Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Lucq · 5 août 2011 à 7:49 141 messages · 18 participants · 19 112 affichages | | | | À: Lucq · 10 août 2011 à 13:51 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 61 de 141 · Page 4 de 8 · 1 691 affichages · Partager tu dis que tu veux parler des chinois et la raison pkoi les touristes vont en chine MAIS encore une fois tu reviens sur une critique du parti chinois.
donc comme je l'ai deja dit, change le titre de ton sujet qui est sans rapport avec les touristes qui vont en chine | | | À: Nemo1001 · 10 août 2011 à 15:06 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 62 de 141 · Page 4 de 8 · 1 688 affichages · Partager je critique oui et non... cr en definitive, quelle alternaqtive au parti? serat elle meilleure, pire ou egale? tout aussi cynique? questionn 100.000 fois poses, meditee et toujours aussi mal repondue...
je ne critique pqs, dans le sens ou diriger un pays pareil, faire en sorte que ca marche n est vraiment pas facile...imaginons les ministres beges ou pakistanis au commandes...on attend le resultat..lol
je critique dans le sens ou le cynisme atteint par le parti (je pourrais dire le gouvernement, mais le gouvernement est le parti et le parti et le gouvernement...et en realite, parti et gouvernement sont deux choses distinctes, et c est bien le parti qui dirige, non le gouvernement)a atteint des sommets jamais egales...bien sur personne n est dupe, mais je trouve que se cacher derriere de vieilles formules creuses et slogans d une epoque ou ce parti voulait rellememt faire bouger les choses est intolerable... car il ne faut pas oublier, que le communisme, le parti communiste et l intrnationale des travailleurs, malgre la faillite du monde sovietique, et se errememts du cote du totalitarisme, est quand meme base sur des ideaux et une philosophie d une grande qualite.
imposer la propagande sovietique dans ce qu elle a de pire dans les tetes et imposer le capitalisme sauvage dans ce quil a de pire dans les faits...vol e qui est derangeant...
mais finalement, cette dualite est tres chinoise et le rtesultat en est, antropologiquement parlant, tres interessant | | | À: Lucq · 10 août 2011 à 15:10 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 63 de 141 · Page 4 de 8 · 1 687 affichages · Partager je critique oui et non... cr en definitive, quelle alternaqtive au parti? serat elle meilleure, pire ou egale? tout aussi cynique?
que tu dises du bien ou du mal n'est pas le probleme mais c'est surtout sans rapport avec le sujet. 
on dirait que tu n'arrives pas a saisir qu'il n y a aucun rapport entre le parti communiste et le desir pour un touriste d'aller en chine. | | | À: Nemo1001 · 10 août 2011 à 15:25 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 64 de 141 · Page 4 de 8 · 1 683 affichages · Partager peut etre...qui sait? eut etre que je suis trop vieux et que pour moi l assoiation chine et PC est indissoluble... peut on aller en chine pour autre chose que le parti? cve que je veut dire, c est que il ya bien sur indubitablement une atmosphere chinoise en chine...mais pas seulement...
en 87 j aui eu l occasion d aller en tchequoslovquie envoiture depuis l autriche (bien sur j etais petit mais l atmiosphere, l odeur m a l;aisse uin souvenir imperisssable) ensuit j ai eui l occasion d aller a cuba...et bien que le cratere latin et antillais de l ile transparaissait aussi, j ai ressenti les memes impressions et les memes odeurs..
plu recemment, j ai vete en russie, en momgolie, au vn et au laos et dans tous ces pays, y compris dans les deux republiques indochinoises encore communistes, j ai ressenti des remanences de ce monde, des traces...
ici en chine, mon impression est l meme qu a cuba et en tcheqosl;ovaquie...a l epoque... et je me rapelle des rticences quie les gens en europe de l ouest, avaient a l epoque avaient vis a vis de l chine communiste... ahhh tuvs en chine...c est communiste! et maintenant, la chine est toujours communiste, c toujours le meme gouvrnement, et tout le monde veutr y aller...quel incroyble retournement | | | À: Lucq · 10 août 2011 à 15:35 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 65 de 141 · Page 4 de 8 · 1 717 affichages · Partager peut etre...qui sait?
peut-etre c'etait la question a poser avant de disserter sur le parti communiste
a moins que je sois une exception, quand on choisit un pays pour le visiter on ne choisit pas pour son regime politique. | | | À: Nemo1001 · 10 août 2011 à 16:23 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 66 de 141 · Page 4 de 8 · 1 709 affichages · Partager mais on devrait toujours... lr regime politique de la france, lui est indisocciable, la republique une et indivisible... le regime des usa, le federalisme lui est aussi indisdsociable... for e.g. ler regime politique d un pays fait partie de son patrimoine...cr le patrimoine c pas uniquememt les vieilles pierre...c les gens aussi...et quoi de plu vivant et actuel que le regime politique...il represente toujours un moment...
par exemple, la crise politique en belgique, elle n est pas arrivee de mars, elle est le reflet de l inertie des gens face a la politique... en france, sarko non plus n est pas arrive du ciel...la france et les citoyens francais le portaient en germe... on peut critiquer ce qu on veut, mais il faut rester lucide et accpter d endosser ses responsbilites | | | À: Lucq · 10 août 2011 à 16:36 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 67 de 141 · Page 4 de 8 · 1 706 affichages · Partager mais on devrait toujours...
