............Je pense que le problème est comme bien souvent dans notre société une histoire de "gros sous". Si la compagnie avait admis la défaillance du bateau, elle était responsable et avec des américains elle se devait de les indemniser correctement. Alors que sous couvert de la mauvaise météo, elle n'est pas responsable.
Bonjour Catherine,
Je me permets de revenir sur ce fil, et de citer votre pensée.
Avant de développer, je précise avoir lu avec beaucoup d' attention, un certain jean Jacques de vos connaissances, qui développait le coté technique " estimé ", de vos mésaventures sur ce navire.
Contrairement a ma précédente intervention sur votre compte rendu, ou mon souvenir d' une arrivée a
Durban, après 3 jours de mer forte, le " pilote héliporté ".... me laissait anticiper, pour vous, les mêmes effets liés a de mêmes causes : - la mer dans cette région.... Je me ravise.
Par contre, l' éclairage des symptômes techniques, " de Jean Jacques ", replace en mon esprit le souvenir d' une traversée de l' Atlantique : - US / Europe.... (peu importe le bateau et sa compagnie)....... ou la communication officielle a bord pouvait,... maintenant que vous le dites : - aussi, être consécutive a la présence, en nombre de cette clientèle américaine.
... Pour la technique :
- Du dernier port US, nous engageons la traversée. Je remarque que notre navire n' avance que sur une hélice, (avec de forts bouillons, très hauts), aucun remous de l' autre coté,..... Bon !!
-..... nous avons rapidement une communication du Commandant, ou nous apprenons que notre escale aux
Bermudes est annulée.... a cause du vent ! ! !... Il aurait prétexté une invasion local de loups: - "... l' aurait été plus crédible " derrière son micro.
L' approche de notre port, parmi les " hauts fonds " nombreux, n' était pas envisageable.... " pour la sécurité des passagers " ! ah !
- nous naviguons plus lentement qu' a l' ordinaire ! ?.... nouveau calcul de la vitesse avec une journée d ' escale en moins et une distance plus courte ???... bon !
- le jour de notre " ancienne escale " : -... il y a, en plein océan, un peu de vent... oui, sans excès, et d ' ailleurs : - " Ils " ne ferment " qu ' un coté " du pont supérieur !! (savant équilibre entre la cohérence des propos de la veille,... et la présence d' une population " latine " comme écrirait Catherine ?.. tout fermer n' aurait pas été crédible. La balade sur le pont est prisée.
- et nous nous traînons les jours suivants.
- Notre entrée dans le port aux
Açores est compliquée. Il y a un orage, et notre navire ne parvient pas a manoeuvrer, et a se mettre en ligne pour accoster. (ce bateau que j' ai vu faire demi tour, tout seul, dans le port de " la Valette ", par mauvais temps !!!???)... Nous ressortons, et attendons au large..... tiens !.... pas de commentaire du Staff, oui... il pleut.
- a deux jours des côtes portugaises,.... nous nous arrêtons en plein océan !!.... nous speedons a " 0 " sur notre TV. Les oreilles aussi ouvertes que les yeux :
- rien a voir, et rien n' a écouter, aucune annonce... le commandant a perdu sa casquette ???
Il faut admettre l' évidence : - notre " unique " propulseur ne fonctionne plus...non plus..... Il repartira, non sans multiples effets de puissants et détonants jets d' eaux latéraux, autour de 45 minutes, après. (... et c ' est long quand vous attendez dans l' habituel)... Nous apprendrons,... dans la soirée, oui, car " la chose " en a troublé un certain nombre :
- que c' était un exercice ! (.... PAF !!... pour tester les mécanos !!!.)
.. et dans les esprits narquois de quelques Gaulois : - et demain, " on teste les pompiers " ???
Nous serons accosté a
Lisbonne, par " un gros bateau atelier " aux ponts et installations, sans rapports avec les petits pétroliers de ravitaillement usuels.... mais l' accès au dessus sur le pont est interdit : - " nous ravitaillons "... et nous resterons plus longtemps que prévu, le soir.
Jamais la panne ne fût admise, et l' anomalie reconnue.
Une histoire de gros sous, aussi, qui empêcha cette compagnie de réparer... avant de partir, et ne présenta pas le flan, ainsi, aux aléas des indemnisations de ces passagers US, chatouilleux a souhaits.
Mais nous avons été promené sur un seul propulseur, (pour traverser l' Atlantique,... bien heureux beau temps..) comme vous, envoyé en vrac sur l' océan. Chiffre d' affaire oblige.
Le fait est, que cela érode un peu l' image d' une compagnie.
Pardon, merci,
Cordialement,
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