Tokushima a plusieurs spécialités. Découvrons-les au fur et à mesure...
La première, c'est l'indigo. Nonotte est encore là, direction la maison de l'indigo, Ai no Yakata, ancienne demeure d'un riche négociant, située dans la banlieue de
Tokushima...
Le principe est simple, on achète un morceau d'étoffe et l'on indigo-ise soi-même.
Do It Yourself, first one...
Heureusement, nous sommes encadrés.
Chacun(e) rivalise d'adresse.
L'on peut également visiter l'ancienne demeure...
Et il y a même un musée détaillant les procédés de traitement de l'indigo.
Visiblement, ça n'a pas trop changé...
Pour se remettre de cette épreuve éreintante, un marché couvert pas très loin propose des spécialités du
Tokushima-ken. Je rentre le numéro de téléphone dans le GPS.
Et hop, un udon bien revigorant (3 €, ce serait dommage de s'en priver, non ?)
Une des spécialités est le citron vert.
Il a même sa mascotte, Sudachi-kun, qui est la star de la ville.
Il se mange à toutes les sauces, si j'ose dire.
Mais il est temps de remplir Nonotte, qui ne sera plus guère utile, avant de la rendre.
Tokushima a un côté balnéaire assez séduisant.
C'est un peu la
Venise de
Shikoku, de nombreux canaux la traversent.
Pour un prix dérisoire, on peut en faire le tour en bateau rapide.
Mais parfois attention aux têtes. Le pilote demande à tout le monde de se coucher au fond du bateau pour ne pas que les têtes touchent le pont. Excitant, mais un peu dangereux, malgré tout...
Rencontre imprévue avec un amoureux de la gent féline qui les instagramme à fond...
Pauvres neko...
La fin de journée approche.
Pourquoi ne pas monter sur les hauteurs, grâce au téléphérique ?
On trouve là-haut un stupa et un musée portugais. Plutôt dépaysant...
Le soleil ne tarde pas à se coucher.
Redescendu en ville, un bruit attire mon attention, une sorte de mélodie entêtante...
Un groupe de danseuses répète leur chorégraphie.
Comme je vous l'ai montré la veille, la principale spécialité de
Tokushima n'est ni l'indigo, ni le citron vert, mais l'awa odori, le plus célèbre matsuri du
Japon. Je n'ai pu réserver une chambre pendant, tout était complet, mais nous y sommes quelques jours auparavant, et tout le monde s'entraîne dur, même tard.
Près de la gare, un autre groupe s'échauffe.
Une assiette de boeuf n'est pas du luxe après cette journée riche en évènements.
Pourtant, elle n'est pas encore terminée.
Elle s'achève dans une laverie automatique, bien cachée dans une sombre venelle...