Bonjour Catherine,
Ca ne vole pas bien haut.
Un homme plein de racines?

Je ne connais pas ton adage (en bonne Européenne (ou être humain?) on m'a évidemment rebattu les oreilles de cette histoire de racines, mais je n'avais jamais entendu qu'elles servaient à voler.
Et mon esprit betement pratique trouve l'idée incohérente : avec de belles racines, et à condition que le substrat soit fertile, tu auras au mieux une plante florissante. Sûrement pas un être animé de la vivacité du vol. Il faut choisir là.
Et en écho à la réflexion de départ, l'homme européen ne serait que racines, dans un sol qui finit par s'appauvrir.
Et la question n'est même pas la présence ou l'absence de "racines" mais la place que l'on attribue à celles-ci dans notre... euh, comment appeler cela... structure psychique? définition identitaire? Rien ne justifie qu'elles soient accaparantes, ni même centrales.
Catherine