| Péripéties d'une famille en terres namibiennes Tidju · 28 juillet 2019 à 12:18 · 291 photos 132 messages · 23 participants · 22 028 affichages | | | | À: Bouclet · 19 août 2019 à 19:16 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 81 de 132 · Page 5 de 7 · 2 136 affichages · Partager Vous souvenez vous du prix de votre billet d’avion ? Je viens de voir un vol direct Francfort windhoek pour 680€ !
Je te l’ai mis dans ma réponse précédente  : 820€/p - le vol depuis Francfort est avec Air Namibia; mais tu devras assurer ton transport jusqu’à Francfort. | | | À: Tidju · 20 août 2019 à 12:02 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 82 de 132 · Page 5 de 7 · 2 106 affichages · Partager Samedi 17 Août – On complète le carnet de chasseNouvelle journée dans Etosha, le vent est tombé ; et les lumières du matin sont magnifiques. Nous quittons Okaukuejo vers 8h30, et après avoir tourné bredouille sur les pistes au sud du camp, nous remontons vers le pan et tombons sur un groupe de lions
Ils semblent en plein repas – bien cachés dans les fourrés. Je dois faire la mise au point manuellement car il y a tellement de couches de branches et d’épines entre le lion et nous que l’auto-focus n’« accroche » pas... Après un moment, les plus jeunes lions se déplacent, et viennent se coucher à l’ombre d’un des bus 4x4 arrêtés sur la piste !
Le mâle semble s’en inquiéter, et se déplace à son tour
Mais il part dans une autre direction. Nous restons encore 5 minutes, avant de nous extirper de l’entremêlât de véhicules. Une centaine de mètres plus loin, c’est un autre groupe qui nous attend Parmi eux, ce jeune mâle, que les enfants ne tardent pas à baptiser Simba
C’est des étoiles plein les yeux que nous reprenons les pistes. Les points d’eau rassemblent toujours les foules
Même si il y a parfois un peu d’animosité – comme ici où l’oryx charge et manque de peu d’empaler un springbok
Sous les regards désintéressés des kudus
Les impalas décident de rester à l’écart – le long de la piste à une centaine de mètres du point d’eau
En arrivant près d’ Halali, nous faisons le trio de points de vue qui se trouvent à proximité du pan. Les paysages sont superbes – entre les herbes de savane
Et la désolation du lac asséché
Il est presque 16h quand nous établissons notre campement à Halali. Les enfants profitent une bonne heure durant de la piscine – qui est grande, et l’eau semble enfin être à une température supportable !
Après le dinner, c'est au point d'eau du camping que nous contemplons les bêtes...
| | | À: Tidju · 20 août 2019 à 13:53 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 83 de 132 · Page 5 de 7 · 2 085 affichages · Partager Dimanche 18 Août – Etosha, son bouquet finalPour notre dernière journée à Etosha, nous avons réservé le Morning Drive. Lever matinal donc, car le départ à 6h du matin ! Vu la déconvenue du Night Drive l’avant-veille, c’est avec une certaine appréhension que nous montons à bord
Au premier point d’eau, nous avons droit à un groupe d’hyènes qui se disputent les restes d’une carcasse
Puis nous faisons route vers les points d’eau que nous avons fait hier. A Salvaroda, notre guide repère un groupe de lionnes et lionceaux
Nous en dénombrons 7. Une lionne s’éloigne alors du groupe
Elle est rapidement suivie par 2 autres. Nous ne tardons pas à découvrir leur destination...
Elles ont jeté leur convoitise sur ce groupe d’autruche. Nous nous extasions devant leur technique : alors que la première s’enfonce dans les hautes herbes après avoir contourné les autruches, les 2 autres se postent derrière, en embuscade
Nous restons encore un long moment en attendant l’assaut – mais les lionnes se révèlent être beaucoup trop patientes, et c’est à regrets que nous devons quitter le point d’eau. Il est 9h15 quand nous rentrons sur Halali. Nous rangeons notre campement avant de reprendre le chemin des pistes du parc, direction Namutoni
Nous apprécions fortement cette partie du parc. D’une part, les paysages nous semblent plus jolis, un vrai air de savane ; d’autre part, nous la trouvons plus riche en animaux, souvent de grands groupes – comme ces bubales :
Un grand kudu mâle, beaucoup plus discret que les femelles, je n’avais pas encore pu le prendre en photo
Cet aigle ravisseur, trônant fièrement en haut d’un arbre
Et surtout les éléphants !
