Bibouns51 · 13 décembre 2019 à 9:47 · 370 photos 232 messages · 24 participants · 21 073 affichages | | | | Attention, cet homme est dangereux. Avec son humour décalé et ses photos fascinantes, il pourrait bien inciter les humbles lecteurs que nous sommes à partir affronter nous-mêmes ces inhumaines immensités. Allez ! On est bien assis, au chaud, prêts à suivre la suite du feuilleton.
Profite car ce carnet touche bientôt à sa fin... Tu devras te résoudre à éventuellement migrer sur un autre carnet... | | | ... vers une autre destination, certainement... | | | ... vers une autre destination, certainement... 
Ah! Oui, je ne manquerai pas de suivre votre vadrouille au USA... même si, comme Sainte Sandrine, je ne suis pas capable de suivre votre rythme 🥴😂
Le départ est pour quand? | | | ... vers une autre destination, certainement... 
Ah! Oui, je ne manquerai pas de suivre votre vadrouille au USA... même si, comme Sainte Sandrine, je ne suis pas capable de suivre votre rythme 🥴😂
Le départ est pour quand?
Départ le 20 mai... En attendant, je suis en pleine rédaction de mon carnet au Cambodge... A+ Franck | | | Départ le 20 mai...
Ah! Tu as encore le temps 😎
En attendant, je suis en pleine rédaction de mon carnet au Cambodge... A+ Franck
Eh! Bien... je vais aller y faire un tour... ça me rappellera de bons souvenirs 😎 | | | bonjour Franck, Moi aussi j'ai contracté le virus (mais pas le coronavirus) : celui de carnets de Francky family. Je pense que dans ce domaine aussi, il n'y a pas de remède, il faut seulement attendre la suite que Franck nous distille petit à petit. Je vais aussi aller voir celui du Cambodge, cela me rappellera mon voyage de 2016. Encore merci et continuez de nous faire attendre un peu, cela amplifie le plaisir de vous lire. a bientôt | | | Merci Annie, c'est gentil ! Je distille petit à petit (même si plusieurs textes sont déjà prêts)... A bientôt pour la suite (et fin de ce carnet) Franck | | | Salut Franck, Entre la vallée de la Luna et le salar de Tara, on se croirait sur une autre planète  !!! Et puis, cette touche de vert avec cette lagune "saumâtre" à Tara est vraiment improbable. Le guide vous a-t-il dit si elle est présente à demeure, ou si elle est due à des pluies récentes ? | | | Salut Franck, Entre la vallée de la Luna et le salar de Tara, on se croirait sur une autre planète  !!! Et puis, cette touche de vert avec cette lagune "saumâtre" à Tara est vraiment improbable. Le guide vous a-t-il dit si elle est présente à demeure, ou si elle est due à des pluies récentes ?
Salut Guillaume ! Oui, des super paysages. Dignes, pour certains, de paysages américains ! Pour la couleur verte, tu me poses une colle... Je ne saurai pas dire... La journée qui me reste à publier devrait aussi te plaire... Challenge sportif ! A+ Franck | | | 8 novembre - Aller plus hauuuut !
Aller plus hauuuut... Où l'on oublie ses souvenirs,... Aller plus hauuuut, aller plus hauuuut, se rapprocher de l'avenir... En tout cas, notre avenir très proche, c’est effectivement d’aller plus haut, un peu plus près des étoiles, au jardin de lumière et d'argent... Et pour prétendre à ce jardin, le prix à payer est une longue ascension qui n’autorise finalement que les plus forts et les plus résistants au mal des montagnes à accéder à près de cinq mille sept cents mètres d’altitude, au sommet d’un mythe. Au sommet du Lascar ! « Hep toi, petit lascar, papiers d’identité s’il te plait ! » Le Lascar est le stratovolcan considéré comme le plus actif de la Cordillère des Andes du nord de par son score respectable de vingt-sept éruptions enregistrées ces cent cinquante dernières années. Il est donc potentiellement aussi le plus dangereux... Plus grosse éruptions observées : 1993 avec des projections de cendres volcaniques jusqu'à Buenos Aires en Argentine, à mille cinq-cents kilomètres de là... Brrrr, frissons... Frissons de peur ou frissons de froid, car tout en haut, les températures annoncées oscillent entre moins vingt et moins quinze degrés. Bref, tout ça pour dire qu’on sera loin de la balade dominicale en forêt ardennaise pour aller ramasser des cèpes avec les enfants !
