" la fumée monte dans le ciel" , "des flammes remplissent les cieux" je remercie grandement celui qui pourrait m'aider Ambé doni Ala k'an tilen héré la !
Comment dire cette phrase en bamanan? (bambara)
by EpihaneKam
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Bonjour,
j'aurais aimé savoir comment traduire en Bamanan la phrase suivante:
" la fumée monte dans le ciel" , "des flammes remplissent les cieux" je remercie grandement celui qui pourrait m'aider Ambé doni Ala k'an tilen héré la !
" la fumée monte dans le ciel" , "des flammes remplissent les cieux" je remercie grandement celui qui pourrait m'aider Ambé doni Ala k'an tilen héré la !
Bonjour,
j'aurais aimé savoir comment traduire en Bamanan la phrase suivante:
" la fumée monte dans le ciel" , "des flammes remplissent les cieux" je remercie grandement celui qui pourrait m'aider Ambé doni Ala k'an tilen héré la !
bonjour 1er : sissi yelinna fo sangolo la 2e : tassouma ye sangolo fa cordialement
" la fumée monte dans le ciel" , "des flammes remplissent les cieux" je remercie grandement celui qui pourrait m'aider Ambé doni Ala k'an tilen héré la !
bonjour 1er : sissi yelinna fo sangolo la 2e : tassouma ye sangolo fa cordialement
hubert
i ni tié ! i ni tié tougou !
barika b'i la dè !
je fais traduire des texte français en Bamanan ou en Dioula pour les chanter, j'aime énormément ces langues ! je suis trés heureux que tu es pu m'aider, vraiment ! Ala ka dougou gnouman dié ! Kamben !
barika b'i la dè !
je fais traduire des texte français en Bamanan ou en Dioula pour les chanter, j'aime énormément ces langues ! je suis trés heureux que tu es pu m'aider, vraiment ! Ala ka dougou gnouman dié ! Kamben !
Au secours ! Si je lis votre "bambara", j'ai la nausée : vous ne savez même pas écrire i ni ce "merci". Et si vous aimez "énormément ces langues", pourquoi vous ne les apprenez pas ... ?! Un peu plus de respect vis-à-vis cette langue, ça serait très bien, merci ! Sans rancune ...
Ala m'i sònna hèrè la, Hery

Ala m'i sònna hèrè la, Hery

bonjour j ai l impression que vous avez la nausée facile non ??😄 entre le parler et l ecrit il y a forcement des différences surtout dans les langues vernaculaires non ??😉 en plus il y a une grande difference entre le Bambara et le Dioula Cordialement- "enfant de voyageur"
hubert
Bonjour,
eh bien , que de tolérance ! avant tout le Bamanan est une culture de tradition orale, non ?, que l'on écrive Tié ou Ce, n'est affaire que de spécialiste linguiste occidental j'ai l'impression , enfin ...bref , c'est sans rancune aucune et merci encore pour la traduction . E Kam
eh bien , que de tolérance ! avant tout le Bamanan est une culture de tradition orale, non ?, que l'on écrive Tié ou Ce, n'est affaire que de spécialiste linguiste occidental j'ai l'impression , enfin ...bref , c'est sans rancune aucune et merci encore pour la traduction . E Kam
en dioula c est de =enfant ; en bambara idem prononciation differente en dioula dè en bambara den
hubert
avant tout le Bamanan est une culture de tradition orale, non ?, que l'on écrive Tié ou Ce, n'est affaire que de spécialiste linguiste occidental j'ai l'impression
Mais NON, pas du tout ... Il y a bien des règles orthographes, des grammaires et dictionnaires, etc. pp. Vous n'avez jamais eu un livre bambara en mains ?! ... Il y en a beaucoup.
Renseignez-vous !
http://fasokan.com/category/bamanankan/
Hery
Mais NON, pas du tout ... Il y a bien des règles orthographes, des grammaires et dictionnaires, etc. pp. Vous n'avez jamais eu un livre bambara en mains ?! ... Il y en a beaucoup.
Renseignez-vous !
http://fasokan.com/category/bamanankan/
Hery

