Merci d'avance pour vos réponses. 😉
Méthode Assimil: efficace pour apprendre l'espagnol?
by Emejyr
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Original post
Bonjour, mes chers compagnons voyageurs. Mon nom est Jérémy, 18 ans, Québécois. Ma sœur et moi habitons en collocation depuis quelques semaines déjà et nous économisons ensemble pour un éventuel départ en Espagne et y résider de manière permanente (les raisons seraient trop longues à expliquer, et c'est pas important 😛). Elle parle couramment l'espagnol, moi pas. On m'a récemment parlé de la méthode Assimil et je suis allé surfer sur leur site un petit moment, pour y trouver un livre d'apprentissage de l'espagnol sans peine. Cependant, j'hésite à le commander. J'ai peur qu'il ne soit pas assez efficace et, avouons-le, les prix sont relativement astronomiques. Ainsi, je viens chercher conseils auprès de vous pour savoir si c'est une méthode réellement efficace ou si c'est de l'arnaque. Inutile de vous préciser que je suis très motivé à apprendre cette magnifique langue et que la volonté y est.
Merci d'avance pour vos réponses. 😉
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Je suis dans le même cas que toi mais dans mon cas c'est l'italien. J'utilise actuellement la méthode express pour débutants d'Harraps en 20 leçons qui comporte un livre et 2CD. Je suis étonnée de ma progression. Et cela m'a coûté une vingtaine d'euros. Bien sûr, si tu veux aller au-delà du niveau débutant, cela existe aussi.
OUEST AMERICAIN : http://voyageforum.com/v.f?post=3634789;page=unread#unread
IRLANDE : http://voyageforum.com/v.f?post=5589074;#5589074
Apprendre les bases déjà, maitriser la plupart des situations à l'oral pour me débrouiller et me trouver un boulot. Le perfectionnement viendra avec le temps, en discutant avec les gens, j'imagine. Merci pour le conseil, je ne connaissais pas Harraps. Je l'ajoute à ma liste de possibilités.
Quelqu'un pour comparer Assimil et Harraps, dans ce cas ?
Quelqu'un pour comparer Assimil et Harraps, dans ce cas ?
Apprendre les bases déjà, maitriser la plupart des situations à l'oral pour me débrouiller et me trouver un boulot.
Loin de moi l' envie de jouer les oiseaux de mauvaise augure , mais le problème risque d' être plutôt le boulot que la langue (si vous n' optez pas pour la Catalogne 😉...) . Je crois avoir compris que le fort taux de chômage des jeunes Espagnols était une des raisons essentielles des récentes manifestations d' "indignados" ... Mais je vous souhaite de réussir dans votre projet 🙂
Loin de moi l' envie de jouer les oiseaux de mauvaise augure , mais le problème risque d' être plutôt le boulot que la langue (si vous n' optez pas pour la Catalogne 😉...) . Je crois avoir compris que le fort taux de chômage des jeunes Espagnols était une des raisons essentielles des récentes manifestations d' "indignados" ... Mais je vous souhaite de réussir dans votre projet 🙂
Bonjour,
je viens chercher conseils auprès de vous pour savoir si c'est une méthode réellement efficace ou si c'est de l'arnaque
Je n'ai jamais eu entre les mains la version espagnole. Toutefois, les méthodes conscrées à l'italien et au grec moderne m'ont il y a quelques années permis de me débrouiller avec la base de ces deux langues, quitte ensuite à approfondir avec d'autres outils, plus structurant. A condition de travailler très régulièrement, vous pourrez à l'issue du premier volume communiquer sans trop de mal dans des situations de la vie pratique quotidienne.
Catherine
je viens chercher conseils auprès de vous pour savoir si c'est une méthode réellement efficace ou si c'est de l'arnaque
Je n'ai jamais eu entre les mains la version espagnole. Toutefois, les méthodes conscrées à l'italien et au grec moderne m'ont il y a quelques années permis de me débrouiller avec la base de ces deux langues, quitte ensuite à approfondir avec d'autres outils, plus structurant. A condition de travailler très régulièrement, vous pourrez à l'issue du premier volume communiquer sans trop de mal dans des situations de la vie pratique quotidienne.
Catherine
Salut,
Pour ma part j'ai appris suffisamment d'espagnol pour me faire comprendre dans une conversation courante en moins de 2 mois d'apprentissage avec "Assimil" je me débrouille mieux que ma fille qui a étudié cette langue jusqu'au baccalauréat!Certes c'est une méthode que je qualifierais d'intuitive qui laisse une place réduite à la grammaire mais qui met le "paquet" sur la conversation . Je la recommande sans hésitation pour tout le monde dans le but pratique de se débrouiller en voyage bien qu'elle soit plus efficace ( à mon avis) pour les "intuitifs". Une demi-heure d'apprentissage par jour est nécessaire pas plus pas moins! J'ajouterais que j'ai eu entre les mains d'autre méthodes que j'ai trouvées franchement rébarbatives!
Pour ma part j'ai appris suffisamment d'espagnol pour me faire comprendre dans une conversation courante en moins de 2 mois d'apprentissage avec "Assimil" je me débrouille mieux que ma fille qui a étudié cette langue jusqu'au baccalauréat!Certes c'est une méthode que je qualifierais d'intuitive qui laisse une place réduite à la grammaire mais qui met le "paquet" sur la conversation . Je la recommande sans hésitation pour tout le monde dans le but pratique de se débrouiller en voyage bien qu'elle soit plus efficace ( à mon avis) pour les "intuitifs". Une demi-heure d'apprentissage par jour est nécessaire pas plus pas moins! J'ajouterais que j'ai eu entre les mains d'autre méthodes que j'ai trouvées franchement rébarbatives!
Apprendre les bases déjà, maitriser la plupart des situations à l'oral pour me débrouiller et me trouver un boulot.
Loin de moi l' envie de jouer les oiseaux de mauvaise augure , mais le problème risque d' être plutôt le boulot que la langue (si vous n' optez pas pour la Catalogne 😉...) . Je crois avoir compris que le fort taux de chômage des jeunes Espagnols était une des raisons essentielles des récentes manifestations d' "indignados" ... Mais je vous souhaite de réussir dans votre projet 🙂
Bravo pour lucidité ! L'espagnol, si on parle déjà une langue latine s'apprend en très peu de temps quand on est sur place par contre trouver un boulot en Espagne, il ne faut pas rêver. Officiellement, le taux de chômage chez les moins de 25 ans est de .... 49% et de plus, l'auteur du post, étant canadien, il lui faudra permis de travail, qui ne sera obtenu que si employeur potentiel ne trouve pas sur place de candidat(e) adéquat(e) et vu le taux de chômage, ça m'étonnerait fort.
C'est bien beau de rêver mais il faudrait tout de même être conscient des réalités. J'imagine qu'au Québec, les médias ne parlent pas beaucoup de la situation en Espagne mais quand on compter aller dans un endroit pour y bosser, on se renseigne sur la situation économique....
Je dirais idem, peu importe Assimil car en Espagne pas de boulot !