Ô rage, ô désespoir, on va vivre aujourd’hui notre dernière véritable journée du voyage, mais tu l’as compris, on a souhaité frapper un grand coup pour que cette der des der s’inscrive au Panthéon de notre voyage ! Encore faut-il qu’à ce sommet, on y parvienne... Pour mettre toutes les chances de notre côté, le monsieur a dit qu’il fallait bien s’hydrater. Pour ça, on a été très performant hier soir. Il a aussi dit qu’il fallait bien dormir. Là, on a essayé mais c’était sans compter sur le radio-réveil local : les chiens. Ici, ils sont un peu les caïds du quartier et ont même carrément pris le pouvoir sur le gang des coqs ! Le chien de San Pedro est plutôt couche-tard et bon vivant. Il aime faire la fête avec ses potes et chanter des chansons de chien bourré jusque tard dans la nuit, nous obligeant à essayer de dormir avec le coin des draps vissé dans les oreilles. Tant pis, on essaiera de finir notre nuit dans le 4x4 qui doit venir nous chercher dans quelques minutes, à cinq heures. En l’attendant, le ciel nous fait grâce de sa voûte étoilée qui aurait mérité à elle seule ce réveil très matinal. Et c’est avec une demi-heure de retard à son actif que notre carrosse apparaît. Nous ne pouvons plus faire demi-tour, il faut y aller !
Bon ce teasing nous a donné l’eau à la bouche. Je pourrais alors tout de suite rentrer dans le pif du sujet et te retrouver directement aux pieds de « notre » montagne... Mais je souhaiterais quand même te faire part d’une petite anecdote dont mon arrière-train se souviendra longtemps. Imagine la scène. Nous sommes en conduite mode sport level douze en plein milieu du désert. En même temps, ici, c’est le désert partout. Bon, disons poliment que la piste qui n’en est pas réellement une est défoncée. Je suis assis à l’arrière, côté gauche. Outre le fait d’être secoué dans tous les sens, tout va bien jusqu’au moment où un violent bruit sourd juste en dessous de moi se fait entendre. Les autres passagers me regardent l’air suspect : « Promis, ce n’est pas moi ! » Notre guide prétend que le bas de caisse à toucher un rocher. Mon arrière-train, lui, vient de m’envoyer un fax pour m’indiquer que c’est le ressort de l’amortisseur du 4x4 qui vient de céder ! Bref, l’heure de chemin qui nous reste à parcourir est un chemin de croix pour mon pauvre fessier prêt à porter plainte pour viol. Heureusement, une pause est prévue pour prendre un petit-déjeuner. Petit-déjeuner d’exception très bien garni au bord de la Laguna Lejia au lever du soleil par moins huit degrés. Qui dit mieux ?
Ça y est, il est l’heure, on ne fait plus les lascars... On s’équipe de tout ce qu’on a de plus chaud lorsqu’on voit notre guide enfiler combinaison intégrale, gants de compét’, cagoule et masque de ski... Gloups... Nos tenues de tout petits joueurs de pipeau vont-elles nous permettre d’affronter les éléments dantesques d’un sommet en haute altitude ?... Ah, tiens, le guide se charge également d’une machine pour nous alimenter en urgence en oxygène lorsqu’on sera sur le point de mourir là-bas, tout en haut... Re-gloups... Et v’là t’y pas qu’il nous annonce que nous sommes six et que statistiquement, seule la moitié des membres de l’expédition parviendra au sommet... Re-re-gloups ! Le départ est sonné pour les sept cents mètres de dénivelé à parcourir. En file indienne, le rythme des pas est donné par le guide en marquant bien notre respiration. On se croirait sur une route nationale française en pleine ligne droite et limité à quatre-vingts. C’est en effet la première fois que nous marchons à une vitesse aussi réduite. Un pas devant l’autre, bien inspirer et bien expirer sont les seules choses auxquelles il faut penser pour ne pas risquer l'œdème cérébral. Oui, dis comme ça, ça fait flipper le dauphin ! Mais rassure-toi, j’ai l’impression que tout ça, ça concerne tout notre groupe, sauf nous ! On te l’accorde, on respirerait mieux la tête dans le cul d'une vache morte, mais mon frère et moi ne ressentons aucune fatigue, ni même un semblant de mal de tête. Pas d’essoufflement, pas d’hallucination,... Du coup, nous avons tout le temps de mesurer notre progression en regardant la voiture en contrebas qui se transforme petit à petit en fourmi. Devant nous, nous profitons aussi du panorama de dingo. Derrière nous, nous profitons du panorama de mickey... « Euh... et la tête, tu as dit que ça allait ? Tu es sûr ?...»