au lieu de faire les questions et reponses, tu devrais deja le demander aux autres. C'etait bien une question de ta part, non. A moins que tu avais envie de parler du parti communiste. (vrai à 99.99999%) 
lr regime politique de la france, lui est indisocciable, la republique une et indivisible...
tu crois que le touriste qui visite la france l'a choisi pour sa republique? pourtant y a pleins de pays qui sont des republique et comme bizarrement cé le pays où il y a le plus de touristes. 
ler regime politique d un pays fait partie de son patrimoine...
non, il fait partie de son histoire passé ou actuel. Et hormis qques exceptions les gens ne voyagent pas pour le regime politique.
par exemple, la crise politique en belgique, elle n est pas arrivee de mars, elle est le reflet de l inertie des gens face a la politique...
quel est le rapport avec le tourisme et touriste?
Donc, comme je l'ai dit a plusieurs reprise: renomme ton sujet et dit "je veux discuter du parti communiste chinois" 
le regime des usa, le federalisme lui est aussi indisdsociable... for e.g.
tu crois réellement que les tourites vont pour le federalisme | | | À: Nemo1001 · 10 août 2011 à 16:52 · Modifié le 10 août 2011 à 17:16 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 68 de 141 · Page 4 de 8 · 1 703 affichages · Partager
(1 soir à beijing en cachette)
(Une pure merveille de révolte) | | | À: Lerenardo · 10 août 2011 à 16:56 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 69 de 141 · Page 4 de 8 · 1 700 affichages · Partager je trouve que l'image colle bien a la situation sauf qu'une des marionnetes devrait etre plus jeune pour etre credible | | | À: Nemo1001 · 11 août 2011 à 9:37 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 70 de 141 · Page 4 de 8 · 1 671 affichages · Partager oui...toi et leonardo vous avez raison...
j aurais du demamder: que pensesnt le etrangers qui vont en chine du PCC...sont ils au courant de son histoire ?
bon le pcc et le communisme en chine ne sont pas ma seule preocupation...
mais j aime bien la politique, qui est l'organistion de la cite' | | | À: Lucq · 11 août 2011 à 9:59 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 71 de 141 · Page 4 de 8 · 1 665 affichages · Partager oui...toi et leonardo vous avez raison...
j aurais du demamder: que pensesnt le etrangers qui vont en chine du PCC...sont ils au courant de son histoire ?
bon le pcc et le communisme en chine ne sont pas ma seule preocupation...
mais j aime bien la politique, qui est l'organistion de la cite'
(ma pépite face à la promiscuité)
 Pareil, j'aime la politique engagé! plus que les "émeutes shopping" (pardon je politise), PCC ou UMP, un roi Belge? (peut être UBU ROI et la gladouille qui chante, merdre!). Dans l'avion qui survole, je préfère être au hublot de gauche, question vision. | | | À: Lerenardo · 11 août 2011 à 15:16 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 72 de 141 · Page 4 de 8 · 1 647 affichages · Partager voila un pti tr article interesant sur la chine... Discussion: LinkBack URL About LinkBacks Bookmark & ShareDigg this Thread! Add Thread to del.icio.us Bookmark in Technorati Tweet this Thread! Outils de la discussion
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- 09/08/2011 09h04 #1
 mattcoq Moderator Chine Big Boss
Date d'inscription octobre 2005 Localisation Changshu, China Messages 2 300 Antoine Brunet – « La Chine veut s’emparer du monde » www.lenouveleconomiste.fr/antoine-brunet-la-chine-veut-semparer-du-monde-3558-8223/
Une mise en perspective inédite, éclairante et surtout alarmante des ambitions chinoises
Il faut lire attentivement cet entretien. Si la vision du monde de l’économiste qui s’exprime ici est la bonne, alors il faut vite nous ressaisir quand il est encore temps pour échapper à... la domination chinoise sur le monde. Car pour Antoine Brunet, il ne fait pas de doute que la Chine entend devenir “le nouveau maître du monde” à la place des Etats-Unis et de l’Occident. Pour tracer cette perspective inquiétante, l’expert pratique un mélange de genres trop peu pratiqué : il mobilise son savoir économique et son aptitude à prendre en compte la dimension géopolitique des rapports de forces. Il décortique dans le détail la stratégie mercantiliste de la Chine. Féru d’histoire, Antoine Brunet sait aussi combien les acteurs peuvent peser sur le cours des événements. Et pour lui, l’évidence est là : les Chinois ont désormais la main. “La crise de l’euro à laquelle les Chinois ne sont pas pour rien a fourni à Pékin les moyens d’accélérer son projet hégémonique”, lance-t-il. Lucidité exagérée d’un économiste obsédé par son sujet ? En partie peut-être. Mais sans aucun doute un exercice salutaire par ces temps de “chinomania” aiguë et aveugle.
