Marati · 18 mars 2026 à 22:29 · 301 photos 128 messages · 15 participants · 5 848 affichages | | | |
Nous arrivons ensuite au désert de Siloli et son bien connu arbre de pierre.
Juste à côté de l'arbre de pierre, il y a quelques autres blocs rocheux avec des restes de neige, sculptés par le vent, au sol
La dernière lagune de la journée, sans doute la plus belle, est la Laguna Colorada. Cette lagune est réputée pour ses couleurs marquées et ses flamants rose, mais on ne peut pas trop prendre plaisir en se baladant tout autour, car un vent glacial terrible s'est levé et s'engouffre à travers nos 4 couches de vêtements !
Vraiment intenable sur la durée, même pour moi qui ne craint pas le froid... Nous n'oublions pas que nous nous trouvons tout de même à 4300 m d'altitude !
La couleur rouge de la lagune est due à des algues microscopiques rouges, même si la couleur est bien moins marquée que ce qu'on peut voir sur internet. Janeth nous explique que la couleur de l' eau change selon la luminosité, l'heure de la journée et la météo.
On rejoint alors notre logement, glacé lui aussi  , faute de chauffage et même d'électricité une bonne partie de la journée ! A une altitude de 4300m en plein hiver, on sait à quoi s'attendre...
Au dîner, on est plusieurs à manger très léger en raison de problèmes de transit. Pour la nuit, alors que nous sommes tous transis de froid et que la nuit promet d'être très longue, Janeth nous propose gentiment des bouillottes qui nous permettront de nous endormir avec un peu de chaleur, tout ragaillardis  . | | | J'adore ces photos de lagunes! (Entre autres  ) | | | Je profite d'avoir à nouveau accès à un grand écran pour revisionner toutes ces photos colorées (ainsi que celles du carnet de Carmen), magnifiées très souvent par un beau ciel bleu et le soleil : c'est tout de même mieux que sur un smartphone! 
Cela nous vaut d'ailleurs une remarque agacée d'un membre de la famille qui se demande bien pourquoi les gens veulent toujours descendre au fond d'un canyon quand ils sont en haut (où la vue est belle), et pourquoi ils veulent toujours grimper en haut d'un montagne quand ils sont en bas  ...
Ça me rappelle un sketch de Paul Mirabel 
je me trouve plutôt matinale en vacances, mais là, je suis battue à plate-couture!  
Dans un carnet de Christelle (Solene40) on avait les photos sans les odeurs, ici on profite des photos sans le MAM, le froid ou le vent  . | | | Cela nous vaut d'ailleurs une remarque agacée d'un membre de la famille qui se demande bien pourquoi les gens veulent toujours descendre au fond d'un canyon quand ils sont en haut (où la vue est belle), et pourquoi ils veulent toujours grimper en haut d'un montagne quand ils sont en bas Fou Rire...
Ça me rappelle un sketch de Paul Mirabel Clin d'oeil
Serais-tu en train de suggérer qu'elle est un sketch ? Je n'aurais pas osé...   Je connais le sketch de Paul Mirabel, il est excellent, et je te jure que je ne m'en suis pas inspiré pour la rédaction  !! | | | J17 - 28/07 : En route vers San Pedro de Atacama, Chili
A 4300 m d'altitude, les nuits sont glacées et ventées. Le plus sage est donc d'attendre le lever du soleil avant de sortir de sa couette. Le problème, pour nous, c'est que nous sommes contraints de respecter les horaires du tour. Et ce qui est prévu pour nous, c'est d'assister au sunrise dans une zone géothermique, Sol de Mañana. Il nous faut donc nous réveiller à 4h45 pour déjeuner et quitter sans regret notre logement, propre mais trèèè ons spartiate. Après une heure de piste, où on a frôlé à nouveau les 5000 m d'altitude, dans un Landcruiser où le chauffage devait être en option, on se retrouve à Sol de Mañana, pour "profiter" des geysers, fumerolles et mares de boue bouillonnantes. Enfin presque tous, car Rachel a vomi dans la nuit (légumes crus lavés à l'eau ou soupe ??) et le froid dissuade Laetitia de sortir du 4×4. Il doit faire -12 à -15° d'après Janeth, sans le ressenti du vent fort qui nous transperce !