Loin de moi l' envie de jouer les oiseaux de mauvaise augure , mais le problème risque d' être plutôt le boulot que la langue (si vous n' optez pas pour la Catalogne 😉...) . Je crois avoir compris que le fort taux de chômage des jeunes Espagnols était une des raisons essentielles des récentes manifestations d' "indignados" ... Mais je vous souhaite de réussir dans votre projet 🙂
Bravo pour lucidité ! L'espagnol, si on parle déjà une langue latine s'apprend en très peu de temps quand on est sur place par contre trouver un boulot en Espagne, il ne faut pas rêver. Officiellement, le taux de chômage chez les moins de 25 ans est de .... 49% et de plus, l'auteur du post, étant canadien, il lui faudra permis de travail, qui ne sera obtenu que si employeur potentiel ne trouve pas sur place de candidat(e) adéquat(e) et vu le taux de chômage, ça m'étonnerait fort.
C'est bien beau de rêver mais il faudrait tout de même être conscient des réalités. J'imagine qu'au Québec, les médias ne parlent pas beaucoup de la situation en Espagne mais quand on compter aller dans un endroit pour y bosser, on se renseigne sur la situation économique....
Je dirais idem, peu importe Assimil car en Espagne pas de boulot !
Bonjour, mes chers compagnons voyageurs. Mon nom est Jérémy, 18 ans, Québécois. Ma sœur et moi habitons en collocation depuis quelques semaines déjà et nous économisons ensemble pour un éventuel départ en Espagne et y résider de manière permanente (les raisons seraient trop longues à expliquer, et c'est pas important 😛). Elle parle couramment l'espagnol, moi pas. On m'a récemment parlé de la méthode Assimil et je suis allé surfer sur leur site un petit moment, pour y trouver un livre d'apprentissage de l'espagnol sans peine. Cependant, j'hésite à le commander. J'ai peur qu'il ne soit pas assez efficace et, avouons-le, les prix sont relativement astronomiques. Ainsi, je viens chercher conseils auprès de vous pour savoir si c'est une méthode réellement efficace ou si c'est de l'arnaque. Inutile de vous préciser que je suis très motivé à apprendre cette magnifique langue et que la volonté y est.
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Pour bosser en Espagne, il te faut permis de travail que l'employeur éventuel ne pourra te faire obtenir que s'il peut donner la preuve aux autorités espagnoles qu'il ne trouve personne sur place alors pardon, tes chances sont 0.
Pardon mais descends sur terre !
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Pour bosser en Espagne, il te faut permis de travail que l'employeur éventuel ne pourra te faire obtenir que s'il peut donner la preuve aux autorités espagnoles qu'il ne trouve personne sur place alors pardon, tes chances sont 0.
Pardon mais descends sur terre !
Pour bosser en Espagne, il te faut permis de travail que l'employeur éventuel ne pourra te faire obtenir que s'il peut donner la preuve aux autorités espagnoles qu'il ne trouve personne sur place alors pardon, tes chances sont 0.
Comment font-ils les milliers de travailleurs clandestins qui bossent dans l'agriculture maraichère en Andalousie?
Comment font-ils les milliers de travailleurs clandestins qui bossent dans l'agriculture maraichère en Andalousie?
Je pense qu' ils viennent de milieux où on est habitué à une vie beaucoup + rude qu' un jeune citadin des pays occidentaux , et prêts à effectuer des travaux physiques qui rebutent les locaux . Non ?
A mon avis, Assimil est la meilleure méthode d'apprentissage de langue sans que cela soit trop rébarbatif. Ma copine apprend le turc avec cette méthode et malgré la complexité de cette langue, ça finit par rentrer!
Donc moi je vous le conseille.
Sur le sujet de votre projet de trouver du boulot en Espagne... tout est possible, mais si vous n'avez pas un employeur déjà trouvé et une spécialisation recherchée, il est vrai que vous avez peu de chance. Les taux de chômage en Europe sont effrayants et en Espagne plus encore!
Donc moi je vous le conseille.
Sur le sujet de votre projet de trouver du boulot en Espagne... tout est possible, mais si vous n'avez pas un employeur déjà trouvé et une spécialisation recherchée, il est vrai que vous avez peu de chance. Les taux de chômage en Europe sont effrayants et en Espagne plus encore!
Lectures, voyages, musées, choses diverses et variées: www.nouvellefeuille.canalblog.com
Je pense qu' ils viennent de milieux où on est habitué à une vie beaucoup + rude qu' un jeune citadin des pays occidentaux , et prêts à effectuer des travaux physiques qui rebutent les locaux . Non ?
Certainement mais je voulais dire qu'on les a bien acceptés pour ces emplois même si ils sont sous payés ...ils n 'ont pas été refusés sous prétexte qu'ils n'étaient pas en règle avec la législation espagnole ou pour tout autre motif...
Certainement mais je voulais dire qu'on les a bien acceptés pour ces emplois même si ils sont sous payés ...ils n 'ont pas été refusés sous prétexte qu'ils n'étaient pas en règle avec la législation espagnole ou pour tout autre motif...
Merci à tous pour vos réponses et vos conseils. J'opterai donc pour la méthode Assimil. Je vous tiendrai au courant de mes progrès si vous le voulez. 😉
En ce qui concerne le boulot, je parlais d'un petit travail du genre serveur ou vendeur, j'ai des études pour faire plus, mais ma situation personnelle serait trop longue et compliquée à expliquer. J'ai un cousin qui est allé en Espagne il y a quelques mois et il s'est facilement trouvé un boulot comme serveur dans un restaurant, savez-vous si la situation actuelle du pays me permettrait de trouver un petit boulot dans ce genre ? Et quels sont les prérequis ?
En ce qui concerne le boulot, je parlais d'un petit travail du genre serveur ou vendeur, j'ai des études pour faire plus, mais ma situation personnelle serait trop longue et compliquée à expliquer. J'ai un cousin qui est allé en Espagne il y a quelques mois et il s'est facilement trouvé un boulot comme serveur dans un restaurant, savez-vous si la situation actuelle du pays me permettrait de trouver un petit boulot dans ce genre ? Et quels sont les prérequis ?
Salut,
Je pense que c'est plus facile en France ( mais je n'en suis pas certain) mais c'est mieux payé en France alors pourquoi ne pas essayer sur la côte méditerranéenne près de la frontière ?..De toute façon sur toute la costa Brava le Français est compris et on parle surtout le Catalan!
Je pense que c'est plus facile en France ( mais je n'en suis pas certain) mais c'est mieux payé en France alors pourquoi ne pas essayer sur la côte méditerranéenne près de la frontière ?..De toute façon sur toute la costa Brava le Français est compris et on parle surtout le Catalan!
Pour bosser en Espagne, il te faut permis de travail que l'employeur éventuel ne pourra te faire obtenir que s'il peut donner la preuve aux autorités espagnoles qu'il ne trouve personne sur place alors pardon, tes chances sont 0.
Comment font-ils les milliers de travailleurs clandestins qui bossent dans l'agriculture maraichère en Andalousie?
