Ticapi · 6 juin 2018 à 8:53 · 770 photos 362 messages · 35 participants · 37 724 affichages | | | | Coucou,
J'espère que vous avez bien profité du Rajasthan. Nous avons juste visité le Taj Mahal et le Fort Rouge à Agra avant de rentrer.
Nous quittons Delhi dans quelques heures.
Bon voyage et à bientôt sur le forum.
Bisous Carmen | | | Annonce · Sponsorisé | | | Le plus inquiétant dans la partie south view c'est que si on a problème on est hors la vue des autres...C'est plus celà qui m'avait fait un peu flipper.
C'est vrai, mais avec deux roues de secours, on ne risque pas grand chose. Mais, on est d'accord, il faut une voiture avec des bons pneus, avec une berline, je n'irais pas là-bas. En cas de panne, nous avions de toute façon nos lits avec nous, à manger et à boire pour plusieurs jours... Un 4x4 équipé camping a bien des avantages.  Au pire, tu peux même revenir à pied. C'est assez loin, mais faisable.
De toute façon, la piste pour aller à South View Point est à faire si on a du temps. La piste est sympa, mais le point de vue n'est pas fabuleux.
Par contre, il me semble indispensable d'aller au Desert Rim Viewpoint et au Sulphur Springs Viewpoint. Mais, la plupart de touristes ne vont pas jusqu'à là, ils se contentent des trois points de vue principaux et repartent. Certains te disent que deux heures de visite au canyon sont suffisantes, je ne suis pas du tout d'accord avec ça. Ce canyon est très beau et mérite qu'on y passe une bonne partie de la journée. | | | entièrement d'accord avec toi. | | | À: Ticapi · 22 août 2018 à 17:41 · Modifié le 22 août 2018 à 21:29 Re: Namibie et Afrique du Sud, paysages à couper le souffle Message 144 de 362 · Page 8 de 19 · 1 578 affichages · Partager 04.04. Norotshama River Resort - Richtersberg au Richtersveld NP
Ce matin, le ciel est dégagé et il fait déjà bien chaud. Heureusement, car il aurait été dommage de faire la belle piste qui suit l’Orange River sous la pluie. Nous nous arrêtons au Spar à Aussenkehr. Nous sommes les seuls touristes dans ce coin.
Au Norotshama River Resort
Les vignes d'Aussenkehr
La piste qui suit l’Orange River entre Aussenkehr et Sendelingsdrif est entourée de paysages magnifiques. La vue sur l’Orange River et les montagnes est tout simplement époustouflante. Les couleurs de la roche sont d’un joli camaïeu, du beige, différentes tonalités de bruns, du roux et du noir. Nous nous arrêtons souvent pour prendre des photos. Par endroit, la piste est très abîmée par la pluie. Un peu plus, et il nous aurait été impossible de passer par-là.
Au gate, nous devons indiquer d’où nous venons et où nous allons. Notre nom et le numéro d’immatriculation de la voiture sont également notés. L’employé, nous confirme que nous trouverons du diesel à Sendelingsdrif.
Piste abîmée par la pluie...
Le pont qui traverse la Fish River
| | | A la frontière, nous effectuons les formalités de sortie du territoire namibien. Le douanier fouille toute la voiture, il nous explique qu’il cherche des armes et des diamants. Il ouvre chaque sac, les porte-monnaie, la trousse de médicaments, les trousses de toilette, etc. Bizarrement, il ne regarde pas les affaires de camping, ni le frigo. Il répète à plusieurs reprises, qu’il cherche des diamants. Il trouve le sac avec les petites voitures et il veut savoir pourquoi nous les transportons avec nous. Je lui explique que nous voulons les offrir à des enfants. Il me dit avoir deux garçons et me fait comprendre qu’il aimerait bien avoir des voitures pour eux. Bref, je lui en donne quatre, il me demande d’avoir d’autres couleurs. Il me gonfle un peu, mais je ne dis rien, c’est lui qui décide qui peut traverser la frontière, nous faisons profil bas.
La traversée avec le bac est très rapide. Nous la payons au bureau à Sendelingsdrif, au même endroit, où on fait le check-in pour le Richtersveld NP. Nous n’avons pas besoin de payer l’entrée pour le parc, nous avons la carte de parcs nationaux que nous avons utilisée en octobre dernier. En réponse à ma question, la dame me dit qu’il est impossible d’accéder au fleuve depuis le camping Potjiespram. Je demande s’il est possible de changer de camping. De Hoop est complet, nous avançons finalement nos deux nuits au Richtersberg et prenons une nuit à Kokerboomkloof. Nous allons au bureau de la douane sud-africaine. Ici, le douanier est très sympa. Il remplit les papiers, nous lui montrons la Letter of Authority qu’Asco nous a donné pour la voiture et nous pouvons partir. Puis, nous passons au petit shop pour acheter de la glace et du bois.