Au lieu de tenter de mettre en équation le monde, il aurait été bien plus utile de focaliser toute l’attention sur l’énorme pays totalitaire qui a surgi dans la globalisation : la Chine ! Comme toutes les puissances ascendantes, ce pays met en œuvre une stratégie de conquête basée sur un mercantilisme forcené. Or ce dernier n’est rien d’autre qu’une forme de cannibalisme économique passant par la formation de gigantesques excédents commerciaux au bénéfice du pays à la manœuvre et leurs symétriques, les déficits tout aussi gigantesques infligés aux rivaux. Par le passé, l’Angleterre, les Etats-Unis, le Japon ont successivement pratiqué cette politique de recherche permanente d’excédents par tous les moyens et artifices au détriment de leurs concurrents. C’est depuis quinze ans le tour de la Chine. En engrangeant des excédents, la puissance mercantiliste cherche à obtenir pour elle une croissance saine et robuste tandis que les pays déficitaires voient leur croissance s’affaiblir et devenir de plus en plus artificiel et problématique et s’exposent à la déstabilisation. Le mercantilisme est un système par essence déséquilibré : les pays excédentaires recueillent tous les avantages, les autres tous les problèmes. Les bons apôtres du “gagnant-gagnant” du libre-échange nous trompent. C’est une loi de l’histoire : les états créanciers finissent toujours par imposer leurs règles du jeu, et par se payer, en cas d’insolvabilité, en s’emparant des actifs réels des Etats débiteurs ou en s’emparant même de leur souveraineté.
La double option du capitalisme et du totalitarisme
Retour au capitalisme et totalitarisme politique : ces deux options, prise la première par Deng Xiaoping en 1978 et confirmée pour la seconde en 1989 avec les massacres de Tien an men, expliquent les succès économiques du pays obtenus par la Chine depuis lors. Un constat déchirant à dresser car il tend à prouver que le capitalisme totalitariste est plus efficace économiquement que le capitalisme démocratique. Quant à l’idée que le capitalisme porte avec lui l’avènement de la démocratie – l’élévation du niveau de vie de la population incitant cette dernière à exiger les libertés –, la Chine administre depuis 20 ans la preuve de son inanité. La population chinoise reste toujours terrorisée par un régime pour qui la préservation de son pouvoir a justifié dans le passé une répression monstrueuse. Le parti communiste chinois va mobiliser une stratégie tous azimuts avec un seul objectif : bâtir un rapport de forces international à l’avantage de la Chine.
La pression pour le maintien des coûts du travail au plus bas
L’arme essentielle est le maintien des coûts du travail les plus bas au monde. La Chine dispose en effet des coûts du travail exprimés en dollars bien plus faibles que n’importe quel autre grand pays émergent. Au Mexique, Brésil, Inde, Corée, les coûts du travail sont à peu près quatre fois plus élevés qu’en Chine. En affirmant que les coûts chinois étaient 40 fois plus faibles que dans les pays développés – ce que l’on a longtemps avancé –, on était très loin du compte. Un écart de 1 à 80 est bien plus près de la réalité si l’on en croit les chiffres donné en 2004 par un grand groupe manufacturier. Il est vrai que les salaires minimums ont été augmentés de 20 % en 2010. Une telle mesure ne modifie toutefois pas les ordres de grandeur. Le relèvement demeure on ne peut plus modeste et on ne sait d’ailleurs pas comment il a été répercuté dans l’échelle des salaires. Pas de quoi accréditer l’idée que le système est en train de changer de pied pour passer d’un modèle de croissance tirée par l’exportation à tout-va à une croissance tirée par la consommation intérieure. Cette dernière reste la portion congrue du PIB (de l’ordre de 33 %), une proportion d’une faiblesse sans équivalent dans les autres pays du monde. Cependant, les autorités chinoises sont tout sauf stupides. Elles sont attentives aux signes de mécontentement, d’où par exemple leur inquiétude face à la hausse des prix des loyers et de l’alimentation. Officiellement, l’inflation est de 5 %. Mais pour le petit peuple, la hausse du coût de la vie en fonction de sa consommation est plus proche de 10 %. D’où la concession sur le salaire minimum.
La performance chinoise consiste à tout faire pour conserver l’avantage compétitif des bas coûts salariaux en s’appuyant sur les ressources du totalitarisme. Le premier facteur – commun à tous les pays émergents – est un chômage rural énorme qui pèse sur la formation des salaires. Mais en Chine, la pression des zones rurales sur les zones urbaines et industrielles est amplifiée par le système des hukou et des min yang. Le hukou, c’est le passeport intérieur maintenu depuis Mao et les min yang sont les personnes titulaires de ce passeport intérieur mais qui ne disposent de quasiment d’aucun droit. Logés dans des dortoirs attenants aux usines, ils sont incapables de revendiquer. Une réalité propre aux régimes totalitaires. Le deuxième élément, c’est la politique de l’enfant unique, deuxième ingérence après le passeport intérieur dans la vie privée des gens. On est ici dans un scénario digne du 1984 d’Aldous Huxley. L’enfant unique est en effet à la base d’un “business model” de la famille spécifique : celui dans lequel les deux conjoints travaillent et confient la garde du petit enfant aux grands-parents : une configuration généralisée où deux salaires nourrissent seulement trois personnes, ce qui réduit considérablement la revendication salariale. Troisième facteur : l’absence de tout droit démocratique. Il n’y a eu aucune élection, ni nationale, ni locale, ni professionnelle depuis 60 ans. Aucun droit d’expression, d’association et de manifestation. Plus fort : le régime parvient même à instiller l’idée que la démocratie est un poison. Il s’appuie sur le relativisme et le confusionnisme en affirmant que les valeurs chinoises ne sont pas les valeurs occidentales et que le modèle totalitaire devrait même servir d’exemple à d’autres pays. La démocratie serait un système inopérant pour mettre en œuvre une vision de long terme, le rythme des élections imposant une gestion court termiste. Quant aux “droits de l’homme”, le régime les caricature comme la revendication de l’individualisme et leur oppose la subordination que chaque individu doit à sa famille et celle que chaque famille doit à la nation. C’est toute l’idéologie de la “société harmonieuse”.