bonjour j ai l impression que vous avez la nausée facile non ?? entre le parler et l ecrit il y a forcement des différences surtout dans les langues vernaculaires non ?? en plus il y a une grande difference entre le Bambara et le Dioula Cordialement- "enfant de voyageur"
ha, et moi, j'ai l'impression que c'est vous qui avez la nausée facile non ?! ... Oui, entre le parler et l'écrit, il y a des différences ... mais ici on écrit, non ?! (c'est vous qui ne faites évidemment pas la différence). Bien sûr, il y a une différence entre le bambara et le dioula mais si elle est "grande", cela se discute.. "Grand" est relatif ... De plus, E. a demandé une traduction en bambara, non ?!
"enfant de voyageur", aha, Mister, taamaden veut dire "voyageur (surtout à pied)" (< taama-den " promener/voyager-enfant") mais pas du tout "enfant de voyageur" (ex. Air Mali b'a ka taamadenw ladònniya "Air Mali informe ses voyageurs" ; le proverbe Ni mògò y'i da sira min kan, o taamadenw bè yèlèn a kan "Quand qqn se couche sur la route, les voyageurs lui passent dessus") ... comme Maliden ne veut pas dire "enfant du Mali" mais "Malien" (citoyen du Mali), tout simple ... Vous dites "en dioula c est de =enfant ; en bambara idem prononciation differente en dioula dè en bambara den" : au fond, den veut dire "enfant", oui, c'est vrai !, mais en composition (en position finale !!!), den veut dire "fruit, petit (d'un animal etc.), partie de, morceau, membre, personne, unité de, etc. etc. etc.). Exemples :
jiriden (< jiri-den "arbre-enfant") "fruit" (au moins au sens figuré "un enfant de l'arbre") kèlèden (< kèlè-den "guerre-enfant") "guerrier" wuluden (< wulu-den "chien-enfant") "chiot" duguden (< dugu-den "village-enfant") "villageois" nyèden (< nyè-den "œil-enfant") "globe de l'œil" Faransiden (< Faransi-den "France-enfant") "(un) Français" (mais pas du tout un "enfant français")
Cordialement.
ha, et moi, j'ai l'impression que c'est vous qui avez la nausée facile non ?! ... Oui, entre le parler et l'écrit, il y a des différences ... mais ici on écrit, non ?! (c'est vous qui ne faites évidemment pas la différence). Bien sûr, il y a une différence entre le bambara et le dioula mais si elle est "grande", cela se discute.. "Grand" est relatif ... De plus, E. a demandé une traduction en bambara, non ?!
"enfant de voyageur", aha, Mister, taamaden veut dire "voyageur (surtout à pied)" (< taama-den " promener/voyager-enfant") mais pas du tout "enfant de voyageur" (ex. Air Mali b'a ka taamadenw ladònniya "Air Mali informe ses voyageurs" ; le proverbe Ni mògò y'i da sira min kan, o taamadenw bè yèlèn a kan "Quand qqn se couche sur la route, les voyageurs lui passent dessus") ... comme Maliden ne veut pas dire "enfant du Mali" mais "Malien" (citoyen du Mali), tout simple ... Vous dites "en dioula c est de =enfant ; en bambara idem prononciation differente en dioula dè en bambara den" : au fond, den veut dire "enfant", oui, c'est vrai !, mais en composition (en position finale !!!), den veut dire "fruit, petit (d'un animal etc.), partie de, morceau, membre, personne, unité de, etc. etc. etc.). Exemples :
jiriden (< jiri-den "arbre-enfant") "fruit" (au moins au sens figuré "un enfant de l'arbre") kèlèden (< kèlè-den "guerre-enfant") "guerrier" wuluden (< wulu-den "chien-enfant") "chiot" duguden (< dugu-den "village-enfant") "villageois" nyèden (< nyè-den "œil-enfant") "globe de l'œil" Faransiden (< Faransi-den "France-enfant") "(un) Français" (mais pas du tout un "enfant français")
Cordialement.
Bonjour Herbert,
Inscrit depuis quelques jours seulement sur "Voyage Forum" je n'avais pas pris le temps de consulter toutes les conversations auxquelles tu as participé et toutes les données que tu partage, un seul mot : ADMIRATIF ! Après consultation donc je crois sans aucun doute que c'était prétentieux de ma part de répondre de façon ironique à tes remarques. Je m'intéresse au Dioula et au Bambara depuis 2006.Cette passion part d' un texte qu'un ami musicien a écrit pour moi afin que je le chante sur scène ( Farafin Mùso ). Depuis je fais traduire régulièrement des textes de français en Dioula ou Bambara par une amie A Diarra qui travail comme traductrice bénévole dans les tribunaux, commissariat etc ... l'écriture est souvent phonétique et la traduction réalisé plus avec "feeling" et coeur qu'avec érudition. Quand à mon intérêt pour les livres Bambara il s'est porté sur les suivants: "la grande geste du Mali" et Soundiata la gloire du Mali de Y T Cissé et W.Kamissoko, le dico de Mousa travele, Grammaire fondamentale du Bambara de G Dumestre et J'apprends le Bambara de José Morales. Je tiens donc à te remercier grandement, d'une part, pour la traduction de ma demande et d'autre part sur tout le partage que tu nous offre. I ni ce, i ni ce ! Ala kà kalan nògòya ! k' an bèn ko fè PS: merci également à Hubert58 et Assigué
Inscrit depuis quelques jours seulement sur "Voyage Forum" je n'avais pas pris le temps de consulter toutes les conversations auxquelles tu as participé et toutes les données que tu partage, un seul mot : ADMIRATIF ! Après consultation donc je crois sans aucun doute que c'était prétentieux de ma part de répondre de façon ironique à tes remarques. Je m'intéresse au Dioula et au Bambara depuis 2006.Cette passion part d' un texte qu'un ami musicien a écrit pour moi afin que je le chante sur scène ( Farafin Mùso ). Depuis je fais traduire régulièrement des textes de français en Dioula ou Bambara par une amie A Diarra qui travail comme traductrice bénévole dans les tribunaux, commissariat etc ... l'écriture est souvent phonétique et la traduction réalisé plus avec "feeling" et coeur qu'avec érudition. Quand à mon intérêt pour les livres Bambara il s'est porté sur les suivants: "la grande geste du Mali" et Soundiata la gloire du Mali de Y T Cissé et W.Kamissoko, le dico de Mousa travele, Grammaire fondamentale du Bambara de G Dumestre et J'apprends le Bambara de José Morales. Je tiens donc à te remercier grandement, d'une part, pour la traduction de ma demande et d'autre part sur tout le partage que tu nous offre. I ni ce, i ni ce ! Ala kà kalan nògòya ! k' an bèn ko fè PS: merci également à Hubert58 et Assigué
non ! en Bambara Taamaden veut dire : voyageur à pied
oui ! den c'est enfant en bambara mais Taamaden veut dire personne qui marche en Bambara officiel.
Exactement !
Désolé, une petite faute de ma part : j’ai écrit "promener" mais c’est "marcher" que je voulais écrire. Donc encore, (ka) taama veut dire d'abord "marcher à pied", c.à.d. "marcher" de A à B (= le plus souvent un déplacement avec un but précis !). Aujourd’hui, (ka) taama inclut sémantiquement le voyage moderne également, par exemple le voyage en avion. Juste "voyager en avion" comprend l’idée de se rendre avec intention d’un lieu précis à un autre. Bien ciblé, voilà, c’est (ka) taama …
taama "marche, voyage" (ka) alasira taama "suivre le chemin de Dieu" Jènèba ye Kodiwari taama. "Djeneba est partie en Côte d'Ivoire." Musa bè taama na. "Moussa est en voyage."
Par contre, "se promener, se balader, parcourir" (= déplacement sans but précis !), c‘est (ka) yaala : tu connais bien les nombreuses filles qui vendent de l’eau fraîche en criant ji suma bè "voici de l’eau fraîche !" (souvent, on écoute jismaabe, à une chute de u et un a allongé), c’est (ka) yaala. Là, je ne prendrais pas (ka) taama : Npogotigiw bè yaala ka ji suma feere. "Les filles font le tour et vendent de l'eau fraîche". Note importante : (ka) yaala est le plus souvent connoté péjorativement, et surtout (ou même exclusivement) en rapport avec les femmes. Tu sais, au Mali, les femmes bougent beaucoup moins que les hommes. Lorsqu’elles quittent le domicile, c’est toujours pour une raison précise (professionnelle, familiale, domestique ...) et jamais pour se balader, pour flâner dans les rues. Pendant que les jeunes filles et les adolescentes peuvent sans problèmes se promener, les femmes (mariées) ne "se promènent" pas. Cela ne convient pas et est mal considéré par la société parce qu’un tel déplacement (qui n’est socialement déterminé !) est associé au risque de la prostitution …
yaala "promenade, balade" Musa bè dinyè yaala. "Moussa voyage autour du monde." Sungurun yaalatò ye a terimuso kunbèn sira la. "En se promenant, la fille a rencontré son amie."
Bonne soirée, Hery
Exactement !
Désolé, une petite faute de ma part : j’ai écrit "promener" mais c’est "marcher" que je voulais écrire. Donc encore, (ka) taama veut dire d'abord "marcher à pied", c.à.d. "marcher" de A à B (= le plus souvent un déplacement avec un but précis !). Aujourd’hui, (ka) taama inclut sémantiquement le voyage moderne également, par exemple le voyage en avion. Juste "voyager en avion" comprend l’idée de se rendre avec intention d’un lieu précis à un autre. Bien ciblé, voilà, c’est (ka) taama …
taama "marche, voyage" (ka) alasira taama "suivre le chemin de Dieu" Jènèba ye Kodiwari taama. "Djeneba est partie en Côte d'Ivoire." Musa bè taama na. "Moussa est en voyage."
Par contre, "se promener, se balader, parcourir" (= déplacement sans but précis !), c‘est (ka) yaala : tu connais bien les nombreuses filles qui vendent de l’eau fraîche en criant ji suma bè "voici de l’eau fraîche !" (souvent, on écoute jismaabe, à une chute de u et un a allongé), c’est (ka) yaala. Là, je ne prendrais pas (ka) taama : Npogotigiw bè yaala ka ji suma feere. "Les filles font le tour et vendent de l'eau fraîche". Note importante : (ka) yaala est le plus souvent connoté péjorativement, et surtout (ou même exclusivement) en rapport avec les femmes. Tu sais, au Mali, les femmes bougent beaucoup moins que les hommes. Lorsqu’elles quittent le domicile, c’est toujours pour une raison précise (professionnelle, familiale, domestique ...) et jamais pour se balader, pour flâner dans les rues. Pendant que les jeunes filles et les adolescentes peuvent sans problèmes se promener, les femmes (mariées) ne "se promènent" pas. Cela ne convient pas et est mal considéré par la société parce qu’un tel déplacement (qui n’est socialement déterminé !) est associé au risque de la prostitution …
yaala "promenade, balade" Musa bè dinyè yaala. "Moussa voyage autour du monde." Sungurun yaalatò ye a terimuso kunbèn sira la. "En se promenant, la fille a rencontré son amie."
Bonne soirée, Hery
Bonjour EpihaneKam,
merci pour votre message. Très éclairant, je commence à comprendre ...
Quant à vos livres cités, je les possède tous, bien sûr ... En ce qui est "le dico de Mousa travele", vous parlez certainement de : Petit Dictionnaire Français–Bambara et Bambara–Français par Moussa Travélé – Interprète titulaire de 1e classe de la colonie du Haut-Sénégal-Niger (j'en possède un exemplaire copié). Ce dico a vu le jour en 1913 (!!!). A cette époque, un système d'écriture du bambara était encore de la musique d'avenir (comme on dit en allemand). Dans les "Observations préliminaires" du livre, Moussa Travélé dit : "Comme le Bambara est une langue qui n'a point encore de littérature écrite, chacun a la liberté qu'il veut pour rendre les sons de cet idiome ; mais nous pensons qu'il est bon de 'simplifier' ce choix en employant autant que possible les lettres et signes de l'alphabet français." Mais depuis les années mi-1960, on l'a developpé systématiquement comme moyen de communication moderne : standardisation de l'orthographe et du lexique, emploi dans les écoles (langue d'enseignement, manuels scolaires) et dans les périodiques, moyen de l'alphabétisation ... En 1966, sous l'égide de l'UNESCO, s'est tenue à Bamako une réunion d'experts afin d'élaborer et d'unifier les alphabets de différentes langues africaines. Participants à cette conférence : Mali, Mauritanie, Sénégal, Guinée, Côte d'Ivoire, Burkina Faso (Haute-Volta), Niger, Nigéria, Cameroun et chercheurs africanistes d'autres continents. Suite à cette conférence, au Mali, quatre langues considérées comme langues à fonction véhiculaire inter-étatique en Afrique de l'Ouest, ont été dotées d'un alphabet officiel par le decret N°85/PM-RM du 26 mai 1967. Ce sont : le bambara, le fulfuldé, le sonraï, le tamasheq. En 1979, on a amendé l'alphabet du bambara à la marge ...
Quant à la tradition des recherches mandingues, il faut dire que les travaux linguistiques sur le mandingue (dont le bambara en particulier) soient nombreux depuis que Maurice Delafosse, en 1901, a fondé une tradition de recherche en France. Après les premières études grammaticales de F. Sauvant (1905), H. Labouret (1934), F. Delaforge (1947) et d'autres, l'africaniste Maurice Houis (1972, "Présentation grammaticale élémentaire du bambara") a developpé dans les années 70 un système descriptif élaboré et systématique pour la description des langues africaines ("Plan de Description Systématique des Langues Négro-Africaines"), devenu depuis lors la base principale de la description linguistique africaine en France. A la suite de M. Houis, une série d'études sur le mandingue plus fortement orientées vers la linguistique ont vu le jour depuis les années 70 ; à mentionner surtout la grammaire la plus à fond d'une variante mandingue présenté par Denis Creissels sur le mandinka (1983). Pour ce qui est du bambara à côté de Houis et Creissels, c'est surtout Gérard Dumestre qui a contribué avec de nombreux travaux à la description du bambara : sa grammaire fondamentale et son dictionnaire bambara–français (2011) font autorité. Bien sûr, sur le plan lexicologique, il ne faut pas oublier les dictionnaires de Charles Bailleul.
Comme Assigué aussi, je vous présente mes excuses pour mon comportement un peu irrévérent. Hakè to !
Bonne fin de soirée & K'an bèn sòòni, Hery
merci pour votre message. Très éclairant, je commence à comprendre ...
Quant à vos livres cités, je les possède tous, bien sûr ... En ce qui est "le dico de Mousa travele", vous parlez certainement de : Petit Dictionnaire Français–Bambara et Bambara–Français par Moussa Travélé – Interprète titulaire de 1e classe de la colonie du Haut-Sénégal-Niger (j'en possède un exemplaire copié). Ce dico a vu le jour en 1913 (!!!). A cette époque, un système d'écriture du bambara était encore de la musique d'avenir (comme on dit en allemand). Dans les "Observations préliminaires" du livre, Moussa Travélé dit : "Comme le Bambara est une langue qui n'a point encore de littérature écrite, chacun a la liberté qu'il veut pour rendre les sons de cet idiome ; mais nous pensons qu'il est bon de 'simplifier' ce choix en employant autant que possible les lettres et signes de l'alphabet français." Mais depuis les années mi-1960, on l'a developpé systématiquement comme moyen de communication moderne : standardisation de l'orthographe et du lexique, emploi dans les écoles (langue d'enseignement, manuels scolaires) et dans les périodiques, moyen de l'alphabétisation ... En 1966, sous l'égide de l'UNESCO, s'est tenue à Bamako une réunion d'experts afin d'élaborer et d'unifier les alphabets de différentes langues africaines. Participants à cette conférence : Mali, Mauritanie, Sénégal, Guinée, Côte d'Ivoire, Burkina Faso (Haute-Volta), Niger, Nigéria, Cameroun et chercheurs africanistes d'autres continents. Suite à cette conférence, au Mali, quatre langues considérées comme langues à fonction véhiculaire inter-étatique en Afrique de l'Ouest, ont été dotées d'un alphabet officiel par le decret N°85/PM-RM du 26 mai 1967. Ce sont : le bambara, le fulfuldé, le sonraï, le tamasheq. En 1979, on a amendé l'alphabet du bambara à la marge ...
Quant à la tradition des recherches mandingues, il faut dire que les travaux linguistiques sur le mandingue (dont le bambara en particulier) soient nombreux depuis que Maurice Delafosse, en 1901, a fondé une tradition de recherche en France. Après les premières études grammaticales de F. Sauvant (1905), H. Labouret (1934), F. Delaforge (1947) et d'autres, l'africaniste Maurice Houis (1972, "Présentation grammaticale élémentaire du bambara") a developpé dans les années 70 un système descriptif élaboré et systématique pour la description des langues africaines ("Plan de Description Systématique des Langues Négro-Africaines"), devenu depuis lors la base principale de la description linguistique africaine en France. A la suite de M. Houis, une série d'études sur le mandingue plus fortement orientées vers la linguistique ont vu le jour depuis les années 70 ; à mentionner surtout la grammaire la plus à fond d'une variante mandingue présenté par Denis Creissels sur le mandinka (1983). Pour ce qui est du bambara à côté de Houis et Creissels, c'est surtout Gérard Dumestre qui a contribué avec de nombreux travaux à la description du bambara : sa grammaire fondamentale et son dictionnaire bambara–français (2011) font autorité. Bien sûr, sur le plan lexicologique, il ne faut pas oublier les dictionnaires de Charles Bailleul.
Comme Assigué aussi, je vous présente mes excuses pour mon comportement un peu irrévérent. Hakè to !
Bonne fin de soirée & K'an bèn sòòni, Hery
Bonjour Herbert,
Effectivement il s'agit bien d'une copie du Petit Dictionnaire Français–Bambara et Bambara–Français par Moussa Travélé et très heureux que vous m' ayez donné l'historique et le contexte dans lequel a été écrit l'original. J'ai pris note également qu'il existait un autre dico plus récent( 2011 ) de Gérard Dumestre , merci pour cette info également. J'aurais également une autre demande ( ce n'est surement pas la dernière ! ) j'aurais aimez savoir si il y avait des livres d'apprentissage à la lecture ainsi que des livres jeunesse écrits en Bambara et en avoir les références , merci d'avance. Ala kà héré la ! k'an bèn sòòni
Effectivement il s'agit bien d'une copie du Petit Dictionnaire Français–Bambara et Bambara–Français par Moussa Travélé et très heureux que vous m' ayez donné l'historique et le contexte dans lequel a été écrit l'original. J'ai pris note également qu'il existait un autre dico plus récent( 2011 ) de Gérard Dumestre , merci pour cette info également. J'aurais également une autre demande ( ce n'est surement pas la dernière ! ) j'aurais aimez savoir si il y avait des livres d'apprentissage à la lecture ainsi que des livres jeunesse écrits en Bambara et en avoir les références , merci d'avance. Ala kà héré la ! k'an bèn sòòni
J'aurais besoin de votre aide SVP pour traduire des phrases en Bambara :
Souhaiter joyeux noel à mon cheri. lui dire que je le souhaite plein de bonnes choses. Que la magie de noel reforce notre amour au fil des jours. Que le plus beau cadeau que la vie m'a donné, noel ou pas noel, c'est d'avoir croisé son chemin et d'avoir la chance de vivre son sourire.
Enfin, dans cet ordre là (meme si c'est pas du mot à mot, c'est pas grave. C'est pour une carte de noel, pour mon copain d'origine malien ( je souhaiterai lui faire un cadeau de noel en lui envoyant une carte avec des déclarations écrites avec sa langue maternelle).
Milles merci à vous
Enfin, dans cet ordre là (meme si c'est pas du mot à mot, c'est pas grave. C'est pour une carte de noel, pour mon copain d'origine malien ( je souhaiterai lui faire un cadeau de noel en lui envoyant une carte avec des déclarations écrites avec sa langue maternelle).
Milles merci à vous
Bonjour,
on ne peut le traduire mot à mot. Il y a des phénomènes qui existent en français mais non pas en bambara (ou à l'inverse). Je vous donne un exemple : en français, en anglais ou en allemand, il y a la comparaison des adjectifs. Pour nous, c'est tout normal. En ce qui est le bambara : d'abord, les adjectifs du bambara forment une catégorie fermée et petite en nombre, et leur usage est très différent. Même pour dire "elle est très belle", il faut périphraser : a cè ka nyi kosèbè "son apparence est très agréable" (littéralement), de plus, un verbe "être" n'existe pas en bambara ... Pour "elle est la meilleure cuisinière", les Bambara disent a bè tobili kè konyuman ka tèmèn tòw kan "elle cuisine très bien et dépasse toutes les autres". Voilà, il faut périphraser le superlatif relatif ...
(Souhaiter joyeux Noël à mon chéri. Lui dire que je souhaite du bien à lui. Que notre amour se renforce par la magie de Noël au fil des jours qui viennent. Nos chemins se sont croisés et j'ai pu apprécier sa manière de sourire, tout ça est le plus beau cadeau pour moi, si c'est Noël ou pas)
Votre texte me plaît beaucoup : vous écrivez "la chance de vivre son sourire". A part leur réjouissance intarissable (malgré les conditions de vie parfois assez défavorables) et leur culture du dialogue, c'est le sourire des Maliens & Maliennes qui est extra. Un signe distinctif de ce peuple. Leur sourire était le premier que j'avais pu constater et apprécier lors de mon tout premier voyage au Mali, jamais vécu ailleurs. Ça est resté dans mes mémoires jusqu'ici ... VIVE LE MALI !!!
Bon courage.
on ne peut le traduire mot à mot. Il y a des phénomènes qui existent en français mais non pas en bambara (ou à l'inverse). Je vous donne un exemple : en français, en anglais ou en allemand, il y a la comparaison des adjectifs. Pour nous, c'est tout normal. En ce qui est le bambara : d'abord, les adjectifs du bambara forment une catégorie fermée et petite en nombre, et leur usage est très différent. Même pour dire "elle est très belle", il faut périphraser : a cè ka nyi kosèbè "son apparence est très agréable" (littéralement), de plus, un verbe "être" n'existe pas en bambara ... Pour "elle est la meilleure cuisinière", les Bambara disent a bè tobili kè konyuman ka tèmèn tòw kan "elle cuisine très bien et dépasse toutes les autres". Voilà, il faut périphraser le superlatif relatif ...