Bonjour,
La plupart des travailleurs étrangers sont d'Europe centrale et de l'Est, ils viennent de l'UE et par la route. Les autres, venant du Maghreb, viennent de pays ayant accords avec gouvernement espagnol. Certains bossent sans être déclarés mais là, il s'agit d'autre chose.
Notre jeune Canadien va donc arriver en avion et à la douane, ils vont contrôler ses docs, visas et autres, et s'il prétend venir en touriste, il lui faudra montrer qu'il a les fonds nécessaires pour financer son séjour sans bosser.
Et voilà je t'informe !😄
Comment font-ils les milliers de travailleurs clandestins qui bossent dans l'agriculture maraichère en Andalousie?
Bonjour,
La plupart des travailleurs étrangers sont d'Europe centrale et de l'Est, ils viennent de l'UE et par la route. Les autres, venant du Maghreb, viennent de pays ayant accords avec gouvernement espagnol. Certains bossent sans être déclarés mais là, il s'agit d'autre chose.
Notre jeune Canadien va donc arriver en avion et à la douane, ils vont contrôler ses docs, visas et autres, et s'il prétend venir en touriste, il lui faudra montrer qu'il a les fonds nécessaires pour financer son séjour sans bosser.
Et voilà je t'informe !😄
Merci à tous pour vos réponses et vos conseils. J'opterai donc pour la méthode Assimil. Je vous tiendrai au courant de mes progrès si vous le voulez. 😉
En ce qui concerne le boulot, je parlais d'un petit travail du genre serveur ou vendeur, j'ai des études pour faire plus, mais ma situation personnelle serait trop longue et compliquée à expliquer. J'ai un cousin qui est allé en Espagne il y a quelques mois et il s'est facilement trouvé un boulot comme serveur dans un restaurant, savez-vous si la situation actuelle du pays me permettrait de trouver un petit boulot dans ce genre ? Et quels sont les prérequis ?
pour ton cousin, il s'agit d'un coup de bol rarissime et c'était il y a quelque temps. Le taux de chômage est de ..49% pour les jeunes de moins de 25 ans (officiellement et donc en réalité bien plus) et avec la crise, les Espagnols se battent pour le moindre boulot et bien sûr ils ont priorité et en plus si tu ne parles pas la langue !! De plus, il te faudra permis de travail (peu d'employeurs veulent prendre le risque d'amendes très élevées pour embaucher étrangers en situation irrégulière d'autant plus que tous les jeunes Espagnols peuvent faire ce genre de boulot) et vu la conjoncture et aussi petit boulot, impossible. Si tu ne me crois pas, va donc te renseigner auprès du consulat espagnol et tu verras 😉. J'ai famille là-bas ...
Si tu veux aller en Espagne, inscris-toi dans école ou vas-y en vacances !
Encore une fois, renseigne-toi auprès des autorités espagnoles si tu penses que je raconte des c..ries ;)
En ce qui concerne le boulot, je parlais d'un petit travail du genre serveur ou vendeur, j'ai des études pour faire plus, mais ma situation personnelle serait trop longue et compliquée à expliquer. J'ai un cousin qui est allé en Espagne il y a quelques mois et il s'est facilement trouvé un boulot comme serveur dans un restaurant, savez-vous si la situation actuelle du pays me permettrait de trouver un petit boulot dans ce genre ? Et quels sont les prérequis ?
pour ton cousin, il s'agit d'un coup de bol rarissime et c'était il y a quelque temps. Le taux de chômage est de ..49% pour les jeunes de moins de 25 ans (officiellement et donc en réalité bien plus) et avec la crise, les Espagnols se battent pour le moindre boulot et bien sûr ils ont priorité et en plus si tu ne parles pas la langue !! De plus, il te faudra permis de travail (peu d'employeurs veulent prendre le risque d'amendes très élevées pour embaucher étrangers en situation irrégulière d'autant plus que tous les jeunes Espagnols peuvent faire ce genre de boulot) et vu la conjoncture et aussi petit boulot, impossible. Si tu ne me crois pas, va donc te renseigner auprès du consulat espagnol et tu verras 😉. J'ai famille là-bas ...
Si tu veux aller en Espagne, inscris-toi dans école ou vas-y en vacances !
Encore une fois, renseigne-toi auprès des autorités espagnoles si tu penses que je raconte des c..ries ;)
A mon avis, Assimil est la meilleure méthode d'apprentissage de langue sans que cela soit trop rébarbatif. Ma copine apprend le turc avec cette méthode et malgré la complexité de cette langue, ça finit par rentrer!
Donc moi je vous le conseille.
Sur le sujet de votre projet de trouver du boulot en Espagne... tout est possible, mais si vous n'avez pas un employeur déjà trouvé et une spécialisation recherchée, il est vrai que vous avez peu de chance. Les taux de chômage en Europe sont effrayants et en Espagne plus encore!
"une spécialisation recherchée" 😉 = il a 18 ans et ne parle pas l'espagnol !!!!!!!!
Donc moi je vous le conseille.
Sur le sujet de votre projet de trouver du boulot en Espagne... tout est possible, mais si vous n'avez pas un employeur déjà trouvé et une spécialisation recherchée, il est vrai que vous avez peu de chance. Les taux de chômage en Europe sont effrayants et en Espagne plus encore!
"une spécialisation recherchée" 😉 = il a 18 ans et ne parle pas l'espagnol !!!!!!!!
Je pense qu' ils viennent de milieux où on est habitué à une vie beaucoup + rude qu' un jeune citadin des pays occidentaux , et prêts à effectuer des travaux physiques qui rebutent les locaux . Non ?
Certainement mais je voulais dire qu'on les a bien acceptés pour ces emplois même si ils sont sous payés ...ils n 'ont pas été refusés sous prétexte qu'ils n'étaient pas en règle avec la législation espagnole ou pour tout autre motif...
s'il débarque pour boulot au noir, comment va-t-il convaincre les douaniers espagnols qu'il a les moyens de financer son séjour (justement sans bosser) ?😉
A moins d'être d'un pays de l'UE, on n'arrive pas "comme ça" en Espagne.
Certainement mais je voulais dire qu'on les a bien acceptés pour ces emplois même si ils sont sous payés ...ils n 'ont pas été refusés sous prétexte qu'ils n'étaient pas en règle avec la législation espagnole ou pour tout autre motif...
s'il débarque pour boulot au noir, comment va-t-il convaincre les douaniers espagnols qu'il a les moyens de financer son séjour (justement sans bosser) ?😉
A moins d'être d'un pays de l'UE, on n'arrive pas "comme ça" en Espagne.
Je pense qu' ils viennent de milieux où on est habitué à une vie beaucoup + rude qu' un jeune citadin des pays occidentaux , et prêts à effectuer des travaux physiques qui rebutent les locaux . Non ?
très juste ! Bosser comme un cheval, le dos courbé, sous des chaleurs accablantes (par ex 45°), payé au lance-pierrre, logé comme un animal dans la promiscuité avec Africains et autres complètement différents, c'est sûr que c'est top pour un Canadien de 18 ans, habitué au confort américain et aucun employeur n'embaucherait quelqu'un comme ça puisqu'il ne tiendrait pas une journée.
