Samedi 22 mars
Auckland
Nuit difficile, les jeunes ont fait la fête sur le port toute la nuit, mais en ouvrant les rideaux surprise le Solstice est face à notre fenêtre
Nous n’avons que la route à traverser pour embarquer, après le petit déjeuner nous partons en repérage,
les panneaux indiquent embarquement à onze heures, mais on doit quitter l’hôtel à dix heures, on va devoir attendre un peu.
Finalement il y a la queue pour le check out à l’hôtel et nous arrivons vers dix heures vingt au bateau. Nous laissons tout de suite nos valises, puis allons faire la queue, dix minutes plus tard une personne arrive avec un panneau invitant les suites elites aquaclass et concierge à entrer, nous sortons donc de notre file pour la suivre, dix minutes plus tard nous sommes sur le bateau, sur le pont arrière au soleil en attendant de déjeuner et avant de prendre nos cabines.
Nous apprécions la décoration et l’agencement de l’Oceanview café.
Tout se passe à la perfection, nous aimons bien la déco du Solstice.
Une valise arrive mais pas la deuxième, je demande une première fois mais c’est bientôt l’heure de l’exercice d’abandon donc on me dit de revenir à dix huit heures si je n’ai rien, vers dix sept heures trente je retourne à la réception et là j’apprends que de nombreux bagages sont bloqués parce qu’ils ont à l’intérieur des objets interdits (pour moi la paire de ciseaux Fiskars à bouts ronds est trop longue) donc je descends au pont deux je récupère ma valise je l’ouvre je finis par trouver ma trousse de couture, le type me dit que mes ciseaux sont trop grands que je les aurai à la fin de la croisière. Dans les valises il y a beaucoup de fer à repasser, de bouteilles, des ciseaux et des couteaux. J’ai eu de la chance d'être venue de mon propre chef car depuis un message a demandé à toutes les personnes ayant un bagage manquant de se présenter au pont deux donc quand je sors sans mes ciseaux certes mais au bout de dix minutes il y a foule à attendre pour récupérer son bagage.
C’est la première fois en 30 croisières que cela se produit !!!!
En début d’après midi je descends au pont 4 à la réception du « Grand Epernay » pour réserver pour le repas du soir. La personne à l’accueil parle français, quand je lui dis que je souhaite dîner à 19 heures il me répond impossible tout le monde veut dîner à 19 heures, il me propose 18h45 je dis OK.
Le soir nous arrivons pour dîner au restaurant et comme d’habitude je demande la même heure pour le lendemain, et la personne à la réception me dit « les réservations pour demain ne sont pas encore ouvertes, il faudra appeler demain dans la journée ».
Je prends note et nous allons dîner, nous prenons juste une entrée, une salade et le dessert, le serveur est surpris mais nous ne voulons pas trop manger le soir.
Le spectacle du soir est une présentation des différentes animations du bateau par le directeur de croisière un australien qui parle avec un accent qui rend son anglais quasi incompréhensible pour moi, donc nous rentrons dans notre cabine.
Au moment de se mettre au lit nouvelle mauvaise surprise, comme il n’y a plus assez de grands draps notre valet a mis un drap de petit lit en travers !!!!! Donc on se prend les pieds dedans, c’est très désagréable, je suis obligée de défaire le lit et de remettre le drap droit même s’il ne borde pas pour pouvoir dormir, en plus les matelas sont en mauvais état et il y a des sur-matelas très mous qui cassent complètement le dos....

Le bateau bouge à peine et pourtant ça craque de partout, nous essayons d’éliminer un maximum de ces bruits (un morceau de coton pour caler la porte du coffre, une serviette pour éviter que le placard au dessus du lit tape toute la nuit. Mais d’autres bruits viennent des matériaux propres au navire et nous les supporterons toute la croisière.

Et pour couronner le tout le joint de notre porte-fenêtre est décollé et l’air rentre en sifflant, il faut donc ouvrir la fenêtre et pendant que je tiens le joint en place que Claude verrouille la porte au moment où je retire les doigts, je pense que vous imaginez la scène qui va se reproduire tous les jours jusqu’à ce que le joint lâche complètement et que l’on mette des mouchoirs en papier pour boucher le trou. Notre valet Roman un ukrainien qui est rentré chez lui en même temps que nous ouvrira tous les jours la porte fenêtre sans jamais trouver curieux les mouchoirs enfoncés dans le joint.