(Souhaiter joyeux Noël à mon chéri. Lui dire que je souhaite du bien à lui. Que notre amour se renforce par la magie de Noël au fil des jours qui viennent. Nos chemins se sont croisés et j'ai pu apprécier sa manière de sourire, tout ça est le plus beau cadeau pour moi, si c'est Noël ou pas)
Votre texte me plaît beaucoup : vous écrivez "la chance de vivre son sourire". A part leur réjouissance intarissable (malgré les conditions de vie parfois assez défavorables) et leur culture du dialogue, c'est le sourire des Maliens & Maliennes qui est extra. Un signe distinctif de ce peuple. Leur sourire était le premier que j'avais pu constater et apprécier lors de mon tout premier voyage au Mali, jamais vécu ailleurs. Ça est resté dans mes mémoires jusqu'ici ... VIVE LE MALI !!!
Bon courage.
An ka bamanankan kalan !
Apprenons le bambara !
Bonjour !
1) Méthodes et grammaires
Parmi les méthodes francophones, je prends deux ici : l'un est à déconseiller tout à fait, l'autre à conseiller sans états d'âme. L'ouvrage à déconseiller a pour titre "Parlons Bambara" dont l'auteur est Ismaël Sory Maïga (L'Harmattan, Paris, 2003). Horrifiant ! Sans structure logique et donc peu pratique, à d'innombrables fautes et erreurs de la grammaire (je doute vraiment que le bambara soit sa langue maternelle), impossible d’apprendre (bien) le bambara à l'aide de ce livre. Pour comble de misère, Maïga semble ne pas maîtriser bien les termes linguistiques, étant nécessaires pour expliquer les phénomènes grammaticaux du bambara. Et le titre "Parlons Bambara" est un emballage trompeur (d'ailleurs, je connais d'autres publications de la série "Parlons ..." de L'Harmattan, à savoir "Parlons Poular" et "Parlons Lingala", et les résultats sont pareils). Une méthode commence en règle par les éléments de base d'une langue avant d'aborder ensuite leurs éléments complexes. Mais pas chez Maïga. Espérons qu'il ne construira jamais une maison : il commencerait par le toit pour y finir par le sous-sol, j'en suis sûr🙂. Son ouvrage est un exemple sans pareil pour une méthode anti-didactique et terriblement fautive. Cet auteur et ce livre ne sont pas à l'honneur du bambara. Donc, évitez-le, c'est du gaspillage d'argent ...
Par contre, ceux qui cherchent à la fois une méthode pédagogique (au sens strict du terme) et un ouvrage d'initiation "pratique" au bambara, auront intérêt à s'orienter sur cet ouvrage :
Bailleul, Charles (2005). Cours Pratique de Bambara. Sons - Types de Phrases - Tons. Bamako : Ed. Donniya.
Comme le suggère le titre, ce "cours" se veut pratique, déstiné à tous les Francophones qui désirent apprendre cette langue et la parler correctement. La première édition du "Cours Pratique" date de 1977, et a été amélioré constamment ; la nouvelle édition de 2005 contient aussi les caractères de l'alphabet phonétique international (API) utilisés par l'orthographe officielle du bambara au Mali. C'est cette orthographe utilisée aujourd'hui, qui suit le ...
"Guide de transcription et de lecture de la langue bamanan", DNAFLA 1993, Bamako.
La méthode de Bailleul traite à la fois la phonétique/phonologie, la syntaxe et la tonalité du bambara (tons, règles et schèmes tonals, types d'énoncés, fonction et catégories, séquences et syntagmes, dérivation nominale, morphologie verbale, énoncés complexes, élision, particules, adverbes ...). Seul point de critique : il y a certes d'exercices dans le livre mais cela pourrait, même devrait être beaucoup plus ...