Bonne journée !
très juste ! Bosser comme un cheval, le dos courbé, sous des chaleurs accablantes (par ex 45°), payé au lance-pierrre, logé comme un animal dans la promiscuité avec Africains et autres complètement différents, c'est sûr que c'est top pour un Canadien de 18 ans, habitué au confort américain et aucun employeur n'embaucherait quelqu'un comme ça puisqu'il ne tiendrait pas une journée.
Bonne journée !
Je pense qu' ils viennent de milieux où on est habitué à une vie beaucoup + rude qu' un jeune citadin des pays occidentaux , et prêts à effectuer des travaux physiques qui rebutent les locaux . Non ?
Certainement mais je voulais dire qu'on les a bien acceptés pour ces emplois même si ils sont sous payés ...ils n 'ont pas été refusés sous prétexte qu'ils n'étaient pas en règle avec la législation espagnole ou pour tout autre motif...
et en cas d'accident de travail, en étant au noir, il ferait comment ??????😉
Certainement mais je voulais dire qu'on les a bien acceptés pour ces emplois même si ils sont sous payés ...ils n 'ont pas été refusés sous prétexte qu'ils n'étaient pas en règle avec la législation espagnole ou pour tout autre motif...
et en cas d'accident de travail, en étant au noir, il ferait comment ??????😉
Bon. Premièrement, merci pour ces réponses. 😉
Ensuite, je compte apprendre l'espagnol avant de m'y rendre, c'était d'ailleurs le sujet principal du topic. Mon voyage est planifié pour Février, j'imagine que j'aurai le temps suffisant pour apprendre la langue.
Y rester de manière permanente me semble impossible selon vos dires, mais je vais très certainement être hébergé par des membres de ma famille (lointains, je les connais à peine ou pas du tout) et j'ai prévu un très grand budget de départ, j'ai déjà commencé à économiser. Si je mets toutes les chances de mon côté, je vais sûrement pouvoir y trouver un boulot après un certain temps, non ?
Pour le permis de travail, en ai-je vraiment besoin si je deviens citoyen Espagnol ? Je vous rappelle que j'y compte y immigrer pour de bon (ou pour un très long moment, en tout cas).
Je ne suis encore qu'aux prémices de l'organisation, je ne vais tout de même pas me décourager aussi vite. Et il faut absolument qui je m'y rende, pour des raisons personnelles. En tout cas, merci pour toutes ces réponses, je me sens moins seul.
Ensuite, je compte apprendre l'espagnol avant de m'y rendre, c'était d'ailleurs le sujet principal du topic. Mon voyage est planifié pour Février, j'imagine que j'aurai le temps suffisant pour apprendre la langue.
Y rester de manière permanente me semble impossible selon vos dires, mais je vais très certainement être hébergé par des membres de ma famille (lointains, je les connais à peine ou pas du tout) et j'ai prévu un très grand budget de départ, j'ai déjà commencé à économiser. Si je mets toutes les chances de mon côté, je vais sûrement pouvoir y trouver un boulot après un certain temps, non ?
Pour le permis de travail, en ai-je vraiment besoin si je deviens citoyen Espagnol ? Je vous rappelle que j'y compte y immigrer pour de bon (ou pour un très long moment, en tout cas).
Je ne suis encore qu'aux prémices de l'organisation, je ne vais tout de même pas me décourager aussi vite. Et il faut absolument qui je m'y rende, pour des raisons personnelles. En tout cas, merci pour toutes ces réponses, je me sens moins seul.
Tu as raison de recentrer le débat. Tu as un projet et ce n'est pas aux forumeurs de dire s'il est bon ou non, cela ne leur appartient pas et tu ne demandais d'ailleurs pas leur avis. Et dans ce sens, tu n'as pas à te justifier. Je suis toujours étonnée de voir à quel point les gens ont du mal à répondre à la question posée, quel que soit le sujet ! Moi, je te souhaite une belle réussite dans ton entreprise.
OUEST AMERICAIN : http://voyageforum.com/v.f?post=3634789;page=unread#unread
IRLANDE : http://voyageforum.com/v.f?post=5589074;#5589074
On peut très bien lui souhaiter de réussir dans son projet , comme je l' avais d' ailleurs déjà fait , tout en ne lui cachant pas les sérieuses difficultés qu' il comporte . Tant il est vrai que l' apprentissage de l' espagnol est présenté ici comme le préalable pour occuper rapidement un emploi et s' intégrer dans la société espagnole , et non comme une simple façon d' enrichir sa culture personnelle .
Un homme averti en vaut deux , dit-on . L' émigration outre-mer n' est pas une petite affaire , et peut-être vaut-il mieux connaitre certaines réalités du pays d' "accueil" avant de faire le grand saut , que de les découvrir ensuite sur place ...
En tous les cas , c' est ce que j' aurais dit à un de mes fils s' il avait le même projet .
Cordialement .
Tu as raison de recentrer le débat. Tu as un projet et ce n'est pas aux forumeurs de dire s'il est bon ou non, cela ne leur appartient pas et tu ne demandais d'ailleurs pas leur avis. Et dans ce sens, tu n'as pas à te justifier. Je suis toujours étonnée de voir à quel point les gens ont du mal à répondre à la question posée, quel que soit le sujet ! Moi, je te souhaite une belle réussite dans ton entreprise.
Si on pose une question sur un forum, on recevra des questions, non ? Souvent pas dans le sens qu'on aurait souhaité car parmi les lecteurs, des gens vont savoir de quoi il s'agit et sauront répondre.
Quant à moi, je suis dans l'expatriation depuis une trentaine d'années, plusieurs pays et donc si je lis un tel message, dois-je simplement dire "et bien oui, tu trouveras du boulot très facilement en Espagne" ou dire la vérité ? Et oui, la situation économique est une cata là-bas (je suis d'origine espagnole) alors trouver un boulot, de surcroît sans parler la langue, sans qualifications, sans expérience et aussi d'un pays hors EU, ce n'est pas possible.
Si vous n'êtes pas d'accord, et bien dites-lui comment faire !!! C'est dingue, ça les gens qui ne connaissent rien au sujet en question mais qui vont critiquer les gens qui eux savent et parlent de ce qu'il en est.
Faut-il dire la vérité ou laisser un gamin s'embarquer dans le fiasco ? En sachant la vérité, il saura (j'espère) revoir sa copie et s'il part, ce sera dans d'autres conditions qui lui éviteront de trop grosses galères.
C'est de l'inconscience de ne pas mettre les gens au courant des réalités.
Si on pose une question sur un forum, on recevra des questions, non ? Souvent pas dans le sens qu'on aurait souhaité car parmi les lecteurs, des gens vont savoir de quoi il s'agit et sauront répondre.
Quant à moi, je suis dans l'expatriation depuis une trentaine d'années, plusieurs pays et donc si je lis un tel message, dois-je simplement dire "et bien oui, tu trouveras du boulot très facilement en Espagne" ou dire la vérité ? Et oui, la situation économique est une cata là-bas (je suis d'origine espagnole) alors trouver un boulot, de surcroît sans parler la langue, sans qualifications, sans expérience et aussi d'un pays hors EU, ce n'est pas possible.
