec plaisir la colonie et partons les derniers pour pouvoir enfin profiter des lieux et photographier tranquillement.
De grands fauves de grès et d'argile, sortis eux aussi de leur gangue, surveillent désormais l'immense désert qui s'étend à leurs pieds...
De retour au point de départ, on passe par le petit musée qui expose des répliques habillées et déshabillées du Herrerasaurus ischigualastensis et de quelques autres spécimens. (Deux sympathiques Herresaurus se battent pour boulotter un pauvre Rincosaurio, reptile herbivore abondant il y a 220 millions d'années.)
Le soir, repas à la cabaña préparé par la femme de Don Antonio: une pizza pour Alain, un cabrito pour moi (« le meilleur de toute la région »). On a bien cru d'ailleurs qu'ils nous avaient oubliés car le temps passait, la nuit était tombée depuis longtemps, tout était éteint et silencieux à l'extérieur et notre estomac criait famine. Puis, vers 9 h 30, les deux petits garçons sont arrivés avec les plats. Le cabrito manquait sérieusement d'assaisonnement, il avait été cuit brut de décoffrage sur un grill et comme la viande est apparemment assez fade (c'est la première fois que j'en mangeais), je ne me suis pas régalée. Je pensais à la façon dont l'aurait préparé Loïc... Et puis il y en avait pour six, à l' argentine, quoi!
[A suivre:] De San Agustín de Valle Fértil à Barréal, via San Juan | | | (Suite... 11. Le sommaire est en p. 1)
La version avec carte et photos (de meilleure qualité) est visible ici: De San Agustin de Valle Fértil à Barréal en passant par San Juan
Mercredi 31
Aujourd'hui, longue journée de conduite si on en croit Google Maps, qui donne près de dix heures pour aller de San Agustín de Valle Fértil à Barréal, ce qui nous semble impossible car apparemment surestimé! Mais on verra bien...
La route, encore une fois, nous plaît beaucoup, elle est déserte, et bien que passant dans la plaine, elle est bordée sur l'horizon Est par les montagnes. Comme très souvent dans la région, c'est une succession de creux et de bosses, les fameux « badenes ». Etant donné la longueur présumée du trajet, on a pris de bonnes résolutions et on oublie les photos, au moins pour ce matin.
Une soixantaine de kilomètres avant San Juan on a droit à un contrôle sanitaire: trois gouttes de désinfectant sur le pare-brise et 3,25 pesos pour le payer... Aux abords de la ville, où l'on arrive en deux heures trente (Google Maps donnait quatre heures!), et au moment même où je m'étonnais qu'on ne voie jamais de camions sur ces routes, il en tombe du ciel par dizaines! On ne le sait pas encore, mais commence alors une loooongue galère...
Le plan qu'on avait préparé ne sert à rien, encore une fois les rues sont mal ou pas indiquées, rien ne correspond. On se perd donc dans San Juan, fidèles à notre habitude en traversant une ville, lorsqu'on n'a ni plan ni GPS. Et on tourne..., on tourne... Alain va demander ici ou là la route de « Bachéal » (Barréal), en fait la Ruta 12, et avec le débit de mitraillette de beaucoup d'Argentins et l'accent de San Juan ce n'est pas facile... D'autant que chacun donne son avis, et ce n'est pas souvent le même que celui du ou des voisins.
Quelqu'un nous envoie finalement vers le nord, il faut passer Albardon, à une dizaine de kilomètres, et poursuivre sur la Ruta 40. Au bout de 20 à 25 kilomètres, un doute s’insinue. On roule plein nord alors que Barréal est plein ouest... On finit par se dire qu'on n'est certainement pas dans la bonne direction, et on fait demi-tour. Retour à la case départ. C'est infernal!
Nous voici enfin, immensément soulagés, sur la « Chuta docé » (la Ruta 12) bordée par de longs alignements de peupliers dont les racines débordent allègrement sur la petite route. Et puis tout d'un coup... nous venons butter à angle droit contre un champ longé par une piste de terre! La route s’arrête là ! On n’en peut plus ! Une voiture arrive sur le chemin, Alain l'arrête, le conducteur descend et nous explique très aimablement que la Ruta 12 est fermée pour cause de construction d'un barrage. De mieux en mieux... Misère!... Il téléphone même à un ami pour que nous en ayons la confirmation, puis va jusqu’à nous dessiner un plan de la Ruta 40 jusqu'à... Iglesia et redescente sur Calingasta par la 412, soit un détour de près de 350 km (et huit heures trente de trajet)!!! On a le moral dans les chaussettes, ça tourne au cauchemar. Il est désolé pour nous, nous saute au cou, puis repart. Heureusement qu'on ne croise que des gens aimables...
