Kashtin · 28 décembre 2012 à 19:09 · 120 photos 485 messages · 25 participants · 67 294 affichages | | | | Hello Pascale,
Du parc des oiseaux à la Laguna Brava, je continue le voyage en ta compagnie.
D'abord une petite aparté pour te signaler que, dans ton sommaire, tes deux premiers liens sont défectueux  .
Maintenant venons-en au contenu... 
Hocco à face nue (Crax fasciolata)
Quelle belle coiffure il a, ce hocco... on dirait qu'il sort du coiffeur 
Tous ces oiseaux sont magnifiques, c'est un peu triste de ne plus les voir dans la nature mais si on veut les sauvegarder, c'est sans doute la seule manière.  Un peu comme les animaux sauvages dans les réserves africaines.
le chauffeur conduit lentement et nous mène... à l'Antiguo Convento
Toujours pas de photos de l'Antiguo Convento ? 
la Chevrolet Agil, qui nous mènera partout sans problème!
Avec un nom pareil (Agil), pas étonnant qu'elle vous mène partout  ... surtout avec une conductrice aussi experte que toi.
Rouge, carmin, type bentonite, étroite, voire très étroite, avec des virages serrés et vertigineuse par endroits, la Cuesta de Miranda est magnifique!
On l'imagine fort bien avoir un air de famille avec certaines pistes ouest-américaines !
Et toujours cet entrelacs de rose, et de pourpre, et de gris sombre, parcouru de marbrures claires comme un fin réseau de veines, étoilé de l'or des ichus.
Belle description !  Et grâce à toi, je viens de découvrir ce qu'était l'ichu. En fait, je connaissais cette graminée sous le nom de "paja brava".
c'est tout ce que l'on verra de la Laguna Brava
Tu veux dire que vous n'êtes pas arrivés jusqu'à la Laguna Brava ? ou que vous n'en avez eu qu'un tout petit aperçu ? Vous manquiez de temps ou est-ce pour une autre raison ?
En tout cas, les paysages menant vers cette lagunes, dans tous ces tons de rose que tu dépeins si bien, sont spectaculaires  . Merci pour le partage.
J'attends bien sûr la suite alors à +
Christine | | | Annonce · Sponsorisé | | | Merci, merci, Lau! 
Alors, la suite de l'histoire: il semblerait qu'un avion transportant 6 personnes et 8 chevaux de Copiapo ( Chili) à Cordoba (Argentine) ait tenté un atterrissage sur l a Laguna Brava à la suite d'une panne moteur. Tous les hommes ont été secourus, mais tous les chevaux sont morts... J'ajouterai l'histoire sur la page du site.
Pour le vertige, je ne sais pas...  Marie aurait peut-être une explication plus scientifique à nous donner?
Bises,
Pascale | | | Salut Le Spartiate,
J'ai noté qu'il faisait froid 
C'est une vue de l'esprit! Il m'arrive d'avoir froid quand il fait 22°C chez moi le matin, en janvier! Oublie ça et concentre toi sur la beauté des paysages!!!!!! | | | Salut Spartiatus!
Il ne faudrait point abuser des petites herbes de Ducros  quand même !
Si tu voyais les joues des guides!  Enfin, une de leurs joues! On dirait des hamsters qui ont mal aux dents!  Et ils ont pourtant l'air bien solides sur leurs papattes  .
J'ai noté qu'il faisait froid 
Pas partout, et seulement quand il y a du vent, et seulement quand on est en altitude, 4000-4500 m  .
La suite va être un peu freinée cette semaine, moi pas savoir comment faire 25 h / 24  ...
Pascale | | | Hola Dolma!
Ravie que tu te glisses dans ce nouveau carnet et que tu y prennes du plaisir  . Attention néanmoins à l'altitude! 
Pascale | | | Bonsoir Christine,
D'abord une petite aparté pour te signaler que, dans ton sommaire, tes deux premiers liens sont défectueux  .
Merci pour ta vigilance! J'ai rectifié le deuxième, mais le premier a l'air bon? Il ne fonctionne pas pour toi?
Toujours pas de photos de l'Antiguo Convento ? 
Oh, je m'en veux, j'aurais dû en faire juste pour toi! Mais on y retournera... Aujourd'hui on était chez Fred et bien sûr on parlait voyage, et Alain me disait qu'il avait très envie de retourner en Argentine  (on a toujours rien décidé!).
Tu veux dire que vous n'êtes pas arrivés jusqu'à la Laguna Brava ? ou que vous n'en avez eu qu'un tout petit aperçu ? Vous manquiez de temps ou est-ce pour une autre raison ?
