GeorgesOZ · 5 décembre 2019 à 10:02 · 405 photos 228 messages · 17 participants · 19 575 affichages | | | | À: Memphre · 28 mars 2020 à 8:50 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 141 de 228 · Page 8 de 12 · 1 096 affichages · Partager Après tout, on peut avoir la mémoire défaillante par moments.
Mettons plutôt apres un exces de ladite boisson.....
PS :Ce dernier hiver une Margarita coûtait entre 70 et 90 pesos....
Sans aucun doute, il s'agissait alors d'une double Margarita  . J'ai dû confondre le prix payé pour deux commandes, moi et Y, pour le prix d'une seule commande. Mille excuses! | | | À: GeorgesOZ · 28 mars 2020 à 10:36 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 142 de 228 · Page 8 de 12 · 1 088 affichages · Partager Oaxaca – Monte Albán : Introduction
Je suis désolé pour cette confusion que j’ai créée à propos du prix d’une margarita commandée sur le Zócalo ! Les prix sur le Zócalo ne sont pas si élevés que ça, je me rappelle avoir mangé l’un des premiers jours au restaurant El Jardin, assez correct comme endroit. Certes, nous n’avions pas commandé ce qu’il y avait de plus cher sur la carte, nous nous étions contentés de « tamales », sans doute arrosés d’une bière, et ce n’était que 270 pesos pour deux personnes, soit 10 ou 12 Euros.
Nous avions pris un café au Café Brújula (« La Boussole »), recommandé par les guides, en fait pas le meilleur endroit parce que trop fréquenté, ce n’était que 70 pesos pour 2 (je n’avais pas été émerveillé par le café).
Allez chercher de tels prix dans une grande ville Européenne, ou peut-être même sur la Riviera Maya dont on nous rabat les oreilles !
Et si on s’écarte un peu du centre, ce qui ne prend que quelques minutes à pied, on trouve les endroits du cru. Nous nous étions aventurés un soir dans un bar pas loin du croisement C. Colón– C. Melchor Ocampo. Une douzaine de clients, tous Mexicains et d’aspect simple. Nous nous étions commandé un rhum au comptoir et avions rapidement lié conversation avec nos 2 ou 3 voisins, les gens étaient aussi amicaux que toujours selon notre expérience. Il n’y avait je crois que des hommes là-dedans mais comme toujours les gens se montraient respectueux vis-à-vis de Y. Puis nous avions commandé un mezcal, ce qui nous avait gagné des hochements approbateurs car « le mezcal se respecte ». Le patron nous avait servi d’une bouteille un peu crasseuse et non étiquetée, c’était ou de la gnole de basse qualité ou alors du bon jus comme les gens des campagnes savent le faire, en dehors des grands circuits commerciaux. Un homme nous avait invité à sa table, un musicien qui nous avait fait promettre d’aller le voir le lendemain dans un restaurant où il allait jouer. Nos consommations nous avaient coûté 80 pesos !
Cela fait maintenant plusieurs jours que nous sommes ici et nous nous y sentons bien. Flâner dans cette ville est un véritable plaisir. Mais nous avons encore du pain sur la planche, « hay mucho pan que rebanar ! », il nous reste au moins un site exceptionnel à visiter : Monte Albán. Nous trouvons facilement le bus pour y aller, à un coin de rue à quelques pas du Mercado Benito Juárez. Le tarif est de 60 pesos aller-retour par personne. Monte Albán n’est qu’à quelques kms juste en dehors de la ville, perché sur une colline qu’on voit bien quand on se rend à Zaachila ou à l’aéroport. L’entrée est 75 pesos par personne.
Je ne sais pas si je l’ai déjà dit, peu importe : les étrangers paient exactement les mêmes prix que les Mexicains, ce que je trouve digne d’être mentionné. Ça change agréablement des prix décuplés que les étrangers doivent payer pour les visites en Inde ou en Thaïlande, et ça renforce mon estime pour le Mexique !
Comme introduction, je ne vais pas me fatiguer, je vais simplement paraphraser Wikipedia : fr.wikipedia.org/wiki/Monte_Albán « Monte Albán est un important site archéologique qui a connu son apogée lors de la période zapotèque entre 200 et 600 apr. J.-C. mais qui aurait été fondé par le peuple olmèque. Il est situé... à 10 km de la ville d’Oaxaca de Juárez.... Cette cité est construite sur une surface artificiellement arasée au sommet d’une montagne surplombant de 400 m le niveau de la vallée (en réalité à 1 941 m d’altitude). »
Je serai loin de tarir de louanges pour le Mexique : il y a toujours une information d’excellente qualité disposée un peu partout sur les sites archéologiques et dans les musées. Voyez la photo du premier panneau du site. En trois langues s.v.p. : Espagnol, Anglais et ce que je pense être du Zapotèque. Avec une vue d’ensemble du site. On ne fait pas mieux. On nous dit entre autres qu’il s’agit du premier centre urbain important connu du continent Américain, rien de moins ! Monte Alban serait l’un des quelques sites au monde démontrant clairement le développement d’un état et d’un système de gouvernement (on pourrait penser ici à Angkor Wat au Cambodge mais Angkor est beaucoup plus récent). Juché sur cette colline, le système était basé sur les tributs payés par les diverses communautés agricoles des vallées de Oaxaca.