| | | À: Ticapi · 22 août 2018 à 17:57 · Modifié le 22 août 2018 à 18:15 Re: Namibie et Afrique du Sud, paysages à couper le souffle Message 146 de 362 · Page 8 de 19 · 1 567 affichages · Partager Nous avons à peine fait dix kilomètres dans le parc, quand nous nous rendons compte que nous avons oublié de faire le plein. Nous retournons donc à Sendelingsdrif. Quelle perte de temps inutile ! De retour à Sendelingsdrif, nous ne pouvons pas faire le plein, il n’y a plus de diesel. L’employée nous dit d’aller à Rosh Pina. Nous n’avons aucune envie de reprendre le bac et surtout, de repasser la frontière namibienne.
Nous faisons rapidement le calcul. Nous avons une voiture avec deux réservoirs de 80 litres, nous n’avons pas encore entamé le deuxième, mais cela ne devrait pas tarder. Nous ferons environs 200 km dans le parc, mais nous ne savons pas vraiment quelle sera la consommation sur ce genre de piste. Nous hésitions un peu, mais nous décidons finalement de tenter le coup. Par contre, il est maintenant évident que nous ne pourrons pas passer via Kuboes et Eksteenfontein pour rejoindre Springbok. Si la même mésaventure devait se produire à la station-service d’Eksteenfontein, nous aurons un grand problème. Bref, nous passerons par Alexander Bay.
Dans le parc, nous passons le Halfmens Pass et faisons un arrêt photo au rocher « Hand of God ». La traversée du Penkop Pass est très facile, mais ça se corse un petit peu au Akkedis Pass. Ce dernier est bien plus caillouteux, avec quelques virages serrés. Nous traversons quelques lits de rivière et roulons la plupart du temps sur des pistes caillouteuses, mais généralement en bon état. Quand c’est de la tôle ondulée, c’est un peu moins drôle.
Les paysages sont magnifiques et les arrêts photos sont nombreux. A notre grande surprise, il y a pas mal d’arbustes et de petits arbres au feuillage bien vert. Par endroit, le sol est couvert de fleurs jaunes. Nous ne nous attendions pas du tout à ça. Nous ne pouvons pas prendre la piste la plus directe pour aller au Richtersberg, elle est fermée, nous devons faire le détour par les points d’orientations R7, R19 et R8.
Hand of God
Tout d’un coup, nous entendons un bruit de ferraille, il est clair que nous avons perdu quelque-chose. Nous nous arrêtons tout de suite et constatons que notre Hi-Lift Jack s’est décroché d’un côté et qu’un des projecteurs est cassé. Il est encore accroché au câble, mais le montant en plastique est coupé en deux. Nous ne comprenons pas trop comment le Hi-Lift Jack a pu casser le projecteur en tombant, mais ça ne sert à rien d’y réfléchir, il faut retrouver l’ailette que nous avons perdue. Je retrouve rapidement la pièce et Benoît visse le tout. Nous mettons aussi des colliers serflex, car la visse risque de se dévisser à nouveau avec les nombreuses secousses que la voiture subie. Nous coupons le câble du projecteur et le rangeons dans le coffre.
La piste entre les points R8 et R12 serpente dans les montagnes et dans le sable. Que c’est beau ! Au Richtersberg, nous nous installons au bord du fleuve. L’endroit est très chouette ! Sur place, il y a déjà quatre familles sud-africaines et une couple d’allemand. Le soleil décline gentiment, les montagnes autour de nous se parent d’une belle couleur orangée. Le ciel est très noir, ce soir nous voyons très bien la voie lactée et les nombreuses étoiles. Seul petit bémol, les allemands sont en train de s’engueuler et les sud-africains parlent assez fort. Heureusement, à 22 heures, il n’y a plus aucun bruit.
Au Richtersberg, la vue depuis notre emplacement
| | | Voici une carte du Richtersveld
| | | Oui, nous sommes rentrés il y a dix jours. Belle expérience, nous avons vaincus un 5000 mètres, mais le Ladakh ne fera pas partie de notre Top 5. Les paysages sont magnifiques, les gens adorables, le trek était super, mais nous avons eu un peu de peine avec l’hygiène de quelques hébergements et la pollution de certains endroits est assez surprenante et difficile à supporter.
A refaire, nous ferions un trek plus long, mais avec nuitées en tente et un cuisinier. Bref, certains Homestays n'étaient pas notre tasse de thé.