En complément du "Cours pratique", il existe ...
Morales, José (1996). J'apprends le Bambara. Paris : Karthala/ACCT.
Cet ouvrage consiste en une succession de dialogues représentant des situations quotidiennes en milieu bambara, aussi instructives sur le plan culturel que sur le plan linguistique. Le coffret acheté il y a longtemps contient le livre et 8 cassettes (8 x 60 minutes), aujourd'hui, je suppose, on reçoit le livre avec 1 cd (qui reprend son texte entier). Encore une fois : la méthode de Morales n'est qu'un complément au "Cours pratique" mais pas du tout un ouvrage indépendant. Impossible d'apprendre le bambara en utilisant cet ouvrage seul. Voilà ...

Au cas où vous maîtriseriez la langue allemande, je vous recommande ...
Kastenholz, Raimund (1998). Grundkurs Bambara (Manding) mit Texten. 2., überarb. Auflage. Köln : Köppe.
Ce livre est d'abord fait pour les cours de langue au cadre de la linguistique africaniste aux universités allemandes mais est apte également à la formation autodidacte (beaucoup de zèle et de volonté étant posé. Nul bien sans peine !😉) A une structure logique, cette méthode contient beaucoup d'exercices, toujours à la fin de chacune de ses 21 leçons, pour conserver les connaissances apprises toute à l'heure.
A ne pas rater le site du Peace Corps Mali. Visitez donc mali.drupalgardens.com et ouvrez "Language Ressources" (à gauche). Vous y trouvez :
Bambara Manual 2 (Student's book/Kalanden ka gafe ; en pdf / 156 pages) Bambara Useful Expressions = Useful Expressions for Social Ceremonies (en pdf ; 2 pages) Scripts Bambara Lessons (Manual 1 ; en pdf / 21 pages) Bambara Live Lessons (Manual 1 : leçons 1–13 en mp3)
http://www.peacecorps.gov/wws/lesson-plans/bambara-mali
Mais les méthodes de Bailleul et al. n'empêchent personne de se pencher sur une grammaire claire et concevable de cette langue. Donc, ceux qui s'intéressent à une bonne présentation savante de la grammaire du bambara, se tourneront à leur avantage vers les ouvrages de Gérard Dumestre :
Dumestre, Gérard (1994). Le bambara du Mali. Essais de description linguistique. Tomes 1 et 2. Paris : Les Documents de Linguistique Africaine.
Dumestre, Gérard (2003). Grammaire fondamentale du bambara. Paris : Ed. Karthala.
En ce qui est l'ouvrage de 1994, il s'agit d'un ouvrage faisant l'objet d'une thèse de Doctorat d'Etat dirigée par M. le Professeur Maurice Houis et soutenue à l'Université de Paris III–Sorbonne Nouvelle en 1987.
2) Dictionnaires
Le nouveau dictionnaire de Gérard Dumestre (2011) est un ouvrage monumental et très complet, de 1.187 pages au total. Sa sortie est sans doute un évènement marquant, non seulement pour la recherche linguistique du mandingue mais aussi pour son histoire ainsi que pour le peuple bambara et tous les amoureux de cette magnifique langue : la quasi-totalité de cet ouvrage est consacrée à la partie bambara-français, et à la fin de l'ouvrage, on trouve un "index abrégé français-bambara" (120 pages) :
Dumestre, Gérard (2011). Dictionnaire bambara–français (suivi d'un index abrégé français–bambara). Paris : Karthala.
Vraiment une grande œuvre achevant la carrière scientifique de l'auteur (Gérard est professeur émérite depuis 2011). Mais "grande œuvre" est une chose, "bonne œuvre ou non" pour un débutant dans l'apprentissage du bambara, c'est une autre ... Autrement dit, je déconseille de vous procurer ce dico. C'est pas idéal pour un débutant. Acheter un livre de 55–65 Euro qui ne vous sert pas bien (et aucunement au début !), n'est pas très sensé. A mon avis, pour bien profiter du dictionnaire de Dumestre, ça présuppose déjà de bonnes connaissances du bambara que ne peut avoir en toute logique un débutant ...
Donc, si vous voulez avoir un dico livre coûte que coûte, je vous recommande les suivants qui sont plus qu'excellents, les! dicos standard du bambara depuis trois décennies :
Bailleul, Charles (1981). Petit dictionnaire bambara–français/français–bambara. Amersham : Avebury Publishing Company, England.
Bailleul, Charles (2007). Dictionnaire bambara–français. (Collection Pratique). 3ième édition corrigée. Bamako : Ed. Donniya.
Bailleul, Charles (2006). Dictionnaire français–bambara. (Collection Pratique). Bamako : Ed. Donniya.
J'ose dire que les dicos de Bailleul sont meilleurs pour un débutant que le nouveau dico de Dumestre, c.à.d. plus clairs et précis et beaucoup plus simples à comprendre et aussi plus faciles d'utilisation, donc in fine plus pratiques. Moi, je les utilise en permanence ...
Si ces ouvrages (2006, 2007) sont disponibles ou non en France, je ne sais pas. A Bamako, vous les trouvez en règle dans la paroisse catholique associée à la Cathédrale de Bamako. Elle se situe en diagonale face à la cathédrale.

Bien sûr, il y a d'autres dictionnaires, p.ex. celui de la DNAFLA mais :
DNAFLA (1980). Lexique bambara–français (bamanan kan ni tubabu kan danyègafe). Réalisé avec le Concours de l'ACCT. Bamako : Imprimerie DNAFLA. (79 pages).
Obsolescent et à une ancienne orthographe, ce lexique n'est plus utile ...

