319) femmes Himbas
Un peu plus tard, je vais au petit marché artisanal avec ma fille et j'achète quelque chose à toutes les marchandes, il y a très peu de touristes...
Au camping, nous faisons connaissance d'un jeune couple de Réunionnais qui débutent leur parcours de deux mois. Nous échangeons sur les lieux que nous connaissons et surtout l'accessibilité car ils ont une toute petite voiture.
Il y a un magnifique crocodile sur la rive d'en face.
320)
Je retourne seule aux chutes dans la lumière du soir pour faire quelques photos. Une femme Himba lave du linge dans une flaque de la rivière, toute l'eau est devenue rouge de la terre dont elles s'enduisent, son bébé mâchonne un téléphone portable et une autre femme se fait prendre en photo par un touriste.
321) jour de lessive
322)
323) lessive et photographie...
324)
325)
Ce soir nous dînons au bord des chutes à l'Epupa Camp, la vue est magnifique, au bord de l'eau, sur la brume dégagée par les chutes. Le repas est pas mal, la viande trop cuite malheureusement... Il y a une coupure d'électricité et nous finissons le repas à la lampe frontale. Pour info, il n'y a pas de tarif enfant.
Le 15 octobreAujourd'hui, nous quittons
Epupa Falls et avons prévu de rejoindre tranquillement
Otjiwarongo en deux jours en faisant un détour par Warmquelle... Les circonstances vont anéantir ce projet.
326) A deux pas des chutes, au bord de la route, touristes en visite d'un village Himba modèle
327) Village proche d'Opuwo...
En chemin, nous voyons deux jeunes filles qui demandent de l'eau au bord de la route. Nous nous arrêtons, elles demandent des sodas, que nous n'avons pas, mais nous remplissons leur bidon avec de l'eau et leur laissons un bidon d'eau potable. Elles nous font comprendre qu'elles ont faim, je n'ai pas grand chose de facile à manger, je leur donne des pommes qui ont l'air de les ravir. Elles ne parlent que très peu anglais mais savent dire 10 dollars, photos. Nous hésitons un moment, mais elles ont repéré notre fille dans la voiture et lui font signe de venir faire la photo avec elles. Nous décidons de le faire...
Elles ont l'air très amusées que notre filles porte un top avec le nombril à l'air, la situation est vraiment cocasse! Je n'arrive pas à connaître leur âge mais je pense que le passage d'enfant à jeune fille est marqué par le changement de look. Quant aux femmes mariées, j'ai lu qu'elles avaient la coiffure en forme de corne sur l'avant de la tête.
328) Deux modes de vie si différents... ps: après que cette photo ait été enlevée deux fois du carnet par la modération (?), nous avons effectué quelques modifications pour la rendre "décente"...C'est amusant car elles sont très souriantes mais deviennent très sérieuses pour prendre la pause puis éclatent de rire en regardant les photos à l'arrière de l'appareil...
Nous allons à
Opuwo, refaisons plein d'essence et de nourriture puis prenons la C 43. Nous nous arrêtons pour manger au bord de la route.
Le trajet un peu monotone devient beau quand de magnifiques baobabs se dressent au bord de la route. Il y a un chantier de route assez impressionnant en trajet avec des très gros camions.
329) baobabs sur la C23
Nous avons quitté
Opuwo depuis 80km quand Raphaël m'alerte : il n'a plus de frein ! Il a regardé une première fois et il y avait du liquide de frein, il regarde une seconde fois et là, c'est le drame

... le réservoir de liquide de frein est totalement vide. Un coup d’œil sous la voiture fait apparaître une fuite sur une des durites. Bon, ni une ni deux, je récupère les quatre enfants et nous faisons demi tour, direction
Opuwo. La route monte et descend non stop, il doit limiter sa vitesse dans la descente pour ne pas arriver trop vite au sommet de la butte car il n'a aucune visibilité et ne peut pas piler! Heureusement, nous sommes seuls.
Nous nous arrêtons sur le chantier et achetons du liquide de frein à un des conducteurs de camion mais il ne fait effet que quelques km.
Puis nous rejoignons
Opuwo où Raphaël doit arriver sur les stops en seconde courte.
Malheureusement la station service la plus proche ne fait pas garage et le garage est déjà fermé, il est 17h passés. Un gamin à qui on avait donné des piécettes au supermarché deux jours avant nous emmène dans un "garage" qu'il connaît : une cour au milieu du township, le gars veut bien réparer, il en a pour deux heures, mais il ne donne pas le prix. La nuit arrivant, nous préférons laisser tomber et partir à la recherche d'un hébergement.