Le verrou monétaire par le contrôle des changes
L’arme la plus décisive reste la monnaie, qui renvoie là aussi aux pratiques d’un Etat totalitaire. Une longue histoire. Il y a vingt ans, les autorités ont bâti un système leur permettant de stabiliser la valeur extérieure du yuan, non sans l’avoir préalablement fortement dévalué. Mais en cette matière, le dispositif essentiel a consisté à maintenir (en dépit même du retour au capitalisme en 1979) le contrôle des changes draconien qu’avait instauré Mao en 1949. Il s’applique à tous, résidents, non-résidents, à l’argent qui entre et qui sort. Et gare aux contrevenants. Ils sont menacés de très fortes amendes, de très fortes peines de prison et à l’extrême, à la peine capitale. De fait, personne ne se risque en Chine à “jouer” avec les yuans. Et pourtant le pays si immense, avec ses millions de kilomètres de frontières, autoriserait n’importe où ailleurs toutes les contrebandes. Mais rien de tel ici, tout le monde se plie à la loi. C’est que derrière la loi, c’est la terreur qui règne. La force du parti communiste chinois est de tirer les leçons des erreurs et des échecs des autres. En matière monétaire, le Japon, sous la pression américaine, a abandonné le contrôle des changes en 1980. Cela ouvrit la voie à la fameuse endaka, un processus de revalorisation du yen, résultant d’entrées massives de capitaux américains orchestrées par Washington qui mirent à genoux l’économie nipponne. Et voilà comment se débarrasser d’un concurrent devenu trop gênant. Analysant cette expérience, les Chinois se sont juré qu’on ne les y prendrait pas, d’où le maintien de ce contrôle des changes. Quant aux devises encaissées par les exportateurs chinois et celles reçues pour financer les investissements directs étrangers sur place, c’est la Banque centrale chinoise qui les rachète aux opérateurs chinois contre yuans sur la base d’un cours administré. Cela vaut pour le dollar mais aussi pour l’euro, le yen, le won, le real. Voilà qui ferme pour longtemps tout mouvement de réévaluation du yuan.
Les termes d’un pacte inégal
Disposant des coûts horaires du travail les plus bas possible dans le monde, la Chine est parvenue à attirer les entreprises multinationales sur le sol chinois sous de multiples modalités : sous-traitance, joint-ventures. Du point de vue de la pure rationalité économique, il est difficile de blâmer ces entreprises d’utiliser un système mis à leur disposition. L’erreur se situe en amont. Elle incombe à quelques groupes comme Wal-Mart, Apple, Motorola qui ont exercé un lobbying surpuissant pour convaincre l’administration Clinton d’accepter l’intégration de la Chine à l’OMC, Washington se laissant fléchir facilement au nom du libre-échange, une faiblesse coupable. Car une fois la porte ouverte devant elle, la Chine s’est trouvée devant un boulevard, attirant les multinationales du monde entier par des perspectives de rentabilité inégalées. Le machiavélisme des Chinois est tout entier ici : ils ont “topé” avec les multinationales via les gouvernements au détriment des intérêts des populations occidentales. Et à chaque fois, les Chinois sauront prendre appui sur le lobby prochinois américain pour étouffer toute velléité de réaménager les règles. Cette capacité d’un pays à organiser une divergence d’intérêt au sein des pays tiers – Apple, Wal-Mart d’un côté, la population américaine de l’autre – est sans précédent dans l’histoire mondiale. Ils sont parvenus à exploser l’axiome constitutif de la symbiose américaine – le fameux “ce qui est bon pour GM est bon pour les Etats-Unis”. Car objectivement, l’intérêt de Wal-Mart à pactiser avec la Chine ne correspondait absolument pas à celui de l’Amérique et de la population américaine. Que pèsent en effet les quelques gains de pouvoir d’achat résultant de l’achat de produits chinois importés moins chers face aux cohortes d’emplois définitivement perdus ?