Je pense vous avoir mis l’eau à la bouche. Je vais faire une petite pause avant de continuer. Hasta luego amigos ! Image attachée: | | | À: GeorgesOZ · 29 mars 2020 à 12:41 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 143 de 228 · Page 8 de 12 · 1 057 affichages · Partager Oaxaca – Monte Albán : Le site
Le site frappe par sa pureté quasi géométrique et par la sensation d’espace qu’on y ressent. C’est monumental mais reste léger. Nous avions eu la même impression à Teotihuacan, sachant bien qu’il s’agit d’une culture différente.... Mais peut-on douter qu’il y ait eu des influences dans un sens comme dans l’autre ? Les deux sites sont contemporains, en gros, allant du milieu du millénaire avant J.C. à la fin du premier millénaire de l’ère Chrétienne. Nous avons trouvé Palenque plus compact, par contre, restreint par une forêt vierge dense.
La place centrale de Monte Albán est parfaitement plate. Les Zapotèques avaient fait des efforts de terrassement évidents. Les bâtiments sont disposés tout autour ainsi que sur un axe central au milieu de la place. La première photo montre assez bien ce qu’on voit quand on vient du nord (c’est l’entrée officielle). Au fond sur la gauche, c’est la Plateforme Sud (PS). J’ai pris cette photo au moment de quitter les lieux et les visiteurs commençaient à affluer, mais même comme ça on voit bien que le site est loin d’être submergé. On n’est pas à Teotihuacan !
La deuxième photo, je l’ai prise plus tôt du haut de la PS et c’est donc une vue sur le nord – pas un chat ! Sur le côté est de la PS, il reste une belle stèle où figure ce que j’interprète comme un guerrier portant une coiffure abracadabrante. Et souriant ? Ce serait bien la première fois.... La sculpture est assez lourde mais loin d’être déplaisante.
Ma troisième photo, prise du haut de la PS : il s’agit du bâtiment sur le côté nord-ouest de la plateforme, c’est de ce côté là qu’on trouve les fameuses « Danzantes ». En arrière-plan, la vallée de Oaxaca et les montagnes. La photo suivante montre bien comment Monte Alban se dresse superbement au milieu de la vallée, et montre bien aussi que c’est bien plus vert que Teotihuacan. Mais moins que Palenque : plus on va vers le sud, plus on se trouve dans des zones pluvieuses – évident, mon cher Watson !
C’est pour cette verdeur (relative) et pour cette disposition atmosphérique en surplomb d’une vallée magnifique que je dirais, si on me pousse un peu, que c’est le site que j’ai préféré au Mexique (j’avais aussi visité Uxmal au Yucatán, il y a une éternité). C’est en tout cas un site remarquable, l’un des plus beaux que j’aie vus.
L’importance du site est évidente, et pas seulement pour les touristes ou les archéologues ! Descendant de la PS, nous tombons sur un cercle de personnes assises en tailleur, psalmodiant je ne sais quoi en se balançant d’avant en arrière. Ce ne sont ni des Indiens ni des métis, ce sont ou des « güeros» ou des étrangers, ce qui ne m’étonnerait pas. Sans doute des gens cherchant une expérience spirituelle dans un « lieu sacré ».
La dernière photo est celle d’une des « danzantes ». Ce sont quelques bas-reliefs de « danseurs », c’est en tout cas ce qu’on en pense, qu’on trouve en bas de la PS, sur son côté nord-ouest. Mêmes remarques que pour mon « guerrier souriant », ce n’est pas de la sculpture particulièrement fine.
Je vais vous laisser ici pour aujourd’hui. Nous avons repéré une cafétéria à côté du musée, à l’entrée du site, et nous n’avons encore rien mangé ce matin !
Je l’ai dit, j’ai particulièrement apprécié cette visite. Y aussi (elle ne parle pas beaucoup dans mon récit, il faudrait que je lui fasse plus de place !  ). Elle a aussi beaucoup aimé la verdure et.... les fleurs ! Images attachées: | | | À: GeorgesOZ · 30 mars 2020 à 11:29 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 144 de 228 · Page 8 de 12 · 1 025 affichages · Partager Oaxaca – Monte Albán : Le musée
La cafétéria à l’arrière du musée a une terrasse agréable d’où on voit une partie de la vallée en contrebas. Nous commandons du café, que nous payons 150 pesos si je me rappelle bien. Un peu cher, mais c’est du vrai, du bon, et ce n’est pas l’endroit le moins cher de la ville non plus. Nous avons bien besoin de détendre nos jambes après avoir crapahuté à travers les ruines.
Le musée n’est pas énorme et se visite facilement en une demi-heure si on est pressé (mais une heure, c'est mieux). Il y a cependant pas mal de choses intéressantes à voir. Comme toujours, les poteries m’interpellent, comme partout ailleurs dans le monde. Les poteries et les textiles, vous avez remarqué ? Il n’y a pas que la gnole et les églises !