Mais si vous ne voulez pas investir en un dico livre, il y a d'autres possibilités ...
a) Visitez le site www.bamanan.org, un site très utile pour tous ceux qui aiment apprendre cette langue. Et il y a un lexique bambara–français–anglais–allemand proposé par ce site. Un lexique à consulter en ligne. Il faut le logiciel Lexique Pro (http://lexiquepro.com). On peut choisir entre deux versions, l'une sans et l'autre avec images. Ce lexique est bien utile pour un débutant, même s'il est loin d'être aussi complet que les dictionnaires de Bailleul et de Dumestre.
b) Visitez le site Corpus Bambara de Référence : http://cormand.huma-num.fr/index.html. A part le dictionnaire, vous y trouvez beaucoup d'autres informations utiles pour l'apprentissage. Pour visiter le dico, il faut mettre le curseur sur "Dictionnaires" et ensuite taper sur "Bamadaba". Ce dictionnaire est présenté sous deux formats : Lexique Pro et Toolbox. Bamadaba est dérivé du dictionnaire de Charles Bailleul (2007). Voir en haut.
3) Radio
a) Ecouter la radio en bambara, c'est un bon exercice et une possibilité de s'initier aux sonorités de cette langue.
Pour cela, on peut écouter une radio malienne, Jekafo (< jè-ka-fò /réunir-et-dire/ "concertation, décision commune, mise en commun des idées"), dont le programme est la plupart du temps en bambara :
http://jekafo.radio.fr
b) La radio américaine "La voix de l'Amérique" propose tous les jours (sauf le dimanche) l'émission de Mali Kura ("Nouveau Mali"), entièrement en bambara :
http://www.lavoixdelamerique.com/archive/mali-kura/latest/2885/3551.html
On peut écouter cette émission en direct sur le site, mais on peut la télécharger en mp3 également pour l'écouter plus tard.
http://www.lavoixdelamerique.com/archive/music-time-in-africa-bambara/latest/3575/3575.html
4) Livres jeunesse écrits en bambara
Pour vous donner une première impression, visitez la discussion Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara" (Mali) sur ce forum :
http://voyageforum.com/v.f?post=6205232;search_string=bibliographie%20bambara
Voici les quelques ouvrages au choix :
Bailleul, Charles (1996). Na Magosa. Bamako : Ed. Donniya.
Bailleul, Charles (1996). Dinyèkòròba. Bamako : Ed. Donniya.
Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko. (Collection enfances). Bamako : Ed. Donniya.
Diarra, Ousmane (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan. : Le Figuier etc.
Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama. (Collection Epopée). Bamako : Ed. Jamana.
Jakite, Famusa (env. 2000). Bi ni masakè denkè. Bamako : Le Figuier.
Jarasuba, Caka (env. 2000). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Fayida.
Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Bamako : Le Figuier.
Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.
Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Bamako : Le Figuier.
Konate, Musa (env. 1997). Surukuba ni Fafa kegunman. Bamako : Le Figuier.
Konate, Musa (env. 1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.
Konate, Musa (env. 1997). Nuguma saba ka maana. Bamako : Le Figuier.
Konate, Musa (env. 1997). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.
Kouyaté, Diabaté Orokiatou (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Ed. Donniya.
Kouyaté, Diabaté Orokiatou (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Ed. Donniya.
Saint-Exupéry, Antoine de (2003). Masadennin (Bubakari Jara y’a bayelema). Bamako : Ed. Jamana.
5) Orthographe bambara
Vous avez de nombreux exemples dans ce message pour avoir une idée comment s'écrit le bambara aujourd'hui. Et vous n'allez trouver ni les digraphes dj, gn, ty, ou ni une consonne redoublée si c'est bb, ff, ll, rr, ss, tt etc. (sauf nn !!!!!!). Donc, en bambara, le mot pour "femme" est muso mais pas du tout *mousso, "village" est dugu en bambara mais pas du tout *dougou ... etc. etc.
Pourquoi un n redoublé (nn) ? D'abord, la lettre n a en bambara trois valeurs différentes : 1) la consonne nasale, 2) la nasalisation de la voyelle précédente, et 3) la voyelle nasale à distribution défective. Donc, si la voyelle finale est nasalisée, on écrit Vn : an, en, in, on etc. :
min "boire" + nògò "désir" > minnògò "soif" den "enfant" + -nin "suffixe diminutif" > dennin "jeune fille, fillette"
En outre, quand la voyelle nasale (ou, facultativement, une syllabre contenant une consonne nasale) précède des suffixes, préfixes et mots auxiliaires ayant un l, r à l'initiale, il les nasalise : l > n, r > n :
kasi "pleurer" + -li "suffixe du nom d'action" > kasili "action de pleurer", mais : mèn "entendre" + -ni "suffixe du nom d'action > mènni "action d'entendre"
(le s de kasi n'est pas nasal, donc -li mais le è de mèn est nasalisé et on écrit donc èn, donc -li devient -ni)
sigi "asseoir" + -len "suffixe du participe à valeur résultative" > sigilen "assis", mais : bin "tomber" + -nen "suffixe du participe à valeur résultative" > binnen "tombé"
(le g de sigi n'est pas nasal, donc -len mais le i de bin est nasalisé, donc un nasal précède du suffixe -li qui devient ainsi -ni)
Mot de fin : pour les nouveaux médias, sms, ordinateurs ne possédant pas de clavier spécialisé, il est recommandé d'utiliser des lettres accentuées et des digraphes pour les caractères non-standard de l'alphabet bambara. Dans ce sens (et dans ce sens exclusivement !), j'utilise moi sur VoyageForum quatre caractères de l'ancienne orthographe :
6) Sites intéressants autour du bambara
a) http://fasokan.com
A recommander la lecture de l'article "Ba (la mère) et Ba (le fleuve) en bambara pour toute la valeur des mamans", http://fasokan.com/2014/05/05/xwv1265243343, mais bien d'autres aussi, bien sûr !
b) La Déclaration universelle des droits de l'homme en bambara :
http://www.ohchr.org/en/udhr/pages/Language.aspx?LangID=bra
c) Site des Editions Donniya, maison d'édition malienne fondée en 1996 avec entre autre la publication du dictionnaire français–bambara du Père Charles Bailleul (voir en haut) :
http://www.editionsdonniya.com
d) Site des Editions Jamana, maison d'édition malienne fondée dans les années 80 à Bamako :
http://www.jamana.org/index.html
e) L'article "Le Mali, le pays le moins francophone d'Afrique" (par Katja Remane), y compris des explications du linguiste malien Denis Douyon sur la situation plurilingue malienne, les rôles des langues nationales
Bonjour !
1) Méthodes et grammaires
Parmi les méthodes francophones, je prends deux ici : l'un est à déconseiller tout à fait, l'autre à conseiller sans états d'âme. L'ouvrage à déconseiller a pour titre "Parlons Bambara" dont l'auteur est Ismaël Sory Maïga (L'Harmattan, Paris, 2003). Horrifiant ! Sans structure logique et donc peu pratique, à d'innombrables fautes et erreurs de la grammaire (je doute vraiment que le bambara soit sa langue maternelle), impossible d’apprendre (bien) le bambara à l'aide de ce livre. Pour comble de misère, Maïga semble ne pas maîtriser bien les termes linguistiques, étant nécessaires pour expliquer les phénomènes grammaticaux du bambara. Et le titre "Parlons Bambara" est un emballage trompeur (d'ailleurs, je connais d'autres publications de la série "Parlons ..." de L'Harmattan, à savoir "Parlons Poular" et "Parlons Lingala", et les résultats sont pareils). Une méthode commence en règle par les éléments de base d'une langue avant d'aborder ensuite leurs éléments complexes. Mais pas chez Maïga. Espérons qu'il ne construira jamais une maison : il commencerait par le toit pour y finir par le sous-sol, j'en suis sûr🙂. Son ouvrage est un exemple sans pareil pour une méthode anti-didactique et terriblement fautive. Cet auteur et ce livre ne sont pas à l'honneur du bambara. Donc, évitez-le, c'est du gaspillage d'argent ...
Par contre, ceux qui cherchent à la fois une méthode pédagogique (au sens strict du terme) et un ouvrage d'initiation "pratique" au bambara, auront intérêt à s'orienter sur cet ouvrage :
Bailleul, Charles (2005). Cours Pratique de Bambara. Sons - Types de Phrases - Tons. Bamako : Ed. Donniya.
Comme le suggère le titre, ce "cours" se veut pratique, déstiné à tous les Francophones qui désirent apprendre cette langue et la parler correctement. La première édition du "Cours Pratique" date de 1977, et a été amélioré constamment ; la nouvelle édition de 2005 contient aussi les caractères de l'alphabet phonétique international (API) utilisés par l'orthographe officielle du bambara au Mali. C'est cette orthographe utilisée aujourd'hui, qui suit le ...
"Guide de transcription et de lecture de la langue bamanan", DNAFLA 1993, Bamako.
La méthode de Bailleul traite à la fois la phonétique/phonologie, la syntaxe et la tonalité du bambara (tons, règles et schèmes tonals, types d'énoncés, fonction et catégories, séquences et syntagmes, dérivation nominale, morphologie verbale, énoncés complexes, élision, particules, adverbes ...). Seul point de critique : il y a certes d'exercices dans le livre mais cela pourrait, même devrait être beaucoup plus ...


En complément du "Cours pratique", il existe ...
Morales, José (1996). J'apprends le Bambara. Paris : Karthala/ACCT.
Cet ouvrage consiste en une succession de dialogues représentant des situations quotidiennes en milieu bambara, aussi instructives sur le plan culturel que sur le plan linguistique. Le coffret acheté il y a longtemps contient le livre et 8 cassettes (8 x 60 minutes), aujourd'hui, je suppose, on reçoit le livre avec 1 cd (qui reprend son texte entier). Encore une fois : la méthode de Morales n'est qu'un complément au "Cours pratique" mais pas du tout un ouvrage indépendant. Impossible d'apprendre le bambara en utilisant cet ouvrage seul. Voilà ...

Au cas où vous maîtriseriez la langue allemande, je vous recommande ...
Kastenholz, Raimund (1998). Grundkurs Bambara (Manding) mit Texten. 2., überarb. Auflage. Köln : Köppe.
Ce livre est d'abord fait pour les cours de langue au cadre de la linguistique africaniste aux universités allemandes mais est apte également à la formation autodidacte (beaucoup de zèle et de volonté étant posé. Nul bien sans peine !😉) A une structure logique, cette méthode contient beaucoup d'exercices, toujours à la fin de chacune de ses 21 leçons, pour conserver les connaissances apprises toute à l'heure.