L’Occident pris au piège chinois
Washington s’est pris au piège chinois. A partir du début des années 90, les Américains ont cru pouvoir user de leur soi disant “begnin neglect”, cette facilité réservée au pays émetteur de la monnaie mondiale de tolérer des déficits extérieurs sans dommage. Mais ce qu’ils n’avaient pas prévu cette fois c’est que la source de ces déficits, au lieu de provenir de multiples pays, se serait concentrée sur un seul, la Chine. Si bien que l’économie mondiale se réduirait à cette équation : déficits américains = excédents chinois. Idem pour bon nombre d’autres pays qui certes vont voir quelque peu augmenter leurs ventes vers la Chine mais dans des proportions sans commune mesure avec l’accroissement de leurs importations de produits chinois. Ne nous trompons : les pays occidentaux constituent le débouché de la production chinoise bien plus que la Chine ne leur sert de débouchés. Meilleure preuve, la part de marché mondiale croissante de produits manufacturés “made in China”. Et la dynamique est bien lancée. Electronique, téléphonie mobile, panneaux solaires, éoliennes, trains à grande vitesse... : la Chine occupent le terrain sur tous les marchés porteurs à venir. Cette situation produit des effets extraordinairement déstabilisateurs sur à peu près tous les pays occidentaux qui sont accablés par des déficits avec la Chine à l’exception d’une poignée (essentiellement Japon et Corée du sud). Les effets de cette déstabilisation ont commencé à se faire sentir durement à partir de fin 2001, date d’intégration de la Chine au sein de l’Organisation mondiale du commerce, après l’aval donné fin 1999 par l’administration Clinton. En très peu de temps, le déficit commercial américain double de taille, passant de 3 à 6 % du PIB et l’ensemble des pays du G7 passe alors d’une situation d’équilibre à un déficit commercial de 3 %. Une variation que d’aucuns considèrent alors comme anodine alors qu’elle va être tout simplement le facteur déterminant qui, avec un délai de maturation de cinq ans, provoquera la crise du G7 en 2007. Car quand un pays subit un déficit extérieur de 3 % de son PIB, il est obligé, pour maintenir une croissance trimestrielle de 1% de son PIB de rendre sa demande intérieure supérieure de 4% au PIB du trimestre antérieur.Comment ? En créant et en renouvelant un écart égal à 4% du PIB entre l’endettement et l’épargne du pays. C’est cette martingale qu’avaient cru pouvoir jouer impunément les apprentis-sorciers que furent Greenspan et Bernanke. Ils abaissèrent fortement et durablement le prix de l’argent entre 2002 et 2007 pour décourager l’épargne et stimuler l’endettement. Et voilà comment un peu partout, aux Etats-Unis mais aussi en Europe, les compteurs de l’endettement se sont mis à s’affoler. On connait aujourd’hui la fin de l’histoire : des pays occidentaux exsangues et en pertes d’emplois accélérés. Derrière les délocalisations – phénomène assez marginal si on les réduit stricto sensu aux seuls véritables déménagements d’usines existantes – le plus déstabilisant est l’exacerbation d’une pression concurrentielle qui condamne des pans entiers de notre industrie et qui concentre les investissements manufacturiers sur le seul territoire chinois. Dernière modification par mattcoq ; 09/08/2011 à 09h18.
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- 09/08/2011 09h05 #2
 mattcoq Moderator Chine Big Boss
Date d'inscription octobre 2005 Localisation Changshu, China Messages 2 300 L’ambition démesurée des Chinois
Les Chinois ont une ambition simple : gagner, devenir la puissance dominante et imposer leur hégémonie. D’abord, ils gardent le souvenir d’avoir été antérieurement la puissance dominante mondiale (jusqu’en 1840). Ensuite, en termes de population ils sont de loin les premiers. Et surtout, le PCC considère que la condition à la survie de son régime totalitaire passe par la défaite définitive des pays capitalistes démocratiques.
Le projet hégémonique de la Chine ne fait en tout cas aucun doute. La meilleure preuve est la montée en puissance méthodique et multidimensionnelle de la Chine. Le Parti communiste chinois pense le développement du pays dans toutes ses dimensions. Population ? Elle est la première. Superficie ? La Chine est troisième et représente un continent à elle seule. Le PIB est, selon moi, déjà le premier du monde (calculé avec les bonnes parités de pouvoir d’achat). La Chine dispose de réserves de changes considérable d’un montant de 4 210 Mds $ (car aux 2 850 Mds $ de réserves officielles s’ajoutent 830 dans les Sovereign Wealth Funds – SWF – de la Chine, 270 Mds $ de réserves à Hong Kong et 260 dans le SWF de Hong-Kong). Jamais une telle concentration de moyens financiers dans les mains d’un seul pays – 30 % des réserves mondiales – n’a été observée dans l’histoire moderne. Et ce trésor n’est qu’une arme parmi d’autres du jeu chinois. Force est de constater que Pékin ne s’est pas inscrit dans la démarche concertée de désarmement Russie-Etats-Unis et accélère sa militarisation. Il faut le savoir, les Chinois ont construit un tunnel de 5 500 km de long, perforé pour y loger des lance-missiles rétractables, dans lequel il y a des vivres, des médicaments, de l’eau potable, des munitions et tout ce qu’il faut pour organiser une riposte de deuxième frappe consécutive à une éventuelle attaque nucléaire surprise. Ainsi si les Etats-Unis, bombardaient nucléairement la Chine, les Etats-Unis sont avertis de ce que la Chine aura la capacité de les punir avant de mourir en leur infligeant une deuxième frappe. Une capacité défensive dont les Américains eux-mêmes ne disposent pas. Dernière “cerise sur le gâteau” de la volonté hégémonique chinoise : en échange de sa participation au financement du FMI en 2008/2009, Pékin a obtenu à titre permanent un poste, nouveau, de numéro 2 du fonds. C’est comme si, en pleine guerre froide, l’URSS avait obtenu le poste de N°2 à l’OTAN.
