Ce que j'ai remarqué par contre, lorsque je vais dans la région du
Saguenay, et bien, ce sont les postes de radios de la ville de
Québec pour un très long parcours (je n'ai jamais entendu autant d'insultes ditent ouvertement sur tout et sur rien). A
Montréal, c'est presque inexistant les critiques ou insultes émisent ouvertement à la radio sur tout et sur rien) Je trouve ca un peu choquant et j'ai beaucoup de difficulté à comprendre comment il se fait que tout cela soit permis et que les gens acceptent ce genre de publicité ou de mesquineries ouvertes qui n'apportent rien du tout à personne.
Ah ça... je te dirais que je n'écoute plus du tout la radio à
Québec, pour la raison que tu évoques et également à cause de la programmation assez calamiteuse ! Je suis un passionné de musique (j'ai environ 2000 CD) et ici je tombe des nues... Alors je préfère écouter
ma musique sur mon iPod ou sur mon Mac.

Je trouve que la pauvreté des programmes des radios à
Québec reflète assez bien la mentalité de la ville, à savoir un repli sur elle-même, avec très peu d'ouverture sur le monde (et même sur le reste du
Québec...).
Remarque, c'est la Compagnie Créole et Cookie Dingler qui doivent être contents, rien qu'avec le
Québec ils peuvent couler des jours heureux... et dorés !

Pour les expressions parlées ici, je ne dis pas que l'on n'entend pas "c'est super", mais disons que c'est assez rare.
De toute façon, la langue québécoise est gangrénée par les anglicismes et les traductions littérales (souvent stupides) de l'anglais. Pourquoi dire "avoir du fun" (to have fun...) alors qu'on peut tout à fait dire "s'amuser", "avoir du plaisir", "passer du bon temps", etc. ?
Pourquoi dire "prendre une marche" (to take a walk) alors qu'on peut dire "faire une balade", "aller marcher", etc. ? Les exemples sont infinis.
Alors qu'il y ait des raisons qui expliquent que l'anglais soit si présent dans la langue québécoise, je le comprends très bien - j'ai 2 sous de culture qui me permettent de savoir pourquoi - mais d'une part, il serait bien de ne pas vouloir traduire tout et n'importe quoi (et n'importe comment - littéralement donc) quand la situation ne s'y prête pas (marques, certains termes sportifs, titres de films), et d'autre part, il faudrait commencer par supprimer tous ces anglicismes que vous utilisez... Et le pire, bien souvent, c'est que vous ne vous rendez même pas compte que ce sont des anglicismes ! Alors évidemment, à ce moment-là on comprend très bien comment vous pouvez dire que les Français en utilisent plus que vous (c'est bien sûr archi-faux).
Mais comprenons-nous bien : que le québécois soit une langue à part entière, avec ses propres expressions, parfois issues du vieux français, c'est une évidence (pour moi ce n'est pas tout à fait du français d'ailleurs) ; et mon souhait n'est absolument pas de voir les Québécois parler le français de
France. Mais d'abord je ne supporte pas d'entendre que les Français utilisent plus d'anglicismes que les Québécois (j'en ai parlé plus haut) et ensuite, s'il faut pérenniser la langue française au
Québec, il faut aussi la faire évoluer, et dans le bon sens. Commencez par supprimer tous vos mots anglais et anglicismes (y'a du boulot !), par instaurer une meilleure instruction (qualitative) du français à l'école (j'ai cru comprendre que c'était pas mal défaillant) et après vous pourrez traduire
Burger King en un magnifique
Roi de l'Hambourgeois. C'est un exemple bien sûr...
Les quebecois eux, ils diraient "ma blonde".
Je ne suis pas québécois, justement. Et je ne vais pas changer ma façon d'écrire ou de parler parce que je vis au
Québec aujourd'hui alors que j'ai vécu près de 30 ans en
France...