Si, là où j'ai photographié le flamant, puis plus loin l'aile de l'avion, c'est bien la Laguna. Mais elle fait 17 km de long, donc tu vois qu'on n'a quasi rien vu. Au passage, les rives sont très meubles et on a vite fait de s'enliser, attention! On avait pris la virée de neuf heures, pensant qu'on verrait la laguna sous toutes les coutures  ; celle de onze va de l'autre côté, vers des geysers il me semble.
A bientôt!
Pascale | | | mais le premier a l'air bon? Il ne fonctionne pas pour toi?
Les deux fonctionnent maintenant. Peut-être ai-je cliqué hier deux fois sur celui qui ne fonctionnait pas ! Bonne journée et à + pour la suite. | | | Hola Laurence!
En ajoutant l'histoire du crash de l'avion et en rectifiant la date (  ), je me suis rendu compte que je n'avais pas répondu à une de tes questions:
tu dis que vous êtes redescendus tous du 4x4, qu'est-ce qui vous a fait réagir?
Rien, sinon qu'on a compris qu'on ne verrait rien d'autre de la laguna et donc on s'est dépêchés la capturer dans la petite boîte avant qu'il ne soit trop tard.
A bientôt,
Pascale | | | Salut Pascale,
Salut Spartiatus!
Quelle maîtrise du latin  .. J'en suis babaorhumulus !
J'ai noté qu'il faisait froid  Pas partout, et seulement quand il y a du vent, et seulement quand on est en altitude, 4000-4500 m  .
Bon, comme on frise les altitudes extrêmes  ... Donc, il fait froid tout le temps 
La suite va être un peu freinée cette semaine, moi pas savoir comment faire 25 h / 24  ...
Facile, tu vas à Londres, tu gagnes 1 h (décalage horaire), tu réalises la suite de ton carnet et tu reviens en France, on y est mieux 
@+ le spartiate | | | Hello Spartiate!
Bon, comme on frise les altitudes extrêmes  ... Donc, il fait froid tout le temps 
Mais nooooon, les frisettes sont seulement à la journée, ce ne sont pas des permanentes mais juste de belles boucles, donc pas de souci! 
La suite va être un peu freinée cette semaine, moi pas savoir comment faire 25 h / 24  ...
Facile, tu vas à Londres, tu gagnes 1 h (décalage horaire), tu réalises la suite de ton carnet et tu reviens en France, on y est mieux 
Bonne idée, ça, je devrais travailler en avion dans ce sens-là  .
Bon week-end,
Pascale | | | (Suite... 9. Le sommaire est en p. 1)
La version avec carte et photos (de meilleure qualité) est visible ici: Parc national de Talampaya
Lundi 29
Nous disons au revoir à José-Luis, toujours aussi souriant et aimable, et quittons sans regret les cabañas Haras San José vers 8 h 45 pour être à 9 h 30 à Talampaya, à 70 km de Villa Unión par la Ruta 76. Les kilomètres sont avalés en trois quarts d'heure sur une route absolument déserte et encore très belle. La lumière, surtout, est superbe...
Les cathédrales rouges du parc national de Talampaya ne sont sorties de leur solitude tranquille qu’en 1975, lors de la construction de la route Patquía Villa Unión. Le parc, très isolé, ne fut créé qu’en 1997, tout comme son voisin Ischigualasto, plus connu sous le nom de Vallée de la Lune.
On ne peut le visiter seul, et c’est pourquoi nous avons beaucoup hésité sur la façon de le parcourir. Soit en bus, mais ça ne nous disait rien, soit à pied avec un guide: randonnée de trois heures ou de cinq heures. On a choisi la plus courte, trois heures, à cause de la chaleur réputée torride, même à cette époque de l’année, au cœur des colonnes rougeoyantes.
C'est Hugo qui est dans le bureau des guides mais apparemment il n'a rien à voir avec Runacay, il est juste un des guides du parc qui font éventuellement cette randonnée. L'entrée est de 80 pesos, et on ne comprend plus le rôle de l'agence Runacay dans l'histoire, ni pourquoi ils nous ont soi-disant fait un prix, 80 pesos au lieu de 100, parce qu'on avait été à la Laguna Brava la veille...
Nous partons finalement avec Luca, qui monte à l’arrière de la voiture pour 13 km de piste, par moments très sableuse, un sable mou et bien profond. Avec de petites voitures comme la nôtre il y a probablement un paquet de gens qui doivent rester scotchés dans le sable. Pendant ce temps, Luca regarde distraitement par la vitre en récitant l'histoire du parc, aligne les centaines de millions d'années, les différentes périodes géologiques, l'histoire du climat... et je me dis que débiter chaque jour le même speech, encore et encore, doit être mortellement ennuyeux!