Le cheval de Troie de la zone euro
Avec la crise de la zone euro, l’histoire s’est accélérée à l’avantage du plan hégémonique de la Chine. Ces derniers, non sans avoir au préalable fortement instillé le poison du doute, ont pris la main. Forte de ses connaissances privilégiées quant à l’état financier réel des pays de la zone -percevant leurs faiblesses, la Chine est devenue ces dernières années le créancier d’à peu près tous les pays de la zone- (un degré d’information sans doute plus élevé que celui dont dispose le président de la BCE, Jean-Claude Trichet lui-même), la Chine n’a eu de cesse de supplicier ces pays pour mieux se présenter en chevalier blanc valeureux et généreux face à une Allemagne un brin égoïste. On l’a bien vu avec le rachat du Pirée en Grèce et les offres faites au Portugal, et même à l’Espagne. Une opération dans le ventre mou de l’Europe en passe d’être gagnée, tant les européens donnent l’impression de se résigner à accepter “l’aide chinoise” en recevant à chaque fois leurs représentants avec tous les égards. Mais ce n’est sans doute qu’une étape : la Chine table sur le fait que l’Allemagne elle-même sera amenée à solliciter le financement chinois. Plus l’Allemagne se voit contrainte de jouer le prêteur en dernier ressort pour maintenir la zone euro, plus ses finances publiques seront déstabilisées et plus elle aura besoin de recourir au financement de la Chine, financement qui ne lui sera pas accordé sans contreparties... Quelle revanche sur l’histoire après les humiliants “accords inégaux” qu’avaient imposés les puissances européennes du XIXe siècle à l’Empire du Milieu ! Outre l’abandon de la revendication de la réévaluation du yuan contre dollar, outre l’abandon de toute menace de protection douanière, les Européens se verront imposer de multiples contreparties : la fin de l’embargo sur les technologies et les matériaux sensibles, le maintien d’une politique d’euro fort contre dollar, (calamiteuse pour nous mais bénéfique pour eux), l’ouverture de tous les marchés, celui des OPA dans le secteur des sociétés mais aussi celui des marchés publics d’infrastructures telles que les autoroutes, les aéroports ou les chemins de fer (débouchés de construction et de maintenance pour leurs “champions” nationaux et source de royalties ultérieurement). Pékin ne s’est-il pas institué maître-d’oeuvre du futur TGV eurasiatique ? Rallier Londres et Pékin en 48 heures ! N’est-il pas beau le monde à la sauce chinoise ?
La seule riposte possible
La Chine veut s’emparer du monde. Elle est actuellement en train de vassaliser l’Europe continentale qu’elle a prise pour cible à la faveur de la crise de la zone euro. Mais les Etats-Unis et le Royaume-Uni ne devraient pas tarder à suivre. Pour stopper ce scénario cauchemardesque, il faudrait rapidement une réaction collective de tous les pays occidentaux – Etats-Unis, Royaume-Uni, Japon et Europe continentale.
Il s’agirait pour eux de prendre acte de la guerre économique que leur livre la Chine. Il leur faudrait définir une stratégie de contre-offensive. Celle-ci devrait viser à retirer à la Chine son arme centrale, le privilège de compétitivité dont elle s’est artificiellement arrogé. L’axe consisterait pour les pays du G7 et leurs alliés à quitter soudainement l’OMC en protestation contre le refus réitéré de la Chine de réévaluer très significativement le yuan. Pour éviter le retour paralysant de protections douanières de chacun contre tous, il faudrait simultanément instituer une nouvelle Organisation Mondiale du Commerce, une sorte d’OMC BIS, une OMC BIS où seuls seraient admis les pays qui renonceraient définitivement au contrôle des changes et qui s’engageraient à respecter des cours de change jugés loyaux par les instances de l’OMC BIS. La Chine et ses alliés préféreraient sans doute rester dans l’OMC 1. Mais les pays du G7 et leurs alliés pourraient enfin se protéger par des protections douanières efficaces (droits, quotas,...) de la concurrence déloyale de la Chine. Cela changerait tout et permettrait d’interrompre rapidement la montée en puissance sidérante de la Chine. Si l’Occident ne prend pas très vite cette option, il sera jugé par la Chine comme un vulgaire tigre de papier, ce qui encouragera la Chine à accentuer encore sa marche à l’hégémonie. Il y a urgence. Le sort de la démocratie est en jeu.