Et de nouveau le Circunvalación, de nouveau la Ruta 40, Albardon, « petite rotonde à gauche », puis quelques dizaines de kilomètres plus loin, grande rotonde au milieu de nulle part. Là, choix cornélien: remonter au nord-ouest jusqu’à Iglesia ou tenter la route qui descend sur Calingasta en empruntant une partie de la Ruta 12? Oui, mais si c'est justement là qu'elle est coupée? Pourquoi l'Argentin qui vient de nous faire le plan ne nous a-t-il pas indiqué ce trajet nettement plus court? Calingasta ne se trouve qu'à 135 km. On attend donc qu'une voiture passe pour en avoir éventuellement la confirmation. Oui, sauf que personne ne passe... Enfin, un pick-up en vue, dont le conducteur nous confirme que l’on peut bien passer par là. Ouuuuuuf! L'horizon s'éclaircit subitement!
Mais il est quand même 16 h 30. La lumière est très belle car l'après-midi touche à sa fin – on aura perdu deux heures et demie et fait plus de 100 km à tourner et retourner. Avant Calingasta, l'orange des roches ferrugineuses succède au bronze des roches volcaniques.
Barréal semble inatteignable..., les ombres s'allongent démesurément et je n'ose penser où on serait si on était passés par Iglesia! Enfin, après une énième demande de direction à Barréal (il faut dire que rien, nulle part, n'est jamais indiqué), nous voici arrivés dans le saint des saints. La perfection se trouve ici, la posada de Los Patos.
Tout est magnifique, à l'intérieur (immenses salons et salle à manger, très hauts de plafond avec des meubles, des tapis, des poteries, de la vaisselle superbes) et à l'extérieur (murs type adobe, patio). L'accueil hyper chaleureux des propriétaires nous fait oublier les heures que nous venons de passer. La chambre est à la hauteur du reste, quant à la vue... nous ne pouvions rêver mieux. Nous sommes les seuls clients ce soir. Le repas, avec une table magnifique, lumières tamisées, musique de fond (notamment du jazz), concocté par les propriétaires est excellent. Alain prend des humitas, mais qui n'ont rien à voir avec ce que nous avions mangé ailleurs, et moi des pastels con papas, un genre de hachis parmentier, les deux cuits au four dans des plats en terre. La cuisine ressemble à celle du campo La Paya, près de Cachi, cordon-bleu maison. Et les desserts... notamment une mousse de fruits de la passion... hmmm...
[A suivre:] De Barréal à Penitentes, sous l'Aconcagua | | | Hola, Pascale, como estas?
C'est incroyable, je ne peux pas m'empêcher sur cette partie Ischigualasto de comparer les sites avec ceux de l'ouest usa ce qui ne me ressemble pas J'y ai vu par exemple des airs de Sidestep Canyon, puis de A Shi Sle Pah ou de Bisti badlands ou encore de la Notom road Est-ce mon imagination qui vagabonde ou bien des similitudes sont-elles réelles et marquantes? Inutile de te dire que j'aime beaucoup ce parc, bien sûr j'apprécie que moyennement la visite en groupe mais les 2 trails pourraient me réconcilier si les paysages du trail sont aussi beaux que tes photos ; se font-ils eux aussi obligatoirement accompagnés d'un guide et d'un groupe?
Je constate que tu mets à profit ta période de repos forcé pour bien avancer dans ton carnet et l'idée est excellente car la suite nous manquait.. ...n'oublie pas néanmoins de prendre soin de toi 
Bises et bonne continuation! Laurence | | | Bonjour Pascale
eh bien je vois que le repos fut de courte durée, quoique c'est un plaisir d'écrire et pour nous de te lire:le carnet avance.
C'est vraiment compliqué quand il y a une déviation. Nous avons eu ce problème en allant à Cachi, l'autoroute était fermée et pour retrouver notre route pas évident: On nous renvoyait toujours sur l'autoroute! Heureusement les gens sont très sympas et un homme en moto nous a remis sur le bon chemin! Mais ce sont des moments de petite galère! Les paysages ont l'air absolument magnifique. C'est un coin que j'avais envisagé de faire au départ descendre jusqu'à Mendoza pour aller voir les parcs et l' Aconcagua (mythique)! J'espère que ta convalescence se passe bien. Prends soin de toi! | | | Salut Pascale,
D'abord, en tant que testeuse de liens, je te signale celui-ci qui n'aboutit pas (en tout cas, pas chez moi De San Agustin de Valle Fértil à Barréal en passant par San Juan
Mais j'ai trouvé la déviation  et j'ai trouvé quand même 
En passant, j'ai aussi fait un saut dans les parcs de Talampaya et Ischigualasto, en tentant de dire à quels parcs dans l'Ouest USA ils me faisaient penser. J'y vois un air de Fisher Towers pour le premier et de Bisti Badlands pour le second.