Ouaip, nickel, car après deux heures de grimpette, nous arrivons au cratère principal du volcan. Ça fume, ça sent le souffre... Au carbone quatorze de mon pif, nul doute que ce lascar, il ne va pas rester dans les vapes bien longtemps... Du cratère, on rejoint maintenant le sommet du volcan, une petite centaine de mètres plus haut. Là, ça grimpouille sec mais sur une distance assez courte. Rassure-toi, toujours aucune gêne à signaler. Le seul truc qui nous pose problème à ce moment-là, c’est... le vent ! Un vent glacial qui souffle d’une force telle qu’il pourrait dépoiler tout un troupeau de vigognes ! Mais on savoure le moment. On y est ! On a réussi ! Cinq mille sept cents mètres d’altitude ! Record battu ! Et ce panorama à trois-cent soixante degrés sur une multitude de volcans... Je t’ai parlé de ce panorama ? Et de cette sensation d’être sur le toit du monde ? C’est juste... comment dire... un sentiment inqualifiable ! Toit toit mon toit, toit toit mon tout mon Wouah ! C’est beau devant. C’est beau derrière. C’est beau à droite. Et que dire de la gauche ! Je ne sais pas quoi te dire de plus que ce que retranscrivent les photos et les sourires niais sur nos visages.
Pour ton info, sache que seul un membre du groupe est pris de maux de tête et est contraint de redescendre rapidement. Nous, on profite de tout ce qu’on peut, même si le guide nous rappelle à l’ordre : « Impossible de rester là très longtemps pour éviter de s’ankyloser sous l’effet du froid ». Après vingt minutes, on doit donc amorcer la descente. Là, une centaine de mètres plus bas, on croise un autre guide accompagnant un touriste belge qui nous interpelle en français : « Est-ce qu’il y a une friterie en haut ? » Elle est bien bonne cette blague belge, sauf que... le gars est aussi sérieux que toi et moi. Enfin, surtout toi... Devant son insistance et notre incompréhension, notre guide nous demande de traduire. Le verdict tombe sans sommation : Il doit redescendre en urgence ! Il a atteint son seuil de tolérance et il est en train de délirer ! Si on le laisse monter, il va se persuader que l’équipe de foot belge est championne du monde... Blague mise à part, ça nous rappelle que la montagne reste maître de nos destins. Nous concernant, on la remercie de nous avoir laissé la dompter. C’était topissime !
Ce qui l’est beaucoup, mais alors beaucoup, beaucoup moins, c’est le chemin du retour jusqu’à San Pedro ! Ben oui, il n’y a pas de garage pour faire réparer l’amortisseur du 4x4 dans le coin et chacun a repris sa place dans le véhicule, comme à l’aller, mon arrière-train y compris... Je souffre en silence et ne vais donc pas t’en dire plus même si, j’en suis sûr, tu compatis. Pour le reste, on repasse à l’hôtel récupérer nos bagages, on va manger un bout et on patiente gentiment à la station des bus jusqu’à l’heure fatidique du départ. Départ de notre bus de nuit qui nous emmènera jusqu’à Arica, puis bus de jour jusque Tacna, avion pour Lima, re-avion avec escale à Atlanta, pour un retour au bercail après-demain. Et oui, ça y est, San Pedro, c’en est finit pour nous. On ne va pas se faire des nœuds au cerveau plus longtemps, on a adoré le secteur. Désolé, je corrige... On ne va pas se faire des nœuds au cerveau plus longtemps, on a adoré tout ce voyage à la découverte de ces contrées lointaines que je ne connaissais pas du tout. Une chose est sûre, I’ll be back ! Pourquoi pas l’ Argentine qui nous fait de l’œil ? La suite au prochain numéro. De toute façon, le prochain numéro est une autre aventure...
| | | Bonjour Franck. Encore merci pour ce carnet de voyage si bien écrit et bourré d'humour, et aussi pour toutes ces belles photos. Bernard. | | | Un grand merci Franck, de m'avoir fait rêver tout au long de ce superbe carnet, plein d'humour, de poésie, avec de magnifiques photos ! Je vais attendre avec impatience le carnet que vous ne manquerez pas d'écrire sur l' Argentine si votre projet se concrétise. martine | | | Bonjour Franck,
Tu as peut être des noeuds dans le cerveau, moi c'est dans ka tête 😂😂😂 mais comment veux tu que j'arrive à faire tous ces voyages 🤭 j'ai déjà une telle To do list.