330) vue sur Opuwo depuis le country lodge
Le camping de l'
Opuwo country lodge est complet. Un des gardiens qui a fini son service nous emmène voir les deux autres campings. Le premier est à l'entrée d'un des townships... je ne suis vraiment pas emballée. Le second en extérieur de ville est isolé et poussiéreux, au delà d'un quartier jonché de carcasses de voitures... mais il est au calme et nous n'avons plus le choix, l'heure tourne, ce soir, ce sera donc le Kunene Village. J'installe le campement et Raphaël raccompagne le gardien avec ma voiture.
331) Au Kunene village
Les enfants tombent sous le charme d'un chaton qui traîne par là, à tel point que le lendemain, en discutant avec un des clients du camping, je constate qu'il croit que nous sommes venus avec notre chat!
Le calme total se fait vers 21h, nous passons une très bonne nuit. Les sanitaires sont propres mais mériteraient une remise à neuf. C'est le camping le moins cher du séjour.
Le 16 octobreRaphaël est en ville dès 8h, pour l'ouverture du garage. Les clients du camping avec qui je discute sont tous très rassurants, un tuyau qui fuit, ce sera réparé en deux heures, les garagistes sont très débrouillards surtout en Afrique... ce sont des Africains qui me le disent! Et en effet, deux bonnes heures plus tard, Raphaël est de retour, durite réparée.
332) après démontage, on voit bien l'usure due aux frottements (voiture de 14000 km...)
333) après réparation...
Nous roulons jusqu'à Kamanjab, la route est assez sympa vers
Etosha, au niveau de la barrière sanitaire. Nous nous nous installons à Oppi-Koppi et passons l'après midi au bord de la piscine.
334)
Le camping est un peu poussiéreux mais les emplacements espacés avec électricité et les sanitaires hyper propres, la piscine très agréable mais la nourriture très très moyenne. Avec les réductions enfants, la nuit nous coûte encore moins cher que la nuit précédente.
Il fait un froid terrible cette nuit là, nous sortons toutes les couvertures et c'est limite. Nous sommes réveillés à 5h30 par les bruits de la ville : les hauts parleurs de la campagne électorale qui bat son plein.
17 octobreNous vidons entièrement les tentes et partons pour
Otjiwarongo. Nous arrivons à 13 h à Hadassa guest house mais malheureusement, nous ne retournerons pas à Peri Naua cette année, les écoles sont fermées le vendredi après midi. Après avoir pris possession de nos chambres, nous allons faire un saut au supermarché Spar qui est vraiment bien achalandé, on se prépare un super pique nique pour le midi et ce qu'il faut pour le lendemain.
Ensuite, nous profitons de la piscine et surtout vidons, rangeons, nettoyons les voitures et préparons les sacs.
335)
336)
Nous faisons également connaissance de Monique, la directrice de Peri Naua à qui nous remettons les livres en anglais que nous avons apportés pour l'école et avec qui nous discutons longuement. Le soir nous dînons sur place et c'est délicieux. Nous saoulons Emmanuel et Orlane de questions sur la vie en
Namibie... Raphaël ira avec Emmanuel dans le township raccompagner les employées de la guest house qui ont peur de rentrer seules.
Nous serions bien restés discuter toute la nuit!!!
Le 18 octobre,
Après une très bonne nuit, le petit dèj et une photo de famille, nous prenons la route du départ.
On roule beaucoup mieux le samedi avec les chantiers routiers arrêtés.
Nous déposons le matériel loué à
Windhoek puis arrivons avec un peu d'avance à l'aéroport, nos chauffeurs ne sont pas encore arrivés.
Le temps de vider les voitures et ils arrivent. Nous retrouvons un des employés qui nous avait présenté la voiture. Nous lui expliquons la panne, les quelques bricoles cassées mais rien n'a l'air de l'inquiéter.
Il est étonné que les voitures soient propres, en effet, à
Otjiwarongo, le lavage de la voiture est compris dans le prix de la nuit...
Puis c'est l'avion pour
Johannesburg, l'attente de la navette et notre hôtel habituel Emerald Guest House avec notre appartement pour six, vieillot mais au calme. Nous dînons, mal, sur place puis nous couchons tôt.
337) Johannesburg Image attachée:
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Caperam.