Fondée en 1962 par Alexandre Couvelaire, la compagnie aérienne profite d'un contrat, signé en 1981, qui assure de confortables marges jusqu'en 1995 : la desserte des vols Air Charter
En 1985, Alexandre Couvelaire rachète l'usine Mooney (
Etats-Unis).
Il se déplace chaque semaine en Concorde.
L'opération se solde par plus de 30 millions d'euros de pertes.
En 1990, Euralair se lance sur le vol régulier
Paris-
Madrid, sans faire d'étude de rentabilité. « Certains allers-retours s'effectuaient à vide », se souvient un ex-pilote.
Perte sèche : 10 millions d'euros par an (jusqu'en 1995). Au passage, Alexandre Couvelaire, pilote chevronné, s'offre trois petits bimoteurs sur les fonds de la société.
En 1995, le contrat Air Charter s'arrête, les ennuis commencent. Euralair
commande deux Boeing 777 de nouvelle génération et choisit de les faire équiper de moteurs General Electric. Les Américains versent une avance sur commission de 10 millions de dollars.
Euralair ne prendra jamais les avions, ni les moteurs, et « oubliera » de restituer la commission.
En 1998, la compagnie, qui exploite trois Boeing 737-500,
n'arrive plus à amortir les loyers
crash de la
compagnie à la fin de l'année 2003
Michel maintenant on passe aux casseroles:
Les six voyages offerts par Euralair à Bernadette Chirac
Outre
Jacques Chirac et sa famille
, qui auraient bénéficié de vols gratuits jusqu'en 2002, Ernest-Antoine Seillière, président du Medef, aurait ainsi effectué plusieurs trajets sans débourser le moindre centime.
Enfin un sauveur égyptien est arrivé
Mais voilà euralair a tellement mauvaise réputation que des passagers en 2004 sont restés bloqués au Mali
ce qui a couté 150 000 euros à la compagnie Air Horizon
éspérons que ces turbulances ne seront que de mauvais souvenirs pour son futur