Merci Raga.
Tu étais placé si haut dans ma mémoire que tu ne pouvais que redescendre... un petit peu. Pas trop.
Je me souviens d'un temps où tu m'as aimablement renseigné sur l'
Inde,
Kochi, Nedumbassery.
D'un temps où je te conseillais à d'autres ici et ailleurs, pour tes bons renseignements sur l'
Inde.
Nous changeons tous. Je ne suis pas meilleur que toi, mais je garde mon irritation pour d'autres sujets (pas les décomptes de points). Et ils sont nombreux, les sujets de déplaisir, lorsqu'il concernent notre avenir commun à la surface de ce paradis terrestre. Bientôt nous nous entretuerons, car l'essentiel va manquer pour beaucoup d'entre nous, l'eau en particulier. Il n'y aura également plus d'avions pour nous emporter sur d'autres continents.
Que celui qui n'a jamais fait d'erreur me jette le premier croc de cornac (et vise bien). Je l'attends, celui-là.
Lorsque je vois le nombre de dérapages, d'aigreurs, d'échauffements, d'agacements, d'énervements, de démangeaisons, d'humeurs, de prurits... ici, depuis douze ans.. je me dis chaque semestre "pourquoi y reviens-tu ?"...
Pour ce qui te concerne, c'est je le redis, une petite mais vraie déception.
J'imagine le jour où, de retour au
Kérala, je croiserais tes pas et te donnerais un bon verre d'eau fraiche.. après quoi, m'en allant sur mon chemin, je te dirais, l’œil en coin, "c'est de l'eau de l'éléfantaisie".
En vieillissant, nous tous, nous devons prendre garde à notre humeur, même si nous avons de bonnes raisons de nous crisper. Ainsi je reconnais certains vieux, lorsqu'ils ont toujours été bons, à leur extraordinaire sympathie et sourires, leur bienveillance. Ne soyons pas incontinents à leur égard.
Tiens, un joli morceau de musique que tu apprécieras. Sans rancune aucune.
J'aurais pu choisir "water of love" de Marc Knopfler, mais c'était un peu too meutch...
Taamaden, qui aime aussi la bonne musique, se régalera.
Lorsque nous saurons faire une telle musique en
France, on pourra dire que nous avons fait la révolution. Celle dont on parle dans les livres d'histoire, n'a consisté qu'à s'entretuer entre français, pour nous mener vingt ans plus tard, à la Bérézina. Bien fait pour nous.. nous n'en sommes pas encore sortis d'ailleurs, car entre français, nous ne nous aimons pas assez.
Là va ma colère. Tu en es épargné, puisque je sais positiver. Savoir positiver est une "douce libération" (Sarah Mc Lachlan).