Bonjour Allys,
Le problème n’est pas d’avoir raison ou non, la situation d’un Pays ne se juge pas sur une période de crise mais sur le long terme.
A la période difficile que vit
Madagascar, s’ajoute la crise économique mondiale, ce n’est pas à négliger principalement pour le tourisme.
Les crises politiques précédentes ont eu tout autant d’effets et la dernière gestion n’a rien arrangé.
Les variations de la monnaie malgache sont fréquentes depuis Ratsiraka qui en sortant du franc CFA, l’a rendue flottante elle a connu ses pires moments en 2002, l’euro s’est changé jusqu’à 18 000 Fmg de l’époque.
Le taux de change avec l’euro était en décembre dernier à 0.000430, il est actuellement à 0.000375, il y a une dépréciation c’est vrai mais pas dans les proportions qu’on laisse entendre. L’ariary est au même niveau qu’en juillet 2005.
Si la monnaie se redressait légèrement depuis 2007, c’est principalement par une augmentation des investissements étrangers et de l’aide internationale et non pas par les exportations
La dépréciation de la monnaie a peu d’incidence pour la grande majorité des Malgaches qui ne consomment pas de produits d’importation. Comment feraient-ils avec des salaires qui atteignent difficilement 120 000 AR ?.
Sur tous les marchés en province on trouve du riz à environ 1200 AR le kilo, ce n’était pas le cas fin 2008.
Il conviendrait aussi de ne pas occulter, il n’y a pas si longtemps les pénuries volontairement crées pour augmenter les prix.
Hormis dans le tourisme, les pertes d’emplois résultent de la situation de monopole d’une entreprise, la fin de ce monopole ne peut être à terme que bénéfique.
A des affirmations qu’il faudrait prendre pour parole d’évangile et qu’elle que soit la situation des auteurs, je préfère des chiffres et des arguments.
Pour mon cas personnel inutile de tomber dans les blablabla, je n’en ai que faire !
A bientôt.