Maxime et Tim n'arrivent à rester que 5 mn dehors avant de geler au niveau des extrémités... Seuls Janeth et moi nous baladons dans divers secteurs et immortalisons le sunrise.
L'arrêt suivant est consacré aux thermes de Polques, au bord de la lagune de Chalviri. Pas mal de gens tentent le pari de se mettre en maillot alors qu'il doit encore faire -5°.
Sachant qu'on n'aurait que 20-30 mn à passer dans l'eau, timing oblige, aucun de nous n'est tenté par l'expérience... Petite déception pour ma part, car j, 'aurais bien aimé me prélasser dans les thermes durant 1h ou 1h30, comme en Islande l'été dernier. 
La piste nous fait traverser ensuite le désert Salvador Dali.
Janeth nous explique que ce nom lui a été donné en référence à la ressemblance frappante entre les étendues arides, les formations rocheuses sculptées par le vent et les arrière-plans des oeuvres de Dali. Nous la croyons sur parole et savourons ces paysages uniques  !
Juste à côté, les nuances de couleurs des montagnes environnantes, allant des tons ocre au rouge, contribuent à cette ambiance particulière, d'autant plus qu'en ce début de matinée, les reliefs et contrastes ne sont pas encore écrasés par une lumière trop crue !
| | | Juste avant le poste frontière entre la Bolivie et le Chili, nous nous arrêtons aux Lagunas Verde et Blanca.
La Laguna Verde n'a pas grand chose de vert, mais elle vaut le détour, car elle située au pied du Volcan Licancabur qui culmine à 6000 m, et hautement symbolique pour les Boliviens. Il est possible de grimper au sommet, mais c'est un sacré challenge sportif, car il faut atteindre le sommet avant 9h, parce que le vent se lève vers 11h, rendant le sommet très hostile !
La dernière attraction bolivienne est la Laguna Blanca, à moitié gelée, qui se situe dans un cadre somptueux. Une de nos préférées !!
Le passage de frontière côté bolivien est une simple formalité.
Après avoir fait nos adieux à Janeth et Carlos, nous prenons la navette (15$ pp pour 40 mn de route !) qui doit nous emmener à San Pedro de Atacama, au Chili.
Mais ce qu'on a oublié, c'est le passage de la douane chilienne après quelques kms de route. Il nous faut attendre une bonne heure avant d'avoir droit à un nouveau coup de tampon, puis un passage au scanner de nos sacs. Contrôle digne d'un aéroport ! Une fille se fait d'ailleurs confisquer des cailloux planqués dans son sac à dos ! Ça ne rigole pas, pour entrer au Chili  !
Le trajet en mini bus, nous permet de faire le bilan de cette courte traversée du Sud Lipez.
Alors, nous avons adoré ces 48 heures dans cette région de très haute altitude, mais en plein juillet, vu les températures extrêmes, ces 48 heures auront été largement suffisantes. L'absence de chauffage est difficile à supporter, notamment lorsque le froid transperce les vêtements et s'attaque aux pieds.
Côté paysages et lagunes, ces deux journées ont été exceptionnelles en terme de nombre de spots visités et de spectacle offert par la nature. Le Salar d' Uyuni rentre évidemment dans nos sites favoris du voyage, juste derrière le Machu Picchu, et les 6-7 lagunes visitées ont étanché ma soif de lagunes dans le Sud Lipez.
Alors, bien évidemment, ce trop court séjour pourrait laisser quelques regrets, mais cela me donne surtout envie de revenir, d'approfondir l'exploration à une saison plus clémente.
Ce voyage étant le dernier voyage à 5, je ne regrette absolument pas de m'être limité à un condensé de Sud Lipez, car cela va nous permettre une nouvelle région du monde, dans un nouveau pays, dont la simple évocation nous transporte très loin. Il s'agit bien sûr du désert d'Atacama !
La descente vers San Pedro de Atacama se fait rapidement, et à la sortie du bus, c'est le choc thermique. On prend 30° d'un coup, entre les -12° du matin et les 20° de l'après midi !!