Le personnage de la première photo est affublé d’une de ces coiffures extravagantes, une fois de plus, c’est certainement un trait caractéristique de ces cultures indigènes d’accorder une importance particulière à sa chevelure et à ce qu’on porte par-dessus. Et si je ne m’abuse, c’est vrai pour d’autres cultures des Amériques, en tout cas les natifs de l’ Amérique du Nord étaient bien connus pour cela aussi.
Je ne peux résister à vous coller la deuxième photo, une figure assez grotesque qui me fait penser à Butt-Head, l’un des héros d’une série télévisée d'animation américaine très populaire dans les années ’90. Un personnage qui ajoutait sa perfidie à la bêtise crasse du duo qu’il formait avec Beevies.   Allez, au cas où vous ne sauriez pas de quoi je parle, je vous mets aussi une image de Butt-Head, cela enrichira votre culture, hahaha !
Entre autres choses, le musée donne une description de l’écriture Zapotèque. On nous dit que c’était peut-être le premier système d’écriture de la Mésoamérique, une vaste région allant du nord du Mexique au Costa Rica et donc englobant les cultures Aztèque, Mixtèque, Olmèque, Zapotèque, Maya etc. Comme il n’y avait certainement aucune écriture plus au nord et que, plus au sud, les Incas n’en avaient pas non plus, il s’agirait donc de la première écriture des Amériques. Ce n’est pas rien ! On n’a pas vraiment complètement déchiffré cette écriture, mais il semble que c’était un assemblage de pictogrammes, de signes phonétiques et de signes abstraits. Il y aurait des parallèles à faire, au point de vue développement d’une écriture, avec l’ Egypte ou la Chine...
Une autre explication intéressante concerne l’importance que les Zapotèques accordaient aux observations astronomiques et au développement de calendriers. On pense ici aux Mayas. Et puis, n’était-ce pas là des préoccupations qu’on retrouve dans toutes les civilisations antiques, Sumer, Babylone, la Chine etc ? En fin de compte, nous sommes tous les mêmes à travers le monde.
A l’entrée du musée, on voit aussi des exemples de modifications dentaires dans les vallées d’ Oaxaca (il n’y avait pas que les crânes qu’on déformait). Première photo : incrustations sur une dentition Mixtèque. Deuxième photo : les dents limées et rayées d’une dentition dont on ne précise pas la culture). Aie aie aie, moi qui ai horreur d’aller chez le dentiste !
Mentionnons aussi cette exposition d’art moderne, un projet de céramique intitulé « Metamorfosis » d’un certain Fernando Peguero de Santa Maria Atzompa. Des pièces saisissantes qui font penser à des méduses. Et que dire de ces deux pièces de Lalo Martínez ? Un crâne bariolé sourie au passant, et voici un pot de fleurs original, orné d’une ribambelle de crânes. Ce seraient des cadeaux idéaux à rapporter à Tante Marie-Julie, non ? 
Les artistes Mexicains ne peuvent pas manquer d’inspiration ni d’imagination, leur héritage culturel est extraordinairement riche.... et assez torturé psychiquement parlant, il me semble ! 
Comme dans tous les musées, il y a une boutique attenante vendant tout un tas de souvenirs et de livres. Je n’y achète jamais de souvenirs, si jamais il y a quoi que ce soit de beau, c’est toujours cher. Par contre, les livres.... Je ne peux m’empêcher de fouiner, et j’ai besoin de lecture. Je m’achète « Una Realidad Aparte » de Carlos Castaneda. C’est le deuxième livre de la série sensationnelle qu’il a écrite dans les années ’60 et ’70 sur ses expériences initiatiques avec les sorciers Indiens Don Juan et Don Genaro. Expériences prétendues selon l’avis de beaucoup de gens, et j’en fais partie. Toujours est-il que c’est une lecture divertissante et m’y replonger, en Espagnol cette fois, c’est aussi une forme de voyage dans un imaginaire mésoaméricain.
Nous sommes de retour à Oaxaca en début d’après-midi. Nous avons un petit creux, alors direction le Mercado qui est juste à côté. Je ne sais pas comment s’appelait ce plat, sauce à base de chocolat sans doute, mais c’était bon et exactement ce qu’il me fallait !  Le prix du repas (deux personnes) : 150 pesos, et nous arrosons ça d’un bon jus d’orange à 30 pesos. Il nous reste des heures à flâner dans Oaxaca, ce qui n’est pas désagréable. En fin d’après-midi, deux margaritas nous coûtent..... 150 pesos, eh oui ! Images attachées: | | | À: GeorgesOZ · 30 mars 2020 à 18:51 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 145 de 228 · Page 8 de 12 · 1 006 affichages · Partager Nous sommes de retour à Oaxaca en début d’après-midi. Nous avons un petit creux, alors direction le Mercado qui est juste à côté. Je ne sais pas comment s’appelait ce plat, sauce à base de chocolat sans doute, mais c’était bon et exactement ce qu’il me fallait !