Magnifique randonnée de 7 km environ, totalement seuls, si l'on excepte le puma dont nous suivons les traces un moment dans le sable. Là encore, un petit et même un grand air d'Ouest américain...
Ici, un profil : arcades sourcilières un poil développées, petit nez légèrement retroussé, lèvres pulpeuses et menton en galoche...
Encore une beauté de pierre, mais là on est plutôt dans le registre Popeye en Amérique du Sud...
Luca marche devant, d'un pas régulier, sans nous attendre. Nous le perdons souvent de vue et le retrouvons, à l'ombre d'un rocher.
C'est un mix de Cathedral Valley et des Fisher Towers (en Utah), voire de « The sound of silence » à Dinosaur National Monument. Le petit sentier de sable rose serpente entre les longues colonnes de roche rouge qui montent vers le ciel immense. Il fait chaud mais c'est encore supportable, l'été il paraît qu'il fait 50°!!
Voyant que je m'intéresse à la flore, Luca énumère au fur et à mesure toutes les plantes que l'on croise. Je les photographie et Alain note les noms sur un carnet car je ne peux bien sûr rien retenir; mais avec la prononciation très spéciale de la région de San Juan, la retranscription risque de ne pas être très fidèle... Les « r » se prononcent « che », comme les deux « l ». Ce qui donne par exemple « zocho » pour « zorro », le renard; ou la « chuta » pour la « ruta », la route. Ça se corse... Mais dans les grandes lignes, en dehors des noms de plantes, on le comprend quand même bien.
Un très gros et très vieil algarrobo. Luca pense qu'il a plus de mille ans!
Retour au point de départ trois heures plus tard. Il n'y a toujours pas grand monde, la haute saison n'a pas encore commencé.
Route toujours totalement déserte pour San Agustín, à 140 km environ, et les cabañas Don Antonio, qui se trouvent sur une interminable ligne droite, quelques kilomètres avant le village. Changement radical avec le Haras San José. La cabaña est grande, nickel, vraie et belle cuisine avec une longue table de bois, belle chambre, belle salle de bains, barbecue, le tout posé sur une grande pelouse digne des gazons anglais. Des plantes grasses, des cactus, une piscine (dans lesquelles nous ne nous baignons jamais), et en face, la vue sur la chaîne de montagnes. L'accueil est très souriant, d'ailleurs depuis que nous sommes descendus de Salta, les Argentins à qui nous avons parlé ou à qui nous avons eu affaire étaient tous plus aimables les uns que les autres. Nous n'avons pas souvenir que c'était comme ça lors de nos deux précédents voyages.
Nous partons faire quelques courses au village et sommes immédiatement pris dans une tempête de sable. Dans le ciel clair, une longue traînée de nuages où s'affrontent des forces contraires... Par moments, la visibilité est réduite à zéro.
A la recherche du centro, nous croisons les rues les unes après les autres, larges et toutes plantées d'arbres. Rien à droite... rien à gauche... que le vent et le sable, le sable et le vent, des tourbillons ocre et des chiens errants.
Au supermercado, le caissier est occupé à passer et repasser un plumeau sur la caisse et l'écran de son ordinateur; la caissière, elle, lave le tapis roulant avec application. Il faut dire que les portes sont ouvertes et que le vent s'occupe de déposer généreusement son chargement de silice.
Le soir tombe quand nous rentrons aux cabañas...
[A suivre:] Ischigualasto, ou la Vallée de la Lune | | | Bonjour Pascale
Ah mais que c'est beau! c'est sûr les couleurs, les formes nous rappellent le grand ouest Américain! 
Ah comme il est beau ton sourisse!!! Je n'ai jamais réussi à avoir une photo où on les voyait nettement! 
Je vais aller faire un tour sur ton carnet!
A bientôt | | | Salut Pascale,
Superbes couleurs! Superbes photos sur le site qui permettent de mieux comprendre les commentaires dans le carnet d'ailleurs.
C'est un mix de Cathedral Valley et des Fisher Towers (en Utah), voire de « The sound of silence » à Dinosaur National Monument. Le petit sentier de sable rose serpente entre les longues colonnes de roche rouge qui montent vers le ciel immense. Il fait chaud mais c'est encore supportable, l'été il paraît qu'il fait 50°!!
Ce commentaire serait-il destiné à quelqu'un en particulier? Je ne vois vraiment pas qui. En plus, tu parles de 50 °C en été, mais qui serait assez fou pour être attiré par des chaleurs aussi torrides? Et bien, maintenant, il ne reste plus qu'à parler de Moab, et on verra bien qui va réagir!!!!!!!