San Pedro nous plaît instantanément. Ses petites maisons typiques, le sol en terre qui donne un côté farwest, l'animation dans les rues et la propreté. Bon, c'est sûr que pour le côté authentique chilien, il faudra repasser, mais nous, ça nous plaît !
Après récupération de notre nouveau SUV de location et un déjeuner arrosé d'un Amaretto Sour, le meilleur apéro qu'on ait bu depuis le début du voyage, on se rend à Pukara de Quitor.
Pukara de Quitor est un site de ruines d'une forteresse construite par les Atacamènes. Le site est connu pour être peu fréquenté, on confirme...
En prenant de la hauteur le long d'un sentier bien balisé, nous avons droit à une magnifique vue sur le Licancabur à travers une porte en pierre.
Vue sur les badlands aux alentours, les ombres s'allongent en cette fin d'après-midi,
mais la journée n'est pas terminée, car à 20h, on part faire un tour astronomique avec SPACE. Il suffit en effet de lever les yeux au ciel pour comprendre qu'observer la voûte céleste depuis SPA va être une expérience unique. Quasiment pas de pollution lumineuse !
Il y a de plus en plus d'agences qui proposent des tours astro, mais ce ne sont que de pâles copies de l'unique, l'original SPACE, dirigé par un Lorrain, Alain. Il est photographe astronomique devenu astronome, découvreur d'astéroïdes, super calé dans toutes les données techniques possibles et imaginables !! Passionné à l'extrême et passionnant à écouter.
Pourquoi est-ce le meilleur ? Alors que les autres tours se font avec des télescopes de 20-30 cm de miroir, Alain nous a fait observer les étoiles sur quatre télescopes, dont le plus gros atteint 150 cm de diamètre. Un monstre qui vaut la bagatelle de 1,4 millions d'euros sur le marché, mais qu'il a fabriqué lui-même pour "seulement" 400 000 €  !!
Cette première soirée au Chili aura été parfaite, et nous nous en rêvant d'étoiles, d'astéroïdes... et moi aussi un peu de roches ocres et de paysages désertiques, car demain nous retournerons aux sources avec une journée consacrée à des décors dignes du Southwest... | | | J18 - 29/07 : Valle de la Muerte et Valle de la Luna
L'ambiance farwest n'est pas seulement palpable en ville, mais aussi dans les environs de San Pedro de Atacama.
Pour nous en convaincre, nous allons dans la vallée de la Muerte. En nous garant en partie haute, sur un parking désert mais payant, nous avons tout d'abord droit à un point de vue qui nous rappelle notre cher Southwest, entre les roches découpées par le vent et immenses dunes de sable. Splendide...
On commence donc notre tour en longeant la rim, dans une ambiance de désert, avec cette énorme dune de sable qui donne envie de dévaler la pente !
En avançant, l'angle de vue sur les roches ciselées évolue tout doucement
Petite pause photos pour ceux qui en ont envie
Une fois au bout, comme pour une fois tout n'est pas strictement règlementé par les autorités chiliennes, on s'improvise une boucle en dévalant jusqu'en bas des dunes !
Certains téméraires se lancent seuls dans la descente, d'autres préfèrent jouer la sécurité en se tenant par la main.
La récompense est au bout de l'effort
Cerise sur le gâteau, nous sommes tout seuls, ou presque, tout au long de la rando. Très loin de ce qui va nous attendre dans l'après-midi.
Il y a possibilité également d'emprunter, avec la voiture, une piste qui serpente au fond du canyon. Nous ne nous en privons pas !
Il est déjà tard lorsque nous retournons déjeuner en ville.
Ce n'est donc que vers 15h30, nous nous rendons à la Vallée de la Luna, et c'est un peu la douche froide. Alors que nous pensions profiter du site jusqu'au sunset, vers 18h15, on nous assène d'heures de fermeture différenciées sur chaque spot, comprises entre 16h45 et 17h15. Une vraie usine à gaz, de quoi rebuter quiconque ! Quoiqu'il en soit, les horaires de fermeture, c'est trop tôt, beaucoup trop tôt pour pouvoir en profiter pleinement...
Nous nous rendons d'abord à la dune principale de la vallée
Alors que je suis en train de m'éloigner du point de vue principal pour donner un peu de perspective, une employée du parc me court après et me rappelle à l'ordre, parce que je prends le sentier en sens interdit !