Bonjour,
Comme j'avais explique dans une autre discussion, la sauce (dans ta photo), mole negro, est a base de piments meme qu'il y a un peu de chocolat parmi les ingredients. Un bon mole negro n'est pas doux, mais plutot un peu amer, epice, avec un saveur complique grace a un tas d'ingredients (dont piments, herbes, epices, noix, chocolat, et grains). La couleur noire vient surtout des grains de piments qu'on brule, plutot que le chocolat. | | | À: Aquilegia · 30 mars 2020 à 19:27 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 146 de 228 · Page 8 de 12 · 1 000 affichages · Partager Comme j'avais explique dans une autre discussion, la sauce (dans ta photo), mole negro, est a base de piments meme qu'il y a un peu de chocolat parmi les ingredients. Un bon mole negro n'est pas doux, mais plutot un peu amer, epice, avec un saveur complique grace a un tas d'ingredients (dont piments, herbes, epices, noix, chocolat, et grains). La couleur noire vient surtout des grains de piments qu'on brule, plutot que le chocolat.
Ah, bon, merci pour tes explications. Effectivement, le goût n'est jamais doux mais plutôt un peu amer ou âcre. Les grains de piment qu'on brûle, intéressant ça.... | | | À: GeorgesOZ · 31 mars 2020 à 2:32 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 147 de 228 · Page 8 de 12 · 988 affichages · Partager Bsr,
Je ne suis pas du tout adepte du mole negro.....il me semble que piments, chocolat et poulet ne vont pas tres bien ensemble.... Il ne faut pas confondre ''cuisine exotique', et gastronomie.... Je dois être tres exigeant.....!Le seul plat mexicain trouvant grâce à mes papilles ce sont les ''rellenos'' que ce soit au poulet, aux crevettes ou au bœuf.... | | | À: GeorgesOZ · 31 mars 2020 à 20:57 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 148 de 228 · Page 8 de 12 · 967 affichages · Partager Voici une recette (en espagnol) pour le Mole Negro de Oaxaca. Meme si on ne lit pas l'espagnole, on peut voir que la preparation est assez complique avec beaucoup d'ingredients. Un ingredient important est le piment chilcahuatle, qui est presque impossible a trouver hors de l'etat de Oaxaca. Le Mole Negro est le bijou de la gastronomie de Oaxaca.
lossaboresdemexico.com/...ole-negro-de-oaxaca/ | | | À: Memphre · 1 avril 2020 à 5:48 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 149 de 228 · Page 8 de 12 · 949 affichages · Partager Bsr,
Je ne suis pas du tout adepte du mole negro.....il me semble que piments, chocolat et poulet ne vont pas tres bien ensemble.... Il ne faut pas confondre ''cuisine exotique', et gastronomie.... Je dois être tres exigeant.....!Le seul plat mexicain trouvant grâce à mes papilles ce sont les ''rellenos'' que ce soit au poulet, aux crevettes ou au bœuf....
Bonjour Francis,
Je ne suis pas surpris par ce que tu dis là. Ne pas confondre "cuisine exotique" et gastronomie.... il y a du vrai.
J'ai souvent exprimé mon appréciation de ce que nous trouvions à manger dans les régions que nous avons traversées au Mexique, mais nous n'avons pas toujours trouvé la nourriture excellente non plus. Et puis, c'est quand-même assez répétitif. Bon, les tortillas, c'est bien meilleur que les arepas qu'on trouve systématiquement sur son assiette en Colombie, mais ce n'est pas à mon humble avis aussi satisfaisant que du bon pain ou (pour ne pas rester Franco-Français) que les variétés de chapatis, parathas, puris etc qu'on trouve en Inde.
Et le fromage râpé qu'on sert un peu trop souvent par dessus les plats au Mexique, ce n'est pas une formule éblouissante non plus. Comme fromage, on peut repasser (Y en avait horreur).
On peut discuter des goûts et des couleurs, c'est évident, et chacun a son expérience propre. En gros, je dirai qu'on mange bien au Mexique (et pas cher) mais je n'ai cependant pas trouvé que c'était à la hauteur d'une "haute gastronomie" comme on le dit souvent dans les guides. | | | À: Aquilegia · 1 avril 2020 à 5:55 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 150 de 228 · Page 8 de 12 · 947 affichages · Partager Voici une recette (en espagnol) pour le Mole Negro de Oaxaca. Meme si on ne lit pas l'espagnole, on peut voir que la preparation est assez complique avec beaucoup d'ingredients. Un ingredient important est le piment chilcahuatle, qui est presque impossible a trouver hors de l'etat de Oaxaca. Le Mole Negro est le bijou de la gastronomie de Oaxaca.