Gros bisous pour avoir réussi à trouver la 25ème heure de la journée. Il faut croire que tu as dû aller à Londres comme le suggérait........ Ah, mais oui, c'est lui, le Spar....................... Il parait qu'il vaut mieux ne pas le réveiller!!!
A bientôt! | | | Re bonjour Je viens de me régaler, en allant sur ton site! C'est vraiment très beau; Comme dit Diamina les chemins de sable rouge, ça me rappelle aussi Moab surtout sur la photo où on voit l'arbre à travers, et puis ces grandes roches rouges ça me rappelle un autre parc dont le nom m'échappe. Merci de nous faire partager toutes ces beautés! | | | Bonsoir Pascale,
Cette nouvelle page tient toutes ces promesses et ces roches bien "rouges" permettent de laisser vagabonder son imagination pour leur donner un visage connu  Bien vu pour le Popeye  
Dommage que ce parc ne se visite pas seul !! Il y a une raison particulière peut être ?? Et puis j'ai l'impression que votre guide n'était pas très motivé et finalement assez pressé d'en finir avec une énième visite 
Bonne soirée en attendant la suite des découvertes. Bises. | | | Bonsoir Marimichelle,
Merci   .
Oui, Talampaya ressemble vraiment beaucoup à l'Ouest américain, y compris pour les températures.  Les nandous sont des pétochards de première  , et c'est vrai que pour les photographier ce n'est pas évident. Celui-là je l'ai pris au téléobjectif.
Bonne soirée!
Pascale | | | Hola Diamina!
Superbes couleurs! Superbes photos sur le site qui permettent de mieux comprendre les commentaires dans le carnet d'ailleurs.
C'est sûr que sans les photos du site, le texte publié ici doit parfois sembler obscur  ...
Ce commentaire serait-il destiné à quelqu'un en particulier? Je ne vois vraiment pas qui.En plus, tu parles de 50 °C en été, mais qui serait assez fou pour être attiré par des chaleurs aussi torrides? Et bien, maintenant, il ne reste plus qu'à parler de Moab, et on verra bien qui va réagir!!!!!!!
Non non..., tu penses à quelqu'un en particulier? 
Gros bisous pour avoir réussi à trouver la 25ème heure de la journée.
Hum... je l'ai posté un peu tard, c'est pour ça que j'ai retrouvé quelques coquilles aujourd'hui en relisant en diagonale. Il va falloir que je passe derrière moi  .
A bientôt,
Pascale | | | Salut Pascale,
Qui me réveille ? 
En voyant tes photos, je pense que le Grand Esprit des roches rouges de Moab est parti en vacances dans le coin 
Ah...50° C, voilà qui me parle  ... c'est simpement 40 voire 45° C au dessus de la T° de la Normandie. Il y aurait plutôt intérêt à bien préparer son trip... car le manque d'eau serait à coup sûr fatal.
Le problème des trips accompagnés, c'est que tu n'es pas libre et toujours tributaire du guide... C'est pesant et me gâche à la longue, un peu le plaisir...même si le guide est super sympa.
Ton gros zozio (grossus zoziorem) y mange quoi ? des cailloux  ?
@+ le spartiate | | | salut Kashtin,
Non non..., tu penses à quelqu'un en particulier? 
Ah, ah, ah! Il est sorti de sa torpeur! Je te l'avais dit: dès qu'on parle de MOAB........... C'est radical!
Et quand en plus tu parles de températures de 50°C, il renaît de ses cendres!!!! Là où d'autres se consumeraient complètement.
C'est, c'est....... SPARTACUS spartiatissimo Spartiatum!!!!!! A+ | | | salut maximus Spartiatus,
Ton gros zozio (grossus zoziorem) y mange quoi ? des cailloux  ?
Il est aussi appelé nandou de Darwin en Argentine, ou à torres del paine, au sud du Chili, ou suri dans les parcs du nord du Chili.
J'ai pu constater que le suri était très peureux quand il se trouve dans la région du nord Chili alors qu'à Torres del paine, nous en avons rencontrés qui se laissaient photographier sans aucun problème. Celui ci-dessous était à moins de 5 m de nous tranquille, manifestement habitué aux êtres humains.
Il nous a même fait la grâce de nous regarder, même si la photo est un peu floue!! 
Sinon, je laisse à Kashtin le soin et le plaisir de répondre à ton interrogation concernant sa nourriture.
Ave! (euh, non, non pas "oiseau" en espagnol, mais "salut" en latin!!!!!!) | Carnets similaires sur l'Amérique du Sud: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 11 555 visiteurs en ligne depuis une heure! |