Par Philippe Plassart
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- 09/08/2011 09h11 #3
 mattcoq Moderator Chine Big Boss
Date d'inscription octobre 2005 Localisation Changshu, China Messages 2 300 Une petite vidéo sur YOUTUBE (donc VPN obligatoire) sur ce sujet
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- 09/08/2011 09h17 #4
 mattcoq Moderator Chine Big Boss
Date d'inscription octobre 2005 Localisation Changshu, China Messages 2 300 La stratégie chinoise du yuan ruine les finances en Occident LE MONDE du 8 août 2011
Mi-2007 éclatait la crise des pays occidentaux. Mi-2009, ceux-ci sortaient de leur récession mais ne se débarrassaient pas pour autant de la crise qui restait la leur. Mi-2011, leur situation vient même de Répondre avec citation
- 09/08/2011 10h17 #5
 chine-experience Chine Big Boss Date d'inscription novembre 2009 Localisation Peking Messages 1 074 A la lecture du premier article, je souhaite juste relever certaines erreurs. Je n'entends pas discréditer cet article, mais juste relever quelques erreurs.
- "Min Yang".. L'auteur a sans doute voulu dire "min gong" (j'ai demandé à un collègue, il ne connaît pas non plus) - 1984 a été écrit par Orwell, et non Huxley - l'auteur dit qu'il n'y a eu aucune élection depuis 60 ans, à quelque niveau que ce soit. Je crois me souvenir qu'il existe quand même des élections locales. (mais je n'ai pas le détail...) - "Le PCC considère que la survie de son régime totalitaire passe par la défaite définitive des pays capitalistes démocratiques". Thèse intéressante, mais que j'aurais aimé voir étayée..
En revanche, j'ai appris que :
- le coût de la main d'oeuvre est 80 fois moins élevé que dans les pays développés, et quatre fois moins élevé que dans les autres PED !! (c'est énorme !) - l'inflation réelle pour le "petit peuple" est de 10% !
La solution pour l'auteur : que le G7 se retire de l'OMC et crée une OMC bis pour protester contre la valeur du Yuan. Est-ce réaliste ? J'en sais rien... :: gUiLlAuMe chine-experience.over-blog.com Répondre avec citation
- 09/08/2011 10h34 #6
 mattcoq Moderator Chine Big Boss
Date d'inscription octobre 2005 Localisation Changshu, China Messages 2 300 Envoyé par chine-experience - l'auteur dit qu'il n'y a eu aucune élection depuis 60 ans, à quelque niveau que ce soit. Je crois me souvenir qu'il existe quand même des élections locales. (mais je n'ai pas le détail...)Il y a élection et élection, mon cher Chine Experience...
Pour avoir des élections, il faut des candidats... Qui sont-ils ? J'en ai aucune idée malheureusement... Mais je pense que cela doit bien être téléguidé tout de même...
Je n'ai pas le détails du déroulement de ces élections, mais si une personne sur le forum à des informations sur le déroulement de ces élections... Je suis preneur...
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- 09/08/2011 10h48 #7
 chine-experience Chine Big Boss Date d'inscription novembre 2009 Localisation Peking Messages 1 074 Un sujet de prédilection pour le centre français de HK, et donc Perspectives chinoises : (Pour toutes les publications scientifiques en général = openedition.org)- Les élections de bourgs et de cantons semi-ouvertes au Sichuan
- Les élections de village en Chine contemporaine : de nouveaux espaces de légitimité pour le régime ? perspectiveschinoises.revues.org/3063 - Démocratie locale en Chine : quelle direction prendre après 20 ans d’expérimentations J'ai aussi lu un truc récemment sur les "candidats twitter", qui se présentent à des élections locales. Mais bon, c'est sans doute très marginal. (Mais comme les journaux français raffolent de ce type d'infos, ils relaient l'info...)
Tu veux te présenter au comité municipal de Changshu ? :: gUiLlAuMe chine-experience.over-blog.com Répondre avec citation
- 09/08/2011 10h55 #8
 mattcoq Moderator Chine Big Boss
Date d'inscription octobre 2005 Localisation Changshu, China Messages 2 300 La dernière fois la gouvernement me disait qu'il fallait que l'on ait un syndicat au sein de l'usine et que c'était obligatoire... Les employés sont contents de leur situation chez nous et lorsque je leur ai demandé de faire une élection pour désigner leur représentant, ils n'ont pas voulu le faire...
Le gouvernement est revenu à la charge vu que rien ne se passait...
Puisque personne ne faisait rien non plus dans l'usine, j'ai posé la question au gouvernement si je pouvais être le président du syndicat, puisque je suis employé de l'usine... "Euhhhhh, en fait.... Nous allons vérifier"... Il semble que cela soit possible et ils ne sont jamais revenu nous voir pour cela étant donné que je suis le seul à vouloir du poste...
Cela en jetterai sur ma carte de visite...
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- 09/08/2011 10h55 #9

MDC Chine Superstar Date d'inscription juin 2008 Localisation Yantai - Paris Messages 334 Tout est bien analyse ici, mais bon, ce nest pas maintenant qu il faut réagir mais il y a 10 ans.
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- 09/08/2011 11h00 #10
 mattcoq Moderator Chine Big Boss
Date d'inscription octobre 2005 Localisation Changshu, China Messages 2 300 Envoyé par MDC Tout est bien analyse ici, mais bon, ce nest pas maintenant qu il faut réagir mais il y a 10 ans.Tu conclus très bien ces différents articles...