Si vous n'êtes pas d'accord, et bien dites-lui comment faire !!! C'est dingue, ça les gens qui ne connaissent rien au sujet en question mais qui vont critiquer les gens qui eux savent et parlent de ce qu'il en est.
Faut-il dire la vérité ou laisser un gamin s'embarquer dans le fiasco ? En sachant la vérité, il saura (j'espère) revoir sa copie et s'il part, ce sera dans d'autres conditions qui lui éviteront de trop grosses galères.
C'est de l'inconscience de ne pas mettre les gens au courant des réalités.
Bon. Premièrement, merci pour ces réponses. 😉
Ensuite, je compte apprendre l'espagnol avant de m'y rendre, c'était d'ailleurs le sujet principal du topic. Mon voyage est planifié pour Février, j'imagine que j'aurai le temps suffisant pour apprendre la langue.
Y rester de manière permanente me semble impossible selon vos dires, mais je vais très certainement être hébergé par des membres de ma famille (lointains, je les connais à peine ou pas du tout) et j'ai prévu un très grand budget de départ, j'ai déjà commencé à économiser. Si je mets toutes les chances de mon côté, je vais sûrement pouvoir y trouver un boulot après un certain temps, non ?
Pour le permis de travail, en ai-je vraiment besoin si je deviens citoyen Espagnol ? Je vous rappelle que j'y compte y immigrer pour de bon (ou pour un très long moment, en tout cas).
Je ne suis encore qu'aux prémices de l'organisation, je ne vais tout de même pas me décourager aussi vite. Et il faut absolument qui je m'y rende, pour des raisons personnelles. En tout cas, merci pour toutes ces réponses, je me sens moins seul.
tu es d'un pays hors UE, il te faut permis de travail. Ledit permis de travail sera demandé par employeur potentiel et obtenu uniquement si ledit employeur peut prouver qu'il ne peut trouver personne sur place. Donc, il te faudrait avoir des qualifications que les Espagnols et les résidents permanents n'ont pas. Vu aussi le taux de chomage (le pire d'Europe), tu peux deviner la réponse ....
Quant à la nationalité, c'est autre chose. D'abord, il te faut obtenir résidence temporaire (ne permettant pas de bosser car pour bosser, il faut permis de travail si hors EU), ensuite tu peux avoir droit à résidence permanente après des années et sous conditions et pour la nationalité espagnole, c'est au bout de plusieurs années de résidence permanente et d'un peu moins d'années si tu es marié à Espagnole.
Encore une fois, désolée de te dire la vérité !
Ensuite, je compte apprendre l'espagnol avant de m'y rendre, c'était d'ailleurs le sujet principal du topic. Mon voyage est planifié pour Février, j'imagine que j'aurai le temps suffisant pour apprendre la langue.
Y rester de manière permanente me semble impossible selon vos dires, mais je vais très certainement être hébergé par des membres de ma famille (lointains, je les connais à peine ou pas du tout) et j'ai prévu un très grand budget de départ, j'ai déjà commencé à économiser. Si je mets toutes les chances de mon côté, je vais sûrement pouvoir y trouver un boulot après un certain temps, non ?
Pour le permis de travail, en ai-je vraiment besoin si je deviens citoyen Espagnol ? Je vous rappelle que j'y compte y immigrer pour de bon (ou pour un très long moment, en tout cas).
Je ne suis encore qu'aux prémices de l'organisation, je ne vais tout de même pas me décourager aussi vite. Et il faut absolument qui je m'y rende, pour des raisons personnelles. En tout cas, merci pour toutes ces réponses, je me sens moins seul.
tu es d'un pays hors UE, il te faut permis de travail. Ledit permis de travail sera demandé par employeur potentiel et obtenu uniquement si ledit employeur peut prouver qu'il ne peut trouver personne sur place. Donc, il te faudrait avoir des qualifications que les Espagnols et les résidents permanents n'ont pas. Vu aussi le taux de chomage (le pire d'Europe), tu peux deviner la réponse ....
Quant à la nationalité, c'est autre chose. D'abord, il te faut obtenir résidence temporaire (ne permettant pas de bosser car pour bosser, il faut permis de travail si hors EU), ensuite tu peux avoir droit à résidence permanente après des années et sous conditions et pour la nationalité espagnole, c'est au bout de plusieurs années de résidence permanente et d'un peu moins d'années si tu es marié à Espagnole.
Encore une fois, désolée de te dire la vérité !
Et que savez-vous de son projet ? A quel stade de la préparation il en est. Il n'en parle pas. Il le dit d'ailleurs "Les raisons seraient trop longues à expliquer" . Peut-être sait-il déjà tout ce que vous dites et que son projet est bien construit. Pourquoi présumer de son inconscience et de l'immaturité de son projet ? Je serais d'accord avec vous s'il vous demandait votre avis mais ce n'est pas le cas.
OUEST AMERICAIN : http://voyageforum.com/v.f?post=3634789;page=unread#unread
IRLANDE : http://voyageforum.com/v.f?post=5589074;#5589074
Et que savez-vous de son projet ? A quel stade de la préparation il en est. Il n'en parle pas. Il le dit d'ailleurs "Les raisons seraient trop longues à expliquer" . Peut-être sait-il déjà tout ce que vous dites et que son projet est bien construit. Pourquoi présumer de son inconscience et de l'immaturité de son projet ? Je serais d'accord avec vous s'il vous demandait votre avis mais ce n'est pas le cas.
Je connais :
1. la situation économique en Espagne 2. les règles administratives 3. je vis à l'étranger depuis plus de 30 ans (plusieurs pays successifs)
alors que vous, non.
Il ne s'agit pas de maturité ou non mais des réalités espagnoles, dont vous ne savez rien, comme vous le faites comprendre.
Apparemment, vous n'avez probablement jamais vécu à l'étranger sinon vous sauriez qu'il ne s'agit pas de vouloir mais de considérer la faisabilité. Comment croyez-vous qu'il va obtenir permis de travail ? Pourquoi un employeur espagnol l'embaucherait lui, plutôt qu'un Espagnol ?
Visiblement à part contredire, vous ne faites rien puisque vous ne savez pas ce qu'est l'expatriation. Ce n'est pas le pays des Bisounours, il y a des règles. Vous croyez qu'en France, les gens débarquent comme dans un moulin ? Et bien non, il y a aussi des lois et tout le monde n'est pas admis.
Et bien dites-nous quel boulot il peut trouver et comment il peut avoir permis de travail ! Chiche ! En Espagne, puisque vous l'ignorez, le taux de chômage officiel (donc en réalité bien +) est de 49% chez les jeunes et bien sûr, la priorité est donnée aux Espagnols (ce qui est normal) alors pourquoi laisser un gamin croire au Père Noël, comme vous le faites ? Ne pas dire la vérité et laisser les gens aller au casse-gueule est de la pure malhônneteté.
Je connais :
1. la situation économique en Espagne 2. les règles administratives 3. je vis à l'étranger depuis plus de 30 ans (plusieurs pays successifs)
alors que vous, non.