lossaboresdemexico.com/...ole-negro-de-oaxaca/
Quel mélange! Entre autres: des raisins secs (sultanas), de l'origan, des clous de girofle, de la cannelle, des feuilles d'avocat, des noix, des amandes, des cacahuètes etc... en plus bien sûr du chocolat et du piment. Il doit y avoir des centaines de recettes personnelles! | | | À: GeorgesOZ · 1 avril 2020 à 7:02 · Modifié le 1 avr. 2020 à 8:27 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 151 de 228 · Page 8 de 12 · 943 affichages · Partager Nourriture
Comme nous sommes sur le sujet de la nourriture et en particulier du chocolat, c'est sûr, nous sommes au pays du chocolat (mot nahuatl " xoxolatl")! On torréfie les fèves de cacao dans plusieurs petites boutiques à Oaxaca, et ça fleure bon dans la rue! J'ai vu qu'on ajoutait des épices, de la cannelle et peut-être des clous de girofle? Plusieurs chocolateries servent des boissons à base de chocolat. Nous nous étions régalés d'un grand " chocomio" (si je me rappelle bien le nom), c'est cette grande coupe pleine d'un breuvage chocolaté bien crémeux, bien rafraîchissant. Il n'y a qu'à voir la concentration de Y à déguster ça, un véritable délice!  (Qu'on m'excuse une fois de plus pour "masquer" son visage). Il fallait faire des efforts pour ne pas en prendre tous les jours, crainte de devenir " gorditos" comme beaucoup de Mexicains!
Un truc que j'ai toujours trouvé très bon, ce sont les " tamales": en voici un pris au marché central de Oaxaca. Super et ça nourrit son homme (50 pesos).  .... Je parlais aussi de la Colombie: viande excellente mais de la viande et rien que de la viande et tous les jours? Et les " arepas" me sortaient des yeux.  Heureusement, il y avait souvent une bonne " sopita" en entrée et puis (c'est pour ça que j'en parle) des bons " tamales" aussi.
Ah, et puis ces fameuses margaritas prises sur le Zócalo ! J'en connais une qui savait apprécier. Salud! Hips!   Images attachées: | | | À: GeorgesOZ · 1 avril 2020 à 10:27 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 152 de 228 · Page 8 de 12 · 927 affichages · Partager Oaxaca – Fin de séjour, en vrac
Cette ville de Oaxaca et sa région, nous ne sommes pas les premiers à adorer. Et dans les circonstances présentes, cette horreur de virus, j’espère bien que nous ne serons pas les derniers non plus !
Il y a tant de choses à y faire et à y voir. Nous avons visité le Musée des Textiles, sur Miguel Hidalgo à quelques pas du Zócalo. C’est gratuit, sympa. Pas grand mais instructif et pour des amateurs comme nous, incontournable. Une première photo pour montrer ce qui me semble être une couverture. J’aime beaucoup la sobriété et l’élégance des motifs géométriques et des couleurs, naturelles je crois.  Comme décoration murale sympathique, cela me fait penser aux pendants de tente Turkmènes (les « ensi » et « kapunnuk »).... ceux qui datent de plus d’un demi-siècle en tout cas car ce qui est venu plus récemment d’ Asie Centrale (et d’ Iran), je suis désolé si j’affronte certains, ce n’est le plus souvent que tripette quand on compare à ce qu’on faisait antan. Au-delà des dessins, des couleurs (souvent criardes), de la densité des nœuds (s’il s’agit d’un tapis) et du prix à payer, le critère principal pour trancher entre ce qui est beau et le reste, c’est il me semble le naturel du travail et des matériaux utilisés – pouah des fabriques à la chaîne et des couleurs synthétiques ! Mais ça se paie, bien évidemment.
Pour les passionnés de textiles, le musée explique entre autres l’utilisation des fibres de « maguey » pour tisser de l’ » ixtle ». La photo montre un exemple d’ » ixtle » cru, non teint. Le « maguey », c’est l’agave. Il n’y a pas que la tequila ou le mezcal qu’on produit à partir de cette plante !
Pas trop loin des textiles, cette vieille femme Zapotèque installée à l’entrée du Mercado Benito Juárez nous avait impressionnés par la vitesse à laquelle elle produisait sa vannerie, des paniers de toutes tailles et de motifs variés semblaient jaillir de ses mains expertes. Nous lui en avons acheté 2 ou 3, à prix très modiques. Malgré cela, elle semblait être réticente au moment où j’ai pris quelques photos. Les Indiens n’aiment pas être pris en photo, en règle générale.
Oaxaca est une ville parfaitement équilibrée. Je m’explique : c’est une grande ville où il y a plein de choses à voir mais on peut facilement le faire à pied. Je ne parle bien sûr pas des faubourgs. Après y avoir passé plus d’une semaine, nous avions encore tant de choses à découvrir. La basilique de Nuestra Señora de la Soledad a été une de nos dernières visites. La basilique date de la fin du 17-ème siècle. C’est du baroque. L’extérieur est assez massif, comme c’est le cas pour d’autres bâtiments de la région par souci des séismes fréquents, et cependant cela reste gracieux. J’aime particulièrement la croix latine plantée sur le parvis. La pièce maîtresse est la statue de la Vierge qui figure au fond : « Salve Reina de Oaxaca », « Salut à Toi, Reine de Oaxaca ». C’est un endroit sacré pour les Mexicains croyants : l’image de la Vierge Marie serait apparue en 1543.... dans une caisse ! Quelle crédulité !  Mais c’était d’époque, hein ! Le comble, c’est qu’à l’entrée de l’église il y a une pierre sur laquelle on aurait ouvert la fameuse caisse où se trouvait l’image de la Vierge.