En journée, on en avait aperçu de très loin du côté d’ Olifantsrus ; de ce côté-ci du parc, c’est à un véritable florilège qui nous assistons
A un point d’eau, 2 éléphants veulent se faire un câlin
Nous observons également le comportement des autres éléphants, qui semblent se poster en gardes du point d’eau – d’ailleurs, aucun autre animal n’ose s’en approcher !
Pour cette dernière journée dans Etosha, nous sommes vraiment gâtés ! C’est notre carnet de chasse bien rempli que nous quittons le parc par l’est. Aujourd'hui nous dressons nos tentes à Onguma - réserve privée juste à côté d' Etosha; après 3 nuits passées dans les denses campings du parcs, cela fait du bien de retrouver un peu d'intimité :-) | | | À: Tidju · 20 août 2019 à 21:53 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 84 de 132 · Page 5 de 7 · 2 044 affichages · Partager Lundi 19 Août – D’une réserve à l’autreHier soir alors que je rédigeais le carnet et triais les photos du jour devant le point d'eau d' Onguma, 2 lionnes s'en sont approchées. Le temps d'aller chercher l'appareil photo à notre emplacement pourtant tout proche, elles étaient parties... grrr
Aujourd’hui nous nous levons à nouveau de bonne heure car c’est une longue journée de route qui nous attend, avec plus de 500 km pour rejoindre Erindi. C’est du bitume, nous avançons bien jusque juste avant Otjiwarongo où nous sommes arrêtés à un barrage de police. Motif : mes phares ne sont pas allumés. Le flic me fait descendre et me demande de le rejoindre dans un bâtiment avec mon permis de conduire. A l’intérieur, il ne regarde même pas mon permis, et me dit que l’amende est de N$ 750 mais qu’il faut aller la payer à Tsumeb, soit rebrousser chemin de 180 km ! Rapidement il me sous-entend qu’il y a une « easy way »... bref : il veut un dessous de table. Je sors mon portefeuille, lui propose N$ 200 ; c’est pas assez. N$ 400 ? Il s’énerve, me hurle presque « do something ! » en m’indiquant une petite table où déposer l’argent et quitte la pièce. Je m’exécute, et le rejoins à l’extérieur – et là tout gentil il commence à me donner des consignes de sécurité élémentaires ; ne rien laisser de visible dans la voiture etc. Puis nous laisse repartir. Nous sommes choqués – Cette mésaventure vient ternir complètement l’impression qu’on avait du pays jusqu’ici...
Nous reprenons le fil de notre programme, avec la visite du Day Center d’ Africat. Dès l’entrée dans la réserve d’ Okonjima, nous nous contemplons le paysage qui s'offre à nous
Au cours d’une très instructive visite guidée des infrastructures, nous apprenons comment au départ de l’ambition d’éradiquer le prédateur qui attaquait le bétail de leur ferme, la famille Hanssen s’est peu à peu intéressée au comportement des félins, pour finalement chercher à les protéger et développer des méthodes d’élevage favorisant la cohabitation. Par ailleurs, ils oeuvraient à sensibiliser les autres fermiers et populations locales afin de changer les mentalités où le félin est uniquement perçu comme un prédateur à abattre. C’est l’objectif poursuivi aujourd’hui encore par la fondation Africat, à côté de son programme de soins et réinsertion des guépards.
Après la visite du centre, nous embarquons pour un bref passage dans l’un des grands enclos de la réserve, à la rencontre de 5 guépards
Les 4 que l’on voit ici sont issus d’une même portée ; ils ont été recueillis alors qu’ils avaient 3 mois. Ils avaient été repérés à proximité de la réserve, et après plusieurs jours, les rangers étaient arrivés à la conclusion que leur mère ne viendra plus pour s’en occuper. Elle a probablement été abattue ou dévorée par un prédateur...
Le 5ème s’appelle Sam
Sam et son frère ont été confiés à la fondation quand ils avaient 6 mois par leur propriétaire de Windhoek. Sans en dévoiler l’origine, l’homme disait vouloir en faire des animaux de compagnie... Mais l’alimentation qu’il leur administrait rendit les jeunes guépards malades, et le frère de Sam meurt d’insuffisance rénale. Sam en réchappa.