A ne pas rater le site du Peace Corps Mali. Visitez donc mali.drupalgardens.com et ouvrez "Language Ressources" (à gauche). Vous y trouvez :
Bambara Manual 2 (Student's book/Kalanden ka gafe ; en pdf / 156 pages) Bambara Useful Expressions = Useful Expressions for Social Ceremonies (en pdf ; 2 pages) Scripts Bambara Lessons (Manual 1 ; en pdf / 21 pages) Bambara Live Lessons (Manual 1 : leçons 1–13 en mp3)
http://www.peacecorps.gov/wws/lesson-plans/bambara-mali
Mais les méthodes de Bailleul et al. n'empêchent personne de se pencher sur une grammaire claire et concevable de cette langue. Donc, ceux qui s'intéressent à une bonne présentation savante de la grammaire du bambara, se tourneront à leur avantage vers les ouvrages de Gérard Dumestre :
Dumestre, Gérard (1994). Le bambara du Mali. Essais de description linguistique. Tomes 1 et 2. Paris : Les Documents de Linguistique Africaine.
Dumestre, Gérard (2003). Grammaire fondamentale du bambara. Paris : Ed. Karthala.
En ce qui est l'ouvrage de 1994, il s'agit d'un ouvrage faisant l'objet d'une thèse de Doctorat d'Etat dirigée par M. le Professeur Maurice Houis et soutenue à l'Université de Paris III–Sorbonne Nouvelle en 1987.

2) Dictionnaires
Le nouveau dictionnaire de Gérard Dumestre (2011) est un ouvrage monumental et très complet, de 1.187 pages au total. Sa sortie est sans doute un évènement marquant, non seulement pour la recherche linguistique du mandingue mais aussi pour son histoire ainsi que pour le peuple bambara et tous les amoureux de cette magnifique langue : la quasi-totalité de cet ouvrage est consacrée à la partie bambara-français, et à la fin de l'ouvrage, on trouve un "index abrégé français-bambara" (120 pages) :
Dumestre, Gérard (2011). Dictionnaire bambara–français (suivi d'un index abrégé français–bambara). Paris : Karthala.
Vraiment une grande œuvre achevant la carrière scientifique de l'auteur (Gérard est professeur émérite depuis 2011). Mais "grande œuvre" est une chose, "bonne œuvre ou non" pour un débutant dans l'apprentissage du bambara, c'est une autre ... Autrement dit, je déconseille de vous procurer ce dico. C'est pas idéal pour un débutant. Acheter un livre de 55–65 Euro qui ne vous sert pas bien (et aucunement au début !), n'est pas très sensé. A mon avis, pour bien profiter du dictionnaire de Dumestre, ça présuppose déjà de bonnes connaissances du bambara que ne peut avoir en toute logique un débutant ...
Donc, si vous voulez avoir un dico livre coûte que coûte, je vous recommande les suivants qui sont plus qu'excellents, les! dicos standard du bambara depuis trois décennies :
Bailleul, Charles (1981). Petit dictionnaire bambara–français/français–bambara. Amersham : Avebury Publishing Company, England.
Bailleul, Charles (2007). Dictionnaire bambara–français. (Collection Pratique). 3ième édition corrigée. Bamako : Ed. Donniya.
Bailleul, Charles (2006). Dictionnaire français–bambara. (Collection Pratique). Bamako : Ed. Donniya.
J'ose dire que les dicos de Bailleul sont meilleurs pour un débutant que le nouveau dico de Dumestre, c.à.d. plus clairs et précis et beaucoup plus simples à comprendre et aussi plus faciles d'utilisation, donc in fine plus pratiques. Moi, je les utilise en permanence ...
Si ces ouvrages (2006, 2007) sont disponibles ou non en France, je ne sais pas. A Bamako, vous les trouvez en règle dans la paroisse catholique associée à la Cathédrale de Bamako. Elle se situe en diagonale face à la cathédrale.

Bien sûr, il y a d'autres dictionnaires, p.ex. celui de la DNAFLA mais :
DNAFLA (1980). Lexique bambara–français (bamanan kan ni tubabu kan danyègafe). Réalisé avec le Concours de l'ACCT. Bamako : Imprimerie DNAFLA. (79 pages).
Obsolescent et à une ancienne orthographe, ce lexique n'est plus utile ...

Mais si vous ne voulez pas investir en un dico livre, il y a d'autres possibilités ...
a) Visitez le site www.bamanan.org, un site très utile pour tous ceux qui aiment apprendre cette langue. Et il y a un lexique bambara–français–anglais–allemand proposé par ce site. Un lexique à consulter en ligne. Il faut le logiciel Lexique Pro (http://lexiquepro.com). On peut choisir entre deux versions, l'une sans et l'autre avec images. Ce lexique est bien utile pour un débutant, même s'il est loin d'être aussi complet que les dictionnaires de Bailleul et de Dumestre.
b) Visitez le site Corpus Bambara de Référence : http://cormand.huma-num.fr/index.html. A part le dictionnaire, vous y trouvez beaucoup d'autres informations utiles pour l'apprentissage. Pour visiter le dico, il faut mettre le curseur sur "Dictionnaires" et ensuite taper sur "Bamadaba". Ce dictionnaire est présenté sous deux formats : Lexique Pro et Toolbox. Bamadaba est dérivé du dictionnaire de Charles Bailleul (2007). Voir en haut.
3) Radio
a) Ecouter la radio en bambara, c'est un bon exercice et une possibilité de s'initier aux sonorités de cette langue.
Pour cela, on peut écouter une radio malienne, Jekafo (< jè-ka-fò /réunir-et-dire/ "concertation, décision commune, mise en commun des idées"), dont le programme est la plupart du temps en bambara :
http://jekafo.radio.fr
b) La radio américaine "La voix de l'Amérique" propose tous les jours (sauf le dimanche) l'émission de Mali Kura ("Nouveau Mali"), entièrement en bambara :
http://www.lavoixdelamerique.com/archive/mali-kura/latest/2885/3551.html
On peut écouter cette émission en direct sur le site, mais on peut la télécharger en mp3 également pour l'écouter plus tard.
http://www.lavoixdelamerique.com/archive/music-time-in-africa-bambara/latest/3575/3575.html
4) Livres jeunesse écrits en bambara
Pour vous donner une première impression, visitez la discussion Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara" (Mali) sur ce forum :
http://voyageforum.com/v.f?post=6205232;search_string=bibliographie%20bambara
Voici les quelques ouvrages au choix :
Bailleul, Charles (1996). Na Magosa. Bamako : Ed. Donniya.
Bailleul, Charles (1996). Dinyèkòròba. Bamako : Ed. Donniya.
Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko. (Collection enfances). Bamako : Ed. Donniya.
Diarra, Ousmane (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan. : Le Figuier etc.
Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama. (Collection Epopée). Bamako : Ed. Jamana.
Jakite, Famusa (env. 2000). Bi ni masakè denkè. Bamako : Le Figuier.
Jarasuba, Caka (env. 2000). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Fayida.
Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Bamako : Le Figuier.
Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.
Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Bamako : Le Figuier.
Konate, Musa (env. 1997). Surukuba ni Fafa kegunman. Bamako : Le Figuier.
Konate, Musa (env. 1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.
Konate, Musa (env. 1997). Nuguma saba ka maana. Bamako : Le Figuier.
Konate, Musa (env. 1997). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.
Kouyaté, Diabaté Orokiatou (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Ed. Donniya.
Kouyaté, Diabaté Orokiatou (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Ed. Donniya.
Saint-Exupéry, Antoine de (2003). Masadennin (Bubakari Jara y’a bayelema). Bamako : Ed. Jamana.
5) Orthographe bambara
Vous avez de nombreux exemples dans ce message pour avoir une idée comment s'écrit le bambara aujourd'hui. Et vous n'allez trouver ni les digraphes dj, gn, ty, ou ni une consonne redoublée si c'est bb, ff, ll, rr, ss, tt etc. (sauf nn !!!!!!). Donc, en bambara, le mot pour "femme" est muso mais pas du tout *mousso, "village" est dugu en bambara mais pas du tout *dougou ... etc. etc.
Pourquoi un n redoublé (nn) ? D'abord, la lettre n a en bambara trois valeurs différentes : 1) la consonne nasale, 2) la nasalisation de la voyelle précédente, et 3) la voyelle nasale à distribution défective. Donc, si la voyelle finale est nasalisée, on écrit Vn : an, en, in, on etc. :
min "boire" + nògò "désir" > minnògò "soif" den "enfant" + -nin "suffixe diminutif" > dennin "jeune fille, fillette"
En outre, quand la voyelle nasale (ou, facultativement, une syllabre contenant une consonne nasale) précède des suffixes, préfixes et mots auxiliaires ayant un l, r à l'initiale, il les nasalise : l > n, r > n :
kasi "pleurer" + -li "suffixe du nom d'action" > kasili "action de pleurer", mais : mèn "entendre" + -ni "suffixe du nom d'action > mènni "action d'entendre"
(le s de kasi n'est pas nasal, donc -li mais le è de mèn est nasalisé et on écrit donc èn, donc -li devient -ni)
sigi "asseoir" + -len "suffixe du participe à valeur résultative" > sigilen "assis", mais : bin "tomber" + -nen "suffixe du participe à valeur résultative" > binnen "tombé"
(le g de sigi n'est pas nasal, donc -len mais le i de bin est nasalisé, donc un nasal précède du suffixe -li qui devient ainsi -ni)
Mot de fin : pour les nouveaux médias, sms, ordinateurs ne possédant pas de clavier spécialisé, il est recommandé d'utiliser des lettres accentuées et des digraphes pour les caractères non-standard de l'alphabet bambara. Dans ce sens (et dans ce sens exclusivement !), j'utilise moi sur VoyageForum quatre caractères de l'ancienne orthographe :

