Bonjour à tous,
bon la relève des profs est bien partie, tant mieux, en ce qui me concerne après un séjour de 4 ans sur l'île au lagon je vous envie, car tout me manque là bas, même la lenteur, le bazar des administrations, l'augmentation des taxis et les grèves de la STM...
Bon quelques noms d'écoles privées pour les parents :
tout d'abord les garderies : Les beaux enfants, rue des cent villas, très sympas même si elle vit des moments difficiles par manque de subventions, il existe la même à
pamandzi, rue bahoni, celle-ci est super bien que petite... les petits loups, cavani stade, bonne réputation la garderie de
Combani, beaucoup de moyens, logements neufs...
pour les autres appeler la PMI...
maternelle /primaire les petits loups, l'AMPE, vanille et chocolat (zone neil), les roussettes (près du lycée), il y en a une autre près de score..
Toutes ces écoles privées sont payantes, chères et très prisées...autant dire que pour septembre il sera difficile d'obtenir des places...
Petite terre : Apeem (maternelle), Jadeciane, plus une nouvelle école à
dzaoudzi derrière l'hôpital (elle vient d'ouvrir).
Les écoles publiques n'ont pas très bonnes réputations, en ce qui me concerne, mes enfants étaient à
pamandzi 5, en petite terre, ils ont eu des profs très compétents, de même pour le collège et la maternelle
pamandzi 6.
De part le nombre important d'enfants ne parlant pas français, le niveau est relativement bas, vous devez restez vigilants et suivre les cours de vos enfants.
Après
mayotte les miens ont suivi les cours du CNED, ils ont sans problème retrouver un bon niveau...Il y a de plus en plus de profs diplômés en primaire, peu à peu le niveau remonte...Il faut savoir qu'en école privé les maîtres ne sont pas formés... (je le sais j'ai été institutrice durant une année !).
Pour les mamans enceintes, l'hôpital de
mamoudzou est préférable à
Dzaoudzi, les sages femmes très compétentes....
Autre chose, ce que j'ai trouvé le plus difficile à vivre à
mayotte, île française, c'est la clandestinité et la pauvreté...les parents qui repartent aux
comores en laissant derrière eux des enfants de deux, trois ans...il y a beaucoup à faire même si il n'y aucune solution réellement durable. A vous de voir, mais n'oubliez pas vous qui arrivez avec vos gros salaires, que le salaire minimum à
mayotte est de 800 euros, que beaucoup de femmes sont seules et que la situation entre mahorais et anjouanais, grands comoriens est très complexe et explosive...