Bonjour,
Merci Isa, Sylvie et Valérie pour vos messages, c'est vrai que ces paysages font penser à l'
Alaska et le ciel bleu est un cadeau !
Qaqortoq dimanche 12 août
Cette escale remplace celle de Narsaq, le directeur de croisière nous l’a vantée comme s’appelant « Qaqortoq la blanche » en jouant sur les mots. Cette ville doit son surnom au grand nombre de marguerites qui y fleurissent... pas à la glace en cette saison.
Ce charmant village est la quatrième ville du
Groenland, réputée pour être la plus belle ville du pays, elle s’agrippe et s’étend sur les collines autour du port.
Elle est vraiment jolie avec ses petites maisons aux couleurs vives et ses nombreuses fleurs sauvages qui envahissent les fossés.
Beaucoup de fleurs communes que nous connaissons, marguerites, boutons d’or, pavots d’
Islande, lupins mais aussi Niviarsiaq, la fleur nationale du
Groenland qui signifie « jeune femme ».
Le marché en plein air où les chasseurs et les pêcheurs viennent vendre leurs prises est fermé puisque nous sommes dimanche.
Les deux églises sont également inaccessibles pour cause d’offices. La plus ancienne a été construite en
Norvège puis transportée en pièces détachées et remontée ici en 1832.
Deux jeunes femmes sont en costumes traditionnels pour une cérémonie à l’entrée de l’église.
La plus ancienne fontaine du
Groenland et pendant longtemps la seule du pays.
Quelques pas plus loin le port le port de plaisance.
Des escaliers en bois permettent de monter facilement sur les hauteurs du village et d’y découvrir une jolie vue sur le lac de Tasersuaq.
Au fil des rues, nous traversons une exposition à ciel ouvert, des sculptures réalisées en 1993.
Les habitants vivent grâce à la pêche, au chantier naval et à la seule tannerie encore en activité. La tannerie a ouvert les portes de sa boutique pour nous. Les articles confectionnés sont très beaux et très chers mais en peaux de bébés phoques, du moins c’est l’image qui me vient en voyant ces peaux.
Pas un iceberg en vue et une température très douce, il nous est impossible de croire que Narsaq à 20 km est bloquée par les glaces comme nous l’a raconté le directeur de croisière.
Deux heures après notre départ nous apercevons tout de même un petit iceberg perdu.
A notre retour en
France nous avons eu la confirmation que notre escale a été supprimée pour une raison administrative, ou plutôt économique. C’est un autre navire qui a pris notre place en surenchérissant le prix de la place auprès des autorités du port.