On découvre donc qu'il y a un sens de circulation sur les différents sentiers, comme si les gens n'arrivent pas à se croiser sans l'aide des autorités chiliennes, d'où un réel sentiment d'oppression et d'agacement...
Il nous fait donc faire toute une boucle de plus d'un kilomètre pour retrouver notre fameuse dune sous un meilleur angle !!
Il faut reconnaître que tout ce sable immaculé sur son flanc la rend très belle...
Nous reprenons ensuite notre voiture pour aller tout au bout de la piste, à la recherche de Las Très Marias.
En route, nous traversons les décors qui ont inspiré le nom donnée à la Vallée de la Luna
Et nous voici arrivés au point de vue sur Las Très Marias.
| | | Vu l'heure déjà avancée, nous sommes contraints de faire une croix sur le canyon et le point de vue Los Achaches, et prenons la route du point de vue le plus connu pour le sunset.
Pour cela, il nous faut quitter la zone principale de la Valle de la Luna et faire toute une boucle d'une demi-heure jusqu'à ce point qui surplombe toute la vallée.
Il y a vraiment foule, nous nous trouvons sur un des spots incontournables de la région de SPA !
Les photos parlent d'elles-mêmes...
Le soleil rasant, juste avant son passage derrière l'horizon, font rougir les roches.
Le point de vue panoramique Caro View aura tenu toutes ses promesses !
| | | Waouh! tout simplement magnifique Guillaume 😍 | | | J19 - 30/07 : Lagunes et Quebrada del Diablo
Ce matin, nous partons en direction de la frontière argentine pour aller voir quelques lagunes situées en altitude, ainsi que le Salar Aguas Calientes.
Il y a quelques semaines, ce secteur a connu de fortes chutes de neige, rendant les routes impraticables. Ça ne fait que quelques jours que la Salar est à nouveau ouvert aux touristes.
Pour visiter les lagunes de Miscanti et Miniques, une réservation préalable est nécessaire, mais il faut quand même se pointer une heure avant à Socaire pour récupérer le papier qui va bien.
Les hauts plateaux sont envahis de touffes de graminées qui s'étendent à perte de vue
En route, on croise quelques vigognes, protégées en raison de l'extrême finesse de leur laine.
On arrive à 8h30 à la guérite de Miscanti. Quand je sors de la voiture pour me renseigner sur les horaires d'ouverture, je ne peux m'empêcher de prendre quelques clichés de cet environnement hors du commun
A l'intérieur du bâtiment, je vois 3 fonctionnaires boivent leur café et mangent un bout. On me dit gentiment en me collant un smartphone à la figure que le portail ne sera ouvert qu'à 9h. On patiente donc...
A 8h55, d'autres touristes arrivent et posent les mêmes questions que nous, avec la même réponse.
8h59, toujours tous au café.
9h pile, ils lèvent tous le cul de leur chaise, commencent à tester les talkie-walkie.
9h01, la fille chargée de mettre le bon coup de tampon sur notre papier décide de se brosser les dents.
9h02, heureusement qu'elle n'a pas respecté les 3 mn conseillées de brossage des dents. Elle me met enfin le coup de tampon...
Conclusion, y a bien pire que certains fonctionnaires Français...
Bon, on est quand même venus pour les lagunes Miscanti et Miniques.
Miscanti est splendide, au coeur des montagnes enneigées et avec les restes de neige.
Nous retournons ensuite au parking et nous rendons à la lagune de Miniques, plus quelconque.
Direction ensuite le Salar d' Aguas Calientes et sa Piedra Rojas.
Il y a encore de sacrés restes des récentes chutes de neige, ce qui nous oblige à rouler sur une seule voie par endroits. Heureusement qu'il y a peu de monde en cette heure matinale.
Nous arrivons à l'un des lieux incontournables de la région de SPA.
Il y a beaucoup de monde, mais tout est organisé pour canaliser les flux de touristes. Une première pour nous, on découvre des sentiers avec sens de circulation clairement matérialisés !! Et celui qui prendrait un sentier en sens contraire risque l'exclusion...