Maintenant que j’y pense, je me demande si ce n’est pas de là que María Amparo Escandón a tiré l’inspiration pour son livre Santitos, ce livre dont j’ai déjà parlé plus haut et d’où j’ai sorti la liste de saints auxquels il faut prier dans certaines situations. Dans ce petit roman amusant, l’héroïne voit apparaître l’image de San Judas Tadeo dans la crasse graisseuse accumulée sur la porte de son four ! 
Quand nous sortons de la basilique, la nuit est sur le point de tomber. La basilique se détache sur un fond de montagnes et de nuages aux couleurs impressionnantes. Les formations nuageuses et les montagnes, on est en plein dans les affabulations de Carlos Castaneda.  
Nous arrivons tout doucement à la fin de notre séjour dans cette bonne cité de Oaxaca. Allez, encore un petit tour autour de la cathédrale, encore un petit arrêt devant l’un des multiples stands où on trouvera un dernier petit cadeau pour une soeur ou une petite amie (mignonnes blouses à 200 pesos), et pour finir une vue sur notre dernier hôtel, juste en face du Mercado Benito Juárez. C’était basique mais pas cher et assez sympa, juste un peu dérangeante par moments, l’exubérance joyeuse des clients Mexicains.... Images attachées: | | | À: GeorgesOZ · 3 avril 2020 à 11:49 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 153 de 228 · Page 8 de 12 · 889 affichages · Partager Puebla – Chalupas et Pozol - Drapeaux
Nous prenons le bus ADO pour Puebla (350 kms, 732 pesos pour 2 personnes). Les taxis nous coûtent 60 pesos à Oaxaca et 81 pesos à Puebla : oui, je dis bien 81 car nous le prenons au stand des taxis prépayés dans la gare routière de Puebla. Il y en a presque toujours et c’est bien pratique, au moins on n’a pas à s’inquiéter au niveau sécurité, les taxis sont enregistrés et contrôlés.
La route de Oaxaca à Puebla ? Aucun problème, comme du velours. Quelques paysages agréables dans les montagnes entre les états de Oaxaca et de Puebla (Castaneda ! Don Juan ! Don Genaro !  ).
Nous avons réservé dans un hôtel pas mal du tout vu son prix raisonnable. C’est une vieille maison de style rustique. La chambre est grande et assez confortable, et ouvre sur un patio ce qui est bien sympa pour prendre le petit déjeuner. Et pour changer, c’est tranquille, pas de clients bruyants ici et nous sommes isolés de la rue par les pierres de taille massives de la maison. Nous nous trouvons dans une position stratégique, dans un quartier très animé de la ville entre le marché de la Calle 3 Ote. et le Mercado Sapo. De plus, nous ne sommes qu’à 10 minutes à pied, tranquillement, du Zócalo et de la cathédrale.
Notre premier arrêt, guidés par notre ventre, c’est le Zócalo justement. Les côtés de la place sont bordés de superbes arcades et on y trouve bien sûr plusieurs restaurants. Nous prenons des bières (1 litre chacun !) et mangeons des « chalupas ». La bière est passable (j’ai déjà commenté sur les bières Mexicaines) mais les « chalupas » sont très bonnes, c’est une découverte,  et nous nous en tirons pour 200 pesos à deux. Vous voyez, même dans un endroit de standing à peu près correct, les prix restent modiques ! 
Sortis de table, nous traversons le Zócalo. C’est une grande place bien ombragée par des arbres exotiques (tiens donc !). La belle fontaine au milieu fonctionne  : « au Mexique, il y a toujours des places avec plein d’arbres, plein de bancs publics et surtout plein de fontaines qui fonctionnent bien ». Cela faisait un bout de temps que je ne vous avais pas collé une de ces formules « au Mexique.... », hein ! 
Je vous donne une photo du débouché de la Calle Cinco de Mayo sur le Zocalo, avec un beau bâtiment décoré de moulures blanches qui se détachent bien sur les façades rouge sombre. Cette rue est très marchande et très animée, ça vaut la peine de s’y aventurer. Nous revenons de l’Avenida 2 Oeste sur le Zócalo par l’arcade de l’Ayutamiento, ce qui je crois doit être l’équivalent de l’hôtel de ville. Là, je suis surpris par les drapeaux hissés à une fenêtre. Au milieu, bien sûr, c’est le drapeau Mexicain. A gauche, je ne suis pas trop sûr : le drapeau Espagnol peut-être ? Mais grosse surprise, c’est bien le drapeau Français qui figure fièrement à droite ! Cela me surprend car – ouvrons une page d’histoire – la ville de Puebla est l’un des gros symboles de la résistance des Mexicains à l’agression Française de l’époque du Second Empire, sous Napoléon III. Une première bataille, en 1862, se solda par la défaite des troupes Françaises, menées par un certain Charles Ferdinand Latrille, Comte de Lorencez (décrit comme un abruti arrogant dans un film que j'ai vu sur cette "aventure" Française). Cependant, Puebla fut prise en 1863 et l’occupation Française de la ville dura quelques années.