Cette visite est pour nous une belle opportunité d’approcher ces félins
Après ces derniers jours consacrés à l’observation des animaux, la tribu a besoin de se dégourdir les pattes, et nous profitons des quelques trails que la réserve d’ Okonjima propose. Nous attaquons le Giraffe Trail, petite boucle de 5km
Laquelle nous conduit à un sympathique point de vue
En quittant la réserve d’ Okonjima nous avons encore l’occasion de voir des girafes
Mais il se fait tard, et la route est encore longue jusqu’ Erindi. C’est sur les pistes de la plus grande réserve privée de Namibie que nous assistons au coucher du soleil. Nous croisons également une quinzaine d’éléphants avec des petits qui traversent la piste une centaines de mètres devant nous. Nous posons ensuite nos valises au Old Traders Lodge pour 2 nuits – on s’est fait plaisir pour clôturer notre voyage en beauté | | | À: Tidju · 21 août 2019 à 7:45 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 85 de 132 · Page 5 de 7 · 2 021 affichages · Partager Mardi 20 Août – De surprises en surprisesAu programme aujourd’hui : repos ! Après le petit déjeuner, nous partons observer les hippopotames et les crocodiles du Nil du point d’eau qui fait face au restaurant du lodge. Ces 2 espèces ne sont pas endémiques et ont été introduites dans la réserve. Je n’avais pas pris l’appareil photo, donc pas de photos dans le carnet !
Comme pour toute bonne journée de repos, on commence par une balade digestive
Trail de 4 km – le seul de la réserve d'Erindi... Sur le chemin du retour, nous avons la surprise de voir que le semblant de village, que nous avons vu vide à l’aller, est maintenant peuplé par toute une petite tribu...
Un guide est là avec un groupe, et cela nous fait franchement douter de l’authenticité de tout ceci. A moins que tout ce petit monde se cachait derrière les arbres ?
La journée se poursuit tranquillement, en attendant le Game Drive de l’après-midi. J’ai hésité à nous y inscrire, puisque nous avons « fait le tour » - mais nous avons eu de tellement bons échos de la part de voyageurs croisés au cours de notre périple, que ce drive semble incontournable...
A bord d’un land-rover ouvert, nous partons à l’assaut des chemins de la réserve.
Le décor est superbe, totalement différent d’Etosha – que nous avions trouvé plutôt fade (si l’on fait abstraction de la faune bien sûr !). Au fur et à mesure des rencontres
Nous partons en off-road afin d’approcher les animaux. Nous revoyons de nombreuses espèces déjà vues ; et nous apercevons même des élands ! Ceux-ci sont très discrets, et décampent avant même que je puisse les prendre en photo.
Mais l’objectif principal, c’est le guépard ! Notre guide nous mène dans la zone où l’un d’entre eux avait été aperçu hier et ce matin. Et pour cause : il termine la proie attrapée la veille : un phacochère.
Notre guide nous explique qu’il est rare qu’un guépard puisse profiter 2 jours de suite de la même proie, car celle-ci lui est souvent dérobée par d’autres carnivores comme les hyènes.
Vous pensez qu’on a vraiment tout vu ? Et bien ce Game Drive nous réserve encore bien des découvertes! Tout d’abord, nous observons ce ratel qui flaire le sol à la recherche de son diner
Quand il a repéré quelque chose, il creuse, il creuse
Jusqu’à ce qu’il atteigne sa proie – ici un scorpion !
Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises... Alors que nous faisons piste vers le lodge, un pangolin traverse juste devant nous
Un pangolin ! Notre guide est tout fou, car cette rencontre est exceptionnelle ! Nous descendons de la jeep et nous approchons de l’animal, qui a déjà pris sa position de défense
Il laisse apercevoir sa tête par moment
Ou nous montre comment il peut se blottir en boule si nous étions des prédateurs
Le pangolin est classé comme espèce en danger critique d'extinction – il resterait moins de 10000 spécimens dans le monde... Voilà qui clôture de toute beauté ce véritable safari... | | | À: Tidju · 21 août 2019 à 8:05 · Modifié le 21 août 2019 à 14:28 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 86 de 132 · Page 5 de 7 · 2 015 affichages · Partager Pas cool, l'histoire avec le policier. 
Vous avez eu beaucoup de chance avec le pangolin.👍
J'adore Etosha, j'ai l'impression que nulle part ailleurs on peut voir autant d'animaux, les différentes espèces, autour d'un point d'eau. | | | À: Marati · 21 août 2019 à 8:11 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 87 de 132 · Page 5 de 7 · 2 013 affichages · Partager C'est fou que même les Rangers ne connaissent pas le Rock Sculpture Trail !
Cette randonnée n'est pas très connue. J'ai personnellement eu beaucoup de peine à trouver des infos. Depuis que nous y sommes allés, plusieurs forumeurs l'ont faite. Pour nous, l'une des plus belles randonnées en Namibie. Par contre, ce n'est pas forcement facile de trouver son chemin (la boucle entière).
