Dans le cas ci-dessus :
Le client, souffrant d'hémiplégie,
«La chef de cabine m'a alors demandé si je pouvais enfiler un gilet de sauvetage et me déplacer seul jusqu'à une porte de sortie en cas d'urgence»,
Après avoir répondu négativement, Nicolas se voit débarquer de l'avion.
L'individu est hémiplégique
Wikipédia : Une
hémiplégie est une
paralysie
d'une ou plusieurs parties du corps d'un seul côté (touchant un hémicorps). Elle peut être totale, et dans ce cas, le membre supérieur, le membre inférieur, le tronc et la moitié de la face sont touchés.
Il voyage sans accompagnateur
Il serait incapable d'enfiler un gilet de sauvetage, de se déplacer - et, a fortiori, de se servir d'un toboggan d'évacuation.
Dans ces conditions, en cas d'accident nécessitant une évacuation d'urgence - amerrissage, crash suivi d'incendie, par exemple - il est à peu près sûr d'y rester.
S'il en prend le risque pour lui, on me dira que c'est son problème.
Pas tout à fait, car il risque fort de ralentir ou de bloquer l'évacuation des autres passagers - on sait comment ça se passe dans ces cas-là.
Un accompagnateur me paraît le minimum qu'easyJet pouvait exiger - encore que, dans la panique générale, l'accompagnateur risque fort de ne penser qu'à se sauver lui-même...