Il ne s'agit pas de maturité ou non mais des réalités espagnoles, dont vous ne savez rien, comme vous le faites comprendre.
Apparemment, vous n'avez probablement jamais vécu à l'étranger sinon vous sauriez qu'il ne s'agit pas de vouloir mais de considérer la faisabilité. Comment croyez-vous qu'il va obtenir permis de travail ? Pourquoi un employeur espagnol l'embaucherait lui, plutôt qu'un Espagnol ?
Visiblement à part contredire, vous ne faites rien puisque vous ne savez pas ce qu'est l'expatriation. Ce n'est pas le pays des Bisounours, il y a des règles. Vous croyez qu'en France, les gens débarquent comme dans un moulin ? Et bien non, il y a aussi des lois et tout le monde n'est pas admis.
Et bien dites-nous quel boulot il peut trouver et comment il peut avoir permis de travail ! Chiche ! En Espagne, puisque vous l'ignorez, le taux de chômage officiel (donc en réalité bien +) est de 49% chez les jeunes et bien sûr, la priorité est donnée aux Espagnols (ce qui est normal) alors pourquoi laisser un gamin croire au Père Noël, comme vous le faites ? Ne pas dire la vérité et laisser les gens aller au casse-gueule est de la pure malhônneteté.
alors trouver un boulot, de surcroît sans parler la langue, sans qualifications, sans expérience
Je ne veux pas créer d'animosité, mais as-tu au moins lu ma réponse ? C'est un peu redondant de toujours devoir me répéter.
Et je répète que je ne veux pas tout cuit dans la bouche, je suis au courant de toutes les épreuves de l'immigration, mais en parlant espagnol, en ayant un bon budget de base, je devrais pouvoir trouver un boulot après un certain moment, non ? Et mon départ se fait en Février, j'ai encore le temps de trouver d'autres initiatives.
Je ne veux pas créer d'animosité, mais as-tu au moins lu ma réponse ? C'est un peu redondant de toujours devoir me répéter.
Et je répète que je ne veux pas tout cuit dans la bouche, je suis au courant de toutes les épreuves de l'immigration, mais en parlant espagnol, en ayant un bon budget de base, je devrais pouvoir trouver un boulot après un certain moment, non ? Et mon départ se fait en Février, j'ai encore le temps de trouver d'autres initiatives.
Moi j'ai 15 ans, il y a deux ans j'ai pris Assimil grec moderne et je me fait tres bien comprendre en Grèce aujourd'hui, j'ai ensuite décidé (vu la qualité de la méthode) de la prendre en Anglais en Espagnol et en Arabe, je projètte de l'acheter en Turc /Russe/ ou Polonais .... Je peux donc très bien comprnedre (a la simple condition que j'y aille) dans presque voire plus de la moitié de la planète .... Je te la conseille donc VIVEMENT, tu feras de gros gros progrès ;D
Adios y buen viaje con el español 😉
"The language is easy, talking is not ..."
Vous ne savez rien de moins alors ne présagez pas de ce que je connais ou de ce que je ne connais pas. Par contre, je sens beaucoup de frustration dans votre réponse...
OUEST AMERICAIN : http://voyageforum.com/v.f?post=3634789;page=unread#unread
IRLANDE : http://voyageforum.com/v.f?post=5589074;#5589074
Certains bossent sans être déclarés mais là, il s'agit d'autre chose.
C'est bien de ceux là , à mon avis nombreux, dont je voulais parler!.. Des clandestins. . Pour ce qui concerne les migrants venant d'Europe de l'est la législation est plus favorable? C'est juste une question...Pour le reste ils sont jeunes, ils prendront un billet d'avion aller-retour et si ils n'arrivent pas à prolonger un court séjour en trouvant un boulot ( au noir) et bien ils rentreront au Quebec ( où ça sera plus facile de se remettre dans le rang!) ou bien ils essaieront en France ;c'est pour ça que je leur conseille la Catalogne ( Barcelone) c'est proche de la France. Ils reviendront avec une expérience du voyage et de la ...vie! A quoi bon les décourager? Et pour vous en Pologne ça se passe bien? Ce n'est pas ironique, je voulais juste comprendre ce qui vous a menée là-bas.
C'est bien de ceux là , à mon avis nombreux, dont je voulais parler!.. Des clandestins. . Pour ce qui concerne les migrants venant d'Europe de l'est la législation est plus favorable? C'est juste une question...Pour le reste ils sont jeunes, ils prendront un billet d'avion aller-retour et si ils n'arrivent pas à prolonger un court séjour en trouvant un boulot ( au noir) et bien ils rentreront au Quebec ( où ça sera plus facile de se remettre dans le rang!) ou bien ils essaieront en France ;c'est pour ça que je leur conseille la Catalogne ( Barcelone) c'est proche de la France. Ils reviendront avec une expérience du voyage et de la ...vie! A quoi bon les décourager? Et pour vous en Pologne ça se passe bien? Ce n'est pas ironique, je voulais juste comprendre ce qui vous a menée là-bas.
Si on commence à changer de sujet ça ne m'aidera pas vraiment 😕
Non, il n'y avait pas de frustration dans ma réponse, je suis juste un peu agacé de répéter les mêmes choses. Sinon, j'aimerais savoir : ceux qui me disent que c'est absolument impossible de trouver un petit boulot en Espagne, y êtes-vous allé récemment ? Et si oui, à quel point est-ce que la situation est catastrophique ? En détails ?
Non, il n'y avait pas de frustration dans ma réponse, je suis juste un peu agacé de répéter les mêmes choses. Sinon, j'aimerais savoir : ceux qui me disent que c'est absolument impossible de trouver un petit boulot en Espagne, y êtes-vous allé récemment ? Et si oui, à quel point est-ce que la situation est catastrophique ? En détails ?
Jérémy,
A propos de frustation, c'est à Szantal que je répondais pas à toi.
A propos de frustation, c'est à Szantal que je répondais pas à toi.
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Pas plus tard qu'hier soir à la télé, un reportage sur l'Espagne montrait que le taux de chômage des jeunes est près de 50%, diplômés ou pas ! Il montrait notamment un patron de restaurant qui disait recevoir une quinzaine de demandes par jour ... Il montrait aussi un architecte qui travaille en noir depuis pas mal d'années car pas d'autres possibilités. Donc, c'est vrai que si tu pars un peu la "fleur au fusil" comme on dit, ce ne sera pas une partie de plaisir.
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IRLANDE : http://voyageforum.com/v.f?post=5589074;#5589074
Si on commence à changer de sujet ça ne m'aidera pas vraiment
Salut,
Je ne vois pas vraiment où je change de sujet! La difficulté particulière pour l' Espagne à trouver du boulot a été évoquée je crois par la personne ( de Varsovie) qui a l'air d'être au courant.. Elle donne des détails non? ( pourcentage de chômeurs chez les jeunes , contrat de travail prioritaire aux Espagnols etc..) ; que veux -tu de plus?Ensuite j'imagine qu'il n'y a pas foule de Français (de France) qui cherchent du boulot en Espagne où c'est moins payé qu'en France ! Donc ça va pas être facile de trouver sur ce forum des gens qui ont fait cette expérience...