Il faut insister à Sesriem pour avoir le permis. Certains jours, les employés n'ont vraiment pas envie de bosser et encaisser un permis semble les fatiguer. | | | À: Tidju · 21 août 2019 à 10:12 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 88 de 132 · Page 5 de 7 · 1 990 affichages · Partager Waouh! Superbe le Pangolin, nous en avons vu un au bord d'une piste mais le temps qu'on s’arrête pour reculer et prendre l'appareil photo, il avait décampé  . | | | À: Tidju · 21 août 2019 à 13:53 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 89 de 132 · Page 5 de 7 · 1 977 affichages · Partager Honey badger et Pangolin dans le même game drive... Quelle chance   | | | À: Tidju · 23 août 2019 à 9:41 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 90 de 132 · Page 5 de 7 · 1 888 affichages · Partager Bonjour Olivier,
Je me suis vraiment régalée en parcourant ce carnet, c'est non seulement très bien écrit mais les photos sont à couper le souffle ! Nous avons parcouru également la Namibie en 2017, et revoir ces images ne me donne qu'une envie : y retourner ! cette sensation très souvent ressentie d'être seuls au monde dans cet environnement unique, était une super expérience. Vraiment bravo pour ce partage.
Pour celles et ceux que ça intéresse, notre blog : totololonamibie.canalblog.com/ | | | À: Pyrene64 · 23 août 2019 à 10:50 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 91 de 132 · Page 5 de 7 · 1 873 affichages · Partager totololonamibie.canalblog.com/.../08/09/3556606...
Pas mal de villages Himbas, scènes irréelles, distribution de "sweeties" (bonbon), l'un des rares mots anglais que les enfants connaissent.
Distribuer des bonbons à des gamins qui ne verront jamais un dentiste de leur vie... ça craint pas un peu, voire beaucoup   ?? Bon, après, comme les gamins connaissent le mot sweeties, vous n'étiez pas les premiers.
Sinon, le carnet est sympa. | | | À: Marati · 23 août 2019 à 11:10 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 92 de 132 · Page 5 de 7 · 1 865 affichages · Partager Bonjour Guillaume, J'ai comme toi lu le blog de Pyrénée 64 (mais juste l'article sur Kunene et les Himbas), mais je n'y ai pas vu de références à une distribution de friandises ou bonbons ? Elle note juste l'apport de farine, huile,.... Peut-être ai-je mal lu ? | | | À: Simc4 · 23 août 2019 à 11:15 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 93 de 132 · Page 5 de 7 · 1 862 affichages · Partager Bonjour Jean Luc C'est sur la page consacree à Van Zyl Pass, passage qui me fait fantasmer au niveau difficulté à chaque fois que je regarde ma carte T4A  ! | | | À: Simc4 · 23 août 2019 à 11:15 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 94 de 132 · Page 5 de 7 · 1 861 affichages · Partager Tu as mal lu Jean Luc
Pas mal de villages Himbas, scènes irréelles, distribution de "sweeties" (bonbon), l'un des rares mots anglais que les enfants connaissent. | | | À: Rjulie95 · 23 août 2019 à 11:22 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 95 de 132 · Page 5 de 7 · 1 856 affichages · Partager En fait je n'avais pas lu du tout ce passage (ce que je vais faire maintenant) Mais il est vrai qu'on entend beaucoup le mot "sweeties" dans la région himba. Nous on distribuait des pommes... | | | À: Marati · 23 août 2019 à 11:23 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 96 de 132 · Page 5 de 7 · 1 853 affichages · Partager Distribuer des bonbons à des gamins qui ne verront jamais un dentiste de leur vie... ça craint pas un peu, voire beaucoup   ?? Bon, après, comme les gamins connaissent le mot sweeties, vous n'étiez pas les premiers.
Je sais... mais quand tu passes près des villages, que les enfants accourent dès qu'ils entendent le moteur d'une voiture, pas seulement pour nos beaux yeux, on trouve sympa de leur faire plaisir comme ça et créer un mini lien, aussi fragile soit-il. Par contre, on a regretté de ne pas avoir pris plus de stylos et cahiers, parce que là, c'est plus que des étoiles qu'ils ont dans les yeux !!
Donc, à ceux qui partent prochainement, n'hésitez pas à compléter vos bagages avec ce genre de dons. | | | À: Marati · 23 août 2019 à 11:26 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 97 de 132 · Page 5 de 7 · 1 850 affichages · Partager Bonjour Jean Luc C'est sur la page consacree à Van Zyl Pass, passage qui me fait fantasmer au niveau difficulté à chaque fois que je regarde ma carte T4A  !