J'adore tes carnets, Merci 🤗🤗🤗 | | | Wouah ! Que dire après une telle conclusion en apothéose. Déjà tu nous avais emmené avec toi dans des paysages de plus en plus exceptionnels au fil de votre voyage et maintenant tu nous éblouis avec votre exploit final dans ce site remarquable sous un ciel immaculé. Le tout accompagné du récit drolatique que l'auteur de talent que tu es nous a servi pour nous réjouir. Bravo et merci. | | | Merci Franck pour ce carnet, je le suis régalée tout le long et bien rigolé aussi 😂 À bientôt sur le prochain 😎 | | | Salut Franck
! Si l’accès au village est interdit aux véhicules, notre van ne va pas pouvoir se rendre à notre lieu de rendez-vous. Le chauffeur va contourner le village et poursuivre son chemin sans se soucier de deux petits français abandonnés à Ollantaytambo
J'adore quand un plan se déroule sans accrocs  !
La preuve, c’est qu’on se fait même un détour de deux kilomètres de rab pour parcourir les jardins de Mandor
Superbe endroit !
Disons qu’on a la bizarre impression de se retrouver dans une station de ski sans les remontées mécaniques ni les fondues savoyardes.
C'est marrant, je vois tout à fait ce que tu veux dire. j'ai eu même impression en arrivant dans la ville de Sapa au nord du Vietnam. Et les costumes colorés de tes péruviens sur les marchés me font penser aux Mong noirs. Il y a pourtant le pacifique entre les deux, ils ont pas pu copier !
Quatre lits superposés dans une chambre riquiqui, salle de bain commune, taches au plafond, quelques cafards pour nous accueillir,
Là vraiment, tu me donnes envie. Sans le corona, je partirai de suite !
A plus Patrice | | | Coucou Patrice,
Quatre lits superposés dans une chambre riquiqui, salle de bain commune, taches au plafond, quelques cafards pour nous accueillir,
Là vraiment, tu me donnes envie. Sans le corona, je partirai de suite !
Faut surtout pas prendre exemple sur Biboun et son frère qui sont des malades de ouf!!! Je connais quand même un peu une partie des coins dans lesquels ils se sont promenés, y a vraiment la possibilité de trouver des logements convenables, mais il me semble que les 2 frères avaient un budget plutôt serré.
Et puis ce sont des fans invétérés de camping et de voyage à la roots, et encore à ce stade c'est un euphémisme. Je dirais même que ce sont des voyageurs de l'extrême, vu les conditions plus que spartiates et intenses de leur voyage. 
En voir le plus dans le minimum de temps, j'avoue que j'aime bien lire leur voyage, surtout que Franck est un comique de première avec une culture musicale des plus intéressantes. Mais jamais je n'irais m'aventurer ne serait-ce qu'à m'imaginer un voyage dans les conditions dans lesquelles ils le font. C'est simple, même leurs compagnes respectives ne les ont pas suivi!! D'ailleurs, chaque fois que Franck raconte un voyage dans lequel sa femme se trouve, je n'arrête pas de me dire: "la pôôôôvre!!!" 
Bref, ils font partis de ces gens qu'on admire car ils ont de l'énergie à revendre et qu'ils l'utilisent pour nous ramener de supers souvenirs et de supers photos. Mais faut surtout pas aller à faire comme eux, on risquerait d'y laisser sa peau!!  | | | Salut l'hyperactif voyageur à la roots,
Je suis rentrée le week-end dernier de mes 15 jours dans le south west, d'où mon silence radio. Juste avant l'annonce de Trump de fermer les portes du pays aux européens.
Merci infiniment pour ce carnet et ces photos, qui n'ont pas calmer mon envie de repartir en Amérique du Sud. Votre énergie de ouf, j'en profite au calme chez moi. Je trouve ça confortable et encore j'ai parfois l'impression d'être essoufflée tellement c'est speed.
Bonne continuation, et bonne chance pour ton voyage aux States le 20 mai. J'espère que Trump aura réouvert les frontières d'ici là!!! | | | Bonjour Franck. Encore merci pour ce carnet de voyage si bien écrit et bourré d'humour, et aussi pour toutes ces belles photos. Bernard.
Merci Bernard pour ces compliments ! A bientôt, donc, sur un autre de mes carnets (existants ou futurs) ! Franck | | | Un grand merci Franck, de m'avoir fait rêver tout au long de ce superbe carnet, plein d'humour, de poésie, avec de magnifiques photos ! Je vais attendre avec impatience le carnet que vous ne manquerez pas d'écrire sur l' Argentine si votre projet se concrétise. martine
Je ne sais pas encore quand il se concrétisera. Ce dont je suis sûr, c'est qu'il se concrétisera un jour ! En attendant, j'ai d'autres projets. Des voyages, encore des voyages plein la tête... Vivement le prochain ! Franck | Carnets similaires sur l'Amérique du Sud: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 5 114 visiteurs en ligne depuis une heure! |