Salut,
Je ne vois pas vraiment où je change de sujet! La difficulté particulière pour l' Espagne à trouver du boulot a été évoquée je crois par la personne ( de Varsovie) qui a l'air d'être au courant.. Elle donne des détails non? ( pourcentage de chômeurs chez les jeunes , contrat de travail prioritaire aux Espagnols etc..) ; que veux -tu de plus?Ensuite j'imagine qu'il n'y a pas foule de Français (de France) qui cherchent du boulot en Espagne où c'est moins payé qu'en France ! Donc ça va pas être facile de trouver sur ce forum des gens qui ont fait cette expérience...
A moins d'être d'un pays de l'UE, on n'arrive pas "comme ça" en Espagne.
Un visa touristique ne suffit-il pas pour pouvoir entrer ?( Dans la mesure où le visa est demandé pour un Canadien?) Ensuite s'il a déjà de la famille sur place ça peut aussi aider...
Un visa touristique ne suffit-il pas pour pouvoir entrer ?( Dans la mesure où le visa est demandé pour un Canadien?) Ensuite s'il a déjà de la famille sur place ça peut aussi aider...
C'est encore moi, mes chers amis voyageurs ! J'ai promis que j'allais vous tenir au courant, alors c'est ce que je fais. J'ai commencé la méthode Assimil depuis peu et on peut dire que j'en suis accroc, cette manière dynamique et naturelle d'insérer un langage dans l'esprit de l'étudiant ... ça fait des miracles. Je peux déjà former des phrases qui ont du sens. Le seul problème que j'ai, c'est la prononciation du " J ", j'ai beaucoup de misère à prononcer des mots comme Ejercicio ou Jota, alors si vous avez quelques petits trucs à me donner concernant ce son qui ne veut pas sortir ... n'hésitez-pas ! 🙁
Utilisez l'anglais, vous serez compris sur la planète entière ! 😉
Salut,
T'en fais pas c'est pas important!
Quand un espagnol commence à essayer de parler français il n'arrive pas non plus à prononcer notre J et lorsqu'il veut dire je suis content ( par exemple) il dit yé suis content et on le comprend très bien...
C'est un peu la même chose pour les verbes et la conjugaison assez difficile en espagnol..
mais aussi en Français.. et si un Espagnol te dit "prendez" ou" viendez" au lieu de prenez ou venez tu le comprendras parfaitement...
Je crois que plus important que la prononciation il faut faire surtout attention à l'accent tonique!! En français ( on ne s'en rend pas bien compte) mais on met presque toujours l'accent sur la dernière syllabe alors que c'est souvent sur la première ou la deuxième ( mais pas toujours) en Espagnol comme d'ailleurs dans beaucoup de langues...
Oui enfin en Espagne ( c'est quand même là qu'il veut aller si t'as lu son post!) vaut peut-être mieux savoir parler espagnol et en Amérique latine ça ne fait aucun doute! T'as essayé l'Anglais en Colombie Equateur Pérou Bolivie pour ne citer que ces pays? Je crois que t'aurais pas mal de difficultés!
Oui enfin en Espagne ( c'est quand même là qu'il veut aller si t'as lu son post!) vaut peut-être mieux savoir parler espagnol et en Amérique latine ça ne fait aucun doute! T'as essayé l'Anglais en Colombie Equateur Pérou Bolivie pour ne citer que ces pays? Je crois que t'aurais pas mal de difficultés!
Je plaisante, bien entendu. En plus j'adore les langues !
Je parle anglais, espagnol et allemand. Mais aussi j'ai appris tout seul l'italien, le portugais et un peu le néerlandais. Je comprends aussi quelques mots de russe.
Sinon, j'ai remarqué que l'espagnol parlé en Espagne n'a rien à voir avec celui d'Amérique latine. Et en plus il y a des différences de prononciation et de vocabulaire entre l'espagnol d'Argentine, celui de Colombie ou encore du Mexique par exemple.
Et en Espagne, il y a aussi le Catalan qui, selon moi, est plus proche du français que du castillan.
Je plaisante, bien entendu. En plus j'adore les langues !
Je parle anglais, espagnol et allemand. Mais aussi j'ai appris tout seul l'italien, le portugais et un peu le néerlandais. Je comprends aussi quelques mots de russe.
Sinon, j'ai remarqué que l'espagnol parlé en Espagne n'a rien à voir avec celui d'Amérique latine. Et en plus il y a des différences de prononciation et de vocabulaire entre l'espagnol d'Argentine, celui de Colombie ou encore du Mexique par exemple.
Et en Espagne, il y a aussi le Catalan qui, selon moi, est plus proche du français que du castillan.
Merci Jalma pour tes conseils, l'accent tonique n'est pas un problème jusqu'ici, il faut dire qu'Assimil insiste particulièrement là-dessus 😛 (toutes les syllabes à accentuer sont en gras). Par contre, pour le " J ", tu n'aurais pas un petit truc quand même ? J'aimerais pouvoir tout prononcer adéquatement.
Sinon, pour la différence entre l'espagnol d'Espagne et l'espagnol d'Amérique latine : pas grave, je ne compte pas aller dans le sud-américain de si tôt, je supporte mal la chaleur, l'hiver me manquerait trop 😕
Sinon, pour la différence entre l'espagnol d'Espagne et l'espagnol d'Amérique latine : pas grave, je ne compte pas aller dans le sud-américain de si tôt, je supporte mal la chaleur, l'hiver me manquerait trop 😕
Je suppose que tu n'as pas pris les CD avec le bouquin...
Si tu as fais de l'allemand c'est comme le CH dur dans Buch Ach Rauchen etc..
Sinon c'est le son qui vient quand on se racle un peu la gorge ( avant de cracher!!) et quand on n'y arrive pas et bien on prononce comme si c'était un "R " français, pas du tout roulé à peine prononcé.... alors que le R espagnol lui est très roulé comme si il y avait 2 R
Ah, ok ! Je me débrouille assez bien en Allemand. 😉 Si c'est comme le son dans " sprache " ou " rauchen ", ça va. Merci à toi. J'ai les CD audio, mais à l'oreille c'est difficile de distinguer la prononciation exacte et dans le livre ils ne décrivent pas le son assez explicitement.
Hola!
Juste pour info, il y aurait actuellement 11.500 francais sur Barcelone (13.230 en 2010 - une baisse assez importante), et dans les 120.000 en Espagne Et pas mal de chomage j ai l impression parmi eux (du moins sur Barcelone) - grosse concurrence pour n'importe quel poste de travail (en call center notamment pour ceux qui arrivent sans parler espagnol et/ou formation) et baisse sensible des salaires, j'ai l'impression Il ya qqes années, il etait relativement facile de bosser, maintenant, c est devenu très dur!!
sinon, bon courage a Emejyr!