Le pire c'est que : - Soit nos gouvernements n'ont rien vu venir... ce sont alors des incapables... - Soit nos gouvernements ont bien vu cela venir, ce sont alors des irresponsables...
Dans l'un ou l'autre cas, de toute manière... Prenons en aussi à nous même, certes nous avons la démocratie chez nous... Mais à quoi bon, puisque nous ne dirigeons rien du tout... Un peu comme dans cette Chine "démocratique", mais au moins, leur gouvernement à une vision à long terme... | | | À: Lucq · 11 août 2011 à 15:24 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 73 de 141 · Page 4 de 8 · 1 642 affichages · Partager ceci resume bien le vrai dnger que la chine peourrait faire courrir au monde | | | À: Lucq · 11 août 2011 à 22:44 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 74 de 141 · Page 4 de 8 · 1 633 affichages · Partager Parmi ces articles il y'en a beaucoup d'intéressants, c'est vrai que quand on est en Chine ça fait peur de voir la puissance chinoise, si l'on s'intéresse un minimum à la géopolitique c'est encore plus flippant, ce qui est inquiétant c'est que aucun gouvernement ou peuple occidental ne semble ferme et la chine monte, en plus depuis la crise de 2008 son dévellopement s'est accéléré plein pot, mais bon cela ne semble pas préoccuper les gens en occident plus que cela on imagine juste un retour des emplois chez nous....... | | | À: Lucq · 12 août 2011 à 8:23 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 75 de 141 · Page 4 de 8 · 1 627 affichages · Partager ceci resume bien le vrai dnger que la chine peourrait faire courrir au monde
 et les états unies! | | | À: Jcender · 12 août 2011 à 8:27 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 76 de 141 · Page 4 de 8 · 1 625 affichages · Partager Parmi ces articles il y'en a beaucoup d'intéressants, c'est vrai que quand on est en Chine ça fait peur de voir la puissance chinoise, si l'on s'intéresse un minimum à la géopolitique c'est encore plus flippant, ce qui est inquiétant c'est que aucun gouvernement ou peuple occidental ne semble ferme et la chine monte, en plus depuis la crise de 2008 son dévellopement s'est accéléré plein pot, mais bon cela ne semble pas préoccuper les gens en occident plus que cela on imagine juste un retour des emplois chez nous.......
 La même peur en France mais pour d'autres raisons. Les gens en occident, ils coulent en continuant à se regarder le nombril.  allez vogue le navire, Coucous ou noodle! | | | À: Lerenardo · 12 août 2011 à 9:13 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 77 de 141 · Page 4 de 8 · 1 618 affichages · Partager le tout est de savoir si la chine a les moyens de ses ambitions...
lers us et l europe l ont eu, l ont encore (pour combien de temps encore?) | | | À: Lucq · 12 août 2011 à 9:27 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 78 de 141 · Page 4 de 8 · 1 615 affichages · Partager le tout est de savoir si la chine a les moyens de ses ambitions...
Ils viennent de sortir le premier porte avion (vont pouvoir jouer à la bataille navale, cool!), ils commencent l'entrainement avec des occidentaux pour faire attérir leurs coucou! Banzai (heu! crotte çà c'est Japonais), ce n'est que le début.Il y avait le rêve américain (gamin j'ai adoré) et maintenant le rêve chinois (je suis sénior, je regarde, je note, jusque quand?).
lers us et l europe l ont eu, l ont encore (pour combien de temps encore?)
Pour nous c'est fini! sauf sauf à faire autrement (tient je me mets à rêver de grand changement avec la relève gras du bide bac+5 la révolte au fond du slip ou sleep adepte du staarbuck café, c'est mal barré au comptoir du coin!). Le tiers monde ou le quart monde en occident (les obèsent n'ont cas bien se tenir! gaffe!) | | | À: Lerenardo · 12 août 2011 à 9:44 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 79 de 141 · Page 4 de 8 · 1 595 affichages · Partager oui, mais il faut bien observer d ouviennest les portavions chinois, et comment ils ont etes restaures... peuvent ils tenir la sistance avecles portavions japonais americains anglais francais et russes? toute la question est la.. encore faut il savoir comment ils utiliseront cette technologie...commemt la comprendront -ils...
mais en definitive, le plus important, c est de voir commemt reagira le pouvor chinois face a la cropisee des chemins fondamentales face a la quelle la chine se trouve... va t elle emboiter le pas ou japon des annes 30 avec tout les consequences que l ou connait ou cela va til se passer comme pour la marine de l amiral zhang he au 15 eme siecle sous les ming: destrucion des navires, des preuves...et repli derriere la grande muraille...
l chine est face a un choix fondamental: entrer dans le monde moderne ou se replier dans sa tradition et son isolememt...au 15eme, les empereurs ming (les successeurs de yong le) ont chois ladeuxieme solution, qu en seratil maintenant... personne ne peut le predire! | | | À: Lucq · 12 août 2011 à 12:16 Re: Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? Message 80 de 141 · Page 4 de 8 · 1 589 affichages · Partager L'article de Philippe Plassart c'est du grand n'importe quoi.
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