Cette « Intervention » ne restera certainement pas l’une des pages les plus glorieuses de notre histoire nationale   (à nous les Français). Malgré ces événements regrettables et douloureux, cela fait plaisir de voir que le Mexique sait garder une attitude positive vis-à-vis de la France.  En tout cas, c’est l’impression que me donne l’acte très symbolique de hisser le drapeau Français, ici à Puebla. Mais Je laisse à d’autres plus connaisseurs en la matière le soin d’élaborer.
Recentrons-nous sur notre ventre : ces « chalupas » n’étaient à vrai dire que des amuse-gueules. Donc nous nous aventurons un peu plus tard dans un autre restaurant qui nous semble plus populaire : la Pozolería Matamoros, située à l’angle de l’Avenida Don Juan de Palafox y Mendoza et de la Calle 6 Norte. Nous nous dirigeons vers la salle de l’étage, une salle bien « locale » mais aussi proprette. Nous nous commandons pour chacun un grand bol de pozol accompagné d’une Sol. C’est une soupe Indienne faite à base de mais bouilli avec des grosses tranches de « rabanos », des radis. Ce n’est pas mauvais du tout et ça nourrit bien.  Nous payons notre addition de 215 pesos et retournons à l’hôtel car cela a été une longue journée, divertissante certes, mais nous en avons maintenant plein les pattes ! Images attachées: | | | À: GeorgesOZ · 3 avril 2020 à 13:43 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 154 de 228 · Page 8 de 12 · 873 affichages · Partager l’agression Française de l’époque du Second Empire, sous Napoléon III. Une première bataille, en 1862, se solda par la défaite des troupes Françaises, menées par un certain Charles Ferdinand Latrille, Comte de Lorencez (décrit comme un abruti arrogant dans un film que j'ai vu sur cette "aventure" Française). Cependant, Puebla fut prise en 1863 et l’occupation Française de la ville dura quelques années.
Bonjour Georges,
En fait pas vraiment une ''aggression''.....a l'époque le MExique avait une dette énorme avec les USA, l' Angleterre et la France....Les 2 premiers pays se dirent que les mexicains ne pourraient jamais rembourser et effacerent la dette..... Mais pas la France....Napoleon III envoya donc la Légion et nomma Maximilien de Habsbourg (cousin de Sissi) gouverneur du Mexique. Cela dura 3 ans
Pres de Puebla se trouve le village de CAMERONE, là où la légion subit la défaite face à des mexicains 10 fois plus nombreux.
Lors de ton prochain voyage au Mexique tu ne manqueras pas de visiter QUERETARO, où fut arrêter et exécuter Maximilien par Benito Juarez.... Le Mexique a appartenu à la France pendant 3 ans....  Et c'est à la France que l'on doit les célebres mariachis.... | | | À: Memphre · 3 avril 2020 à 13:54 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 155 de 228 · Page 8 de 12 · 871 affichages · Partager Bonjour Francis,
J'avais lu dans un de vos nombreux messages des adresses d'hôtels de bon standing que vous recommandiez à Querétaro et/ou San Miguel de Allende. Mais je n'arrive plus à remettre la main dessus. Pourriez-vous s'il vous plait me les indiquer de nouveau?
Merci! | | | À: Memphre · 3 avril 2020 à 16:44 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 156 de 228 · Page 8 de 12 · 854 affichages · Partager En fait pas vraiment une ''aggression''.....a l'époque le MExique avait une dette énorme avec les USA, l' Angleterre et la France....Les 2 premiers pays se dirent que les mexicains ne pourraient jamais rembourser et effacerent la dette..... Mais pas la France....Napoleon III envoya donc la Légion et nomma Maximilien de Habsbourg (cousin de Sissi) gouverneur du Mexique......
Lors de ton prochain voyage au Mexique tu ne manqueras pas de visiter QUERETARO, où fut arrêter et exécuter Maximilien par Benito Juarez.... ...... Et c'est à la France que l'on doit les célebres mariachis.... 
Hmmm, le mot « agression » est peut-être fort, mais je serais curieux de savoir comment les Mexicains voient la chose. Ce que j’ai compris après quelques lectures, c’est qu’il y avait une sacrée machination de la part de Napoléon III derrière toute cette affaire. Et qu’il avait trouvé un bon prétexte pour s’y lancer. Ce qui suit, je l’ai reconstitué à partir de quelques pages de Wikipedia, et certes Wikipedia n’est pas forcément toujours objectif. Mais l’ensemble ne sonne pas très « correct » en ce qui concerne le rôle de la France.
Depuis son indépendance de l’ Espagne, le Mexique était en proie à une instabilité qui usait financièrement le pays. Le président Mexicain Juárez reconnut que le Mexique devait 70 millions de pesos à l’ Angleterre, 9 millions à l’ Espagne et 3 millions à la France. Les caisses du Mexique étant vides, Juárez décida en juillet 1861 de suspendre pour deux ans le paiement de la dette extérieure.
L’opportunité était belle pour un pays puissant comme la France d’y installer un régime à sa solde et d’en récolter les fruits. La solution, selon Napoléon III, était de mettre fin au désordre politique régnant et d'y instaurer un Empire.