Le Salar d' Aguas Calientes, à moitié gelé, nous dévoile de multiples teintes pastels. Quel décor ! Malgré le froid, nous savourons...
Lorsqu'on arrive à la zone rocheuse rouge, le contraste est du plus bel effet. Splendide !
Après avoir longé Piedra Rojas sur toute sa longueur, nous repartons en direction du parking
| | | En quittant le site principal, nous poursuivons vers l'Est pour prendre un peu de hauteur sur le salar, et nous sommes récompensés par une belle vue panoramique
A la sortie du Salar, on poursuit ensuite encore une dizaine de kms en direction de l' Argentine, pour la lagune de Tuyaito, libre d'accès, d'une belle couleur bleu laiteuse.
La frontière argentine n'est plus très loin, en suivant cette route qui file vers l'Est
mais nous faisons demi-tour et redescendons sagement vers Socaire, qui abrite une très belle église
On redescend ensuite sur SPA avec un très court arrêt à la lagune de Tebenquiche, située au coeur d'une vaste étendue de terre certainement salée, impropre à toute végétation
Après une première "mare" juste à côté de la guérite à l'entrée, nous poursuivons jusqu'à la lagune de Tebenquiche, vraiment décevante, du moins en milieu de journée. Couleur quelconque, manque de relief autour, et elle donne surtout l'impression d'être en cours de dessèchement. Les délimitations des sentiers, qu'il ne faut surtout pas franchir, se trouvent en effet bien loin de la lagune... Un flop pour nous.
| | | L'après midi n'étant pas terminé, on se fait plaisir avec la Quebrada del diablo, un canyon composée de roches dignes de l' Utah !
Avant de nous engager dans le canyon, nous faisons un petit crochet à une petite église toute croquignolette
La Quebrada del diablo se parcourt à pied ou en VTT et doit être assez ludique à vélo !
Les parois du canyon sont sans commune mesure avec ce qu'on peut trouver dans le Southwest, mais on se régale tout de même !
Au bout du canyon, seuls Rachel et moi avons le courage de grimper au mirador pour assister au sunset avec une vue plongeante sur les roches ciselées.
On finit ensuite la soirée au resto en sirotant des cocktails, la happy hour étant bien tentante... | | | Dire que vous étiez à un cheveu d'ajouter un quatrième pays à votre périple !
Je suis sans voix devant la beauté de toutes ces photos, quel voyage 
Merci d'avoir pris le temps de continuer ce carnet magique | | | Comme le dit Pascale, c'est toujours aussi magique! | | | Dire que vous étiez à un cheveu d'ajouter un quatrième pays à votre périple !
Je suis sans voix devant la beauté de toutes ces photos, quel voyage 
Merci d'avoir pris le temps de continuer ce carnet magique
Tu ne crois pas si bien dire, car si nous avions eu 4-5 jours de plus, j'aurais volontiers basculé dans la zone la plus reculée de la puna argentine, à proximité de la frontière, qui renferme deux pépites, le cono de Arita mais surtout le Campo de Piedra Pomez  !! Et merci à toi de faire vivre le carnet | | | Comme le dit Pascale, c'est toujours aussi magique!
Nous avons effectivement enchaîné les plus beaux spots de la région, et sous le soleil en plus ! | | | Jamais entendu parlé ! je vais vite combler cette lacune | | | la puna argentine, à proximité de la frontière, qui renferme deux pépites, le cono de Arita mais surtout le Campo de Piedra Pomez  !!
Une zone que je voulais explorer avec la région de Salta, combinée aux chutes d'Iguaçu mais sur 2 semaines, ça faisait un peu court (enfin, peut-être pas pour tout le monde  ). Maintenant que j'ai un peu plus de temps, je me dis "trop loin (long en transport), trop cher, trop difficile physiquement (et le MAM?)..." Bref, je songe à coupler les chutes d'Iguaçu plutôt avec le Brésil... | | | Bref, je songe à coupler les chutes d'Iguaçu plutôt avec le Brésil...
Et pour l’avoir fait, je confirme, c’est très facile à organiser, que ce soit de Rio ou de Sao Paulo. | | | Je vais creuser la question | Carnets similaires sur l'Amérique du Sud: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 3 526 visiteurs en ligne depuis une heure! |