6) Sites intéressants autour du bambara
a) http://fasokan.com
A recommander la lecture de l'article "Ba (la mère) et Ba (le fleuve) en bambara pour toute la valeur des mamans", http://fasokan.com/2014/05/05/xwv1265243343, mais bien d'autres aussi, bien sûr !
b) La Déclaration universelle des droits de l'homme en bambara :
http://www.ohchr.org/en/udhr/pages/Language.aspx?LangID=bra
c) Site des Editions Donniya, maison d'édition malienne fondée en 1996 avec entre autre la publication du dictionnaire français–bambara du Père Charles Bailleul (voir en haut) :
http://www.editionsdonniya.com
d) Site des Editions Jamana, maison d'édition malienne fondée dans les années 80 à Bamako :
http://www.jamana.org/index.html
e) L'article "Le Mali, le pays le moins francophone d'Afrique" (par Katja Remane), y compris des explications du linguiste malien Denis Douyon sur la situation plurilingue malienne, les rôles des langues nationales
PETITES RECTIFICATIONS !
(le g de sigi n'est pas nasal, donc -len mais le i de bin est nasalisé, donc une nasale précède le suffixe -len qui devient ainsi -nen)
Hakè to ! Pardon !
Hery
(si la modération pouvait rectifier les petites fautes dans le texte en haut, je serais très reconnaissant. Merci d'avance !)
(le g de sigi n'est pas nasal, donc -len mais le i de bin est nasalisé, donc une nasale précède le suffixe -len qui devient ainsi -nen)
Hakè to ! Pardon !
Hery
(si la modération pouvait rectifier les petites fautes dans le texte en haut, je serais très reconnaissant. Merci d'avance !)
Bonjour Herbert,
Je tenais à vous remercier grandement pour toutes les références données lors de votre dernier mail, ces infos me sont plus que précieuses ... Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d'année. k'an bèn !
Je tenais à vous remercier grandement pour toutes les références données lors de votre dernier mail, ces infos me sont plus que précieuses ... Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d'année. k'an bèn !
Bonjour Herbert,
Voilà maintenant 3 ans que j'ai pris contact avec vous pour la dernière fois et j'espère très sincèrement que vous allez bien. Comme la dernière fois je viens vers vous afin de trouver une aide sur la traduction d'un texte vers le Bamanan. Toujours dans la musique et aussi passionné de musique Mandingue une amie m'a demandé de mettre sur un passage de son morceau ( en anglais, plutôt rock ) une improvisation chantée . Le texte en anglais et un constat des moments troubles du monde dans lequel nous vivons actuellement ( géopolitiques, climatiques, profits financiers aux détriments des relations humaines...etc )
Le refrain:
The world is breaking down
and people upside down
More things about it
The less we understand
Cependant le texte fini sur une touche d'espoir et c'est ce que j'aimerais pouvoir exprimer également en Bamanan le texte ci dessous:
"changer de regard sur soi, sur l' autre et le monde commencer à changer.
Personne ne sait d’où vient le vent et ne sait ou il va..."
En attendant d'avoir de vos nouvelles je vous souhaites de belles choses.Chaleureusement,
Christophe
k'an be ko fé !
Log in first, then come back to this page.
You might also like
More discussions
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