En choisissant un prince autrichien, Maximilien d' Autriche (de la famille des Habsbourg, vice-roi de Lombardie-Vénétie), Napoléon III compensait diplomatiquement son engagement récent en Italie. Il avait en effet soutenu les mouvements nationaux Italiens contre l'Empire d' Autriche, ce qui lui avait permis d’annexer le comté de Nice et la Savoie. Après un nombre d’affrontements militaires (Magenta, Solferino), il avait forcé l’ Autriche à céder la Lombardie. Mais ces résultats Italiens n’étaient pas très satisafaisants : d’un côté, l’ Italie qui lui devait beaucoup restait un état naissant et faible ; d’un autre côté, il s’était mis à dos les puissances Autrichienne et Prusse. On voit bien comment le plan « Maximilien d’Autriche mis en place par la France comme empereur du Mexique » pouvait tout arranger pour Napoléon III :
1) Il se remettait dans les bons papiers de l’ Autriche. 2) Une fois l’ordre rétabli au Mexique, le progrès serait au rendez-vous et le Mexique deviendrait le premier pays industrialisé d’Amérique latine et deviendrait un pays de choix pour les futurs émigrés Européens. 3) Ce plan pouvait contrebalancer en Amérique la puissance des États-Unis en créant un Empire catholique allié à la France.
Les conditions géopolitiques étaient excellentes en 1861 : les dettes du Mexique et l'attitude du gouvernement libéral de Juárez fournissaient des prétextes tout trouvés pour une intervention française « légitime ». En outre, on n’avait pas besoin de se soucier d’une intervention américaine, les Américains étant bien occupés avec la guerre de Sécession qui battait alors son plein.
Une légion belge de 4 000 hommes accompagnait les Français. La future impératrice Charlotte, l’épouse de Maximilien, était la fille du roi des Belges Léopold Ier. Celui-ci avait donc voulu participer à l'expédition, autant par raison familiale que parce qu'il nourrissait des espoirs d'expansion coloniale, comme l'avait prouvé une tentative de peuplement belge en Colombie. Charlotte était aussi princesse de Saxe-Cobourg et Gotha et duchesse en Saxe, petite-fille par sa mère du roi des Français Louis-Philippe Ier et cousine de la reine Victoria. Excusez du peu !
Les corps expéditionnaires Anglais et Espagnols qui s’étaient joints initialement aux Français abandonnèrent la partie et quittèrent le Mexique en avril 1862, laissant les Français (et les Belges) seuls dans leur aventure Mexicaine. On peut se demander pourquoi les Espagnols et les Anglais, auxquels le Mexique devait beaucoup plus qu’à la France, lâchaient la partie alors que la France s’y entêtait. Cela indique clairement que, pour la France, il y avait d’autres raisons que la dette financière....
Querétaro, j'y suis passé. Belle ville. Je ne savais pas que les mariachis résultaient d'une influence Française. Au moins la France aura laissé qqc de sympathique au Mexique! | | | À: Michant · 3 avril 2020 à 18:03 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 157 de 228 · Page 8 de 12 · 841 affichages · Partager Bjr,
Pendant des années je parcourais le Mexique en Camping Car, donc sans jamais me préoccuper de l'hébergement. Depuis 2011 je '''fais'' le Mexique en voiture mais je n'ai jamais dormi à Quérétaro...... Par contre, il y a, au moins, deux tres bons hotels à San Miguel: Hotel Las minas (Cher et fabuleux) et Imperio de Angeles-moins cher mais tout aussi bien.... En général, les hotels sont plus chers qu'ailleurs à San Miguel (bcp de touristes et résidents canadiens et américains) | | | À: GeorgesOZ · 3 avril 2020 à 18:09 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 158 de 228 · Page 8 de 12 · 839 affichages · Partager Je ne savais pas que les mariachis résultaient d'une influence Française. Au moins la France aura laissé qqc de sympathique au Mexique!
De ce qu'on m'a dit (je ne consulte pas Wiki) : Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens.... Mariachi serait une déformation du mot mariage...........? | | | À: Memphre · 3 avril 2020 à 18:23 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 159 de 228 · Page 8 de 12 · 837 affichages · Partager Merci pour la réponse!  Je savais que vous avez sillonné le Mexique en camping-car, comme nous en Europe il y a plus de 25 ans. J'ai retrouvé une autre adresse que vous aviez conseillé: Hacienda Taboada (Aguas Tzermales) près de San Miguel. Au départ de Querétaro j'envisage un périple dans la Sierra de Gorda et la Huasteca Potosina, jusqu'à San Luis Potosi en une semaine minimum. Il va falloir sans doute que je me résigne à louer une voiture! 
Cordialement
Michel | | | À: Memphre · 3 avril 2020 à 18:35 Re: Voyage de six semaines au Mexique Message 160 de 228 · Page 8 de 12 · 834 affichages · Partager Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens.... Mariachi serait une déformation du mot mariage...........?
La théorie a été réfutée car il a été prouvé que le terme était d'usage longtemps avant l'arrivée des Français. C'est ce que je lis, je peux me tromper! | Carnets similaires sur le Mexique: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 17 171 visiteurs en ligne depuis une heure! |