Juste pour info, il y aurait actuellement 11.500 francais sur Barcelone (13.230 en 2010 - une baisse assez importante), et dans les 120.000 en Espagne Et pas mal de chomage j ai l impression parmi eux (du moins sur Barcelone) - grosse concurrence pour n'importe quel poste de travail (en call center notamment pour ceux qui arrivent sans parler espagnol et/ou formation) et baisse sensible des salaires, j'ai l'impression Il ya qqes années, il etait relativement facile de bosser, maintenant, c est devenu très dur!!
sinon, bon courage a Emejyr!
cafetoko
Merci pour ton mot d'encouragement Cafetoko. 😉
Sinon, j'ai remarqué que l'espagnol parlé en Espagne n'a rien à voir avec celui d'Amérique latine.
Bonsoir,
"rien à voir" c'est beaucoup dire!
Effectivement il y a une différence de prononciation entre l'Argentin et le Castillan par ex : Potcho pour pollo mais si on parle espagnol, on s'habitue très vite y compris aux "oublis" grammaticaux fréquents en Argentine. Par contre au Chili on parle vraiment espagnol et au Pérou et en Bolivie, l'accent est proche de l'accent andalous....un peu zozotant.
Mais bon, de façon générale, si on parle correctement l'espagnol, on se débrouille bien en Amérique du sud, en tous cas dans les pays que j'ai visités
Bonsoir,
"rien à voir" c'est beaucoup dire!
Effectivement il y a une différence de prononciation entre l'Argentin et le Castillan par ex : Potcho pour pollo mais si on parle espagnol, on s'habitue très vite y compris aux "oublis" grammaticaux fréquents en Argentine. Par contre au Chili on parle vraiment espagnol et au Pérou et en Bolivie, l'accent est proche de l'accent andalous....un peu zozotant.
Mais bon, de façon générale, si on parle correctement l'espagnol, on se débrouille bien en Amérique du sud, en tous cas dans les pays que j'ai visités
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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Effectivement il y a une différence de prononciation entre l'Argentin et le Castillan par ex : Potcho pour pollo mais si on parle espagnol, on s'habitue très vite y compris aux "oublis" grammaticaux fréquents en Argentine.
Finalement, c'est comme nous avec les Québécois : on s'habitue assez vite à leur accent et à leurs expressions. 😉
Par contre au Chili on parle vraiment espagnol
Les Chiliens sont les plus proches de la "Mère Patrie" espagnole, alors ...
Finalement, c'est comme nous avec les Québécois : on s'habitue assez vite à leur accent et à leurs expressions. 😉
Par contre au Chili on parle vraiment espagnol
Les Chiliens sont les plus proches de la "Mère Patrie" espagnole, alors ...
Finalement, c'est comme nous avec les Québécois : on s'habitue assez vite à leur accent et à leurs expressions. 😉
Sauf qu'il suffit de lire ce forum pour se rendre compte que les québécois sont souvent plus "tatillons" et écrivent souvent en faisant moins de fautes d'orthographe que les français
Les Chiliens sont les plus proches de la "Mère Patrie" espagnole, alors ...
" La Mère patrie" espagnole ??? Pas vraiment, les chilien se disent et se sentent avant tout chiliens, par contre lorsqu'on rencontre un argentin il vous dira en premier lieu qu'ils est français, italien, allemand, rarement espagnol, vivant en Argentine de puis X générations...C'est d'ailleurs très étonnant pour nous européens ce manque d'identification et d'investissement affectif pour le pays où l'on vit.
Sauf qu'il suffit de lire ce forum pour se rendre compte que les québécois sont souvent plus "tatillons" et écrivent souvent en faisant moins de fautes d'orthographe que les français
Les Chiliens sont les plus proches de la "Mère Patrie" espagnole, alors ...
" La Mère patrie" espagnole ??? Pas vraiment, les chilien se disent et se sentent avant tout chiliens, par contre lorsqu'on rencontre un argentin il vous dira en premier lieu qu'ils est français, italien, allemand, rarement espagnol, vivant en Argentine de puis X générations...C'est d'ailleurs très étonnant pour nous européens ce manque d'identification et d'investissement affectif pour le pays où l'on vit.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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lorsqu'on rencontre un argentin il vous dira en premier lieu qu'ils est français, italien, allemand, rarement espagnol, vivant en Argentine de puis X générations...
C'est normal. L'Argentine a toujours été une terre d'immigration pour beaucoup d'Européens. Des Italiens, notamment. Le plus célèbre d'entre eux est sans nul doute Garibaldi et ses fameuses Chemises Rouges, comme le costume que portait les bouviers argentins. ;)
C'est normal. L'Argentine a toujours été une terre d'immigration pour beaucoup d'Européens. Des Italiens, notamment. Le plus célèbre d'entre eux est sans nul doute Garibaldi et ses fameuses Chemises Rouges, comme le costume que portait les bouviers argentins. ;)
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Hi there,
I’m thinking of doing a short language-stay this summer to practice Russian. Given the current situation, I’d prefer to stay in Europe if possible (no visa). And I don’t think Ukraine is really a good idea either—I’d feel weird being a tourist while they have more important concerns right now. Any ideas where I could go?
Thanks so much!
Hi,
I want to do a trip to practice my Russian this summer. Since it’s simpler, I’d rather stay in Europe (no visa). And I’m not sure Ukraine is a good idea—being a tourist there right now doesn’t feel quite right to me. Do you have any destination ideas?
Thanks!
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"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
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In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
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A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

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The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
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Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
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hi
Could someone translate the following sentence into Moroccan Arabic for me?
I think of you every day
thanks
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Hi, I’d like to know how to say in Fang: “Mom, I want to give you this souvenir from my trip to Annecy.”
Hi everyone, I’d love to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks in advance to anyone who shares theirs!
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
Hi there!
I’d love to hear about your experiences!
So, I’d like to learn Chinese with a SIMPLE and fairly quick method.
I won’t be able to study full-time, so I need a method I can pick up and put down depending on my schedule.
In addition to this personal learning method, have any of you taken classes? Are they essential?
Thanks for your replies here or via private messages!
See you soon! 😉
I’d love to hear about your experiences!
So, I’d like to learn Chinese with a SIMPLE and fairly quick method.
I won’t be able to study full-time, so I need a method I can pick up and put down depending on my schedule.
In addition to this personal learning method, have any of you taken classes? Are they essential?
Thanks for your replies here or via private messages!
See you soon! 😉
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
I want to improve my English. Are there any free learning or improvement websites?
Thanks for your reply
Hi, I'm looking for someone who could teach me Kabyle, thanks.
Hi everyone,
I’d like a translation into Guadeloupean Creole for:
- "Because I love you, my love"
Thanks in advance for your replies
Thanks in advance for your replies
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Hi everyone. Can anyone tell me what the inscription in Nepali or Tibetan on my bracelet means? I forgot! 😅
Hey everyone,
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
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Hi friends,
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
Bonjour,
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Bonjour,
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
Bonjour !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonjour à tous👋,Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande. Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses. L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ... ... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Bonjour,
Pour mon prochain tatouage je souhaiterai me faire ça mais je ne connais pas la traduction. Quelqu'un peut-il m aider svp ?😊Bonjour, quelqu'un pourrait-il me fournir la traduction de ces signes ?
merci
Bonjour,
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations






