Globetrekkie · 29 août 2015 à 14:39 · 436 photos 60 messages · 6 participants · 10 246 affichages | | | | Coucou nous revoilou !!
Pour ceux qui ont suivi les carnets précédents, on a déjà plusieurs voyages aux US à notre actif : Le Southwest en veux-tu en voilà, Le Northwest dans tous ses états, périple de New-York à Miami... il y en a pour tous les goûts.
Il reste encore pourtant quelques contrées inexplorées pour les globetrekkeurs que nous sommes, tels des pionniers (ok ok, on a délaissé la vieille carriole pour un SUV...), nous (GG & Steph) décidons de nous lancer à l’assaut du Grand Sud cette année.
Pour nous, Deep South, ce sera : Texas, Louisiane, Mississipi, et Tennessee (et Atlanta, Georgie, pour repartir).
Pour ceux qui sont déjà passés par là et qui sont nostalgiques, pour ceux qui envisagent de découvrir ce coin à l’avenir et qui voudraient glaner des renseignements, ou tout simplement pour ceux qui désirent rêver un peu en attendant les prochaines vacances (soupir...), voilà le carnet, avec les photos (en espérant que ça ne mette pas 3 plombes à charger).
D’abord, le résumé des préparatifs et de la logistique :
Comme d’hab, la prépa, c’est bibi : design du parcours, résa des billets d’avion (900 € par personne via Expedia), de la voiture midsize SUV chez Alamo (875 € pour 21 jours + 300 USD de frais d’abandon), de la résa des hôtels via Expedia pour la plupart et en direct pour quelques-uns (après passage par Tripadvisor), de la résa de quelques attractions, et de la création du fameux roadbook plastifié si pratique sur place.
Sur place, c’est Steph qui est le seul conducteur, je fais office de co-pilote avertie (en complément du GPS).
Quelques semaines avant le départ, ça s’annonçait pourtant mal barré :
3 semaines avant le départ : une fusillade fait 9 morts dans un restau texan où on avait choisi d’aller, après une altercation entre gangs de bikers... Bon ben on va changer de gargote, pas trop envie de se prendre une balle perdue...
2 semaines avant le départ : l’état de catastrophe naturelle est décrété au Texas, la faute à des inondations torrentielles. Bon ben on va croiser les doigts pour que ça sèche d’ici à notre arrivée sur place...
1 semaine avant le départ : un jeune est refoulé du même vol qu’on doit prendre, la liaison directe Paris- Dallas D’American Airlines, soi-disant parce qu’il ne sentait pas très bon. Bon ben le jour du départ, on ne va pas lésiner sur le déo...
Trêve de plaisanterie, on est encore une fois bien enthousiastes. Le seul truc, c’est que certains commentaires sur la pauvreté et le côté glauque de certains coins nous ont un peu refroidis... L’ambiance glaçante de la série True Detective (série géniale au demeurant) contraste singulièrement avec la moiteur du climat, on espère ne pas rencontrer des énergumènes comme le gugusse sur son tracteur (pour ceux qui ont suivi la série).
Un autre inconnu, c’est si on va autant apprécier ce voyage que les autres, car il diffère énormément : pas de randos en vue cette fois (au moins, on ne risque pas de se paumer dans un canyon ce coup-ci...).
Allez, place au carnet ! | | | Annonce · Sponsorisé | | | Jeudi 11/06/15 – Chapitre 1 : Back to the future (istic hotel)
Encore une fois, problèmes sur le RER A et sur le RER B qui transforment la liaison Banlieue- CDG en parcours du combattant. On n’est même plus étonnés, mais blasés par cette galère récurrente.
Pour ceux qui avaient noté, Marty Mc Fly avait réglé son compteur spatio-temporel à cette date, on ne l’a pas croisé sur notre route, par contre, on a posé nos valises à un hôtel qui aurait pu figurer dans « Back to the future » : le CitizenM de Roissy, accessible à pied de la station Terminal 1 du RER (ou de la station Roissypole du CDGVAL) via un chemin couvert.
Le check-in se fait directement sur des ordis disposés en cercle sur une table, rien de plus facile, en 30 secondes le tour est joué, on programme soi-même les cartes d’accès aux chambres après avoir choisi où on préférait être positionnés.
L’ambiance dans le lobby (qui ressemble plus à un salon type auberge espagnole qu’à un lobby) est hyper conviviale, canapés, déco sympa, on s’y sent déjà bien. Les chambres sont petites mais conçues intelligemment, tout est optimisé. Et le côté Marty Mc Fly, c’est la tablette connectée dans chaque chambre qui gère les rideaux et persiennes, l’ambiance lumineuse de la chambre, la télé ou les films (gracieusement) à la demande, et la clim.
Dans le frigo 2 bouteilles d’eau incluses, petite touche appréciable. En plus, quand on s’est inscrit sur le site avant, on a 2 boissons offertes au bar, et 15% sur la note d’hôtel, nous on a pas hésité longtemps. On a diné tranquillement dans le salon, et dodo avant le départ du lendemain.
La chambre riquiqui mais au lit confortable
La douche avec l’ambiance lumineuse que l’on peut personnaliser
| | | Vendredi 12/06/15 – Chapitre 2 : Love & War (in Texas)
Petit-dèj honnête, pour les fans il y a du jus de fruits frais, et du Nutella.
Notre vol direct Paris Dallas est annoncé à l’heure, mais partira en fait avec une heure de retard, à cause de trafic aérien dense (vols de répétition pour le salon du Bourget prévu quelques jours après).
Le vol AA nous paraît interminable, l’IFE contrairement à l’hôtel n’est pas approuvé par Marty Mc Fly, c’est un IFE vieillissant, avec quelques films qui tournent en boucle et non un choix personnalisable et conséquent comme sur les IFE de générations plus récentes.
On prend notre mal en patience, et atterrissons enfin sur le sol Texan, à DFW, à peu près à l’heure prévue, on a rattrapé comme souvent le retard.
Le passage à l’immigration se fait en 5 minutes chrono (ben on n’est pas à Miami, ouf) grâce aux nouveaux automates, c’est top, ça permet de raccourcir le délai de passage avec l’officier d’immigration. Pour les bagages, pas de problème, par contre c’est un peu plus long pour passer la douane, il y a un peu de queue alors que d’habitude, c’est là que c’est le plus rapide.
Il fait chaud, et bien humide dehors... On prend une navette pour rejoindre le Car Rental Center, qui est un peu éloigné des terminaux. Là, pour la 2e fois, on s’est enregistrés à l’avance sur le net et on a choisi l’option « Skip the counter », et avec notre sésame imprimé en poche, on va directement au parking choisir notre carrosse chez Alamo parmi les Midsize SUV présents.
Il n’y a que des Jeep Compass dans lesquelles Steph est mal installé, et une Hyundai Tucson déjà testée et approuvée lors de 2 roadtrips, c’est donc celle-ci qu’on choisit.
On met en route le GPS, qui retrouve ses esprits en ni une ni 2, et hop, direction Grapevine Mills Mall (à quelques miles de l’aéroport), histoire de se dégourdir les jambes, car 10H de vol, c’est fatigant...
Sortir des aéroports relève parfois du challenge, tant les méandres que sont les autoroutes qui s’y croisent et recroisent sont piégeuses, trompant la vigilance des conducteurs et faisant même parfois tourner les GPS en bourrique. On a un peu merdé au départ, on n’a pas échappé à une petite boulette, un embranchement loupé, un coup pour rien et puis reviens.
On a eu droit à un péage de sortie de l’aéroport, 2 USD ce n’est pas grand-chose, heureusement ici il reste encore des guichets pour payer en espèces contrairement à Miami. On est arrivés 10 minutes plus tard, et avons arpenté le mall en visitant quelques boutiques, mais juste histoire de...
Nos jambes dégourdies, on s’est rendus au restau « Love & War in Texas » à côté du mall.
Restau typique, les clients arborent fièrement la tenue texane, jean, chemise et chapeau de cowboy flamboyant. De plus la carte gargantuesque fait saliver.
Pour commencer, un guacamole préparé à la demande devant nos yeux. Ensuite, Prime rib tendre à souhait pour GG, brisket pour Steph, que du bonheur, arrosé d’une Lone Star bien fraîche. Les vendredi et samedi soir, il y a de la musique live pour les amateurs de Country.
Une Lone Star pression rafraîchissante
GG & son prime rib, matez la taille des couteaux !! Attention de ne pas se faire mal...
Quelques kms ensuite nous ont suffi pour rejoindre notre hôtel, le Fairfield Inn & Suites à North Irving, bon rapport qualité prix.
Le Fairfield Inn & Suites de North Irving
Conclusion de la journée : we’re in Texas Baby !! et ça se sent... | | | Samedi 13/06/15 – Chapitre 2 In the wild wild west (rodeo)
Pour une fois, j’ai un peu dormi, tant mieux, j’ai échappé à la nuit blanche habituelle du 1er soir après un long vol, peut-être grâce à notre bonne marche de la veille.
Le petit-dèj du Fairfield Inn est bien achalandé : grand choix, œufs, bacon, yaourts, gaufres à la vanille ou aux myrtilles à faire soi-même et moulées dans la forme de létat du texas (y sont chauvins, ces texans...), muffins, céréales...
On part ce matin en direction de Downtown Fort Worth, qu’on a décidé de parcourir à pieds. Le trajet se fait sans encombre (via la TX 114 et la TX 121), mais je suis toujours autant sidérée et angoissée par ces autoroutes à plusieurs niveaux qu’on doit emprunter, elles sont légion dans le coin.
Arrivés à proximité du Bass Performance Hall, on cherche à se garer, on repère un parking avec plein de place, où beaucoup de véhicules de la police sont garés, ainsi que quelques voitures banalisées. Les voitures de la police arborent le sigle texan par excellence, les cornes des vaches « Longhorn ».
Il n’y a aucun panneau qui indique que ce parking est payant, ça paraît bizarre, on se demande s’il n’est pas réservé à la police dont le bâtiment est à côté, mais aucune mention n’en fait état. On décide de rester là, en espérant n’enfreindre aucune règle implicite. Pas envie de retrouver la voiture avec un sabot le 1er jour, ou pire, partie à la fourrière.
On vadrouille donc à pieds, sous un ciel gris et menaçant, à la rencontre de l’architecture. D’abord, les statues angéliques du « Nancy Lee & Perry R Bass Performance Hall », salle de spectacle en pierres calcaires érigée en 1998, me plaisent beaucoup, avec leurs trompettes longilignes et dorées.
Ensuite, en nous dirigeant sur Sundance Square admirer le « Chisholm Trail Mural » (Richard Haas, 1985, mural en trompe l’œil installé sur le Jett Building à l’angle de Main St et la 3e, commémorant les marches de bétail de la fin du 19e siècle) on tombe nez à nez sur Véronique ou Davina qui anime un cours de gym en musique et en plein air. Marrant à regarder, le cours de Toutouyoutou est en tout cas pas mal suivi en ce samedi matin.
A quelques mètres de là, je me prends également au jeu de l’ange qui déploie ses ailes.
Derrière les 2 ailes des anges, se niche la silhouette du « Tarrant County Courthouse »
| | | Il commence à pleuvoir quelques gouttes, rien de méchant.
On continue notre découverte piétonne, devant le « JFK Tribute » sobre avec sa statue de JFK en pied. Ce monument dont la statue en bronze de Lawrence Ludtke commémore la visite de JFK à Fort Worth le 22/11/63. Des phrases célèbres du président assassiné ponctuent également ce lieu de mémoire.
Décidément, je ne sais pas quelle connexion Fort Worth entretient avec les anges, mais plus on avance dans le centre-ville, plus on rencontre des spécimens les représentant. A divers endroits, des statues en bronze de Jorge Marin de différents anges sont disposées, comme attendant qu’on les découvre.
Angel Perselidas
Archivaldo
On a failli louper le « Flatiron Building » (1907, style « Renaissance revival ») : quand on n’est pas dans le bon angle, rien ne laisse supposer qu’il est Flatiron, le bougre. Il me rappelle le Flatiron Building de Manhattan, en plus petit quand même.
On passe devant la petite cathédrale St Patrick datant de 1888 et de style « Gothic Revival », qu’on ne visite pas car elle a porte close.
Si on en a plein les pattes, on peut se déplacer en centre-ville avec la charmante « Molly the Trolley »
On se laisse ensuite charmer par les « Fort Worth Water Gardens », et notamment la spectaculaire Active Pool.
L’endroit imaginé par Philip Johnson est d’autant plus appréciable avec la chaleur étouffante. Cette pause rafraîchissante ne se refuse pas. Faut faire gaffe quand même, 4 personnes ont péri ici en 2004. Depuis la sécurité a été revue à la hausse, ouf.
Juste à côté, « El tiempo », un autre ange nous fait coucou.
On revient tranquillement vers notre parking, se demandant si la voiture sera toujours là. Visiblement, c’est OK !! | | | On allait repartir vers notre prochain arrêt mais à peine mon fessier installé sur le siège de la Tucson, il se redresse ni une ni deux. Le siège est brûlant ! Le temps d’installer une serviette de plage pour me protéger des brûlures, on est repartis mon kiki.
Ca ne sera qu’à quelques kilomètres du Centre-ville, dans le district des musées, il y en a pléthore. On se gare au parking pour 5 USD, et entrons au « National Cowgirl Museum & Hall of Fame ». 9 USD PP au lieu de 10 grâce à un coupon trouvé sur le net (j’en ai trouvé quelques-uns avant de partir, bon plan de farfouiller un peu sur le web).
L’extérieur du musée avec un mural sur le flanc
High Desert Princess, une statue de Mehl Lawson
Ce musée retrace le style de vie des Cowgirls, l’intérieur vient d’être rénové par une équipe d’architectes français, notamment avec l’ajout d’un mobile sous une coupole.
On commence la visite avec un film court à côté du lobby.
Pas de photos autorisées à l’étage. Le musée n’est pas très grand mais sympa. J’ai adoré la petite touche texane pour indiquer les toilettes.
A l’extérieur le bâtiment jouxte le musée des sciences, qui est moitié prix si on montre notre ticket, mais on n’a pas prévu de le visiter, on se contente de faire quelques pas pour contempler les statues, et muraux alentour.
Mural
Si même les cow-boys se mettent aux SMS, dans quel monde vit-on ma bonne dame ??
| | | Le prochain arrêt prévu est le Texas Civil War Museum : on entre l’adresse dans le GPS, et on se laisse guider.... Oups, il doit y avoir maldonne, car on arrive dans une zone industrielle avec des usines et une barrière où il n’y a rien derrière. Bon, je reprends le GPS, et essaie de trouver le musée par le biais des points d’intérêts.
L’adresse qui en ressort est quasiment la même, mais avec un N (pour Nord) alors que l’adresse trouvée sur le Net n’en contenait pas. Enooooorme différence, on repart pour une dizaine de miles, et cette fois-ci, on arrive à bon port. Comme quoi il faut être extrêmement vigilant avec les adresses quand on utilise le GPS, surtout aux US, ça peut vite tourner en eau de boudin.
On mange un Subway tout proche car il fait faim, et on fait quelques courses chez Albertsons juste à côté.
On remarque devant l’entrée une tente avec des personnes qui semblent sortis d’une autre ère, ils sont vêtus à la manière de l’époque de la guerre de sécession.
On paie 6 USD PP pour nos entrées au musée, et on commence par visiter les collections militaires : objets, uniformes militaires, des confédérés et des soldats de l’union nordistes, font partie de la collection. On distingue des uniformes de l’infanterie, de la cavalerie, de l’artillerie, de la marine...
Uniforme d’un soldat de l’union
Drapeau confédéré d’un bataillon de Georgie.
Pendant notre voyage, ce drapeau a fait une polémique énorme, suite à l’assassinat de plusieurs personnes dans une église, dont le pasteur, par un jeune extrémiste qui s’était filmé avec ce drapeau. Depuis, le drapeau a été retiré du capitole en Caroline du Sud.
Un message sonore nous indique qu’une reconstitution de tir est prévue dans 5 minutes sur la pelouse, on a de la chance, on va bien sûr assister à cette reconstitution avec les bénévoles en uniformes qui étaient sous la tente.
On revient ensuite pour admirer la collection de robes victoriennes, et quelle collection !! de nombreux modèles sur plusieurs décennies permettent de se rendre compte de l’évolution du style et de la mode. Par contre, je n’aurais pas aimé avoir dû porter ces corsets de torture !!
Ensemble pour petite fille datant de 1856, Vicksburg Mississipi
Pour le 75e anniversaire du film « Autant en emporte le vent », on peut également admirer le chapeau vert que porta Vivian Leigh alias Mam Scarlett dans une scène où elle voulait charmer Rhett (quand elle a fait convertir les rideaux verts en robe et chapeau), on reconnaît bien les pampilles dudit rideau)
| | | L’après-midi est consacrée à l’ambiance Cow-Boy, puisqu’on se rend au « Fort Worth National Stockyards District ».
On arrive sur East Exchange Ave vers 15H45, et nous garons encore une fois pour 5 USD au cœur de l’action dans un petit parking privé.
Dès qu’on pose le pied à terre, on est tout de suite plongés dans l’ambiance.
Le « Texas Trail of Fame » et ses étoiles sur le bitume, qui rappellent les étoiles sur Hollywood Boulevard
Evidemment, on est là juste à temps pour le « Cattle drive », le lâcher de vaches « Longhorn » (à cornes longues) dans East Exchange Ave, qui démarre à 16H00. On se positionne sur les trottoirs comme des centaines d’autres touristes et attendons les fameuses vaches aux cornes qui sont impressionnantes. On n’est pas tous seuls, loin de là.
Les vaches sont accompagnées de Cow-Boys.
Un Cow-Boy bien équipé
Le défilé terminé, on assiste au départ du dernier train de la journée de « Stockyards Station »
A 16H15, une fois que le train est parti, il faut se positionner au milieu de la station car sur les voies, une « Gunfight » est organisée. Il faut être patient, car elle dure une demi-heure, et est assez verbeuse avec beaucoup de jeux de mots, il faut donc avoir un bon niveau d’anglais pour comprendre les subtilités. Si ce n’est pas le cas, on peut quand même apprécier le jeu d’acteurs.
On s’est ensuite dirigés pour visiter, entre deux gorgées de coca (car il fait très chaud), le Texas Cowboy Hall of Fame, pour 5 USD PP. On y découvre beaucoup d’objets appartenant à de célèbres cow-boys. Pour des non-initiés comme nous, on n’en a pas retiré grand-chose. Par contre, la collection de « Chuckwagons » nous a bien plu.
Pour suivre, une incursion dans les boutiques western qui ne manquent pas dans le coin. Dommage, Leddy’s ferme à 17H00, un peu tôt à notre goût. On essaie plusieurs chapeaux dans les boutiques à touristes sans être convaincus par la qualité. | | | On voulait dîner chez Billy Bob’s, mais il faut déjà se délester de 16 USD PP pour entrer à l’intérieur, et comme on passe ensuite la soirée au Cowtown Coliseum, on change nos plans, ça ne vaudrait pas le coup pour le peu de temps qu’on pourrait y consacrer. On va donc dîner chez Risckys sur la rue principale en passant devant le Live Stock Exchange.
La carte est assez chère, Steph choisit un Flatiron Steak et moi une salade Caesar. Le décor est sympa, et finalement le dîner est bon, arrosé de Lone Star Beer et de Shiner.
Et c’est parti pour le Cowtown Coliseum
les concurrents qui se concentrent avant les épreuves.
On a récupéré nos tickets VIP achetés en avance sur le Net au « Will Call Kiosk », et allons nous installer vers 19H30 à l’étage VIP du Cowtown Coliseum, on est effectivement très bien placés. Assister à un rodéo, c’est une expérience intéressante, une incursion dans l’Amérique traditionnelle, à ne pas manquer si on en a l’occasion.
Le Coliseum n’est pas plein mais bien rempli quand même, on est contents de nos places. Une cowgirl commence par faire le tour de l’arène en arborant fièrement le Stars and Stripes, le drapeau ricain, au son de l’hymne national.
Toute l’assemblée se lève, la main sur le cœur, et entonne l’hymne avec conviction patriotique. Ensuite les choses sérieuses commencent, les différentes parties du rodéo se succèdent, n’oublions pas que c’est une compétition.
D’abord, les cowboys doivent tenir au moins 8 secondes sur un cheval très revêche qui se cabre dans tous les sens en tentant et en réussissant à faire chuter le cavalier. Peu de candidats parviennent à rester 8 secondes sur le destrier.
Chaque fois qu’on change de catégorie de compétition, la cowgirl du début refait un tour de piste avec son drapeau, mais le drapeau arbore une pub locale (genre le magasin de bottes au bout de la rue) en lieu et place du Stars and Stripes. Pittoresque pour le moins !
Ensuite, des cowboys doivent le plus vite possible avec un lasso encercler un veau lâché dans l’arène, et lui encercler également les pattes une fois le cavalier à terre.
Puis, ce sont les cowgirls qui prennent le relai.
Ensuite, démonstration de lasso bluffante par un pro.
A un moment, les enfants sont appelés dans l’arène et se dispersent. Un veau est lâché, et le gamin le plus rapide à toucher le veau qui essaie d’échapper à la horde en délire a gagné.
Le clou du spectacle, les cowboys doivent maintenant rester le plus longtemps cette fois-ci sur un taureau déchaîné. Déjà que c’était difficile sur un cheval !
Le rodéo se termine sans tergiverser et sans adieux, pas de tour de piste des gagnants, la foule sort de l’arène et rentre à la maison.
On doit faire 22 kms pour arriver à notre hôtel, La Quinta Inn Eastchase Parkway. Dans la nuit noire, pas facile de trouver son chemin avec les fous furieux autour, on a loupé un embranchement, mais sommes quand même bien arrivés à destination. On a un peu regretté de ne pas prendre un hôtel dans les Stockyards, mais c’était quand même bien plus cher... chaque solution a ses avantages et ses inconvénients...
L’hôtel se trouve en bordure de l’autoroute, mais est très bien insonorisé, pas de bruit, et il est top, hyper clean avec une déco zen...
| | | Dimanche 14/06/15 – Chapitre 3 Dallas Lovers Club
Très bon petit dèj à La Quinta. On se rend d’abord à Irving, à une quarantaine de kilomètres de là, admirer sur une place « the mustangs of las colinas » (sculpture de Robert Glen). L’illusion de chevaux sauvages en pleine course est remarquable. On peut se garer sans souci juste à côté, et quelques touristes ont eu visiblement la même idée que nous.
L’arrêt suivant est Downtown Dallas, il nous reste à parcourir 20 kms.
On se gare dans un parking pour 5 USD, en payant avec la Visa. De là on se rend à pieds à Pioneer Plaza, et oui, encore des sculptures. Ici, les sculptures rendent hommage aux pionniers qui ont émigré vers l’Ouest.
Là il y a foule, et on ne croise pas que la crème des touristes : un nigaud entreprend de monter sur une vache pour la postérité... heureusement pour lui qu’il n’a pas attiré l’œil d’un représentant de la loi, qui l’aurait fait redescendre fissa.
Un bruit insolite nous fait tourner la tête, un véhicule qui pour le moins se fond dans l’ambiance texane se gare, rempli de touristes. Bon bah ils ne doivent pas voir grand-chose de la ville, car à peine garé, ce véhicule repart ni une ni deux
On passe ensuite devant le JFK memorial, énorme bloc de béton, on avait préféré le Tribute à Fort Worth. Celui-là ne nous fait ni chaud ni froid. Par contre, en face, l’Old Red Museum est sans conteste beaucoup plus charmant.
Puis on se rend à Dealey Plaza, lieu de la fameuse fusillade qui a couté la vie à JFK.
Une croix sur Elm St symbolise l’endroit exact de la fusillade.
Des crétins (décidément, après le nigaud de tout à l’heure sur la vache...) ne trouvent rien de mieux à faire que de se planter au milieu de la rue pour se faire photographier devant la croix... les voitures déboulant klaxonnent pour déloger les couillons qui prennent des risques inconsidérés. J’ai vu mieux, une femme envoyant seul son gamin d’environ 2 ans sur la fameuse croix pour clic clac c’est dans la boîte ! Quelle folie furieuse... entre nous, le gamin a eu chaud les marrons chaud...
On se rend au 6th Floor museum, sis dans le building d’où Lee Harvey Oswald a tiré. 14 USD PP après la réduction de 2 USD (coupon). On a deux audioguides en français. Pas de photos autorisées dans les étages du musée, seulement dans le hall d’entrée.
La visite est très intéressante, retraçant le contexte politique en 63, ainsi que l’assassinat. On a une impression étrange quand on se trouve devant la fenêtre où se trouvait le tireur. La visite terminée, on va manger un Subway, il est déjà 13H30 et il fait chaud, ça fait du bien de se rafraîchir à l’intérieur. | | | On ne part pas sans passer par la boutique « Wild Bill’s western store », qui regorge de chapeaux, santiags et autres colifichets. Ici, c’est de la belle qualité, beaucoup de produits américains, et pas forcément trop chers. Steph se laisse tenter par un stetson en feutre noir, et moi par un chapeau de paille. En plus, le cow-boy de la boutique était très sympa et nous a bien conseillés, on ne regrette pas d’être venus !
En revenant vers le parking, on me fait de l’œil dis-donc !!
Allez, on quitte Dallas, direction Waco.
Jusqu’à présent, j’avais bien pigé comment se repérer sur les autoroutes aux US : d’habitude, elles ont un numéro et une direction, Par exemple I-10N et I-10S pour le Nord et le Sud. Dans le coin, ils ont des autoroutes dédoublées : par exemple la 35W et la 35E, mais qui vont chacune vers le Nord ou le Sud. Nous, on a pris la 35E qui va vers le Sud, vers Waco, et qui est rejointe à un moment par la 35W pour ne former que la 35 qui va vers le Sud !! Embrouille pour les bretelles, il vaut mieux être sûrs de sa direction...
A Waco, le ciel est plombé, il ne tarde pas à tomber des cordes, la météo n’est pas optimiste pour les prochains jours, il n’est pas à exclure qu’on ait des inondations. La Brazos River est déjà à un niveau très élevé. On dîne au Red Lobster, toujours un bon plan. Ben oui, pour ceux qui ont suivi le début, on a dû changer nos plans suite à la fusillade dans le restau où on devait aller.
Le Red Roof Inn se trouve en bordure d’autoroute et en face du Mc Lane Stadium, et l’insonorisation laisse à désirer, j’ai comme l’impression qu’on ne va pas beaucoup dormir...
| | | Lundi 15/06/15 – Chapitre 3 Mr & Mrs globetrekkie at the Capitol
Toute la nuit, la circulation sur l’autoroute a été insupportable, entrecoupée de temps en temps par le sifflet des trains qui apparemment, ne passaient pas loin non plus. Le matelas défoncé n’a pas arrangé les choses, il était tellement penché qu’on a cru dormir dans la tour de Pise...
Petit-dèj quelconque, ce matin on ne demande pas notre reste et on est contents de déguerpir... le Red Roof Inn ne nous laissera pas un souvenir impérissable.
Au programme de la matinée, découverte des différentes maisons de la « Waco Historic Foundation ».
Il ne faut que quelques kilomètres pour les trouver, ce sont de jolies maisons bien conservées datant de la fin des années 1800. On ne peut pas les visiter, c’est possible seulement le week-end.
On commence par la « Earle Napier Kinnard House », sur la 4e rue, de style Greek revival (circa 1859)
Juste à côté, la « Hoffman House » (circa 1890)
Un peu plus loin sur la 4e, la « Fort House » toujours de style Greek revival (circa 1868-76)
On bifurque maintenant sur Columbus Ave afin de jeter un coup d’œil à la très patriotique « Mcculloch House » (circa 1866-72)
Enfin, on bifurque vers Mill Street et sa « East Terrace House » de style cette fois ci Italianate Villa (circa 1872-84).
On s’arrête ensuite devant le pont suspendu de Waco construit en 1871, et ouvert à l’époque aux chariots et autres véhicules.
Aujourd’hui, on ne peut le traverser qu’à pieds.
On retraverse la River Brazos pour visiter le « Texas Ranger Hall of Fame », 6 usd PP après réduction coupon. On visionne d’abord un film retraçant l’histoire parfois mouvementée des Texas Rangers, puis visitons les collections bien garnies. Beaucoup d’armes à feu. J’ai appris notamment que ce sont des Texas Rangers qui ont finalement débusqué et tué Bonnie & Clyde.
| | | Bonjour Géraldine,
Très sympa ce carnet en dehors des "routes habituelles" !
L'Ami Zitounet doit le regarder aussi.
J'attends les coins suivants pour être "en phase" avec toi (mon voyage et blog 2013).
à la façon dont tu l'as minutieusement préparé, je crois que tu ne seras pas déçue, c'est différent, tout simplement.
à + Jean. | | | A quelques encablures de là, on visite ensuite le musée du Dr Pepper (7 USD au lieu de 8, coupon). Pour les profanes, le Dr Pepper, c’est un breuvage, un pop soda genre cola, au goût chimique bien prononcé. C’est disons moins terrible que j’avais imaginé, et en tout cas bien plus buvable que la Root Beer.
On quitte ensuite Waco par la I-35 S. Le temps est encore très incertain, le ciel est plombé avec quelques averses de temps en temps. On ravitaille à la fois le coco dans un Subway à Temple, et la voiture dans une station. Les autoroutes se croisent sous nos yeux.
On arrive à Austin vers 14H30, on a choisi le Hyatt Place en plein centre-ville. On laisse donc notre voiture aux bons soins du valet, déposons les bagages dans une chambre immense, et repartons à papattes pour arpenter le centre.
La belle Frost Tower érigée en 2004 nous fait de l’effet.
On passe devant le Driskill hôtel très connu, St Mary Cathedral, Governor’s mansion, et enfin le capitole.
On choisit de visiter le capitole par nous-mêmes, avec une brochure en français téléchargée sur le net. Magnifique bâtiment avec sa coupole, sa chambre du sénat, sa chambre des représentants... On déambule dedans un peu comme on veut, c’est assez étrange, on n’a pas l’impression d’une sécurité très présente, mais peut-être n’est ce qu’une impression.
On pousse encore jusqu’à la « Lone Star » devant le « Bob Bullock State House », avant de redescendre par la Congress Avenue et la 6th Street animée.
On se repose un peu sur un banc car avec la chaleur et les kilomètres, on fatigue un peu. Un food truck nous offre plein de paquets de gaufrettes, chouette ! Beaucoup de SDF dans les rues... On dîne au Old School Bar & Grill sur la 4e rue, de 2 Top Sirloin steaks tendres à point avec une petite purée à l’ail. Miam. (bon ben comme d’hab, on se régale). La nuit au Hyatt va être beaucoup plus calme et reposante qu’au Red Roof Inn de Waco. Je sais, on a zappé les chauves-souris du coin, mais ça ne nous bottait pas plus que ça. | | | Merci jean !! effectivement très différent des autres itinéraires, énormément de découvertes. Sans dévoiler la suite, et bien on n'a pas été déçus, et loin de là !!  A+ Géraldine | | | Mardi 16/06/15 – Chapitre 3 Desperately hiding from Bill (and not seeking Susan)
Petit déj au Hyatt toujours aussi bon avec les sandwichs chauds et beaucoup de choix.
Plein de conférenciers pour le salon Hitec qui se tient à côté. Un peu d’attente pour récupérer la voiture, apparemment, les valets ne retrouvaient pas la clé d’une voiture garée devant la nôtre.
On reprend la route I-35S pour une quarantaine de minutes, pour arriver à San Marcos, il y a un gigantesque Premium Outlets qui vaut le coup d’être dévalisé. C’est ce qu’on fait en 2H top chrono, car on a décidé de ne pas dépasser ce temps limite, on a d’autres choses à faire dans la journée. En 2H, on a eu bien le temps de remplir les paquets... Mais c’est quand même un peu frustrant vu le nombre impressionnant de boutiques qui n’attendaient que nous...
Un peu après midi, on reprend donc la route, mais cette fois-ci, ce ne sera pas l’autoroute, mais les routes rurales. Il pleut sacrément par intermittences, la chaussée est complètement dégorgée. Des panneaux de risques d’inondations foisonnent le long de la route.
On prend conscience de l’étendue des dégâts des inondations d’il y a 3 semaines, une multitude d’arbres abattus par les intempéries sèment les rives, la nature est impitoyable.
On arrive à Fredericksburg, bourgade créée par les immigrants allemands, vers 14H00. On déjeune sur le pouce d’un paquet de chips. Puis, c’est la visite du musée de la guerre du Pacifique. Le musée est très bien agencé, et détaillé, il faut y passer du temps pour l’apprécier.
On brave ensuite la pluie insistante (c’est la tempête tropicale Bill) pour se rendre à pieds au Pioneer Museum, protégés par nos impers. Bon, ben le musée est en plein air, donc on va se mouiller un peu pour la visite. On visite donc quelques cabines et maisons comme on peut.
Puis, on visite quelques boutiques le long de Main Street, avant d’aller dîner à la Fredericksburg Brewing Co, qui brasse sa propre bière.
Steph choisit le Sausage sampler, un plat de 3 saucisses différentes bien roboratif, et moi une salade énooorme.
Le Comfort Inn n’est qu’à 2 kilomètres de là, et comme son nom l’indique est assez confortable.
| | | Mercredi 17/06/15 – Chapitre 6 Guess who’s coming to dinner ? Bill is, not Sidney Poitier
On quitte Fredericksburg, étape bucolique, en passant devant des panneaux en allemand (comme par exemple « Das Peach Haus », la région étant connue pour ses bonnes pêches) témoignant de son héritage.
130 kilomètres d’autoroute sur la I-10, ce matin le temps est dégagé, conformément aux prévisions météo qui annonçaient que Bill se dirigeait plus à l’Est.
A l’approche de San Antonio, les autoroutes se croisent à n’en plus finir, en quelques minutes on change d’autoroute au moins 5 fois, il faut rester très vigilant pour ne pas louper les embranchements corrects.
On arrive au Sud de San Antonio, pour visiter les missions espagnoles. On s’arrête d’abord à la mission San Francisco de la Espada. Un panneau indique qu’il ne faut pas laisser ses affaires dans sa voiture car il y a déjà eu des vols, mais on ne va pas traîner nos valises sur le site, hein...
Le site nous rappelle notre incursion mexicaine de l’an dernier...La mission a été fondée par les espagnols en 1731, l’église terminée en 1756.
Ensuite on fait quelques kilomètres pour arriver à la mission San Juan Capistrano, fondée en même temps que la mission précédente. Très différente, toute de blanc vêtue.
Hop, en voiture Simone pour la mission San José, connue comme « la reine des missions ». On a dû improviser pour la trouver car la route que nous prônait notre GPS était coupée.
La dernière mission du coin est Nuestra Senora de la Purisima Concepcion de Acuna, ou plus sobrement appelée Mission Concepcion. Parfois des rangers sont sur place pour guider les visiteurs.
| | | Direction le centre-ville où on gare la voiture à proximité de Fort Alamo, que l’on va visiter.
On a trouvé un parking proche, pas donné quand même. Ici, il y a foule, beaucoup de visiteurs dans le sanctuaire. Remember the Alamo !! c’est là que Davy Crockett et ses acolytes ont péri en défendant le fort, durant la révolution texane.
Evidemment, on sort par la boutique, même dans un sanctuaire, on n’oublie pas le commerce. On se balade à pieds dans le centre, admirant St Joseph Catholic church, puis la San Fernando Cathedral, et enfin en visitant le Spanish Governors palace.
Notre plan est ensuite de se promener en barque sur le Riverwalk, mais au moment d’embarquer, le capitaine reçoit un message dans son oreillette et nous débarque, pour cause d’orage. Orage, quel orage, il fait super beau !!
Alors, il ne fait pas beau ?? Bon, on se dit qu’on va profiter de la piscine à notre hôtel Grand Hyatt. On a pris une chambre au Grand Club, on a donc accès au Lounge, et vers 16H, il y a des cookies chauds, on se laisse tenter. On a une belle vue sur l’extérieur également.
On va ensuite piquer une tête à la piscine en plein air sur le toit du Grand Hyatt. Il fait bon, le soleil nous réchauffe. Tout à coup, le soleil se cache, on sort de l’eau, et il commence à tomber quelques gouttes.
le ciel commence effectivement à devenir menaçant. On remonte dans la chambre, et là, le spectacle est ahurissant (on est au 23e, la vue est saisissante) : des trombes d’eau s’abattent sur la ville, créant des flaques gigantesques, on ne voit plus rien à un moment tant c’est noir, entrecoupé d’éclairs.
Bon ben ce matin, ils se sont gourés à la météo, Bill a choisi de nous suivre, même si ce n’est maintenant plus qu’une dépression tropicale, c’est impressionnant. Au bout de trois heures de ce déluge, on se décide quand même à braver la pluie qui s’est atténuée sans pour autant s’arrêter, car on a un peu faim.
Autant dire qu’en quelques mètres, on est détrempés, les pieds noyés !! On arrive au hard rock café, et choisissons tous les 2 « the texan » un burger au pulled pork excellentissime.
Le temps de dîner, la pluie a cessé, on fait le tour du riverwalk à pieds, la lumière est sympa à cette heure.
| | | bonjour,
merci pour ce carnet avec les superbes photos et commentaires qui vont avec, je pense faire ces 4 états que tu as traversé (et que ne connais pas encore) en octobre 2016 ou début 2017, par conséquent je vais suivre ton carnet avec plaisir.........
encore merci pour ton retour, bonne continuation
cdlt | | | Merci Bernard pour les encouragements ! En espérant que la suite du carnet va continuer de te donner envie pour cette partie des US qui vaut vraiment plus qu'un détour !! Géraldine | Carnets similaires sur les États-Unis: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 27 008 visiteurs en ligne depuis une heure! |