bonjour
quelqu'un pourrait t'il me traduire la phrase suivante en marocain :
je pense à toi chaque jour
merci
quelqu'un pourrait t'il me traduire la phrase suivante en marocain :
je pense à toi chaque jour
merci
Hi, I’d like to know how to say in Fang: “Mom, I want to give you this souvenir from my trip to Annecy.”
Français : Bonjour à tous, j’aimerais savoir si quel qu'un à des conseils pour apprendre l’anglais facilement. Merci à tous ceux qui m'en donnerons.
English : Hello everyone, I would like to know if anyone has tips for learning English easily. Thank you to all who give it to me.
English : Hello everyone, I would like to know if anyone has tips for learning English easily. Thank you to all who give it to me.
Bonjour
Je souhaiterais que vous me fassiez part de votre experience !
Voila je souhaiterais apprendre le chinois avec une méthode SIMPLE et assez rapide.
Je ne pourrai pas étudier a plein temps, il faut donc une méthode que je puisse prendre et laisser en fonction de mon emploi du temps.
En plus de cette méthode d'apprentissage personnelle, avez vous pris des cours ? Sont ils indispensables ?
Merci de vos reponses ici ou par messages privés !
A bientot 😉
Je souhaiterais que vous me fassiez part de votre experience !
Voila je souhaiterais apprendre le chinois avec une méthode SIMPLE et assez rapide.
Je ne pourrai pas étudier a plein temps, il faut donc une méthode que je puisse prendre et laisser en fonction de mon emploi du temps.
En plus de cette méthode d'apprentissage personnelle, avez vous pris des cours ? Sont ils indispensables ?
Merci de vos reponses ici ou par messages privés !
A bientot 😉
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Salut,
voila je vais partir tout seul en passant par la Chine je voudrais y rester un bon bout de temps (environ un an, vous croyez que ca serait suffisant pour baragouiner un peu la langue????) .
Je voudrais donc savoir s'il y a un site internet, ou si qlq1 peut m'aider en live, qui donne les bases de la langue :
pour comprendre l'alphabet et les signes.
pour comprendre comment se forme une phrase.
enfin voila quoi juste des bases "toutes bête"
Merci pour votre aide ^o^
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
je veux perfectionner mon anglais. existe-il des sites d'apprentissage ou de perfectionnement gratuit?
merci pour votre reponse
Bonjour, je recherche quelqu'un qui pourrait m'apprendre le kabyle, merci.
Bonjour à tous,
Je voudrais une traduction en créole guadeloupéen :
- "Parce que je t'aime mon amour"
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Hi everyone. Can anyone tell me what the inscription in Nepali or Tibetan on my bracelet means? I forgot! 😅
Salut à tous,
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Merci à vous.
simon
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Merci à vous.
simon
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
ៀលៀលឪើឪើឪើឪ់ឪើ។ឪ។ឪើឪឪុំៀកឥក្០្០ក០ក០្ផក០្០ៀ្្ផ០ុ០ិឥិ០ុ០ុ០ុ០ុ០ុ០យ០យ៩ង៩០្ៀកឪលឪឪុំៀនផបោងិងិិថុដុីទួ((ួ៍(័)័៍ីគញ)ះភភះភះភណពភណឿណឿណឿំភណោះំឡឡភឡឿឡភឡឿំភណោញភញភគី)ីឿៅភីឿញភីឿីញភញភូភូភូឿូ)ូ៌ី)៍(%(ឬ)ឰីគីឰឰភទៅឬីែឺឈឡលើឡឯុះឯគ៉ញ៉ញោះះឡអអធញញណពជឡជឡឃឃឃជេះំព៕ណណ៕ណណ៉ណ៉ញ៉ញ៉អភអីឌឌួាំឈឈ៍ៗៗ"ួ៌ូ)៍៍(%៛"(ៗ៏ៗ៏៏ៗ៏ឺីឰីឰឰឰូឰូឿះអភឬភឬៅីឌីឺឺពោពឡពជណជណះជជេះំពុះេពេះេឃឃគជឡឡឡគឡឡឡគឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡុះុឡោះឡំំ៕៕៕៕ំំំអអធធអធអអអំំអអអអអអំំំធអំំ៕ុះុ៕ុះុពញញះះះអធធឬទអធឬឬគភុះឡោះោឰឿឰឿភភភឡឡឡឡឡុះុឡឡុះុគឡគគគឡៅភៅៅៅញញណពះេះអអជជជធឌឌែៃឺឈឺឺឺៗ!ៗៗៗ"៛%%%%៍៍័((៌៌ឿភឡឡគឝញួភូអភអ៌អ)៍ធ័៌ឌភួឌ៍)ៃ)ួឌ)៏ធញភញភំភគភណៅពៅះៅញៅញៅីះ(ះូ)ូ(ួ៏៍%))((%ឬទ(ួ៏ទ៏៏ទ៏ទ៏ទ៏៏ទ៏ទីទ៏ឬ៏៏%ឬ័ឬ័%%ឬែ៍"!ឈ៏អធីទអទទីធធញភទអភួៅអះោះហោតិេះគេពះពុះពុះណណុះណ៕ណ៕ព៕ព៕៕ណពឡពោះពណពឡពណះះៅភញភូញពោះពពុះពេះេ។ ព ព ព៕។ េះេជឃឍឍធៅធឌូែែឈឈែ%៌៏ឰូឿួឬឺឺឈ៍ឺឺឈឈឈួឺឈួាំឈួឈួឡឰគឯគ៕អឡធគឌឡជឃឃំជេះ៕ពេះលគឰញញូឿីឰៅៅ៎)ួ)ទៅ(%(%៏៛័ឺ!ែឺ៍ឈឈទភូូឿឰគ៉ញឯញ៉ះអលកញគឃគឃគជំេះលើញ៉ណឿញឿញ៌ូ))%%៛"ៗ!%ឺលើ(៌ីឰួួៅទីឬូឺឺឈឈឺូាឈួាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឺូឈូឈ៍ឈឺ័ឈឈាំ័ឈូឈាំ័ឈឈាឈឈឈឈឈាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈំឈាំឈឈឈាំឈឈឈាំឈាំសេលើឡទឺាំភួឺភៃោភភភឈភឈភឈភឿឌូភឌូភៃូភូោះភៃោះភៃូភាំភៃភឈូភួភាំឈភឈឈទឈ%ឈទឈទឺទីឺទឈឬីីឈទីឈទៅ%(ទួៅឺទទឺៅាទៅទៃៅទឺឈួៅ(ៅឈទឡឈអគឈទអឡឺឡៃភួៅទឈឈឈ%ឺគទះៅៃឈអឡៅៃីឈៅឈឈទីាំឈ(ឬឺៅាទឈទាំទឈ(ៅឈៅឈីទ៏ទឺទីឈីឬឺីឈីឈូទីឺទឈឬឈឈឈឈឬ%(ឺៅទ(ឺឈឈឈឺឺឈឈទឺ៍(ឈភូឈភឺឿឈឈៅៜឈឺៅួឈួៅឈ))()(៙)៍)ឈ)៍)ឈ៌័)៍)៍ឺ)៌៌័ឈ៎ឈឈ៎៎ឈ័ឈ៌័៎ឈ៌ឈ))៍)៌ឈ)))))ូទ{័ោះណធធះីីធ(ៅទ៏ទ×ូឿធធភធភឌភឌភូឌភឌៅែ(ែ)៍ៃៅ%ឈ%ឺ(ែ(ួឺទៅភភែ៍()៌ែ័)៍ែ)ែ)ឬឬ៏ឬទឬឬឬឬឬធភធធអៅះៅញៅពោះពោះណឡណំោះភុះុឰុះ៉ណោះគជធឌធទ%((((ឈ(%ឺ៏ឈ៏ឈ%៏ឺ()័ែ)័ឬធឬធ៎៏៌ឬ៎៏ឬ៌ឬ័ធូឿូភធូ)័ឬឬ)ឬ)ឬឬឬ)៍័ឬ័៌ទទ)ទ័ព)័))៍៌័ទ៌ះីឰះីឰញៅឰីះឿទ៌ទទ))ញោណឰុះឿឡឿុះឯុះ៉ឡំ៉ុណំ៉ណណពពភណណណណណណញណញញ៌ញឿ៌គ៌ីី((អ)ូ)ួី៏ណពពះះះញគគណេះពឞពញ៙មនស្សិត្ថិយា
ៀលៀលឪើឪើឪើឪ់ឪើ។ឪ។ឪើឪឪុំៀកឥក្០្០ក០ក០្ផក០្០ៀ្្ផ០ុ០ិឥិ០ុ០ុ០ុ០ុ០ុ០យ០យ៩ង៩០្ៀកឪលឪឪុំៀនផបោងិងិិថុដុីទួ((ួ៍(័)័៍ីគញ)ះភភះភះភណពភណឿណឿណឿំភណោះំឡឡភឡឿឡភឡឿំភណោញភញភគី)ីឿៅភីឿញភីឿីញភញភូភូភូឿូ)ូ៌ី)៍(%(ឬ)ឰីគីឰឰភទៅឬីែឺឈឡលើឡឯុះឯគ៉ញ៉ញោះះឡអអធញញណពជឡជឡឃឃឃជេះំព៕ណណ៕ណណ៉ណ៉ញ៉ញ៉អភអីឌឌួាំឈឈ៍ៗៗ"ួ៌ូ)៍៍(%៛"(ៗ៏ៗ៏៏ៗ៏ឺីឰីឰឰឰូឰូឿះអភឬភឬៅីឌីឺឺពោពឡពជណជណះជជេះំពុះេពេះេឃឃគជឡឡឡគឡឡឡគឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡុះុឡោះឡំំ៕៕៕៕ំំំអអធធអធអអអំំអអអអអអំំំធអំំ៕ុះុ៕ុះុពញញះះះអធធឬទអធឬឬគភុះឡោះោឰឿឰឿភភភឡឡឡឡឡុះុឡឡុះុគឡគគគឡៅភៅៅៅញញណពះេះអអជជជធឌឌែៃឺឈឺឺឺៗ!ៗៗៗ"៛%%%%៍៍័((៌៌ឿភឡឡគឝញួភូអភអ៌អ)៍ធ័៌ឌភួឌ៍)ៃ)ួឌ)៏ធញភញភំភគភណៅពៅះៅញៅញៅីះ(ះូ)ូ(ួ៏៍%))((%ឬទ(ួ៏ទ៏៏ទ៏ទ៏ទ៏៏ទ៏ទីទ៏ឬ៏៏%ឬ័ឬ័%%ឬែ៍"!ឈ៏អធីទអទទីធធញភទអភួៅអះោះហោតិេះគេពះពុះពុះណណុះណ៕ណ៕ព៕ព៕៕ណពឡពោះពណពឡពណះះៅភញភូញពោះពពុះពេះេ។ ព ព ព៕។ េះេជឃឍឍធៅធឌូែែឈឈែ%៌៏ឰូឿួឬឺឺឈ៍ឺឺឈឈឈួឺឈួាំឈួឈួឡឰគឯគ៕អឡធគឌឡជឃឃំជេះ៕ពេះលគឰញញូឿីឰៅៅ៎)ួ)ទៅ(%(%៏៛័ឺ!ែឺ៍ឈឈទភូូឿឰគ៉ញឯញ៉ះអលកញគឃគឃគជំេះលើញ៉ណឿញឿញ៌ូ))%%៛"ៗ!%ឺលើ(៌ីឰួួៅទីឬូឺឺឈឈឺូាឈួាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឺូឈូឈ៍ឈឺ័ឈឈាំ័ឈូឈាំ័ឈឈាឈឈឈឈឈាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈំឈាំឈឈឈាំឈឈឈាំឈាំសេលើឡទឺាំភួឺភៃោភភភឈភឈភឈភឿឌូភឌូភៃូភូោះភៃោះភៃូភាំភៃភឈូភួភាំឈភឈឈទឈ%ឈទឈទឺទីឺទឈឬីីឈទីឈទៅ%(ទួៅឺទទឺៅាទៅទៃៅទឺឈួៅ(ៅឈទឡឈអគឈទអឡឺឡៃភួៅទឈឈឈ%ឺគទះៅៃឈអឡៅៃីឈៅឈឈទីាំឈ(ឬឺៅាទឈទាំទឈ(ៅឈៅឈីទ៏ទឺទីឈីឬឺីឈីឈូទីឺទឈឬឈឈឈឈឬ%(ឺៅទ(ឺឈឈឈឺឺឈឈទឺ៍(ឈភូឈភឺឿឈឈៅៜឈឺៅួឈួៅឈ))()(៙)៍)ឈ)៍)ឈ៌័)៍)៍ឺ)៌៌័ឈ៎ឈឈ៎៎ឈ័ឈ៌័៎ឈ៌ឈ))៍)៌ឈ)))))ូទ{័ោះណធធះីីធ(ៅទ៏ទ×ូឿធធភធភឌភឌភូឌភឌៅែ(ែ)៍ៃៅ%ឈ%ឺ(ែ(ួឺទៅភភែ៍()៌ែ័)៍ែ)ែ)ឬឬ៏ឬទឬឬឬឬឬធភធធអៅះៅញៅពោះពោះណឡណំោះភុះុឰុះ៉ណោះគជធឌធទ%((((ឈ(%ឺ៏ឈ៏ឈ%៏ឺ()័ែ)័ឬធឬធ៎៏៌ឬ៎៏ឬ៌ឬ័ធូឿូភធូ)័ឬឬ)ឬ)ឬឬឬ)៍័ឬ័៌ទទ)ទ័ព)័))៍៌័ទ៌ះីឰះីឰញៅឰីះឿទ៌ទទ))ញោណឰុះឿឡឿុះឯុះ៉ឡំ៉ុណំ៉ណណពពភណណណណណណញណញញ៌ញឿ៌គ៌ីី((អ)ូ)ួី៏ណពពះះះញគគណេះពឞពញ៙មនស្សិត្ថិយា
Hi friends,
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
Bonjour,
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Bonjour,
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
Bonjour !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
--
Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
--
Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonjour à tous👋,Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande. Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses. L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ... ... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Bonjour,
Pour mon prochain tatouage je souhaiterai me faire ça mais je ne connais pas la traduction. Quelqu'un peut-il m aider svp ?😊Bonjour, quelqu'un pourrait-il me fournir la traduction de ces signes ?
merci
Bonjour,
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations
Bonjour a tous je souhaiterais avoir la traduction d un tatouge tibetain svp merciii d avance ..lilliiaaa 😉😊😊