Hello Carmen,
Nous avions fait il y a quelques années le trek de Padum à Lamayuru. De mémoire il avait duré 10 jours et n'était pas de "tout repos", avec des dénivelés constants en haute altitude. Les paysages étaient absolument splendides et nous avions eu recours à un guide, des "horsemen" et un cuisinier. On était très loin du confort. Pas de toilette, pas de douche, mais avec le recul, je préfère cette option à celle des homestays. Nous nous rendons au Mustang en octobre et logerons dans des homestays. Ce n'est pas la 1ère fois que nous nous rendons au Népal et j'ai de plus en plus de difficulté avec ce type d'hébergement (les lodges...) mais c'est le prix à payer pour voir des paysages somptueux.  J'en profite pour te remercier des conseils pour la Namibie. Nous sommes rentrés début août absolument enchantés. J'avais eu cette même nostalgie après le Kenya et de Tanzanie. Il y a un "je ne sais quoi" dans cette partie du globe absolument fascinant. J'ai adoré chaque instant. Mention spéciale au NamibRand et Epupa. Peut être un carnet ? Il risque d'être un peu redondant... A bientôt | | | Hello Carmen, Au travers de toutes tes photos, on devine une ambiance particulière au Richtersveld. Cela donne bien envie... 
Nous hésitions un peu, mais nous décidons finalement de tenter le coup. Par contre, il est maintenant évident que nous ne pourrons pas passer via Kuboes et Eksteenfontein pour rejoindre Springbok. Si la même mésaventure devait se produire à la station-service d’Eksteenfontein, nous aurons un grand problème.
Suspense, suspense.... | | | Hello Anne-Claire,
Nous sommes rentrés début août absolument enchantés.
Le contraire m'aurait étonné. 
J'avais eu cette même nostalgie après le Kenya et de Tanzanie. Il y a un "je ne sais quoi" dans cette partie du globe absolument fascinant. J'ai adoré chaque instant.
Tu as tout à fait raison, nos trois voyages en Afrique Austral resteront gravés dans notre mémoire et je pense qu'il y aura un quatrième. | | | Bonjour Anne Claire Heureuse de voir que vous êtes bien rentrés, nos avons aussi beaucoup apprécié notre voyage en famille et tout comme toi un gros coup de coeur pour Epupa (paysage, ambiance et visite des himbas) et le Namibrand !!!! Carnet en cours pour prolonger le voyage  Anne | | | 05.04. Richtersberg
Ce matin, c’est très calme, tout le monde dort. Nous profitons des belles couleurs du soleil levant dans un silence total.
Après le petit déjeuner, nous partons faire une petite randonnée. Nous voulons rejoindre Tatasberg à pied. Malheureusement, il n’est pas possible de marcher le long du fleuve, nous devons suivre la piste. Ce n’est finalement pas très gênant, car nous ne croisons aucune voiture. En chemin, de nombreux singes vervets s’amusent dans les arbres, les lézards se prélassent au soleil et la pluie a fait pousser de nombreuses petites fleurs.
Les chalets du Tatasberg surplombent le fleuve. La vue depuis les chalets est très jolie, mais pour se baigner, il faut descendre un bout à pied. Nous marchons un moment dans les cailloux le long de l’Orange River et croisons une famille de bergers avec des moutons et des chèvres. Nous sommes obligés de remonter sur la piste, car la végétation devient trop dense. Après un peu plus de deux heures, nous sommes de retour au camp. Il fait très chaud, heureusement, la voiture nous fait un peu d’ombre.
Les chalets de Tatasberg
Nous passons le reste de la journée au camp et profitons de nous reposer, de lire et nous baigner. Au milieu, le fleuve est assez profond, nous pouvons même nager un peu. Deux chiens se promènent, d’un camp à l’autre, en quête de nourriture. Les pauvres sont d’une maigreur effrayante, le berger ne doit pas beaucoup les nourrir. La soirée est agréablement calme et une fois de plus, le ciel avec la voie lactée est d’une beauté incroyable. | | | Richtersberg Camp
Le Richtersberg Camp se trouve au bord de l’Orange River. Il y a seulement six emplacements. On peut se mettre où on veut, les emplacements ne sont pas numérotés. Quand l'Orange River déborde de son lit, il faut s’installer en haut, proche des sanitaires.
Nous avons beaucoup aimé ce camp pour sa situation et pour la possibilité de se baigner. Il n’y a pas d’animaux dangereux dans le fleuve.
Il y a des douches, des lavabos et des toilettes. Le tout était propre, mais ça dépend certainement avec qui on tombe.
Avouez, il y a pire comme emplacement de camping 
Autre possibilité, camper à The Hoop (12 emplacements). Ce camp est aussi au bord de l’eau.
Potjiespram Camp est proche de l’entrée du parc, mais il n’est plus possible d’accéder au fleuve. La végétation est trop dense et les buissons ont des épines.
