J aime la normalisation folle de ce pays. Le quotidien La Presse (cf lapresse.tn) reparait. Ce journal, cireur officiel des talons du tyran pendant des années (peut on parler de vrai journal ?) se met sans aucun complexe au niveau de ses nouveaux maitres..
Une mascarade révolutionnaire venue de la rue suite à un travail clandestin et ce avec les memes organes de direction gouvernementale que par le passé, n a aucune chance aboutissment
Les conditions d’une véritable démocratie TROIS décisions importantes prises par le gouvernement de transition, lors de son premier Conseil des ministres, marquent assurément la voie d’un renouveau de la vie politique dans notre pays et s’inscrivent dans la logique de la réconciliation nationale la plus large et la création des conditions d’une véritable démocratie pluraliste permettant l’expression de toutes les opinions et positions politiques : le projet de loi d’amnistie générale concernant les prisonniers politiques et des exilés, la décision de légaliser tous les partis politiques en place et la suppression de la police universitaire.
Toutes les familles politiques vont ainsi être en mesure de réorganiser leurs troupes et de compter sur tous leurs adeptes, de même qu’elles vont pouvoir développer une activité publique, ouvrir des locaux dans toutes les régions et recruter librement ceux des citoyens qui partagent leurs idées.
Il s’agit là d’un préalable essentiel sur la voie de l’édification d’une
Tunisie plurielle et plurale où régnerait le dialogue démocratique et où l’arbitrage des options et programmes politiques reviendrait, de manière effective, dans la transparence la plus totale, aux électeurs, c’est-à-dire à l’ensemble des citoyens sans exception et sans exclusion.
La suppression de la police des facultés qui, pendant 23 ans, a bâillonné les étudiants et empêché leur saine participation à la vie publique, revêt ici une signification particulière, à un moment où la jeunesse a su gagner dans la rue et à travers son activisme sur Facebook, ses galons de frange consciente et agissante de la société.
C’est à travers sa participation à la gestion des établissements universitaires et au débat sur toutes les questions la concernant ainsi que tous les thèmes d’intérêt national