La Posada de los Patos... tu as l'air d'avoir dénicher un petit paradis 
A+ de te lire.
Christine | | | Coucou Laurence!
Hola, Pascale, como estas?
Bof bof...
C'est incroyable, je ne peux pas m'empêcher sur cette partie Ischigualasto de comparer les sites avec ceux de l'ouest usa ce qui ne me ressemble pas J'y ai vu par exemple des airs de Sidestep Canyon, puis de A Shi Sle Pah ou de Bisti badlands ou encore de la Notom road
C'est sûr que dans le coin ça sent son Ouest américain à plein nez  . Bisti, je n'irai pas jusque-là, pour le coup c'est plus beau là-bas. Tu pensais aux Crakked Eggs avec la Concha de bochas?
Inutile de te dire que j'aime beaucoup ce parc, bien sûr j'apprécie que moyennement la visite en groupe mais les 2 trails pourraient me réconcilier si les paysages du trail sont aussi beaux que tes photos ; se font-ils eux aussi obligatoirement accompagnés d'un guide et d'un groupe?
Les trails se font seuls, mais je me renseignerai car je ne sais pas s'ils sont beaux ou non. Attention à la chaleur, réputée torride dans ces deux parcs, comme je l'ai dit. L'été, 50° à l'ombre  ...
Je constate que tu mets à profit ta période de repos forcé pour bien avancer dans ton carnet et l'idée est excellente car la suite nous manquait..
Aujourd'hui, panne d'Internet quasi toute la journée si l'on excepte quelques minutes ce matin  . J'espère que ça ne va pas continuer les prochains jours. Mon repos s'arrête dimanche soir  .
Bises,
Pascale | | | Bonsoir Marimichelle,
Merci de passer encore sur mon carnet  .
C'est vraiment compliqué quand il y a une déviation. Nous avons eu ce problème en allant à Cachi, l'autoroute était fermée et pour retrouver notre route pas évident: On nous renvoyait toujours sur l'autoroute!
Je ne visualise pas bien où est l'autoroute près de Cachi... On était descendus de Salta et on avait tourné à droite à El Carril il me semble.
V
L' Aconcagua, j'y arrive! 
Prends soin de toi!
Merci, c'est gentil  .
Bonne soirée,
Pascale | | | Hello Christine!
D'abord, en tant que testeuse de liens, je te signale celui-ci qui n'aboutit pas (en tout cas, pas chez moi De San Agustin de Valle Fértil à Barréal en passant par San Juan
C'est normal, j'ai eu quelques frayeurs ce matin quand j'ai vu que je ne pouvais plus accéder à mon site... Mais avec la panne d'Internet toute la journée, je n'ai pas su ce qui se passait, et ce soir tout est rentré dans l'ordre. A vrai dire j'ai entièrement confiance dans l'hébergeur québécois PlanetHoster (ils sont vraiment en pointe et on peut faire confiance aux Québécois dans ce domaine – mais pas seulement  –). Seulement quand ton site disparaît (et celui de Michel Forest aussi), tu t'inquiètes quand même un peu.
Mais j'ai trouvé la déviation 
Ah bon? Pas moi... 
En passant, j'ai aussi fait un saut dans les parcs de Talampaya et Ischigualasto, en tentant de dire à quels parcs dans l'Ouest USA ils me faisaient penser. J'y vois un air de Fisher Towers pour le premier et
Pour le premier tu as tout à fait raison, en encore plus beau! Pour le second, comme je le disais à Laurence, Bisti est beaucoup plus spectaculaire, et on peut y aller seuls.
La Posada de los Patos... tu as l'air d'avoir dénicher un petit paradis 
C'est Alain d'Etigny qui nous l'a offerte  . Je vous y verrais bien... 
A bientôt !
Pascale | | | Bonjour Kashtin
Pour l'autoroute, c'était en venant de Purmamarca pour Cachi, l'autoroute contourne Salta et tu débouches sur la route de Cafayate. Donc on s'est retrouvé avec une autoroute fermée et pas de panneaux de déviations sans se rendre compte à quelle hauteur on était!! Cela dit il arrive des fois où, en France, on se demande comment font les étrangers! 
Bien sur, je suis allée sur ton carnet: j'ai bien admiré tous ces beaux paysages, franchement ce doré c'est extraordinaire! 
Profite bien du beau temps qui pointe son nez ce week-end! 
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