Pour les non-campeurs, la solution est Tatasberg. Les chalets sont sympas et la vue est belle.
Kokerboomkloof, Ganakouriep et Hakkiesdoring sont loin de l’Orange River, mais ils sont également entourés de paysages magnifiques. | | | Je suis en train de lire ton carnet.  Il faut que je trouve la motivation pour écrire le mien. Ce sera approximativement le même que le tien, mais dans l'autre sens, dans des lodges et non en camping et avec le Tok Tokkie Trail que Carmen a fait. J'ai bien peur que ce soit redondant...  (Faut bien que je justifie ma fainéantise !) | | | Tu as tout à fait raison, nos trois voyages en Afrique Austral resteront gravés dans notre mémoire et je pense qu'il y aura un quatrième.
Où cette fois-ci ?  De mon côté, j'essaie de retrouver la forme physique pour aborder le trek au Mustang dans de bonnes conditions car on n'a pas réellement fait d'exercice en Namibie... On a bien mangé et bien bu en revanche... | | | Je ne sais pas encore, mais nous n'avons pas tout visité au nord-ouest de la Namibie, notamment la région de Puros et un retour dans la bande de Caprivi avec le Botswana ne me dérangerait pas.
Après, il y a aussi l' Afrique du Sud, nous connaissons pas l'est du pays et aussi la Zambie me fait l’œil. 
Pour le moment, ce n'est pas à l'ordre du jour. L'année prochaine, nous pensons à l'Amérique Central ou l’ Amérique du Sud. | | | À: Ticapi · 31 août 2018 à 17:31 · Modifié le 3 sep. 2018 à 20:40 Re: Namibie et Afrique du Sud, paysages à couper le souffle Message 158 de 362 · Page 8 de 19 · 1 164 affichages · Partager 06.04. Richtersberg - Kokerboomkloof
Les sud-africains se lèvent à six heures, ils veulent quitter le camp au lever du soleil. Nous aussi, nous devons rejoindre notre prochaine étape. Comme hier soir, les chiens viennent nous voir. Nous avons pitié d’eux et leur donnons tout un paquet de Rusks à manger. Ils ont l’air d’aimer et les avalent goulûment.
Nous empaquetons tout, plions la tente et partons pour Kokerboomkloof. Les premiers kilomètres se font sur la même piste par où nous sommes venus.
Des belles pistes et des paysages de toute beauté
Au point R8, nous prenons à gauche et roulons pendant quelques kilomètres dans un lit de rivière, avant de monter dans les montagnes. Le paysage est différent, nous retrouvons les rochers de toutes formes que nous avons adorés à Spitzkoppe et Ameib en 2016.
Au milieu de nulle part
Quelques steenbocks croisent notre chemin.
| | | À: Ticapi · 31 août 2018 à 17:49 · Modifié le 31 août 2018 à 18:06 Re: Namibie et Afrique du Sud, paysages à couper le souffle Message 159 de 362 · Page 8 de 19 · 1 156 affichages · Partager La situation du camping est incroyable, cet endroit est de toute beauté. Il y a quatre campsites, ils sont assez éloignés les uns des autres. Le campsite numéro deux est pris, nous visitons les autres et nous nous installons finalement au numéro un.
La vue sur notre campsite qui se trouve dans les rochers. On peut voir une petite pancarte verte avec le numéro 1 au milieu de la photo.
Depuis ce camp, nous pouvons facilement grimper sur les rochers aux alentours, ce sera parfait pour le coucher et le lever du soleil. Nous avons une petite maisonnette avec douche, lavabo et WC, mais il n’y a pas d’eau. Bref, les installations ne servent strictement à rien. Les toilettes sont sales, nous décidons de creuser un trou, afin de réaliser nos propres toilettes. La pelle accrochée à la voiture est finalement bien utile. Nous brûlerons le papier et recouvrirons le tout avant de partir.
Notre emplacement
Nous partons faire une petite randonnée. Il y a de nombreux quiver trees, malheureusement, beaucoup sont morts. La pluie récente a fait beaucoup de bien à la végétation, certains arbustes sont en fleur et il y a pas mal de petites plantes vertes qui poussent. Nous contournons la fameuse montagne « Die Toon » et retournons au camp au bout d’une heure et demie. Nous prenons notre repas de midi et profitons de la tranquillité du site. Il n’y a pas un seul bruit, ce calme est incroyable.
| | | D'ailleurs, nous avons fait une jolie rencontre, très inattendue, au Richtersveld. Mais, je ne dirais pas plus pour le moment. 
Après des mois d'attente, je sens qu'on se rapproche de la surprise... (Vous rendez parfaitement la beauté des lieux  ) | Carnets similaires sur l'Afrique de l'Est et Australe: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 100 165 visiteurs en ligne depuis une heure! |