La plus grande frayeur de toute ma vie que ce passage. On a été complètement fous et inconscients sur ce coup-là. On a eu beaucoup de chance, la moindre humidité sur les cailloux et rochers auraient pu nous précipiter direct dans le ravin... | | | À: Tidju · 24 août 2019 à 10:47 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 98 de 132 · Page 5 de 7 · 1 781 affichages · Partager Mercredi 21 Août – Les collines de DüsternbrookNotre périple touche inexorablement à sa fin... Ce mercredi nous quittons la réserve d’Erindi, direction la Guestfarm de Düsternbrook – à 50 km de Windhoek. Quand nous pénétrons dans la propriété, nous sommes d’emblée conquis par le cadre dans lequel la ferme est implantée. On y propose plusieurs circuits de randonnée, ce n’est pas pour nous déplaire ! Nous optons pour le Khomas Mountain Trail, boucle de 8 km. Cela monte pas mal au début, mais le décor est sympa !
Il fait fort chaud alors que nous arrivons sur un petit plateau, les enfants préfèrent laisser tomber le t-shirt
Après 4 kilomètres de montées-descentes, le trail dévoile de magnifiques paysages
Avant de nous emmener doucement vers le lit de la rivière
C’est sur le plat que nous parcourons les 2 derniers kilomètres de la rando
Nous bouclons le trail en 2h20, bonne moyenne donc car la fiche descriptive du Khomas Montain Trail indique de 2 à 3,5 heures. Il est 16h30, les enfants ont bien mérité leur crème glacée, ainsi qu’un petit plongeon dans l’eau glacée de la piscine de la ferme... | | | À: Pyrene64 · 24 août 2019 à 14:49 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 99 de 132 · Page 5 de 7 · 1 762 affichages · Partager Bonjour Joëlle,
Je me suis vraiment régalée en parcourant ce carnet, c'est non seulement très bien écrit mais les photos sont à couper le souffle !
Merci!
Pour celles et ceux que ça intéresse, notre blog : totololonamibie.canalblog.com/
Ah oui quand même!! Cela donne envie de sortir des circuits classiques et des pistes trop bien battues ça! | | | À: Tidju · 24 août 2019 à 14:57 Re: Péripéties d'une famille en terres namibiennes Message 100 de 132 · Page 5 de 7 · 1 759 affichages · Partager Jeudi 22 Août – WindhoekCe matin nous bourrons nos valises avec les sacs à linge sale avant de quitter la Düsternbrook Guest Farm. Plusieurs oryx, babouins et girafes nous saluent au bord de la route – d’autres se reposent, comme si leur rôle de figurant s’achève en même temps que nos péripéties
Quand on a établi le circuit avec Madiza Tours, nous prévoyions de quitter le pays aujourd’hui. Mais c’était avant de trouver l’offre de Qatar Airways pour notre vol, lequel n’est pas disponible le jeudi... Nous avions donc réservé une nuit supplémentaire à Windhoek – sans changer le reste de notre parcours.
Nous devons ramener le 4x4 à Africa-On-Wheels pour 16h au plus tard, cela nous laisse un peu de temps pour nous balader dans Windhoek. Direction le Namibia Craft Center
Dans un cadre sympathique, on erre de boutique en boutique à la recherche de quelques souvenirs
Non non, pas ça – c’est bien trop grand et trop lourd pour rentrer dans nos valises ! Les enfants dénichent quelques babioles, et nous déjeunons sur la terrasse de l’agréable Craft Café.
La remise du Toyota Hilux se passe sans encombre, on me demande directement la facture du garagiste de Solitaire afin de me rembourser. Le transfert vers l’aéroport étant compris dans la location de la voiture, Africa-on-Wheels nous dépose à notre hôtel – et nous convenons de l’heure de départ demain.
A l’hôtel, nous savourons d’une dernière Windhoek Lager – et les enfants s’obstinent à tester la température de la piscine – inutile de vous dire qu’elle n’était pas la plus chaude du séjour !
Au soir au restaurant, c’est l’occasion de faire un petit bilan – chacun y va de son top 3 : pour diverses catégories : meilleur lodge, camping préféré, meilleure activité guidée ou encore les randos... Tout y passe, même la catégorie du pire buffet petit-déjeuner ! Cette discussion nous fait une belle rétrospective – nous nous rendons compte que nous en avons vécu des choses au cours de ces 4 semaines ! | Carnets similaires sur la Namibie: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 8 066 visiteurs en ligne depuis une heure! |